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mercredi 2 mai 2018

1er Mai: des violences habituelles au sein (et non 'en marge') du cortège, qualifiées d' "inédites" !

Les révolutionnaires étaient une fois encore en tête de défilé

Les "black blocs" avaient promis "une journée en enfer", mais ont pu s'infiltrer



Le défilé à Paris a été perturbé de bout en bout par de violents heurts
 qui n'ont pas eu lieu "en marge", mais bien parmi les manifestants (avec leur complicité) et au cours du défilé :



commis par environ
1.200 activistes violents d'extrême gauche proches du PCF et du NPA,

donc de la CGT et de Solidaires (SUD). 


Anarchistes ou "autonomes", ce sont des anti-sociaux et anti-capitalistes

qui ont en commun d'être anti-républicains,
qu'on les appellent "casseurs" ou "voyous", mots fourre-tout qui privilégient la notion de délinquance pour nier l'aspect politique,
  

ou "antifa", "ultra gauche" et  "black blocs" (avec banderoles, photo ci-dessus),
Des activistes politiques peuvent-ils être qualifiés de "casseurs" ?
Ce sont des révolutionnaires.
lesquels avaient promis "une journée en enfer".




mardi 17 avril 2018

Toulouse: nouvelle nuit d'échauffourées entre jeunes gauchistes et policiers

18 interpellations: combien de relâché-e-s ?

Des extrémistes de gauche sont allés à l'affrontement dans la nuit de lundi à mardi dans le quartier du Mirail à Toulouse


Après une première nuit de violences dimanche, 10 voitures et un engin de chantier brûlés et le commissariat de police de Bellefontaine visé par des jets de pierres, sans interpellation, une deuxième nuit d'affrontements a justifié dix-huit  interpellations 
Résultat de recherche d'images pour "echauffourrees Toulouse"- sur  une centaine de "jeunes" - "pour des faits de violences, de destruction de biens par incendie et d'outrage",  a-t-on appris mardi matin dans un communiqué du préfet  d'Occitanie, Pascal Mailhos.

"Les forces de l'ordre ont été prises à partie tout au long de la nuit"  dans le quartier de la Reynerie, comme la veille dans les quartiers de la Reynerie et de Bellefontaine, essuyant notamment des jets de projectiles et des tirs de mortier, 
malgré la mise en place d'un "dispositif conséquent" pour la nuit du lundi 16 avril, afin d'éviter tout nouveau débordements.

A la suite des violences,
la préfecture de Haute-Garonne avait décidé d'interdire la vente de carburant au détail jusqu'au mercredi 18 avril
à 20h à Toulouse et aux alentours.

Image associée
Convergence des luttes étudiantes
Paris-Nantes-Montpellier
Selon Didier Martinez, le secrétaire régional du syndicat Unité SGP police-FO, les quartiers de Bellefontaine et Bagatelle, des quartiers classés en zone de sécurité prioritaire (ZSP) qui font partie de l'ensemble urbain du Mirail, ont été "le théâtre de scènes de violences urbaines", avec "guet-apens et mises à feu de véhicules, containers à ordures, et caillassages copieux sur les intervenants". Aucun blessé n'est heureusement à déplorer parmi les policiers, ajoute-t-il dans un communiqué.

Dans le quartier de la Reynerie, qui bénéficie pourtant d'aides sociales importantes, 24 véhicules et de nombreux conteneurs poubelles ont été incendiés, selon une source policière qui précise que le calme est revenu vers 01h20.

La Reynerie et Bellefontaine se situent dans le quartier du Grand Mirail, en proie au trafic de drogue et aux règlements de compte. Le quartier, visité par le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb le 9 mars dernier, a été retenu par le gouvernement pour l'expérimentation de la police

Le commissariat du Mirail, à Bellefontaine a été pris pour cible par des "jeunes", en soirée. "Il a été attaqué au cocktail Molotov", précise Sébastien Pelissier. Quelques dégradations ont également été constatées sur des véhicules sérigraphiés de la police. Le mobilier urbain a également été dégradé, ce qui a "rendu l’intervention des services de secours difficile".
Or, dans la nuit de mercredi à jeudi 15 mars dernier, deux armes à feu, une kalachnikov et un fusil, avaient été saisies par les CRS dans un appartement du quartier du Mirail.

La tension est montée après le contrôle d'une femme voilée dans l'après-midi 

Jeunes et moins jeunes...
La réfractaire à la loi française a refusé de se soumettre au contrôle de police, explique le commissaire Arnaud Bavois. 

Ces violences pourraient également avoir été déclenchées par une rumeur selon laquelle des gardiens de la prison de Seysses auraient été à l'origine du décès samedi d'un détenu, originaire du quartier.
Une enquête judiciaire est en cours pour "recherche des causes de la mort". Le Parquet de Toulouse a souligné que l'autopsie avait confirmé l'hypothèse du suicide.

43 gardés à vue à Montpellier : la LDH dénonce de la “pure com'”

La Ligue des droits de l'homme polémique au profit des 'anars'

La manifestation de "convergence des luttes" contre le gouvernement a le soutien de la LDH

Elle a pourtant dégénéré samedi à Montpellier et 51 personnes ont été interpellées. 43 personnes étaient encore en garde à vue dimanche. La Ligue des droits de l'Homme de l'Hérault dénonce de la "pure com'", quand des centaines de manifestants anarchistes sont allés à l'affrontement avec des policiers et CRS anti-émeutes à Montpellier, samedi après-midi.

43 manifestants étaient encore en garde à vue dimanche, au lendemain de la manifestation de "convergence des luttes", a indiqué la préfecture de l'Hérault. Ces individus sont entendus pour violences sur personnes dépositaires de l'ordre public, dégradations aggravées et/ou participation à un groupement en vue de commettre des dégradations, a précisé le procureur de la République de Montpellier Christophe Barret.

VOIR et ENTENDRE un compte-rendu consensuel :

Dimanche dans l'après-midi, ils n'étaient plus que dix-sept personnes encore interrogées.

La LDH prend le parti des fauteurs de troubles

Montpellier après la manifestation / © L.Creusot - F3 LR
"Ces personnes, dont deux membres de l'équipe légale de la LDH, ont été arrêtées totalement au hasard, accuse Me Sophie Mazas, présidente de la Fédération de la Ligue des droits de l'Homme de l'Hérault.
Elle assure que les faits auraient eu lieu "plus de deux heures après les dégradations commises en marge de la manifestation, et à 2 km des dégradations", a affirmé Me Mazas dimanche. Les manifestants interpellés étaient alors sur le chemin de l'université Paul-Valéry, bloquée depuis la mi-février, où ils se rendaient pour participer à une Assemblée générale.

La LDH organise un r​assemblement en soutien aux manifestants en gardes à vue. "Certaines arrestations ont été très violentes, il y a eu une répression inhabituelle à Montpellier", a insisté Mme Mazas dimanche, qui ne qualifie pas les comportement des activistes. 

La LDH dénonce des "atteintes au droit de manifester"​
La Ligue des droits de l'Homme héraultaise assure notamment qu'une trentaine de manifestants auraient été pris dans une "nasse policière", près de l'université Paul Valéry, bloquée depuis mi-février dans le cadre de l'opposition à la loi sur l'accès à l'université. Selon la LDH, cette intervention aurait fait "quatre blessés légers" parmi les étudiants. Elle ne dénombre pas les blessés du côté forces de l'ordre républicain.

La LDH de l'Hérault et le syndicat révolutionnaire trotskiste Sud Solidaires de l'Hérault ont appelé  ensemble à un rassemblement 
Montpellier après le passage de la manifestation - 14 avril 2018 / © L.Creusot - F3 LR
dimanche à la mi-journée devant l'hôtel de police de Montpellier, en soutien aux personnes gardées à vue.
Déterminés à en découdre puisqu'ils ont fait éclater les incidents dès le départ du cortège, les manifestants d'extrême gauche étaient 1.000 personnes selon la préfecture, et quelque 2.000, selon les organisateurs, pour protester contre la réforme de l'accès aux études universitaires à Montpellier ou encore l'évacuation de la Zad de Notre-Dame-des-Landes. 

Gros dispositif policier mobilisé
Un peu avant 16h00, quelque 200 manifestants au visage dissimulé ont affronté la police, déployée en nombre : 150 policiers et CRS, selon la préfecture héraultaise. Des projectiles - notamment des bombes de peinture et des fumigènes rouges - ont été tirés vers les dizaines de policiers et CRS déployés qui ont répliqué par des tirs de gaz lacrymogènes et ont, de fait, barré le parcours initialement prévu sur la préfecture, symbole de l'Etat.