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lundi 19 mai 2014

Filippetti s'en prend à Royal pour "intrusion" sur son compte Twitter

La ministre de la Culture  a diffusé sur Twitter un article défavorable à l'amère Royal,  

Filippetti tacle Royal sur Twitter et évoque une «intrusion» sur son compte


A son arrivée à Matignon, Valls avait exigé que cesse les querelles intestines au gouvernement. Or, Ségolène Royal n'a pas tardé à enfreindre la règle en prenant le contre-pied d’Arnaud Montebourg sur le dossier Alstom, avant de rétropédaler piteusement.  
Cette fois, c'est Aurélie Filippetti qui crée à son tour des tensions au gouvernement. Samedi soir, la ministre de la Culture a en effet eu l'élégance de partager sur son compte Twitter, un sondage très défavorable à Ségolène RoyalSelon ce sondage BVA publié samedi matin, près de six Français sur dix (59%) estiment en effet que Ségolène Royal est «plutôt un handicap» qu'un «atout» pour François Hollande. 

La provocation d'Aurélie Filippetti sur Twitter n'est pas passée inaperçue sur la Toile.
 
Bien que rapidement effacé par la ministre de la Culture, le message a été repéré par un internaute qui s'est étonné de voir Ségolène Royal ainsi "dézinguée" par une aussi bonne camarade.



Visiblement désoeuvrée, Aurélie Filippetti a immédiatement nié sur Twitter être à l'origine de ce tweet, évoquant une "intrusion inacceptable."


Une réponse peu convaincante -voire mensongère- qui a immédiatement provoqué les sarcasmes des internautes : 


La  minable ministre n'a pas cru bon de lâcher prise, évoquant dimanche une mystérieuse "enquête en cours avec Twitter". A la soviétique ?


La ministre de la Culture est une récidiviste du complot

En août dernier,
elle avait laissé passer sur son compte un message bourré de fautes de français, avant d'accabler ses subalternes :



L'ironie n'est pas faite pour apaiser 
Parviendra-t-elle cette fois à calmer les tensions au sein de l'exécutif ?  Manuel Valls et surtout François Hollande, qui a bien du mal à redécoller dans les sondages, n'ont pas besoin de ces coups bas et mensonges d'école élémentaire. L'actuel locataire de l'Elysée est considéré comme le moins bon des présidents de la Ve République selon un palmarès BVA réalisé pour  Le Parisien dimanche.
Quant à son équipe bis...

dimanche 13 avril 2014

Langage Verts: "Je me tire, vous me faites chier", lance Jean-Vincent Placé, sénateur

Le sénateur quitte furieux le plateau de Canal+ 

Placé n'est plus très zen 
depuis le départ des Verts du gouvernement
Permalien de l'image intégrée
Le sénateur a le sentiment d'être victime d'un traquenard:
l'animatrice tente de retenir l'élu sur le plateau de Canal +

Maïtena Biraben recevait le sénateur Jean-Vincent Placé sur le plateau du "Supplément" de Canal+. Connu pour une certaine placidité, l'élu d'Europe Ecologie-les Verts de l'Essonne n'a pas du tout apprécié un reportage  sur son affaire de PV impayésIl refuse que l'on reparle des 18.000 euros de PV encore non régularisés en décembre.  "J'ai réglé l'ensemble du dossier", avait précisé Jean-Vincent Placé lors de l'émission "Preuves par 3" AFP/Public Sénat, ajoutant qu'il "comprend" que l'opinion ait pu être choquée.vait alors
Le sénateur de l'Essonne avait parlé de "mauvaises habitudes injustifiables, inexcusables". "J'ai présenté des excuses; j'ai payé", a-t-il affirmé. Alors qu'on lui demandait si la question a pu être instrumentalisée par "certains de (ses) ennemis politiques", le sénateur d'Europe Ecologie-Les Verts (EELV) a répondu en souriant: "Vous connaissez les réponses aux questions que vous posez", ajoutant "je suis assez gentil pour prendre cela sur moi".

Dans une mauvaise passe, le Verts n'est plus disposé à avaler n'importe quoi
De retour en plateau, Jean-Vincent Placé n'a pas caché son mécontentement. "J'aime pas du tout votre façon de faire vos reportages", a-t-il lancé d'emblée à Maïtena Biraben. "Pendant cinq-six jours, vous m'avez suivi. Vous repassez cette histoire de PV en racontant n'importe quoi. J'en ai ras-le-bol", a lâché le responsable politique. "Je vais vous dire, j'avais pas tellement envie de faire cette émission. Et là, ça ne me donne pas du tout envie de continuer à discuter de ça" a-t-il ajouté. Alors que Maïtena Biraben tentait de dire "vous niez", le sénateur l'a coupée, énervé : "Je n'ai rien à nier, j'ai déjà tout dit sur ce dossier. Je trouve ça lamentable. C'est une histoire d'il y a cinq ans qu'on m'a ressortie notamment pour me nuire politiquement. J'ai dit ce qu'il y avait à dire et je trouve ça assez minable de repasser sur cette histoire pour laquelle j'ai répondu et apporté tous les éléments".

"Je vais me tirer. Vous allez vous démerder"

Alors que Maïtena Biraben tentait de faire valoir qu'il était malgré tout normal d'évoquer cette affaire, Jean-Vincent Placé a lancé visiblement touché : "Je trouve ça honteux. Je suis d'une honnêteté irreprochable. Je respecte l'ensemble des lois, y compris quand je fais des bêtises. Ce qui a été dit par Monsieur Bermyn dans ce reportage est faux. Je trouve lamentable cette façon de faire du journalisme". ,
Maïtena Biraben a alors tenté de changer de sujet, afin de faire retomber la tension. "Je devrais faire comme Henri Guaino et partir. Je suis pas loin de le faire", a alors répondu Jean-Vincent Placé. Dans son oreillette, l'animatrice de Canal+ s'est vu finalement conseiller  de lancer la publicité pour calmer les choses.

Diffusion d'une séquence off

Mais Canal+ a choisi de diffuser ce qu'il s'était passé pendant cette coupure pub de l'émission enregistrée vendredi. On a ainsi pu découvrir un Jean-Vincent Placé se croyant hors antenne et lançant à Maïtena Biraben : "Vous me faites chier. Je vais me tirer. Vous allez vous démerder". Alors que l'animatrice essayait de onvaincre le partisan de la zenitude que ce qu'il avait dit était important, le responsable politique a mis à exécution ses menaces. "Je me tire, vous me faite chier", a-t-il lâché, avant de quitter le plateau, poursuivi par une Maïtena Biraben tentant de calmer ses humeurs. 
Le Verts est alors revenu sur le plateau, un peu  moins rouge de colère après la pub et l'émission s'est ensuite déroulée normalement. Mais il règle ses comptes sur sur Twitter.
Le sénateur EELV a précisé que la coupure, lors de l'enregistrement, a duré près de 45 minutes. "L'équipe de l'émission lui aurait assuré qu'elle ne la diffuserait pas s'il poursuivait l'émission", écrit le site spécialisé. Mais la séquence a finalement été diffusée dimanche. 
Une chaîne sans foi ni loi
"C'est scandaleux !", s'est exclamé Jean-Vincent Placé, précisant qu'il a constaté la version finale au moment même de la diffusion. Et d'ajouter : "Je n'ai jamais vu des tordus pareils."

Dommage que ça lui arrive à lui après tant d'autres
Il explique les méthodes de Canal+ dans un tweet:
Quand les hommes politiques refusent d'être maltraités sur les plateaux de télévision

Henri Guaino, la leçon de comportement  
Face au conseiller général d'Île-de-France Jean-Luc Romero, Henri Guaino a claqué la porte du plateau de C à vous, sur France 5, qui l'avait invité à débattre du mariage pour tous. L'échange s'envenime entre les deux hommes politiques et Henri Guaino se lève en lâchant: "Je refuse de débattre dans ces conditions", pour s'être fait insulter par Jean-Luc Romero qui le trouve "ridicule".


Jean-Luc Mélenchon, le coup médiatique
Par deux fois au moins, le co-président du Front de gauche a quitté le plateau lors d'un direct à la télévision. Lors d'une soirée spéciale pour les élections législatives, le "démocrate" enlève son oreillette et sort du cadre, lorsque la journaliste lui explique que Marine Le Pen est en direct.
VOIR et ENTENDRE comment Mélenchon est interrogé sans aucun égard par Alain Marschall, journaliste de BFMTV, lors de sa défaite à Hénin-Beaumont:
"Allez au revoir"  
Plus récemment, irrité que les résultats du Front de Gauche ne soient pas systématiquement communiqués par TF1 lors d'une soirée d'entre-deux tours pour les élections municipales de mars 2014, Jean-Luc Mélenchon avait d'abord évoqué un "désaveu" pour la gauche ainsi que l'expression de "la grosse colère du peuple français" contre la politique de Hollande, puis avait quitté précipitemment le  plateaujuste avant que les présentateurs ne rendent l'antenne pour montrer son désaccord avec les méthodes partisanes de la presse.


jeudi 15 août 2013

Réforme pénale: Taubira ou Valls, "l'un des deux doit partir", selon Ciotti

Les ministres de Hollande tirent à hue et à dia

Les divergences entre Valls et Taubira sur la réforme pénale révélées par un mesage secret de Valls à Hollande
Cohérence et harmonie, ensemble !
Manuel Valls déplore "une crise de l'autorité dans notre pays"...
Le quotidien socialiste Le Monde a lâché le morceau: le ministre de l'Intérieur a tiré dans le dos de Christiane Taubira en sollicitant sournoisement l'arbitrage de François Hollande sur le projet de loi pénale de sa consoeur de la Justice

Son courrier pointe de nombreux "désaccords" sur le texte
.
Ce projet vise notamment à limiter le recours à la prison, sur fond de surpopulation carcérale chronique, entre autres par l'introduction d'une "peine de probation". Manuel Valls critique notamment l'automaticité de certaines réductions ou aménagements de peine.

Eric Ciotti estime ce mardi que l'un des deux doit quitter le gouvernement.
"Il faudrait que M. Hollande décide. Il ne pourra pas rester dans ce grand écart permanent" et "il faut qu'un des deux ministres quitte le gouvernement", a lancé le député UMP, invité des Grandes Gueules sur RMC.

Eric Ciotti a affirmé qu'il soutient "totalement les termes de la note de Manuel Valls", car selon lui, "le projet de Mme Taubira est extraordinairement dangereux" et porté par "une logique qui refuse toute forme de sanction" et "qui veut remettre en liberté des dizaines de milliers de prisonniers". 
"Soit c'est la ligne Valls qui domine, je le souhaite. Soit c'est la ligne catastrophique Taubira", a conclu le président du Conseil général des Alpes-Maritimes.
 

Dans un communiqué, le député UMP de l'Yonne Guillaume Larrivé a estimé que "ce désaccord majeur entre les deux ministres responsables de la sécurité des Français est extrêmement préoccupant pour notre pays"
"L'incapacité du président de la République à fixer un cap offre, hélas, un boulevard aux criminels et aux délinquants, comme on le voit cet été à Trappes, à Brétigny-sur-Orge, à Sevran, à Marseille, mais aussi dans les territoires ruraux où explosent les cambriolages", a-t-il ajouté. 
Il a lui aussi appelé François Hollande à "choisir" entre Manuel Valls et Christiane Taubira.


Matignon souffre de "normalitude" chronique

Matignon a tenu à relativiser les désaccords entre les ministres du gouvernement socialiste, estimant qu'il s'agit d'une "phase normale d'échanges préalables aux arbitrages" ! "Qu'il y ait des divergences d'appréciation entre les ministres de la Justice et de l'Intérieur, cela n'est pas anormal. Le processus de préparation de la loi pénale est en cours et se poursuit", ont indiqué les services du Premier ministre.

L'absence de ligne politique 
L'entourage croit-il manifester l'autorité de Zayrault en déclarant le 13 août que Jean-Marc Ayrault avait "eu Manuel Valls au téléphone et aura la garde de Sceaux en ligne cet après-midi" ?...

Alors que dans le Haut-Rhin, un détenu retenait en otage une jeune surveillante dans sa cellule, 4ème prise d'otage depuis le début de sa détention, le député UMP et ancien ministre, Frédéric Lefebvre a affirmé qu'il demandera au président de la République "l'organisation d'un vrai débat sur la prison". Il a rappelé qu'il déposera à la rentrée à l'Assemblée une proposition de lois pour "vider les prisons".

lundi 6 mai 2013

Fillon et Bachelot jouent un drôle de jeu

Les propos de Fillon contre Sarkozy choquent Bertrand (UMP)


François Fillon trace sa route

L'ancien Premier Ministre a renoncé à la mairie de Paris en 2014 pour mieux se consacrer à la présidentielle 2017"Je suis au même niveau que Nicolas Sarkozy" a déclaré François Fillon dans un entretien au "Monde" où il annonçait renoncer à la mairie de Paris pour 2014, soutenir Nathalie Kosciusko-Morizet dans cette bataille qui s'annonce et, en filigrane, concentrer ses efforts sur l'élection présidentielle de 2017. 

Ce à quoi Xavier Bertrand, avait sans délai réagi sur BFMTV: "Non, Nicolas Sarkozy était le président que l’on sait, un président courageux, un président qui nous a permis de faire face à la tempête financière. Entre Nicolas Sarkozy et François Fillon ce n’est pas le même niveau". Et d'ajouter, cinglant:  "Je ne fais pas l'opposant bête et méchant, j'essaye de faire des propositions"

Fillon s'est à nouveau démarqué de Nicolas Sarkozy dont il pourrait être le rival dans les primaires UMP. 
Dans un documentaire diffusé le 8 mai sur France 3, où l'ex-premier ministre explique ce qui l’opposait à l’ancien chef de l’Etat sur la crise et sur le Front national, sujet sur lequel il pointe une "différence d’approche irréconciliable".
Lundi, l’ex-ministre UMP de François Fillon, Xavier Bertrand s’est dit "choqué" par les propos de celui qui fut son chef de gouvernement.

Sur BFMTV et RMC, le député-maire de Saint-Quentin a lancé : "On n’a pas le droit d’aller dans ce type de déballage".

"Quand on a des choses à dire, il faut le dire en face et en famille", a grondé X. Bertrand. 

"
Je suis choqué par les propos qui auraient été tenus par François Fillon sur Nicolas Sarkozy et j’espère, d’ailleurs, que lors des rendez-vous qu’il avait avec Nicolas Sarkozy, il lui avait bien dit en face", a tranché X. Bertrand.

Sur les questions d’alliances, l’ex-ministre du Travail a fait valoir qu’au sein du comité stratégique de la campagne présidentielle, où lui-même était présent, "je n’ai jamais entendu de remarques qui auraient été faites ni par François Fillon, ni par d’autres".

"Je suis fier d’avoir appartenu à un gouvernement dont le président de la République était Nicolas Sarkozy".
Comme on demandait à Xavier Bertrand si Nicolas Sarkozy est le candidat pour l’UMP en 2017, il répondit : "je m’en tiens pour l’instant à ce qu’il a dit voilà un an à la Mutualité, en disant qu’il ne serait plus candidat à la même fonction, qu’il avait décidé lui-même de tourner cette page".
Au soir de sa défaite le 6 mai 2012, N. Sarkozy avait effectivement déclaré que son engagement pour la France serait "désormais différent" et qu’il redevenait "un Français parmi les Français".

Roselyne Bachelot est sur la même longueur d'onde

L'ancienne ministre UMP de la Santé a réaffirmé son soutien à François Fillon pour la présidence de l'UMP et les élections présidentielles de 2017. "Je ne crois pas que je voterais pour Nicolas Sarkozy", a déclaré la protégée de Fillon, en décembre 2012. Interrogée lors d'une émission "Tous politiques" France Inter/AFP/Le Monde, elle avait déjà indiqué qu'elle ne le choisirait pas si "c'est le Sarkozy de la seconde partie de sa campagne présidentielle de 2012".



Roselyne embrasse dès le premier soir

Roselyne Bachelot s'est laissée embrasser sur la bouche par l'animateur de D8 Cyril Hanouna : "Je vais faire ce que je fais dans toutes les émissions où je suis sur un plateau avec elle. Je suis obligé de lui faire un 'smack'. C'est Roselyne Bachelot ! Ben voilà, c'est le rituel."

9 avril 2013 : Audrey Pulvar demande à Roselyne Bachelot de lui "toucher le sein"


Désormais chroniqueuse de Laurence Ferrari sur le Grand 8, le talk-show de D8, l’ancienne ministre, est bien entendu revenue sur les attaques portées à son encontre par Claude Guéant.

Orfèvre en vulgarités, Roselyne Bachelot regrette à cette occasion "la vulgarité de certaines attaques" à son encontre, suite à sa réaction à l’affaire impliquant l’ancien ministre de l’intérieur.
Le complice de Audrey Pulvar estime qu’on "ne répond pas à ces questions mais qu’on (l)’injurie ».
Si elle reconnaît un devoir de solidarité dans une équipe, elle estime néanmoins ne pas en faire partie. 
Elle se veut un électron libre, estimant ne pas avoir un "un devoir de solidarité mais (…) un devoir de vérité ". " Ceux qui pensent me faire taire n’ont pas sonné à la bonne adresse ! ", a-t-lancé.
Et Roselyne Bachelot de confirmer ensuite n’avoir aucune intention de faire son grand retour à la politique. "Non je ne reviendrai pas en politique", elle-t-elle affirmé.

La saison prochaine, la chroniqueuse de Laurence Ferrari ne dirait pas non à prendre les commandes de sa propre émission.


vendredi 20 avril 2012

Dix chiraquiens confirment leur soutien à N. Sarkozy


La presse pro-hollande ne mentionne que les déserteurs



Anciens Premiers ministres, ministres et proches de Jacques Chirac, dix "chiraquiens" revendiqués, dont certains ici en 2002, ont rédigé un communiqué mercredi pour assurer Nicolas Sarkozy de leur soutien sans faille.

Réaction à un parasitage

Ce témoignage de fidélité clarifie la situation

Jean-François Copé et Christian Jacob ont réagi vivement à l'initiative de l'historien et écrivain Jean-Luc Barré, proche de l'ancien président, qui avait jugé opportun d'estimer mardi que l'ex-chef de l'Etat pourrait, selon lui, voter pour le candidat socialiste à l'Elysée.

Une certaine presse engagée avait fait du zèle pro-hollande
"Les chiraquiens penchent pour François Hollande," a titré France24,  filiale à 100 % d'un organisme public français... Un abus de langage qui confine à l'intoxication de l'opinion, car quelques chiraquiens tombés dans l'oubli ne représentent pas la chiraquie. 
Slate avait été plus nuancé: " D'anciens chiraquiens se rallient à François Hollande ", mais n'a toutefois pas accordé la même importance à la déclaration des chiraquiens de premier plan.


Et quatre ex-ministres de Jacques Chirac, Corinne Lepage (MoDem, puis Cap 21), Jean-Jacques Aillagon (UMP), Azouz Begag (électron libre) et Brigitte Girardin (villepiniste), avaient en outre annoncé un ralliement de la 25e heure à François Hollande au premier tour. 

Ces initiatives avaient suscité plusieurs mises au point
D'une part l'entourage souligna que Jean-Luc Barré n'a pas autorité et donna l'exemple de la réserve en précisant qu' "aucune déclaration publique " ne serait faite
D'autre part, Bernadette Chirac, l'épouse de l'ancien président, précisa qu'elle a procuration pour voter au nom de son mari actuellement au Maroc. Or, Mme Chirac est un soutien avéré de Nicolas Sarkozy.

Il aurait convenu de relativiser 
Plusieurs anciens ministres de Jacques Chirac, un temps passés par le sarkozysme, comme Philippe Douste-Blazy et Anne-Marie Idrac, ont fait le choix de rejoindre François Bayrou. "En 2007, (Nicolas Sarkozy) rassemblait. Aujourd'hui, il divise (...) Je pense qu'il ne gagnera pas cette élection présidentielle car ce pays ne veut pas de discriminations. Il y a un mauvais génie autour de Nicolas Sarkozy qui le pousse à faire une campagne très à droite", pense Philippe Douste-Blazy.


Soutien sans faille

Plusieurs anciens ministres ou proches de Jacques Chirac se sont ré-affirmés "totalement mobilisés pour la victoire de Nicolas Sarkozy". 

" Nous sommes peinés de constater que certains instrumentalisent l'aura du Président Chirac dans le cadre de cette campagne présidentielle, lui faisant dire ce qu'il ne dit pas", affirment les signataires : Alain Juppé, Jean-Pierre Raffarin, deux anciens premiers ministres, Michèle Alliot-Marie, ancien ministre, Jean-François Copé, patron de l'UMP, Bernard Accoyer, président de l'Assemblée nationale, François Baroin, ministre en exercice, Christian Jacob, Jacques Toubon, Renaud Muselier et Philippe Briand.



"Nous qui avons été ses Premiers ministres, ses ministres, ses soutiens les plus engagés, nous qui sommes parmi ses compagnons les plus fidèles et qui avons pour point commun d'avoir mené avec lui les plus belles batailles, nous sommes totalement mobilisés pour la victoire de Nicolas Sarkozy", affirment les signataires du communiqué.

"Parce que Nicolas Sarkozy est le seul qui permettra à la France de garder la maîtrise de son destin dans le nouveau monde en train de naître. Parce que Nicolas Sarkozy, par son volontarisme et son audace, par son ambition pour la France, s'inscrit dans la continuité des grands présidents de la 5e République", disent-ils encore.


Les signataires du communiqué estiment que "pour les Français, Jacques Chirac est une référence majeure, celle d'un homme qui a toujours fait passer le sens des valeurs, le rayonnement de la France et le service de ses concitoyens avant les considérations partisanes."



Autant dire que les quelques chiraquiens désorientés ou anciens ministres nomades, qui varient en fonction de leurs aigreurs ou du vent, ne représentent qu'eux-mêmes.