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dimanche 13 avril 2014

Langage Verts: "Je me tire, vous me faites chier", lance Jean-Vincent Placé, sénateur

Le sénateur quitte furieux le plateau de Canal+ 

Placé n'est plus très zen 
depuis le départ des Verts du gouvernement
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Le sénateur a le sentiment d'être victime d'un traquenard:
l'animatrice tente de retenir l'élu sur le plateau de Canal +

Maïtena Biraben recevait le sénateur Jean-Vincent Placé sur le plateau du "Supplément" de Canal+. Connu pour une certaine placidité, l'élu d'Europe Ecologie-les Verts de l'Essonne n'a pas du tout apprécié un reportage  sur son affaire de PV impayésIl refuse que l'on reparle des 18.000 euros de PV encore non régularisés en décembre.  "J'ai réglé l'ensemble du dossier", avait précisé Jean-Vincent Placé lors de l'émission "Preuves par 3" AFP/Public Sénat, ajoutant qu'il "comprend" que l'opinion ait pu être choquée.vait alors
Le sénateur de l'Essonne avait parlé de "mauvaises habitudes injustifiables, inexcusables". "J'ai présenté des excuses; j'ai payé", a-t-il affirmé. Alors qu'on lui demandait si la question a pu être instrumentalisée par "certains de (ses) ennemis politiques", le sénateur d'Europe Ecologie-Les Verts (EELV) a répondu en souriant: "Vous connaissez les réponses aux questions que vous posez", ajoutant "je suis assez gentil pour prendre cela sur moi".

Dans une mauvaise passe, le Verts n'est plus disposé à avaler n'importe quoi
De retour en plateau, Jean-Vincent Placé n'a pas caché son mécontentement. "J'aime pas du tout votre façon de faire vos reportages", a-t-il lancé d'emblée à Maïtena Biraben. "Pendant cinq-six jours, vous m'avez suivi. Vous repassez cette histoire de PV en racontant n'importe quoi. J'en ai ras-le-bol", a lâché le responsable politique. "Je vais vous dire, j'avais pas tellement envie de faire cette émission. Et là, ça ne me donne pas du tout envie de continuer à discuter de ça" a-t-il ajouté. Alors que Maïtena Biraben tentait de dire "vous niez", le sénateur l'a coupée, énervé : "Je n'ai rien à nier, j'ai déjà tout dit sur ce dossier. Je trouve ça lamentable. C'est une histoire d'il y a cinq ans qu'on m'a ressortie notamment pour me nuire politiquement. J'ai dit ce qu'il y avait à dire et je trouve ça assez minable de repasser sur cette histoire pour laquelle j'ai répondu et apporté tous les éléments".

"Je vais me tirer. Vous allez vous démerder"

Alors que Maïtena Biraben tentait de faire valoir qu'il était malgré tout normal d'évoquer cette affaire, Jean-Vincent Placé a lancé visiblement touché : "Je trouve ça honteux. Je suis d'une honnêteté irreprochable. Je respecte l'ensemble des lois, y compris quand je fais des bêtises. Ce qui a été dit par Monsieur Bermyn dans ce reportage est faux. Je trouve lamentable cette façon de faire du journalisme". ,
Maïtena Biraben a alors tenté de changer de sujet, afin de faire retomber la tension. "Je devrais faire comme Henri Guaino et partir. Je suis pas loin de le faire", a alors répondu Jean-Vincent Placé. Dans son oreillette, l'animatrice de Canal+ s'est vu finalement conseiller  de lancer la publicité pour calmer les choses.

Diffusion d'une séquence off

Mais Canal+ a choisi de diffuser ce qu'il s'était passé pendant cette coupure pub de l'émission enregistrée vendredi. On a ainsi pu découvrir un Jean-Vincent Placé se croyant hors antenne et lançant à Maïtena Biraben : "Vous me faites chier. Je vais me tirer. Vous allez vous démerder". Alors que l'animatrice essayait de onvaincre le partisan de la zenitude que ce qu'il avait dit était important, le responsable politique a mis à exécution ses menaces. "Je me tire, vous me faite chier", a-t-il lâché, avant de quitter le plateau, poursuivi par une Maïtena Biraben tentant de calmer ses humeurs. 
Le Verts est alors revenu sur le plateau, un peu  moins rouge de colère après la pub et l'émission s'est ensuite déroulée normalement. Mais il règle ses comptes sur sur Twitter.
Le sénateur EELV a précisé que la coupure, lors de l'enregistrement, a duré près de 45 minutes. "L'équipe de l'émission lui aurait assuré qu'elle ne la diffuserait pas s'il poursuivait l'émission", écrit le site spécialisé. Mais la séquence a finalement été diffusée dimanche. 
Une chaîne sans foi ni loi
"C'est scandaleux !", s'est exclamé Jean-Vincent Placé, précisant qu'il a constaté la version finale au moment même de la diffusion. Et d'ajouter : "Je n'ai jamais vu des tordus pareils."

Dommage que ça lui arrive à lui après tant d'autres
Il explique les méthodes de Canal+ dans un tweet:
Quand les hommes politiques refusent d'être maltraités sur les plateaux de télévision

Henri Guaino, la leçon de comportement  
Face au conseiller général d'Île-de-France Jean-Luc Romero, Henri Guaino a claqué la porte du plateau de C à vous, sur France 5, qui l'avait invité à débattre du mariage pour tous. L'échange s'envenime entre les deux hommes politiques et Henri Guaino se lève en lâchant: "Je refuse de débattre dans ces conditions", pour s'être fait insulter par Jean-Luc Romero qui le trouve "ridicule".


Jean-Luc Mélenchon, le coup médiatique
Par deux fois au moins, le co-président du Front de gauche a quitté le plateau lors d'un direct à la télévision. Lors d'une soirée spéciale pour les élections législatives, le "démocrate" enlève son oreillette et sort du cadre, lorsque la journaliste lui explique que Marine Le Pen est en direct.
VOIR et ENTENDRE comment Mélenchon est interrogé sans aucun égard par Alain Marschall, journaliste de BFMTV, lors de sa défaite à Hénin-Beaumont:
"Allez au revoir"  
Plus récemment, irrité que les résultats du Front de Gauche ne soient pas systématiquement communiqués par TF1 lors d'une soirée d'entre-deux tours pour les élections municipales de mars 2014, Jean-Luc Mélenchon avait d'abord évoqué un "désaveu" pour la gauche ainsi que l'expression de "la grosse colère du peuple français" contre la politique de Hollande, puis avait quitté précipitemment le  plateaujuste avant que les présentateurs ne rendent l'antenne pour montrer son désaccord avec les méthodes partisanes de la presse.


lundi 22 avril 2013

Mariage homosexuel: les images diffusées étaient reductrices et les chiffres truqués

Les photos trafiquées de la Préfecture de Police font l'objet d'une enquête

L'insoutenable traquenard du vote



Alors que la désinformation fait rage sur les media engagés,  la chronique de  Bernard Seillier, publiée le 15 avril 2013 par Le Figaro laisse sans voix. L’ancien sénateur de l’Aveyron dénonce la procédure " à main levée ", qui, au Sénat, a permis le vote du projet de loi autorisant le mariage homosexuel. 

Il dénonce une évidente une mystification, signes d’une inquiétante décadence de la vie parlementaire. Si le projet de loi est passé au sénat, grâce à deux voix de l'UMP, malgré un vote à main levée, c'est qu'il y a eu entente préalableUne "entente préalable (...) pour qu’il n’y ait pas de scrutin public susceptible de révéler le véritable vote de chacun et vraisemblablement l’absence de majorité pour adopter le texte." 

La manipulation d'une vidéo


Un documentaire, relayé par les opposants au projet de loi, affirme que
les clichés de la police pris lors de la manifestation géante du 24 mars ont été falsifiés dans le but de minorer l'ampleur de la mobilisationLe flou des clichés, de très basse qualité, pris avenue de la Grande Armée à Paris, est tel que les images laissent à penser que l'avenue était vide de tout manifestant sur plusieurs dizaines de mètres. De quoi mettre en doute le comptage des organisateurs: 1,4 million de manifestants revendiqués, contre 300.000 selon la police.


Les photos 
les plus impressionnantes 
mentaient

La thèse du trucage des photos de la préfecture est développée dans un documentaire d'une dizaine de minutes diffusé sur la page Facebook d'une petite maison de production parisienne, Tprod. L'auteur du reportage, le journaliste indépendant Pierre Barnérias, a été alerté de l'existence possible de photos retouchées par un blogueur proche du mouvement de la Manif pour Tous. Le journaliste a soumis les clichés de la Préfecture de police à un technicien, qui les a analysés avec un logiciel capable de repérer les trucages photo. "Je peux confirmer que toutes les photos n'ont pas eu le même traitement", explique-t-il. Certains fichiers "ne sortent pas directement de la caméra" de l'hélicoptère de surveillance de la police, et auraient été modifiés. "Rien n'a été ajouté ou gommé, mais des choses ont été tellement mélangées qu'elles n'apparaissent plus".

Quand la réalité cachée
dépasse la fiction
La préfecture et l'Agence France Presse démentent.

L'Agence France Presse admet d'abord que "les photos sont tellement compressées qu'il en résulte une déperdition d'informations qui pouvait laisser penser qu'elles avaient été retouchées", mais elle estime aujourd'hui qu'il n'y a eu aucun trucage, après avoir pu visionner à la préfecture de police la vidéo dont sont tirés les clichés. "Après une série de vérifications, l'AFP a conclu que les images aériennes de la manifestation du 24 mars mises à disposition par la préfecture de police de Paris n'avaient pas été manipulées", explique le directeur de l'information de l'agence. 
Quant au logiciel utilisé, il ne serait pas performant sur les captures d'écran de mauvaise qualité, selon un journaliste de France Info.

La préfecture de police a elle affirmé dans un communiqué que "la rumeur d'une falsification des photographies aériennes de la manifestation du 24 mars [...] est sans fondement".


Quatre laboratoires étrangers ont planché sur les photos et donc sur les
chiffres stupéfiants de la Préfecture de police.





La conclusion est sans appel : ces vingt-quatre photos très basse définition, dans un format inconnu, ont été retouchées. Grave, monsieur le ministre de l'Intérieur ! 


Un mot d'ordre de "radicalisation" du mouvement 

L'accusation était trop systématique pour être objective.
Elle revenait en boucle sur toutes les chaînes de radio et de télévision et si, paresseusement, les salles de rédaction se laissent imposer les biais des agences de presse,  aucune, pour une fois, n'aurait dû s'abaisser à relayer une contre-vérité aussi criante que celle du Ministre de l'Intérieur, qui maintient le chiffre de 300.000.



VOIR et ENTENDRE Chantal Jouanno (UDI) dramatiser des métaphores prises au pied de la lettre pour diaboliser les opposants au projet de saccage du Code civil et de la famille:


Mais la vérité n'est pas nécessairement du côté du plus grand nombre. 

Manuel Valls sait qu'il y avait au moins 1,5 millions de manifestants. Quelle chaîne va reprendre le scoop de Frigide Barjot ce matin sur RTL ? Qui parlera de ces photos retouchées ? S'il y avait eu dialogue comme le disent à qui veut l'entendre Erwann Binet et sa bande, pourquoi l'État a-t-il besoin de mentir ?


vendredi 2 mars 2012

Bruno Le Maire fait le point sur le traquenard de Bayonne, le projet Hollande et la campagne présidentielle

Le ministre de l'Agriculture répond aux questions de Carl Meeus

VOIR et ENTENDRE
l'entretien Le Talk-Orange-Le Figaro du 2 mars 2012:





La majorité a-t-elle zappé Mme Brochen-Aubry, premier secrétaire et responsable de ses militants ?

dimanche 3 avril 2011

UNEF et MJS rivalisent dans l'injure vertueuse

Tract nauséabond de l'UNEF avec le concours de la Sorbonne
Ce dont est capable l'élite socialiste de demain...

Un tract odieux de l’UNEF est diffusé sur les différents sites de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne depuis une semaine. Il appelle à un prétendu « festival étudiant contre le racisme ».

Un amalgame primaire particulièrement douteux
Ce tract présente une illustration associant par montage photo les personnalités de Madame Le Pen, Présidente du Front National, du Président de la République et de Brice Hortefeux, ancien Ministre de l’Intérieur. Cette illustration est associée au slogan diffamatoire suivant : « Face aux politiques et aux idées de la haine, solidarité ! ».

Le contenu du tract est véritablement infamant
Au verso, il apparaît immédiatement que ce festival est un attrape-nigauds visant à « pointer du doigt les politiques migratoires xénophobes menées par le gouvernement » (sic).

Le Mouvement des étudiants (MET) s’indigne de l'implication de la Sorbonne

Le logo de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne figure sur ce torchon, en bas à gauche du document diffusé, alors que ce festival est clairement une supercherie prétexte à propagande politique. Cette caution des autorités universitaire remet en cause gravement la neutralité du service public assuré par l’université.
Le MET écrit à Jean-Claude Colliard

Le syndicat étudiant demande des explications au Président de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.
  • Les représentants étudiants l'invitent à justifier l’apparition du logo de l’université sur le tract de l’UNEF et à certifier que le budget de son université n'a en aucune façon financé ce tract.
    Le MET a également demandé quelles sanctions le Président de l’université compte prendre au cas où il se serait laissé abuser par l’UNEF.
  • Enfin, le MET demande à Jean-Claude Colliard s’il compte maintenir les autorisations d’occupation des locaux de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne pour la tenue du « festival contre le racisme », puisqu'il n'est en réalité qu'un moyen sournois de l’UNEF de s’octroyer une véritable tribune politique, dans l’irrespect des institutions françaises, mais aussi de drainer des jeunes désoeuvrés et "faire du chiffre", au risque de créer des incidents.

    Les socialistes vertueux se complaisent dans l'infamie

    Sa Cynique Majesté Royal avait promis l'avènement d'une "République du respect", mais ne condamne pas ce type d'outrance.
    La Ch'tite Aubry avait annoncé une politique du bien-être, mais cautionne la malfaisance de ses jeunes intellectuels favorisés.
    Jamais aucune sanction ne tombe, ni aucun regret n'est exprimé.

    Cet autre montage ci-contre, en date de février 2011, à l'approche des cantonales, indique pourtant quel degré de bassesse les jeunes socialistes ont atteint, à ce jour. Lien PaSiDupes
    N'existe-t-il aucun socialiste qui aurait le sens de l'honneur et se respecterait suffisamment pour "stigmatiser" ces agissements qui "salissent" la fonction présidentielle et "abiment" la France ?

  • dimanche 19 avril 2009

    X. Bertrand sanctionnerait bien "les députés invisibles"

    La rigueur du règlement s'appliquera à tous...
    Mercredi Xavier Bertrand, le secrétaire général de l'UMP s'est dit favorable à des sanctions financières "pour les députés invisibles", après le rejet jeudi dernier du projet de loi Hadopi, face à une vingtaine de députés de l'opposition présents.

    X. Bertrand est d'avis que les sanctions financières -prévues par le règlement de l'Assemblée- soient appliquées aux "députés invisibles", c'est-à-dire "les députés que vous ne voyez jamais". "Une chose est certaine: il y en a à droite, il y en a aussi à gauche", a observé le député de l'Aisne sur Europe-1.

    L'abus de confiance socialiste du 9 avril dernier ne facilitea pas les rapprts à l'avenir
    .
    "
    Je ne suis pas de ceux qui font des députés des mauvais élèves. Un député, ça travaille et ça travaille beaucoup", a-t-il tenu à souligner. "Il y a un règlement aujourd'hui qui doit être plus facilement appliqué et je pense qu'il faut s'adapter à cette nouvelle donne (...) Il faut changer nos méthodes de travail, changer aussi le règlement intérieur", a insisté Xavier Bertrand. Faisait-il allusion à l'usage qui veut, entre autres, que les groupes parlementaires se comuniquent les effectifs mobilisés pour le vote des projets de loi ?

    L'article 162 du règlement intérieur de l'Assemblée nationale

    Il
    stipule en effet que "le fait d'avoir pris part, pendant une session, à moins des deux tiers des scrutins publics (...) entraîne une retenue du tiers de l'indemnité de fonction pour une durée égale à celle de la session; si le même député a pris part à moins de la moitié des scrutins, cette retenue est doublée".

    Retour de bâton pour l'opposition qui a joué avec le feu !