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dimanche 8 juin 2014

D-day 2014: la presse ridiculise Hollande

Hollande fait le désespoir de ses hagiographes mais le bonheur des observateurs

Parce que, selon ses dévots désespérés, il aime le verbe et manie l’humour comme un bouclier, 
François Hollande se penche souvent sur son cas dans ses interventions officielles par le biais de fréquentes références à sa situation politique et les flatteurs valorisent désormais les travers et bulles qualifiés de couacs et quand ils ridiculisaient les bourdes de son ex-concubine mortifiée. L'une est arrogante, l'autre ridicule, mais la presse aux ordres a désormais pour mission de rattraper les bulles présidentielles et de les parer de couleurs irisées.
"Rien ne se passe comme prévu", avait noté François Hollande face aux journalistes avant de devenir un candidat par défaut de la gauche, suite à la "défaillance" de Dominique Strauss-Kahn. Il taclait ainsi les commentateurs, les pronostiqueurs et les rivaux politiques de son propre camp, mais ses courtisans en firent de l'humour, si grinçant fût-il. Ainsi ne fallait-il pas sous-estimer le président qui était le fruit du hasard !
Du coup, Hollande se verrait bien en David contre Goliath. En prononçant son discours au cimetière américain de Colleville-sur-Mer samedi, le succédané de DSK a salué l’ "énergie infatigable " des soldats alliés qui ont mené "un affrontement acharné, incertain, décisif " face à des "nazis sûrs d’eux". C'est dit: tout opposant à sa politique, aussi "déterminée" qu'incertaine soit-elle depuis deux logues années, est un nazi. Le hasard s'acharnant, un bus de 50 touristes a versé au fossé au retour d'une visite à ce cimetière de Colleville-sur-Mer, ce 7 juin 2014, précisément... Mais, histoire de hausser Hollande au niveau de l'illustre DSK et de l'effacer dans ce qu'il a de plus glorieux, les alcôves du pouvoir, à défaut de puissance, la presse révèle que Pépère continuerait de butiner de ci- de-là...    

"Gouverner, c’est pleuvoir", avait-il lâché, en pleine affaire Cahuzac, citant le Maréchal Lyautey lors d’une visite d’Etat au Maroc.

"Du noir surgit la lumière", a-t-il déclaré la semaine dernière, récitant sa fiche, après avoir admiré les Outrenoirs de Pierre Soulages et avant de préciser, fataliste : " la lumière, nous la cherchons." De quoi galvaniser les foules dans le marasme !

Et Hollande a encore brillé lors de la célébration des 70 ans du D-day de 1944
Le président Hollande aurait commis deux bavures républicaines dès son accueil de la reine Elisabeth II. 
Le très strict protocole anglais ne l'autorisait pas à tendre la main le premier pour saluer la reine, ni à s'asseoir avant elle dans la voiture qu'ils partageaient. S'il fallait bien que la souveraine s'attendît à subir les manières socialistes, mais elle était en revanche en droit d'attendre le respect dû à son âge, fusse par un rustre sans culotte envers une dame. Le très basique président lui aura peut-être néanmoins épargné la vue de sa braguette ouverte...


Elégance à la française: Hollande, exception culturelle
La récep- tion  de la souve- raine à l'Elysée aura encore été un grand moment de honte
le président socialiste portait encore un pantalon trop grand pour lui, dans un effort désespéré pour se donner une certaine stature internationale.

Pépère peine parmi les grands de ce monde.
Voyez-moi ça, derrière le même pupitre que Barack Obama. On ne peut décidément rien pour lui !


Toast des républicains à la démocratie
Mais lorsque dans l’après-midi, le Président a abusé du mot  ' courage' à de multiples reprises, nul n'a pu lui prêter cette qualité que les observateurs s'accordent à lui dénier. En concluant son discours de Ouistreham, il a donc invité tous les chefs d’Etat réunis, à lui insuffler de ce courage. "A nous aujourd’hui de faire preuve de la même hauteur de vue, de la même audace, de la même volonté ". Il faisait à l'évidence allusion à la crise ukrainienne qu'il a pourtant contribué à encourager et entretenir derrière Obama et Cameron. 
Il pensait donc plutôt à la situation française et à sa propre impuissance face à la résistance du patronat et de la CGT, comme au mépris de l'opposition et aux défis de sa majorité présidentielle déboussolée...

Son "Rien ne se passe comme prévu" ne cesse de raisonner comme le constat de l'échec du changement qu'il annonçait.   






lundi 22 avril 2013

Mariage homosexuel: les images diffusées étaient reductrices et les chiffres truqués

Les photos trafiquées de la Préfecture de Police font l'objet d'une enquête

L'insoutenable traquenard du vote



Alors que la désinformation fait rage sur les media engagés,  la chronique de  Bernard Seillier, publiée le 15 avril 2013 par Le Figaro laisse sans voix. L’ancien sénateur de l’Aveyron dénonce la procédure " à main levée ", qui, au Sénat, a permis le vote du projet de loi autorisant le mariage homosexuel. 

Il dénonce une évidente une mystification, signes d’une inquiétante décadence de la vie parlementaire. Si le projet de loi est passé au sénat, grâce à deux voix de l'UMP, malgré un vote à main levée, c'est qu'il y a eu entente préalableUne "entente préalable (...) pour qu’il n’y ait pas de scrutin public susceptible de révéler le véritable vote de chacun et vraisemblablement l’absence de majorité pour adopter le texte." 

La manipulation d'une vidéo


Un documentaire, relayé par les opposants au projet de loi, affirme que
les clichés de la police pris lors de la manifestation géante du 24 mars ont été falsifiés dans le but de minorer l'ampleur de la mobilisationLe flou des clichés, de très basse qualité, pris avenue de la Grande Armée à Paris, est tel que les images laissent à penser que l'avenue était vide de tout manifestant sur plusieurs dizaines de mètres. De quoi mettre en doute le comptage des organisateurs: 1,4 million de manifestants revendiqués, contre 300.000 selon la police.


Les photos 
les plus impressionnantes 
mentaient

La thèse du trucage des photos de la préfecture est développée dans un documentaire d'une dizaine de minutes diffusé sur la page Facebook d'une petite maison de production parisienne, Tprod. L'auteur du reportage, le journaliste indépendant Pierre Barnérias, a été alerté de l'existence possible de photos retouchées par un blogueur proche du mouvement de la Manif pour Tous. Le journaliste a soumis les clichés de la Préfecture de police à un technicien, qui les a analysés avec un logiciel capable de repérer les trucages photo. "Je peux confirmer que toutes les photos n'ont pas eu le même traitement", explique-t-il. Certains fichiers "ne sortent pas directement de la caméra" de l'hélicoptère de surveillance de la police, et auraient été modifiés. "Rien n'a été ajouté ou gommé, mais des choses ont été tellement mélangées qu'elles n'apparaissent plus".

Quand la réalité cachée
dépasse la fiction
La préfecture et l'Agence France Presse démentent.

L'Agence France Presse admet d'abord que "les photos sont tellement compressées qu'il en résulte une déperdition d'informations qui pouvait laisser penser qu'elles avaient été retouchées", mais elle estime aujourd'hui qu'il n'y a eu aucun trucage, après avoir pu visionner à la préfecture de police la vidéo dont sont tirés les clichés. "Après une série de vérifications, l'AFP a conclu que les images aériennes de la manifestation du 24 mars mises à disposition par la préfecture de police de Paris n'avaient pas été manipulées", explique le directeur de l'information de l'agence. 
Quant au logiciel utilisé, il ne serait pas performant sur les captures d'écran de mauvaise qualité, selon un journaliste de France Info.

La préfecture de police a elle affirmé dans un communiqué que "la rumeur d'une falsification des photographies aériennes de la manifestation du 24 mars [...] est sans fondement".


Quatre laboratoires étrangers ont planché sur les photos et donc sur les
chiffres stupéfiants de la Préfecture de police.





La conclusion est sans appel : ces vingt-quatre photos très basse définition, dans un format inconnu, ont été retouchées. Grave, monsieur le ministre de l'Intérieur ! 


Un mot d'ordre de "radicalisation" du mouvement 

L'accusation était trop systématique pour être objective.
Elle revenait en boucle sur toutes les chaînes de radio et de télévision et si, paresseusement, les salles de rédaction se laissent imposer les biais des agences de presse,  aucune, pour une fois, n'aurait dû s'abaisser à relayer une contre-vérité aussi criante que celle du Ministre de l'Intérieur, qui maintient le chiffre de 300.000.



VOIR et ENTENDRE Chantal Jouanno (UDI) dramatiser des métaphores prises au pied de la lettre pour diaboliser les opposants au projet de saccage du Code civil et de la famille:


Mais la vérité n'est pas nécessairement du côté du plus grand nombre. 

Manuel Valls sait qu'il y avait au moins 1,5 millions de manifestants. Quelle chaîne va reprendre le scoop de Frigide Barjot ce matin sur RTL ? Qui parlera de ces photos retouchées ? S'il y avait eu dialogue comme le disent à qui veut l'entendre Erwann Binet et sa bande, pourquoi l'État a-t-il besoin de mentir ?