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vendredi 17 février 2012

Candidature de Sarkozy: encouragements et marques sincères de sympathie de chefs d'états

Informels et amicaux, au-delà de la courtoisie ordinaire


Tweet hors catégorie...



Les chefs d'Etat adressent leurs encouragements à Nicolas Sarkozy
après sa déclaration officielle de candidature à la présidentielle mercredi 15 février.

Politesse ou soutien réel, auraient interrogé les analystes bienveillants sans des attentions peu protocolaires.
Le président du conseil italien,
Mario Monti, a été parmi les premiers jeudi, mais sur Twitter cette fois, et en français, s'il vous plaît ! L'ex-chef d'Etat italien Silvio Berlusconi n'a pas manqué de lui adresser un "bonne chance Nicolas !" par voie de presse.

Président ultra-connecté, Barack Obama y est également allé de son tweet chaleureux, en anglais, mais assorti d'une photo-souvenir de leur proximité qui fait taire les dénigrements habituels de notre presse d'opposition:

Ce qui lui a valu un tweet-remerciement de l'interessé.

Vendredi, c'est le premier ministre britannique David Cameron qui a souhaité à Paris, à l'issue d'un sommet franco-britannique à l'Elysée, "bonne chance" à son "ami" Nicolas Sarkozy "dans la bataille qu'il va livrer".
"J'admire le courage, le leadership du président Sarkozy. Je pense qu'il a fait énormément de choses pour son pays. La suite, il appartiendra au peuple français d'en décider", a ajouté David Cameron (ci-dessous Palais de l'Elysée, le 17 févier 2012).
VOIR et ENTENDRE:

Angela Merkel, quant à elle, n'a pas attendu que Nicolas Sarkozy se déclare officiellement candidat. En effet, la chancelière allemande a fait savoir dès le 28 janvier qu'elle participerait à certains meetings électoraux de Nicolas Sarkozy.

Présidentielle: Bernadette Chirac, diplomate mais claire

Bernadette Chirac rend hommage "l'expérience" de Sarkozy

F. Hollande, regard fuyant,
face à Bernadette Chirac et Nicolas Sarkozy




Bernadette Chirac, fidèle à son camp

L'épouse de l'ex-chef de l'Etat a loué vendredi à Tulle "l'expérience" du président sortant, se réjouissant qu'il se soit déclaré candidat.
Interrogée sur la déclaration de candidature du chef de l'Etat à la présidentielle mercredi, elle a répondu : "il a bien fait, il était temps, ça commençait à être long".

N. Sarkozy "est l'homme que je connais, très énergique, très travailleur, avec beaucoup de capacités.
Il a subi la crise. Il a présidé les G20 et toutes sortes de réunions. C'est un homme (...) très intelligent, qui a une mémoire remarquable et qui a l'expérience d'un mandat"
, a fait valoir Mme Chirac dans un hommage appuyé.

Conseillère générale de Corrèze, elle était appelée à s'exprimer sur François Hollande, au début de la séance du Conseil général consacrée au budget et présidée lui.
De François Hollande, qui lui a serré la main en début de séance, elle a dit : "C'est mon président du Conseil général, je suis courtoise, je n'ai avec lui que des relations professionnelles, mais c'est un homme très courtois". Propos urbains mais froids.


Considère-t-elle le candidat PS courtois envers Nicolas Sarkozy ?

"Je n'irai pas jusque là, chacun joue son jeu"
, a répondu Mme Chirac. Chacun utilise en effet les moyens à sa disposition: aux faibles, l'agression permanente !

Le candidat Hollande ne s'est pas mis en vacance du CG pendant sa campagne présidentielle mais
le député Hollande n'apparaît plus à l'Assemblée nationale: il était absent de l'hémicycle lorsque le député PS de Martinique, Serge Letchimy, a été chargé d'agresser verbalement Claude Guéant.

samedi 28 janvier 2012

Angela Merkel s'investira dans la campagne de Nicolas Sarkozy

Présidentielle: Angela Merkel participera à des meetings de Sarkozy


La chancelière allemande s'affichera en France au côté de Sarkozy au printemps


"Angela Merkel va soutenir Nicolas Sarkozy lors de rendez-vous de campagne au printemps
", selon le discours de Hermann Gröhe, secrétaire général de la CDU, attendu au Conseil national de l'UMP ce samedi après-midi à Paris.

La CDU, le parti chrétien-démocrate d'Angela Merkel, estime que
Nicolas Sarkozy est "la bonne personne à l'Elysée et qu'elle le sera aussi à l'avenir".


Une entente cordiale sur le "long" terme


Le soutien de Mme Merkel et de son parti au président sortant n'est pas une surprise car ils oeuvrent ensemble pour l'Europe depuis 2005 et contre la crise depuis 2008.
Au Parlement européen, les députés de l'UMP côtoient ainsi ceux de la CDU au sein du groupe du Parti populaire européen (PPE) qui rassemble les partis démocrates-chrétiens, conservateurs et de centre-droit.

N. Sarkozy avait d'ailleurs soutenu Angela Merkel efficacement à l'automne 2009 pour sa réélection en Allemagne.

Le discours de M. Gröhe réserve aussi quelques piques à l'adresse de François Hollande et du PS , jugés "empêtrés dans leurs rêves de la veille"...

dimanche 18 décembre 2011

MAM dénonce "l’inexpérience totale" de Hollande

Michèle Alliot-Marie est cinglante

Membre incontournable des gouvernements Jacques Chirac II (1986-1988), puis Édouard Balladur (1993-1995) et Sarkozy, elle a sans discontinuer la charge de quatre ministères régaliens: Défense (mai 2002-mai 2007), Intérieur (mai 2007-juin 2009), Justice (juin 2009-novembre 2010) et Affaires étrangères (novembre 2010- février 2011) de 2002 à 2011.

Michèle Alliot-Marie sait de quoi elle parle

Elle n’a pas de mots assez durs pour les rivaux du président Sarkozy.

Débarquée en février 2011 du ministère des Affaires étrangères, sur des rumeurs lors de la révolution tunisienne, Michèle Alliot-Marie sait dans quel camp elle est et ne se méprend pas sur les hommes. " Dans une situation de crise, Nicolas Sarkozy est de très loin le meilleur guide possible pour la France. Les Français ont besoin, pour être protégés, d’avoir quelqu’un qui a ses qualités de courage, de solidité, d’impassibilité dans la tempête "
, a-t-elle déclaré dimanche dans la cadre du Grand rendez-vous Europe 1/Le Parisien-Aujourd’hui en France/i-Télé.


" Il (Hollande) ne sait pas comment se passe un conseil des ministres "

L’ancienne ministre d'Etat a méthodiquement analysé ses les principaux rivaux du président sortant.

Hollande est "irresponsable", estime MAM"Dès qu’il dit quelque chose, il faut que quelqu’un de son entourage vienne décrypter ses paroles", a-t-elle raillé, en référence aux couacs sur le nucléaire et les retraites.

Mais MAM a préféré insister sur "l’inexpérience totale " du candidat socialiste.
"Il ne sait pas comment se passe un conseil des ministres, et a fortiori un conseil des chefs de gouvernement européen", a-t-elle insisté. "Par exemple, il va dire à Berlin qu’il souhaite la défaite d’Angela Merkel, alors que s’il était élu, pendant des mois, il aurait à discuter avec elle. Comment voulez-vous que ce soit possible ?". Les élections législatives en Allemagne auront en effet lieu en septembre 2013.

VOIR et ENTENDRE Michèle Alliot-Marie expliquer pourquoi "il faut être sérieux":


" Morin ne parle que pour lui "
La députée des Pyrénées-Atlantiques s’en est aussi pris aux autres candidats de droite, qui risquent de rogner quelques points précieux à Nicolas Sarkozy. C’est d’abord Hervé Morin, qui avait qualifié Nicolas Sarkozy de "capitaine sans cap d’un bateau qui prend l’eau", qui en a pris pour son grade. "Hervé Morin, c’est quelqu’un qui parle pour lui et qui, si j’ai bien compris, représente entre 0,5 et 1% d’intentions de vote", a persiflé l’ancienne ministre pendant le Grand Rendez-vous Europe 1/Aujourd’hui en France/i-Télé. "Je n’aime pas cet état d’esprit. Je n’accepte pas que l’on dénigre la France. Notre pays et solide, il est dans une tempête mondiale, et ce n’est certainement pas Hervé Morin qui est le bon capitaine."

VOIR et ENTENDRE MAM dire que Hervé Morin ne représente que lui:



"Villepin n'est pas gaulliste"
Puis Dominique de Villepin, autoproclamé candidat gaulliste, est venu sur la sellette. " Des attitudes ou des postures ne font pas des convictions ", a lâché MAM. " Dominique de Villepin prend une posture dont il pense qu’elle est gaullienne, mais il n’est certainement pas de Gaulle, et même certainement pas gaulliste, car être gaulliste, c’est d’abord l’intérêt général, avant des ambitions ou des égos personnels. "

VOIR et ENTENDRE MAM régler son compte à Villepin:

Rivale pugnace de Nicolas Sarkozy dans la course à l’investiture à la présidentielle de 2007, Michèle Alliot-Marie s’est faite une raison. "Je ne suis pas candidate à l’élection présidentielle", a-t-elle précisé dans un sourire. "Je souhaite que Sarkozy soit candidat. Il est le candidat que je souhaite et que je soutiendrais de toutes mes forces. " Le message est clair.


mercredi 16 mars 2011

La présence de M. Le Pen au 2e tour ne ferait pas "cauchemarder" la gauche

La fréquentation du FN ravirait le PS

Selon les dires de plusieurs Oracles, tels Nostradamus ou la Sybille, la fin du monde, ou apocalypse, serait prévue pour le 21 Décembre 2012 ! Mais un nouveau délire a frappé la presse socialiste...

"Un second tour sans Sarkozy en 2012 fait cauchemarder la droite"

Tel est aujourd'hui le titre de l'agence de presse R****** !
Ainsi, le PS accepterait-il tout à coup de cotoyer l'infréquentable FN sans frémir ni se badigeonner au gel antiseptique hydroalcoolique (fongicide, bactéricide et virucide), dans l'hypothèse où Sarkozy serait écarté du second tour en 2012.

La fin du monde n'est plus pour le 21 décembre 2012

Vingt-deux avril 2012, 20h00: les télévisions françaises annoncent que Nicolas Sarkozy est éliminé de la présidentielle dès le premier tour.
La catastrophe nucléaire au Japon a tapé sur le système de la presse d'opposition. La gauche envisage très bien ce tsunami, même sans candidat, ni sur-réacteur à idées, ni projet. Et l'agence de presse nipponne britannique en fait des mégatonnes ...

760 mots et 4500 caractères d'affabulation d'exégètes passés au plutonium:

La menace de ce scénario aux allures de cauchemar pour la majorité, alimenté par la montée de Marine Le Pen dans les sondages, vient d'être brandie par François Fillon, même si l'UMP refuse toujours d'y croire.

Le souci du Premier ministre est d'éviter la multiplication des candidatures à droite pour limiter le risque de voir Nicolas Sarkozy terminer troisième et laisser un candidat de gauche et la présidente du Front national en découdre au second tour.

"Le plus grand danger pour la majorité, c'est la division", estime François Fillon dans un entretien accordé au Maine Libre, quotidien de sa région. "Imaginez qu'il y ait plusieurs candidats crédibles de la droite et du centre. C'est prendre le risque que la droite ne soit pas au second tour."

Le chef du gouvernement, qui ajoute ne pas penser qu'une telle division puisse se produire, envoie ainsi un message aux Jean-Louis Borloo, François Bayrou et autres Dominique de Villepin, qu'une candidature en 2012 pourrait tenter.

Un précédent existe et il est dans toutes les têtes, à droite comme à gauche. C'était le 21 avril 2002 et Lionel Jopsin avait échoué en troisième position au premier tour de la présidentielle. Jacques Chirac n'avait plus qu'à étriller Jean-Marie Le Pen au second tour avec plus de 82% des voix.

La perspective d'un "nouveau 21 avril", voire d'un "21 avril à l'envers", la variante évoquée par François Fillon avec un duel gauche contre FN, agite depuis des semaines le microcosme politique hexagonal à la faveur de plusieurs sondages qui donnent Marine Le Pen au second tour.

DISPERSION

Le sort de Lionel Jospin en 2002 avait été lié à la dispersion des voix de gauche sur plusieurs candidats, d'où l'avertissement lancé par le Premier ministre et les appels au "vote utile" que ne devraient pas tarder à lancer la droite comme la gauche.

Pour Stéphane Rozès, président de la société de conseil Cap, François Fillon se trompe d'objectif et occulte le vrai débat qui est que le discours de Nicolas Sarkozy, en chute libre dans les sondages, ne semble plus séduire les Français.

"La question des candidatures centristes se pose, bien entendu, mais le problème de Jospin en 2002, ce n'était pas la multiplicité des candidatures, c'était le fait que le candidat socialiste n'avait rien à dire, estime l'analyste. Jospin a été battu parce qu'il ne disait rien qui parle aux Français."

Nicolas Sarkozy est-il guetté par le même sort ? Jean-François Copé affirme que non, se démarquant ainsi une nouvelle fois du Premier ministre.

"Notre objectif n'est pas de faire de la politique-fiction, il n'est pas d'agiter des chiffons rouges, il est de travailler ensemble, rassemblés autour du président de la République", a dit mercredi le secrétaire général de l'UMP. "Je regrette que certains parlent de l'éventualité d'une défaite de notre camp."

Jean-François Copé revendique, avec la bénédiction de Nicolas Sarkozy, le droit de porter le débat sur les thèmes de prédilection du Front national. Il s'oppose ainsi radicalement à François Fillon, partisan de plus de mesure.

UNE STRATÉGIE RISQUÉE

Pour Stéphane Rozès, la fracture au sein du parti majoritaire ne s'arrête pas là. La frange la plus à droite de l'UMP serait, selon lui, "dans une dynamique de 21 avril" imaginée par un conseiller du président, Patrick Buisson.

Cette stratégie risquée serait de favoriser la montée du FN en chassant sur ses terres dans l'espoir d'aboutir à un duel au second tour entre Marine Le Pen et Nicolas Sarkozy que le président sortant aurait toutes les chances de remporter.

Une analyse que partage le député apparenté communiste Maxime Gremetz et que ce dernier résume ainsi: "Nicolas Sarkozy joue Marine Le Pen en deuxième position car il sait que c'est sa seule chance de gagner."

Certains à droite suggèrent que la meilleure manière pour un Nicolas Sarkozy de plus en plus impopulaire d'éviter la défaite serait de ne pas se présenter. Dans ce cas de figure, François Fillon, considéré à droite comme un meilleur candidat que le chef de l'Etat selon un sondage BVA que publiera jeudi le Nouvel Observateur, pourrait tenir la corde.

Rien ne permet cependant de douter de la loyauté du Premier ministre, qui prône l'union sacrée derrière le président. Un mot d'ordre bien reçu par les parlementaires de la majorité, comme le confirme le député UMP Claude Goasguen.

"Je ne vois pas pourquoi cette polémique commence à naître d'un remplacement éventuel d'un candidat qui serait Nicolas Sarkozy, déplore ce dernier. Nous restons sur la même ligne, qui est de dire que Nicolas Sarkozy est notre candidat naturel, que cela plaise ou non".


L'opposition met beaucoup d'énergie à dissimuler sa crainte d'un affrontement avec Sarkozy

Pour arriver à ce remarquable décryptage, il ne fallait pas moins de quatre désoeuvrés à Reuters (Patrick Vignal, Gérard Bon, Emile Picy et Yves Clarisse, laissés les bras ballants par des socialistes au milieu de nulle part), puisque le PS au point mort...
N'y aurait donc pas pléthore de journalistes dans cette agence qui défend par ailleurs les sur-effectifs dans les services publics ?

Pour l'essentiel, il est à noter avec effarement que l'agence de presse tient éloignés le PS et la gauche de ce délire...
A moins qu'ils ne soient en campagne des cantonales, ce qui laisserait à penser, au vu de leur omniprésence coutumière devant les media, qu'en temps normal, ils ne sont pas souvent dans leurs circonscriptions.

jeudi 1 avril 2010

L'opposition unie tiendra-t-elle encore 26 mois ?

Camarades, ne confondons pas 1er avril et 1er mai

VOIR et ENTENDRE la compassion des vertueuses feignasses pour les travailleurs qui se lèvent tôt...


Et vivement le retour aux 35 heures de Titine

lundi 18 janvier 2010

Chili: le favori de la sortante socialiste battu par le candidat conservateur

Sebastian Pinera écarte le candidat de Michelle Bachelet

La droite revient au pouvoir après 20 ans

La socialiste Michelle Bachelet, présidente sortante, ne pouvait légalement briguer un nouveau mandat. Mieux valait-il sans doute, car
Eduardo Frei, le candidat de la coalition de gauche, pourtant ancien président de retour (de 1994 à 2000), n'a réussi à rassembler que quelque 48%.

Le vainqueur, Sebastian Pinera, âgé de 60 ans, appartient à la droite.

L'homme d'affaires a remporté le second tour de la présidentielle chilienne, dimanche, avec près de 52% des suffrages,
mettant ainsi fin à 20 ans de domination du centre gauche sur la vie politique chilienne.

Les commentaires des media amers

Ils donnaient Frei vainqueur et stigmatisent déjà le vote populaire:
France Info notait ce matin un "coup de barre à gauche". A l'inverse, l'agence de presse R****** qualifiait hier soir la victoire de Pinera de « timide retour » sur la scène politique en Amérique du Sud.


L'amère Royal se serait satisfaite de 4 points d'avance
, elle qui en a pris 6 dans les dents ré-alignées par la chirurgie esthétique.
Elle était d'ailleurs allée se faire mousser au côté de Michelle Bachelet, à l'époque où elle comptait être la première femme élue à l'Elysée. A Santiago, elle s'était découvert beaucoup de points communs avec la présidente chilienne, Michelle Bachelet. Elle cherchait ainsi à se hausser au niveau de ses consoeurs socialistes qui avaient réussi.

Mais, en mai 2009, lors de sa visite officielle en France sur les terres de ses aïeux en Bourgogne,
la présidente chilienne avait été reçue à l' Elysée par le président Sarkozy
, mais Michelle Bachelet avait ignoré la poisseuse socialiste...

-> LePost,
loin derrière Voici, avait alors brillé par ses commentaires affligeants, .
Le site avait alors conseillé au président français de « se tenir vraiment sur ses gardes », parce qu'il « il a du mal avec les femmes socialistes » !
Et parce que « Michelle Bachelet est doté d'un humour ravageur. En visite officielle aux Etats-Unis, elle racontait cette blague à un parterre de haut dirigeant(e)s américains, une "joke" très sérieuse, en forme de claque à la CIA, responsable du coup d'Etat de 1973 au Chili :"Pourquoi n'y-a-t-il jamais eu de coup d'Etat aux USA ? Parce qu'il n'y a pas d'ambassade US aux Etats-Unis."
D'ailleurs, « on ne peut pas dire que le courant soit vraiment passé... », ont affirmé les indigents de la presse numérique, comme s'ils y étaient...

La greffe de l'amère Royal au Chili n'a pas pris. Et Nicolas Sarkozy a bien tenu le coup ...

vendredi 16 octobre 2009

Sondage d'opinion: Sarkozy gagne 3 points, Fillon 2

La presse engagée nous dissimulerait-elle la vérité ?

Le président Nicolas Sarkozy gagne 3 points d’indice de satisfaction par rapport à septembre et le Premier ministre François Fillon 2 points, dans le Baromètre Métro-Krief Groupe réalisé en octobre par OpinionWay, et publié lundi dans le quotidien gratuit.

  • 45% des personnes (42% en septembre) se déclarent satisfaites de Nicolas Sarkozy, tandis que 53% (-2) déclarent le contraire. 2% des personnes interrogées (-1) ne se prononcent pas.
  • François Fillon satisfait 47% des personnes interrogées (+2), tandis que 47% (-1) sont mécontentes de lui. 6% (-3) ne se prononcent pas.
    Surtout 70% des personnes interrogées, relève le quotidien, estiment que François Fillon doit rester à Matignon jusqu’à la fin du quinquennat de Nicolas Sarkozy, contre 27% qui souhaitent qu’il quitte Matignon. 3% ne se prononcent pas.

    -> Si l’on devait changer de Premier ministre, Christine Lagarde serait le choix numéro un des Français (29%), suivie de Jean-Louis Borloo (19%) et Xavier Bertrand (16%). Brice Hortefeux et Eric Besson seraient à égalité, 7%.

    La presse se déconnecte de la base populaire au rythme de la gauche

    C'est un phénomène de mimétisme peu commun, mais qui s'explique par un militantisme aveugle.

    Tandis que la ministre de l'Economie, Christine Lagarde, est confortée pour sa politique dans la crise, Bernard Kouchner reste en tête du palmarès de l’action gouvernementale, avec un indice de satisfaction de 62% (-1), suivi de Jean-Louis Borloo (60%, +1). Ne sont-ils pas pourtant vilipendés par une certaine presse ? Ce serait la raison de son acharnement...

  • Qui l'eût cru ? Après tout ce qu'il a subi des quadra du PS unis au FN, Frédéric Mitterrand obtient 55% de satisfaction: si ce n'est pas de la confiance dans ses déclarations et un refus du lynchage par les Hamon, Valls et Montebourg ! Le sondage a été réalisé avant que n’éclate la polémique sur son livre qui date d'ailleurs de 2005 et a rencontré un grand succès littéraire, sans que la presse de caniveau n'aille s'y abreuver.

    Les plus fortes progressions ?
  • Elles sont enregistrées par Xavier Darcos (39%, +5) et le ministre de l'Agriculture, Bruno Lemaire (30%, +5), qui, écrit Métro, "a su calmer habilement la colère des producteurs de lait".
  • Dans l’opposition, Cécile Duflot trouve sa place en gagnant cinq points de taux de satisfaction (41%). Elle est désormais au quatrième rang des personnalités de l’opposition derrière Daniel Cohn-Bendit (52%, +1), Bertrand Delanoë (52%, -2) et Olivier Besancenot (44%, inchangé, malgré les blocages de La Poste et les retards -et pertes- de courrier).

    Martine Aubry cède deux points à 41% et Désirdavenir Royal dégringole de cinq points, à 28%... Elle va devoir nous concocter un nouveau scandale !
    Enquête téléphonique du 2 au 7 octobre auprès de 1.003 personnes âgées de 18 ans et plus (méthode des quotas).
  • mardi 23 décembre 2008

    Rocard salue le "courage" de Sarkozy dans la gestion de la crise

    Rocard va encore mettre quelques sectaires …en crise !

    Michel Rocard ne tarit pas d’éloges pour Sarkozy


    L’ancien Premier ministre socialiste de Mitterrand salue lundi le "culot" et "le courage" de Nicolas Sarkozy dans sa gestion de la crise, notamment en inspirant la réunion du G20 à Washington.
    "L'inspirateur se trouve être Nicolas Sarkozy parce qu'il est impulsif, courageux, qu'il a du culot et qu'il se trouvait par hasard président de l'Europe à ce moment-là !", estime dans un entretien accordé à Profession politique M. Rocard qui a déjà rendu hommage au chef de l'Etat dans d'autres circonstances, s'attirant ainsi des critiques des sectaires de son camp.

    Rocard sort Sarkozy du lot
    "Non dogmatique, il est allé chercher des outils de lutte contre la crise en dehors de l'arsenal monétariste. Le mérite du président de la République est d'avoir suscité le G20 et de l'avoir piloté dans une totale ouverture d'esprit", poursuit l'eurodéputé.
    Michel Rocard observe que le plan de relance de Nicolas Sarkozy, "axé sur l'investissement, s'inscrit dans la droite ligne de ce qui a été décidé à Washington".

    Les méfaits des media
    M. Rocard juge que "la médiatisation est un empêchement à gouverner", par exemple dans le dossier de la réforme des collectivités locales.
    Cependant l'ancien chef de gouvernement de François Mitterrand juge que M. Sarkozy "se défend intelligemment contre une médiatisation qui gênait déjà ses prédécesseurs".
    "Eux n'avaient pas de réponse. Lui en a trouvé une, qui est de manipuler les media en les sursaturant et, du coup, il a retrouvé un peu d'espace de décision", commente-t-il.

    La démagogie du PS n’est pas entrée en récession
    Rocard a noté que le PS essaie de se sortir du chaos sur le dos des autres.
    L’ancien Premier Ministre de Mitterrand met en garde ses camarades socialistes contre "une opposition systématique" pour "faire sa réconciliation interne".
    "L'opposition systématique, un électeur moyen ne la comprend pas. L'électeur moyen ne peut comprendre que l'opposition à telle ou telle décision. Alors l'opposition devient sincère et respectée", affirme-t-il.

    Michel Rocard dit ce que, dans leur ambition sans scrupules et leur égarement partisan, la Ch’tite Aubry et Sa Cynique Majesté Royal sont incapables d’un jugement sain. Mais qui sait si elles ne seraient pas de mauvaise foi ?

    mardi 16 décembre 2008

    Europe : 56% des Français satisfaits de Sarkozy à la présidence

    Que représentent les guerilleros de la gauche parlementaire ou lycéenne ?
    Effet bloquant de la pensée unique sur la légendaire objectivité de l’opposition .
    L’effet du sondage salutaire de ce mardi sur les idéologues alignés sera donc irritant ou allergisant plutôt que thérapeutique et pédagogique, sur les socialistes et lycéens anarchistes.

    Sera-t-il possible d’annoncer à la gauche que plus d'un Français sur deux (56%) a une bonne opinion de l'action de Nicolas Sarkozy à la tête de l'Union européenne ?
    > Seulement 26% des sondés ont une opinion "plutôt mauvaise" et 7% une "très mauvaise" opinion de son bilan européen, selon un sondage BVA pour Les Echos et France Inter,
    > et 49% des personnes interrogées ont une opinion "plutôt bonne" et 7% une "très bonne" opinion de l'action du président. Sa Cynique Majesté Royal n’est pas près de sortir de sa tente à oxygène.

    Le chef de l'Etat français doit prononcer dans la matinée un discours devant le Parlement européen pour faire le bilan des six mois de présidence française de l'UE, qui s'achèvent le 31 décembre.

    Les Français prennent conscience de la désinformation de la presse
    Au total,l'opinion des Français a basculé
    > Seulement un Français sur trois reste donc perméable à la désinformation de la presse.
    > Avant l'été, un tiers seulement des Français faisaient confiance à Nicolas Sarkozy pour obtenir des avancées pendant le semestre de présidence française de l'Union Européenne.

    Pour l'occasion, un choeur d'enfants dirigés par une Française interprétera des oeuvres du compositeur français Berlioz.

    mardi 8 avril 2008

    Nicolas Sarkozy : sa popularité rebondit de 4 points

    40% de bonnes opinions : la presse n’a guère insisté sur cette remontée …
    Le président de la République Nicolas Sarkozy connaît un rebond de popularité fin mars avec 40% de bonnes opinions contre 36% en février, les mauvaises opinions restant à 55% (- 3), selon le baromètre BVA Orange l'Express rendu public mardi dernier, le 1er du mois.
    La popularité de Nicolas Sarkozy était passé sous la barre des 50% en janvier (45% de bonnes opinions), avant de descendre à 36% en février, dernière édition de ce baromètre.
    "L'origine de cette embellie est clairement située. Le président de la République gagne 5 points parmi les sympathisants de l'UMP et 15 parmi ceux du MoDem, tout en reculant de deux points chez les sympathisants de gauche", selon Jérôme Sainte-Marie, le directeur de BVA opinion. "Il y a un net rétablissement du crédit de Nicolas Sarkozy sur son propre camp", souligne-t-il.
    C’est le second sondage qui confirme la remontée de la cote de popularité du président de la république, depuis le début de l'année. Lundi, un sondage du peu sympathisant LH2-Libération lui donnait 40% d'opinions positives contre 54% de négatives.
    Selon le baromètre BVA Orange l'Express, le Premier ministre François Fillon, avec 51% de jugements positifs, avec un "gain très net chez les sympathisants du MoDem", selon Jérôme Sainte-Marie.

    De l'autre côté de l'échiquier politique, Bertrand Delanoë devance pour la première fois Marie sEGOlène Royal chez les sympathisants de gauche, avec 66% d'entre eux qui souhaitent lui voir exercer davantage d'influence dans la vie politique française (+1), contre 64% pour Désirdavenir Royal (-5).
    Mais Royal devance encore légèrement B. Delanoë chez les sympathisants socialistes, avec une cote de 71% (-6) contre 70% au maire de Paris (+3). Toujours chez les sympathisants PS, suivent, Martine Aubry (62%, +9 points d’un coup !), François Hollande (48%, - 1 point).
    Parmi les autres personnalités, François Bayrou voit reculer sa cote de 5 points chez l'ensemble des personnes sondées, avec seulement 45% qui souhaitent qu'il ait davantage d'influence dans la vie politique.

    Par ailleurs, selon cette enquête, les personnes sondées sont 54% à estimer que Carla Bruni-Sarkozy remplit "plutôt bien" son rôle de première dame, contre 16% à estimer qu'elle l’effectue "plutôt mal", et 30% qui ne donnent pas d'avis.
    Sondage réalisé en face-à-face auprès d'un échantillon national représentatif de 1.104 personnes âgées de 18 ans et plus, du 27 au 29 mars 2008, à l'exception de la dernière question, posées par téléphone auprès de 970 personnes âgées de 18 ans et plus les 28 et 29 mars 2008.

    jeudi 20 décembre 2007

    Le Président français auprès du Pape et de l'Union méditerranéenne

    Sarkozy réunit le passé et l'avenir
    Nicolas Sarkozy est aujourd'hui jeudi à Rome, au Vatican pour sa première visite au pape Benoît XVI, puis auprès des responsables italien Romano Prodi, espagnol José Luis Rodriguez Zapatero et européen José Manuel Barroso pour défendre son projet d'Union méditerranéenne.
    Le président de la République sera reçu en audience privée par le pape en fin de matinée. Il aura également un entretien avec le cardinal Bertone, secrétaire d'Etat du Vatican et camerlingue.
    Selon David Martinon, porte-parole de l'Elysée, ce sera "l'occasion pour le président de redire son respect et son attachement, non à une religion en particulier (...) mais à la question spirituelle, puisqu'il a toujours considéré qu'elle était au coeur de la vie de nos concitoyens, quelle que soit leur confession".
    Comme c'est l'usage pour un président de la France, "fille aînée" de l'Eglise, N. Sarkozy sera fait "chanoine d'honneur de Saint-Jean-de-Latran", lors d'une cérémonie qui "a lieu tous les ans depuis Henri IV à peu près à cette date-là", selon M. Martinon. Le précédent président français était le socialiste Mitterrand.
    Président d'une république laïque comme ses prédécesseurs, Nicolas Sarkozy a plusieurs fois mis en avant son appartenance au catholicisme et qualifié de "déterminante" la part du christianisme dans l'identité nationale française. Pour autant, l'Eglise catholique de France n'a pas caché ses réserves à propos de plusieurs points de la politique gouvernementale, notamment l'immigration, les tests ADN et même le travail dominical.
    Le président et le pape devraient également aborder la question du voyage de ce dernier en France l'an prochain. Benoît XVI est en effet attendu à Lourdes pendant les célébrations du cent-cinquantenaire des apparitions de la Vierge à Bernadette Soubirous, sans doute à l'automne. L'Elysée inviterait Benoît XVI à ajouter un volet officiel à cette "visite pastorale", selon M. Martinon.
    A l'issue de sa visite au pape, le président Sarkozy doit rencontrer son homologue italien Giorgio Napolitano. Il dînera ensuite avec les chefs de gouvernement Romano Prodi, José Luis Rodriguez Zapatero et José Manuel Barroso, président de la commission européenne. Ce dîner a pour objectif de "faire avancer le projet de l'Union méditerranéenne", cher au Président français.
    MM. Prodi et Zapatero avaient accueilli favorablement cette idée, lancée par N. Sarkozy en février 2007 à Toulon, pendant sa campagne électorale. S'ils se retrouvent sur ce projet, la place qui y serait accordée à la Turquie continue cependant de faire débat entre eux. "C'est dans la perspective de cette réunion qu'il nous faut envisager les relations de l'Europe et de la Turquie", avait prévenu N. Sarkozy, opposé à l'adhésion d'Ankara à l'UE.
    MM. Prodi et Barroso sont de leur côté favorables à l'adhésion de la Turquie à l'Union Européenne.

    dimanche 16 décembre 2007

    Nicolas Sarkozy et Carla Bruni, en couple

    Sarkozy et Bruni roucoulent
    Carla Bruni est née le 23 Décembre 1968 à Turin, Italie, mais c'est dès maintenant que la belle Carla fête ses 38 ans, avec Nicolas Sarkozy.
    Ces messieurs du PS, qui peinent à relever la tête, en sont aux expédients et font appel aux marabouts du 9.3. En vain, selon la gourmande Marie-sEGOlène Royal qui décrit Flamby 1er et Bayrou comme des petits joueurs.

    Carla Bruni et Nicolas Sarkozy, en revanche, ont été vus en amoureux ce week-end et se sont laissé photographier. Le magazine Point de vue en fait sa couverture mercredi prochain: le couple Nicolas Sarkozy-Carla Bruni ne se cache plus.
    Un homme de 52 ans, souriant et détendu, Nicolas Sarkozy, flânant tranquillement, malgré les flashs des photographes, dans les allées de Disneyland Paris, en compagnie d’une jeune et jolie femme brune, Carla Bruni! Cette scène, immortalisée par une poignée de paparazzi, depuis plusieurs semaines aux basques du chef de l’Etat et de l’ancien top model, chanteuse et compositrice, devrait faire, cette semaine, la couverture de trois magazines people, Point de vue, Paris Match et Closer. Sans compter PaSiDupes…

    Christophe Barbier, directeur de la rédaction de L'Express, a déclaré dimanche sur LCI que Carla Bruni, "une amie", lui avait confirmé en personne sa relation avec le président de la République. Carla, qui vit en France depuis l'âge de cinq ans, a eu en 2001 un enfant, Aurélien, de son union avec Raphaël Enthoven.


    Le 'cabinet fantôme' socialiste pourra-t-il attendre jusqu'à ce mardi minuit quand le premier de ces trois hebdomadaires paraîtra, publiant une série de photos qui devraient susciter la curiosité et doper la libido du PS, de manière spectaculaire. Le fâcheux Montebourg lancera le débat sur la médiatisation de la vie privée du président de la République, le 18 octobre, deux mois, presque jour pour jour, après le divorce du président avec son épouse, Cécilia.
    "Carla Bruni, la dame de cœur du président": en choisissant ce titre, Point de vue installe définitivement Nicolas Sarkozy à la rubrique playboy des journaux.
    Il y a une semaine, déjà, le couple -qui se serait rencontré lors d’un dîner chez le publicitaire Jacques Séguéla- avait été aperçu par ces mêmes photographes se promenant dans les jardins du château de Versailles, en compagnie de la mère de la jeune femme. Sans le bédouin lybyien. Et le domicile même de Carla Bruni, à Paris, faisait l’objet de "planques" de photographes.

    Le président, épanoui sur les clichés, pris le 15 décembre par une dizaine de photographes professionnels présents sur les lieux et travaillant (au flash) sans se dissimuler, semble s’accommoder de ce coup de projecteur.

    Après Point de vue, ce devrait être au tour de Paris Match et de Closer d’alimenter un feuilleton qui aura fait de 2007 une année politico-people … 'remarquable'!

    Si le pays se relève aussi vite que le président, les pisse-froid anti-libéraux vont connaître une chute de testostérone sans précédent, en contre-coup.... Adieu, veaux, vaches, cochons, Marie-sEGO !

    dimanche 11 novembre 2007

    11 novembre, le premier commémoré par le Président Sarkozy

    La Grande Guerre, commémorée le 11 novembre 2007 Le Président Sarkozy préside pour la première fois la célébration du 11 novembre 1918, sous l'Arc de Triomphe à Paris, marquée par plusieurs innovations, dont une prise de parole devant un parterre de jeunes, entorse inédite au rituel d'une cérémonie traditionnellement silencieuse.

    jeudi 8 novembre 2007

    Le Président Sarkozy sur la tombe du Président de Gaulle

    Sarkozy n'oublie pas de Gaulle, pas plus que Jaurès ou Môquet.
    Le Président Sarkozy a déposé à Colombey-les-Deux-Eglises, une gerbe sur la tombe du général de Gaulle, premier président de la V° République, à l'occasion du 37e anniversaire de la mort du fondateur de la Ve République, le 9 novembre 1970.
    "C'était pour moi très important de venir ici ce matin, comme je suis venu tant de fois depuis 1974. Et j'étais très heureux parce que le général de Gaulle a inscrit son nom dans l'Histoire de France", a déclaré le président français après la cérémonie.
    "C'est l'anniversaire de sa mort et je voulais être là pour marquer que nous voulions tous nous inscrire dans l'exemple qu'il nous avait donné", a ajouté Nicolas Sarkozy, qui était entouré de Jean de Gaulle, l'un des petits-fils du Général, d'Yves Guéna, président de la Fondation de la France libre et de Luc Chatel, secrétaire d'Etat au Tourisme et député de Haute-Marne avant son entrée au gouvernement.
    Il a indiqué qu'il inviterait la chancelière allemande Angela Merkel à participer en novembre 2008 à l'inauguration du "mémorial Charles de Gaulle" actuellement en construction à Colombey.
    Le chancelier allemand Konrad Adenauer avait été le seul chef d'Etat étranger invité par le général de Gaulle à Colombey, où il s'était rendu à deux reprises.
    M. Sarkozy était venu pour la dernière fois à Colombey le 16 avril, quelques jours avant le premier tour de l'élection présidentielle.

    mardi 6 novembre 2007

    Sarkozy ne mène pas les marins-pêcheurs en bateau

    Sarkozy propose des exonérations de cotisations
    Le président de la République s'est rendu dans le port breton de Le Guilvinec, ce mardi matin 6 novembre.Il a été accueilli par des centaines de personnes en colère contre la hausse du carburant. Nicolas Sarkozy, qui est accompagné par le ministre de l'Agriculture et de la Pêche Michel Barnier, est venu à la rencontre des manifestants.
    "Nous ne sommes pas la France qui se couche tôt, nous sommes la Bretagne qui ne se couche pas", a lancé un jeune marin remonté par son syndicat. Croyez-vous que l'endoctriné aura remarqué que le Président se couche tard au retour du Tchad via Madrid, et se lève tôt pour venir en Bretagne sur le terrain à 10 heures du matin? Certaines rengaines obsolètes sont particulièrement mal venues...
    "Vous manifesterez après, on ne manifeste pas avant!". "Il faut des mesures structurelles et conjoncturelles", a aussi souligné le président, qui devait rencontrer les représentants des pêcheurs avant de s'envoler pour les Etats-Unis.
    Certains marins-pêcheurs ont en revanche apporté leur soutien au chef de l'Etat en lui exprimant leur confiance, ainsi que leur reconnaissance de s'être déplacé jusqu'à eux. "On vous fait confiance", a lancé l'un d'eux. Ils ne l’ont pas regretté.
    "Je viens pour annoncer des mesures très fortes", a dit le chef de l'Etat. "Je ne vous laisserai pas tomber".
    Nicolas Sarkozy a proposé aux marins-pêcheurs l'exonération totale des cotisations patronales et salariales pour une durée de six mois renouvelable afin de compenser la hausse du prix du gazole.
    Gageons que les marins-pêcheurs en colère lui ont témoigné leur satisfaction...

    lundi 6 août 2007

    Le sens de l’amitié de Sarkozy indispose le PS

    Puisse le PS inspirer sympathie et amitié !

    Le représentant du PS au mois d’août et son camarade émigré, planton de service en saison chaude, Faouzi Lamdaoui, ironise: "Il a beaucoup d'amis particulièrement généreux". On reconnaît le style à chaque fois aussi puissant qu’innovant du Premier secrétaire en sursis du PS que reproduit par mimétisme le secrétaire national du PS chargé de l'Egalité. A moins qu’il ne fasse que lire le communiqué rédigé par Hollande depuis son lieu de vacance. Nicolas Sarkozy "a le droit d'avoir les amis qu'il veut", a-t-il poursuivi. Une chance ! Et une chance qui se mérite… Pourquoi les photographes ne traquent-ils pas Flamby 1er ? Ca ne se vend pas ?


    Le chef de l'Etat avait expliqué plus tôt qu'il séjournait dans cette station huppée du New Hampshire chez des amis qui l'avaient invité. "Je suis venu en avion de ligne chez des amis qui me reçoivent", a insisté le président Sarkozy. Ce n’est pas donné à tout le monde, en effet.


    La gauche biface, caviar mais misérabiliste, verrait bien le président français au milieu des brebis de son camarade Bové, sur le plateau du Larzac, un plant de maïs transgénique au poing, un joint au coin de la bouche, le regard vague… Voici la maison de berger de l'altermondialiste Bové, ci-contre à l’extrême gauche.(en attente: problème technique...)


    Faut-il regretter d’avoir échappé au coup médiatique nauséabond de la première démagogue de France ‘surprise’ en pleine partie de pétanque entourée de ses quatre enfants au camping Le Royal Chabichou :


    Imaginez la légende de Voici : ‘Je tire ou je pointe ?’ Le ‘débat participatif’, quoi !

    samedi 14 juillet 2007

    FMI-Sarkozy fait la promotion de Dominique Strauss-Kahn

    DSK convié au déjeuner des personnalités

    Candidat de l'Union européenne à la tête du Fonds monétaire international, Dominique Strauss-Kahn participait samedi 14 Juillet au déjeuner des personnalités françaises et étrangères organisé autour de Nicolas Sarkozy à l'hôtel Marigny.

    "J'ai demandé à Dominique Strauss-Kahn de venir parce que je vais lui présenter (le Premier ministre portugais José) Socrates", président en exercice de l'UE, a expliqué le chef de l'Etat en arrivant à l'Elysée.

    Dans un communiqué, DSK a confirmé avoir rencontré M. Socrates en présence de M. Sarkozy, "pour préparer la suite de sa candidature au FMI". Il a fait état d'un "entretien cordial et chaleureux, au cours duquel ont notamment été évoquées (ses) prochaines visites (...) auprès des pays émergents".

    Fête Nationale à dimension européenne

    Premier 14 Juillet dans le style Sarkozy

    Les 27 pays membres de l'Union Européenne ont défilé pour la première fois ensemble sur les Champs-Elysées pour la parade militaire du 14-Juillet. Ces dernières années, Allemands, Britanniques, Espagnols ou Belges avaient déjà participé à divers titres au défilé français, mais jamais cette cérémonie traditionnelle n’avait été l’occasion de rassembler tous ses états-membres dans une manifestation unitaire de paix.

    A l'initiative de l'Elysée, des unités des 27 Etats membres ont donc descendu "la plus belle avenue du monde". L'Allemagne avait ainsi dépêché le 261e bataillon de chasseurs parachutistes, l'Italie le 1er régiment "Grenadiers de Sardaigne", les Pays-Bas le 42e bataillon de chars "Hussards prince d'Orange" et la maréchaussée royale, le Royaume-Uni le 63e escadron de la Royal Air Force, et la Roumanie par le 30e régiment de la Garde "Michel le Brave".

    A la fin du défilé, les Petits Chanteurs à la Croix de bois ont entonné l'"Ode à la Joie" de Beethoven, l'hymne européen. Puis le président français Nicolas Sarkozy est descendu de la tribune de la place de la Concorde pour serrer la main de chacun des porte-drapeaux.


    "Le simple fait que les 26 autres Etats membres de l'Union européenne acceptent d'envoyer une délégation, c'était un symbole très fort", a noté son porte-parole David Martinon. "Ils marchaient tous au même pas, mais avec leurs propres gestes. C'est un peu une bonne définition de l'Europe", a-t-il commenté sur Europe-1. "On arrive tous à avancer à peu près dans le même sens, presque au même rythme mais chacun en gardant ses spécificités nationales".


    Le Premier ministre portugais José Socrates, dont le pays assure depuis le début du mois la présidence tournante de l'UE, assistait au défilé, tout comme son compatriote José Manuel Barroso, le président de la Commission européenne. Etait aussi assis dans la tribune présidentielle l'émir du Qatar, cheikh Hamad ben Khalifa al-Thani, dont le fils défilait avec les élèves officiers de Saint-Cyr.

    La touche paneuropéenne n'était pas la seule innovation du premier défilé de Nicolas Sarkozy en tant que chef des armées. Après avoir passé les troupes en revue, à son arrivée à 10h sur les Champs-Elysées, le président est en effet brièvement descendu de voiture pour saluer les personnes venues assister au défilé. Il a serré les mains de quelques spectateurs.

    Pour la première fois également, le "Chant des Partisans" a été entonné un 14-Juillet, a capella. Le moment, solennel, a été arrosé d'une averse soudaine, au milieu d'une parade qui s'est pour le reste déroulée sous un soleil radieux. En clôture, plusieurs hélicoptères, dont des appareils de combat Tigre, ont survolé Paris pour marquer le centenaire du premier décollage d'un hélicoptère.

    Le Président Sarkozy a enfin honoré les ‘victimes de la vie’ qu’il avait pour la première fois invitées également : il est allé les saluer et a fait des photos-souvenirs avec un certain nombre.

    L’ensemble de la cérémonie était innovante et détendue, tout en gardant sa solennité. L’Europe entière était associée à la liesse nationale et populaire.

    jeudi 12 juillet 2007

    Lang a deux amours: lui-même et... Royal

    Lang joue sur tous les tableaux

    Jack Lang démissionne du PS ; c’est son droit. Il est même loyal s’il compte s’investir dans une mission définie par le pouvoir en place. Le bureau national du PS avait tenté mardi de mettre un coup d'arrêt à la stratégie "d'ouverture" de Nicolas Sarkozy, en interdisant à Jack Lang de siéger dans une commission gouvernementale de réforme des institutions, au risque d'être suspendu des instances dirigeantes du parti. L’ancien ministre de Mitterrand se sent d’une autre essence que le commun des membres du Bureau national et n’entend pas se laisser dicter sa conduite, ni enfermer dans les caves du parti. "Si le président est décidé à aller très loin, je n'ai pas de raisons de ne pas participer à ce grand chantier. J'attends de savoir ce qu'il souhaite et propose", avait déclaré l’allié de Marie-sEGOlène Royal dans sa course à l’Elysée.


    Mais n’en fait-il pas un peu trop, lorsqu’il appelle aujourd’hui ses camarades socialistes à claquer la porte de la rue de Solférino ? Car si la crise qu’il provoque au PS a pour cible son premier secrétaire et tout le Bureau national avec lui, c’est qu’il œuvre en réalité pour faciliter le retour de Sa Cynique Majesté Royal qui guigne le poste de son ex-concubin, qu’elle souhaite châtier de ses infidélités conjugales, et se placer en position de force dans l’optique de la prochaine Présidentielle, tout en se reconstituant une virginité loin de Paris. Elle apparaîtrait ainsi comme tellement loin du complot qu’elle ourdit pourtant à distance.

    Jack Lang aurait de Sarkozy le beurre et de Royal, l’argent du beurre : concrètement, la reconnaissance du Chef de l’Etat et les lumières des projecteurs, d’une part, et le poste de Président du Conseil Constitutionnel (par exemple) dans l'hypothèse où Royal se représente à la Présidentielle et la remportait. Et si elle se faisait laminer, Sarko, bon prince, pourrait lui offrir le même poste. Servir deux princes pour un même poste, c'est le D'jack-pot assuré!


    Petit filou! Qui mange à tous les rateliers...