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jeudi 9 novembre 2017

Bruno Roger-Petit, porte-parole de l'Élysée, un emploi fictif ?

Méprisant de la presse, l'ex-journaleux explique qu'il est interdit de "bavardages" avec elle 

On n'a plus à le supporter non plus à L'Obs : sa nomination à l'Elysée, c'est tout bénéf !

Macron engraisse à nos frais
Bruno Roger-Petit
L'ancien journaliste Bruno Roger-Petit a disparu des écrans depuis sa nomination au poste de porte-parole de l'Élysée. Le plus grand nombre n'avait rien remarqué. Et lorsque le (très) petit nombre des pros laborieux et consciencieux capte un son sur son poste à galène, il constate que BRP n'a rien à dire qui fasse avancer le schmilbick.

Ainsi, le 29 août. Ce jour-là, l'annonce de la nomination de l'éditorialiste au poste respectable de porte-parole de l'Élysée fut crotté. 
[EDIT 03/10, 10h30]
Ce fut ensuite un quasi-silence radio de celui qui, par définition, est pourtant censé relayer la parole présidentielle et donc s'exprimer régulièrement, utilement. Une respiration pour les lecteurs, mais un 'blackout' humiliant affiché sur la timeline cruellement vide de son compte Twitter, pourtant hyper- actif avant son changement d'occupation. On s'y est parfaitement bien fait, empressons-nous de préciser : les Français ont d'autres chats à fouetter.

A-t-il jamais eu quoi que ce soit d'utile à dire ? La question ne se pose pas quand on est tombé une fois sur son inculture orthographique étalée dans le site LePost (indigente émanation du site Le Monde interactif, destinée aux jeunes qui l'ont fui, humiliés par son niveau), son fiel déversé dans le HuffingtonPost et sa nauséabonde flatulence sur le site web de Challenges (groupe L'Obs), et quand on s'étonna que Macron n'avait pas mieux à s'offrir, on espéra en être débarrassé. Emmanuel Macron avait affirmé sa méfiance de la presse, maquillée en souhait d'une "parole présidentielle rare" élargie au refus d'une "présidence bavarde" à tous les échelons du dispositif gouvernemental, y compris celui du porte-parole de la présidence: seule serait valide la parole de Jupiter.

Dans Le Monde du jeudi 9 novembre 2017, patatras, on retomba sur sa prose alambiquée, se traînant pesamment de "on" en "on", caractéristique "littéraire" de Bruno Roger-Petit. Une journée plombée.

La danseuse du président explique que sa communication est "aussi cadenassée que celle des autres" [pas plus ?!]

Le mot d’ordre, depuis six mois, c’est 'pas de bavardages'. Et cela vaut même pour le porte-parole. Une sage précaution, mais pourquoi exiger du contribuable meurtri de lui verser un salaire ?

L'ancien éditorialiste est bon à rien, pas même à livrer les pizzas  la moindre esquisse d'un petit aperçu des coulisses du pouvoir. Le président-souverain s'oppose catégoriquement à ces pratiques, vieilles de seulement quelques mois, et il recadre même vertement ses troupes en conseil des ministres lorsque certains s'épanchent trop dans la presse. Le ridicule du séminaire de 'team building' l'a "tuer" !
Cet oukase imposé à un collaborateur pourtant censé diffuser la "pensée complexe" du souverain aux décrypteurs de la presse politique, peut contribuer  au contrôle des "off" et gaffes olympiennes révélatrices de la personne profonde du président. 

BRP est-il un parvenu payé à ne rien faire ? 
Puisque Macron en est à exiger des économies et que Pruneau Rpger-Petit est une branche morte de 55 ans, une coupe budgétaire s'impose.
Personne n'y verra rien!

mardi 29 août 2017

Le journaliste Bruno Roger-Petit à l'Elysée, pour preuve de l'indépendance et de la liberté de la presse

Le renouvellement de la vie publique selon Macron, ce n'est encore pas pour demain

Macron le fait sortir de son néant absolu, mais le maintien dans son sectarisme assumé
10 choses à savoir sur Bruno Roger-Petit, le polémiste qui rejoint l'Elysée
BRP, polémiste limité, voire casquette sur les oreilles
Emmanuel Macron a déclenché aussitôt une vague de critiques sur les liens entre media et monde politique en encombrant son dispositif de communication du journaliste Bruno Roger-Petit, nommé mardi porte-parole de l'Elysée. Ainsi Jupiter ne fait-il encore preuve ni de psychologie, ni de connaissance des hommes en s'adjoignant ce pédoncule étriqué :  en effet, l'insignifiance du personnage ne rehaussera pas le prestige présidentiel. Il ne fera que tirer Macron vers le bas des sondages.

Déjà, à 54 ans, Bruno Roger-Petit ne rafraîchit pas l'entourage du locataire de l'Elysée. Il a tout fait à la télévision, sans jamais émerger de la petite lucarne, d'abord sous la houlette de feu le journaliste socialiste  Georges Fillioud qui sera secrétaire d'État auprès des premiers ministres Mauroy et Fabius de Mitterrand, chargé des techniques de la communication, son militantisme lui tenant lieu de compétence et notamment sur le service public, depuis l'après de Gaulle toujours marqué à gauche. Entré à Antenne 2 en 1988, sous Mitterrand, Bruno Roger-Petit sera fait grand reporter au service politique intérieure jusqu'à 1994, puis présentateur des journaux de Télématin de William Leymergie puis du Journal de la nuit (1994-1998).
Sa rédaction lui opposant sa ligne éditoriale, il piqua une crise en direct, de dépit, et jeta ses fiches par-terre : le terroriste déséquilibré fut licencié. Il alla se faire voir sur France 5 au côté de Jean-Luc Delarue.
Il se fit ré-intégrer sur France 2 en octobre 2005, quand Raffarin entra à Matignon, et resta fonctionnaire jusqu'en mai 2006.

On le voit ensuite sur D8 et i-télé, tant que ces chaînes furent aux mains du groupe Canal+, créé par un proche de Mitterrand dont il a été l'exécuteur testamentaire, le propriétaire des taxis G7, puis son chef de cabinet, André Rousselet. En juillet 1984, le gouvernement nomme André Rousselet président d'Havas, poste qu'il occupe jusqu'en 1986. Difficile pour Macron et Bruno Roger-Petit de contester qu'ils sont dans la continuité socialiste.

Nous passons sous silence, comme insignifiante, sa traversée du désert de 1998 à 2008 sur les chaînes de radio, BFM et France Inter, ou sans la presse écrite (2003-2006) comme rédacteur en chef du magazine gratuit Sport, le temps de ses trois premiers numéros : l'écriture n'est pas le moindre de ses points faibles...

Indésirable dans nombre de salles de rédaction,

Bruno Roger-Petit s'essaya à l'internet. 
A partir de 2008, Bruno Roger-Petit contribua au site Le Post.fr qu'il quitta en mai 2011 (avant qu'il ne sombre définitivement  en janvier 2012) pour participer au Plus du Nouvelobs.com propriété à 66% des actionnaires du Groupe Le MondePierre BergéXavier Niel et Matthieu Pigasse, et à 34% du Groupe Perdriel, et dont le rédacteur en chef est Matthieu Aron, ex-journaliste sur les diverses chaînes mutualisées de Radio France - jusqu'en janvier 2015. Il contribua alors au site Challenges.fr. du même propriétaire de presse et fabricant de sanibroyeurs. 

Dès janvier 2012, Le Post s'arrêta et la page d'accueil du site redirigea vers Le Huffington Post, copie française du site américain d'actualité créé en France par Anne Sinclair, épouse du socialiste Dominique Strauss-Kahn dont elle a divorcé. Bruno Roger-Petit fut alors vendu avec les photo-copieuses : les chroniqueurs invités du site se sont vus remerciés fin décembre 2011 par Le Monde interactif, lequel avait signé un partenariat avec Le Huffington Post, actuellement renommé HuffPost.

Des pérégrinations qui ne sont pas celles d'un perdreau de l'année et dont la nomination à l'Elysée surprend légitimement : Macron a commis une nouvelle bourde.

BRP "aura pour mission de relayer la parole publique de l'Elysée" 

Pour ce faire, il aura tous les moyens à sa disposition, "notamment le compte Twitter de la Présidence", a indiqué l'Elysée dans un communiqué. De beaux jours en perspective : certes, outre une pensée confuse et un parti-pris qui relaie Laurent Neumann loin derrièreBRP n'a aucun style, mais son problème de maîtrise du flot de ses platitudes et de références mal maîtrisées, en phrases interminables chargées de tournures ampoulées, sera confronté à la difficulté, surhumaine chez lui, de la synthèse. Mais, faisons lui confiance, en 140 signes, il est capable de plusieurs fautes d'orthographe par ligne... 

Alors qu'Emmanuel Macron et Edouard Philippe ont insisté récemment sur la nécessité d'une meilleure "pédagogie" sur les grands chantiers du quinquennat, Pruneau Roger-Petit va plomber le dispositif de communication de l'Elysée, qui depuis le 14 mai a été placé sous la houlette de Sibeth Ndiaye, une gaffeuse vulgaire qui confirma le décès de Simone Veil en ces termes : "Oui, la meuf est dead"... Jusqu'à présent, c'est Christophe Castaner, porte-parole du gouvernement, qui avait assuré la plupart des interventions. Se décrivant comme un "besogneux", Castaner apparaissait dépassé. Il le sera désormais doublement.

Les visages de la presse militante
Le poste de porte-parole du président avait jusqu'ici été tenu uniquement par David Martinon, sous la présidence de Nicolas Sarkozy, de mai 2007 à mars 2008. "Bravo pour cette belle mission. Je vous souhaite le meilleur [mot-à-mot de l'anglais 'all the best'...]. Passionnant et amusant. Vous verrez", a tweeté D. Martinon.

Plusieurs autres présidents avaient déjà choisi des journalistes parmi leurs conseillers en communication, comme François Hollande qui avait embauché Claude Sérillon en 2012, ou Nicolas Sarkozy qui s'était adjoint les services de Catherine Pégard en 2007. 

Et Emmanuel Macron avait lui durant sa campagne recruté la journaliste Laurence Haïm comme porte-parole. 

Pruneau Roger-Petit avait déjà pris parti pour Macron à plusieurs reprises. 
Le macronolâtre a affiché son soutien pendant la campagne présidentielle de 2017,  singulièrement sur BFMTV, et a figuré parmi les invités d'Emmanuel Macron à la soirée de La Rotonde où le candidat et ses proches avaient fêté sa victoire au premier tour, le 23 avril. Au mois de mars, il avait aussi publié un livre au vitriol contre François Fillon intitulé "Le pire d'entre nous". 

En mars, lSociété des journalistes avait protesté contre la proximité de l'éditorialiste avec le leader d'En Marche ! durant la campagne présidentielle. 

La (SDJ) de l'hebdomadaire Challenges dénonça  "la fréquence bien plus élevée" des publications "pro-Macron/défavorables à ses adversaires" sur son site internet qui "annihile totalement la tentative de rééquilibrage".

Mardi matin, le journaliste a décidé de ne pas assumer son passé: le pleutre a effacé toute trace compromettante de son compte Twitter, effaçant tout l'historique de ses commentaires sectaires sur le réseau social. BRP a tenu à faire disparaître les attaques au vitriol contre la droite, en particulier celles ciblant l'actuel ministre de l'Economie, Bruno Le Maire...

Un exemple pitoyable du journalisme partisan.
Dès mardi sur les réseaux sociaux, ce recrutement - par défaut - n'a pas manqué d'alimenter les accusations de confusion des genres entre mondes politique et médiatique.

Les navettes entre les deux sphères ont accéléré ces dernières semaines, à l'instar de la nomination de l'ancien directeur de la rédaction d'Europe 1 Nicolas Escoulan au cabinet de Benjamin Griveaux, sous-fifre au ministère de l'Economie et des Finances.

En sens inverse, l'arrivée comme chroniqueurs dans des télés et radios de plusieurs anciens responsables politiques (Jean-Pierre Raffarin, Henri Guaino, Aurélie Filippetti, Julien Dray, Raquel Garrido...).
"Quand les politiques chroniquent et les chroniqueurs deviennent politiques, le nouveau monde devient d'abord celui de la confusion", a réagi sur Twitter le patron des députés socialistes Olivier Faure.
En 2015, dans une émission d'Europe 1, Roger-Petit estimait sur la foi de ses "27 ans de journalisme politique" que "beaucoup de journalistes politiques ont comme vocation de rentrer comme conseiller du prince", lançait  le moraliste aigri, fustigeant à la volée.

"Vous faites un déplacement comme journaliste politique et vous avez toujours le confrère qui va dire au politique : 'y a qu'à, faut qu'on, vous devriez". (...) Est-ce que ça me gêne ? Non", avait ajouté l'ancien de l'Obs, épinglant "la pseudo-objectivité" de certains de ses confrères.

Le tout-Macron ne manquera pas de nous saouler.

La diète médiatique de Macron est donc achevée. Voici que s'ouvre l'ère de l'abondance avec des plats servis et resservis froids et chauds par Castaner et Roger-Petit, sur toutes les chaînes de radio et de télé, à toute heure de l'info en continue, en doublons et en télescopages: des embrouilles à n'en plus finir, jusqu'à la nausée des Français. Ruth Elkrief et Laurent Neumann ne sont plus seuls sur le marché...
Et voilà que le président annonce des entretiens (radiophoniques) au rythme de deux par mois. Le temps du trou normand ?
Une orgie de pédagogie ou plutôt de propagande...

 

jeudi 2 juin 2016

Racisme: un camp d'été interdit aux Blancs

Vallaud-Belkacem, face au "camp d'été" interdit aux Blancs 

La ministre de l'Enseignement supérieur a dû condamner à
 l'Assemblée la tenue d'un séminaire anti-Blancs à Paris 8

Que la ministre ne l'a-t-elle empêché en amont ? Dans les murs de l’université Paris 8 , présidée par une historienne, et durant plusieurs jours, s’est tenue une série de réunions racistes puisqu'interdites aux personnes blanches de peau, sans que la ministre en charge ne s'en émeuve. Il faut dire qu'elle y est ministre comme l'est Ségolène Royal aux Transports ou Le Foll à l'Agriculture... "Paroles non-blanches" était un événement organisé par un "Groupe de réflexion non-mixité racisée": un huis-clos interdit aux Blancs.

Or, au PS, certains déjugent la ministre, bien que peu réactive ! 
Ce type de manifestation raciale est préoccupant en ce qu’elle révèle non seulement de l’état d’une partie de la jeunesse française qui en vient à afficher une posture intellectuelle reflétant un apartheid mental sous couvert de lutte contre le racisme, mais aussi en ce qu'elle pointe la permissivité de l'institution universitaire et, au-delà, le laisser-aller des pouvoirs publics. Face aux abandons de la république socialiste, il aura fallu une question de l'opposition  à l'Assemblée pour que, soitle gouvernement assume, soit il découvre ce qui se passe dans l'Université française.
Interpellée sur le sujet par le député LR Bernard Debré, la ministre de l’Education nationale, Najat Vallaud-Belkacem a finalement condamné la tenue du séminaire Paroles non-blanches : "Sur le plan des principes, que les choses soient claires, je condamne absolument la tenue de ces réunions". Et d’ajouter : Bien que le Parti socialiste soit en charge supposée de l'université depuis plus de quatre années, la ministre actuelle a dressé un constat édifiant, mais global et flou, qui ne l'exonère en rien. "Ces initiatives confortent une vision racisée et raciste de la société qui n'est pas la nôtre. [Mais qui sévit à l'Université] Ces initiatives sont inacceptables parce qu'au bout de ce chemin-là, il n'y a que le repli sur soi, la division communautaire et le chacun chez soi." Ainsi Vallaud-Belkacem élude-t-elle le problème de la discrimination et du racisme, quand il est anti-Blanc. 

Montée d'une forme d'apartheid mental
La ministre vise aussi un autre événement de même nature, qui doit se tenir l’été prochain : "Le Camp d’été décolonial". Cette université d’été d’un nouveau genre est l’enfant de deux activistes en vogue dans la mouvance différencialiste située à l’extrême gauche
d'une part, Sihame Assbague, 29 ans, "entrepreneuse sociale" ( le "community organizing" – nouveau modèle militant venu des États-Unis - de type agit-prop- qui milite en faveur d'une prise du pouvoir par les quartiers populaires), proche du Parti des Indigènes de la Républiquequi s'en prit à A. Juppé sur le plateau de Des Paroles et des Actes, le 2 octobre 2014, le déclarant coupable de la relégation des quartiers populaires: "Comment pouvez-vous prétendre, alors que vous avez été le bourreau des principes républicains, être prochainement le garant de la devise républicaine, et représenter la France ?" Le maire de Bordeaux ne bloqua pas l’activiste contre "le pouvoir blanc" avant qu'elle n'opère un glissement sémantique grave, parlant de "racisme institutionnel";
et Fania Noël dont le programme est chargé: "afroféministe, anticapitaliste, anticolonialiste, anti-impérialiste, anti-mixité", est directrice de République & Diversité, fondé par Louis-Georges Tin, militant gay pour la dépénalisation universelle de l'homosexualité et qui a lancé l'idée d'une fédération des associations noires de France: ce sera le CRAN, qu'il présidera en même temps, en succédant à Patrick Lozès. "Ne nous libérez pas, on s'en charge," prévient-elle.

Ce camp est "réservé uniquement" [pléonasme de journaliste inculte de l'Obs qui l'a recueilli sur le trottoir du site LePost] "aux personnes subissant à titre personnel le racisme d’Etat en contexte français", ce qui revient à signifier qu’il est également interdit aux blancs [ou Blancs !], qui par destination ne subissent pas à titre personnel le racisme d’Etat [Mais qui portent la charge de la solidarité sociale en faveur de la diversité assistée].  
Ces militants politiques, dont la légitimité est toute fraîche et le discours peu crédible - au regard du fonctionnement convenable de l'école et de l'ascenceur social, voire douteux - sombrent dans l'absurdité d'une idéologie en faveur d'une forme d’apartheid mental qui aboutit à des manifestations racialistes [pour ne pas dire raciales, voire racistes], sous prétexte de lutte contre l'anticolonialisme et le racisme. 

La gauche au pouvoir prend la mesure des effets de sa propre idéologie anticolonialiste

Au tournant du 19e au 20e siècle, Zola n’aurait pas été légitime à défendre Dreyfus, puisqu’il n’était pas juif. Jaurès non plus. Et Clemenceau idem. Cette bataille contre l’antisémitisme aurait été perdue. Mais elle a eu lieu et s'est achevée avec les honneurs, sans que nos agresseurs veuillent en recueillir l'héritage. 
Sous l'empire de leur apartheid mental conforté par l'Université (et le SNES-sup ou les media et associations/collectifs/réseaux tiers-mondistes, altermondistes et internationalistes), les organisateurs haineux de "Paroles non blanches" (une provocation en terre blanche, quoi qu'ils en pensent) et du Camp d’été décolonial ("boot camps inspirés des "blackblocs" sur le terrain des colonisateurs et développeurs),  s’inscrivent à contre-sens de la "marche de l'Histoire" en matière de lutte contre les racismes. Les amers et rancuniers s’isolent et se retranchent. 

Nombre de socialistes dérivent

Cette idéologie de haine qui menace le pays de déstabilisation pourrait interpeller le socialiste moyen s'il ne s'était acculturé à force d'humanisme aveugle et de démagogie et s'il était resté vigilant et "fidèle à l’enseignement de Jaurès", comme le disait l’un de ses héritiers devenu président de la Ve République. 
Or, tous ne se rallient pas au jugement sans appel que son entourage met dans la bouche de Najat Vallaud-Belkacem face à cette ligne politique subversive.  Son rappel des principes de liberté et d'égalité et celui des droits garantis par la Déclaration des Droits de l’Homme et du citoyen de 1789 ne devrait soulever aucun débat à l'intérieur du Parti socialiste. 
Or, un député PS comme Pascal Cherki, issu d'une famille "juive aisée" [Wikipedia!] d'origine algéroise, proche de SOS Racisme, de Henri Emmanuelli (et donc de Hamon) et de Jean-Luc Mélenchon, qui plus est toujours membre du Bureau national, salue l'initiative de Paris 8...

Le Premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis, s’est contenté du service minimum en faisant publier un simple tweet pour le moins ambigu. "Ras-le-bol! Rassembler toujours, stigmatiser jamais. L'Égalité, partout: dans les universités des "beaux quartiers" ou de banlieue". 


Le premier des socialistes condamne-t-il l’apartheid mental érigé en principe vertueux par une minorité sur la  couleur de peau, le contôle au faciès ? Depuis avril, on s'interroge encore... 

La lutte des classes reste d'actualité. 
L’opposition entre universités des "beaux quartiers" et celle de "banlieue" est toujours vendeuse auprès de l'électorat de gauche que ces quatre dernières années ont enfoncé dans la crise. Elle suggère même que le premier secrétaire du PS légitimise la tenue de la réunion de Paroles non blanches, le tout au nom d’une égalité dont on aimerait qu'il précise en quoi le quinquennat y a échoué...

En somme, le PS valide le combat contre le racisme d’Etat. 
Un autre socialiste, député de Paris, est d'ailleurs allé plus loin encore que Jean-Christophe Cambadélis. Twitter est une facilité qui leur convient parfaitement. Le frondeur Pascal Cherki a salué l’initiative estudiantine, qui serait tout à l'honneur de l’université française en lutte contre le politiquement correct : "Pour ma part, je pense que la fac de Paris 8 est une excellente fac parfois en rupture avec l'idéologie dominante. Tant mieux !" En clair, un député socialiste applaudit à une initiative de fracturation de la société, entre identitarisme discriminant et refus de toutes les mixités. Un journaliste couché y voit toutefois l'occasion d'impliquer la droite qui décidément cumule ses propres turpitudes et celles de la "gauche qui reflèterait l’idéologie dominante portée par les droites classiques et extrémistes françaises" ! Dans le genre à côté de la plaque, peut-on faire pire ? 

La base ne décide de rien dans ce parti stalinien
Face à la "posture" [sic] républicaine ET socialiste défendue par Najat Vallaud-Belkacem, et la ligne ambigüe sur laquelle campent des responsables socialistes de premier rang, qui décide de la ligne des socialistes en la matière ? s’interroge encore ce journaliste socialiste orthodoxe. 
En 2012, un candidat en campagne du nom de François Hollande avait prononcé des mots impérissables sur la questio (comme sur tant d'autres, et sans conséquences) : "Il n'y a pas de place dans la République pour la race. Et c'est pourquoi je demanderai, au lendemain de la présidentielle, au Parlement de supprimer le mot race de notre Constitution". Depuis, plus que jamais, la seule "race" qui vaille est bronzée. Elle y prend même toute la place. L’intention a produit les effets inverses !
Mieux que cela, aujourd’hui, à entendre les anti-racistes dénoncer le "racisme d’Etat" français, on constate que la gangrène de l’apartheid mental est propagée aux étudiants. Les vigilants peuvent suivre les progrès médiatiques des tenants de cette ligne politique, une traînée de poudre. Houria Bouteldja, agressive porte-parole du PIR, ne dispose-t-elle pas d’un rond de serviette dans l’émission de Frédéric Taddéi sur France 2, chaîne qui se radicalise à vue d'oeil non exercé ? 

Il n'est que grand temps de rétablir la notion de "race"
Désormais arme d'auto-défense, elle doit  repasser de la Constitution dans les actes. Ce serait redonner le sens des réalités aux manipulés des agitateurs politiques qui les disent victimes du racisme d’Etat. Ce serait forcer la prise de conscience du racisme à rebours affiché par ceux qui ne se sont pas mal tirés de la situation qu'ils caricaturent à des fins politiques de prise du pouvoir.  
"La France est un pays de race blanche" et les derniers arrivés doivent se faire une raison. Arrivée après la soupe, Houria Bouteldja voudrait être servie la première et professe un "j'appartiens à ma famille, à mon clan, à mon quartier, à ma race". Elle devra prendre la file et accepter les autres races, le vivre ensemble. En somme, être républicain, sans chantage. Et laïc. Et égaux.

dimanche 15 juillet 2012

F. Hollande n'est pas le président de tous les Français et le fait savoir

Le Nouvel Observateur discrimine les Français


Un journaliste du magazine tweete à tort et à travers





A ce détail près que le Roi-Soleil de BRP n'a pas pu empêcher un parachutiste de se blesser devant la tribune officielle du 14 juillet en se réceptionnant sur le pavé:
un signe prémonitoire alarmant de
ce que pourraient bien être ces cinq prochaines années.


Ce journaliste militant s'était déjà illustré sur le site LePost

Ses déclarations idolâtres en faisaient la risée de la sphère journalistique pourtant blasée par l'exercice et son orthographe avait fini de le déconsidérer, mais lorsque Anne Sinclair fut placée par son actionnaire américaine à la tête du Huffington Post, le site indigent lui avait cédé la place.

Mais, de même que l'illustre Audrey Pulvar, journaliste creuse mais politiquement correcte fut recyclée par con concubin de ministre,  Montebourg-le-Gommeux, Bruno Roger-Petit fut recueilli par le Nouvel Observateur pour produire ce genre de stupidités.

Le magazine de  Perdriel, le milliardaire socialiste en fosses septiques, va-t-il lui proposer une nouvelle promotion ?

mercredi 9 février 2011

Une lycéenne aurait fait une 'inflation' à un surveillant

Le Post (Le Monde) se repaît de l'affaire

"Classe de lèche", selon Le Post

Larry, « un jeune homme de 22 ans est soupçonné d’avoir demandé à une lycéenne de 16 ans à lui faire une fellation lors d’une excursion scolaire. »

On aura compris la situation, malgré le français du journaliste agréé par LePost.
LePost admet qu'il prend ses informations auprès de RTL, mais allège sa version d'un ou deux détails tout aussi « banals » que le reste: elle a pratiqué « à l'arrivée deux fellations sur un surveillant de 23 ans, et cela devant ses camarades. Elle affirme qu'elle était tout à fait consentante, et qu'il s'agissait d'une sorte de gage qu'elle a visiblement pris à la rigolade. »

Le récit se poursuit , comme si on y était
« Une banale sortie scolaire.
Les élèves du lycée Moissan, à Meaux (77), se rendaient vendredi dernier à Paris pour assister à une représentation théâtre à l’Odéon [sic]. L’un des accompagnateurs, un surveillant de 22 ans, monte à 18 h dans le bus, équipé de deux bouteilles de champagne. Installé à l’arrière du véhicule, il partage la boisson avec 5 lycéens, et propose des activités. Dont le fameux jeu « action ou vérité ». Lorsque qu’une élève en 1ere L, âgée de 16 ans opte pour « action », celui-ci aurait proposé une fellation. La lycéenne se serait exécutée alors devant ses camarades. » [Le Parisien précise qu'ils étaient cinq, mais, pour LePost, le nombre ne fait rien à l'affaire]
[On appréciera au passage l'usage du conditionnel dans le titre de LePost, ce qui va de paire avec les « soupçons » qui pèsent sur le « présumé innocent », en langage 'politiquement correct' de rigueur et particulièrement adéquat, en présence de tous les participants au jeu.
Visiblement, aucun mateur indigné n'a empêché le passage à l'acte. La vigilance lycéenne est donc un beau sujet de réflexion pour les professeurs d'histoire-géo qui revendiquent le nécessaire maintien de leur heure d'ECJS (éducation civique, juridique et sociale) pour développer le sens de la responsabilité citoyenne. En classe de Seconde : "De la vie en société à la citoyenneté", faire découvrir par les élèves une ou plusieurs dimensions de la citoyenneté. En classe de Première : "Institutions et pratiques de la citoyenneté", les institutions de la démocratie avec les partis politiques, les systèmes électoraux et les libertés publiques. La présentation des institutions judiciaires peut être faite à partir de divers niveaux intéressant particulièrement les classes concernées (Prudhommes et législation du travail, Tribunal de Commerce et technologies de la vente, autorité légitime et tribunaux d'exception, par exemple...)
]

LePost stigmatise les profs: la FSU va-t-elle faire grève contre le site ?

"Leur état d’ébriété
contenu pendant la pièce de théâtre, les enseignants ne remarquent pas l’aspect anormal de la situation. Mais
les autres élèves du bus s’envoient des textos, et l’information circule. L’une des élèves, choquée, prévient ses parents.
L’un des parents prévient la direction de l’établissement, et dépose plainte, accompagné d’un inspecteur d’académie, à 21 h 30. À 23 h 15, le surveillant est arrêté à la descente du bus.

Une cellule d’écoute a été mise en place dans le lycée. « Toute la communauté éducative du lycée est sous le choc, et nous condamnons fermement ce dérapage, explique dans Le Parisien le proviseur Michel Djarian. Le service d’assistants d’éducation tournait bien, il se trouve déstabilisé. »
[Le personnel mis en place est constitué de l’infirmière, l’assistante sociale, les trois conseillers d’éducation et la direction: les effectifs seront-ils suffisants ?]

Le surveillant sera jugé le 11 mars au tribunal de Meaux pour « corruption de mineur de plus de 15 ans, atteinte sexuelle par personne ayant autorité et exhibition sexuelle ».
[Si l'opposition (FSU et SM) et les media le permettent. Et si les juges ne font pas du zèle, puisqu'ils peuvent se prononcer pour le report des audiences non urgentes.]

"Il travaillait depuis un an et demi au lycée Moissan de Meaux. Il était particulièrement apprécié pour son excellent niveau de langue [l'anglais], qui lui permettait d’assurer des séances de [...] soutien scolaire.
Le ministre de l'Education Luc Chatel s'est indigné sur RTL. Le surveillant a été suspendu d'après le « misnitre »
[sic]
, qui précise: : "Une enquête permettra de prendre toutes les décisions à la hauteur de la gravité des faits. Avoir une proximité avec les élèves, ce n'est pas dans l'absolu un défaut, avoir une proximité, avoir des liens, ne veut pas dire tomber dans des agissements absolument inacceptables. Ceci sera sanctionné" »

Autre 'détail' évacué par LePost, mais qui en dit long sur la population scolaire et que rapporte Le Parisien
: « La lycéenne a d’abord défendu Larry, prétextant, pour le couvrir, avoir amené du punch. Elle assure avoir agi de son plein gré. Après avoir rencontré une psychologue scolaire hier, elle commence à réfléchir à son geste. »

[Quant aux parents de la petite jeune fille, il ne font pas partie du scénario.
La FCPE nous dira-t-elle l'ampleur de son désarroi ? Une seule chose lui apparaîtra clairement: trois accompagnateurs, ce n'est pas suffisant et Luc Chatel doit démissionner ! ]

dimanche 30 janvier 2011

LePost dénie à NKM le droit de donner son avis sur Bedos

La presse cherche des noises au gouvernement

La mafia de gauche sert les rangs autour du fils de Guy Bedos, un piètre humoriste qui déblatère sur le Chef de l'Etat
Lien PaSiDupes: rappel des faits

Le très petit chroniqueur invité de Le Post, Bruno Roger-Petit, s'en prend à Nathalie Kosciusko-Morizet
, ministre permanent des gouvernements Sarkozy. L'aigri refoulé de France 2, et recueilli par la presse de caniveau, n'en peut plus de ses vilénies. La noirceur de son âme sa bile s'exhale à longueur d'articles pesants et moralisateurs.
La victime sacrificielle du jour de ce masturbateur solitaire est donc NKM, "longtemps admirée par les blogueurs dits influents qu'elle achetait à grands coups de dîners mondains ridicules où certains de ces blogueurs (jamais avares de leçons aux journalistes professionnels) s'empressaient d'aller ripailler et de se vautrer dans une dégoûtante corruption des moeurs, NKM donc, a dévoilé son vrai visage, ce mercredi passé, sur les ondes de RMC."
C'est un peu chargé et laborieux, mais sans joie: Roger-Petit peine à jouir de ses lignes, à la différence de Nicolas Bedos (ci-dessus) qui part tout de suite et n'en finit pas de se répandre.

Mais l'adolescent demeuré les yeux cernés a-t-il les moyens de la révolte ?
L'incontinent n'en finit pas de se vider: "le voir traînER dans la boue et menacER de fait par toute la machine à censure umpienne me révolte d'instinct, c'est comme ça." En tout cas, son orthographe n'est pas instinctive et il est difficile de croire qu'il est du nombre des journalistes à bac+6... Celui qui pose en 'décrypteur' pour LePost (!) s'avoue d'ailleurs dépassé par le niveau de sa cible et ironise: "C'est bon l'humour quand on tangente quelque chose de la réalité". Keskesaveudire l'humour qui tangente la réalité ?", s'interroge le cancre de la presse de troisième zone...

Faut-il interdire Nicolas Bedos d'antenne ?

Telle est la problématique de la presse. Les journalistes de RMC, Alain Marschall et Olivier Truchot, interrogent Nathalie Kosciusko Morizet avec l'intention manifeste et malveillante de pousser la ministre à la faute et d'ainsi provoquer du buzz.

Bruno Roger-Petit, accusateur public, vitupère
"Lundi matin, elle s'en est pris à Nicolas Bedos, qui a commis le crime de lèse-majesté surprême : oser se moquer du président de la République. NKM est donc monté sur ses grands-chevaux (un poney sans doute, ainsi que définissait Jean-François Kahn définissant le cheval sarkozyste) et a frappé fort, exigeant de Franz-Olivier Giesbert la tête de Nicolas Bedos."

VOIR et ENTENDRE donc si l'avis personnel de Nathalie Kosciusko Morizet, sollicité avec insistance, constitue la pression que décrit BRP :

"Nicolas Bedos est nul et insultant !" N. Kosciusko-Morizet envoyé par lesgrandesgueules

Devoir de mémoire

La sottise fait de Roger-Petit un provocateur: voir la réaction d'Elisabeth Lévy à un précédent contact urticant

Autre petit rappel du parti-pris de l'incohérent Bruno cru: la comparaison des interrogations de BRG en décembre 2008 (ci-dessous) avec les accusations du même en 2011 (ci-dessus) est révélatrice de l'éthique professionnelle de la presse partisane.
Autre exemple dans PaSiDupes

VOIR et ENTENDRE la réaction effarée d'Eric Zemmour en 2008 face à la malfaisance de cette gauche haineuse en flagrant délit de sectarisme:
(A remarquer le montage très cadré et partisan de Canal+ en harmonie avec les propos putassiers de Bruno cuit.)

Le Post accepte néanmoins de publier sa prose fielleuse.
PaSiDupes renvoie aussi à sa noble attitude face à l'agression de Zidane par un autre humoriste distingué, Alévêque

mercredi 22 décembre 2010

Neige: le Royaume Uni coupé du 'reste du monde'

La France ne gère pas si mal les intempéries

L'indécent dénigrement par la presse
malveillante

L'inénarrable site du Monde pour jeunes illettrés, LePost, trouve des excuses aux Anglais qu'il ne reconnaît pas aux Français. "Nos voisins d'outre-Manche subissent le mois de décembre le plus froid depuis 1910. La température y est même descendue jusqu'à -19,5°C dans la région de l'East Midlands..." Vérité au-delà de la 'British Channel', erreur en deça", on connaît... Tout cela était parfaitement prévisible dans l'hexagone, malgré le réchauffement climatique !

Quand la presse refuse de dégager la gadoue de ses mauvaises habitudes et de sabler devant sa porte, dans ses pages, elle se livre à tout propos au salage des autorités.
Un titre de Le Post du 19 décembre est symptomatique: "Chutes de neige : pagaille dans le Nord, Paris revient (un peu) à la vie"

VOIR et ENTENDRE le reportage de BFMTV:


Outre Londres, un peu partout en Europe, plusieurs dizaines de milliers de passagers se sont retrouvés cloués au sols, piégés comme à Paris, sans pourvoir faire demi-tour. Exemple à l'aéroport londonien de Heathrow, l'un des aéroports internationaux les plus fréquentés au monde.
VOIR et ENTENDRE



Et la neige revient : 2 à 10 cm sont annoncés

L'accalmie aura été de courte durée. Vingt départements de la moitié nord de la France, de la Loire-Atlantique aux Ardennes, ont été placés en vigilance orange par Météo France, en raison de chutes de neige attendues ce mercredi 22 décembre en fin de journée. Par ailleurs, la vigilance orange est décrétée pour la Moselle et le Bas-Rhin en raison de risques de crue de la Sarre.

Les usagers sont invités à limiter leurs déplacements et les media leur dénigrement.

jeudi 16 décembre 2010

La neige ne bloque pas les commentaires insensés des media

Son mauvais esprit fait déraper LePost dans la neige
Lyon: 20 à 40 cm de neige, le 1er décembre 2010

Comment satisfaire les Français, quand sa presse est si mal intentionnée ?


Propriété du journal Le Monde (interactif), ce site inqualifiable, qui pense séduire la jeunesse par la provocation de ses articles scabreux (cf. ci-contre) ou de son absence d'orthographe (on a ainsi pu y lire "sal temps"...), ne cesse d'inscrire ses pas lourds dans la gadoue 'sale' de l'information.

Un état d'esprit, un article et un titre, ce jour interpellent encore

Pour commencer, non rappel de l'incivilité des automobilistes qui n'ont tenu aucun compte des prévisions de Météo France en se lançant sur les routes, mais accablement populiste des pouvoirs publics:
"Après la pagaille du 8 décembre, le gouvernement ne souhaite pas commettre les mêmes erreurs, et déploie les grands moyens !"
Droite dans ses bottes, Sa Cynique Majesté Royal avait dérapé: lien PaSiDupes
Puis un peu d'auto-promotion:
"Le Post avait déjà énuméré les dispositions prévues [copiées-collées de quelle source?]. Et jeudi matin, on en voit les premières illustrations pour le moins... insolites."

"Prends garde la neige : des blindés aux portes de Paris !"

"En 1970, il y avait 600 militaires et 30 chars d'assaut aux portes de Paris", avait rappelé Laurent Cabrol au Post. La dernière fois, c'était en 1989. Et bien jeudi [16 décembre], en Île-de-France, les gendarmes ont prépositionné des "blindés sur les axes stratégiques de la région. Ces engins très puissants, munis de lames et de treuils, sont capables de dégager les amas de neige et surtout les véhicules bloqués", décrit TF1 News.


LePost choisit ses illustrations: ci-contre, celle de sa source ne convient pas;
la sienne (ci-dessous) correspondra mieux à ses honorables intentions citoyennes


Un journaleux anonyme, au chaud du Bd Auguste-Blanqui, ironise devant son ordi.
"Tremble la neige, car "8 groupes lourds et 10 groupes légers ont d'ores et déjà été déployés dans quatre départements."

Concrètement, d'après TF1 News :
. 2 véhicules blindés et de deux 4x4 P4 à Damartin-en-Goele, Coutrevolt (péage A4) et à la brigade de Tournan-en-Brie,
. 1 à Villacoublay et 2 à Satory,
. 1 à Montlhéry,
. 1 à Louvres.
. 2 camions de transports de troupes + un 4x4 à Melun, Satory, Montdésir et Cergy. "

Paris, centre de l'hexagone
Lyon, Place Bellecour (1/12/2010)

Lyon et sa région avaient subi, avant l'heure, les rigueurs de l'hiver, sans trop broncher.

Aujourd'hui, les Parisiens font un malheur... et quoi qu'il arrive les acteurs politiques ne réussiront pas à satisfaire les plumitifs refoulés du journal papier.