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mardi 29 août 2017

Le journaliste Bruno Roger-Petit à l'Elysée, pour preuve de l'indépendance et de la liberté de la presse

Le renouvellement de la vie publique selon Macron, ce n'est encore pas pour demain

Macron le fait sortir de son néant absolu, mais le maintien dans son sectarisme assumé
10 choses à savoir sur Bruno Roger-Petit, le polémiste qui rejoint l'Elysée
BRP, polémiste limité, voire casquette sur les oreilles
Emmanuel Macron a déclenché aussitôt une vague de critiques sur les liens entre media et monde politique en encombrant son dispositif de communication du journaliste Bruno Roger-Petit, nommé mardi porte-parole de l'Elysée. Ainsi Jupiter ne fait-il encore preuve ni de psychologie, ni de connaissance des hommes en s'adjoignant ce pédoncule étriqué :  en effet, l'insignifiance du personnage ne rehaussera pas le prestige présidentiel. Il ne fera que tirer Macron vers le bas des sondages.

Déjà, à 54 ans, Bruno Roger-Petit ne rafraîchit pas l'entourage du locataire de l'Elysée. Il a tout fait à la télévision, sans jamais émerger de la petite lucarne, d'abord sous la houlette de feu le journaliste socialiste  Georges Fillioud qui sera secrétaire d'État auprès des premiers ministres Mauroy et Fabius de Mitterrand, chargé des techniques de la communication, son militantisme lui tenant lieu de compétence et notamment sur le service public, depuis l'après de Gaulle toujours marqué à gauche. Entré à Antenne 2 en 1988, sous Mitterrand, Bruno Roger-Petit sera fait grand reporter au service politique intérieure jusqu'à 1994, puis présentateur des journaux de Télématin de William Leymergie puis du Journal de la nuit (1994-1998).
Sa rédaction lui opposant sa ligne éditoriale, il piqua une crise en direct, de dépit, et jeta ses fiches par-terre : le terroriste déséquilibré fut licencié. Il alla se faire voir sur France 5 au côté de Jean-Luc Delarue.
Il se fit ré-intégrer sur France 2 en octobre 2005, quand Raffarin entra à Matignon, et resta fonctionnaire jusqu'en mai 2006.

On le voit ensuite sur D8 et i-télé, tant que ces chaînes furent aux mains du groupe Canal+, créé par un proche de Mitterrand dont il a été l'exécuteur testamentaire, le propriétaire des taxis G7, puis son chef de cabinet, André Rousselet. En juillet 1984, le gouvernement nomme André Rousselet président d'Havas, poste qu'il occupe jusqu'en 1986. Difficile pour Macron et Bruno Roger-Petit de contester qu'ils sont dans la continuité socialiste.

Nous passons sous silence, comme insignifiante, sa traversée du désert de 1998 à 2008 sur les chaînes de radio, BFM et France Inter, ou sans la presse écrite (2003-2006) comme rédacteur en chef du magazine gratuit Sport, le temps de ses trois premiers numéros : l'écriture n'est pas le moindre de ses points faibles...

Indésirable dans nombre de salles de rédaction,

Bruno Roger-Petit s'essaya à l'internet. 
A partir de 2008, Bruno Roger-Petit contribua au site Le Post.fr qu'il quitta en mai 2011 (avant qu'il ne sombre définitivement  en janvier 2012) pour participer au Plus du Nouvelobs.com propriété à 66% des actionnaires du Groupe Le MondePierre BergéXavier Niel et Matthieu Pigasse, et à 34% du Groupe Perdriel, et dont le rédacteur en chef est Matthieu Aron, ex-journaliste sur les diverses chaînes mutualisées de Radio France - jusqu'en janvier 2015. Il contribua alors au site Challenges.fr. du même propriétaire de presse et fabricant de sanibroyeurs. 

Dès janvier 2012, Le Post s'arrêta et la page d'accueil du site redirigea vers Le Huffington Post, copie française du site américain d'actualité créé en France par Anne Sinclair, épouse du socialiste Dominique Strauss-Kahn dont elle a divorcé. Bruno Roger-Petit fut alors vendu avec les photo-copieuses : les chroniqueurs invités du site se sont vus remerciés fin décembre 2011 par Le Monde interactif, lequel avait signé un partenariat avec Le Huffington Post, actuellement renommé HuffPost.

Des pérégrinations qui ne sont pas celles d'un perdreau de l'année et dont la nomination à l'Elysée surprend légitimement : Macron a commis une nouvelle bourde.

BRP "aura pour mission de relayer la parole publique de l'Elysée" 

Pour ce faire, il aura tous les moyens à sa disposition, "notamment le compte Twitter de la Présidence", a indiqué l'Elysée dans un communiqué. De beaux jours en perspective : certes, outre une pensée confuse et un parti-pris qui relaie Laurent Neumann loin derrièreBRP n'a aucun style, mais son problème de maîtrise du flot de ses platitudes et de références mal maîtrisées, en phrases interminables chargées de tournures ampoulées, sera confronté à la difficulté, surhumaine chez lui, de la synthèse. Mais, faisons lui confiance, en 140 signes, il est capable de plusieurs fautes d'orthographe par ligne... 

Alors qu'Emmanuel Macron et Edouard Philippe ont insisté récemment sur la nécessité d'une meilleure "pédagogie" sur les grands chantiers du quinquennat, Pruneau Roger-Petit va plomber le dispositif de communication de l'Elysée, qui depuis le 14 mai a été placé sous la houlette de Sibeth Ndiaye, une gaffeuse vulgaire qui confirma le décès de Simone Veil en ces termes : "Oui, la meuf est dead"... Jusqu'à présent, c'est Christophe Castaner, porte-parole du gouvernement, qui avait assuré la plupart des interventions. Se décrivant comme un "besogneux", Castaner apparaissait dépassé. Il le sera désormais doublement.

Les visages de la presse militante
Le poste de porte-parole du président avait jusqu'ici été tenu uniquement par David Martinon, sous la présidence de Nicolas Sarkozy, de mai 2007 à mars 2008. "Bravo pour cette belle mission. Je vous souhaite le meilleur [mot-à-mot de l'anglais 'all the best'...]. Passionnant et amusant. Vous verrez", a tweeté D. Martinon.

Plusieurs autres présidents avaient déjà choisi des journalistes parmi leurs conseillers en communication, comme François Hollande qui avait embauché Claude Sérillon en 2012, ou Nicolas Sarkozy qui s'était adjoint les services de Catherine Pégard en 2007. 

Et Emmanuel Macron avait lui durant sa campagne recruté la journaliste Laurence Haïm comme porte-parole. 

Pruneau Roger-Petit avait déjà pris parti pour Macron à plusieurs reprises. 
Le macronolâtre a affiché son soutien pendant la campagne présidentielle de 2017,  singulièrement sur BFMTV, et a figuré parmi les invités d'Emmanuel Macron à la soirée de La Rotonde où le candidat et ses proches avaient fêté sa victoire au premier tour, le 23 avril. Au mois de mars, il avait aussi publié un livre au vitriol contre François Fillon intitulé "Le pire d'entre nous". 

En mars, lSociété des journalistes avait protesté contre la proximité de l'éditorialiste avec le leader d'En Marche ! durant la campagne présidentielle. 

La (SDJ) de l'hebdomadaire Challenges dénonça  "la fréquence bien plus élevée" des publications "pro-Macron/défavorables à ses adversaires" sur son site internet qui "annihile totalement la tentative de rééquilibrage".

Mardi matin, le journaliste a décidé de ne pas assumer son passé: le pleutre a effacé toute trace compromettante de son compte Twitter, effaçant tout l'historique de ses commentaires sectaires sur le réseau social. BRP a tenu à faire disparaître les attaques au vitriol contre la droite, en particulier celles ciblant l'actuel ministre de l'Economie, Bruno Le Maire...

Un exemple pitoyable du journalisme partisan.
Dès mardi sur les réseaux sociaux, ce recrutement - par défaut - n'a pas manqué d'alimenter les accusations de confusion des genres entre mondes politique et médiatique.

Les navettes entre les deux sphères ont accéléré ces dernières semaines, à l'instar de la nomination de l'ancien directeur de la rédaction d'Europe 1 Nicolas Escoulan au cabinet de Benjamin Griveaux, sous-fifre au ministère de l'Economie et des Finances.

En sens inverse, l'arrivée comme chroniqueurs dans des télés et radios de plusieurs anciens responsables politiques (Jean-Pierre Raffarin, Henri Guaino, Aurélie Filippetti, Julien Dray, Raquel Garrido...).
"Quand les politiques chroniquent et les chroniqueurs deviennent politiques, le nouveau monde devient d'abord celui de la confusion", a réagi sur Twitter le patron des députés socialistes Olivier Faure.
En 2015, dans une émission d'Europe 1, Roger-Petit estimait sur la foi de ses "27 ans de journalisme politique" que "beaucoup de journalistes politiques ont comme vocation de rentrer comme conseiller du prince", lançait  le moraliste aigri, fustigeant à la volée.

"Vous faites un déplacement comme journaliste politique et vous avez toujours le confrère qui va dire au politique : 'y a qu'à, faut qu'on, vous devriez". (...) Est-ce que ça me gêne ? Non", avait ajouté l'ancien de l'Obs, épinglant "la pseudo-objectivité" de certains de ses confrères.

Le tout-Macron ne manquera pas de nous saouler.

La diète médiatique de Macron est donc achevée. Voici que s'ouvre l'ère de l'abondance avec des plats servis et resservis froids et chauds par Castaner et Roger-Petit, sur toutes les chaînes de radio et de télé, à toute heure de l'info en continue, en doublons et en télescopages: des embrouilles à n'en plus finir, jusqu'à la nausée des Français. Ruth Elkrief et Laurent Neumann ne sont plus seuls sur le marché...
Et voilà que le président annonce des entretiens (radiophoniques) au rythme de deux par mois. Le temps du trou normand ?
Une orgie de pédagogie ou plutôt de propagande...

 

mardi 10 juin 2014

Remue-ménage à l'Elysée: trois conseillers de François Hollande jettent l'éponge

Les conseillers de l'Elysée n'en peuvent plus de Hollande 

Ils auraient voulu servir un chef d'Etat
Une demi-douzaine de conseillers quittent le cabinet de François Hollande
Parmi eux, trois sont identifiés, selon une révélation d'Europe 1. En partance, figurent
Claude Sérillon, calamiteux chargé de la communication, 
David Kessler, conseiller culture (soutien de l'association Isota qui milite pour le mariage et l'adoption d'enfants par des couples homosexuels et ex-directeur du magazine Les Inrockuptibles, propriété de l'un des repreneurs du journal "indépendant" Le Monde et du Nouvel Observateur, puis directeur de la publication de la version française du Huffington Post) 

et le secrétaire général adjoint Emmanuel Macronchargé des affaires économiques en tandem avec Nicolas Revel (fils de l'académicien Jean-François Revel et de la journaliste Claude Sarraute) et ex-banquier d'affaires chez Rothschild, propriétaire de Libération devenu millionnaire depuis sa négociation du rachat par Nestlé d'une filiale de Pfizer. Il quitte la présidence "pour mener des projets personnels dans les domaines de l’enseignement et de la recherche", indique JP Jouyet qui précise qu’il a les moyens de ne rejoindre "ni une banque ni une entreprise" ... dans les prochains mois.

Un autre, intime du président, Faouzi Lamadaoui, soupçonné de fraude fiscale, pourrait également quitter son poste.

Les seuls changements, et ils ébranlent l’Elysée 

L'Elysée ne communique pas sur les raisons de ces abandons de postes, mais d'aucuns imagine aisément l'exaspération de ces fidèles au bord du burn-out. 

Hollande leur préférerait des femmes pour leur endurance et leur souplesse. Cette annonce intervient quelques jours après l'annonce du départ de Thierry Rey, ancien judoka, qui sera nommé le 25 juin dans le corps de l’inspection générale de la Jeunesse et des sports, sera remplacé par Nathalie Iannetta, séduisante journaliste de Canal+ (photo ci-dessus), spécialiste du football, mais qui pourrait aussi bien faire elle-aussi du cinéma...
La parité et l'égalité entre les sexes dussent-elle en souffrir,
l'équipe présidentielle sera complétée de deux autres femmes: Laurence Boone, économiste (ci-contre à gauche) - venue du monde de la finance internationale (Bank of America Merrill Lynch), que François Hollande stigmatisa longtemps - sera chargée des affaires économiques, bien qu'elle ait rédigé une tribune acerbe contre la politique économique de la France, pour le quotidien  L'Opinion (lien Le Point).
et Audrey Azoulay (ci-contre à droite), qui est n°2 du Centre national du cinéma et de l'image animée, à la culture.
Faouzi Lamdaoui sur la sellette 

Les Maghrébins d'origine
qui encadrent Hollande
Le conseiller du président de la République, Faouzi Lamdaoui, (à droite) chargé des questions d’Egalité et de Diversité, pourrait également quitter prochainement son poste. Selon l’Express, l’homme est en effet sous le coup d’une enquête préliminaire du Parquet de Paris pour "recel d’abus de bien sociaux" et "fraude fiscale". L’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscale (OCLCIFF) est chargé des investigations, lesquelles pouvant conduire au départ du conseiller de l’Elysée.

mardi 5 mars 2013

Le locataire de l'Elysée aurait une liaison avec une actrice, Julie Gayet

On prête à la comédienne Julie Gayet une liaison avec le président Hollande

Valérie Trierweiler a peut-être bien fait de garder son emploi de journaliste

La pimpante actrice quadragénaire s'est en effet engagée au côté de François Hollande et la presse s'est empressée de croire que ses propos en faveur du candidat socialiste sur son site de campagne seraient la preuve d'une idylle. Si contre nature que soit cette liaison présumée, la rumeur suit son chemin.
selon des informations de plus en plus précises circulant sur Internet, « La nouvelle maîtresse de François Hollande s’appelle Julie Gayet » (voir notre vidéo), une actrice de cinéma et de télévision, de 18 ans sa cadette. 

La rumeur servirait-elle à redresser la machine présidentielle ? ‎

Une opération médiatique flatteuse, mais inéquitable et douteuse
Alors que trois sondages révèlent une désaffection de son électorat, le Président avait besoin d'un remontant. Et le pouvoir attirant du menu fretin dans les filets des acteurs politiques, le candidat Hollande aurait profité de sa médiatisation au même titre que les chanteurs et les footballeurs.  

C’est Claude Sérillon qui lui administre la pilule bleue dans les media. 
L'imaginatif communicant socialiste ne s'est pas seulement contenté d'infuser du thé ou du café. Il lui a fallu distiller des alcools forts. Il s'est donc répandu  à plusieurs reprises sur la moquette, et sur le sujet aussi, lors de dîners parisiens. 
" C’est Valérie Trierweiler qui va être contente. Julie et François se sont connus pendant sa campagne électorale, mais hélas, ils ne peuvent pas se voir beaucoup parce que Valérie Trierweiler est très jalouse ", explique l'alambic médiatique de Elysée.

Explication amusée reprise notamment sur Yahoo.

Venant du conseiller chargé de la communication, de la stratégie et de la coordination avec Matignon, l’information est à prendre au sérieux. " La comédienne Julie Gayet a rejoint la brigade de célébrités de François Hollande, tout comme Fanny Cottençon."
VOIR et ENTENDRE l'artiste roucouler:

Pour le coup, ce redressement sera-t-il productif ?
L'heureuse élue a déjà deux enfants de Santiago Amigorena, un réalisateur, acteur, producteur et écrivain argentin

vendredi 4 janvier 2013

Noël : François Hollande distribue les impôts en traîneau

Ses électeurs accablés aimeraient y voir un fake !
Hollande sur le char écolo de l'Etat

Nous sommes la risée de la planète

François Hollande s'est fait filmer par un amateur lors d'un déplacement en Corrèze en octobre 2010. Alors qu'il participe à la journée de l'élevage, François Hollande se fait promener à travers la ville sur une sorte de chariot présidentiel, tracté par des chiens de traîneau.

Attention aux tonneaux de la crise !

Ce président est-il vraiment "normal " ?

Angela Merkel n'en peut plus 
VOIR et ENTENDRE François Hollande se prêter à cette mascarade, pour faire plus populaire ?

Hollande est-il plus crédible ou plus ridicule ?


Claude Sérillon a été engagé pour redresser l'image du bouffon de l'Elysée:
tous nos voeux l'accompagnent !

jeudi 3 janvier 2013

Claude Sérillon, journaliste militant, en charge de la communication à l'Élysée

Un secret de polichinelle révélé au grand jour

Le journaliste est un ami de longue date du président Hollande.

Le portrait officiel symbolise la difficulté de Hollande à occuper le large cadre de l'Élysée: 


il semble tiré des buissons 
et placé là par collage


Mission : redresser l'image de l'ami François
Avec talonnettes ?
Une série de photos plus ou moins désastreuses ont filtré révélant le naturel peu flatteur du président, frappé par la foudre en plein vol vers l'Allemagne, Lilliputien passant en revue les Horse guards de la reine ou lunettes couvertes de pluie le 14 juillet. Si la calvitie du candidat PS avait été habillement dissimulée par les caméras du service public, les clichés issus de la mondialisation et de l'Internet ont  fini de dégrader la communication du président. Lent à la détente, le calamiteux président a, semble-t-il, enfin pris conscience - au vu des sondages - de l'urgence de corriger la réalité par un relooking de son image dans l'opinion.


Alors le professionnel du réseau Hollande tombe le masque

Papy s'oublie ?
Le journaliste Claude Sérillon sort de l'ombre et rejoint officiellement le cabinet du président de la République, en tant que conseiller chargé de sa communication, et aura un bureau à l'Élysée.

Son arrivée était annoncée depuis plusieurs semaines, voire depuis sept mois et plus. "Claude, il était dans l'équipe de campagne", avouait finalement François Hollande, mi-novembre, dans un accès de sincérité

Les deux hommes se connaissent et sont amis. L'ancien journaliste avait discrètement conseillé le candidat socialiste durant la présidentielle. Il l'avait notamment accompagné dans les studios de télévision lors du duel de l'entre-deux-tours avec Nicolas Sarkozy. Ruth Elkrief qui lui avait fait la bise d'encouragement aura-t-elle le même destin ? 



Pour l'instant, Claude Sérillon ne souhaite pas en dire davantage sur la mission qui lui est confiée. 


Ce qui est sûr c'est que la tâche est à la fois difficile et ingrate.

Le président a accumulé les photos floues ! Au sujet du mariage pour tous, la décision semblait tirée sur papier glacé quand soudain, devant les maires de France, Hollande opéra un imprévisible rétropédalage bientôt corrigé sous la pression de son camp dépité. Citons encore la vraie-fausse nationalisation de Mittal à Florange, qui donne du chef de l'État l'image ratée d'un président incertain. Dans les deux cas, le chef de l'État n'imprime pas la pellicule et n'impressionne pas non plus l'opinion. 

Et que dire de la couleur de certains clichés ? Quitte à filer la métaphore, on peut voir que les contours du président Hollande, qui brandit parfois le drapeau tricolore du patriotisme fiscal, ne sont pas toujours très contrastés : est-il rose ou rose pâle, socialiste, centriste ou social-libéral ?



Les illusions que les Français entretenaient sur le président se sont gravement altérées à l'épreuve de la crise et des "soubresauts" de son gouvernement d'amateurs pendant ces huit premiers mois de pouvoir sans partage. Les journalistes militants qui, pendant la campagne, avaient porté le substitut PS à Dominique Strauss-Kahn à bout de bras, ont continué d'entretenir le mythe de la "gauche sociale" et du changement. Devenu président, il n'a pas voulu déléguer sa communication à un autre qu'à lui-même. Procrastinateur et suspicieux, François Hollande n'a pas fait plus confiance aux communicants qu'aux militaires chargés de sa sécurité (lien PaSiDupes: par défiance, Hollande avait refusé la garde rapprochée qui lui était offerte).

La transparence élyséenne est opaque

Les conseillers du président sont priés de rester dans l'ombre, contrairement à la pratique de l'entourage de Nicolas Sarkozy. Seul Aquilino Morelle, conseiller politique et plume de François Hollande, était autorisé à jouer en plus le rôle de porte-parole officieux: la source bien informée des journalistes. 




En huit mois, la cote de popularité de "Moi Président" a dégringolé. 

La faute aux autres, expliquait son entourage, à la crise, aussi, et à l'opposition, tant de gauche que de droite. Sans compter les couacs,  tensions internes, entre Filippetti-Cahuzac ou Moscovici et Montebourg, et les affaires au gouvernement, qu'il s'agisse des ambiguïtés comportementales de Cécile Duflot, du double discours du gouvernement sur Florange (pragmatisme d'un côté, menace de nationalisation de l'autre), des insultes de Montebourg ou de l'accusation de fraude fiscale contre J. Cahuzac, le ministre du Budget !  


Mais pas un instant le président ne se remettait en cause, jusqu'à la censure par le Conseil Constitutionnel de son projet "historique" de taxation bidon à 75% des riches à la frange… Un tel amateurisme confirmait les craintes éveillées par la passivité de l'exécutif tout au long de l'été. Jean-Marc Ayrault a d'abord été tenu pour responsable et prié de renforcer son équipe après le départ d'Olivier Faure, avec l'arrivée à Matignon d'un sémillant conseiller, Bernard Candiard, un banquier de 64 ans (ex-directeur général du Crédit municipal de Paris), pour la cohérence ! Pour l'heure, Matignon n'a pas prévu de recruter un nouveau conseiller politique. "On verra à l'avenir si on en a besoin", estime-t-on, alors que le Premier ministre fait à nouveau l'objet de très nombreuses critiques suite à la censure de la taxation à 75% voulue par Hollande.



"Il y a un problème: on ne communique pas assez", décréta un matin le plus malin de l'entourage. Alors les branquignols se sont lancés dans une campagne en gros sabots sur le thème du "gouvernement au travail". Pendant la trêve des confiseurs, l'entreprise était vouée à l'échec. D'autant que certains ministres choisis (Brick et Lebranchu ou Montebourg et Cahuzac étant recalés) ont fait tellement de zèle que l'opération a fait flop. 

Toujours le même élément de langage ressassé ad nauseam d'un air important sur toutes les antennes fut la goutte qui fit couler le pédalo du capitaine. La décision en gestation s'imposa donc de toute urgencequand, lors de l'incendie mortel de Gennevilliers, Cécile Duflot et Manuel Valls s'en allèrent étaler devant les caméras une compassion surjouée d'une offensante indécence. 


Un défaut de spontanéité et de dynamisme à la Sarkozy


Un premier ministre autiste et un président timoré, le tandem verse au fossé. Suivant le vieux principe de communication, énoncé par Jacques Pilhan, le conseiller de François Mitterrand puis de Jacques Chirac, François Hollande avait en effet raréfié sa parole depuis l'élection, même s'il lui arrivait de répondre encore aux SMS que certains journalistes pouvaient lui envoyer. À l'Élysée, tout restait dicté par un anti-sarkozisme primaire qui tenait lieu de conduite à tenir: la politique du changement consistait à faire en toute circonstance le contraire de ce qu'aurait pu faire l'ancien président. L'idée perdurait qu'il fallait éviter de mettre en scène l'agenda du président "normal". "Ce qui compte ce sont les faits", expliquait-on. Mais les faits parlaient tellement d'eux-mêmes qu'il fallut bien envisager de les emballer. La présidence Hollande se vendait mal et les "actions" présidentielles risquaient de se retrouver sur ebay après les fêtes. 



Les relations entre les journalistes et l'Élysée se sont tendues au fil du temps. 

G. Garot, humilié, regarde avec envie
 la broderie du bonhomme de neige
Ainsi les directeurs des rédactions de France Inter, France Info, RTL et Europe 1 ont-ils protesté auprès de l'Élysée après que leurs journalistes ont été tenus à l'écart du "pool" organisé par le service de communication de la présidence lors de la visite-surprise de François Hollande à Rungis, la semaine dernière. Ces "pools", censés être mis en place lorsque l'exiguïté des lieux (les halles de Rungis !) empêche l'accès de tous les journalistes, permettent en réalité d'organiser des déplacements officiels en cachette de l'ensemble des media mais laissent au souverain de l'Élysée le soin de sélectionner les bons journalistes qui les couvrent. 

Ce matin encore sur France Info, Sylvie Pierre-Brossolette (Le Point) et l'ineffable Laurent Mouchard-Joffrin (Libération) nous ont d'ailleurs chanté le grand air de la désillusion

Claude Sérillon aura pour mission d'apaiser les relations du pouvoir avec les journalistes désenchantés.


Hollande et sa camériste préférée,
(un Grand d'Espagne)
sous l'oeil égrillard de Mosco !
Son arrivée ne fait pas que des heureux à l'Élysée où elle risque de bousculer quelque peu la hiérarchie.

Valls s'affaire ici sur le noeud de cravate de Hollande,
sous le regard égrillard de Moscovici



Valérie Trierweiler dégagera-t-elle ...de l'espace et la twitteuse se laissera-t-elle reléguer dans les combles avec son portable ? François Hollande cherche en tout cas se libérer de sa concubine et de la gestion de son image. Il a déjà dû lui-même se redresser le noeud de cravate après un entretien télévisé.


Un électron libre du PAF 




Pendant la campagne, Sérillon se dissimulait (ici 3e à gauche, derrière O. Faure et F. Lamdaoui)


Claude Sérillon, 63 ans, natif de ...Nantes, a conservé son allure juvénile, son air moqueur et son rire de fausset. 
En septembre dernier, il quittait le canapé douillet du beau-père de Cahuzac, Michel Drücker, où il tenait une critique littéraire: comme Bruno Masure, il a écrit (des nouvelles, des romans et des essais) et le pouvoir aura tout loisir de lui faciliter l'accès à l'Académie française... En attendant, l'arrivée à la tête de l'État de son ami François Hollande lui ouvre de nouvelles perspectives.

Claude Sérillon a commencé sa carrière à Presse Océan en 1970 avec une simple licence et sans passer par aucune école de journalisme, avant d'intégrer l'ORTF en 1973 et Antenne 2 en 1975. Trois ans plus tard, il se distingue pour son militantisme: en charge de la revue de presse dans Antenne 2 Midi, il aborde l'affaire des diamants de Bokassa, mettant en cause le président Valéry Giscard d'Estaing. Sérillon est limogé et sa réputation de militant établie.
Dès 1981, il revient d'ailleurs à Antenne 2 dans les bagages de François Mitterrand, fait un passage par TF1 pour accéder à la présentation d'un JT de 20 heures, mais revient sur le service public en 1986 et prend les rênes du 20 heures. 
Mais une fois de plus le journaliste "indépendant" sera renvoyé en juillet 1987 pour impertinence militante à l'égard du pouvoir en place. Sa mise au placard durera onze ans avant qu'il ne retrouve un poste et Olivier Mazerolle, nouveau patron de l'information de la chaîne, le chasse définitivement du JT en 2001, au profit de David Pujadas.

François Hollande répond ici aux questions de l'ami Sérillon sur le référendum relatif au quinquennat, pour lequel il appelait à voter oui.

En janvier 2009, il annonce publiquement sa candidature à la présidence de Public Sénat. Il se retrouve ainsi face à Pierre Sled, Thierry Guerrier, Gilles Leclerc, etc. Au troisième tour, il se retrouve face au candidat Gilles Leclerc.


Avec ce sexagénaire, est-ce "la télé de grand-papa ?" qui arrive à l’Elysée, a demandé jeudi i-Télé au député PS Jean-Christophe Cambadélis

"C’est un spécialiste des media; il est là pour aider le président de la République à donner une image plus claire de sa communication", a répondu l'élu parisien. 
Sous couvert de l’anonymat, un autre proche du Château, a pointé le risque de "cacophonie". 
"François Hollande aurait dû nommer Claude Sérillon chef du service de communication. Là il ne fait que l’additionner au dispositif actuel, trois personnes (Christian Gravel, Claudine Ripert, Aquilino Morelle) qui déjà se tirent dans les pattes. Il n’y a pas de chef, ça va brouiller la communication, honnêtement je ne crois pas que ça va marcher", a-t-il prédit.

Pour l’ex-ministre Brice Hortefeux (UMP) aussi, "il y avait déjà trois personnes" à l’Elysée pour la communication, "il y en a une quatrième, ça va être dense et agité. C’est le signe que ça ne marche pas". "Bon courage à celui à qui on a fait cette confiance", a ajouté l’eurodéputé sur Europe 1.




Que  faire de Catherine Ceylac ?

Sérillon est en effet le compagnon de l'ancienne actrice de théâtre Catherine Ceylac, journaliste de 59 ans passée par FR3 Bretagne et aujourd'hui affectée au service du "Thé ou café" de ...France 2.


samedi 12 mai 2012

V. Trierweiler fait le ménage autour de F. Hollande

C'est le tour de Laurent Gerra, après Julien Dray, Pierre Salviac et les enfants Ségollande






Le c*l serré et la ventouse
ne veulent plus être observés:
on peut comprendre...


L' "atout charme de Hollande" est en crise permanente

Sous le titre ironique " L'atout charme de François Hollande, Naissance de leur amour. Récit", Paris Match a consacré en mars 2011 plusieurs pages, très illustrées, à Valérie Trierweiler, son ex-salariée depuis 1989, et à sa relation avec le dirigeant socialiste, à l'occasion de la sortie d'un livre sur les compagnes des candidats, écrit par la journaliste Constance Vergara. Valérie Trierweiler n'a pas tardé à faire le buzz en révélant son caractère "avenant". Elle est en effet montée au créneau, exprimant sa colère, probablement "juste", par le biais du réseau social Twitter.
"Quel choc de se découvrir à la Une de son propre journal. Colère de découvrir l'utilisation de photos sans mon accord ni même être prévenue", a tweeté la journaliste qui, depuis le début de la campagne, se cantonne aux pages culturelles du magazine. Et non pas internationales, auxquelles elle aspire...  
Les relations sont tendues depuis novembre, quand Paris Match annonça qu'ils avaient décidé d'un commun accord qu'elle ne prendrait plus part "à la vie collective" du journal (conférences de rédaction, bouclages) le temps de la campagne. Ses collègues respiraient, mais la bolée d'air frais a été de courte durée, car elle enchaîne les affrontements avec les media pourtant acquis: schizophrénie !



Julien Dray interdit de QG de F. Hollande par V. Trierweiler


C'est une révélation de Mediapart,  pardon Laurent Mouchard-Joffrin dans Libération, encore pas
,  "Le Parisien" jeudi, alors qu'un pot était organisé mercredi pour clore la campagne présidentielle.
La compagne du Président-élu a ainsi sanctionné le député socialiste de l'Essonne qui, dans l'entre-deux tours avait convié à son anniversaire Dominique Strauss-Kahn sans prévenir les autres invités - dont des responsables de la campagne de François Hollande, Valls, Moscovici et Le Guen -, de la présence de l'ancien directeur général du Fonds monétaire international, le sulfureux Dominique Strauss-Kahn, l'obsédé sexuel poursuivi en justice.
Lire PaSiDupes : "Trierweiler reconduit Dray à la frontière du QG de Hollande"


RTL vient tout juste de licencier le journaliste Pierre Salviac


De l'auto-censure à la censure
L'insolence est devenue insupportable aux ex-tolérants

Le facétieux journaliste, spécialiste du rugby, avait eu l'impertinence -jusqu'ici garante de l'indépendance de la presse- de se croire aussi libre que sous la présidence de Sarkozy.

La dame de fer  a donné un tour de vis
L'ex-journaliste de Paris-Match a fait pression sur ses confrères de RTL pour faire virer le manent que le SNJ ne protège pas: il avait rédigé un tweet qui évoquait les bons côtés de la "b**** utile" . La puritaine n'a pas aimé. Mais comment aussi le pût-elle ?
Pour cette saillie sexiste, Desproges ou Coluche n'aurait-il pas été applaudi par les bobos-socialos?
Lire PaSiDupes : "Pierre Salviac licencié de RTL pour un tweet"

Les enfants du couple Hollande-Royal déclarés indésirables

Le Canard Enchaîné a révélé que l'autoritaire Valérie Trierwieler fait déjà régner la terreur dans les rangs de la presse et a encore fait savoir qu'elle ne tolèrera plus un seul mot de travers.
Dans un article de Paris Match, la journaliste Mariane Grépinet avait écrit les simples mots suivants : " Thomas, l’aîné des quatre enfants du couple Royal-Hollande ". Et s'en est fini au ministère de la Culture de ce nouveau Jean-Christophe Mitterrand, surnommé "Papa m'a dit" en son temps ! Et si le fils Hollande veut être le futur patron de l’EPAD se ne sera qu'avec l'onction de la totalitaire !
Menaçante, Trierweiler-la-terreur répond à sa consoeur du tac au tac par SMS : " Thomas, c’est le fils de l’ex-couple Royal-Hollande. A quoi joues-tu ? "
Avec la politique de relance des grands travaux souhaitée par le PS, le goulag socialo-soviétique va-t-il connaître un regain d'activité ? Stéphane Guillon, Didier Porte et Nicolas Bedos, à bon entendeur, salut !

En revanche, à Thé ou Café, la cireuse de pompes a entrepris de consacrer  l'émission de service publique à ...François Hollande: Catherine  Cognet, dite Ceylac, la compagne du journaliste Claude Sérillon, 62 ans, coach audio-visuel du candidat Hollande, a-t-elle reçu un gentil SMS confraternel ? 

VOIR et ENTENDRE Madame Ceylac se pencher sur les fragilités  de F.Hollande, en 2000, déjà:



Sérillon va-t-il rejoindre l'Elysée ?


Et le videur en jupons de s'en prendre à l'humoriste Laurent Gerra

L'artiste aurait été prié d'épargner le président à partir du 15 mai, date de son 'intronisation'... 

Les journalistes sont priés de traquer les Sarkozy mais de les laisser respirer

Nouvelle 'consort' dans l'esprit du public, bien qu'elle ne soit pas mariée à François Hollande, Valérie Trierweiler qui s'est affichée au côté du candidat pendant toute la durée de la campagne, assure maintenant que la notoriété lui pèse.  72 heures à peine après l'élection de son compagnon à la présidence de la République, elle affecte déjà des manières de "people" en exprimant sa souffrance d'être propulsée sous la lumière implacable -pour les rides- des projecteurs. "Merci à mes consoeurs, confrères de respecter notre vie et nos voisins. Merci de ne pas camper devant notre domicile. Merci de le comprendre", écrit-elle sur son compte Twitter. 
Comprendre, probablement, s'exécuter, rien n'est moins sûr: il faut bien que la presse vive !