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vendredi 15 mars 2019

Castaner : sa nuit très chaude dans une boîte parisienne et ses bisous avec une inconnue

Castaner occupe un poste gouvernemental qui ne fatigue pas son homme

Poussée d'herpès chez les flics épuisés, à la vue des photos de s
a nuit en boîte à Paris   

Résultat de recherche d'images pour "Castaner en boite"
Leur ministre de l'Intérieur soigne sa crise de la cinquantaine en enchaînant les shots de vodka et les bisous avec des inconnues. Etonnez-vous qu'il n'ait pas les idées très claires à l'heure du laitier... Castaner s'est ainsi fait surprendre, photographier et filmer en compagnie d'une femme qui n'est pas la sienne, dans la boîte en premier étage d'un restaurant parisien, au coeur de la nuit du samedi 9 mars, peu après 2 heures du matin, le tout sans sécurité. Au soir d'une mobilisation des Gilets jaunes aux fins de mois difficiles dès avant le 15 du mois, pour certains, le 9...
Christophe Castaner, le ministre de l'Intérieur, enchaînant les bisous impudiques avec une parfaite inconnue, ainsi que les shots de vodka, le tout sous l'œil de très nombreux smartphones, capturant et diffusant la scène sur les réseaux sociaux en quasi-direct...
Ce lundi 11 mars, au Noto, un restaurant-boîte branché parisien, on ne parlait que de ça : la folle et très "exhib" nuit passée dans l'établissement par le "premier flic de France", quelques heures plus tôt. 

VOIR et ENTENDRE Castaner, ministre qui se donne en spectacle, collé serré avec une dame qui n'est pas la mère de ses deux filles, dans une boîte parisienne:

Tout a commencé avec un dîner organisé par Teddy Riner...
Samedi 9 mars, Christophe Castaner est allé faire la fête au Noto, l'un de ces nouveaux "spots" de la nuit parisienne qui occupe le premier étage de la prestigieuse salle Pleyel, en plein huitième arrondissement de Paris, rue du Faubourg St Honoré, à quelques encablures à peine de l'Elysée et du ministère de l'Intérieur, sa cantine. 
Castaner passe ses nuits à se cultiver...Cette salle est la propriété de la Cité de la musique-Philharmonie de Paris, établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) placé sous tutelle du ministère de la Culture
Résultat de recherche d'images pour "le Noto Salle Pleyel"Le patron du plus régalien des ministères avait été invité là par l'un des plus grands sportifs français, le judoka Teddy Riner, qui, à partir de 22h30, y organisait un dîner auquel était invitées une trentaine de personnes.

Christophe Castaner, qui n'était pas escorté par ses gardes du corps, est resté à dîner jusqu'à 2h10 du matin... soit près de quatre heures passées à table, avant de décider de prolonger un peu plus la nuit. 
Car, dans les mêmes lieux, une autre soirée battait son plein : le directeur des relations publiques du Noto, Romain Gaudré, y célébrait en effet son anniversaire, ainsi qu'il l'avait fait savoir sur Instagram.

A 2h du mat', il débarque dans une autre soirée et enchaîne les shots (les petits coups et peut-être pas les piquouzes !)

Christophe Castaner, qui est
sur la même longueur d'ondes qu'Emmanuel Macron, a visiblement été séduit par l'ambiance de la fête du "RP" des lieux... et a décidé de s'y inviter, tout simplement ! Le temps pour le pique-assiette de s'enfiler une nouvelle série de shots de vodka et le voilà désinhibé... Il fait alors connaissance d'Emma, l'une des invitées. Quelques minutes à peine après son incruste dans la soirée, le patron de la place Beauvau roulait des pelles baveuses à cette peu farouche belle de nuit... s'exhibant à la vue de la centaine de convives qui les entourait, portable au poing. Certains, en effet, le photographiaient et le filmaient, au vu et au su de tous, diffusant la scène en quasi direct sur les réseaux sociaux.
Une proximité extrêmement rapide qui soulève la question de la sécurité du ministre de l'Intérieur, non accompagné. Mais, à cet instant-là, Christophe Castaner choisissait de profiter de cette parenthèse de liberté dans un agenda surchargé...

Le ministre s'épuise-t-il à surmonter la crise sociale et les critiques de son action sécuritaire
Casta surestime ses capacités
Christophe Castaner, 53 ans, est en effet l'un des tous premiers  députés et cadres du Parti socialiste à avoir traversé la rue pour se rapprocher de Macron qui était alors le secrétaire général adjoint de l'Elysée sous François Hollande - autrement dit, il est devenu macronien à un moment où le "macronisme"  prenait forme. Il est ensuite devenu un personnage de premier plan sur la scène politique après l'élection d'Emmanuel Macron.
Tête de liste PS lors des élections régionales de 2015, il venait d'échouer au premier tour et cherchait à se refaire une virginité politique. Le président de la République le ramassa à la pelle au sol, lui qui manquait d'alliés politiques, et, dans un premier temps, le nomma secrétaire d'Etat chargé des relations avec le Parlement mais aussi et surtout porte-parole du gouvernement, donc très visible pour les Français en tant que "voix" et "visage" du gouvernement.

Un premier flic de France qui a besoin de sa femme pour le sécuriser...
L'ancien malfrat marseillais avait alors publiquement remercié sa femme, Hélène, qui le subit depuis 36 ans dans la vie - mais ne l'a pas suivi à Paris - et qui est la mère de ses deux filles, Jade, 19 ans, et Léane, 16 ans. "J'ai la chance que mes filles aient une maman qui est hyper disponible, et qui me sécurise dans ma vie parce qu'on ne pourrait pas faire le métier que je fais si on n'était pas heureux et si on n'était pas sûr que ses enfants vivent bien. Elles le font grâce à leur mère et je l'en remercie", racontait-il à Audrey Crespo Mara, sur LCI le 30 mai 2017.
Castaner, ministre facile qui se laisse volontiers chauffer dans l'exercice de  ses fonctions
Comme Le Drian à Paris et en Bretagne, Christophe Castaner a même cumulé plusieurs postes, preuve de l'isolement du nouveau président sorti du néant (son poste de porte-parole du gouvernement avec celui de patron du parti macronien, pendant un an, entre novembre 2017 et octobre 2018). Emmanuel Macron a ensuite nommé Christophe Castaner à la tête du ministère de l'Intérieur libéré par Collomb, démissionnaire en octobre 2018, un poste que Castaner convoitait depuis près de deux années, comme le racontait le journal Le Monde, pour pouvoir appuyer sur le bouton d'un gyrophare de voiture de police, comme il le dit, et qui lui avait été "soufflé" par Gérard Collomb. "C'est Gaston Lagaffe place Beauveau", soulignait alors l'hebdomadaire Marianne, en compilant, en vidéo, toutes les sorties hasardeuses du bouffon du roi, sous l'effet de la "fatigue" et des "shots" en boîte:
 
Depuis, Castaner a à gérer le dossier extrêmement sensible du maintien de l'ordre pendant la crise sociale incarnée par les Gilets jaunes. Samedi 9 mars, d'ailleurs, quelques heures après quelques petites heures de sommeil, le ministre de l'Intérieur devait encore livrer les chiffres du nouvel épisode de mobilisation des Français en colère : avait-il l'esprit bien clair ?...

Réactions politique
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Un "kéké" à Marseillais, un favori de Macron à Paris
Pour se préparer à son rôle de porte-parole, le joueur de poker avait fait appel à Laurent Fontaine, du duo Fontaine et Bataille. A l'époque déjà, le coach des équipes d'Emmanuel Macron n'avait pas hésité à lui faire la remarque : "Entre ton accent du sud, la petite chaîne en or et ta barbe de trois jours, il va falloir enlever un truc", lui avait-il lancé.

vendredi 19 juillet 2013

Hollande, bouffon glouton au dîner à huis clos avec la presse

Hollande pose en "réformiste" entre deux bouchées du foie gras de la presse en crise   

Un parterre de journalistes a joué le jeu de la dévotion jeudi soir
 

A la soupe !
Le président est un bon client et il s'est encore volontiers donné en spectacle devant et hors micros et caméras. Pendant plus de 3 heures, le président et les journalistes se sont livrés au jeu des questions-réponses, entre eux, en "off" et à huis clos. "Merci de me sortir de l'ordinaire, a-t-il commencé. Merci de me sortir, tout simplement." Alors que le "Hollande-Express" a déjà visité tout le Maghreb et le Mali, la Chine et le Japon, l'Inde et les USA, Valoche ne le fait donc pas voyager? Au plus bas dans les sondages, à 25% d'opinions favorables en avril, François Hollande n'a pas ménagé ni sa peine, ni son temps, pour tenter de séduire et convaincre.
Un président qui passe de moins en moins entre les gouttes: cote de popularité, état de la majorité présidentielle, répression politique, dégradation par les trois agences de notation, étranglement fiscal des Français, courbe du chômage récalcitrante, pouvoir d'achat en chute, etc... rien ne semble l'affecter, toujours moins, en tout état de cause, que ses victimes françaises.
 Il croit en sa bonne étoile et observe: " On m'avait promis un mois de mai (défilé syndicaux, manifestations anti-mariage pour tous, etc) qui serait un 6 février 1934 ou un 1995 bis. La coagulation de tous les mécontentements n'a pas eu lieu", s'est-il rassuré, félicitant implicitement la presse de sa protection. Sur les retraites, il a réaffirmé qu'il ne ferait pas une "réformette", mais une "réforme, juste, responsable, dans la durée." "Je risque de faire des mécontents? Ils sont déjà là…", a-t-il dédramatisé, depuis son petit nuage.

En conteur au bord du lit des enfants, il a voulu "faire le récit de la France de demain". "C’est un exercice inédit, une rencontre amicale mais qui reste professionnelle", a d’emblée affirmé le président de la République, tout miel 'toutes fleurs' avec la presse, que le "off" de coutume dans ce type de rencontres "ne pourrait pas être respecté".


Le président socialiste s'est compromis avec la presse


La presse en crise nourrit le "président normal" au fois gras:
les campeurs défavorisés et les Français 
privés de travail et de vacances salivent
F. Hollande a confirmé ses accointances avec les journalistes lors d’un "dîner inédit", auquel il avait été convié, hors micros et caméras, en présence d’une centaine de journalistes.

Ce dîner était une première pour un président de la République. 
Organisé dans un hôtel particulier du ...VIIe arrondissement par l’Association de la presse présidentielle, aucun des prédécesseurs du président "normal" n’avait encore répondu à une telle invitation. Savoir si Presstalis et le syndicat du Livre-CGT étaient conviés à ce dîner de prestige organisé à la maison des polytechniciens.
Sur Twitter, le journaliste politique du Monde Thomas Wieder a publié le menu qui a accompagné cette soirée de confidences, précisant que les frais de bouche ont été pris en charge par les journalistes à l'initiative de cette soirée.



François Hollande s’est posé jeudi soir en président "réformiste"


Quatorze mois après son arrivée au pouvoir, le chef de l’Etat a reconnu que "la présidence normale" qu’il entendait incarner au début de son quinquennat paraissait déjà un concept
"vieux et ancien", face à la dure réalité de la crise et à l’inquiétude des Français.
Lui qui peine à définir les méandres qu'il suit, contrairement à son premier ministre Jean-Marc Ayrault qui se revendique plus volontiers 'social-républicain' ou 'social-libéral', François Hollande a admis cette fois avoir "choisi" une ligne "réformiste", doublée d'une exigence, «la République». Un copié-collé des mots employés, le 13 juillet dans le Gard, par son ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, qui avait revendiqué sans complexe un "réformisme assumé"...

"On n’est pas dans la situation de 1997 d’une croissance forte", découvre-t-il en 2013 enfin, après avoir nié la crise officielle depuis 2008. Aujourd’hui, après cinq années, il en fait le constat et pense être
meilleur dans le rêve de l'avenir que dans la réalité du présent: "Ce n’est pas l’histoire de la France qu’il faut rappeler, c’est le récit de la France de demain". Le président aux pieds de plomb prétend pouvoir se projeter et fixant le cap de "la France dans dix ans". Hollande n'ignore rien de son impopularité mais accuse l'opinion
"Personne n’est indifférent à l’état de l’opinion", confesse un Hollande, bras ballants et face réjouie, dans l'attente d' "un rebond possible de popularité, quand un revirement de l'opinion ne serait envisageable pour lui que "s’il y a des résultats", en particulier de l’emploi et de la croissance." 

"Capitaine de pédalo" dans la tempête de la majorité présidentielle

Il a admis qu' "il y a toujours des doutes dans la majorité" Mais il rappelle que le sort des mutins et celui du capitaine sont liés: " On est tous ensemble", a-t-il mis en garde. A ceux notamment qui réclament un infléchissement à gauche, il a objecté:  "ca serait quoi être plus à gauche en ce moment, c’est penser que parce qu’on ferait un point de plus de déficit, ça irait mieux ?"

Certes "il y a des alternatives politiques", mais "la ligne que j’ai choisie est une ligne qui permet les réformes, donc c’est une ligne réformiste." Il évite de se hasarder à un jugement de valeur d'une politique qui, loin de produire des résultats, a conduit Fitch à retirer à la France son troisième A. Il rêve ainsi de "donner un avenir à la France" sans être en mesure de produire des résultats.

Ses adversaires potentiels pour la présidentielle de 2017

Hollande essaie de ne pas y penser, jugeant qu’il était "beaucoup trop tôt" pour en parler. "Je ne me préoccupe pas de ce qui se passe dans l’autre camp et dans mon camp personne ne prépare la présidentielle", a-t-il en tout cas assuré, zappant Arnaud Montebourg. Et comme un avertissement à ceux qui s’impatienteraient dans sa majorité, il a rappelé que "la meilleure façon de se préparer, c’est d’être loyal et d’être le meilleur à son poste". En concurrence avec l'ensemble pour le titre de "principal défaut" du gouvernement, Montebourg, ministre improductif de l'industrie en berne, a vu passer le skud de très près. 

Un journaliste de la presse libre allemande a posé une question insolente  
La presse étrangère a la langue plus déliée! Il lui a demandé s’il croit "vraiment à ce qu’il raconte", en annonçant comme il l’a fait le 14 juillet la reprise économique dans les prochains mois. Le président François a cessé net de se mettre en scène. Il est passé en mode universel et au 'nous'... "Les responsables politiques croient à ce qu’ils disent, c’est une erreur de penser qu’ils mentent, ils peuvent se mentir à eux-mêmes, se tromper, mais je crois à la sincérité des hommes politiques". 

Et de reverser dans le monde des bisounours

"Nous sommes sortis de la crise de la zone euro," "qui battait son plein l’été dernier", selon le commentaire du journal socialiste Le Monde. Après deux trimestres de croissance négative "nous sommes sortis de la récession", a  maintenu le bonimenteur de l'Elysée, "même si la phase de croissance ne viendra pas avant 2014". Et l'inconscient d'ajouter: "On sait qu’il ne se passera rien de grave cet été". "Il est minuit, bonnes gens ! Dormez, le guet veille !" Pépère est à la manoeuvre et le désembuage est en panne.

Un réél besoin de vacances


 Quant à la question saisonnière des vacances, "c’est un sujet qui me fâche", a- prétendu Hollande, hantise des estivants de l'été 2012: n'allait-il pas les traquer jusque sur les plages, escorté de Valoche et d'une cohorte de journalistes stagiaires réquisitionnés? Hollande reconnaît difficilement cette erreur-là aussi. 


Et commente: En partant "quelques jours", c’était "comme s’il avait commis un impair". Comprendre, "imper" car, partout sur son passage, il apporte la pluie. En juin à Dieudonné, dans l'Oise, le chef poisseux de l'Etat a, là encore, essuyé un grosgrain. "Partout où je me déplace, la pluie est là, elle permet aux cultures d'être ainsi arrosées... Mais uniquement les cultures, je n'arrose rien d'autre, même si ici je suis venu pour annoncer une décision concernant l'école", s'est amusé le Président de la République. Les tomates devraient être belles cet été.

"Mais l’important en fin de compte, c’est de faire une rentrée avec des nouvelles idées, des nouvelles propositions"
, a poursuivi le marchand de sable. 


Le président craint-il de s'éloigner de son palais ?
Comité CGT, juin 2013

Il est resté mystérieux sur son lieu de villégiature cet été. "Je vais essayer de trouver les conditions de ma liberté", s'est-il plaint. La solution serait qu'il nous libère !

Et pépère d'insister: "Bregançon, c’est très bien sauf que vous êtes enfermés" à "peu près dans les mêmes conditions qu’à l’Elysée". 

Il est vrai que les comités d'accueil se muliplient sur son passage.


vendredi 4 janvier 2013

Noël : François Hollande distribue les impôts en traîneau

Ses électeurs accablés aimeraient y voir un fake !
Hollande sur le char écolo de l'Etat

Nous sommes la risée de la planète

François Hollande s'est fait filmer par un amateur lors d'un déplacement en Corrèze en octobre 2010. Alors qu'il participe à la journée de l'élevage, François Hollande se fait promener à travers la ville sur une sorte de chariot présidentiel, tracté par des chiens de traîneau.

Attention aux tonneaux de la crise !

Ce président est-il vraiment "normal " ?

Angela Merkel n'en peut plus 
VOIR et ENTENDRE François Hollande se prêter à cette mascarade, pour faire plus populaire ?

Hollande est-il plus crédible ou plus ridicule ?


Claude Sérillon a été engagé pour redresser l'image du bouffon de l'Elysée:
tous nos voeux l'accompagnent !

dimanche 30 septembre 2012

Montebourg prend une gamelle au JT de France 2

Ne manquez pas ce spectacle de vautrage !

Vous avez rêvé de voir le bouffon à terre, c'est fait ...

C'est muet et c'est court, mais c'est pourtant trop bon !
C'est encore meilleur si on y voit une prémonition de la chute de ce gouvernement de fantoches.

Et voici l'image fixe pour plus de plaisir: