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jeudi 15 octobre 2015

Recrudescence des expulsions, dénonce DAL désabusé

"Le gouvernement et les autorités sont intraitables", accuse Droit au logement

L'association 'Droit au Logement' organisait ce jeudi un rassemblement pour protester contre la recrudescence des expulsions,
à l'approche de la trêve hivernale.  

En octobre, sous la pression des bailleurs et des huissiers, les expulsions se multiplient,
car c’est la dernière ligne droite d’ici à la trêve hivernale, du 1er novembre au 31 mars.  Une pratique "brutale et massive", selon l’association Droit au Logement, qui constate une recrudescence depuis deux ans. Entre 2013 et 2014, les jugements d’expulsion pour impayé ont progressé de 5%, s’établissant l’an passé à 126.440. Les expulsions effectivement réalisées avec le concours des forces de l’ordre sont aussi en nette hausse (+15%), avec un nombre de 11.600 en 2014. 

"Le gouvernement et les autorités sont intraitables", souligne Jean-Baptiste Eyraud, le porte-parole du DAL. Pour se faire entendre, l’association organisait ce jeudi après-midi un rassemblement à deux pas de l’Elysée. "La ministre du Logement, Sylvia Pinel, est inexistante et ne veut plus nous recevoir
A Matignon, on se heurte à un mur, donc on a décidé d’aller voir directement le président de la République", dans le but de lui remettre une pétition signée par plus de 6.000 personnes revendiquant "l’arrêt des expulsions", ainsi qu' "un logement digne pour tous".  

Les people habituels du DAL étaient présents. 

La comédienne nantie 
Josiane Balasko interpelle les autorités sur leur "durcissement", "alors qu’on a voté pour le contraire en 2012".
 
Le comique Christophe Alévêque s’en prend aux media. Selon lui, la presse - la CGT - s’intéressent davantage aux "chemises déchirées" d’Air France - "des problèmes de chippendales" (sic)- qu’aux familles expulsées ces dernières semaines. 

L’exemple de Romainville a particulièrement choqué. 
Le 13 octobre, la famille Diassiguy de onze personnes a été évacuée de son logement dans la cité... Gagarine après l’intervention d’une vingtaine de CRS envoyés par la préfecture, malgré l'activisme des voisins, des membres de l’association de défense des intérêts des habitants de Gagarine, Spoutnik et de l’association Droit au logement (Dal). Moctar, l'un des enfants, parle d’une action "inhumaine" et précise que ses frères et soeurs doivent désormais dormir dans des voitures ou chez des voisins. 
DAL : expulsion très violente ce matin de la famille Diassiguy & ses 9 enfants - locataire HLM de l'OPH Romainville, cité Gagarine ! La famille avait épuré sa dette locative ! Les habitantEs mobilisés sont aussi très choqués ! RDV aujourd'hui 17h pour exiger leur réintégration & la libération immédiate du vice-pdt de l'asso des locataires spoutnik-DAL HLM interpellé et tabassé !! RDV 17h Batiment J cité Gagarine (métro mairie des lilas & bus129 arrêt Fort de Romainville).Plus que jamais, "Messieurs-Dames les Autorités" : STOP EXPULSIONS, RELOGEZ! IL Y A URGENCE!http://stopexpulsions.wesign.it/fr(ami-e-s des expulsé-e-s, expulsables, mal logés, sans toit : signez l'Appel et faites circuler svp)Images brutes tournées par les voisin-e-s de la cité et les militant-e-s du DAL sur place.https://www.facebook.com/sareem.bade/videos/10208354856414689/?pnref=story
Posted by Sareem Bade on mardi 13 octobre 2015
Pourtant, rappelle le DAL, 2,6 millions de logements sont aujourd’hui vacants dans le pays. L’association réclame leur "mobilisation" ou "réquisition". Elle espère aussi, comme l’explique Jean-Baptiste Eyraud, que les autorités avanceront la date du début de la trêve hivernale, ce qui bloquerait de facto les expulsions. 
La maire DVG de Romainville, Corinne Valls, cadre territorial de 58 ans et d'origine espagnole, est une ancienne élue du PCF (adjointe au maire communiste précédent, chargée de... l’urbanisme à partir de 1995), puis d'EELV, et vice-présidente chargée des transports et des déplacements du département de Seine-Saint-Denis (9.3), et suppléante du député, président de l'Assemblée nationale...Claude Bartolone.
Fazia, 46 ans, fait partie de ces Français sous le coup d’une procédure. 
Avec son mari - invalide comme elle - cette habitante de Boulogne-Billancourt habite et ses quatre enfants vivent à six dans un F4. Pas facile en effet de trouver de grands appartements pour familles nombreuses. Mercredi, elle a reçu une convocation au commissariat en vue de son expulsion. "Je n’ai pas dormi de la nuit, se plaint-elle. Après avoir vu les images de Romainville, forcément, on a peur," commente-t-elle.

D’autres manifestants souffrent de mal-logement,
 
et pas tous immigrés ou clandestins. Sur les listes d’attente pour accéder au logement social, ils ont l’impression de ne pas pouvoir imaginer d’avenir dans l'habitation adaptée dont leur pays d'origine. Fela, 33 ans, vit avec son époux et ses trois filles dans une pièce de… 20 m². Cela fait des années qu’elle patiente pour un hypothétique relogement par la mairie de Paris. "C’est infernal, j’ai l’impression que ça va durer encore longtemps."

Seuls les témoignages de femmes sont sollicités.  Une autre, qui ne veut pas donner son prénom, raconte ses années de pérégrinations d’un hôtel à l’autre et qu’elle habite dans un hôtel du XVIIIe arrondissement, dans lequel le Samu social de Paris l’a orientée : 420 euros de loyer mensuel pour deux pièces de 14 et 9 m². Et pourtant, elle travaille parfois dans un supermarché, alors que son mari est déménageur et veilleur de nuit. "Mes trois enfants ont grandi à l’hôtel, rage-t-elle. Mon fils me dit que je lui ai gâché son rêve d’enfant, celui d’avoir une chambre à lui.Rêves d'immigrants déçus, malgré les aides et allocations sociales et l'accueil scolaire (notamment au collège Abbé Houël).

Une gauche bien peu sociale

Corinne Valls indique que la famille ne sera pas relogée par Romainville Habitat, car, en plus des impayés de loyers (une dette de loyer s’élevant à 9 220 €), elle fait actuellement l’objet d’une procédure pour "troubles du voisinage". DAL avait, quant à lui, indiqué le 5 octobre que de nouvelles actions de soutien seraient organisées dans les jours suivants.
Mardi soir, des militants du Dal ont perturbé le conseil communautaire d’Est à Ensemble à Romainville.

Compte tenu de la pénurie d'habitations à loyers accessibles et bien qu'elle approuve le principe de ce droit, Ségolène Royal estime que la réforme du gouvernement "n'est pas applicable":  "c'est une forme de tromperie", assurait-elle dans Le Monde du21 janvier 2007. Et dans un discours du 11 février 2007 devant les militants socialistes, François Hollande avait tourné en ridicule pour son irréalisme la reconnaissance du droit opposable par le gouvernement.
Et encore, les réfugiés syriens et irakiens n'avaient pas encore déferlé. 

dimanche 30 janvier 2011

LePost dénie à NKM le droit de donner son avis sur Bedos

La presse cherche des noises au gouvernement

La mafia de gauche sert les rangs autour du fils de Guy Bedos, un piètre humoriste qui déblatère sur le Chef de l'Etat
Lien PaSiDupes: rappel des faits

Le très petit chroniqueur invité de Le Post, Bruno Roger-Petit, s'en prend à Nathalie Kosciusko-Morizet
, ministre permanent des gouvernements Sarkozy. L'aigri refoulé de France 2, et recueilli par la presse de caniveau, n'en peut plus de ses vilénies. La noirceur de son âme sa bile s'exhale à longueur d'articles pesants et moralisateurs.
La victime sacrificielle du jour de ce masturbateur solitaire est donc NKM, "longtemps admirée par les blogueurs dits influents qu'elle achetait à grands coups de dîners mondains ridicules où certains de ces blogueurs (jamais avares de leçons aux journalistes professionnels) s'empressaient d'aller ripailler et de se vautrer dans une dégoûtante corruption des moeurs, NKM donc, a dévoilé son vrai visage, ce mercredi passé, sur les ondes de RMC."
C'est un peu chargé et laborieux, mais sans joie: Roger-Petit peine à jouir de ses lignes, à la différence de Nicolas Bedos (ci-dessus) qui part tout de suite et n'en finit pas de se répandre.

Mais l'adolescent demeuré les yeux cernés a-t-il les moyens de la révolte ?
L'incontinent n'en finit pas de se vider: "le voir traînER dans la boue et menacER de fait par toute la machine à censure umpienne me révolte d'instinct, c'est comme ça." En tout cas, son orthographe n'est pas instinctive et il est difficile de croire qu'il est du nombre des journalistes à bac+6... Celui qui pose en 'décrypteur' pour LePost (!) s'avoue d'ailleurs dépassé par le niveau de sa cible et ironise: "C'est bon l'humour quand on tangente quelque chose de la réalité". Keskesaveudire l'humour qui tangente la réalité ?", s'interroge le cancre de la presse de troisième zone...

Faut-il interdire Nicolas Bedos d'antenne ?

Telle est la problématique de la presse. Les journalistes de RMC, Alain Marschall et Olivier Truchot, interrogent Nathalie Kosciusko Morizet avec l'intention manifeste et malveillante de pousser la ministre à la faute et d'ainsi provoquer du buzz.

Bruno Roger-Petit, accusateur public, vitupère
"Lundi matin, elle s'en est pris à Nicolas Bedos, qui a commis le crime de lèse-majesté surprême : oser se moquer du président de la République. NKM est donc monté sur ses grands-chevaux (un poney sans doute, ainsi que définissait Jean-François Kahn définissant le cheval sarkozyste) et a frappé fort, exigeant de Franz-Olivier Giesbert la tête de Nicolas Bedos."

VOIR et ENTENDRE donc si l'avis personnel de Nathalie Kosciusko Morizet, sollicité avec insistance, constitue la pression que décrit BRP :

"Nicolas Bedos est nul et insultant !" N. Kosciusko-Morizet envoyé par lesgrandesgueules

Devoir de mémoire

La sottise fait de Roger-Petit un provocateur: voir la réaction d'Elisabeth Lévy à un précédent contact urticant

Autre petit rappel du parti-pris de l'incohérent Bruno cru: la comparaison des interrogations de BRG en décembre 2008 (ci-dessous) avec les accusations du même en 2011 (ci-dessus) est révélatrice de l'éthique professionnelle de la presse partisane.
Autre exemple dans PaSiDupes

VOIR et ENTENDRE la réaction effarée d'Eric Zemmour en 2008 face à la malfaisance de cette gauche haineuse en flagrant délit de sectarisme:
(A remarquer le montage très cadré et partisan de Canal+ en harmonie avec les propos putassiers de Bruno cuit.)

Le Post accepte néanmoins de publier sa prose fielleuse.
PaSiDupes renvoie aussi à sa noble attitude face à l'agression de Zidane par un autre humoriste distingué, Alévêque

dimanche 23 janvier 2011

Alévêque vs.Zidane: tacle ou insulte ?

Alévêque et le foot: à pute, pute et demie

Christophe Alévêque est-il un humoriste ?

Dans un entretien au mensuel Sportmag, Christophe Alévêque est "très sévère, voire violent", selon France Info, qui se disqualifie pour son indulgence en parlant aussi de simple 'tacle' à Zinedine Zidane. Certes, on le sait, sa mission de service public ne se limite plus à l'insolence partisane et la castagne politique est entrée dans son jeu. A peine les titulaires de l'agression verbale, Stéphane Guillon et Didier Porte, ont-ils été envoyés à la douche, que, sur le banc de touche, les remplaçants cherchent à se faire remarquer de leur entraîneur, Monsieur Buzz. Les uns et les autres prennent pour viriles les invectives éructées dans l'obscurité moite d'un studio gardé, mais se comportent en vérité comme des pré-ados boutonneux sous le préau de la communale.

Christophe Alévêque a-t-il plus de la moitié d'un demi neurone ?

Le regard mort de l'individu jette le doute.
La veulerie de l'attitude confirme qu'il ne faut pas attendre que l'intelligence jaillisse d'une étincelle de ce regard, puisque toute la part d'humanité suinte par la bouche baveuse et tordue. Cheveu sec et dressé, Alévêque s'est tourné vers un confrère plutôt que de faire face à l'intéressé pour qualifier l’ancien numéro 10 des Bleus de "panneau publicitaire" et même de ..."pute" ! Depuis le Mondial en Afrique du Sud, il faut manquer du plus élémentaire respect envers les travailleurs, et ces travailleuses en particulier, pour les comparer à un Bleu, à moins que d'en être une soi-même.

Alévêque semble en effet bien connaître le milieu
Il oppose Zidane à "des mecs comme Platini et Cantona [qui] prouvent qu’un footballeur peut avoir plus de deux neurones", selon lui. Il doit donc avoir aujourd'hui les adducteurs traumatisés, à défaut des neurones, car une sélection aussi hétéroclite réclame un grand écart. Les trois ex-joueurs jouent certes sur la même pelouse de l'argent, mais n'observent pas les mêmes règles.
Que nous importerait en fait que le comique accorde son estime à certaines anciennes gloires de l’Equipe de France et la refuse à Zidane, si son jugement avait une quelconque importance pour le football, le spectacle ou la politique. C'est un peu comme si pesait l'avis du socialiste Guy Birenbaum. Et puisqu'à chaque prise de parole l'un et l'autre nous indignent par la profondeur épidermique de leur réflexion à deux balles neurones, que pouvions-nous espérer ?
Encore aurait-il fallu que le bouffon en eût deux lui-même pour affirmer, d'homme à homme, que Zidane "est un panneau publicitaire qui a trois neurones, qui nous a fait perdre la Coupe du monde 2006. Qui, maintenant, profite de son image à outrance". S'il en avait en effet, Alévêque aurait prononcé son accusation les yeux dans les yeux, au risque de se prendre un coup de boule, pour solde de tout compte.

La violence d'Alévêque est inouïe, mais laisse ce faux-cul de Bruno Roger-Petit hésitant 'une journée entière' !
Le collaborateur malsain du site pitoyable n'ose écrire le mot 'pute' en toute lettre mais le touche-pipi cite pourtant Alévêque plus complètement pour Sport24: " Des mecs comme Platini et Cantona prouvent qu'un footballeur peut avoir plus de deux neurones (...) L'exception c'est Zidane, qui est con comme une b...' (NDLR : censuré par mes soins)" [c'est-à-dire les siens ! A noter au passage que ce n'est pas ce que Zahia attend de Ribéry...]
L'analyse du journaliste moralisateur répète avec délectation et condamne: "L'injure est inacceptable. On ne traite pas les gens de "P..." ou de "con comme une b..." de cette façon [mais de quelle autre, alors ?](pénalement répréhensible du reste). Désolé de rappeler cette évidence. On notera également l'aspect contradictoire de la chose : au nom de l'idée qu'il se fait de la morale et de l'éducation des "jeunes de banlieue", Alévêque manie l'injure la plus nulle et la plus lamentable, sans se rendre compte qu'il déssert lui-même son propos en offrant l'image de ce qu'il ne convient pas de faire, et pas seulement aux seuls "jeunes de banlieue". Pathétique."


Et, non sans perversité, l'hypocrite y revient et accable le bouffon de la gauche, frère d'Alexandra Alévêque, journaliste de M6 (66 Minutes). L'un en sectaire ordurier, et l'autre en retardé sexuel incohérent, font la paire et répugnent également. Roger-Petit ne nous laisse en effet rien ignorer des propos de l'immonde Alévêque qui souhaite la mort de Zidane: "J'espère que les 11 millions qu'il a pris, il a les a donnés à une association, sinon c'est un scandale. Ce n'est pas son coup d'essai, il en a fait d'autres. Ambassadeur de Danone... Qu'il crève dans le yaourt ! "
Loin de nous, l'approbation de quelque violence que ce soit, pas même verbale.

Lorsque la violence est augmentée de
vulgarité et atteint à l'insulte, elle doit être non seulement stigmatisée, mais sanctionnée.
Or, Alévêque profite de son statut d'humoriste pour ironiser sur le statut d’icône de l’ancien meneur de jeu des Bleus. Comment peut-on, petit comique de l'heure, mettre en balance son insignifiance avec la réputation d'un joueur que "le monde entier nous envie" - autant que notre système éducatif - ou d'un Eric Cantona vendu à un club virtuel new-yorkais, et menacer l'hexagone de sa dérisoire disparition. "Si lui [Zidane], c’est une icône, moi je baisse les bras, je rends les armes, mon tablier et je vais sur une île déserte." Quelle perte ! Pareillement, nous avons risqué de ne plus jamais entendre Noah non plus...

La réussite et l'argent font des envieux
L’image publicitaire de Zidane agace le médiocre Alévêque qui vitupère: " C’est une forme de prostitution. Ce mec est une pute ! (...) Ce qu’il fait, c’est toujours en fonction de son nombril. C’est écœurant." Les gauchistes ne peuvent-ils donc pas exprimer le sentiment général en des termes choisis ? (lien PaSiDupes) L'insulte est écoeurante, comme l'est le mépris de son auteur, mais, puisqu'en l'occurence Alévêque 'salit' la gauche, sans que Mme Brochen-Aubry soit au courant, devons-nous donc solliciter de Sa Cynique Majesté Royal un pardon pour Alévêque, puisqu'elle le dépasse d'un neurone, sans donc jamais trouver non plus les moyens de la nuance ?

Eric Cantona, en revanche, n'a rien d'une pute.
Le grain de sable du système bancaire français (lien PaSiDupes). Alévêque se défend d'avoir une quelconque morale et approuve donc que le camarade Canto, si odieux soit-il, accède à un trône doré.

Eric Cantona est le nouveau directeur sportif des New York Cosmos, club disparu de la Major League Soccer.
Le dernier emploi fictif du gauchiste: faire renaître les Cosmos, quintuple champion des Etats-Unis des années 80, de leurs cendres. La mise en scène marketing imaginée par le club pour l’arrivée de Canto n'indigne pas Alévêque. Toute virtuelle que soit l'équipe, son directeur et elle ont pourtant bénéficié d'un coup de pub onéreux en 17 secondes de spot viral et à grand renfort de visuels. Présenté sur son trône et cigare à la bouche, le trotskiste suscite l'admiration du misérable comique. Cette semaine, Eric Cantona a même envahi Time Square, sanctuaire de la publicité capitaliste. C'est ce qu'Alévêque soumet à notre dévotion.

Alévêque donne raison aux tristes sires Plantu et Mélenchon
Aveuglé par le populisme du microcosme politiquement correct qu'il représente dans ce qu'il a de meilleur (lire PaSiDupes: Plantu assimile Marine Le Pen à Mélenchon, ...et inversement !), le drôle exprime des avis supérieurs sur tout et tente de nous imposer son opinion sur Zidane en des termes inadmissibles: "Il avait des qualités de footballeur exceptionnelles, mais moi ce n’est pas ce qui m’intéresse le plus. L’image qu’il véhicule pour les jeunes de banlieue... Il ne fait rien, il prend du fric. Il n’a aucun avis sur rien, ne prend aucune position sur rien. C’est un mec totalement lisse qui ne veut se mettre personne à dos pour récupérer un maximum de pognon."

La différence avec Cantona ? Le joueur délocalisé est "un mec totalement brut de décoffrage qui veut se mettre tout le monde à dos pour récupérer un maximum de pognon".

Faillite du modèle que propose Alévêque

L’image que Canto "véhicule pour les jeunes de banlieue" a les faveurs du mauvais drôle. Nicolas Anelka, selon L’Equipe, traite son entraîneur national de « fils de pute » à la mi-temps de France-Mexique. William Gallas adresse des doigts d’honneur aux journalistes que par ailleurs Mélenchon, candidat du Front de gauche, insulte. Les Bleus de la diversité respectable jouent les caïds avec leurs coéquipiers, qui ont peur de croiser leurs regards et de se prendre une claque, à l'instar de Ribéry, ici à La Mecque pour la grande lessive de ses impuretés. Zidane exploite le filon qu'il a ouvert et reçoit en pleine face les rots d'Alévêque. Par respect des jeunes filles opprimées des banlieues et des femmes des quartiers et d'ailleurs, le neurone égaré passe les rapports tarifés de Bilal Yusuf Mohammed Ribéry et de Zahia Dehar sous silence.

Alors que l'Europe souffre de la crise mondiale les salaires, les montants de transferts explosent et les Français vertueux s'insultent.
Raymond Goethals donne une idée de l'ego d'un footballeur: " Un jour, alors que je lui annonçai qu'il était remplaçant, Cantona m'a dit : 'On ne met pas Canto sur le banc !"

Me Brusa a précisé qu'il comptait porter plainte pour injure publique au parquet de Paris.

Selon son avocat, Me Brusa, Zinedine Zidane considère que les propos rapportés par Sportmag, qui ont "fait l'objet d'une très large diffusion médiatique", en particulier sur la toile, "portent atteinte à son honneur, sa dignité, sa probité, sa réputation d'homme et de personne publique ainsi qu'à ceux de sa famille".
Le champion du monde 1998 "a pris la décision de mettre en oeuvre toutes voies de droit, tant sur le plan civil que pénal, afin de sanctionner ceux qui ont tenu ces propos ou les ont diffusés, et obtenir la juste réparation des préjudices subis", dit encore Me Brusa dans son communiqué.

Son employeur doublera-til le salaire d'Alévêque pour la bonne image qu'il en donne ?

Ce comique rebelle a travaillé pour les hebdomadaires satiriques Siné Hebdo et Charlie Hebdo, depuis en faillite (lien PaSiDupes), comme Bakchich : la sanction des Français ne tarde guère, lorsqu'ils sont en capacité de refuser leur soutien (lire PaSiDupes: Alévêque entarté à Avignon en 2007). Seuls LePost, le site d'informations copiées-collées pour illettrés, et France 2, la chaîne de télévision noyautée par le SNJ, ont résisté à sa collaboration.

Au nom de la diversité, le site défavorisé du journal Le Monde prend le parti du nanti 'Zizou' contre le comique rebelle: "Quand des humoristes n’ont plus d’humour". Et au nom de la gauche 'abîmée', il fait amende honorable pour son grand frère qui emploie Plantu et censure l'amalgame de l'audacieux: "Plantu s'est planté !" La gauche est bien bourgeoise et conventionnelle...

Le très cohérent comique gaucho vit désormais avec la gagnante d'une émission de télé-réalité
, Nice people en 2003, produite par Endemol sur ...TF1. L'apparition de Serena Reinaldi dans les Bronzés 3 n'a en revanche laissé aucun souvenir. Ils ont aussi partagé la scène de la Gaîté-Montparnasse (Théâtres parisiens associés, 50 théâtres privés) cinq semaines 2010 pour Ciao Amore.
Depuis, les Frère Taloche ont pris leur suite.
Il y en a qui se sont perdues !

lundi 20 décembre 2010

Le 'politiquement correct' nous prive de nos libertés

L'avis de Robert Ménard, en 2003
La censure vertueuse de la pensée
Au nom de l'éthique, des droits de l'homme, de la déontologie ou des bons sentiments, les bien-pensants ont inscrit dans la loi l'interdiction des propos racistes, antisémites ou négationnistes et de tout ce qui ne cadre pas avec l'idéologie dominante.

Greenpeace fait intrusion dans l'hémicycle de l'Assemblée Nationale
en plein débat télévisé
interrompant les élus du peuple

Ainsi, sans aucune légitimité démocratique, les ONG - extra-gouvernementales - s'arrogent un "droit d'ingérence" dans les affaires qui relèvent de la souveraineté des états. Des associations, aux statuts pompeux autant que fumeux, font pression sur l'opinion publique: elles peuvent se déclarer "contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples", mais militer au côté d'un parti politique d'extrême gauche et soutenir, exlusivement et systématiquement, telle partie contre les autres, avec l'aide des subventions de l'Etat, donc des contribuables qu'ils stigmatisent.
Lien video: Refuser que les enfants palestiniens soient transformé en bombes humaines

Manifestation du « Collectif pour une paix juste et durable entre Palestiniens et Israéliens », regroupement éclectique d’associations et de mouvements politiques, dont le MRAP, la Ligue des Droits de l’Homme, l’Association France-Palestine Solidarité, le Collectif des Musulmans de France, le Parti de Gauche, les Verts ou le NPA - Avignon, juin 2010.

Invoquant le respect de la vie privée, la défense des bonnes moeurs ou la protection des secrets d'État, ils ne tolèrent pas davantage que certaines informations soient dévoilées. Au point qu'il devient légitime de s'interroger : est-il encore permis, en France, de penser et de débattre librement ?

Criminaliser certaines opinions, fussent-elles qualifiées (voire qualifiables) d'abjectes ou aberrantes, n'est pas acceptable dans une démocratie. Tout doit pouvoir être discuté. Les Français sont adultes. Il faut en finir avec cette caporalisation de la pensée, cette « exception française », l'autre nom de la censure, dans le domaine de la liberté d'expression pour qu'en France nous n'ayons plus seulement le droit de nous taire.

Or, la censure exercée par les vertueux du 'politiquement correct' dépasse de beaucoup la censure d'Etat.

Thierry Ardisson, en présence de Jean d'Ormesson, recevait Robert Ménard, fondateur de Reporters sans frontières (RSF), à l'occasion de la parution du livre "La censure des bien-pensants" qu'il a co-écrit avec Emmanuelle Duverger, son épouse.

VOIR et ENTENDRE l'échange (03'43") au cours de l'émission "Tout le monde en parle", en date du 18/01/2003:


Il n'est pas certain que le sectaire Christophe Alévêque (cf. libellé ci-dessous) le baderait encore, sept ans après, comme il le fait alors visiblement...

vendredi 22 janvier 2010

Haïti: les Américains critiqués par les polémistes vigilants

Les esprits forts Français n'épargnent personne

"Les gens qui protestent n’améliorent pas la situation",
rappelle B. Kouchner, à tout hasard...

C'est bien l'avis de ceux qui prennent le temps de la réflexion et font confiance a priori aux hommes et aux femmes qui, sur le terrain dans des difficultés aussi innombrables qu'inconnues, donnent de leur personne et le meilleur d'eux-mêmes.
Mais il faut faire avec les scolopendres.
Ils sont pléthore. Va pour ceux du café du commerce, ils ne pensent pas à mal. Ceux en revanche qui, toujours prêts, enchaînent plateau de radio sur plateau de télévision, comme des responsables politiques un soir de résultats d'élection, ceux-là nous importunent. Qui d'entre nous n'a pas en effet constaté un jour gris, lorsqu'ils abordent un sujet que nous connaissons mieux que les autres, que ces spécialistes de tout et de rien, à qui nous avons cru pouvoir accorder un peu de crédit, ne sont que des généralistes approximatifs de tout. Ils viennent donner leur sentiment et François Hollande est de ceux qu'en la matière on ne prend jamais au dépourvu. Outre qu'ils sont toujours disponibles, on les reconnaît à leur ignorance du sujet au travers de leurs approximations, de les évitements, voire de leur intolérance ombrageuse.
Leur terrain est donc la polémique. Facile en effet d'assurer qu'on pourrait faire mieux et, dans la foulée, de critiquer, à chaud, sans posséder tous les éléments. Plus confortable et ignoble est la critique a posteriori, mais rien ne les arrête, puisqu'ils se connaissent entre eux, se reconnaissent et s'entendent comme larrons en foire politique ou écologique, économique ou humanitaire. Faisant illusion parmi de moins arrogants, ces Pic de la Mirandole se piquent de tout savoir et imposent leur point de vue: l'effet de répétition sur tous les media -toutes les 7 minutes sur France Info- joue en leur faveur... quelle que soit la pertinence et le bien fondé de leurs affirmations péremptoires. Les esprits forts ont ainsi fait leurs choux gras du surnombre de doses de vaccins contre la grippe A-H1N1. Ils ont ressorti leurs critiques de l'imprévision du gouvernement lors de la canicule de 2003 pour les inverser lors de la pandémie de 2009-2010. « Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme » (Lavoisier qui pilla la formule d'Anaxagore de Clazomènes) Rien ne se perd... Mais faut-il que la vie soit un éternel recommencemment ?

Ils peuvent aussi atteindre allègrement à l'odieux.
Ignorons toutefois les pires, les humoristes incultes, partisans et démagogues au trait pesant, façon Alévèque, quoique dans le style Stéphane Guillon les propos puissent devenir gravement gras ou corrosifs et insoutenables. Sur ceux-là nous préférons glisser , puisque, dit-on, ça porte chance. Ne nous attardons pas plus que nécessaire non plus sur les haineux, qui sectaires parmi les sectaires, condamnent le sectarisme. Que peut-on faire pour eux, puisque, lorsqu'ils se rasent, ils voient des tolérants, des vigilants, des désobéisseurs et en un mot, des vertueux qui peuvent se permettre de critiquer quiconque ne partage pas leurs égarements ? Ils vivent en réseau ou en collectifs, mais parfois aussi en parti, en association ou en syndicat. Ils puisent leur force dans une minorité ou un microcosme qui les distingue de la masse, mais les coupe de la réalité du plus grand nombre et du bon sens populaire. Peu leur importe, puisqu'ils dédaignent tout ce qui leur est extérieur, étranger et donc hostile. Ce sont les plus nuisibles. Leur mépris et leur haine ordinaires et naturels nous gâtent la vie. Tout ce qu'ils touchent se transforme en crapaud. Leur haleine fétide nous pollue l'atmosphère plus gravement qu'aucun rejet de CO2. Pourquoi le peuple souverain ne les chargerait-il pas sur un bateau qui les déposerait sur une planète invisible, ou, plus simplement et rapidement, sur une île lointaine, où ils se reproduiraient et se dévoreraient entre eux, pour notre bien ? L'hospitalière Haïti pourrait faire l'affaire...

Près de six jours après le tremblement de terre en Haïti, le ministre français des Affaires étrangères faisait le point de la situation sur France Info. Il avait pris la peine d'essayer de ramener à la raison la corporations des polémistes professionnels, disons même, de les appeler à la pudeur. Pourquoi faut-il toujours que ces plaies ouvertes salissent ce qui est courageux et généreux ? Depuis certaines officines parisiennes, tout en effet est toujours trop ceci ou pas assez cela.
Bernard Kouchner rend hommage aux sauveteurs qui ne pourraient rien pour le microcosme des baveux, mais font tant pour les malheureux Haîtiens. Il souligne la mobilisation sans précédent de la communauté internationale, villipendée lors de la Conférence de Copenhague (7- 19 décembre 2009) sur le réchauffement climatique, et condamne ceux qui perdent leur temps à alimenter des polémiques sur l’organisation des secours en Haïti le mois suivant... Ne prennent-ils donc pas de repos ?

"L’effort de solidarité internationale est gigantesque, il n’a jamais été aussi grand", souligne le ministre français des Affaires étrangères. Dans ce contexte, on peut toujours polémiquer... "si on n’a rien d’autre à faire", précise Bernard Kouchner.

"C’est normal qu’il y ait la pagaille. Il n’y avait plus d’aéroport, plus d’électricité, une piste défoncée et les Haïtiens étaient partis (de l’aéroport). Il a fallu que les Haïtiens passent les consignes aux Nations unies et maintenant aux Etats-Unis, et je crois que ça marche mieux mais ça ne peut pas marcher bien. Et les gens qui protestent n’améliorent pas la situation", dénonce le ministre.

"Les choses s’organisent au mieux, c’est-à-dire, évidemment, pas suffisamment bien (...) Pensons aux gens qu’on a essayé de sauver, pensons à ceux qu’on a sauvés et pensons maintenant à la reconstruction. Ce qui est important ce sont les Haïtiens (...) et leur avenir", conclut le ministre des Affaires étrangères. Soyons positifs.

Dans un autre genre, on peut toujours écouter François Durpaire, historien qui s'est empressé d'abandonner la pétaudière Education nationale et les enfants de sans-papiers. Il milite désormais confortablement pour la prise en compte de la pluralité des héritages dans l'enseignement de l'histoire.
C'est ce qu'il faisait le 20 janvier dernier sur France Info.
VOIR et ENTENDRE Durpaire qui consacre peu de temps au drame haïtien. Il s'inquiète toutefois d'une possible prise de contrôle du pays par les Américains, se montre impressionné par la pluie de dollar et commence à trouver des excuses à Obama dont la capacité d'entraînement du pays s'avère fort décevante.

François Durpaire,france-info,20 01 10.mpg
envoyé par FranceInfo.

VOIR et ENTENDRE plutôt le ministre Kouchner


Bernard Kouchner 18 01 2010 envoyé par FranceInfo

Brève du jour
La larme à l'oeil, la tonitruante Raphaëlle Duchemin recevait ce matin -heureusement quand tout le monde est déjà sur pieds- Gégé Aschiéri, à quinze jours de son départ anticipé à la retraite (il n'a que 58 ans): que de nostalgie déjà !...

lundi 23 juillet 2007

L'entartage d'Alévêque provoque la jubilation populaire

Alévêque entarté, comme son idole Royal
Une 'saine colère' animait l'entarteur...
A la demande de l'"assistance publique" suite à son article du 21 juillet dernier, sa délicatesse dût-elle en souffrir, PaSiDupes se résout à publier les photos de l'entartage du clown triste de la meute à Ruquier-Royal, sponsorisé à nos frais par France -Télévisions.
Matez bien: ce n'est pas mal, puisque ça fait du bien...
Ca soulage!

A diffuser...


N'a-t-il pas l'air de ce qu'il est?
Si petit et insignifiant soit-il, débarrassez-nous de ce pitre et de ces comparses! Il est trop grave... Nous n'en voulons plus à la rentrée!

samedi 21 juillet 2007

Christophe Alévêque, entarté au festival d'Avignon

La bande à Ruquier, ou le microcosme socialiste parisien

On peut ne pas connaître Christophe Alévêque... Il est né sur le territoire d'Arnaud MontebourDE et aura 44 ans pour Hallow'een prochain... Il n'a jamais réussi à obtenir le bac et fait le matamore en bande et sous la protection du service d’ordre de France-Télévisions, mais le redevable télévisuel récupère sa mise quand il le peut et un entartage a appris au péteux de la bande à Ruquier ce qu’il en coûte de divaguer aux frais du contribuable, avec l’arrogance et la bêtise triomphantes que la grosse rigolade commune à la télévision n’excuse en rien.

C’est au cours du Festival d’Avignon 2007 que justice fut rendue, par le peuple, au nom du peuple. Sous prétexte de socialisme militant anti-sarkoziste, la chorale Alévêque, injure aux intermittents, se livrait à sa démagogie coutumière. Elle s'acharnait sur sa victime lorsque des Français de base dégainèrent leurs tartes et firent à l’escroc médiatique son portrait à la chantilly. Christophe Alévêque, le fameux poujadiste de gauche, réalisa, mais un peu tard, qu’il faut respecter le peuple et le contribuable.

Il fut un temps où le peuple coupait la tête des privilégiés et fort marri, le triste poujadiste de gauche s’estima donc heureux de s’en tirer à si bon compte. Car, aucune finesse et beaucoup de grossièreté, de veulerie même, chez ce rigolo qui n’a pas un instant la lucidité de l’autodérision : ébouriffé et le poil aussi long que rare au menton, comme il convient parmi les branchés aux 120 volts, ce comique ne fait pas rire.

A l’avenant de ce petit rigolo, dans cette fine équipe Ruquier, on se croit intelligent et ce n’est pas une preuve d’intelligence : si l’argent du contribuable n’était en cause, il pourrait suffire qu’ils fassent (OK, va pour ‘fissent’, pour ceux ou celles qui préfèrent) ce qu’ils peuvent dans les noces et banquets pour paraître intelligents. L’intelligence, c’est comme la chantilly et la culture, moins on n’en a, plus on l’étale. Cet étalage d’intelligence réduite au mot, qui pourrait être bon, mais n’est que facile, souvent blessant et presque toujours vulgaire, tel est leur quotidien. Mais alors, pourquoi s’abaisser à tant de médiocrité, en effet banale dans le paf, quand on se prétend au-dessus du lot ? Ces intouchables de la télévision sont secs du côté cœur comme du côté intellect. Le service public , ce n’est pas ça : ils abusent donc de leur pouvoir et gaspillent l’argent public. Leur veulerie est un manque de respect de la plèbe. La bande à Ruquier, c’est l’opium du peuple.

Rapide tour d’horizon de cette meute. Systématique dans la critique aveugle de ce qui dérange la gauche sans raison, elle ricane et bave sur tout ce qu’il convient d’étiqueter à droite pour complaire à ses petits copains bien pensants, au premier rang desquels se dresse Sa Cynique Majesté Royal, puisqu’ils ont utilisé le service public pour faire campagne pour elle. A sa tête, Laurent Ruquier, rose à plus d’un titre, essayait de garder sa place en militant pour la susnommée. Avec ses employés-chroniqueurs il explique aussi à la masse ce qu’elle serait incapable de comprendre sans eux. Hormis le souffre-douleur, alibi de la horde de militants ségolistes, vous avez une aimable senior qui fait la jeunette et raconte la banalité de sa vie comme une blague éculée, un œuf d’esturgeon qui frétille au fond de son pot de caviar avec la candeur indécente des privilégiés sans mérite. Vous avez aussi l’intello infatué, soixante-huitard sclérosé et embourgeoisé, qui répète ses poncifs gauchiste, qui pérore grave avec gravité et a un avis sur tout, et tour à tour addôôre ou déttteeste, sans nuance ni rigueur intellectuelle. Dans l’espèce canine, vous avez la hyène icaunaise et sexiste qui retrousse les babouines, montre les dents, et déchiquette ceux des invités masos qui viennent se vautrer dans la fiente de son mépris, celle qui plante ses crocs dans tous les machos qui passe à portée et dont le sourire carnassier inquiète jusqu’aux camarades militants. Vous avez enfin le vieux balourd du Nouvel Obs qui n’a tellement rien fait de sa vie qu’il est content de lui, de ne pas être le précaire qu’il eût pu injustement être et de distraire de ses billevesées le travailleur harassé de sa journée.

C’est une meute cruelle et inconsciente de la honte que devraient lui inspirer ses agressions partisanes, l’indécence de ses péroraisons et la faiblesse de ses blagues de comptoir. Ils se croient drôles et peinent à se faire valoir au détriment des invités qui ont souvent quelque chose à dire, mais qu’ils réussissent rarement à placer. A ce niveau de crasse, les commentaires oiseux importent plus que les paroles utiles.

Gageons qu’Alévêque n’est que le premier de la série. Mais la vertu de l’entartage est bien faible à la face des jean-foutre.

Photos dans PaSiDupes, à la date du 23 juillet.

Citations pour juger sur pièces :

- La pub c’est ce qui résume la politique ultra-libérale actuelle : pourquoi violer quelqu’un quand on peut le baiser tranquillement !

- Le fait qu'une femme puisse traverser l'atlantique à la rame, moi je dis: "bravo". Ca prouve deux choses: 1- qu'une femme peut être largement aussi con qu'un homme, et 2- qu'une femme peut vivre dans 1 mètre cube pendant 4 mois et perdre 10 kilos ... sans faire chier personne !

- Aller en boite avec sa femme, c'est comme aller à la boulangerie avec sa baguette sous le bras.

- J'ai une femme et deux gosses : trois raisons de boire!

- La femme est l'égale de l'homme... mais vu d'avion.

- Y'a des médecins, on dirait que le trou de la Sécu, ça les excite !

- Et ta sœur, elle apprend à nager pour faire le trottoir à Venise ?