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jeudi 20 septembre 2018

Vers plus d'austérité dans le "nouveau monde" scolaire de Macron

2.600 postes supprimés dans le secondaire, 1.900 créés dans le primaire : le compte n'y est pas !

La vérité sur les chiffres suscite la "colère" du syndicat dominant du secondaire.

Quelque 2.600 postes d'enseignants seront supprimés l'an prochain dans les collèges et lycées publics et environ 1.900 seront créés dans le primaire, a précisé mercredi le ministère de l'Education, des chiffres qui suscitent la "colère" du principal syndicat du secondaire.


Le nombre de postes diminuerait "au global" de 1.800 en 2019 et seuls seraient concernés le second degré et les services administratifs, avait annoncé le ministre Jean-Michel Blanquer, lundi. La réalité est sensiblement différente...

Le total des suppressions de postes, toutes catégories confondues, atteint 3.600: environ 2.600 postes seront supprimés dans le secondaire (collèges et lycées), 400 dans les services administratifs, 600 dans l'enseignement privé, a précisé mercredi l'entourage du ministre. Parallèlement, 1.900 postes seront créés dans le primaire.

Le budget 2019 sera pourtant en hausse de 850 millions d'euros, selon le ministre qui avait affirmé vouloir "poursuivre le rééquilibrage en faveur de l'école primaire".

Ces créations doivent notamment permettre de financer le dédoublement des effectifs dans les classes de CP et CE1 des quartiers défavorisés, qui concernera 300.000 élèves par an à la rentrée prochaine.

Avec plusieurs membres du gouvernement, le ministre des Comptes publics, Gérald Darmanin, ont justifié les suppressions de postes dans le secondaire par le besoin de s'adapter à la "démographie scolaire", notamment les immigrations choisies, mais aussi subie
Mais selon une récente étude de la Depp, l'agence de statistiques du ministère, les effectifs du second degré vont augmenter à chaque rentrée scolaire jusqu'en 2022, alors que notre natalité flanche.
Entre 2019 et 2021, l'augmentation des effectifs sera la plus marquée "avec environ 40.000 élèves supplémentaires attendus chaque rentrée".

Le Snes-FSU,  syndicat du secondaire marqué à gauche, a exprimé sa "colère". 

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Le solde annoncé "cachait la réalité du nombre de suppressions dans le second degré: 2.600 postes y disparaîtront en 2019 par redéploiement entre premier et second degré", écrit-il mercredi dans un communiqué, en réaction à des chiffres détaillés par l'agence d'information AEF.

Ces coupes "vont contribuer à une nouvelle dégradation des conditions d'études des élèves et de travail des enseignants".

Sa secrétaire générale, Frédérique Rolet a indiqué son intention de rencontrer d'autres organisations pour "envisager très rapidement des grèves dans l'éducation", "avant les vacances de la Toussaint".
Le syndicat SE-Unsa a de son côté "condamné les suppressions de postes enseignants" et "dénoncé la dégradation des conditions de travail et le recours aux vieilles recettes".

Dans Le Figaro de lundi, le ministre de l'Education avait dit vouloir maintenir le volume d'enseignement grâce au recours aux heures supplémentaires qui seront exonérées de cotisations salariales
Mais le SE-Unsa dit s'opposer "à la logique de multiplication des heures supplémentaires qui ignore la charge de travail des professeurs" et lance une pétition contre le retour d' "une deuxième heure supplémentaire imposée".

mardi 9 janvier 2018

LREM : Rayan Nezzar, contraint à la démission de sa fonction de porte-parole

Aux  couacs s'ajoutent les affaires au parti du président : renouvellement de la vie publique ?

Au cœur d'un scandale après des tweets injurieux à l'encontre de personnalités politiques, Rayan Nezzar a dû renoncer son poste de porte-parole ce lundi. 

Une faute de Castaner dans le casting du parti du président.
Rattrapé par des tweets injurieux vieux de seulement quatre ans à l'encontre de responsables politiques, le vulgaire Rayan Nezzar, un des porte-parole de La République en marche nouvellement désignés, a annoncé sa démission lundi 8 janvier.
Un registre révélateur d'une obsession dénotant une sexualité perturbée
Moins d'une semaine après sa nomination, Buzzfeed déterrait plusieurs tweets insultants adressés à des politiques dont Juppe traité de "fiotte" et à une journaliste qualifiée de "pouffiasse". "Ces derniers jours, des tweets que j'ai publiés entre 2011 et 2013, lorsque j'étais étudiant à Sciences Po, ont suscité une vive polémique [le terme est impropre puisque personne, hormis Castaner, n'approuve la vulgarité due son protégé], mais aussi des déceptions", écrit l'intéressé dans un communiqué publié sur Twitter. 
Dans certains de ces tweets, évidemment effacés depuis (quelque 5.000, car l'ENA n'est pas chronophage), le sectaire Rayan Nezzar injuriait d'autres responsables de droite, comme Valérie Pécresse ou Jean-François Copé, aussi bien que de gauche, tel Manuel Valls. Néanmoins devenu professeur d'économies à ...l'université Paris-Dauphine, R. Nezzar avait depuis exprimé ses regrets. En politique, on n'exprime pas d'excuses... Ses étudiant-e-s sont prévenu-e-s ! 


Le délégué général du parti, Christophe Castaner, lui avait apporté son soutien, plutôt que de reconnaître sa propre faute.
"Afin de préserver notre mouvement, mais aussi mes proches, j'ai indiqué à Christophe Castaner ma décision de démissionner de mes fonctions", a finalement annoncé lundi soir Rayan Nezzar, qui assure ne pas "minimiser la portée" de ces tweets orduriers. 
"Je regrette de n'avoir pu montrer l'homme que je suis devenu par mon parcours, par mes valeurs et par mes engagements associatifs, politiques et sociaux", raconte l'ancien porte-parole.

Avec les quartiers, la politique ouvre la porte aux injures publiques et frontales

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Cet espoir de La République en marche se tient à l'extrême gauche
Son compte Twitter précise qu'il a "grandi à Montreuil" (Seine-Saint-Denis), avant de "passer par l'ENA". Il nous précisera si c'est au bénéfice du troisième concours, ouvert aux personnes justifiant d'une ou de plusieurs activités en qualité de responsable, y compris bénévole, d'une association ou du deuxième concours lequel s'adresse aux agents publics ayant au moins 4 années de services publics.

Mais il y a tromperie sur la marchandise.
"Il a tendance à surjouer cette image du mec de ZEP qui a galéré", met en garde un ancien étudiant qui l’a côtoyé.

Pour compléter cet édifiant tableau, le journal allemand 'die Zeit' raconte que cet énarque de la promotion 'Winston Churchill' (2014-2015), à titre d'exemple pour les quartiers, affecté à Bercy à sa sortie de la prestigieuse école, a grandi à Montreuil en Seine-Saint-Denis dans une famille algérienne et qu'il serait un modèle d’ascension sociale d’un jeune issu de l’immigration. Mais il faut signaler la 'fake news' de die Zeit : la mère algérienne de Rayan Nezzar est médecin. Après avoir effectué sa scolarité primaire dans une école publique (classée ZEP) du XXe arrondissement de Paris, cet enfant peu défavorisé des quartiers a été inscrit dans un collège privé catholique du centre de la capitale...
Image associée
Nos  valeurs ne sont pas celles de LREM,
même quand ce parti met en scène un Beur, une Noire et un Juif !
Etoile filante, Rayan Nezzar, 27 ans, avait été nommé porte-parole de La République en marche jeudi dernier. Mais, dès lundi, moins d'une semaine après, il démissionnait​. Un passage éclair pour cet énarque exemplaire qui a travaillé en coulisses sur le programme social d’Emmanuel Macron, dès l’automne 2016. Les chercheurs d'emploi issus de l'immigration lui en savent gré...

mardi 16 décembre 2014

Pas-de-Calais: Hollande tente la "reconquête" du PS et la "rénovation" du logement sinistré par son ex-ministre EELV

Rénovation et non pas création de logements: C. Duflot (EELV) a-t-elle donc fait des merveilles?

Dans un copié-collé de l'AFP, Libération clame que François Hollande va donner un nouvel élan à la politique en faveur des quartiers défavorisés 
Hollande a-t-il peur
que le ciel lui tombe sur la tête ?
Il est allé leur faire l'annonce à Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais) mardi matin de cinq milliards d’euros dans les dix prochaines années. Hollande a été accueilli peu après 09h00 par son ex-ministre des Transports et de la Mer Frédéric Cuvillier, redevenu député-maire du premier port de pêche français après avoir quitté le gouvernement Valls lors du remaniement d’août, pour cause de désaccord avec la ligne du gouvernement.
Avec pour mission de reconquérir le PS, le président est en tournée dans la puissante fédération socialiste ébranlée par plusieurs affaires financières, et la poussée du FN sur ses terres. Il devait ensuite se rendre à Lens, dans le bassin minier.

Ce déplacement "sera une étape très importante en termes de symbole mais aussi pour le déclenchement d’une procédure de rénovation urbaine lourde", avait assuré lundi le ministre de la Ville et ancien président du Conseil général du Nord, Patrick Kanner, qui accompagne le président, ainsi que la secrétaire d’État chargée de la ville, la franco-marocaine Myriam El Khomri, deux inconnus du gouvernement Valls 2.
Kanner est un proche de Martine Aubry en tant qu'adjoint honoraire à la mairie de Lille. Or, sur son compte Twitter, il n'a pas bridé ses critiques contre certains choix de Hollande et Valls. "Sous la Vème République nous vivons une crise digne de la IVème... Ne sommes nous pas arrivés à la fin d'un système qui montre ses limites?" s'interrogeait-il lors de l'annonce de la démission du gouvernement Valls I.


En juin, c'est contre la réforme territoriale menée par Marylise Lebranchu qu'il écrivait des tweets acerbes. "Suppression des conseils généraux: quel bénéfice pour la démocratie locale? Prenons garde à l'appauvrissement démocratique!" Ou encore: "Je ne veux d'une décentralisation qui serait pénitence". Un peu plus tôt, il attaquait frontalement son futur collègue, André Vallini, le secrétaire d'État à la Réforme territoriale. "Un Terminator chirurgien dentiste"... La démission du gouvernement devait permettre de purger les ministres qui doutaient des orientations prises par l'exécutif.

A la veille de la visite présidentielle, l’Agence nationale pour la rénovation urbaine (Anru) a fixé la
liste des nouveaux quartiers prioritaires, choisis pour leurs "dysfonctionnements urbains les plus graves", et qui bénéficieront du second programme de rénovation prévu sur dix ans.
Il s’agit des 200 quartiers "où la pauvreté est la plus forte, et où les habitants ont aujourd’hui le plus de mal à se loger correctement, à accéder aux services publics ou à des transports de qualité», note le ministère. A cette liste s’ajoutent une cinquantaine de quartiers d’intérêt régional, présentant également des "enjeux importants".
Au total, l’État doit consacrer cinq milliards d’euros à ces quartiers, financés grâce au concours d’Action logement (collecteur du 1% logement), dans le cadre du nouveau programme national de rénovation urbaine (NPNRU). L’objectif serait de générer 20 milliards d’euros de travaux, et 300.000 emplois dans l’économie.

Le premier plan lancé en 2003 par Jean-Louis Borloo, ancien maire radical valoisien de Valenciennes (1989-2002), sert de tremplin au deuxième, lequel ambitionne une extension "transversale" de l'approche urbanisme jusqu'ici prioritaire, en jouant sur les trois leviers du développement économique, de la rénovation urbaine et de la cohésion sociale. Selon la Cour des Comptes, le plan Borloo (Loi d'orientation et de programmation pour la ville et la rénovation urbaine) a eu des effets positifs sur le développement économique et l’amélioration de l’habitat, mais elles n’ont pas eu un impact suffisant pour changer durablement la vie quotidienne de la population. La Cour juge que l'insuffisance de ces résultats est le produit de dysfonctionnements dans la coordination interministérielle et dans la coopération entre l’Etat et les collectivités territoriales.  Ces dernières étaient en effet censées mobiliser 36 des 42 milliards d'euros d'investissements  (seulement 6 à la charge de l'Etat) pour près de 500 quartiers en zones urbaines sensibles (ZUS), soit un budget moyen de 110 millions d'euros par site, et les collectivités n'ont pas suffisamment joué le jeu.

Des "verrues au milieu des quartiers rénovés"

La politique socialiste de rénovation veut toujours traiter les grands ensembles des quartiers médiatisés, mais elle espère pouvoir aussi prendre en compte des villes moyennes ou des centres-villes qui se sont paupérisés, comme ceux de Saint-Denis ou de Thiers.

Autre ambition, le programme inclut la rénovation de copropriétés, comme à Pierrefitte-sur-Seine (PS) ou dans le bas-Clichy-sous-Bois (PS), en Seine-Saint-Denis (PS). "On s’attaque à l’habitat privé, qui reste comme des verrues au milieu des quartiers rénovés", souligne-t-on au ministère. "Le message n’est pas de dire: il y aura une intervention massive sur les copropriétés, mais juste que ce n’est pas exclu." L’Etat peut en effet intervenir sur ce volet depuis la loi Alur, note-t-on au ministère, en relevant que "certains copropriétaires paient 300 ou 400 euros par mois, alors qu’il n’y a pas de poubelles, pas d’ascenseur". En fait, le message s'exprime en aides aux municipalités socialistes, mais celles d'opposition ne seraient-elles pas exclues?
Pour la première fois, la rénovation urbaine s’attaque aussi à l’habitat social horizontal, notamment dans les bassins miniers. Or, la Communaupole de Lens-Liévin est présidée par le maire PS de Lens...

Le gouvernement a dû rénover la loi ALUR de Cécile Duflot (EELV)
Pour faire face à la chute du marché de l'immobilier provoqué par la loi ALUR de mars 2014, le vendredi 29 août 2014, le gouvernement avait  présenté un nouveau plan de relance d'urgence en faveur du logement.
Objectif de ce train de mesures : faire repartir le marché de la construction. Pour ce faire, il entend libérer du foncier, favoriser l'investissement dans la pierre, simplifier les normes de construction... tout en écornant au passage une des mesures phares de la loi ALUR de Cécile Duflot accès au logement et un urbanisme rénové) : l'encadrement des loyers. Ce qui n'a pas plus à l'ancienne ministre... Elle a notamment qualifié "d'inouïe" la décision de limiter l'encadrement des loyers à Paris, voté à l'unanimité par la majorité-godillots, "à titre expérimental", qui pourrait s'avérer une première étape vers un enterrement de la mesure.

A Boulogne-sur-Mer comme à Lens, Hollande doit se rendre dans des quartiers à forts taux de chômage et faibles revenus par habitant. 

Visite aux enfants des écoles, présentation d’un projet de renouvellement urbain, signature d’une convention avec une entreprise et table ronde avec habitants et acteurs locaux sont au programme du chef de l’État à Boulogne (PS). A Lens, il doit inaugurer un centre socio-culturel avant de prononcer un discours.
"Il s’agit de dire qu’en cette fin d’année, la République se mobilise pour les quartiers les plus en difficulté, sur tous les aspects: politique de la ville, rénovation urbaine, services publics de proximité, éducation nationale...", a prévenu l’entourage du président qui pourrait annoncer de nouvelles mesures.

Au lendemain de son discours tardif sur l’immigration jugeant positif son apport à la République, Hollande se rend maintenant sur des terres marquées par une très forte poussée du Front national. Sans parler de la ville de Troyes où le FN a fait (36%) et où le secrétaire fédéral du PS a été éliminé au premier tour moins de 15% des suffrages (7,5% pour le PCF, 5% pour EELV), face à l'UMP-UDI, 63,8%.

Outre la prise d’Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais) sinistrée par les bras de fer du socialiste de Pierre Darchicourt et les potentats locaux, Jacques Mellick et Jean-Pierre Kucheida, célèbres pour leurs démêlés avec la justice et l'affaire Gérard Dalongeville, le FN a percé dans de nombreuses petites communes aux municipales de mars. Aux européennes de mai, la liste menée par Marine Le Pen est arrivée largement en tête dans le Nord-Pas-de-Calais (plus de 35% des suffrages).
Hollande est en campagne pour la rénovation de la fédération socialiste du Pas-de-Calais.

lundi 20 mai 2013

Stockholm: de jeunes immigrés mettent le feu à la capitale suédoise

Le modèle suédois ébranlé par une quatrième nuit d'émeutes

Matière à réflexion pour les imitateurs français
Ces jeunes sont "des Suédois nés à l'étranger", selon BFM...  
La Suède a connu une quatrième nuit de violences dans des quartiers défavorisés de la banlieue de Stockholm. Des groupes de "jeunes", selon les media les plus flous, ont incendié des voitures, brisé des vitres et jeté des pierres.
Malgré l'appel au calme lancé par le Premier ministre, les émeutiers sont à nouveau sortis dès la tombée de la nuit, les violences se déplaçant de Husby, au nord de Stockholm, vers le sud. Le feu a débuté dans un commissariat de police à Rågsved, a annoncé la presse locale. Il n'y a pas eu de blessés et l'incendie a pu être rapidement éteint.

A Hagsätra, un autre quartier du sud de Stockholm, une cinquantaine de "jeunes" -toujours aussi peu identifiables- ont lancé des pierres sur la police et brisé des vitres, pour ensuite s'éparpiller dans différentes directions, raconte Selcuk Ceken, qui travaille dans un centre pour jeunes. Les casseurs avaient une vingtaine d'années et semblaient bien organisés, ajoute-t-il.


Des violences ont également eu lieu
dans le sud du pays. A Malmö, deux voitures ont été incendiées, a annoncé la police.

Contrôles d'identités


"Il est difficile de dire pourquoi ils font ça", prétend-il. "Peut-être en veulent-ils à la loi et aux forces de l'ordre, peut-être est-ce de la colère pour leur situation personnelle, comme le chômage ou parce qu'ils n'ont pas d'endroit pour vivre."

Rouzbeh Djalaie, du journal local "Norra Sidan", qui couvre Husby, dénonce
les contrôles d'identité à répétition auxquels sont soumis les "jeunes". 

Cinq arrestations pour incendie
Au total en quatre nuits, des magasins, des écoles, une commissariat de police et un centre culturel ont subi des dégâts. Un policier a été blessé dans les dernières violences et cinq personnes ont été arrêtées pour tentative d'incendie.
Que dirait la presse française s'il s'agissait de catholiques ? 
Conservateurs ? Ultras ? Fascistes ?

D
es similitudes avec le départ du "printemps arabe" ?

Les émeutes semblent avoir été déclenchées par la mort d'un homme de 69 ans
dans la banlieue d'Husby, tué par la police, alors qu'il brandissait une machette, ce qui, dans les cercles communautaires, a pourtant déclenché des accusations de brutalité policière. 

Les troubles se sont ensuite étendus de Husby, où vivent de nombreux immigrés (pour tout dire, 60 % de la population est d'origine étrangère), à d'autres banlieues pauvres de Stockholm.
En Suède, 15% de la population sont "des Suédois nés à l'étranger"...

En Tunisie,
le mouvement révolutionnaire qualifié de 'révolution arabe', a exploité la mort de Mohamed Bouazizi, vendeur de légumes ambulant de vingt-six ans, qui s'est immolé par le feu le 17 décembre 2010 devant le siège du gouvernorat de Sidi Bouzid et a conduit le président Ben Ali à quitter le pouvoir.
Lien PaSiDupes :  " Retour de l'islamiste R. Ghannouchi en Tunisie: la gauche a ce qu'elle voulait ": La presse française avait évacué tout risque islamiste !
A Londres, le soldat britannique a été lâchement exécuté à la machette par deux musulmans nigérians. 


En France, un militaire, originaire de Gap en mission Vigipirate au RER de La Défense à Paris, a été blessé à la gorge par une lame.

mardi 14 août 2012

Gouvernement socialiste conspué à Amiens en la personne de Valls

Valls passe un mauvais quart d'heure à Amiens 

La démagogie, ça eût payé, mais ça paie plus !


Des gestes de menace physique
en direction du minstre
sous escorte rapprochée  serrée:
chaud, bouillant !


En visite-éclair, quelques heures après les violences urbaines qui ont frappé cette partie d'Amiens dans la nuit de lundi à mardi, le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, a été hué à son arrivée à la mairie de quartier d'Amiens-Nord.

Peu après 15h30, le ministre a été apostrophé par plusieurs riverains, essentiellement maghrébins, dont Youssef, 25 ans, qui a exigé du ministre qu'il "réponde à ses questions": "Arrêtez de fuir, rendez-nous nos droits", a-t-il ajouté, en compagnie d'autres habitants. Sûrement des extrémistes de droite...

Une grosse bousculade avec le service d'ordre et des gestes d'hostilité à l'encontre du ministre

Ca s'appelle un "retour de bâton".
VOIR et ENTENDRE la scène de révolte: 

Le point sur les violences à Amiens, en moins de... par LeNouvelObservateur

Manuel Valls s'est refusé à répondre et a dû chercher refuge dans les locaux de la mairie de quartier: la retraite avant 60 ans ?

mercredi 7 décembre 2011

Valbuena, le David contre les Goliath, remet en question la préférence pour les joueurs tout en muscles

Le sport gangréné par la pensée unique


La masse musculaire en question

Quand une sélection d'athlète ne se faisait pas au faciès
Né au Mali, Jean Tigana (1m68) fut sélectionné en équipe de France sur ses qualités et les joueurs français étaient encore parmi les meilleurs du moment, Noirs ou Blancs. Ils n'étaient pas choisis sur leur masse musculaire pour favoriser la diversité, au détriment de la technicité de chacun et de l'équilibre du groupe.
Personne n'alla imaginer que Jean Tigana était devenu entraîneur de l'OL et des Girondins de Bordeaux en remplacement de Laurent Blanc, pour sa couleur de peau. Il met l'accent sur un important travail de fond lors de ses entraînements et met en place un système de jeu offensif unanimement reconnu qui profitera également au Fulham FC.
Lien PaSiDupes : " Le foot, moyen d'intégration de Blacks et de discrimination anti-blancs "

Puis la gauche a fait du sport l'essentiel de sa politique d'insertion
Issue de la diversité, Rachida Dati le clame haut et fort sur Canal +, le jeudi 5 mai 2011.
Lien Foot 2010 vers les avantages acquis des sportifs de la diversité

La gauche a défendu des options discriminantes
Le passage de Marie-George Buffet au ministère des Sports du gouvernement Jospin (1997-2002), a laissé des séquelles. De 1993 à 2004, Ray Domenech sera sélectionneur de l'équipe de France espoirs.
Ainsi émergent les cas de Patrick Vieira (1m91 et 83 kg) et surtout de l'ambitieux Lilian Thuram (80kg pour 1.85m), dont Mediapart exploite l'engagement politique partisan. Lien PaSiDupes
Christophe Dugarry fit alors des contre-révélations fracassantes:

La politique pourrit le terrain du football avec l'affaire des quotas
Bayrou, le président du MoDem, a jugé la polémique " révélatrice d’un certain nombre de dérives de la société française", même si, au fond, on ne peut pas parler de "racisme" dans ce dossier ", a-t-il soutenu.
C'est à voir, car si le député des Pyrénées atlantiques est ravi: " Il suffit d’aller sur les terrains de football de tous niveaux, de l’équipe de France jusqu’aux poussins dans les quartiers, pour voir que le football est précisément, au contraire, sans doute l’endroit où la diversité est la plus grande ", il fait peu cas des Européens.
Lien PaSiDupes : "Mediapart accuse le football français de discrimination raciale "

La victoire de l'OM hier contre Dortmund conclut le débat


Le lutin marseillais fait mieux que les colosses d'ébène
A Dortmund, du haut de son 1m67, le remplaçant d'origine espagnole Mathieu Valbuena, 67kg, a envoyé l’OM, d'une frappe somptueuse, en 8e de finale. Cette résurrection de la petite mascotte du public assure la survie d'un club dont l'avenir européen semblait compromis.
Relégué dans l’ombre du banc de touche depuis plusieurs semaines, Mathieu Valbuena avait mal digéré sa non-sélection en équipe de France pour les deux matches amicaux de novembre: il en avait perdu sa place de titulaire à l’OM depuis le déplacement à Montpellier (3 fois de suite sur le banc en Ligue 1).

Recalé par le centre de formation de Bordeaux qui le jugeait trop petit
"Petit Vélo", comme on l'appelle, était victime de l'idéologie dominante qui -depuis trente ans -donne la préférence aux grands "blacks". Il conviendrai en effet, pense-t-on à gauche depuis les années Jospin, que le sport est un moyen d'assurer la paix sociale, en valorisant les quartiers et leurs populations d'origine immigrée.

Petit européen blanc né en Gironde, Valbuena a dû prendre les chemins de traverse pour parvenir chez les pros.
Et à Marseille, après avoir été le chouchou d’Eric Gerets, il a été mis de côté par Didier Deschamps (1m74), avant de parvenir à convaincre l’ancien capitaine des Bleus de son talent et de son utilité. Il a d'ailleurs grandement participé aux bons résultats du club ces deux dernières années (un titre de champion de France, deux Coupes de la Ligue, un Trophée des Champions).

Le statut du spécialiste des grands rendez-vous n'évolue pas
Qu’il soit titulaire indiscutable ou remplaçant, Valbuena s’est même fait une spécialité de marquer des buts qui comptent. En 2007, il offre la victoire à l’OM à Liverpool (0-1), la première d’un club français à Anfield, sur une frappe lointaine. L’an dernier, dans un match qu’il faut remporter face au Spartak, à Moscou, il remet ça en inscrivant le premier but du large succès olympien (0-3). Si l’on ajoute à cela le but qu’il a inscrit à Wembley avec l’équipe de France contre l’Angleterre (1-2), on se dit que ce petit homme de 67kg est fait pour les grands rendez-vous et les enceintes de prestige. « C’est quelqu’un, et je l’ai déjà dit plusieurs fois auparavant, qui marque des buts très importants comme la saison passée à Moscou dans un autre match décisif », confirme Didier Deschamps. «Il est très adroit face au but que ce soit de volée ou dans ses frappes. Il a vécu des moments difficiles sur le plan personnel car il jouait moins, mais il marque aujourd’hui ce but décisif et je suis content pour lui car ce n’était pas facile ces derniers temps. Quand un joueur entre en jeu, il doit avoir cette attitude et apporter quelque chose à l’équipe comme il l’a fait», admet encore le coach olympien. "L’important, c’est le groupe et je me battrai jusqu’au bout avec cette idée", glissait-il encore mardi soir dans les travées du Westfalenstadion. Une déclaration qui n'engage à rien: du Hollande, our jus de chaussette.

Loïc Rémy finit-il de convaincre les amateurs de masse musculaire ?
Né à Rillieux-la-Pape (Rhône), l'attaquant de l'OM Loïc Rémy est l'auteur d'un des trois buts vainqueurs contre l'équipe allemande, celui de l'espoir de victoire, et il ne pèse que 78 kg. Il est condamné aux remplacements -souvent providentiels- et malgré sa capacité à dépanner avec bonheur dans l’axe, Karim Benzema reste intouchable au poste d’avant-centre, le sélectionneur national Laurent Blanc hésite à décaler Ribéry et Didier Deschamps vote plutôt pour Loïc à droite, privilégiant lui aussi la diversité dominante à Marseille.
Or, Loïc est d'origine antillaise et, la politique dans le sport n'étant pas plus limpide qu'ailleurs, l'égalité n'est pas même assurée au sein de la diversité, bien que Loïc (24 ans) soit arrivé à maturité.
Quand on est capable d'une Panenka contre le goal de son ancienne équipe, Nice, on n'a plus rien à démontrer en matière de masse musculaire et de diversité.
Quant au but de Valbuena, il offre au club phocéen 3 millions d’euros de prime de qualification.
"Mathieu Valbuena, je le surnomme Euromillions. Avec lui, on décroche le gros lot à tous les coups", conclut Loïc Rémy après cette soirée qui "restera dans les mémoires collectives et dans les annales du club", selon Vincent Labrune, le président phocéen.

Mais c'est sans compter avec la politique. Le pognon aura-t-il raison de l'idéologie ?

dimanche 23 janvier 2011

Alévêque vs.Zidane: tacle ou insulte ?

Alévêque et le foot: à pute, pute et demie

Christophe Alévêque est-il un humoriste ?

Dans un entretien au mensuel Sportmag, Christophe Alévêque est "très sévère, voire violent", selon France Info, qui se disqualifie pour son indulgence en parlant aussi de simple 'tacle' à Zinedine Zidane. Certes, on le sait, sa mission de service public ne se limite plus à l'insolence partisane et la castagne politique est entrée dans son jeu. A peine les titulaires de l'agression verbale, Stéphane Guillon et Didier Porte, ont-ils été envoyés à la douche, que, sur le banc de touche, les remplaçants cherchent à se faire remarquer de leur entraîneur, Monsieur Buzz. Les uns et les autres prennent pour viriles les invectives éructées dans l'obscurité moite d'un studio gardé, mais se comportent en vérité comme des pré-ados boutonneux sous le préau de la communale.

Christophe Alévêque a-t-il plus de la moitié d'un demi neurone ?

Le regard mort de l'individu jette le doute.
La veulerie de l'attitude confirme qu'il ne faut pas attendre que l'intelligence jaillisse d'une étincelle de ce regard, puisque toute la part d'humanité suinte par la bouche baveuse et tordue. Cheveu sec et dressé, Alévêque s'est tourné vers un confrère plutôt que de faire face à l'intéressé pour qualifier l’ancien numéro 10 des Bleus de "panneau publicitaire" et même de ..."pute" ! Depuis le Mondial en Afrique du Sud, il faut manquer du plus élémentaire respect envers les travailleurs, et ces travailleuses en particulier, pour les comparer à un Bleu, à moins que d'en être une soi-même.

Alévêque semble en effet bien connaître le milieu
Il oppose Zidane à "des mecs comme Platini et Cantona [qui] prouvent qu’un footballeur peut avoir plus de deux neurones", selon lui. Il doit donc avoir aujourd'hui les adducteurs traumatisés, à défaut des neurones, car une sélection aussi hétéroclite réclame un grand écart. Les trois ex-joueurs jouent certes sur la même pelouse de l'argent, mais n'observent pas les mêmes règles.
Que nous importerait en fait que le comique accorde son estime à certaines anciennes gloires de l’Equipe de France et la refuse à Zidane, si son jugement avait une quelconque importance pour le football, le spectacle ou la politique. C'est un peu comme si pesait l'avis du socialiste Guy Birenbaum. Et puisqu'à chaque prise de parole l'un et l'autre nous indignent par la profondeur épidermique de leur réflexion à deux balles neurones, que pouvions-nous espérer ?
Encore aurait-il fallu que le bouffon en eût deux lui-même pour affirmer, d'homme à homme, que Zidane "est un panneau publicitaire qui a trois neurones, qui nous a fait perdre la Coupe du monde 2006. Qui, maintenant, profite de son image à outrance". S'il en avait en effet, Alévêque aurait prononcé son accusation les yeux dans les yeux, au risque de se prendre un coup de boule, pour solde de tout compte.

La violence d'Alévêque est inouïe, mais laisse ce faux-cul de Bruno Roger-Petit hésitant 'une journée entière' !
Le collaborateur malsain du site pitoyable n'ose écrire le mot 'pute' en toute lettre mais le touche-pipi cite pourtant Alévêque plus complètement pour Sport24: " Des mecs comme Platini et Cantona prouvent qu'un footballeur peut avoir plus de deux neurones (...) L'exception c'est Zidane, qui est con comme une b...' (NDLR : censuré par mes soins)" [c'est-à-dire les siens ! A noter au passage que ce n'est pas ce que Zahia attend de Ribéry...]
L'analyse du journaliste moralisateur répète avec délectation et condamne: "L'injure est inacceptable. On ne traite pas les gens de "P..." ou de "con comme une b..." de cette façon [mais de quelle autre, alors ?](pénalement répréhensible du reste). Désolé de rappeler cette évidence. On notera également l'aspect contradictoire de la chose : au nom de l'idée qu'il se fait de la morale et de l'éducation des "jeunes de banlieue", Alévêque manie l'injure la plus nulle et la plus lamentable, sans se rendre compte qu'il déssert lui-même son propos en offrant l'image de ce qu'il ne convient pas de faire, et pas seulement aux seuls "jeunes de banlieue". Pathétique."


Et, non sans perversité, l'hypocrite y revient et accable le bouffon de la gauche, frère d'Alexandra Alévêque, journaliste de M6 (66 Minutes). L'un en sectaire ordurier, et l'autre en retardé sexuel incohérent, font la paire et répugnent également. Roger-Petit ne nous laisse en effet rien ignorer des propos de l'immonde Alévêque qui souhaite la mort de Zidane: "J'espère que les 11 millions qu'il a pris, il a les a donnés à une association, sinon c'est un scandale. Ce n'est pas son coup d'essai, il en a fait d'autres. Ambassadeur de Danone... Qu'il crève dans le yaourt ! "
Loin de nous, l'approbation de quelque violence que ce soit, pas même verbale.

Lorsque la violence est augmentée de
vulgarité et atteint à l'insulte, elle doit être non seulement stigmatisée, mais sanctionnée.
Or, Alévêque profite de son statut d'humoriste pour ironiser sur le statut d’icône de l’ancien meneur de jeu des Bleus. Comment peut-on, petit comique de l'heure, mettre en balance son insignifiance avec la réputation d'un joueur que "le monde entier nous envie" - autant que notre système éducatif - ou d'un Eric Cantona vendu à un club virtuel new-yorkais, et menacer l'hexagone de sa dérisoire disparition. "Si lui [Zidane], c’est une icône, moi je baisse les bras, je rends les armes, mon tablier et je vais sur une île déserte." Quelle perte ! Pareillement, nous avons risqué de ne plus jamais entendre Noah non plus...

La réussite et l'argent font des envieux
L’image publicitaire de Zidane agace le médiocre Alévêque qui vitupère: " C’est une forme de prostitution. Ce mec est une pute ! (...) Ce qu’il fait, c’est toujours en fonction de son nombril. C’est écœurant." Les gauchistes ne peuvent-ils donc pas exprimer le sentiment général en des termes choisis ? (lien PaSiDupes) L'insulte est écoeurante, comme l'est le mépris de son auteur, mais, puisqu'en l'occurence Alévêque 'salit' la gauche, sans que Mme Brochen-Aubry soit au courant, devons-nous donc solliciter de Sa Cynique Majesté Royal un pardon pour Alévêque, puisqu'elle le dépasse d'un neurone, sans donc jamais trouver non plus les moyens de la nuance ?

Eric Cantona, en revanche, n'a rien d'une pute.
Le grain de sable du système bancaire français (lien PaSiDupes). Alévêque se défend d'avoir une quelconque morale et approuve donc que le camarade Canto, si odieux soit-il, accède à un trône doré.

Eric Cantona est le nouveau directeur sportif des New York Cosmos, club disparu de la Major League Soccer.
Le dernier emploi fictif du gauchiste: faire renaître les Cosmos, quintuple champion des Etats-Unis des années 80, de leurs cendres. La mise en scène marketing imaginée par le club pour l’arrivée de Canto n'indigne pas Alévêque. Toute virtuelle que soit l'équipe, son directeur et elle ont pourtant bénéficié d'un coup de pub onéreux en 17 secondes de spot viral et à grand renfort de visuels. Présenté sur son trône et cigare à la bouche, le trotskiste suscite l'admiration du misérable comique. Cette semaine, Eric Cantona a même envahi Time Square, sanctuaire de la publicité capitaliste. C'est ce qu'Alévêque soumet à notre dévotion.

Alévêque donne raison aux tristes sires Plantu et Mélenchon
Aveuglé par le populisme du microcosme politiquement correct qu'il représente dans ce qu'il a de meilleur (lire PaSiDupes: Plantu assimile Marine Le Pen à Mélenchon, ...et inversement !), le drôle exprime des avis supérieurs sur tout et tente de nous imposer son opinion sur Zidane en des termes inadmissibles: "Il avait des qualités de footballeur exceptionnelles, mais moi ce n’est pas ce qui m’intéresse le plus. L’image qu’il véhicule pour les jeunes de banlieue... Il ne fait rien, il prend du fric. Il n’a aucun avis sur rien, ne prend aucune position sur rien. C’est un mec totalement lisse qui ne veut se mettre personne à dos pour récupérer un maximum de pognon."

La différence avec Cantona ? Le joueur délocalisé est "un mec totalement brut de décoffrage qui veut se mettre tout le monde à dos pour récupérer un maximum de pognon".

Faillite du modèle que propose Alévêque

L’image que Canto "véhicule pour les jeunes de banlieue" a les faveurs du mauvais drôle. Nicolas Anelka, selon L’Equipe, traite son entraîneur national de « fils de pute » à la mi-temps de France-Mexique. William Gallas adresse des doigts d’honneur aux journalistes que par ailleurs Mélenchon, candidat du Front de gauche, insulte. Les Bleus de la diversité respectable jouent les caïds avec leurs coéquipiers, qui ont peur de croiser leurs regards et de se prendre une claque, à l'instar de Ribéry, ici à La Mecque pour la grande lessive de ses impuretés. Zidane exploite le filon qu'il a ouvert et reçoit en pleine face les rots d'Alévêque. Par respect des jeunes filles opprimées des banlieues et des femmes des quartiers et d'ailleurs, le neurone égaré passe les rapports tarifés de Bilal Yusuf Mohammed Ribéry et de Zahia Dehar sous silence.

Alors que l'Europe souffre de la crise mondiale les salaires, les montants de transferts explosent et les Français vertueux s'insultent.
Raymond Goethals donne une idée de l'ego d'un footballeur: " Un jour, alors que je lui annonçai qu'il était remplaçant, Cantona m'a dit : 'On ne met pas Canto sur le banc !"

Me Brusa a précisé qu'il comptait porter plainte pour injure publique au parquet de Paris.

Selon son avocat, Me Brusa, Zinedine Zidane considère que les propos rapportés par Sportmag, qui ont "fait l'objet d'une très large diffusion médiatique", en particulier sur la toile, "portent atteinte à son honneur, sa dignité, sa probité, sa réputation d'homme et de personne publique ainsi qu'à ceux de sa famille".
Le champion du monde 1998 "a pris la décision de mettre en oeuvre toutes voies de droit, tant sur le plan civil que pénal, afin de sanctionner ceux qui ont tenu ces propos ou les ont diffusés, et obtenir la juste réparation des préjudices subis", dit encore Me Brusa dans son communiqué.

Son employeur doublera-til le salaire d'Alévêque pour la bonne image qu'il en donne ?

Ce comique rebelle a travaillé pour les hebdomadaires satiriques Siné Hebdo et Charlie Hebdo, depuis en faillite (lien PaSiDupes), comme Bakchich : la sanction des Français ne tarde guère, lorsqu'ils sont en capacité de refuser leur soutien (lire PaSiDupes: Alévêque entarté à Avignon en 2007). Seuls LePost, le site d'informations copiées-collées pour illettrés, et France 2, la chaîne de télévision noyautée par le SNJ, ont résisté à sa collaboration.

Au nom de la diversité, le site défavorisé du journal Le Monde prend le parti du nanti 'Zizou' contre le comique rebelle: "Quand des humoristes n’ont plus d’humour". Et au nom de la gauche 'abîmée', il fait amende honorable pour son grand frère qui emploie Plantu et censure l'amalgame de l'audacieux: "Plantu s'est planté !" La gauche est bien bourgeoise et conventionnelle...

Le très cohérent comique gaucho vit désormais avec la gagnante d'une émission de télé-réalité
, Nice people en 2003, produite par Endemol sur ...TF1. L'apparition de Serena Reinaldi dans les Bronzés 3 n'a en revanche laissé aucun souvenir. Ils ont aussi partagé la scène de la Gaîté-Montparnasse (Théâtres parisiens associés, 50 théâtres privés) cinq semaines 2010 pour Ciao Amore.
Depuis, les Frère Taloche ont pris leur suite.
Il y en a qui se sont perdues !