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jeudi 11 juin 2020

Amazon rend la justice en discriminant la police américaine

Les GAFA sont-ils déjà un contre-pouvoir qui  nous gouverne ?

On connaissait les ONG, supranationales et illégitimes

Les livre d'Histoire nous avaient caché ça...

Toutes ces années pendant lesquelles les politiques ont fui leurs responsabilités, laissant libre cours aux émotions, compassion, repentance, etc... aux dépens de la loi et de la démocratie, ont permis le développement des Organisations Non Gouvernementales qui n'avançaient pourtant pas masquées, mais se sont néanmoins imposées à eux, comme aux peuples souverains dont ils devaient servir les intérêts, sur fond de petite musique médiatique saint-sulpicienne laïque. Ce sont des associations de droit international, qui ne relèvent ni d'aucun Etat, ni d'aucune institution internationale et qui n'ont de comptes à rendre à personne et peuvent faire à leur guise. On pense à celles qui savent tout mieux que les parlements les plus démocratiques, ou le Conseil d'Etat en France, tels Human Rights Watch et les lobbies humanitaires, qu'elles soiet caritatives (Médecins sans frontières, Médecins du monde, CICR, Handicap International, Solidarités International, etc.) plus ou moins universalistes (Oxfam international, CARE, etc.) et internationalistes, ou de lutte, notamment en faveur des migrants, dont SOS Méditerranée.

A ces ONG et aux élus irresponsables, les Occidentaux doivent leur colonisation par le Sud, nostalgique de sa puissance perdue
- Noirs esclavagistes au Maghreb ou Ottomans en Europe méditerranéenne -     et déterminés à la reconquête.
Les islamistes ne s'en sont pas cachés et ont frappé fort. Ils peuvent encore terroriser les états faibles qui n'ont rien appris. A la compassion s'ajoute maintenant le repentance et, se laissant à nouveau circonvenir, les démocrates exemplaires laissent aujourd'hui libre cours aux récriminations racistes, mettant le genou à terre: ils ont déjà capitulé face à l'envahisseur.

Amazon interdit à la police américaine d’utiliser son logiciel de reconnaissance faciale 

Le ver est dans la pomme: l'ennemi est à l'intérieur. Les géants du web imposent leur loi aux républicains, sans aucune crainte du retour de bâton.
Ils sont plus de quinze (Amazon, Apple, Facebook, Google, Airbnb, Alibaba, LinkedIn, Netflix,  Uber, Yahoo, Twitter, Microsoft, etc.) qui construisent notre vie futur sur les ruines du monde que nous avons construit et sur la base de nos données stockées.
Récemment Apple a donné du fil à retordre à Macron: la France ne leur paraissait pas offrir les garanties démocratiques suffisantes pour participer à l'élaboration de l'application StopCovid voulue par Macron, soupçonné de pouvoir porter atteinte aux libertés individuelles...

Amazon a exprimé son interdiction à la police d’utiliser son logiciel de reconnaissance faciale Rekognition, mercredi 10 juin, pour une année probatoire   
<br>Depuis quelques années, et singulièrement dans le contexte actuel de manifestations anti-racistes racisées et anti-flics depuis deux semaines, les ONG et les employés militants d'Amazon exigent de la multinationale qu'elle cesse de vendre sa technologie aux gouvernements.

Masque avec slogan dénonçant la reconnaissance faciale,
à Londres, le 16 mai

"Nous prônons des régulations plus strictes des gouvernements sur le recours éthique aux technologies de reconnaissance faciale, et le Congrès semble prêt à relever le défi », a indiqué le géant du commerce en ligne dans le contexte de manifestations contre les violences policières et le racisme aux Etats-Unis depuis deux semaines.

L'annonce d’Amazon intervient au lendemain de l'annonce par IBM de son retrait du secteur de la reconnaissance faciale: cette entreprise se dit a priori préoccupée par la façon dont la technologie peut être utilisée à la surveillance de masse et le profilage racial.
Dictature des minorités qui se disent ciblées

Des groupes de défense des droits civiques et les propres employés d’Amazon ont poussé l’entreprise à cesser de vendre sa technologie aux agences gouvernementales, affirmant qu’elle pourrait être utilisée pour envahir la vie privée et cibler les minorités.
Lors d’un discours à Bruxelles en janvier, Sundar Pichai, le patron de Google, avait expliqué que sa société ne fournirait pas de service clé en main de reconnaissance faciale tant que des règles et garde-fous ne seraient pas mis en place par les autorités.

Les anti-racistes pavent la voie aux islamistes et autre malfaisants
La majorité démocrate à la Chambre des représentants - celle de Joe Biden qui s'agenouille devant BlackLivesMatter - a présenté lundi une loi qui vise à "changer la culture" dans les forces de l’ordre des Etats-Unis.
Elle entend notamment créer un registre national pour les policiers commettant des exactions, faciliter les poursuites judiciaires contre les agents et repenser leur recrutement et formation. <br>La multinationale a lancé un défi aux élus. "Nous espérons que ce moratoire d’un an donnera au Congrès suffisamment de temps pour mettre en place des règles appropriées", a déclaré Amazon mercredi.
Des organisations, comme la puissante American Civil Liberties Union (ACLU), appellent depuis deux ans Amazon à cesser de fournir sa technologie de reconnaissance faciale aux forces de l’ordre. Sa présidente, une universitaire de 73 ans, Susan N. Herman, qui occupe ce poste depuis 12 ans (octobre 2008) est une métisse, membre d'une communauté Afro-Américaine représentant 12,9 % de la population totale.

La pression est montée d’un cran mardi, quand des associations de la gauche radicale anti-raciste ont exhorté Amazon à cesser toute collaboration technologique avec la police américaine. Dans leur pétition mise en ligne, elles accusent le groupe de Seattle (Etat de Washington) "d’alimenter et de profiter de l’injustice systématique, des inégalités et des violences contre les communautés noires".

"Amazon a longtemps cherché à être la colonne vertébrale technologique de la police et de l’ICE [police de l’immigration] en promouvant activement Amazon Web Services [cloud], son logiciel de reconnaissance faciale [Rekognition] et ses caméras de surveillance [Ring]", a souligné Athena, un collectif d’associations qui interpelle le groupe sur les impacts négatifs de ses diverses activités.

L'accès de la police aux caméras des particuliers est aussi dans le collimateur. 
Supposées assurer la sécurité des particuliers, les caméras Ring peuvent en effet permettre à leurs propriétaires de donner à la police accès à cette surveillance vidéo, s’ils le souhaitent"Il aura fallu deux ans à Amazon pour en arriver là, mais nous sommes heureux que l’entreprise ait enfin reconnu les dangers que pose la reconnaissance faciale pour les personnes de couleur, ainsi qu’en termes de droits civils en général", a réagi mercredi Nicole Ozer, directrice des technologies et libertés pour une branche californienne de l’ACLU.
Elle voudrait donc que la multinationale cesse aussi de vendre les caméras Ring "qui alimentent les interventions policières excessives contre les personnes de couleur".

dimanche 20 octobre 2019

Municipales 2020 : les listes communautaristes sont-elles admissibles ?

Des voix s'élèvent pour demander leur interdiction

Faut-il les autoriser dès lors que la droite veut les barrer ?

C'était aux dernières législatives.
Et trois ans plus tard, les chercheurs ne voient toujours rien venir !
A six mois des municipales, la question est soulevée par au moins deux responsables politiques. Mais, à gauche, des "chercheurs" refusent de s'alarmer face à un "microphénomène". Le débat pose la question - pendant qu'il est encore temps - de l'obligation de vigilance et d'anticipation d'un risque grandissant.
Le président de la région Hauts-de-France Xavier Bertrand (ex-LR) a soulevé le problème à la mi-septembre, demandant au gouvernement de prendre les dispositions pour interdire "qu'il y ait aux prochaines élections municipales des 'listes communautaristes' ".

"L'islam politique est en train de vouloir s'implanter", a-t-il mis en garde
, alors que le sujet des flux migratoires incontrôlés agite peu la classe politique. Sous la pression de l'opinion, un débat doit néanmoins avoir lieu à l'Assemblée nationale lundi.
La porte-parole LREM Aurore Bergé s'est elle aussi dite récemment "très favorable à l'idée qu'on les interdise. Ce sont des listes qui sont dangereuses pour la République".

Quelles sont les listes démasquées par les deux responsables ? 
Une "chance pour la France"?
Xavier Bertrand cite notamment l'Union des démocrates musulmans français (UDMF) qui "se revendique anti-impérialiste, antisioniste, anticolonialiste," prévient-il.
Créée en 2012, l'UDMF revendique 900 adhérents. Elle a déjà recueilli 29.000 voix aux européennes, avec des pics dans certaines communes: 7,43% à Garges-lès-Gonesse (Val-d'Oise) où l''Association Musulmane Antillaise (AMA) a son siège depuis janvier 2013, 6,77% à Mantes-la-Jolie (Yvelines), une commune connue pour plusieurs épisodes d'émeutes, dont celles de 1991 ou de novembre 2017 au Val Fourré, une "zone urbaine sensible" qui "souffre plus que d’autres d’une insécurité quotidienne et d’une délinquance enracinée" et "connaît depuis quelques années une dégradation importante de ses conditions de sécurité," selon les termes du ministère de l'Intérieur du gouvernement Jean-Marc Ayrault (PS)... A Poissy (PCF de 1947 à 1983, Yvelines), dans un bureau de vote, l'UDMF avait attiré 29,81% des voix : parmi la population d'origine étrangère extra-européenne, la proportion des Maghrébins est de 6,8 %.
Pour les municipales de 2020, l'UDMF a "une cinquantaine de listes en préparation", se félicite son président et fondateur  - en 2012 , il y a  seulement sept ans -  Nagib Azergui, qui réfute vigoureusement les "amalgames sournois" avec le communautarisme.
Le parti se présente sur son site comme "non confessionnel, laïc et profondément républicain". Mais "le musulman est un épouvantail qu'on resort à l'approche de chaque élection", soupire-t-il, 
suggérant l'islamophobie dont il accuse les Européens critiques, notamment l''instauration d'une directive européenne qui permettrait de dissoudre tout groupe ou media raciste. Or, il anime lui-même plusieurs sites web. Le journaliste à La Croix, Laurent de Boissieu, décrit l'UDMF comme islamiste.
Autre parti, issu lui de la communauté franco-turque, le Parti Egalité Justice (PEJ), 
Pas de photo de la candidate voilée ?
Si c'est son choix et sa liberté de femme indépendante !...
créé en 2015 à Strasbourg et pro-Erdogan, il a déjà présenté 68 candidats aux dernières législatives et donne à nouveau "rendez-vous en 2020 pour les municipales!" sur son site internet. Mais le PEJ, qui réclame "un moratoire sur la laïcité" et combat "l'enseignement de la théorie du genre", avait plafonné à 10.000 voix aux législatives de 2017. La plupart des immigrés turcs - les derniers sont des clandestins - n'ont aucun lien fort avec la France et ce sont des ruraux conservateurs, attachés à Erdogan, et des musulmans, notamment de la branche sunnite de l'islam, majoritaire en Turquie. Les pics de demandes d'asile sont  2009, 2012 et 2017. Selon les données d'Eurostat, en 2017, la France est le troisième pays qui accueille le plus de demandeurs d'asile turcs avec 1 290.
Le "micro-phénomène" représente la population de l'agglomération de Marseille, deuxième de France
Selon l’INSEE, en 2013, le nombre de Turcs est de plus de 216.000 (dont environ 102.000 femmes), c’est-à-dire 5 % de l’ensemble des étrangers vivant en France. P
our leur part, les consulats turcs de France comptent un peu plus de 611.000 Turcs et Franco-Turcs en France, 800.000 en incluant une estimation du nombre de personnes en situation irrégulière venues de Turquie. Toujours selon ces consulats, la diaspora turque en France est essentiellement concentrée à Paris (environ 270.000), à Strasbourg (environ 135 000), à Lyon (environ 130.000) et à Marseille (environ 62.000). Lors de l'élection présidentielle turque de 2018, 330.000 ressortissants turcs étaient inscrits sur les listes de l'ambassade de Turquie en France.
Des vigilants qui ne regardent pas dans leur dos.
Le champs sémantique est miné. 

"Personne ne se revendique comme ayant une 'liste communautariste': le terme n'est utilisé que pour discréditer d'autres personnes", observe le sociologue des discriminations, singulièrement éthno-raciales (et à l'école), Fabrice Dhume-Sonzogni, auteur de "Communautarisme. Enquête sur une chimère du nationalisme français". Il en va d'ailleurs de même du qualificatif discriminant de "populiste". 

Pour Vincent Tiberj, professeur à Sciences-Po Bordeaux, il ne faut pourtant pas surestimer un "microphénomène".

Image associée"Depuis les européennes de 2004 de telles listes essayent d'exister. Les résultats sont encore très faibles, quand elles réussissent à avoir des candidats et se présenter", note-t-il, en rappelant que l'UDMF "a fait 0,13% des voix aux européennes pour une population de 4 millions  de musulmans [électeurs inscrits sur les listes électorales] en France".

Qu'il peine à se projeter dans un futur proche ou qu'il préfère se voiler la face, il se félicite dans la foulée qu'on soit loin du scénario de "Soumission", le roman de 2015 où Michel Houellebecq imaginait l'élection d'un président musulman en France. 

Pour V. Tiberj, sociologue éclairé du politique à la pointe de ses chaussures, docteur en science politique de l'Institut d'Etudes Politiques de Paris où il est chargé de recherche et chercheur au Centre Emile Durkheim à Bordeaux, "la notion de vote musulman est à relativiser". Ils "votent surtout à gauche" car, pour eux, "l'agenda religieux n'est pas premier", estime ce métis de 44 ans, sur la base de son idéologie propre.
Le chercheur n'a pas toutes les clés et son positionnement manque de fondements, puisqu'il observe qu'il est difficile de dénombrer précisément les listes en partance pour la conquête des communes de France. Pas de thermomètre - ce qui est embarrassant pour un expert -, donc pas de poussée de fièvre...

Reste qu'en cette période de pré-municipales et hors des bureaux de recherche et de statistiques, le poids de l'immigration n'est pas indifférent aux électeurs, singulièrement les contribuables parmi eux, ni le risque qu'une communauté exogène prenne l'ascendant sur les indigènes, malgré les mise en gardes renouvelées et pressantes d'Eric Zemmour, caricaturé en fasciste islamophobe et vilipendé par principe, par les idéologues de la gauche radicale, qui ne le lisent ni ne l'écoutent, forts de leurs certitudes humanistes et vertueuses.


La validation par le gouvernement, en la personne de l'ex-socialiste Castaner, de la liste de l'UDMF avait été critiquée par plusieurs figures LR, en mai déjà, avant les européennes. 

Le député des Alpes-Maritimes Eric Ciotti avait attiré l'attention des responsables politiques sur "la montée du communautarisme islamiste qui gangrène notre société".

L'actuel ministre des Comptes publics n'est pas cité parmi les veilleurs de la République. Gérald Darmanin avait pourtant estimé qu'il fallait "que la République se défende" face à ces listes. Difficile néanmoins de l'accuser de toutes les infamies contre les musulmans, puisque Moussa , son deuxième prénom, est petit-fils de Juif maltais par son père et de tirailleur algérien et harki par sa mère. Est-il en outre moins informé que Vincent Tiberj parce qu'il est homme de terrain, comme maire (2014-2017), puis premier-adjoint  de Tourcoing depuis qu'il est au gouvernement ? Sa commune est dotée de quatre mosquées pour 97.000 habitants? 38 % de la population étrangère de Tourcoing (45 % à Roubaix, à 3,5 kms) est d'origine maghrébine.

"S'il y avait eu la moindre virgule de travers, on nous aurait, à juste titre, interdits", se défend N. Azergui, lequel assure par ailleurs que l'UDMF est un mouvement "citoyen". 


Le droit permet de dissoudre un groupe incitant à la discrimination raciale.

Le défi de l'islam politique est clair : 
une musulmane voilée au Palais Bourbon...


Mais l'amalgame religion-race est osé ! Et manifester une appartenance à une religion "n'est pas un élément de nature à priver une personne de la possibilité d'être candidate", insiste Romain Rambaud, professeur de droit public à l'université de Grenoble et spécialiste du droit électoral. Un expert qui n'a pourtant pas l'expérience des listes communautaristes en droit français, puisque le phénomène est nouveau. Il s'appuie sur le "droit de suffrage" et "la liberté d'expression", lesquels atteignent ici leurs limites. Comme l'âge pénal, ils ont l'un et l'autre besoin d'une sérieuse mise à jour.

Le patron des sénateurs LR Bruno Retailleau va déposer une proposition de loi pour interdire les "listes communautaristes" aux élections
.
L'objectif  dans les jours qui viennent est de "contrer ce qui est une forme de sécession"puisque ces listes veulent privilégier une partie de la population alors que notre République est 'indivisible', rappelle-t-il dans le JDD, notamment aux chercheurs.. Lesénateur n'est pourtant pas un proche du président de la région Hauts-de-France Xavier Bertrand (ex-LR) qui a demandé au gouvernement de prendre les dispositions dans le même sens.

Il propose notamment d"interdire tout financement public d'un mouvement communautariste
, qui ne respecterait pas les principes de souveraineté nationale et de laïcité, et de prohiber, sous le contrôle du juge administratif, les candidatures et la propagande électorale communautaristes".

Ces mesures de sauvegarde impliqueront 
"l'interdiction de signes religieux comme le voile sur les affiches ou les professions de foi".
"Nous souhaitons aussi que les élus, dans l'exercice de leur mandat, soient désormais tenus à une stricte neutralité, comme c'est le cas pour les fonctionnaires, lorsqu'ils représentent la collectivité, notamment lors des cérémonies officielles ou des réunions des assemblées territoriales", précise B. Retailleau. En effet, aujourd'hui, la jurisprudence de la Cour de Cassation n'est pas adaptée : elle n'élargit pas aux conseillers municipaux le devoir de neutralité religieuse des agents publics. Le sénateur estime en outre que "si la révision constitutionnelle arrive à son terme, il faudra aussi préciser notre définition de la laïcité". 

Joignant cette semaine l'intérêt électoraliste à la défense de la laïcité républicaine,
le ministre chargé des Collectivités territoriales Sébastien Lecornu a appelé à "des fronts républicains locaux" pour faire barrage à d'éventuelles listes communautaires lors des municipales de mars 2020 : LREM n'a pas d'assise locale et se sent aussi isolé que démuni en candidat(e)s. 

Bruno Retailleau propose encore "d'inscrire dans la Constitution que
'nul ne peut se prévaloir de sa religion pour se soustraire à la règle commune' ", ce qui, selon lui, "réglera tous les débats sur les horaires différenciés de piscine, par exemple".

Ainsi Bruno Retailleau n'a-t-il ni une vision à courte vue,  ni le même problème d'implantation et de visibilité territoriales et sa crainte d'un "islam politique [qui] tente de construire une contre-société à visée séparatiste et antirépublicaine" est dégagée de tout souci immédiat. Ce qui le crédibilise lorsqu'il déplore que "face à cela, Emmanuel Macron est d'une formidable ambiguïté".

mardi 17 juillet 2018

Mondial: hommage raciste d'Obama aux Bleus

Le métis ironise sur la couleur de peau des champions de l’équipe de France

L'ex-président américain Barack Obama a salué mardi la diversité identitaire de l'équipe de France championne du monde de football

Raciste anti-Blancs
Obama a fait une "digression" raciste sur les Bleus, à l'occasion d'un discours très politique prononcé à Johannesburg pour le centenaire de la naissance de Nelson Mandela. 
Fils d'une mère blanche britannique et d'un père noir africain, il a estimé que certains Bleus sont l'incarnation de la vision défendue par le premier président sud-africain noir et combattant de l'apartheid. "Ce qui était vrai à l'époque l'est toujours aujourd'hui. (...) On se voit dans l'autre, on partage des espoirs et des rêves communs. C'est une vérité incompatible avec toute forme de discrimination basée sur la race, la religion ou le sexe. Et c'est une vérité qui porte ses fruits de façon très pratique puisqu'elle permet à une société de profiter de l'énergie et des qualités de tous ces gens-là." 

L'ex-président, un Démocrate, s'est révélé

"Regardez l'équipe de France qui vient de remporter la Coupe du monde. Tous ces mecs ne ressemblent pas, selon moi, à des Gaulois", a-t-il discriminé en souriant, sous les applaudissements du stade Wanderers de Johannesburg où étaient massées quelque 15.000 personnes. "Mais ils sont Français, ils sont Français !", a-t-il insisté. 

VOIR et ENTENDRE Obama ricaner sur le sujet des 'Gaulois" de l'équipe de France:

Si l'ancien président grisonnant savait de quoi il parle, il n'ignorerait pas que la plupart sont bi-nationaux.
Image associée

Les associations anti-racistes ne réagissent pas

La Ligue des Droits de l'Homme n'est pas portée à soutenir l'homme blanc soumis aux attaques racistes.
Ce n'est pas la vocation du CRAN. Est-ce celle de SOS Racisme, de la LICRA et du MRAP ?  C'est quoi le Mrap ? Le Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples ? Eh bien, on demande à voir!

La presse française ne s'offusque pas davantage :


La France est "une société [qui peut] profiter de l'énergie et des qualités de tous ces gens-là", les Noirs, accuse le prédécesseur de Trump.

Le journal Le Monde conteste la victoire aux Français de souche.
"Parmi les vingt-trois Bleus présents au Mondial en Russie, quatorze avaient des origines sur le continent africain (Guinée, Mali, Sénégal, Angola, Algérie, Maroc…), dénombre le journal des hommes d'affaires socialistes Xavier Niel et Matthieu Pigasse, précisant même que "deux y sont même nés (Samuel Umtiti, à Yaoundé, Steve Mandanda, à Kinshasa)...

Reste à Jupiter à tonner...
Est-il opportun de rayer autoritairement la notion de "distinction de races" quand d'autres la perpétuent, ceux précisément qui ont souffert de racisme ?... Et que les différences de couleurs de peau demeurent discriminantes dans la bouche d'un métis, qui plus est, Démocrate et ancien président de 57 ans ?

 

jeudi 2 juin 2016

Racisme: un camp d'été interdit aux Blancs

Vallaud-Belkacem, face au "camp d'été" interdit aux Blancs 

La ministre de l'Enseignement supérieur a dû condamner à
 l'Assemblée la tenue d'un séminaire anti-Blancs à Paris 8

Que la ministre ne l'a-t-elle empêché en amont ? Dans les murs de l’université Paris 8 , présidée par une historienne, et durant plusieurs jours, s’est tenue une série de réunions racistes puisqu'interdites aux personnes blanches de peau, sans que la ministre en charge ne s'en émeuve. Il faut dire qu'elle y est ministre comme l'est Ségolène Royal aux Transports ou Le Foll à l'Agriculture... "Paroles non-blanches" était un événement organisé par un "Groupe de réflexion non-mixité racisée": un huis-clos interdit aux Blancs.

Or, au PS, certains déjugent la ministre, bien que peu réactive ! 
Ce type de manifestation raciale est préoccupant en ce qu’elle révèle non seulement de l’état d’une partie de la jeunesse française qui en vient à afficher une posture intellectuelle reflétant un apartheid mental sous couvert de lutte contre le racisme, mais aussi en ce qu'elle pointe la permissivité de l'institution universitaire et, au-delà, le laisser-aller des pouvoirs publics. Face aux abandons de la république socialiste, il aura fallu une question de l'opposition  à l'Assemblée pour que, soitle gouvernement assume, soit il découvre ce qui se passe dans l'Université française.
Interpellée sur le sujet par le député LR Bernard Debré, la ministre de l’Education nationale, Najat Vallaud-Belkacem a finalement condamné la tenue du séminaire Paroles non-blanches : "Sur le plan des principes, que les choses soient claires, je condamne absolument la tenue de ces réunions". Et d’ajouter : Bien que le Parti socialiste soit en charge supposée de l'université depuis plus de quatre années, la ministre actuelle a dressé un constat édifiant, mais global et flou, qui ne l'exonère en rien. "Ces initiatives confortent une vision racisée et raciste de la société qui n'est pas la nôtre. [Mais qui sévit à l'Université] Ces initiatives sont inacceptables parce qu'au bout de ce chemin-là, il n'y a que le repli sur soi, la division communautaire et le chacun chez soi." Ainsi Vallaud-Belkacem élude-t-elle le problème de la discrimination et du racisme, quand il est anti-Blanc. 

Montée d'une forme d'apartheid mental
La ministre vise aussi un autre événement de même nature, qui doit se tenir l’été prochain : "Le Camp d’été décolonial". Cette université d’été d’un nouveau genre est l’enfant de deux activistes en vogue dans la mouvance différencialiste située à l’extrême gauche
d'une part, Sihame Assbague, 29 ans, "entrepreneuse sociale" ( le "community organizing" – nouveau modèle militant venu des États-Unis - de type agit-prop- qui milite en faveur d'une prise du pouvoir par les quartiers populaires), proche du Parti des Indigènes de la Républiquequi s'en prit à A. Juppé sur le plateau de Des Paroles et des Actes, le 2 octobre 2014, le déclarant coupable de la relégation des quartiers populaires: "Comment pouvez-vous prétendre, alors que vous avez été le bourreau des principes républicains, être prochainement le garant de la devise républicaine, et représenter la France ?" Le maire de Bordeaux ne bloqua pas l’activiste contre "le pouvoir blanc" avant qu'elle n'opère un glissement sémantique grave, parlant de "racisme institutionnel";
et Fania Noël dont le programme est chargé: "afroféministe, anticapitaliste, anticolonialiste, anti-impérialiste, anti-mixité", est directrice de République & Diversité, fondé par Louis-Georges Tin, militant gay pour la dépénalisation universelle de l'homosexualité et qui a lancé l'idée d'une fédération des associations noires de France: ce sera le CRAN, qu'il présidera en même temps, en succédant à Patrick Lozès. "Ne nous libérez pas, on s'en charge," prévient-elle.

Ce camp est "réservé uniquement" [pléonasme de journaliste inculte de l'Obs qui l'a recueilli sur le trottoir du site LePost] "aux personnes subissant à titre personnel le racisme d’Etat en contexte français", ce qui revient à signifier qu’il est également interdit aux blancs [ou Blancs !], qui par destination ne subissent pas à titre personnel le racisme d’Etat [Mais qui portent la charge de la solidarité sociale en faveur de la diversité assistée].  
Ces militants politiques, dont la légitimité est toute fraîche et le discours peu crédible - au regard du fonctionnement convenable de l'école et de l'ascenceur social, voire douteux - sombrent dans l'absurdité d'une idéologie en faveur d'une forme d’apartheid mental qui aboutit à des manifestations racialistes [pour ne pas dire raciales, voire racistes], sous prétexte de lutte contre l'anticolonialisme et le racisme. 

La gauche au pouvoir prend la mesure des effets de sa propre idéologie anticolonialiste

Au tournant du 19e au 20e siècle, Zola n’aurait pas été légitime à défendre Dreyfus, puisqu’il n’était pas juif. Jaurès non plus. Et Clemenceau idem. Cette bataille contre l’antisémitisme aurait été perdue. Mais elle a eu lieu et s'est achevée avec les honneurs, sans que nos agresseurs veuillent en recueillir l'héritage. 
Sous l'empire de leur apartheid mental conforté par l'Université (et le SNES-sup ou les media et associations/collectifs/réseaux tiers-mondistes, altermondistes et internationalistes), les organisateurs haineux de "Paroles non blanches" (une provocation en terre blanche, quoi qu'ils en pensent) et du Camp d’été décolonial ("boot camps inspirés des "blackblocs" sur le terrain des colonisateurs et développeurs),  s’inscrivent à contre-sens de la "marche de l'Histoire" en matière de lutte contre les racismes. Les amers et rancuniers s’isolent et se retranchent. 

Nombre de socialistes dérivent

Cette idéologie de haine qui menace le pays de déstabilisation pourrait interpeller le socialiste moyen s'il ne s'était acculturé à force d'humanisme aveugle et de démagogie et s'il était resté vigilant et "fidèle à l’enseignement de Jaurès", comme le disait l’un de ses héritiers devenu président de la Ve République. 
Or, tous ne se rallient pas au jugement sans appel que son entourage met dans la bouche de Najat Vallaud-Belkacem face à cette ligne politique subversive.  Son rappel des principes de liberté et d'égalité et celui des droits garantis par la Déclaration des Droits de l’Homme et du citoyen de 1789 ne devrait soulever aucun débat à l'intérieur du Parti socialiste. 
Or, un député PS comme Pascal Cherki, issu d'une famille "juive aisée" [Wikipedia!] d'origine algéroise, proche de SOS Racisme, de Henri Emmanuelli (et donc de Hamon) et de Jean-Luc Mélenchon, qui plus est toujours membre du Bureau national, salue l'initiative de Paris 8...

Le Premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis, s’est contenté du service minimum en faisant publier un simple tweet pour le moins ambigu. "Ras-le-bol! Rassembler toujours, stigmatiser jamais. L'Égalité, partout: dans les universités des "beaux quartiers" ou de banlieue". 


Le premier des socialistes condamne-t-il l’apartheid mental érigé en principe vertueux par une minorité sur la  couleur de peau, le contôle au faciès ? Depuis avril, on s'interroge encore... 

La lutte des classes reste d'actualité. 
L’opposition entre universités des "beaux quartiers" et celle de "banlieue" est toujours vendeuse auprès de l'électorat de gauche que ces quatre dernières années ont enfoncé dans la crise. Elle suggère même que le premier secrétaire du PS légitimise la tenue de la réunion de Paroles non blanches, le tout au nom d’une égalité dont on aimerait qu'il précise en quoi le quinquennat y a échoué...

En somme, le PS valide le combat contre le racisme d’Etat. 
Un autre socialiste, député de Paris, est d'ailleurs allé plus loin encore que Jean-Christophe Cambadélis. Twitter est une facilité qui leur convient parfaitement. Le frondeur Pascal Cherki a salué l’initiative estudiantine, qui serait tout à l'honneur de l’université française en lutte contre le politiquement correct : "Pour ma part, je pense que la fac de Paris 8 est une excellente fac parfois en rupture avec l'idéologie dominante. Tant mieux !" En clair, un député socialiste applaudit à une initiative de fracturation de la société, entre identitarisme discriminant et refus de toutes les mixités. Un journaliste couché y voit toutefois l'occasion d'impliquer la droite qui décidément cumule ses propres turpitudes et celles de la "gauche qui reflèterait l’idéologie dominante portée par les droites classiques et extrémistes françaises" ! Dans le genre à côté de la plaque, peut-on faire pire ? 

La base ne décide de rien dans ce parti stalinien
Face à la "posture" [sic] républicaine ET socialiste défendue par Najat Vallaud-Belkacem, et la ligne ambigüe sur laquelle campent des responsables socialistes de premier rang, qui décide de la ligne des socialistes en la matière ? s’interroge encore ce journaliste socialiste orthodoxe. 
En 2012, un candidat en campagne du nom de François Hollande avait prononcé des mots impérissables sur la questio (comme sur tant d'autres, et sans conséquences) : "Il n'y a pas de place dans la République pour la race. Et c'est pourquoi je demanderai, au lendemain de la présidentielle, au Parlement de supprimer le mot race de notre Constitution". Depuis, plus que jamais, la seule "race" qui vaille est bronzée. Elle y prend même toute la place. L’intention a produit les effets inverses !
Mieux que cela, aujourd’hui, à entendre les anti-racistes dénoncer le "racisme d’Etat" français, on constate que la gangrène de l’apartheid mental est propagée aux étudiants. Les vigilants peuvent suivre les progrès médiatiques des tenants de cette ligne politique, une traînée de poudre. Houria Bouteldja, agressive porte-parole du PIR, ne dispose-t-elle pas d’un rond de serviette dans l’émission de Frédéric Taddéi sur France 2, chaîne qui se radicalise à vue d'oeil non exercé ? 

Il n'est que grand temps de rétablir la notion de "race"
Désormais arme d'auto-défense, elle doit  repasser de la Constitution dans les actes. Ce serait redonner le sens des réalités aux manipulés des agitateurs politiques qui les disent victimes du racisme d’Etat. Ce serait forcer la prise de conscience du racisme à rebours affiché par ceux qui ne se sont pas mal tirés de la situation qu'ils caricaturent à des fins politiques de prise du pouvoir.  
"La France est un pays de race blanche" et les derniers arrivés doivent se faire une raison. Arrivée après la soupe, Houria Bouteldja voudrait être servie la première et professe un "j'appartiens à ma famille, à mon clan, à mon quartier, à ma race". Elle devra prendre la file et accepter les autres races, le vivre ensemble. En somme, être républicain, sans chantage. Et laïc. Et égaux.

mardi 19 mai 2015

Le gouvernement PS fait passer le CV anonyme à la trappe

La gauche l'a voulu; elle n'en veut plus...

Le gouvernement aurait décidé de supprimer l'obligation de recruter sur CV anonymes.

La gauche socialiste charge de son revirement un groupe de travail sur "la lutte contre les discriminations dans l'accès à l'emploi et au travail", plutôt que de reconnaître son erreur. Après neuf ans de tergiversations, le CV anonyme - sans nom et ni photo - devrait finir aux oubliettes. 

Saisi en janvier 2014 par l'association 'Maison des potes' (dont la première fut créé par Fadela Amara 1989, proche de SOS Racisme et spécialisée dans la lutte contre les discriminations), mais aussi par le MoDem, Sciences Po et David van der Vlist, ce dernier estimant que son nom l'expose à une discrimination à l'embauchele Conseil d'Etat avait sommé le gouvernement en juillet 2014 de publier dans les six mois le décret nécessaire pour valider définitivement la mise en route du CV anonyme. Cette mesure avait été rendue obligatoire dans les entreprises de plus de 50 salariés, il y a huit ans, en 2006, mais le décret d'application n'avait jamais été publié, par aucun des quatre gouvernements successifs.

Une fausse bonne idée

La généralisation du CV anonyme, censé lutter contre les discriminations à l'embauche, était née après les émeutes en banlieue de 2005. La loi sur l'égalité des chances, votée en 2006, la reprenait à son compte. Une expérimentation lancée dans cent entreprises en 2008 a été évaluée à la fin 2009.

Selon ses défenseurs, le CV anonyme devait
permettre aux personnes victimes de préjugés supposés, relatifs à la couleur de peau, au nom, au lieu de résidence, à l'âge ou à l'apparence physique, de décrocher un premier entretien d'embauche. 

Mais, selon une étude d'avril 2011, un candidat avec un CV anonyme n'aurait qu'une chance sur 22 de décrocher un entretien, contre une chance sur dix avec un CV nominatif. "Les entreprises ayant participé à l'étude appliquent probablement déjà une 'discrimination positive' ", estima Thomas Le Barbanchon, l'un des auteurs. Ces résultats sont "contredits par tous les testings faits en France et en Europe", affirme le directeur de l'Observatoire des discriminations, Jean-François Amadieu, fervent défenseur du CV anonyme: on peut être professeur à l'université Paris I Panthéon-Sorbonne et se laisser égarer par son idéologie... 
Autre objection au dispositif : sa mise en application. "Ça va coûter cher aux entreprises d'anonymiser efficacement tous les CV et ça va être difficile pour l'administration de vérifier". Une crainte partagée par une partie du patronat.

Lors d'une conférence sociale,
Najat Vallaud-Belkacemalors ministre de la Jeunesse et de la ville (avril-août 2014), avait affirmé avoir discuté de la lutte contre les discriminations avec les partenaires sociaux et l'actuel ministre de l'Education avait prévu de les réunir à nouveau à la rentrée... 2014 pour... avancer concrètement ! Elle avait considéré que d'autres méthodes de recrutement non discriminantes (CV vidéo, recrutement par simulation…) pourraient être plus efficaces.

Les résultats finaux d'une expérimentation révéla que le CV anonyme peut avoir des effets contre-productifs. Avec un CV classique, un candidat issu de l'immigration et/ou résidant en zone urbaine sensible (ZUS) a 1 chance sur 10 de décrocher un entretien, contre 1 sur 22 quand le CV est anonymisé.
Il est apparu que les recruteurs auraient tendance à "relativiser" les carences des CV des candidats issus de l'immigration quand ils sont nominatifs. Indulgence qui disparaîtrait dans le cas contraire, ce qui au passage met en évidence la rigueur qui frappe les autres candidats, contrairement aux allégations des associations anti-racistes. L'Observatoire des discriminations avait sorti une enquête qui prétendait que les candidats portant un nom à consonance étrangère avaient en moyenne trois fois moins de chances que les Dupont ou Durand d'être convoqués à un entretien d'embauche.
A la vérité, les recruteurs "pardonnent plus des 'trous' dans le CV ou des fautes d'orthographe quand ils connaissent les origines sociales", explique le Centre de recherche en économie et statistiques (Crest).

C'est le dernier recul en date dans les errements à rebondissements de la gauche. 
Un groupe de travail, composé de représentants syndicaux, patronaux et associatifs, avait été créé. Résultat, le président de ce cercle de réflexion, Jean-Christophe Sciberras (ex-patron de l'Association nationale des directeurs des ressources humaines), a confirmé que "le groupe de dialogue s'est majoritairement prononcé contre le caractère obligatoire de l'anonymisation des CV"Selon le quotidien Les Echos, cette conclusion arrange le gouvernement de Manuel Valls qui -dans délai- a déposé un amendement au projet de loi de réforme du dialogue social défendu par le ministre du travail, François Rebsamen, va supprimer cette obligation.