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mercredi 9 mars 2011

Journée des «15.000» femmes mineures émancipées qui recourrent à l'IVG

Piégées par ce corps dont les femmes se disent maîtresses

Trente-six ans après l'adoption de la loi Veil, dix ans après la loi Aubry qui a rallongé le délai légal d'intervention de 10 à 12 semaines et supprimé l'autorisation parentale pour les mineures, le sujet de l'avortement reste sensible: requalifié par le politiquement correct en "interruption volontaire de grossesse", il est flouté en IVG, sans tabou... Il est vrai que l'IVG, même aujourd’hui, n’est pas un acte anodin. Médicalement et psychologiquement, elle comporte des risques qui peuvent apparaître rapidement ou avec le temps, tout comme les effets de la pilule contraceptive.

Leur nombre est en progression


13.500 mineures ont recours à une IVG chaque année, contre 11.000 en 2002, selon le dernier rapport de l’Inspection générale des Affaires sociales sur la question, paru en ...octobre 2009.
Le professeur profite du colloque organisé ce lundi à Paris sur le droit avortement pour tirer une nouvelle fois la sonnette d’alarme. « Nous n’avons pas fait ce qu’il fallait en terme de prévention face aux adolescentes », lanca-t-il au micro d’Europe 1. Le professeur Israël Nisand lança un nouveau cri d'alarme ce dernier lundi... Gynécologue obstétricien du CHU de Strasbourg, il souligne dans Le Figaro que ce chiffre continue d’augmenter, évoquant 15.000 jeunes filles concernées.

L’éducation sexuelle non enseignée en milieu scolaire ?

Selon "plusieurs observateurs" - des anonymes dont le nombre n'est pas révélé - la mauvaise application de la loi prévoyant une éducation à la sexualité au sein du milieu scolaire. Sans les nommer, ce sont les professeurs qu'ils incriminent, à défaut de stigmatiser l'irresponsabilité des parents et la sottise des adolescents et adolescentes. Les accusateurs affirment que la circulaire de 2003 instaurant trois séances consacrées à ce sujet chaque année n’est pas respectée. Ce qui est inexact, mais tellement facile. Des cours, théoriques sur la physiologie des organes de la reproduction, et pratiques, sur les moyens contraceptifs, sont effectivement dispensés, mais aucune politique de prévention, aucun éducateur ni donneur de leçons ne changera des primates en êtres humains adultes et responsables.

Encore un vertueux favorable à la permissivité plutôt qu'à l'éducation

Le professeur Israël Nisand va à la facilité. Se gardant bien de préciser à partir de quel âge, le gynécologue plaide pour une contraception gratuite et anonyme pour les moins de 18 ans: depuis 12 ou 10 ans ? Il ne prend pas la responsabilité de s'y aventurer. S'il pratique la démagogie lors de la Journée mondiale de la contraception en septembre dernier, déclarant : «Il y a une aberration: l'IVG est anonyme et gratuite pour les mineures, la pilule du lendemain est anonyme et gratuite pour les mineures mais la pilule contraceptive, non... C'est monstrueux !», il veut ignorer bravement que le législateur entend remédier à un petit nombre de cas plutôt qu'exhorter le plus grand nombre à une activité sexuelle précoce.

Les mineurs sont-ils des adultes ?

Si une jeune fille femme de 18, 15 ou 12 ans veut prendre la pilule sans que ses parents le sachent, « elle ne le peut pas », déplorait ce gynécologue et père de famille, car « quand elle va à la pharmacie, ça passe par la Sécu des parents », ajoutait-il.
Et le spécialiste de vanter les bienfaits de la structure qu'il a initiée voilà dix ans en Alsace, et qui permet aux mineures de la région de bénéficier de la pilule de manière gratuite et anonyme sur simple ordonnance. Qui délivre l'ordonnance? Motus ! Comment la Sécu des parents est-elle court-circuitée ? Re-motus! Qui finance ? Silence, tabou !

Cette expérience est pourtant soutenue par la députée UMP Bérengère Poletti, qui, selon un rapport parlementaire et Le Figaro, va proposer au printemps son extension à l'ensemble des mineures de l'hexagone et des DOM-TOM, dans toutes les bonnes galeries marchandes et le moindre Quick halal de quartier défavorisé, avec la bénédiction de l'imam. Incidemment, nous aimerions que le professeur et la député nous informent sur l'évolution statistique de la fréquentation du distributeur strasbourgeois. Savoir si il joue un rôle éducatif et préventif ou si nous allons passer de la superette à la grande distribution.
A l'évidence, ce dispositif favorise le dialogue parents-enfants et renforce la cellule familiale. Tout bien considéré, c'est d'ailleurs ce qui se loge sous le vocable de "prévention".

Que signifie cet intérêt pour les mineures ?

Tout donne à penser que le coup de projecteur sur les 15.000 adolescentes, selon les chiffres des organisateurs du Forum "IVG 2011 - sujet privé, débat public" qui s'est tenu le 7 mars 2011 (mais 12.000, selon la préfecture ?) est une instrumentalisation de la liberté sexuelle des ados.
Outre les hommes, sont concernées plus de 80% des femmes qui se disent prêtes à se mobiliser pour défendre le droit à l'interruption volontaire de grossesse (IVG), selon un sondage rendu public à l'occasion du forum, qui supputait une éventuelle remise en cause. Or, d'après les dernières statistiques, publiées en décembre 2009 et portant sur l'année 2007, le nombre d’avortements est évalué en France à 227000, d’où un taux d’avortement de 15,2 pour mille femmes.

Le professeur et la députée entrevoient-ils un rapport ?

La promesse faite par la ministre de la Santé Roselyne Bachelot en mars 2010 d’augmenter de 50% le forfait IVG versé par la Sécurité sociale aux établissements pratiquant des avortements « sera tenue », a assuré une porte-parole du ministère. « L’augmentation devrait être effective d’ici la fin de l’année », a-t-elle ajouté.
La hausse du forfait IVG représente un montant de 27 millions d’euros supplémentaires. Et le nombre des IVG aurait pourtant une fâcheuse tendance à l'inflation, mais ce n'est pas Rachida Dati qui le dit... La pratique de la fellation serait-elle en chute libre ?

Les statistiques auraient étrangement évolué entre 2007 et 2009

Les quatre cinquièmes des avortements concernent les femmes de 20 à 40 ans.
La part des femmes jeunes a tendance à croître et celle des femmes âgées de 30 à 34 ans à diminuer. Bien que nées depuis la loi Veil, les femmes de 20 à 24 ans demeurent celles qui ont le plus souvent recours à l’IVG (27 pour 1000 femmes en moyenne en 2007), suivies par les femmes de 18 à 19 ans (fécondes depuis la loi Aubry), puis celles âgées de 25 à 29 ans (respectivement 24 et 22,6 IVG pour 1 000 femmes).
En 2006 le taux d’IVG était quasi stable pour toutes les tranches d’âge au-delà de 20 ans. Point important à noter : l'avortement chez les mineures reculait, phénomène qui n'était pas très attendu, et à rebours de l'augmentation constante dans le passé.
Qui croire ?

mercredi 9 février 2011

Une lycéenne aurait fait une 'inflation' à un surveillant

Le Post (Le Monde) se repaît de l'affaire

"Classe de lèche", selon Le Post

Larry, « un jeune homme de 22 ans est soupçonné d’avoir demandé à une lycéenne de 16 ans à lui faire une fellation lors d’une excursion scolaire. »

On aura compris la situation, malgré le français du journaliste agréé par LePost.
LePost admet qu'il prend ses informations auprès de RTL, mais allège sa version d'un ou deux détails tout aussi « banals » que le reste: elle a pratiqué « à l'arrivée deux fellations sur un surveillant de 23 ans, et cela devant ses camarades. Elle affirme qu'elle était tout à fait consentante, et qu'il s'agissait d'une sorte de gage qu'elle a visiblement pris à la rigolade. »

Le récit se poursuit , comme si on y était
« Une banale sortie scolaire.
Les élèves du lycée Moissan, à Meaux (77), se rendaient vendredi dernier à Paris pour assister à une représentation théâtre à l’Odéon [sic]. L’un des accompagnateurs, un surveillant de 22 ans, monte à 18 h dans le bus, équipé de deux bouteilles de champagne. Installé à l’arrière du véhicule, il partage la boisson avec 5 lycéens, et propose des activités. Dont le fameux jeu « action ou vérité ». Lorsque qu’une élève en 1ere L, âgée de 16 ans opte pour « action », celui-ci aurait proposé une fellation. La lycéenne se serait exécutée alors devant ses camarades. » [Le Parisien précise qu'ils étaient cinq, mais, pour LePost, le nombre ne fait rien à l'affaire]
[On appréciera au passage l'usage du conditionnel dans le titre de LePost, ce qui va de paire avec les « soupçons » qui pèsent sur le « présumé innocent », en langage 'politiquement correct' de rigueur et particulièrement adéquat, en présence de tous les participants au jeu.
Visiblement, aucun mateur indigné n'a empêché le passage à l'acte. La vigilance lycéenne est donc un beau sujet de réflexion pour les professeurs d'histoire-géo qui revendiquent le nécessaire maintien de leur heure d'ECJS (éducation civique, juridique et sociale) pour développer le sens de la responsabilité citoyenne. En classe de Seconde : "De la vie en société à la citoyenneté", faire découvrir par les élèves une ou plusieurs dimensions de la citoyenneté. En classe de Première : "Institutions et pratiques de la citoyenneté", les institutions de la démocratie avec les partis politiques, les systèmes électoraux et les libertés publiques. La présentation des institutions judiciaires peut être faite à partir de divers niveaux intéressant particulièrement les classes concernées (Prudhommes et législation du travail, Tribunal de Commerce et technologies de la vente, autorité légitime et tribunaux d'exception, par exemple...)
]

LePost stigmatise les profs: la FSU va-t-elle faire grève contre le site ?

"Leur état d’ébriété
contenu pendant la pièce de théâtre, les enseignants ne remarquent pas l’aspect anormal de la situation. Mais
les autres élèves du bus s’envoient des textos, et l’information circule. L’une des élèves, choquée, prévient ses parents.
L’un des parents prévient la direction de l’établissement, et dépose plainte, accompagné d’un inspecteur d’académie, à 21 h 30. À 23 h 15, le surveillant est arrêté à la descente du bus.

Une cellule d’écoute a été mise en place dans le lycée. « Toute la communauté éducative du lycée est sous le choc, et nous condamnons fermement ce dérapage, explique dans Le Parisien le proviseur Michel Djarian. Le service d’assistants d’éducation tournait bien, il se trouve déstabilisé. »
[Le personnel mis en place est constitué de l’infirmière, l’assistante sociale, les trois conseillers d’éducation et la direction: les effectifs seront-ils suffisants ?]

Le surveillant sera jugé le 11 mars au tribunal de Meaux pour « corruption de mineur de plus de 15 ans, atteinte sexuelle par personne ayant autorité et exhibition sexuelle ».
[Si l'opposition (FSU et SM) et les media le permettent. Et si les juges ne font pas du zèle, puisqu'ils peuvent se prononcer pour le report des audiences non urgentes.]

"Il travaillait depuis un an et demi au lycée Moissan de Meaux. Il était particulièrement apprécié pour son excellent niveau de langue [l'anglais], qui lui permettait d’assurer des séances de [...] soutien scolaire.
Le ministre de l'Education Luc Chatel s'est indigné sur RTL. Le surveillant a été suspendu d'après le « misnitre »
[sic]
, qui précise: : "Une enquête permettra de prendre toutes les décisions à la hauteur de la gravité des faits. Avoir une proximité avec les élèves, ce n'est pas dans l'absolu un défaut, avoir une proximité, avoir des liens, ne veut pas dire tomber dans des agissements absolument inacceptables. Ceci sera sanctionné" »

Autre 'détail' évacué par LePost, mais qui en dit long sur la population scolaire et que rapporte Le Parisien
: « La lycéenne a d’abord défendu Larry, prétextant, pour le couvrir, avoir amené du punch. Elle assure avoir agi de son plein gré. Après avoir rencontré une psychologue scolaire hier, elle commence à réfléchir à son geste. »

[Quant aux parents de la petite jeune fille, il ne font pas partie du scénario.
La FCPE nous dira-t-elle l'ampleur de son désarroi ? Une seule chose lui apparaîtra clairement: trois accompagnateurs, ce n'est pas suffisant et Luc Chatel doit démissionner ! ]

mardi 8 février 2011

Inébranlable Georges Marchais

Quand la presse ne pipait mot

Les grands de ce monde ont parfois la tête ailleurs

MAM subit les attaques de l'opposition pour avoir partagé le jet privé d'un ami tunisien. Un moment de relâchement, plaide la vacancière. Mais, l'erreur n'est jamais humaine qu'à gauche.
Lien PaSiDupes

On se souvient pourtant de quelques égarements qui n'ont rien de commun avec les agressions verbales des Stéphane Guillon, Didier Porte eou Nicolas Bedos.

Ainsi Pierre Bérégovoy annonça-t-il en 1992 une "baise" de l'impôt sur les sociétés ou de Lionel Jospin lançant un "Monsieur" à l'intention de Roselyne Bachelot en 2000.

Le 28 décembre 1989, à la question d'Hervé Claude d'Antenne 2 (France 2) de savoir s'il n'est pas ébranlé dans ses convictions communistes par l'effondrement du rideau de fer, le patron du PCF répond sans sourciller que cela "ne le branle pas"...
Sans aucun doute eux-mêmes rendus sourds par la pratique évoquée, ses interlocuteurs .
VOIR et ENTENDRE
A la Mutualité, ce soir de mars 1989, Georges Marchais avait-il encore forcé sur le rouge, celui qui tache ? Il semble bien qu'il était fort détendu, mais pas tout à fait à jeûn.
VOIR et ENTENDRE

Le meilleur pour la bonne bouche la fin

Autres temps, autres moeurs. De plus récents lapsus ont fait buzzer la toile au-delà de toute bienséance. Il fut un temps lointain où le 'sexuellement correct' prévalait en effet. Aujourd'hui les media en font des gorges chaudes.

Le 17 octobre, sur RTL, le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux aussi en a fait un beau, en mélangeant fichier des empreintes digitales et fichier "des empreintes génitales".

En septembre 2010, l'opposition n'aurait pas craint de se ridiculiser en réclamant la démission de Rachida Dati, si par chance elle avait été au gouvernement. Elle fit en effet une fâcheuse confusion sur deux mots tabous: elle parla de "fellation" pour "inflation". Chacun y alla de son commentaire humoristique, de son analyse pseudo-freudienne, mais personne n'évoqua les célèbres précédents.

De tous les lapsus sexuellement connotés, le plus célèbre restera sans doute celui du député Robert-André Vivien, qui invita ses collègues à "durcir leur sexe", pluôt que leur texte, à propos d'une loi sur la pornographie.
Mais de tous les lapsus politiques, le plus célèbre restera sans doute celui du député Robert-André Vivien, qui invitait ses collègues à "durcir leur sexe", au lieu de leur texte, à propos d'une loi sur la pornographie.

vendredi 10 décembre 2010

Rachida Brakni se désolidarise de son Cantona de mari

Roselyne Bachelot se fait tacler

Beur et l'argent du beurre

La ministre de la Solidarité et de la Cohésion sociale a fait mardi une allusion qui n'a pas eu l'heur de plaire à Madame Rachida Brakni (sur l'aile gauche), épouse Cantona (au centre).
Roselyne avait décelé comme une incohérence entre la participation de l'épouse d'Eric Cantona à une pub pour le Crédit Lyonnais (LCL) et l'appel de l'ex-footballeur aux heureux détenteurs d'un compte bancaire à le vider le 7 décembre dernier.
Lien PaSiDupes
Roselyne Bachelot avait osé dire au micro de France Info: " Eric Cantona, il fait de la publicité pour des voitures, des rasoirs. Son épouse fait de la publicité pour un système bancaire. Je trouve qu'il faut avoir un peu de responsabilité dans la vie quand on est justement un des chantres de la société de consommation".
"Choquée et scandalisée
", l'actrice lui a répondu aujourd'hui vendredi, dans Libération.

Elle, c'est elle ; lui, c'est lui

Roselyne Bachelot n'a qu'à se le tenir pour dit. Dans cette tribune du quotidien socialiste, l'épouse d'Eric Cantona assume être une "femme libre". Voire libérée.
Lien PaSiDupes

Les ministres n'ont plus qu'à « encaisser » en silence
"A ma grande surprise, je me retrouve au cœur de cette polémique initiée par vous, alors qu'à aucune moment je ne me suis exprimée sur le sujet", s'étonne Rachida Brakni dans ce court texte. "Que je partage ou non les idées de mon époux n'est pas le problème, celui-ci est ailleurs", assure-t-elle.
Le flop de l'appel de son conjoint rend l'épouse irascible: lien PaSiDupes

L'actrice sermonne la ministre
Selon , les propos de Roseyne Bachelot "placent la femme dans ce qui me fait horreur et remettent en cause ce contre quoi nos mères se sont battues". "Dois-je vous rappeler que vous-même êtes une femme ?", demande Rachida Brakni.

Le barreau de l'échelle sociale

Dans son ascension sociale
, outre la publicité pour LCL (lien PaSiDupes), l'actrice d'origine algérienne est passée de la Comédie-Française (Molière il y a treize ans dans Ruy Blas) à la pub pour L'Oréal, cheveux ondulés, au profit de Mme Bettencourt (pub ci-contre: cliquer sur l'image pour accéder à la video).

Pour preuve de son indépendance, cette femme libre tourne actuellement Les Mouvements du bassin avec le hardeur HPG (ci-contre de dos). La première fois, c'était pour « Pornographe », avec Marylou Berri, la fille Balasko (à gauche).

HPG vulgarisa ses exploits dans un opus "HPG, mon vit, mon œuvre", un reportage qui lui valu une protestation de l'association des Chiennes de garde et un article d'Anne-Marie Casteret dans L'Express, intitulé « Quand le porno viole les femmes ».

Roselyne Bachelot ne joue pas dans la même catégorie.
Doit-on pour autant lui couper le son ?

jeudi 9 septembre 2010

La femme n'est-elle pas un Homme comme un autre ?

Les féministes en guerre sont des femmes non assumées

Comme des hommes, n'ont-elles donc pas mieux à faire que la guerre ?

Il vous tombe parfois sous les yeux des textes qui vous font vous pincer, mais c'est devenu si fréquent et nous ne sommes plus qu'un bleu. Pardon, un rose, et vous allez comprendre pourquoi.
Voici en effet l'une de ces proses dont la conception sans joie, la gestation laborieuse et l'enfantement dans la douleur sont dus à une Isabelle Germain. Mais, considérant son état d'esprit affligeant, il faut envisager que la chirurgie mentale en cours puisse bientôt la faire changer de patronyme pour devenir Isabelle Germaine.
On en est là !

Attention, ce texte peut mener au déni de grossesse:

Les filles de la femme du soldat inconnu
rebaptisent la place des droits de l’homme

(Écrit anniversaire, rédigé en plein réchauffement climatique dans la touffeur estivale )
Le 26 aout 1970, le Mouvement de libération des femmes (MLF) naissait autour d’une action symbolique : à l’Arc de Triomphe, les fondatrices du Mouvement (majuscule) déposaient une gerbe à la femme du soldat (pas majuscule) inconnu - plus inconnue encore que lui ! Ce 26 août 2010, au Trocadéro à Paris, le mouvement rebaptisait symboliquement la « place des droits de l’homme » : « Place des droits des femmes et des hommes »
Un discours politiquement correct, mais lacunaire

Il y a 40 ans, les manifestantes, pourtant pacifiques [quoiqu'en guerre contre les hommes] étaient embarquées par la police. Cette fois-ci, la police ne s’est pas déplacée. Elles et ils n’étaient qu’une centaine à manifester au milieu des touristes . [espèce en voie de disparition: faut-il le regretter?]
Cela veut-il dire que la démocratie a triomphé et que les femmes sont, dans le droit et dans les faits, égales aux hommes ? [égales des beaufs, certaines le sont, c'est sûr] Bien sûr, sur beaucoup de sujets, la France a fait des sauts de géant en 40 ans : contraception, indépendance financière… Mais tout n’est pas gagné, martèlent les militantes. En 1970 elles disaient « à travail égal, salaire égal ». En 2010, l’écart de salaire est de 27 %. Elles voulaient en finir avec les violences. Aujourd'hui, en France, une femme meurt tous les deux jours et demi sous les coups de son conjoint [dont le politiquement correct interdit le plus souvent d'en divulguer les origines. L'inverse existe aussi]. Le droit à l’avortement est parfois menacé … Et dans certains pays la situation est bien pire.[On y lapide et des mères justifient les excisions sur leurs filles]
De la rue à la toile
Et pourtant, les jeunes étaient peu nombreuses à venir prendre la relève. Peut-être parce que le féminisme s’est déplacé. Il se pratique aujourd’hui beaucoup sur la toile. Créé tout récemment par la jeune association « Osez le féminisme » , le blog « vie de meuf » donne, au fil des témoignages, une idée du chemin qu’il reste à parcourir. Dans la vie et dans les esprits. Le féminisme se pratique aussi dans une forme d’activisme fait d’actions simples, drôles, rapides et efficaces avec la Barbe. Cette association provoque des électrochocs en s’invitant dans des assemblées très masculines [des intrusions sont-elles pacifiques ?]. Au moment où tout ronronne, elles se mettent une fausse barbe et s’installent devant des messieurs trop contents d’eux pour comprendre où elles veulent en venir. [Et si elles assumaient simplement leur féminité, comprendraient-ils mieux ?]

Féministe, un gros mot ?
Peut-être aussi parce que le féminisme est décrié et caricaturé [les féministes ont leur part de responsabilité dans ce rejet] au point qu’il faut être kamikaze aujourd’hui pour se revendiquer féministe [parano, de surcroît]. Les femmes disent souvent « je ne suis pas féministe mais… » , avant de prouver le contraire en général. (Dans le « dictionnaire iconoclaste du féminin *», nous expliquons qu’il faut entendre derrière cette phrase « je suis baisable mais… » ) [Les hommes ne sont certes pas macho, mais quand ils ne le sont pas sont-ils baisables ?] Le féminisme est presque [sic] devenu honteux. Toute demande de respect de quelques droits élémentaires à l’égalité [les devoirs, c'est pour les hommes ? Désormais, la galanterie, un acquis des luttes féministes, ça se justifie...] fait passer son auteure pour une pétroleuse [tout au plus une chieuse !] et la jette dans le camp des femmes à ne courtiser sous aucun prétexte… [Isabelle Germain aurait-elle étudié La Princesse de Clèves pour le concours d'attaché d'administration?...] Intimidant ! [Disons pathétique et affligeant]
Hommage à Olympe de Gouges

Comment en est-on arrivés là ? Par ignorance sans doute. « Mais qui est Olympe de Gouges ? » demandait une jeune journaliste qui a beaucoup plus que le baccalauréat. [C'est un homme, Julien Dray -cf. libellé PaSiDupes- qui l'a soufflée à Désirdavenir Royal qui a son bac et plus, dit-on] L’auteure des «droits de la femme et de la citoyenne » n’est pas une figure incontournable de nos manuels d’histoire. [Jeanne d'Arc l'est-elle ?] C’est pourquoi les manifestantes de ce 26 août 2010 ont lu le texte d’Olympe de Gouges. [Il était temps, depuis le XVIIIe !] La Révolutionnaire avait fait remarquer que si les femmes ont le droit de monter à l’échafaud [la reine Marie-Antoinette est morte sur l'échafaud -passe encore-, mais pas parce que femme], elles devaient bien avoir celui de monter à la tribune... [Ont-elle revendiqué le droit de monter au front en 1870?] Elle a fini guillotinée. [Ségol'haine Royal en aurait-elle jamais entendu parler sinon ?] Sur la future « place des droits des femmes et des hommes», plusieurs textes et déclarations de féministes ont été lues pour faire revivre ce passé ignoré de nos manuels scolaires et rendre aux féministes leur dignité. Ça se confirme : l’histoire est toujours écrite par les vainqueurs. Les féministes ont encore du pain sur la planche..

[Remarques
La dernière exécution, celle de Hamida Djandoubi, pour la torture et l’assassinat d’une jeune femme. En revanche, la parricide Violette Nozière, condamnée à la peine capitale en 1934, sera épargnée.
Faut-il en outre supprimer les centres pénitentiaires et les quartiers de femmes ? ]

mercredi 10 juin 2009

MoDem : "Cohn-Bendit est un salopard aux méthodes staliniennes"

C’est Bayrou, qui fustige le pédophile, qui a tort ?

Dans un entretien accordé ce mardi à Libération, Daniel Cohn-Bendit dit avoir appris il y déjà quelques semaines que François Bayrou s'intéressait à son livre Le Grand bazar, où il évoquait en 1975 sa sexualité partagée avec des enfants. Et donc ses propres expériences de nature pédophile, au temps de son expérience d’aide-éducateur à Francfort!

A l'origine de cette fuite subalterne et "minable", au moment des Européennes 2009, on trouverait, selon lui, Christophe Madrolle, ex-Verts passé au MoDem, qui nie absolument et dénonce une nouvelle tentative de déstabilisation à l'encontre des centristes. Où est le problème.
Vous avez dit ‘complaisance’ ?
Il semble bien que les actes dénoncés soient en fait plus graves et accablent gravement le meneur des Verts. Une certaine presse militante protège le présumé innocent qui –autant qu’il est possible- se serait amendé. L’omerta pratiquée par une certaine gauche est d’autant plus insupportable qu’elle se veut vertueuse et que la sous-ministre Royal prétendait protéger la jeunesse des violences en tous genres.

Depuis 2001, la classe politique et les media sont complices.


Ils ne peuvent plus fermer les yeux, car la journaliste allemande Bettina Röhl, fille de l’ancienne terroriste Ulrike Meinhof, membre de la Fraction armée rouge, avait alors révélé ce qui était jusqu’alors resté confidentiel, en publiant sur Internet des extraits de l’ouvrage afin d’affaiblir le député européen.
« Les écrits restent. » et
Daniel Cohn-Bendit en fait l’expérience. France Soir publie en effet des pièces à conviction et Bayrou n’est donc pas seul à s’intéresser au sujet.

Depuis ce mardi matin 9 juin, Christophe Madrolle, bras droit de Jean-Luc Bennahmias, tête de liste MoDem dans le Sud-Est, ne décolère pas contre Daniel Cohn-Bendit.

  • Dans une interview parue dans Libération, le leader des radicaux Verts affirme en effet avoir été prévenu par Christophe Madrolle "il y a deux ou trois semaines" de l'intérêt que portait François Bayrou au livre Le grand bazar, écrit en 1975 et dans lequel Daniel Cohn-Bendit évoque sa sexualité avec des enfants. Des écrits qui ont servi de déclencheur à la très médiatique altercation entre Bayrou et Cohn-Bendit sur le plateau de l'émission A vous de juger, jeudi 4 juin sur France 2.
    "Le matin, j'ai senti que [Bayrou] était prêt à tout. Pour être honnête, la puce à l'oreille m'a été mise par Christophe Madrolle, qui est un copain et qui est au MoDem. Il m'a dit: 'Dany, il se renseigne sur toi. Il a ton bouquin sur son bureau'", raconte le chef des pastèques rouges à Libération.
  • "Je démens formellement ce qui est écrit dans le journal, s'insurge Christophe Madrolle au téléphone de LEXPRESS.fr. Daniel Cohn-Bendit cherche à nous faire péter les plombs en racontant n'importe quoi [avec le soutien complaisant de la presse décidemment bien morale…] Ses propos sont diffamatoires et scandaleux. En plus de son bon score, il veut continuer à casser le MoDem ; on dirait qu'il cherche des prises de guerre en débauchant les écologistes comme Corinne Lepage ou Bennahmias!"

    Daniel Cohn-Bendit et Christophe Madrolle se connaissent pourtant depuis quinze ans, assure lexpress.fr. Avant de suivre Jean-Luc Bennahmias au MoDem en 2007, le second était le responsable départemental des Verts des Bouches-du-Rhône. Les deux hommes se sont également beaucoup vus au Parlement Européen, où Bennhamias est élu depuis 2004.

    Christophe Madrolle reconnaît toutefois avoir parlé récemment à Cohn-Bendit, mais sa version de la discussion est sensiblement différente de celle de Libération. Lui-même très peu sensibilisé au problème de la pédophilie, Madrolle argumente. "Je lui ai dit que ses propos sur Bayrou touché par la Vierge n'étaient pas dignes de lui. Moi, j'ai une règle: la confrontation politique n'empiète ni sur le champ du religieux, ni sur la question de la sexualité..." Les « jeunes » enfants n’ont plus qu’à se débrouiller. Madrolle dit toujours croire en François Bayrou.

    Madrolle a-t-il contacté Daniel Cohn-Bendit depuis la publication de l'entretien dans Libération? "Oui, je l'ai appelé et je l'ai pourri. Je lui ai dit qu'il était un salopard avec des méthodes staliniennes."
    Contactée par LEXPRESS.fr, l'attachée de presse de Daniel Cohn-Bendit n'a pas répondu à ses appels.

    En 2001, Libération vola au secours de Cohn-Bendit en lui donnant l’occasion de réinterpréter ses aveux de 1975 : «Il m’était arrivé plusieurs fois que certains gosses ouvrent ma braguette et commencent à me chatouiller. Je réagissais de manière différente selon les circonstances, mais leur désir me posait un problème», écrit-il notamment. Interrogé par Libération en 2001, Cohn-Bendit avait donné le change et expliqué que «prétendre que je suis pédophile est une insanité. La pédophilie est un crime […] contre lequel il faut se battre». Il avait aussi déclaré que ces lignes étaient «aujourd’hui inaudibles, mal écrites», mais, «me situant au carrefour du gauchisme, je reprenais dans ce livre tous les débats de l’époque sur le communisme, l’éducation, la violence. Et la sexualité». (site Libération du …06/06/2009
    )
    La libération des moeurs au détriment des enfants: où est le problème? Le "devoir de mémoire" s'applique-t-il à l'esclavage sexuel des enfants et à l'émancipation sexuelle de Mai 68 ?