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mercredi 6 juillet 2011

Nouveau Centre: Yvan Lachaud succède à François Sauvadet


Le député Y. Lachaud a été élu président du groupe du Nouveau centre (NC)


Depuis mercredi 6 juillet, le député du Gard remplace à l'Assemblée nationale François Sauvadet qui a été nommé ministre de la Fonction publique.

Ancien UDF et ex-MoDem, Yvan Lachaud l'a emporté au premier tour avec 13 voix face à Jean-Christophe Lagarde, Nicolas Perruchot et Philippe Folliot. Le groupe du Nouveau centre, créé au lendemain des législatives de 2007, compte 24 membres.

En décembre 2010, le Président de la République lui a confié une mission sur les nouvelles réponses à la délinquance des mineurs.

Le groupe UMP a quant à lui procédé à des ajustements après le remaniement du 29 juin, qui a libéré plusieurs postes à l'Assemblée nationale.

Au groupe UMP, qui regroupe 313 députés, le second vice-président, Bernard Deflesselles, a été élu premier vice-président, à la place de Jean Leonetti nommé ministre des Affaires européennes. Le député d'Aubagne et La Ciotat (Bouches-du-Rhône) a été réélu réélu en 2002 et 2007.

Christian Kert, député et conseiller municipal d'opposition de Salon-de-Provence, qui était seul candidat, remplace Bernard Deflesselles au poste de second vice-président du groupe UMP.

Catherine Vautrin, vice-président de l'Assemblée Nationale depuis 2008 et vice président de la Commission des Affaires Economiques de l'UMP, devient premier vice-président du groupe, en remplacement de Marc Laffineur nommé le 29 juin secrétaire d'Etat chargé des Anciens combattants, tandis que Louis Giscard d'Estaing a été désigné au poste de troisième vice-président de l'Assemblée, à la place de Mme Vautrin.

Enfin, une autre femme, Bérengère Poletti, sage-femme et députée des Ardennes (2002 et 2007) et ancien ministre déléguée à la Cohésion sociale et à la Parité (2005-2007)a été élue par son groupe au bénéfice de l'âge au poste de secrétaire du bureau de l'Assemblée devenu vacant du fait de la nomination de Claude Greff à la tête du secrétariat d'Etat chargée de la famille.
Elle a obtenu 125 voix, à égalité avec sa concurrente Valérie Rosso-Debord (1971), jeune députée montante (2007, Meurthe-et-Moselle) en battant Pascal Jacquemin (PS).
La parité à l'UMP satisfera-t-elle les comptables ?


mercredi 9 mars 2011

Journée des «15.000» femmes mineures émancipées qui recourrent à l'IVG

Piégées par ce corps dont les femmes se disent maîtresses

Trente-six ans après l'adoption de la loi Veil, dix ans après la loi Aubry qui a rallongé le délai légal d'intervention de 10 à 12 semaines et supprimé l'autorisation parentale pour les mineures, le sujet de l'avortement reste sensible: requalifié par le politiquement correct en "interruption volontaire de grossesse", il est flouté en IVG, sans tabou... Il est vrai que l'IVG, même aujourd’hui, n’est pas un acte anodin. Médicalement et psychologiquement, elle comporte des risques qui peuvent apparaître rapidement ou avec le temps, tout comme les effets de la pilule contraceptive.

Leur nombre est en progression


13.500 mineures ont recours à une IVG chaque année, contre 11.000 en 2002, selon le dernier rapport de l’Inspection générale des Affaires sociales sur la question, paru en ...octobre 2009.
Le professeur profite du colloque organisé ce lundi à Paris sur le droit avortement pour tirer une nouvelle fois la sonnette d’alarme. « Nous n’avons pas fait ce qu’il fallait en terme de prévention face aux adolescentes », lanca-t-il au micro d’Europe 1. Le professeur Israël Nisand lança un nouveau cri d'alarme ce dernier lundi... Gynécologue obstétricien du CHU de Strasbourg, il souligne dans Le Figaro que ce chiffre continue d’augmenter, évoquant 15.000 jeunes filles concernées.

L’éducation sexuelle non enseignée en milieu scolaire ?

Selon "plusieurs observateurs" - des anonymes dont le nombre n'est pas révélé - la mauvaise application de la loi prévoyant une éducation à la sexualité au sein du milieu scolaire. Sans les nommer, ce sont les professeurs qu'ils incriminent, à défaut de stigmatiser l'irresponsabilité des parents et la sottise des adolescents et adolescentes. Les accusateurs affirment que la circulaire de 2003 instaurant trois séances consacrées à ce sujet chaque année n’est pas respectée. Ce qui est inexact, mais tellement facile. Des cours, théoriques sur la physiologie des organes de la reproduction, et pratiques, sur les moyens contraceptifs, sont effectivement dispensés, mais aucune politique de prévention, aucun éducateur ni donneur de leçons ne changera des primates en êtres humains adultes et responsables.

Encore un vertueux favorable à la permissivité plutôt qu'à l'éducation

Le professeur Israël Nisand va à la facilité. Se gardant bien de préciser à partir de quel âge, le gynécologue plaide pour une contraception gratuite et anonyme pour les moins de 18 ans: depuis 12 ou 10 ans ? Il ne prend pas la responsabilité de s'y aventurer. S'il pratique la démagogie lors de la Journée mondiale de la contraception en septembre dernier, déclarant : «Il y a une aberration: l'IVG est anonyme et gratuite pour les mineures, la pilule du lendemain est anonyme et gratuite pour les mineures mais la pilule contraceptive, non... C'est monstrueux !», il veut ignorer bravement que le législateur entend remédier à un petit nombre de cas plutôt qu'exhorter le plus grand nombre à une activité sexuelle précoce.

Les mineurs sont-ils des adultes ?

Si une jeune fille femme de 18, 15 ou 12 ans veut prendre la pilule sans que ses parents le sachent, « elle ne le peut pas », déplorait ce gynécologue et père de famille, car « quand elle va à la pharmacie, ça passe par la Sécu des parents », ajoutait-il.
Et le spécialiste de vanter les bienfaits de la structure qu'il a initiée voilà dix ans en Alsace, et qui permet aux mineures de la région de bénéficier de la pilule de manière gratuite et anonyme sur simple ordonnance. Qui délivre l'ordonnance? Motus ! Comment la Sécu des parents est-elle court-circuitée ? Re-motus! Qui finance ? Silence, tabou !

Cette expérience est pourtant soutenue par la députée UMP Bérengère Poletti, qui, selon un rapport parlementaire et Le Figaro, va proposer au printemps son extension à l'ensemble des mineures de l'hexagone et des DOM-TOM, dans toutes les bonnes galeries marchandes et le moindre Quick halal de quartier défavorisé, avec la bénédiction de l'imam. Incidemment, nous aimerions que le professeur et la député nous informent sur l'évolution statistique de la fréquentation du distributeur strasbourgeois. Savoir si il joue un rôle éducatif et préventif ou si nous allons passer de la superette à la grande distribution.
A l'évidence, ce dispositif favorise le dialogue parents-enfants et renforce la cellule familiale. Tout bien considéré, c'est d'ailleurs ce qui se loge sous le vocable de "prévention".

Que signifie cet intérêt pour les mineures ?

Tout donne à penser que le coup de projecteur sur les 15.000 adolescentes, selon les chiffres des organisateurs du Forum "IVG 2011 - sujet privé, débat public" qui s'est tenu le 7 mars 2011 (mais 12.000, selon la préfecture ?) est une instrumentalisation de la liberté sexuelle des ados.
Outre les hommes, sont concernées plus de 80% des femmes qui se disent prêtes à se mobiliser pour défendre le droit à l'interruption volontaire de grossesse (IVG), selon un sondage rendu public à l'occasion du forum, qui supputait une éventuelle remise en cause. Or, d'après les dernières statistiques, publiées en décembre 2009 et portant sur l'année 2007, le nombre d’avortements est évalué en France à 227000, d’où un taux d’avortement de 15,2 pour mille femmes.

Le professeur et la députée entrevoient-ils un rapport ?

La promesse faite par la ministre de la Santé Roselyne Bachelot en mars 2010 d’augmenter de 50% le forfait IVG versé par la Sécurité sociale aux établissements pratiquant des avortements « sera tenue », a assuré une porte-parole du ministère. « L’augmentation devrait être effective d’ici la fin de l’année », a-t-elle ajouté.
La hausse du forfait IVG représente un montant de 27 millions d’euros supplémentaires. Et le nombre des IVG aurait pourtant une fâcheuse tendance à l'inflation, mais ce n'est pas Rachida Dati qui le dit... La pratique de la fellation serait-elle en chute libre ?

Les statistiques auraient étrangement évolué entre 2007 et 2009

Les quatre cinquièmes des avortements concernent les femmes de 20 à 40 ans.
La part des femmes jeunes a tendance à croître et celle des femmes âgées de 30 à 34 ans à diminuer. Bien que nées depuis la loi Veil, les femmes de 20 à 24 ans demeurent celles qui ont le plus souvent recours à l’IVG (27 pour 1000 femmes en moyenne en 2007), suivies par les femmes de 18 à 19 ans (fécondes depuis la loi Aubry), puis celles âgées de 25 à 29 ans (respectivement 24 et 22,6 IVG pour 1 000 femmes).
En 2006 le taux d’IVG était quasi stable pour toutes les tranches d’âge au-delà de 20 ans. Point important à noter : l'avortement chez les mineures reculait, phénomène qui n'était pas très attendu, et à rebours de l'augmentation constante dans le passé.
Qui croire ?

dimanche 30 décembre 2007

Municipales: candidates UMP de terrain

Elle font leur place sur leur mérite
Comme annoncé dans PaSiDupes, voici dix portraits de battantes UMP:

Brigitte Barèges
Depuis les municipales de 2001, Brigitte Barèges est maire de Montauban, ville de 58 000 habitants. Elue députée du Tarn-et-Garonne devant le socialiste Roland Garrigues en 2002, elle a été réélue aux dernières législatives. Candidate à sa réélection à la mairie, cette avocate plaide pour la continuité : « Cela fait sept ans que les Montalbanais rattrapent leur retard en matière de développement économique et urbain. Tout l’enjeu de Montauban est de savoir tirer profit de la proximité de Toulouse. » Pour rendre sa ville plus attractive, la maire envisage d'y créer un golf. Cette avocate est née en 1953 à Toulouse.

Sylvia Barthélemy

Inscrite au barreau de Marseille depuis 1973, Maître Barthélemy choisit de s'installer à Aubagne dès 1975 pour exercer sa profession d'avocate. Spécialisée en droit de la famille, elle noue grâce à son humanité des liens de confiance avec bien des familles aubagnaises et entre presque naturellement en politique.Elue municipale depuis 1995, elle conduit une liste de la droite libérale aux élections de 2001 et siège depuis lors à la communauté d'agglomération .
« Rendre à Aubagne sa place et sa fierté. Il faut apporter du meilleur et cela passe par une autre équipe capable de tirer Aubagne vers le haut », tel est le programme de Sylvia Barthélemy, tête de liste à Aubagne aux élections municipales de 2008. Cette mère de deux enfants avait alors perdu de 947 voix face à Jean Tardito, le maire communiste sortant. Après avoir représenté Démocratie libérale, le RPR, puis Force démocrate, cette avocate a obtenu aux dernières municipales le meilleure score à Aubagne pour la droite depuis 1965 (48 % des voix).

Natacha Bouchart

Le taux de participation qui atteignit péniblement les 57% à la législative est probablement un souci pour la candidate malheureuse aux législatives de 2002 et 2007 dans la 7e circonscription du Pas-de-Calais. Natacha Bouchart a cependant été investie par l’UMP pour briguer la mairie de Calais.
Présidente du groupe UMP au conseil municipal de Calais depuis 2001, elle est aussi conseillère régionale depuis 2004. Arrivera-t-elle à battre Jacky Hénin, le maire communiste sortant ? Elle l’espère bien : « Cela fait 36 ans que les communistes ont la mainmise sur la municipalité... Il est temps de sortir Calais du marasme économique. » Elle devra faire face à des méthodes respectables: Indymedia a publié deux photos exposant la plaque d'immatriculation de son véhicule: appel à la casse?
« Le maire m’a demandé officiellement d’intervenir auprès de Roselyne Bachelot, ministre de la Santé. (…) Cela prouve que mon carnet d’adresses peut servir à quelque chose. »

Caroline Cayeux
Cette jeune sexagénaire battante est devenu maire de Beauvais en battant le sortant socialiste Walter Amsallem, en 2001. Candidate dissidente du RPR aux législatives en 2002, elle est distancée et par le sortant socialiste et par le candidat officiel de l'UMP Olivier Dassault, qui est finalement élu.
En 2004, elle prend la tête de la liste départementale de l'UMP pour les régionales, derrière Gilles de Robien, candidat à la Présidence de la Région. Elle entre au Conseil régional, comme élue d'opposition.


Maryse Joissains-Masini
Née 1942 à Toulon, elle est élue maire d'Aix-en-Provence et préside la Communauté du Pays d'Aix depuis Lors du second tour le 17 juin, Mme Joissains est réélue, avec 10 points d'avance sur le PS Alexandre Medvedowsky.
A la prochaine municipale, les candidats suivants l'affronteront: Alexandre Medvedowsky (PS), Michel Pezet (PS dissident venu de Marseille), François-Xavier de Peretti (UDF-Modem / Union Pour Aix), un Verts et un candidat du Front national, non déterminé.
Ancien professeur à la faculté de droit d'Aix-en-Provence et avocate à la Cour d'Appel d'Aix-en-Provence, elle est Présidente de Reussir ITER (Cadarache).


Brigitte Le Brethon
« Nous avons posé les éléments d’évolution de la ville. Il nous faut maintenant confirmer et réaliser un projet d’envergure pour Caen. » Maire de Caen depuis les municipales de 2001 et élue députée du Calvados l’année suivante, Brigitte Le Brethon plaide pour la continuité. Cette agrégée d’économie et de gestion a débuté sa carrière politique à 32 ans comme adjointe au maire chargée de l’urbanisme. Non réélue à son siège de député aux législatives de 2007, cette quinqua (née en 1951) a obtenu, le 9 novembre dernier, l’investiture pour les municipales de mars 2008.
A l'Assemblée nationale, elle est président du groupe de travail « Grandes Villes et agglomérations », chargé par le Premier Ministre d'une mission d'analyse de la situation française concernant le développement de l'usage du vélo dans la vie quotidienne, rapporteur de la Commission des Affaires culturelles, familiales et sociales pour avis du budget Recherche pour le projet de loi de finances 2004. Elle est aussi secrétaire national de l'UMP et membre du Bureau politique de l'UMP .

Dominique Mary
Candidate à la mairie d’Auxerre (Yonne) où elle est née, Dominique Mary se présente contre l’actuel maire socialiste Guy Férez. À 60 ans, ce professeur d'anglais retraitée de l’Éducation nationale et conseillère municipale d’Auxerre depuis 2001 se présente pour la première fois comme tête de liste. Et si le maire socialiste se veut serein à la veille du combat pour la mairie, son bilan en matière économique ne plaide pas en sa faveur. Dominique Mary, qui préside l’association Passerelle, dont l’objet est de recréer du lien social, l’a bien compris :« S’il faut encore améliorer le quotidien des Auxerrois, il est urgent de créer un environnement favorable au développement des entreprises locales. »

Nadine Morano
Elle fut une porte parole pugnace de l'UMP pendant la campagne présidentielle. Née en 1963 à Nancy, elle est investie par l'UMP pour gagner la mairie de Toul.
Ses prises de position contribuent également à sa notoriété. Favorable à l'euthanasie, au mariage homosexuel et à l’adoption par des couples homosexuels, elle est membre de la mission parlementaire sur la fin de vie, créée à la suite de l’affaire Vincent Humbert, et depuis décembre 2004 de la mission d'information sur la famille. Le 13 février 2007, elle fait voter une loi pour punir la diffusion de «happy slapping».
Femme de convictions, elle apporta son soutien aux revendications d’un syndicat de police visant à l’interdiction des concerts du groupe de rap Sniper, aux paroles jugées « haineuses et racistes ». En 2003, elle a interrogé à l’Assemblée le ministre de l’Intérieur Nicolas Sarkozy, souvent cible des attaques de ce même groupe, et celui-ci a annoncé qu’il allait porter plainte « contre ces textes racistes et antisémites ».
Nadine Morano se fait parfois critiquer pour des propos abrupts, mais on fait mieux dans le genre. Ainsi, Nicole Feidt, maire socialiste de Toul qu’elle a battue lors de l’élection législative de 2002, l’a accusée d’avoir à cette occasion « relayé une campagne du groupe d’extrême droite Jeunesses identitaires ». La lutte contre l'anti-sémitisme est notoirement d'extrême droite!

Bérengère Poletti
Sage-femme hospitalière née en 1959 dans la Meuse, mariée, mère de deux enfants, Bérengère Poletti a fait ses premiers pas politiques lors des municipales de 1995. Conseillère municipale à Charleville-Mézières, elle obtient la vice-présidence du Conseil régional de Champagne-Ardenne aux régionales de 1998. La victoire aux élections législatives de 2002 face à la candidate socialiste Claudine Ledoux marque les débuts de Bérengère Poletti au Palais-Bourbon, où elle est membre de la commission des Affaires culturelles. De 1996 à 2002 elle fut Présidente du Conseil de l’Ordre Départemental des Sages-Femmes. elle s’est investie dans la vie politique locale (Conseillère Municipale à Charleville-Mézières), et Régionale (Vice-Présidente du Conseil Régional de Champagne-Ardenne chargée de l’Aménagement du Territoire de mars 1998 à avril 2004, puis Conseillère Régionale).
Aux dernières législatives, sa deuxième victoire sur Claudine Leroux dans la 1re circonscription des Ardennes, et notamment à Charleville-Mézières, est, selon elle, de bon augure.
Première de liste pour les municipales de 2008 sur la commune de Charleville-Mézières, sur une liste d'ouverture, avec comme second de liste, l'ancien adversaire du député Vuilque lors des élections législatives, Boris Ravignon, jeune Conseiller Enarque du Président Nicolas Sarkozy, chargé de la Prospective, ainsi que responsable de la nouvelle cellule d'anti-fraudes.
« Charleville-Mézières doit mettre en place une politique capable de résoudre les difficultés économiques qu’elle connaît depuis 1995. »

Marie-Claire Restoux
Née en 1968 en Charente à la différence de Sa Cynique Majesté Royal, elle est bien l'ancienne championne olympique de judo et double championne du monde en1995 et 1997. Elle est mère d'une petite fille depuis 2005.
Avant de se présenter à la mairie de Clichy, elle a occupé des responsabilités au sein du comité fondateur du Comité Paris 2012 pour les JO 2012. En juillet 2002, elle remplaça Jean-François Lamour (qui devint alors ministre des Sports) au sein du cabinet de l'Elysée, en tant que conseillère pour les sports.

Véronique RIVRON
Elle brigue le poste de maire de Le Mans où elle est conseillère municipale (Transports, circulation, voirie, éclairage public et droits de place). La campagne est l'occasion de faure avancer le projet UMP d' une police municipale et de caméras de vidéoprotection. Directrice administrative du Centre médico-social précoce (CAMSP) et chef de service à " La Courte Echelle" (service d'éducation spécialisée et de soins à domicile.
Mariée, mère de trois enfants, Véronique Rivron habite le quartier de la Gare. Elle est attachée de direction au CAMSP (Centre d'action médico-sociale précoce), service de soins pour enfants de 0 à 6 ans (dépistage et traitement) et au Sessad-La Courte Échelle pour enfants déficients intellectuels de 0 à 20 ans. Elle est bénévole au service du développement du golf dans la Sarthe. Elle est membre de la Sem (Société d'équipement du Mans).
Elle est aussi conseillère générale du canton Le Mans centre.

Marie-Josée Roig
Adhérente RPR depuis l’âge de 38 ans, député du Vaucluse à 55 ans, elle ravit à la gauche la mairie d’Avignon deux ans plus tard en 1995 devenant ainsi la seule femme maire d’une ville de 100 000 habitants. Son plus grand fait d’arme ? Être sortie victorieuse du duel l’opposant à la gracieuse PS Elisabeth Guigou aux municipales de 2001.
Fidèle parmi les fidèles de Jacques Chirac, elle sera deux fois ministre (ministre de la Famille et de l’Enfance en 2004 et ministre déléguée à l’Intérieur 2004-2005). C’est d’ailleurs dans son fief que Jacques Chirac a choisi d’annoncer sa candidature à la présidentielle de 2002.