La question prioritaire de constitutionnalité constituait le dernier recours des opposants au regroupement des 92 communes.
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Aix-Marseille-Provence: le Conseil constitutionnel rejette le recours des battus et valide la loi sur la métropole
La question prioritaire de constitutionnalité constituait le dernier recours des opposants au regroupement des 92 communes.
samedi 28 décembre 2013
Aix-en-Provence: Le Monde, agent électoral du PS
La presse exploite la garde à vue à des fins électoralistes
Le scandale Hollande révélé outre-Manche,occulté en France |
Omar Achouri est un proche de la maire d'Aix, puisqu'il est le seul à la conduire. En avril, sa "promotion éclair" lors d'une commission paritaire présidée par Mme Joissains-Masini a provoqué une forte polémique après sa révélation par le site Marsactu, bien que l'employé affiche effectivement trente-sept ans d'ancienneté à la mairie d'Aix, depuis 1978.
Le Monde a en tête les élections municipales
Les adversaires ne pavoisent pas à la garde à vue de Mme Joissains-Masini. Si elle apparaît politiquement menacée, c'est comme à chaque scrutin. Elle a certes été battue aux législatives de 2012, mais son adversaire, le socialiste Jean-David Ciot, a depuis été mis en examen pour recel de détournement de fonds publics. "Depuis toujours, Mme Joissains provoque rejet ou attachement… Et je me méfie de la commisération des Aixois pour leur maire", commente la frontiste Catherine Rouvier.
Le Monde finit sur son candidat
jeudi 10 mai 2012
Présidentielle 2012: la République est en danger
mercredi 9 mai 2012
Recours en annulation de l'élection présidentielle au Conseil Constitutionnel
vendredi 1 octobre 2010
La réforme des collectivités territoriales, vue par Maryse Joissains
Réforme des collectivités territoriales
Allocution de Maryse Joissains Masini, le jeudi 19 septembre 2010 à l'Assemblée nationale, à propos de l'amendement sur l'article n°5.
Rappel: Maryse Joissains Masini est
VOIR et ENTENDRE l'intervention de Maryse Joissains-Masini fustigeant la méthode de réforme et l'administration centrale qui manque de considération pour l'action des élus territoriaux:
Maryse Joissains,
Réforme des collectivités Territoriales
par UMPAIX.
Son langage direct n'est guère 'politiquement correct', mais c'est ce que nous aimons.
mardi 21 juillet 2009
Aix-en-Provence: Maryse Joissains confirmée à la mairie
Maryse Joissains, maire d’Aix-en-Provence depuis 2001, a été réélue dimanche avec 50,22 % des suffrages exprimés, contre 49,78 % au candidat de la coalition PS-Modem-Verts, Alexandre Medvedowsky.
En 2008, Mme Joissains avait déjà été reconduite à la tête de la deuxième ville des Bouches-du-Rhône (140.000 habitants), mais ce scrutin avait été invalidé à la suite du recours de Stéphane Salord, le Conseil d’Etat estimant que les résultats avaient pu être faussés par « des propos et des insinuations d’une gravité inadmissible » durant la campagne.
Les Aixois l'ont une nouvelle fois préférée à la bande des quatre dimanche, avec 186 voix de plus que la majorité plus une.
Maryse Joissains a des motifs de satisfaction
"Ensemble pour Aix" ou "tous contre Joissains"?

A l'issue du premier tour, la liste de la maire sortante était -largement- en tête avec 43,31% des voix, loin devant les 34,08% de Medvedowsky. Mais si Maryse Joissains améliorait son score de 2008, elle semblait toutefois avoir fait le plein dès le premier tour et ne bénéficiait d'aucun report de voix en sa faveur pour le deuxième.
En face, la liste MoDem-PS avait volontiers recueilli tous les éliminés; les Verts d'Hervé Guerrera promettait d'apporter leurs 11%; la liste menée par Stéphane Salord, l'auteur du recours à l'origine de l'annulation du scrutin de mars 2008, avait clairement appelé ses électeurs (7% des voix) à rejoindre Alexandre Medvedwosky; tout comme la liste Aix à Gauche (PCF-NPA) menée par Nathalie Leconte (PCF), créditée de 4,21% des suffrages.
"Medvé" -surnom du candidat socialiste- large sourire, a bien fait le calcul. "Maryse Joissains est minoritaire dans cette ville! Elle est sans réserve de voix. Il nous reste une chose à faire: amplifier ce rassemblement", clamait-il.
Cette élection sentait la poudre, car le vieux bastion UMP risquait d'exploser, soufflé par le front anti-Joissains. Déjà, un coup de chaud avait frappé la ville lorsqu'un sondage (OpinionWay ?) paru dans la Provence, à point nommé, donna Medvedowsky gagnant au second tour en cas de face-à-face avec Maryse Joissains.
Jean-Noël Guérini affirma que « frôlant [déjà!] la victoire en mars 2008 avec 42,94% des suffrages (pour 44,28% à l’UMP au second tour), il [Medvé] est “une excellente tête de liste qui a su rassembler la gauche et bien au-delà”. Le « bien au-delà » ne manque pas de saveur ! Le président socialiste du Conseil Général assura que Medvedowski, maire d'Aix pendant 12 ans, est “le meilleur choix possible” pour les progressistes. Mais, bien que lui-même battu par J-Claude Gaudin à la mairie de Marseille, Nono Guérini brandit la menace: “ il aura une obligation de résultat”. Les têtes vont donc tomber.
VOIR et ENTENDRE
Combat inégal si on considère le parti-pris de la presse régionale démocratique libre et neutre. Le vendredi 12 juin 2009, le journal La Provence titrait en effet: "Medvedowsky est le plus à même de rassembler la gauche" (Ciot, PS).
La Provence donne une idée de la stabilité de cette « réunion des partis ». A la question, « pourquoi le PS a-t-il choisi Alexandre Medvedowsky plutôt qu'André Guinde pour affronter Maryse Joissains, après l'annulation des municipales d'Aix ? » , Jean-David Ciot, maire du Puy-Sainte-Réparade et premier secrétaire délégué de la fédération PS des Bouches-du-Rhône, explique: "Parce que les Verts ayant décidé de se présenter seuls, il a été estimé qu'il était le plus à même de rassembler tous les électeurs de gauche. Chacun avait des capacités de rassembleurs, mais sur un électorat différent". Malgré cet ancrage à gauche, la fédération a demandé à Alexandre Medvedowsky de tout faire pour s'associer avec le MoDem, si possible dès le premier tour.
La majorité présidentielle solidaire
Face à cette "réunion de partis", Joissains contre-attaqua . "L'espoir, c'est nous!" répondit-elle à son adversaire. Si Medvedowsky pouvait compter sur le soutien des "anti-Joissains", la maire-sortante avait à ses côtés celui d'éminents membres de la majorité et les performances de la droite au pouvoir.
Fadela Amara et Jean-Louis Borloo étaient venus exprimer leur soutien sur le cours Mirabeau et à l'approche du deuxième tour, la majorité n'avait pas négligé sa candidate en péril.
Jean-François Copé, président du groupe UMP à l'Assemblée Nationale, "n'est pas venu par hasard de Paris" pour réitérer son soutien à l'élue tracassée par des adversaires aux appétits aiguisés par la crise.
Copé n'a d'ailleurs pas manqué d'égratigner "cette coalition qui allie gauchistes, socialistes, MoDem et Verts" disposée à mener ensemble la ville à la catastrophe. "Si cette coalition hétéroclite gagne, elle fera exploser les impôts et elle arrêtera tous ces projets. Ces gens n'ont rien en commun si ce n'est la volonté de taper la municipalité sortante."
Xavier Bertrand, patron de l'UMP, Gérard Longuet, président du groupe au Sénat et Jean-Marie Bockel, secrétaire d'État (Gauche moderne) auprès de la ministre de la Justice et des Libertés sont également venus mettre les Aixois en garde.
VOIR et ENTENDRE
Face aux certitudes de l'opposition hétéroclite, la majorité présidentielle rassemblée montra à quel point elle est déterminée, dans cette commune de 140 000 habitants, historiquement ancrée à droite et dont la population accorde sa confiance aux Joissains depuis plus de 30 ans: Maryse est élue depuis 2001, Alain, son époux, fut maire de 1978 à 1983 et Sophie, leur fille, est adjointe à la mairie et sénatrice du Parti Radical Valoisien depuis 2008.
Or, l'opposition locale était tellement sûre de son fait que l'arrogant Alexandre Medvedowsky s'exclamait dans La Provence: "Nous n'avons pas besoin de bouées de sauvetage dans cette élection!" La guerre des éléphants et des « jeunes lions » socialistes faisant rage entre le Poitou-Charentes et Lille, via Paris, que Maryse Joissains était tranquille sur au moins un point: le PS néglige la province: "vous seriez bien en peine, vous, pour faire venir des poids lourds du Parti socialiste".
Suprême arrogance, Ma Dalton
, Rue de Solférino, n'a en effet dépêché pesonne, pas même son mignon et factotum, BB Hamon: que de mépris pour la population aixoise et le Sud-Est !dimanche 12 juillet 2009
L'UMP Maryse Joissains reprend la tête des municipales à Aix
Avec 43,31% des voix, la députée UMP Maryse Joissains, maire sortante invalidée, est arrivée en tête lors du premier tour des élections municipales partielles d'Aix-en-Provence dimanche 12 juillet 2009.Sa liste devance la liste PS (Alexandre Medvedowsky)-MoDem (François-Xavier de Peretti)-PRG (Lucien-Alexandre Castronovo) créditée de 34,08% des suffrages, avec près de 10 points d'avance.
La liste écologiste obtient 11,31%, celle du divers-droite Stéphane Salord (ancien adjoint de l’équipe sortante) 7,08%, et celle du rassemblement PCF (Nathalie Leconte, tête de liste)-NPA (Claude Ramin )-PG (Hélène Le Cacheux), 4,21%.
Une annulation de plus : la 4e en 40 ans !
Le scrutin de 2008 avait été invalidé par le Conseil d'Etat, qui a estimé que les résultats avaient pu être faussés par "des propos et des insinuations d'une gravité inadmissible" durant la campagne. C'est la quatrième annulation d'un scrutin en 40 ans à Aix-en-Provence…En 2008, Maryse Joissains, maire d'Aix-en-Provence depuis 2001, avait été réélue à la tête de la deuxième ville du département (140.000 habitants), avec 44,2% des voix au second tour, contre 42,9% à Alexandre Medvedowsky, candidat du PS, et 12,7% à François-Xavier de Peretti, tête de liste pour le MoDem.
Du taux de participation dépend l’issue du second tour
Aix-en-Provence est l’une des grandes villes de France qui sollicite le plus ses électeurs, tant les scrutins se font au fil du rasoir.
Près de 89.000 électeurs aixois étaient encore appelés à choisir leur équipe municipale, mais la participation s'éleva à 44,05% contre 59,18% au premier tour des municipales de 2008.

Maryse Joissains avait emporté l'élection municipale du 16 mars 2008 dans une triangulaire avec 44,28% des voix devant le socialiste Alexandre Medvedowsky (42,94%) et le MoDem de François-Xavier de Peretti (12,78%).
Le Conseil d'Etat avait invalidé l'élection le 8 juin dernier après un recours déposé par Stéphane Salord (7,08% en 2009), au motif de « propos et insinuations inadmissibles ayant pu fausser le résultat du scrutin».
Cette invalidation fut provoquée par la sortie d'un tract anonyme. La liste menée par le candidat du Modem François-Xavier de Peretti, dans laquelle figuraient deux adjoints au maire UMP ayant rompu avec Maryse Joissains, Stéphane Salord et Bruno Genzana [conseiller général Nouveau centre], était qualifiée de « gay pride ». Pour Maryse Joissains-Masini et son entourage, il s'agit d'une décision politique : en effet, le tract n'a pas été distribué et son impact est impossible à définir.
=> Avec 43,31% en 2009, Maryse Joissains Masini n’est pas loin de ses 44,28 % de 2008, mais les listes coalisées Medvedowsky (42,94 %) et Peretti (12,77 %) ne font plus 55,71% , mais seulement 34,08%.
A gauche, des alliances contre nature
Sans surprise, toujours avide de pouvoir, mais sans cesse repoussés, le PS et le MoDem ont présenté dimanche une liste d'union à nouveau emmenée par Alexandre Medvedowsky après un accord signé le 17 juin.Alexandre Medvedowsky a aussi témoigné d' «une grosse satisfaction ».
"La dynamique est de notre côté. Maintenant, il faut construire une large majorité alternative" a-t-il ajouté.
Le deuxième tour, qui s'annonce extrêmement serré, n’est pas gagné pour Maryse Joissains, qui devra mobiliser les abstentionnistes.
non seulement avec les électeurs du Che-Besancenot, le « rapace » capable d’indigner jusqu’à la CFDT et la CGT, vont se rabattre sur la liste hybride,
mais aussi avec les camarades de Dany-le-Rouge, le tripoteur de braguettes qui lui fait horreur à la télé mais se livre à des attouchements dans l’isoloir.
On aura tout vu et la morale politique est probablement sauve.
Sauve qui peut !
jeudi 13 mars 2008
Municipales à Aix-en-Provence: les opposants à l’UMP ne s’entendent pas
La proposition de fusion des trois listes d’opposition à la municipalité sortante, avancée par Michel Pezet le soir du premier tour des élections municipales n’a pu être menée à terme.
Dans la nuit de lundi à mardi 11 mars, le PS Alexandre Medvedowsky de la liste « Aix pour tous », le PS Michel Pezet -venu de Marseille- de la liste « Aix à venir », et le MoDem François-Xavier De Perreti de la liste « Génération Aix », ont renoncé à une fusion de leurs trois listes.
Cette union d’opposition à Maryse Joissains aurait été interrompue par la volonté d’Alexandre Medvedowsky.
dimanche 30 décembre 2007
Municipales: candidates UMP de terrain
Comme annoncé dans PaSiDupes, voici dix portraits de battantes UMP:
Sylvia Barthélemy

« Rendre à Aubagne sa place et sa fierté. Il faut apporter du meilleur et cela passe par une autre équipe capable de tirer Aubagne vers le haut », tel est le programme de Sylvia Barthélemy, tête de liste à Aubagne aux élections municipales de 2008. Cette mère de deux enfants avait alors perdu de 947 voix face à Jean Tardito, le maire communiste sortant. Après avoir représenté Démocratie libérale, le RPR, puis Force démocrate, cette avocate a obtenu aux dernières municipales le meilleure score à Aubagne pour la droite depuis 1965 (48 % des voix).
Natacha Bouchart« Le maire m’a demandé officiellement d’intervenir auprès de Roselyne Bachelot, ministre de la Santé. (…) Cela prouve que mon carnet d’adresses peut servir à quelque chose. »
Caroline Cayeux

Cette jeune sexagénaire battante est devenu maire de Beauvais en battant le sortant socialiste Walter Amsallem, en 2001. Candidate dissidente du RPR aux législatives en 2002, elle est distancée et par le sortant socialiste et par le candidat officiel de l'UMP Olivier Dassault, qui est finalement élu.
En 2004, elle prend la tête de la liste départementale de l'UMP pour les régionales, derrière Gilles de Robien, candidat à la Présidence de la Région. Elle entre au Conseil régional, comme élue d'opposition.
Maryse Joissains-MasiniNée 1942 à Toulon, elle est élue maire d'Aix-en-Provence et préside la Communauté du Pays d'Aix depuis Lors du second tour le 17 juin, Mme Joissains est réélue, avec 10 points d'avance sur le PS Alexandre Medvedowsky.
A la prochaine municipale, les candidats suivants l'affronteront: Alexandre Medvedowsky (PS), Michel Pezet (PS dissident venu de Marseille), François-Xavier de Peretti (UDF-Modem / Union Pour Aix), un Verts et un candidat du Front national, non déterminé.
Ancien professeur à la faculté de droit d'Aix-en-Provence et avocate à la Cour d'Appel d'Aix-en-Provence, elle est Présidente de Reussir ITER (Cadarache).
A l'Assemblée nationale, elle est président du groupe de travail « Grandes Villes et agglomérations », chargé par le Premier Ministre d'une mission d'analyse de la situation française concernant le développement de l'usage du vélo dans la vie quotidienne, rapporteur de la Commission des Affaires culturelles, familiales et sociales pour avis du budget Recherche pour le projet de loi de finances 2004. Elle est aussi secrétaire national de l'UMP et membre du Bureau politique de l'UMP .
Dominique MaryNadine Morano

Elle fut une porte parole pugnace de l'UMP pendant la campagne présidentielle. Née en 1963 à Nancy, elle est investie par l'UMP pour gagner la mairie de Toul.
Ses prises de position contribuent également à sa notoriété. Favorable à l'euthanasie, au mariage homosexuel et à l’adoption par des couples homosexuels, elle est membre de la mission parlementaire sur la fin de vie, créée à la suite de l’affaire Vincent Humbert, et depuis décembre 2004 de la mission d'information sur la famille. Le 13 février 2007, elle fait voter une loi pour punir la diffusion de «happy slapping».
Femme de convictions, elle apporta son soutien aux revendications d’un syndicat de police visant à l’interdiction des concerts du groupe de rap Sniper, aux paroles jugées « haineuses et racistes ». En 2003, elle a interrogé à l’Assemblée le ministre de l’Intérieur Nicolas Sarkozy, souvent cible des attaques de ce même groupe, et celui-ci a annoncé qu’il allait porter plainte « contre ces textes racistes et antisémites ».
Nadine Morano se fait parfois critiquer pour des propos abrupts, mais on fait mieux dans le genre. Ainsi, Nicole Feidt, maire socialiste de Toul qu’elle a battue lors de l’élection législative de 2002, l’a accusée d’avoir à cette occasion « relayé une campagne du groupe d’extrême droite Jeunesses identitaires ». La lutte contre l'anti-sémitisme est notoirement d'extrême droite!
Aux dernières législatives, sa deuxième victoire sur Claudine Leroux dans la 1re circonscription des Ardennes, et notamment à Charleville-Mézières, est, selon elle, de bon augure.
Première de liste pour les municipales de 2008 sur la commune de Charleville-Mézières, sur une liste d'ouverture, avec comme second de liste, l'ancien adversaire du député Vuilque lors des élections législatives, Boris Ravignon, jeune Conseiller Enarque du Président Nicolas Sarkozy, chargé de la Prospective, ainsi que responsable de la nouvelle cellule d'anti-fraudes.
« Charleville-Mézières doit mettre en place une politique capable de résoudre les difficultés économiques qu’elle connaît depuis 1995. »
Marie-Claire RestouxNée en 1968 en Charente à la différence de Sa Cynique Majesté Royal, elle est bien l'ancienne championne olympique de judo et double championne du monde en1995 et 1997. Elle est mère d'une petite fille depuis 2005.
Avant de se présenter à la mairie de Clichy, elle a occupé des responsabilités au sein du comité fondateur du Comité Paris 2012 pour les JO 2012. En juillet 2002, elle remplaça Jean-François Lamour (qui devint alors ministre des Sports) au sein du cabinet de l'Elysée, en tant que conseillère pour les sports.
Véronique RIVRON

Elle brigue le poste de maire de Le Mans où elle est conseillère municipale (Transports, circulation, voirie, éclairage public et droits de place). La campagne est l'occasion de faure avancer le projet UMP d' une police municipale et de caméras de vidéoprotection. Directrice administrative du Centre médico-social précoce (CAMSP) et chef de service à " La Courte Echelle" (service d'éducation spécialisée et de soins à domicile.
Mariée, mère de trois enfants, Véronique Rivron habite le quartier de la Gare. Elle est attachée de direction au CAMSP (Centre d'action médico-sociale précoce), service de soins pour enfants de 0 à 6 ans (dépistage et traitement) et au Sessad-La Courte Échelle pour enfants déficients intellectuels de 0 à 20 ans. Elle est bénévole au service du développement du golf dans la Sarthe. Elle est membre de la Sem (Société d'équipement du Mans).
Elle est aussi conseillère générale du canton Le Mans centre.

Adhérente RPR depuis l’âge de 38 ans, député du Vaucluse à 55 ans, elle ravit à la gauche la mairie d’Avignon deux ans plus tard en 1995 devenant ainsi la seule femme maire d’une ville de 100 000 habitants. Son plus grand fait d’arme ? Être sortie victorieuse du duel l’opposant à la gracieuse PS Elisabeth Guigou aux municipales de 2001.
Fidèle parmi les fidèles de Jacques Chirac, elle sera deux fois ministre (ministre de la Famille et de l’Enfance en 2004 et ministre déléguée à l’Intérieur 2004-2005). C’est d’ailleurs dans son fief que Jacques Chirac a choisi d’annoncer sa candidature à la présidentielle de 2002.






