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vendredi 19 février 2016

Aix-Marseille-Provence: le Conseil constitutionnel rejette le recours des battus et valide la loi sur la métropole

La loi sur la métropole Aix-Marseille-Provence est validée; Gaudin (LR) est président de PACA 
Le Conseil constitutionnel a validé vendredi la répartition des sièges au sein de la métropole Aix-Marseille-Provence

Les Sages confortent la mise en place de la plus vaste intercommunalité de France et le maire LR de Marseille, Jean-Claude Gaudin, dont l'élection à sa tête avait été annulée.
Deux communes, Eguilles (NC) et Pertuis (PS), avaient posé une question prioritaire de constitutionnalité, affirmant que le système d'attribution des sièges au sein de la métropole avantageait les grandes communes, et surtout Marseille, et ne permettait pas aux plus petites d'être convenablement représentées.
Le Conseil constitutionnel a indiqué avoir "écarté cette argumentation", estimant que la loi a au contraire "pour effet d'améliorer la représentativité des membres de l'organe délibérant de la métropole Aix-Marseille-Provence" et ne "méconnaît pas le principe d'égalité devant le suffrage".

Paralysée par la contestation politico-juridique des mauvais perdants, la nouvelle collectivité et ses 7.500 agents était en mode veille depuis le 1er janvier... L'entrée en fonction de la métropole Aix-Marseille-Provence,était gelée depuis. Le Conseil d'Etat attendait que le Conseil constitutionnel se prononce sur la répartition des sièges au sein de la métropole.

Cette décision est une victoire pour Jean-Claude Gaudin, élu président de la métropole en novembre -malgré quelques maires dont ceux d'Aix-en Provence (LR) éternelle rivale de Marseille à travers les siècles et de Martigues (PCF) - un scrutin ensuite annulé au mois de janvier par le tribunal administratif de Marseille.

Les "règles de composition (du conseil de la métropole) s'imposent désormais à tous sans contestation possible", s'est-il félicité le maire élu et conforté. "Sa convocation va pouvoir intervenir prochainement", a-t-il ajouté, se disant résolu à "tourner la page des contestations juridictionnelles" et notamment voter rapidement le budget 2016.

"Le Premier ministre se félicite de la décision (...) qui va permettre à la Métropole Aix-Marseille-Provence de poursuivre ses travaux et ses projets au service de ce territoire, porte de la France sur la Méditerranée", a réagi Manuel Valls dans un communiqué (depuis le Mali ?), estimant que la validation des opérations "permet de conforter le gouvernement dans sa volonté d'affirmation des métropoles". 
"Cette décision confirme la solidité des bases juridiques de l'installation du conseil de la métropole"qui "pourra examiner son budget avant le délai du 30 avril", s'est réjoui pour sa part le ministre de l'égalité des territoires, Jean-Michel Baylet.

Satisfaction partagée de l'autre côté de l'échiquier politique par le chef de file des socialistes marseillais, Patrick Mennucci. "C'est satisfaisant, c'est un accord sur une meilleure représentation de Marseille" dans la métropole, s'est-il réjoui , déplorant toutefois que "beaucoup de temps (ait) été perdu".

La décision du Conseil constitutionnel est par contre un sérieux revers pour les élus locaux qui refusaient la mise en place de cette métropole 

La question prioritaire de constitutionnalité constituait le dernier recours des opposants au regroupement des 92 communes.
Maryse Joissains, maire LR d'Aix-en-Provence et chef de file des contestataires, avec Hervé Fabre-Aubrespy, maire de Cabriès et soutien de Fillon, a multiplié les piques et invectives à l'adresse de Gaudin depuis le lancement du projet de métropole. 

Joissains ne s'avouait toujours pas vaincue vendredi. "Je demande au gouvernement d'organiser un référendum comme il s'apprête à le faire pour Notre-Dame-des-Landes", a-t-elle tweeté, ajoutant même que certains opposants envisageaient de saisir la Cour européenne des droits de l'Homme.

samedi 28 décembre 2013

Aix-en-Provence: Le Monde, agent électoral du PS

Les gardes à vue  devraient être interdites à quatre mois d'un scrutin

La presse exploite la garde à vue à des fins électoralistes

Révélant ses intentions d'en tirer le meilleur parti possible, l'organe de presse officieux du PS exploite une action de la justice pourtant restée à ce jour infructueuse et interroge: Quel impact aura la journée de garde à vue, jeudi 26 décembre, de la maire UMP d'Aix-en-Provence sur la municipale de mars 2014 ?"  Elue en 2001, Maryse Joissains-Masini, 71 ans, brigue un troisième mandat à la tête de la deuxième ville des Bouches-du-Rhône et Le Monde se prend à rêver tout haut que la "sortante investie par l'UMP pourrait être affaiblie par l'enquête qui la touche, dans le cadre d'une information judiciaire pour "trafic d'influence et détournement de fonds publics", à l'heure d'affronter une opposition aussi pléthorique qu'ambitieuse."


Le 11 juin, la brigade financière avait perquisitionné la mairie d'Aix dans le cadre de l'enquête préliminaire ouverte en avril 2012, à la suite d'un courrier de dénonciation parvenu au procureur de Marseille et dont Le Monde ne fait pas état. Plusieurs contrats ont alors été épluchés, dont ceux d'Omar Achouri et de deux de ses enfants, dont Christophe, alors embauchés à la CPA.

Le Monde dresse un portrait caricatural de l'élue UMP. De cette "figure de la droite provençale", le quotidien retient "ses sorties à l'emporte-pièce contre la métropole Aix-Marseille ou la "légitimité" de François Hollande: deux griefs majeurs adressés à l'exécutif et qui justifient la mobilisation de la presse socialiste contre ce personnalité régionale qui plait aux méridionaux jusque dans la très chic Aix-en-Provence, au risque de surprendre l'intelligentsia parisienne.  
Contre cette personnalité couleur locale s'aligne une foule de candidats qui par leur nombre renforcent les chances de la sortante: un candidat socialiste, l'avocat d'affaires Edouard Baldo, une liste centriste – réunissant, entre autres, deux anciens leaders PS et MoDem –, une candidature du Rassemblement Bleu Marine menée par une universitaire… Et enfin, un ticket dissident formé par le chef de file de l'UDI locale et par le premier adjoint sortant. Il fallait donc que la Justice entre dans l'arène et que Le Monde prenne le relais puisque le juge n'avait pas les éléments suffisant à la mise en examen de la cible. Le Monde n'en cite qu'un seul nommément, le socialiste... 

Mme Joissains-Masini est ressortie en fin d'après-midi, sans mise en examen après avoir été placée en garde à vue, de manière théâtrale au lendemain de Noël, dans le cadre d'une enquête sur des emplois présumés fictifs. Le Monde explique qu'elle est "arrivée à l'hôtel de police de Marseille sans avocat"  par le fait qu'elle croyait à "une simple audition", mais nullement qu'elle pouvait se sentir inattaquable. La maire d'Aix a donc pu se dire "rassurée car [elle] sait maintenant ce qu'on [lui] reproche" et dénoncer "une orchestration politique".

Le scandale Hollande révélé outre-Manche, 

occulté en France

L'enquête portait notamment sur Omar Achouri, son chauffeur, qui, en avril, a accédé au plus haut grade de la fonction publique territoriale (catégorie A). La justice n'a visiblement pas pu lui reprocher d'exploiter son chauffeur, comme ce fut le cas de celui de François Hollande, payé au noir (lien PaSiDupesDe Hollande, son chauffeur livre une part de la psychologie complexe (lien PaSiDupes) 

Une affaire qui rappelle une autre patronne anti-sociale, Ségolène Royal, une précédente concubine qui refusait de payer toutes les heures effectives d'Evelyne Pathouot notammentune employée, qui la traîna en justice... (lien PaSiDupes)  Evelyne Pathouot nous renseigna aussi sur la personnalité de la canditae de la gauche battue à la présidentielle de 2007 (lien PaSiDupes). Le Monde n'envisagea alors pas le risque que la plainte qui la touchait puisse l' "affaiblir"... 

Cette enquête visait également le recrutement de Christophe Achouri, fils d'Omar, par la communauté d'agglomération du Pays d'Aix dont Mme Joissains-Masini est la présidente. Habituellement la gauche sociale et ses suppôts n'ont pas autant de problèmes avec l'échelle sociale dispose pourtant d'une longue liste d'élus qui emploient des proches. 
Citons Jean-Paul Huchon, président du Conseil régional d'Ile-de-France qui employait sa femme (lien PaSiDupes) jusqu'à ce qu'il soit condamné et déclaré inéligible (lien PaSiDupesou encore Pierre Mauroy et Lyne Cohen-Solal (ci-contre à droite) poursuivis pour pour "abus de confiance", dans l’affaire d’emploi fictif de la communauté urbaine de Lille et qui accueillirent côte à côte le jugement du tribunal correctionnel de Lille: 20 000 euros d’amende avec sursis chacun.
Mention spéciale pour Harlem Désir, le futur patron du Parti socialiste désigné par F. Hollande, bien que condamné en 1998 pour emploi fictif, alors que le candidat promettait de ne pas s'entourer de personnes ayant eu des démêlés avec la justice. Soupçonné d'avoir bénéficié d'un emploi fictif de 1986 à 1987, dans les années Mitterrand, alors qu'il dirigeait SOS Racisme, il a été condamné dix ans plus tard, en décembre 1998, à dix-huit mois de prison avec sursis et 30.000 francs d'amende (4.573 euros). Il était accusé d'avoir perçu illégalement au cours de cette période 202.560 francs (30.880 euros) de salaires, de l'Association régionale pour la formation et l'éducation des ...migrants (Arfem), basée à Lille.

Omar Achouri est un proche de la maire d'Aix, puisqu'il est le seul à la conduire. 
En avril, sa "promotion éclair" lors d'une commission paritaire présidée par Mme Joissains-Masini a provoqué une forte polémique après sa révélation par le site Marsactu, bien que l'employé affiche effectivement trente-sept ans d'ancienneté à la mairie d'Aix, depuis 1978.

Le Monde a en tête les élections municipales

Les adversaires ne pavoisent pas à la garde à vue de Mme Joissains-MasiniSi elle apparaît politiquement menacée, c'est comme à chaque scrutin. Elle a certes été battue aux législatives de 2012, mais son adversaire, le socialiste Jean-David Ciot, a depuis été mis en examen pour recel de détournement de fonds publics"Depuis toujours, Mme Joissains provoque rejet ou attachement… Et je me méfie de la commisération des Aixois pour leur maire", commente la frontiste Catherine Rouvier.

La maire sortante que l'UMP "accompagne depuis 1977" est surtout menacée par la candidature dissidente à droite de l'ex-adjoint de Maryse Joissains-Masini, Bruno Genzana, investi par l'UDI. D'autant que ce dernier s'est engagé dans la campagne municipale avec le soutien de l'actuel premier adjoint d'Aix-en-Provence, Jean Chorro, qui tente sa chance à l'occasion des municipales. "Si j'étais égoïste, je dirais que cette affaire nous arrange bien… Mais je n'utilise pas ces armes-là," assure Bruno Genzana qui dément que ses calendriers de Noël ont été financés par le Conseil général socialiste. 

Les battus historiques reprennent espoir
"Je dis depuis douze ans que Mme Joissains devra rendre des comptes devant la justice sur cette façon de mélanger argent public et intérêts privés, lance François-Xavier de Peretti (ex-MoDem) qui s'échine en vain  à briguer la mairie et qui reçoit cette fois le renfort du Parti radical de gauche (PRG, soutien de François Hollande) avec un colistier du nom de Christian MaraninchiMais je ne voudrais pas que cette affaire occulte son mauvais bilan en matière de transport, de logement ou d'emploi…" 
"Je regarde cela d'un œil très technique, note, quant à lui, le candidat socialiste Edouard Baldoavocat d'affaires de 66 ans. Une garde à vue peut se terminer de diverses façons."Le socialiste s'affiche avec Lucien Ambroggiani (leader du mouvement Convergence et conseiller municipal à Aix), Stéphane Salord (Génération Ecologie) et Alexandre Medvedowsky (PS).

Le Monde finit sur son candidat
Vainqueur de la primaire socialiste, également avocat et camarade de promotion de Mme Joissains-Masini, Edouard Baldo, le candidat du Monde, a justement placé sa campagne sous le sceau de "l'éthique politique". En concordance parfaite avec l'action judiciaire en cours, il devait rencontrer, vendredi 27, les représentants de l'association Anticor pour signer leur charte anticorruption
Cette association Anticor fut fondée en 2002 par l'ex-juge Éric Halphen et l'ancienne élue socialiste Séverine Tessier  
Le juge Halphen connu notamment pour avoir instruit l'affaire des HLM de Paris, créa un nouveau parti, le Mouvement pour une alternative républicaine et sociale (MARS), puis adhéra au Mouvement de l'Utopie Concrète de l'architecte Roland Castro, militant de l’Union des étudiants communistes et du Parti communiste français, maoiste et soutien de Arnaud Montebourg en 2011.
Quant à Séverine Tessier, elle a quitté le PS pour rejoindre ls altermondialistes d'Europe écologie-les Verts, refusant de soutenir la reconduction de Jean-Paul Huchon à la présidence du Conseil régional d'Ile-de-France, suite à sa condamnation pour prise illégale d'intérêts... Il est en effet entre autres reproché à Huchon d'avoir poussé le Conseil régional qu'il dirige à passer contrat avec trois sociétés de communication qui employaient ...sa femme, en 2002 et 2003 !

Qui a parlé de concertation, voire de collusion de la gauche politique, associative, médiatique et judiciaire ?

jeudi 10 mai 2012

Présidentielle 2012: la République est en danger

Appel de Maryse Joissains-Masini, maire d'Aix-en-Provence, à la population 





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mercredi 9 mai 2012

Recours en annulation de l'élection présidentielle au Conseil Constitutionnel

La maire d'Aix-en-Provence dénonce des irrégularités commises par le candidat Hollande



REQUÊTE ADRESSÉE AU CONSEIL CONSTITUTIONNEL
AUX FINS D’ANNULATION DE L’ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE DONT LES PREMIERS ET DEUXIÈME TOURS SE SONT DÉROULÉS LES 22 AVRIL ET 6 MAI 2012
par

Madame Maryse Joissains-Masini, née le 15 août 1942 à Toulon, Avocat honoraire du Barreau d’Aix-en-Provence, actuellement et depuis 2001 et 2002, Députée Maire de la Ville d’Aix-en-Provence, Président de la Communauté d’Agglomération du Pays d’Aix, demeurant et domiciliée XXXXXX – 13100 Aix-en-Provence,
Qui a l’honneur :
de préciser que bien qu’étant vainqueur du scrutin, Monsieur Hollande, n’a pas encore été investi dans ses fonctions de Président de la République.
de solliciter du Conseil, l’annulation de l’intégralité des opérations électorales sus visées.
à défaut, l’annulation du 2ème tour de scrutin,

Et ce, aux motifs suivants :

1) Dépassement des comptes de campagne par Monsieur François Hollande
2) Propagande abusive ayant entâché fortement l’équilibre du scrutin
3) Complicité d’infraction à la loi syndicale.

Suivant les explications suivantes :
I – SUR LA RECEVABILITÉ DU RECOURS

Le dimanche 6 mai a eu lieu le scrutin ayant définitivement départagé les deux candidats du 2ème tour.

C’est le scrutin qui est mis en cause.

Ce recours est parfaitement recevable car diligenté dans les délais de la loi soit, dans les 48 heures suivant le scrutin, délai augmenté du jour férié et chômé du 8 mai.

Electrice, élue, ayant donné sa signature à Nicolas Sarkozy pour qu’il soit candidat, Madame JOISSAINS MASINI a toute qualité pour diligenter la présente procédure.

Le Conseil d’Etat a déjà admis qu’un électeur pouvait formuler un recours contre une élection présidentielle.

Il a cependant limité sa recevabilité à la contestatation portant sur les mentions figurant sur les procès-verbaux établis dans les bureaux de vote.

Ce qui rend illusoire tout recours du fait du nombre de votants.
Cette interprétation très restrictive de la loi va à l’encontre des décisions habituelles du Conseil d’Etat et du Conseil Constitutionnel qui admettent les électeurs à contester toutes les élections.

Dire que c’est différent pour une élection présidentielle parait être anticonstitutionnel.

Au cas où le recours ne serait pas recevable, il appartient au Conseil Constitutionnel d’évoquer les faits graves ainsi portés à sa connaissance et d’en prononcer la sanction par l’annulation du scrutin.

La France démontrerait ainsi que sa conception de la démocratie est aussi mature que celle pratiquée dans les pays anglo saxons.
II – SUR LE FOND DU DÉBAT

1) Monsieur Hollande a largement dépassé son compte de campagne et le montant de ses dépenses devra être multiplié par cinq.

Il est de notoriété publique, avoué par le candidat qui s’en glorifie, et repris largement par les médias que Monsieur Hollande a commencé à faire campagne dans tout le pays, un an avant l’élection.

Or, il était député et président d’un Conseil Général ; ce qui requiert un travail à plein temps.

Par conséquent, seront réintégrés dans son compte de campagne, les émoluments perçus du fait de ses fonctions mais également les moyens utilisés et mis à sa disposition pour ce fonctionnement.

2) Les primaires socialistes ont mobilisé les médias pendant plus de quatre mois, apportant au candidat socialiste les moyens des chaines publiques et privées.

Toutes les émissions consacrées aux primaires socialistes devront être financièrement établies par le CSA et leur montant sera intégré dans le compte de campagne de François Hollande.

Sans préjudice de l’utilisation de moyens publics et de moyens émanés de sociétés privées.

3) Sur la campagne médiatique sans précédant favorable à sa candidature, avec tous les jours des émissions organisées dans le seul but de le faire élire.

Il y a eu l’utilisation de moyens alimentés par de l’argent public et des sociétés privées.

Dans une élection autre que présidentielle, le scrutin serait non seulement annulé mais de plus, le candidat serait sanctionné.

Ces moyens ainsi utilisés doivent être intégrés au compte de campagne et faire l’objet d’une évaluation par le CSA.

Les dépenses électorales qui devront être réintégrées, dépassent largement le montant des sommes autorisées par la loi.

Les jurisprudences du Conseil d’État et du Conseil Constitutionnel sont habituellement drastiques à l’égard des candidats aux élections.

Il y a, de plus, rupture de l’égalité républicaine entres les candidats et violation d’un principe constitutionnel.

4) Sur le lynchage médiatique de Nicolas Sarkozy au profit du candidat socialiste

A l’évidence, l’abus de propagande est manifeste et l’ampleur de la manœuvre mise en place, y compris la veille du scrutin, n’ont pas permis à Nicolas Sarkozy, une riposte d’envergure nécessaire à une réponse efficace.

Là aussi, le Conseil d’État et le Conseil Constitutionnel annulent habituellement les scrutins.

Il n’a échappé à personne qu’un antisarkozysme primaire, mais efficace, a été diffusé jour après jour par les médias.

Et ceci pendant 5 ans avec une désinformation permanente sur l’action d’un président courageux qui a géré la France dans une période difficile.

Rien sur des réformes d’une modernité incontestable, rien sur le fait que l’épargne et les retraites ont été préservées, que les minimas sociaux ont été maintenus, que les salaires des fonctionnaires ont été augmentés ainsi que les faibles retraites et l’allocation adulte handicapé… rien sur la création d’une banque pour les entreprises, rien sur les pôles de compétitivité, les lois Grenelle de l’environnement 1 et 2, rien sur son rôle en Europe et dans le monde…

Nicolas Sarkozy a fait l’objet d’attaques médiatiques sans précédent sur sa vie privée, sur son action plus que positive pendant 5 ans ;

Seuls les quelques échecs ont alimenté les médias que les ont intégré sans jamais faire état de la crise… ou si peu.

L’année précédant la campagne a vu se manifester un déchainement médiatique haineux, de nature à mettre en danger la vie du Président ainsi que celle de sa famille, mais également d’entamer sa crédibilité et par conséquent celle de la France.

Madame Aubry l’a comparé au plus grand escroc de tous les siècles, il a été comparé également à Pétain, Laval et autres personnages dangereux ou ridicules.

On l’a même accusé d’être dans l’attaque de la personne de Monsieur François Hollande alors qu’il a pratiquement toujours pris uniquement la défense de son bilan et de ses propositions à l’égard des propos mensongers et excessifs de son compétiteur.

Même l’appel aux électeurs du Front National a été jugé légitime pour Monsieur Hollande et scandaleux pour Monsieur Sarkozy… toujours par les médias.

Le dénigrement de Nicolas Sarkozy s’est transformé en un harcèlement insupportable, jour près jour.

Tous les Français en sont témoins.

Le summum a été atteint lorsque Madame Eva Joly, sur-médiatisée, s’est rendue sur les lieux de l’appartement que Nicolas Sarkozy occupait avec son ex épouse, pour y prononcer des accusations non fondées et extrêmement graves… sans le moindre commencement de preuve…. C’est pourtant un ancien Magistrat.

De même pour le site d’ une officine socialiste, à l’évidence acquise à François Hollande, qui s’est permis de mettre en cause un président en exercice, dans un financement soi-disant frauduleux de la campagne électorale de 2007.

Et ceci, sans respect pour la fonction et sans aucune preuve sinon un document à l’évidence fabriqué pour la cause.

Même Monsieur Strauss Khan est intervenu pour mettre Nicolas Sarkozy en cause dans le déclenchement de l’affaire américaine.

Enfin, Nicolas Sarkozy s’est battu seul contre 9 ; les médias complaisants invitant sur leurs plateaux maints réprésentants de la gauche, opposés de temps en temps, à un journaliste de droite le plus souvent isolé… lorsqu’il y en avait un.

Matraquage permanent de Nicolas Sarkozy par les élus et militants socialistes relayés par des médias complaisants acquis pour la quasi totalité d’entre eux, à la cause de François Hollande.

Mensonges éhontés à l’égard de Nicolas Sarkozy sans que soient relevés à la charge de Monsieur Hollande les handicaps qui étaient les siens… par exemple l’imitation permanente de François Mitterand.

La campagne médiatique a été honteuse, une véritable mise en scène discriminatoire contre le Président sortant a été mise en place pour promouvoir son concurrent.

Le temps de parole des candidats n’a pas été respecté et Monsieur Hollande devrait se voir créditer du temps de parole d’intervenants de tous poils, dont la présence a pu être constatée tous les jours sur les plateaux de télévision.

Peu d’entre eux étaient favorables à Nicolas Sarkozy.

Les autres candidats ont tous tenus des propos contre Nicolas Sarkozy allant dans le même sens que le candidat socialiste. Ces propos ont été surabondamment relayés par les médias créant ainsi un handicap supplémentaire pour le président candidat.

Tous ces dérapages qui s’apparentent à un acharnement avaient un but bien précis ; faire battre Nicolas Sarkozy et élire François Hollande.

Une campagne malsaine pour une élection qui montre à l’évidence que sans le secours des médias, le résultat aurait dû être différent.

En effet, seulement 1 139 272 voix séparent les candidats ; il suffisait donc à Nicolas Sarkozy de faire 569 637 voix + 1 pour être élu Président de la République.

Cette différence est minime par rapport au nombre d’électeurs inscrits sur les listes électorales ; soit 46 028 542.

5) Monsieur Hollande a accepté l’illégalité du soutien du secrétaire général de la CGT et de ses troupes, se rendant ainsi complice d’une violation de la loi de 1884 sur les syndicats, qui prohibe l’engagement politique de ces derniers.

Monsieur Hollande qui a accepté tous ces débordements, en protestant contre aucun d’entre eux, s’en est rendu complice et devra en répondre.

Toutes les conditions sont donc réunies pour procéder à l’annulation de l’élection.

Celle-ci devra se faire avant que Monsieur Hollande soit investi car il aura alors une légitimité qui devra être respectée.

Je sais qu’en rédigeant ce recours, j’aurai des problèmes mais j’ai vu les élections municipales d’Aix-en-Provence annulées sur la base d’un tract anonyme et d’ un article d’un journal de gauche…

On est loin du compte…

Même si j’ai peu d’espoir dans la décision finale, je me devais en mon âme et conscience, témoigner pour l’histoire de mon pays ; en effet, la liberté est un bien très fragile et j’aurais fait mon devoir en m’exposant comme je suis tenue de le faire pour défendre une certaine conception de la France.


vendredi 1 octobre 2010

La réforme des collectivités territoriales, vue par Maryse Joissains

Une élue locale qui décoiffe

Réforme des collectivités territoriales

Allocution de Maryse Joissains Masini, le jeudi 19 septembre 2010 à l'Assemblée nationale, à
propos de l'amendement sur l'article n°5.

Rappel: Maryse Joissains Masini est

  • maire d'Aix-en-Provence, élue en mars 2001, réélue en mars 2008 et en juillet 2009 (une des rares femmes à diriger une ville de plus de 100 000 habitants;

  • présidente de la communauté d'agglomération du Pays d'Aix, élue en avril 2001, réélue en avril 2008 et en juillet 2009;

  • députée de la 14e circonscription des Bouches-du-Rhône, élue le 16 juin 2002 et réélue en juin 2007

    VOIR et ENTENDRE l'intervention de Maryse Joissains-Masini fustigeant la méthode de réforme et l'administration centrale qui manque de considération pour l'action des élus territoriaux:

    Maryse Joissains,
    Réforme des collectivités Territoriales

    par UMPAIX.

    Son langage direct n'est guère 'politiquement correct', mais c'est ce que nous aimons.
  • mardi 21 juillet 2009

    Aix-en-Provence: Maryse Joissains confirmée à la mairie

    L'union des frères Dalton (PS,Verts, MoDem et dissident) ne fait pas la force
    Réélue avec 187 voix d’avance, la maire sortante UMP retrouve son poste à Aix-en-Provence

    Maryse Joissains, maire d’Aix-en-Provence depuis 2001, a été réélue dimanche avec 50,22 % des suffrages exprimés, contre 49,78 % au candidat de la coalition PS-Modem-Verts, Alexandre Medvedowsky.
    En 2008, Mme Joissains avait déjà été reconduite à la tête de la deuxième ville des Bouches-du-Rhône (140.000 habitants), mais ce scrutin avait été invalidé à la suite du recours de Stéphane Salord, le Conseil d’Etat estimant que les résultats avaient pu être faussés par « des propos et des insinuations d’une gravité inadmissible » durant la campagne.
    Les Aixois l'ont une nouvelle fois préférée à la bande des quatre dimanche, avec 186 voix de plus que la majorité plus une.

    Maryse Joissains a des motifs de satisfaction

    « ' Ils' [le front commun de la haine PS-Modem-Verts et l’ex-colistier Stéphane Salord], se sont tous mis contre moi. Je pense aussi que c’est de la misogynie et de la haine personnelle, car ils rêvent de prendre le poste depuis plusieurs années ! »

    "Ensemble pour Aix" ou "tous contre Joissains"?

    A l'issue du premier tour, la liste de la maire sortante était -largement- en tête avec 43,31% des voix, loin devant les 34,08% de Medvedowsky. Mais si Maryse Joissains améliorait son score de 2008, elle semblait toutefois avoir fait le plein dès le premier tour et ne bénéficiait d'aucun report de voix en sa faveur pour le deuxième.

    En face,
    la liste MoDem-PS avait volontiers recueilli tous les éliminés; les Verts d'Hervé Guerrera promettait d'apporter leurs 11%; la liste menée par Stéphane Salord, l'auteur du recours à l'origine de l'annulation du scrutin de mars 2008, avait clairement appelé ses électeurs (7% des voix) à rejoindre Alexandre Medvedwosky; tout comme la liste Aix à Gauche (PCF-NPA) menée par Nathalie Leconte (PCF), créditée de 4,21% des suffrages.
    "Medvé" -surnom du candidat socialiste- large sourire,
    a bien fait le calcul. "Maryse Joissains est minoritaire dans cette ville! Elle est sans réserve de voix. Il nous reste une chose à faire: amplifier ce rassemblement", clamait-il.

    Cette élection sentait la poudre, car le vieux bastion UMP risquait d'exploser, soufflé par le front anti-Joissains. Déjà, un coup de chaud avait frappé la ville lorsqu'un sondage (OpinionWay ?)
    paru dans la Provence, à point nommé, donna Medvedowsky gagnant au second tour en cas de face-à-face avec Maryse Joissains.

    Jean-Noël Guérini affirma que « frôlant [déjà!] la victoire en mars 2008 avec 42,94% des suffrages (pour 44,28% à l’UMP au second tour), il [Medvé] est “une excellente tête de liste qui a su rassembler la gauche et bien au-delà”. Le « bien au-delà » ne manque pas de saveur ! Le
    président socialiste du Conseil Général assura que Medvedowski, maire d'Aix pendant 12 ans, est “le meilleur choix possible” pour les progressistes. Mais, bien que lui-même battu par J-Claude Gaudin à la mairie de Marseille, Nono Guérini brandit la menace: “ il aura une obligation de résultat”. Les têtes vont donc tomber.
    VOIR et ENTENDRE

    Combat inégal si on considère le parti-pris de la presse régionale démocratique libre et neutre. Le vendredi 12 juin 2009, le journal La Provence titrait en effet: "Medvedowsky est le plus à même de rassembler la gauche" (Ciot, PS).
    La Provence donne une idée de la stabilité de cette « réunion des partis ». A la question, « pourquoi le PS a-t-il choisi Alexandre Medvedowsky plutôt qu'André Guinde pour affronter Maryse Joissains, après l'annulation des municipales d'Aix ? » , Jean-David Ciot, maire du Puy-Sainte-Réparade et premier secrétaire délégué de la fédération PS des Bouches-du-Rhône, explique: "Parce que les Verts ayant décidé de se présenter seuls, il a été estimé qu'il était le plus à même de rassembler tous les électeurs de gauche. Chacun avait des capacités de rassembleurs, mais sur un électorat différent". Malgré cet ancrage à gauche, la fédération a demandé à Alexandre Medvedowsky de tout faire pour s'associer avec le MoDem, si possible dès le premier tour.

    La majorité présidentielle solidaire

    Face à cette "réunion de partis", Joissains contre-attaqua . "L'espoir, c'est nous!" répondit-elle à son adversaire. Si Medvedowsky pouvait compter sur le soutien des "anti-Joissains", la maire-sortante avait à ses côtés celui d'éminents membres de la majorité et les performances de la droite au pouvoir.

    Fadela Amara et Jean-Louis Borloo étaient venus exprimer leur soutien sur le cours Mirabeau et à l'approche du deuxième tour, la majorité n'avait pas négligé sa candidate en péril.

    Jean-François Copé, président du groupe UMP à l'Assemblée Nationale, "n'est pas venu par hasard de Paris" pour réitérer son soutien à l'élue tracassée par des adversaires aux appétits aiguisés par la crise.
    Copé n'a d'ailleurs pas manqué d'égratigner "cette coalition qui allie gauchistes, socialistes, MoDem et Verts" disposée à mener ensemble la ville à la catastrophe. "Si cette coalition hétéroclite gagne, elle fera exploser les impôts et elle arrêtera tous ces projets. Ces gens n'ont rien en commun si ce n'est la volonté de taper la municipalité sortante."

    Xavier Bertrand, patron de l'UMP, Gérard Longuet, président du groupe au Sénat et Jean-Marie Bockel, secrétaire d'État (Gauche moderne) auprès de la ministre de la Justice et des Libertés sont également venus mettre les Aixois en garde.
    VOIR et ENTENDRE



    Maryse Joissains avait également derrière elle des écolos avec Le Trèfle et le Nouveau Centre.

    Face aux certitudes de l'opposition hétéroclite, la majorité présidentielle rassemblée montra à quel point elle est déterminée, dans cette commune de 140 000 habitants, historiquement ancrée à droite et dont la population accorde sa confiance aux Joissains depuis plus de 30 ans: Maryse est élue depuis 2001, Alain, son époux, fut maire de 1978 à 1983 et Sophie, leur fille, est adjointe à la mairie et sénatrice du Parti Radical Valoisien depuis 2008.

    Or, l'opposition locale était tellement sûre de son fait que l'arrogant Alexandre Medvedowsky s'exclamait dans La Provence:
    "Nous n'avons pas besoin de bouées de sauvetage dans cette élection!" La guerre des éléphants et des « jeunes lions » socialistes faisant rage entre le Poitou-Charentes et Lille, via Paris, que Maryse Joissains était tranquille sur au moins un point: le PS néglige la province: "vous seriez bien en peine, vous, pour faire venir des poids lourds du Parti socialiste".
    Suprême arrogance, Ma Dalton, Rue de Solférino, n'a en effet dépêché pesonne, pas même son mignon et factotum, BB Hamon:
    que de mépris pour la population aixoise et le Sud-Est !

    dimanche 12 juillet 2009

    L'UMP Maryse Joissains reprend la tête des municipales à Aix

    Zizou Bayrou cul et chemise avec Cohn-Bendit et le Che-Besancenot !

    Avec 43,31% des voix, la députée UMP Maryse Joissains, maire sortante invalidée, est arrivée en tête lors du premier tour des
    élections municipales partielles d'Aix-en-Provence dimanche 12 juillet 2009.
    Sa liste devance la liste
    PS (Alexandre Medvedowsky)-MoDem (François-Xavier de Peretti)-PRG (Lucien-Alexandre Castronovo
    ) créditée de 34,08% des suffrages, avec près de 10 points d'avance.
    La liste écologiste obtient 11,31%, celle du divers-droite Stéphane Salord (ancien adjoint de l’équipe sortante) 7,08%, et celle du rassemblement
    PCF (Nathalie Leconte
    , tête de liste)-NPA (Claude Ramin )-PG (Hélène Le Cacheux), 4,21%.

    Une annulation de plus : la 4e en 40 ans !

    Le scrutin de 2008 avait été invalidé par le Conseil d'Etat, qui a estimé que les résultats avaient pu être faussés par "des propos et des insinuations d'une gravité inadmissible" durant la campagne. C'est la quatrième annulation d'un scrutin en 40 ans à Aix-en-Provence…En 2008, Maryse Joissains, maire d'Aix-en-Provence depuis 2001, avait été réélue à la tête de la deuxième ville du département (140.000 habitants), avec 44,2% des voix au second tour, contre 42,9% à Alexandre Medvedowsky, candidat du PS, et 12,7% à François-Xavier de Peretti, tête de liste pour le MoDem.

    Du taux de participation dépend l’issue du second tour

  • Les électeurs se lassent des rivalités politiques
    Aix-en-Provence est l’une des grandes villes de France qui sollicite le plus ses électeurs, tant les scrutins se font au fil du rasoir.
    Près de 89.000 électeurs aixois étaient encore appelés à choisir leur équipe municipale, mais la participation s'éleva à 44,05% contre 59,18% au premier tour des municipales de 2008.
  • 2008 est à refaire

    Maryse Joissains avait emporté l'élection municipale du 16 mars 2008
    dans une triangulaire avec 44,28% des voix devant le socialiste Alexandre Medvedowsky (42,94%) et le MoDem de François-Xavier de Peretti (12,78%).
    Le Conseil d'Etat avait invalidé l'élection le 8 juin dernier après un recours déposé par Stéphane Salord (7,08% en 2009), au motif de « propos et insinuations inadmissibles ayant pu fausser le résultat du scrutin».
    Cette invalidation fut provoquée par la sortie d'un tract anonyme. La liste menée par le candidat du
    Modem François-Xavier de Peretti, dans laquelle figuraient deux adjoints au maire UMP ayant rompu avec Maryse Joissains, Stéphane Salord et Bruno Genzana [conseiller général Nouveau centre], était qualifiée de « gay pride ». Pour Maryse Joissains-Masini et son entourage, il s'agit d'une décision politique : en effet, le tract n'a pas été distribué et son impact est impossible à définir.

    => Avec 43,31% en 2009, Maryse Joissains Masini n’est pas loin de ses 44,28 % de 2008, mais les listes coalisées Medvedowsky (42,94 %) et Peretti (12,77 %) ne font plus 55,71% , mais seulement 34,08%.

  • La maire sortante a qualifié ce premier tour de" satisfaisant" et estime que des "surprises sont toujours possibles". Malgré le possible "déchaînement dans la ville contre (elle)", la candidate UMP est "dans un état d'esprit de gagnante", "d'une personne déterminée".Même si "ce ne sera pas facile", car "ils seront tous contre (elle)", Maryse Joissains "pense qu'(elle) va gagner"."Tous ces mecs contre moi, ça ne me fait pas peur", a-t-elle lancé avec sa gouille habituelle.

    A gauche, des alliances contre nature
  • Sans surprise, toujours avide de pouvoir, mais sans cesse repoussés, le PS et le MoDem ont présenté dimanche une liste d'union à nouveau emmenée par Alexandre Medvedowsky après un accord signé le 17 juin.
    Alexandre Medvedowsky a aussi témoigné d' «une grosse satisfaction ».
    "La dynamique est de notre côté. Maintenant, il faut construire une large majorité alternative" a-t-il ajouté.
  • Le candidat écologiste Hervé Guerrera, qui récolte 11,3% des suffrages, pourrait se désister au profit de la liste d'opposition à la maire sortante.

    Le deuxième tour, qui s'annonce extrêmement serré, n’est pas gagné pour Maryse Joissains, qui devra mobiliser les abstentionnistes.
  • Mais les Aixois et les Aixoises participeront-ils à ce mariage de la carpe et du lapin ?


  • Les Verts invitent en effet à voter contre l’UMP… Les amis de Zizou-Bayrou ne craignent donc pas de s’allier avec n’importe qui pour exister :
    non seulement avec les électeurs du Che-Besancenot, le « rapace » capable d’indigner jusqu’à la CFDT et la CGT, vont se rabattre sur la liste hybride,
    mais aussi avec les camarades de Dany-le-Rouge, le tripoteur de braguettes qui lui fait horreur à la télé mais se livre à des attouchements dans l’isoloir.
    On aura tout vu et la morale politique est probablement sauve.
    Sauve qui peut !

    jeudi 13 mars 2008

    Municipales à Aix-en-Provence: les opposants à l’UMP ne s’entendent pas

    Complet désaccord: le socialiste Pezet retire sa liste
    La proposition de fusion des trois listes d’opposition à la municipalité sortante, avancée par Michel Pezet le soir du premier tour des élections municipales n’a pu être menée à terme.

    Dans la nuit de lundi à mardi 11 mars, le PS Alexandre Medvedowsky de la liste « Aix pour tous », le PS Michel Pezet -venu de Marseille- de la liste « Aix à venir », et le MoDem François-Xavier De Perreti de la liste « Génération Aix », ont renoncé à une fusion de leurs trois listes.
    Cette union d’opposition à Maryse Joissains aurait été interrompue par la volonté d’Alexandre Medvedowsky.
    Egal à son maître Bayrou, le MoDem local, François-Xavier De Perreti de la liste « Génération Aix » avait accepté dès le départ l’idée une fusion dans le seul but avoué et honorable de bloquer la maire sortante au second tour… « Je ne peux que prendre acte de cette décision, alors que cette proposition portait en elle la meilleure possibilité de reprendre la municipalité à l’équipe en place en regroupant les deux tiers des électeurs Aixois.
    La décision de fusionner avec son concurrent socialiste ou le candidat centriste aurait pu revenir à cet autre socialiste, Michel Pezet. Il jette l’éponge !

    dimanche 30 décembre 2007

    Municipales: candidates UMP de terrain

    Elle font leur place sur leur mérite
    Comme annoncé dans PaSiDupes, voici dix portraits de battantes UMP:

    Brigitte Barèges
    Depuis les municipales de 2001, Brigitte Barèges est maire de Montauban, ville de 58 000 habitants. Elue députée du Tarn-et-Garonne devant le socialiste Roland Garrigues en 2002, elle a été réélue aux dernières législatives. Candidate à sa réélection à la mairie, cette avocate plaide pour la continuité : « Cela fait sept ans que les Montalbanais rattrapent leur retard en matière de développement économique et urbain. Tout l’enjeu de Montauban est de savoir tirer profit de la proximité de Toulouse. » Pour rendre sa ville plus attractive, la maire envisage d'y créer un golf. Cette avocate est née en 1953 à Toulouse.

    Sylvia Barthélemy

    Inscrite au barreau de Marseille depuis 1973, Maître Barthélemy choisit de s'installer à Aubagne dès 1975 pour exercer sa profession d'avocate. Spécialisée en droit de la famille, elle noue grâce à son humanité des liens de confiance avec bien des familles aubagnaises et entre presque naturellement en politique.Elue municipale depuis 1995, elle conduit une liste de la droite libérale aux élections de 2001 et siège depuis lors à la communauté d'agglomération .
    « Rendre à Aubagne sa place et sa fierté. Il faut apporter du meilleur et cela passe par une autre équipe capable de tirer Aubagne vers le haut », tel est le programme de Sylvia Barthélemy, tête de liste à Aubagne aux élections municipales de 2008. Cette mère de deux enfants avait alors perdu de 947 voix face à Jean Tardito, le maire communiste sortant. Après avoir représenté Démocratie libérale, le RPR, puis Force démocrate, cette avocate a obtenu aux dernières municipales le meilleure score à Aubagne pour la droite depuis 1965 (48 % des voix).

    Natacha Bouchart

    Le taux de participation qui atteignit péniblement les 57% à la législative est probablement un souci pour la candidate malheureuse aux législatives de 2002 et 2007 dans la 7e circonscription du Pas-de-Calais. Natacha Bouchart a cependant été investie par l’UMP pour briguer la mairie de Calais.
    Présidente du groupe UMP au conseil municipal de Calais depuis 2001, elle est aussi conseillère régionale depuis 2004. Arrivera-t-elle à battre Jacky Hénin, le maire communiste sortant ? Elle l’espère bien : « Cela fait 36 ans que les communistes ont la mainmise sur la municipalité... Il est temps de sortir Calais du marasme économique. » Elle devra faire face à des méthodes respectables: Indymedia a publié deux photos exposant la plaque d'immatriculation de son véhicule: appel à la casse?
    « Le maire m’a demandé officiellement d’intervenir auprès de Roselyne Bachelot, ministre de la Santé. (…) Cela prouve que mon carnet d’adresses peut servir à quelque chose. »

    Caroline Cayeux
    Cette jeune sexagénaire battante est devenu maire de Beauvais en battant le sortant socialiste Walter Amsallem, en 2001. Candidate dissidente du RPR aux législatives en 2002, elle est distancée et par le sortant socialiste et par le candidat officiel de l'UMP Olivier Dassault, qui est finalement élu.
    En 2004, elle prend la tête de la liste départementale de l'UMP pour les régionales, derrière Gilles de Robien, candidat à la Présidence de la Région. Elle entre au Conseil régional, comme élue d'opposition.


    Maryse Joissains-Masini
    Née 1942 à Toulon, elle est élue maire d'Aix-en-Provence et préside la Communauté du Pays d'Aix depuis Lors du second tour le 17 juin, Mme Joissains est réélue, avec 10 points d'avance sur le PS Alexandre Medvedowsky.
    A la prochaine municipale, les candidats suivants l'affronteront: Alexandre Medvedowsky (PS), Michel Pezet (PS dissident venu de Marseille), François-Xavier de Peretti (UDF-Modem / Union Pour Aix), un Verts et un candidat du Front national, non déterminé.
    Ancien professeur à la faculté de droit d'Aix-en-Provence et avocate à la Cour d'Appel d'Aix-en-Provence, elle est Présidente de Reussir ITER (Cadarache).


    Brigitte Le Brethon
    « Nous avons posé les éléments d’évolution de la ville. Il nous faut maintenant confirmer et réaliser un projet d’envergure pour Caen. » Maire de Caen depuis les municipales de 2001 et élue députée du Calvados l’année suivante, Brigitte Le Brethon plaide pour la continuité. Cette agrégée d’économie et de gestion a débuté sa carrière politique à 32 ans comme adjointe au maire chargée de l’urbanisme. Non réélue à son siège de député aux législatives de 2007, cette quinqua (née en 1951) a obtenu, le 9 novembre dernier, l’investiture pour les municipales de mars 2008.
    A l'Assemblée nationale, elle est président du groupe de travail « Grandes Villes et agglomérations », chargé par le Premier Ministre d'une mission d'analyse de la situation française concernant le développement de l'usage du vélo dans la vie quotidienne, rapporteur de la Commission des Affaires culturelles, familiales et sociales pour avis du budget Recherche pour le projet de loi de finances 2004. Elle est aussi secrétaire national de l'UMP et membre du Bureau politique de l'UMP .

    Dominique Mary
    Candidate à la mairie d’Auxerre (Yonne) où elle est née, Dominique Mary se présente contre l’actuel maire socialiste Guy Férez. À 60 ans, ce professeur d'anglais retraitée de l’Éducation nationale et conseillère municipale d’Auxerre depuis 2001 se présente pour la première fois comme tête de liste. Et si le maire socialiste se veut serein à la veille du combat pour la mairie, son bilan en matière économique ne plaide pas en sa faveur. Dominique Mary, qui préside l’association Passerelle, dont l’objet est de recréer du lien social, l’a bien compris :« S’il faut encore améliorer le quotidien des Auxerrois, il est urgent de créer un environnement favorable au développement des entreprises locales. »

    Nadine Morano
    Elle fut une porte parole pugnace de l'UMP pendant la campagne présidentielle. Née en 1963 à Nancy, elle est investie par l'UMP pour gagner la mairie de Toul.
    Ses prises de position contribuent également à sa notoriété. Favorable à l'euthanasie, au mariage homosexuel et à l’adoption par des couples homosexuels, elle est membre de la mission parlementaire sur la fin de vie, créée à la suite de l’affaire Vincent Humbert, et depuis décembre 2004 de la mission d'information sur la famille. Le 13 février 2007, elle fait voter une loi pour punir la diffusion de «happy slapping».
    Femme de convictions, elle apporta son soutien aux revendications d’un syndicat de police visant à l’interdiction des concerts du groupe de rap Sniper, aux paroles jugées « haineuses et racistes ». En 2003, elle a interrogé à l’Assemblée le ministre de l’Intérieur Nicolas Sarkozy, souvent cible des attaques de ce même groupe, et celui-ci a annoncé qu’il allait porter plainte « contre ces textes racistes et antisémites ».
    Nadine Morano se fait parfois critiquer pour des propos abrupts, mais on fait mieux dans le genre. Ainsi, Nicole Feidt, maire socialiste de Toul qu’elle a battue lors de l’élection législative de 2002, l’a accusée d’avoir à cette occasion « relayé une campagne du groupe d’extrême droite Jeunesses identitaires ». La lutte contre l'anti-sémitisme est notoirement d'extrême droite!

    Bérengère Poletti
    Sage-femme hospitalière née en 1959 dans la Meuse, mariée, mère de deux enfants, Bérengère Poletti a fait ses premiers pas politiques lors des municipales de 1995. Conseillère municipale à Charleville-Mézières, elle obtient la vice-présidence du Conseil régional de Champagne-Ardenne aux régionales de 1998. La victoire aux élections législatives de 2002 face à la candidate socialiste Claudine Ledoux marque les débuts de Bérengère Poletti au Palais-Bourbon, où elle est membre de la commission des Affaires culturelles. De 1996 à 2002 elle fut Présidente du Conseil de l’Ordre Départemental des Sages-Femmes. elle s’est investie dans la vie politique locale (Conseillère Municipale à Charleville-Mézières), et Régionale (Vice-Présidente du Conseil Régional de Champagne-Ardenne chargée de l’Aménagement du Territoire de mars 1998 à avril 2004, puis Conseillère Régionale).
    Aux dernières législatives, sa deuxième victoire sur Claudine Leroux dans la 1re circonscription des Ardennes, et notamment à Charleville-Mézières, est, selon elle, de bon augure.
    Première de liste pour les municipales de 2008 sur la commune de Charleville-Mézières, sur une liste d'ouverture, avec comme second de liste, l'ancien adversaire du député Vuilque lors des élections législatives, Boris Ravignon, jeune Conseiller Enarque du Président Nicolas Sarkozy, chargé de la Prospective, ainsi que responsable de la nouvelle cellule d'anti-fraudes.
    « Charleville-Mézières doit mettre en place une politique capable de résoudre les difficultés économiques qu’elle connaît depuis 1995. »

    Marie-Claire Restoux
    Née en 1968 en Charente à la différence de Sa Cynique Majesté Royal, elle est bien l'ancienne championne olympique de judo et double championne du monde en1995 et 1997. Elle est mère d'une petite fille depuis 2005.
    Avant de se présenter à la mairie de Clichy, elle a occupé des responsabilités au sein du comité fondateur du Comité Paris 2012 pour les JO 2012. En juillet 2002, elle remplaça Jean-François Lamour (qui devint alors ministre des Sports) au sein du cabinet de l'Elysée, en tant que conseillère pour les sports.

    Véronique RIVRON
    Elle brigue le poste de maire de Le Mans où elle est conseillère municipale (Transports, circulation, voirie, éclairage public et droits de place). La campagne est l'occasion de faure avancer le projet UMP d' une police municipale et de caméras de vidéoprotection. Directrice administrative du Centre médico-social précoce (CAMSP) et chef de service à " La Courte Echelle" (service d'éducation spécialisée et de soins à domicile.
    Mariée, mère de trois enfants, Véronique Rivron habite le quartier de la Gare. Elle est attachée de direction au CAMSP (Centre d'action médico-sociale précoce), service de soins pour enfants de 0 à 6 ans (dépistage et traitement) et au Sessad-La Courte Échelle pour enfants déficients intellectuels de 0 à 20 ans. Elle est bénévole au service du développement du golf dans la Sarthe. Elle est membre de la Sem (Société d'équipement du Mans).
    Elle est aussi conseillère générale du canton Le Mans centre.

    Marie-Josée Roig
    Adhérente RPR depuis l’âge de 38 ans, député du Vaucluse à 55 ans, elle ravit à la gauche la mairie d’Avignon deux ans plus tard en 1995 devenant ainsi la seule femme maire d’une ville de 100 000 habitants. Son plus grand fait d’arme ? Être sortie victorieuse du duel l’opposant à la gracieuse PS Elisabeth Guigou aux municipales de 2001.
    Fidèle parmi les fidèles de Jacques Chirac, elle sera deux fois ministre (ministre de la Famille et de l’Enfance en 2004 et ministre déléguée à l’Intérieur 2004-2005). C’est d’ailleurs dans son fief que Jacques Chirac a choisi d’annoncer sa candidature à la présidentielle de 2002.