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mardi 25 mars 2014

La Cour de cassation fait barrage à la GPA soutenue par Taubira

Pour la troisième fois en six mois, la Cour de cassation s'oppose à la ministre de la Justice

Invalidation, 
pour la troisième fois, de la délivrance de la nationalité française à un enfant né à l'étranger d'une mère porteuse. 

Les juges suprêmes résistent
à la 
propagande et aux pressions: 
leur place est-elle  au Mur des cons?
La méthode Taubira était sournoise 
Il y a un peu plus d'un an,  la camarade Garde des Sceaux avait en effet tenté de contourner les élus du Peuple et, en démocrate exemplaire, avait incité par circulaire les greffiers en chef des tribunaux à délivrer un certificat de nationalité française aux "fantômes de la République", ces enfants nés dans le cadre d'une gestation pour autrui (GPA). 
Alors que ses détracteurs y avaient vu une manoeuvre pour contourner l'interdiction de la GPA toujours en vigueur en France, la ministre socialiste affirmait au contraire vouloir faire appliquer la loi de manière homogène, décrétant de sa propre autorité "qu'un enfant est français si au moins l'un de ses parents est français".
 
La décision du 19 mars dernier fait grincer la ministre des dents  

Dans ses arrêts successifs, la Cour de cassation a, en revanche, estimé que les enfants conçus par GPA "ne peuvent figurer dans les registres d'état civil puisque cette technique est interdite en France".

Incontestable victoire
Le camouflet infligé à la ministre de la Justice par les magistrats de la Cour de cassation est une incontestable victoire pour tous ceux qui s'étaient opposés à la circulaire scélérate
Un succès d'autant plus savoureux que la chancellerie avait renvoyé dans ses cordes le syndicat FO-Magistrats lorsque ce dernier avait contesté la légalité de la circulaire, au motif que les représentants syndicaux n'étaient pas, à en croire le ministère, fondés à agir.

Matignon se félicite que Taubira ne fasse pas sa loi
L'entourage du chef de gouvernement juge le dossier de la GPA politiquement empoisonné, et la détermination de la Cour de cassation est vue d'un bon oeil pour contrer l'entêtement de la garde des Sceaux.  "Après la poussée de fièvre des anti-mariage pour tous, il faut désormais calmer le jeu chez ceux qui ont toujours imaginé que la loi allait ouvrir le chemin à une reconnaissance de la GPA", reconnaît un conseiller du Premier ministre.

samedi 22 mars 2014

Municipales 2014: le maire de Tulle craint l' "encombrant soutien de Hollande

La présence du président Hollande à Tulle jugée embarrassante pour le maire PS sortant
Le maire de Tulle  demande la discrétion à F. Hollande...

B. Combes prend la suite de F. Hollande
à Tulle en 2008
La présence du président Hollande à Tulle jugée embarrassante pour le maire socialiste sortant, déjà dénoncée par son adversaire UMP. 

L'indésirable votera à Tulle, dimanche 23 mars, pour le premier tour des élections municipales, mais le public et la presse devraient être tenu à distance des abords du bureau de vote.
 
Il est toutefois prévu qu'il fasse une rapide tournée "électorale" des bureaux de vote. Le chef de l'État  déjeunera avec le maire sortant socialiste Bernard Combes. qui se serait volontiers passé dont cette exposition au côté du président descendu le plus bas dans les sondagesselon Le Lab d'Europe 1.

Contraint de défendre le bilan du président tout au long de la campagne, Bernard Combes "tente dans cette dernière ligne droite de faire oublier qu'il connaît du monde à Paris" et ce que son administration doit à l'Elysée. Il a donc fait savoir au chef de l'État que son soutien n'est pas forcément nécessaire : "Joue-la plutôt discrète, ne donne pas l'impression de faire campagne pour moi, ce n'est pas conforme à ton statut", a-t-il suggéré au Président.

Raphaël Chaumeil, son concurrent UMP, dénonce cette tournée des popotes 

Raphaël Chaumeil, candidat UMP à Tulle, voit dans cette visite "une manœuvre politique" qui pourrait même "sauver le soldat Combes"
Il se dit d'ailleurs prêt à demander "l'invalidation du scrutin", si le président fait campagne, regrettant "une fois encore des manquements qui sont faits au code de la campagne électorale".

mercredi 12 février 2014

Municipales 2014 : l'entretien catastrophe d'une candidate corse du Parti radical de gauche

Le candidat de la gauche envoie son épouse au casse-pipe

Inéligible pour invalidation de ses comptes de campagne, le maire de Propriano envoie sa femme se présenter aux municipales
Celle-la, on ne l'a pas vu arriver...

Candidate par défaut comme Hollande, Caroline Bartoli a fait une prestation télévisuelle catastrophiqueau point de faire le buzz sur la toile qui en a pourtant vus bien d'autres.
  
Condamné en mai 2013 à un an d'inéligibilité par le Conseil Constitutionnel, le maire sortant PRG (Parti radical de gauche) de Propriano, petite commune de 3.500 habitants au sud-ouest de la Corse, s'est encore cru fort malin. En effet, l'élu de gauche a vu ses comptes de campagne invalidés pour n'avoir pas déclaré pour 3.700 euros de frais de bouche. Mais le candidat du Parti Radical de gauche remet le couvert: Paul-Marie Bartoli a eu recours à un stratagème pour se faire réélire malgré son inéligibilité jusqu'en mai 2014.

Avec l'onction laïque de Jean-Michel Jean-Michel Baylet, le parti allié et soumis du PS a  désigné  son épouse à sa place et si  Caroline Bartoli est élue, la nouvelle édile démissionnera au bout de deux mois pour provoquer une nouvelle élection. Une décision "transparente et démocratique, avec l'aval de la majorité municipale", ont assuré les époux Bartoli à Corse-Matin.

La gauche a une notion très personnelle du respect de la démocratie

Le trucage était gros, mais l'électeur est-il une chèvre?
Face à la caméra de France 3 Corse, il apparaît bien vite que la candidate de substitution ne connaît pas son programme pour les municipales. Caroline Bartolin'arrive pas à se défaire des notes qui ont manifestement été rédigées pour elle. 
Elle n’apparaît pas un seul instant en mesure de défendre le projet de son mari (Divers Gauche). Comme si les questions lui avaient été transmises à l'avance (ce qui n'arrive jamais!), parfois elle tombe juste et souvent complètement à côté. Par exemple, quand le journaliste lui demande si elle conduira une politique différente de l'autre mandature,  l'erzatz de candidat dégaîne après un (long) temps de réflexion une réponse qui n'a rien à voir avec la question posée : "Naturellement, nous respecterons le code électoral des collectivités territoriales et nous rendrons la parole au peuple souverain qui est seul notre juge".
Comme on lui a dit, la malheureuse femme soumise àplusieurs reprisesutilise son joker: "je serai dans la continuité de ce qu'a fait mon mari"...

VOIR et ENTENDRE ce meilleur choix du PS pour défendre l'égalité homme-femme à tout prix, du low-cost de bazar: 

La chèvre du maquis corse sera
opposée à Jacques Luciani, premier adjoint de la commune et tête de la liste Cambià Insemi. 
L'élu nationaliste avait assuré, mais un peu vite, que la réforme du scrutin avec la parité et la proportionnelle "favorise la démocratie et fait une place juste à l'opposition et rend la place aux femmes"... Et quelle place !

dimanche 8 septembre 2013

Pour virer Hollande, une pétition qui roule sans rétropédalage

Lettre ouverte aux parlementaires pour une procédure de DESTITUTION de François Hollande

Mesdames et Messieurs les Sénateurs,
Mesdames et Messieurs les Députés,

Dans la Constitution française, l' Article 67 précise que "Le Président de la République n'est pas responsable des actes accomplis en cette qualité, sous réserve des dispositions des articles 53-2 et 68.(...)"
Si elle avait voulu être partisane, cette lettre aurait abordé les initiatives politiques et choix économiques désastreux pour la France, la mise en péril de l'intégrité et de la sécurité du territoire et des citoyens et sans même parler de ce projet personnel de "riposte" envers le gouvernement syrien qui risque d'enflammer le monde. Cette pétition aurait pu également dénoncer les abus de pouvoir de l'exécutif et du judiciaire qui accompagnent les atteintes répétées aux libertés fondamentales de conscience, d'expression et d'égalité. Tout cela est perpétré sous la responsabilité du Président Hollande en violation de la Constitution censée protéger les droits et les libertés des citoyens. Malheureusement, ces infractions et attitudes irresponsables et si dangereuses sont encore trop sujettes à interprétations politiques et à polémiques stériles. L'Histoire jugera.

En revanche, nul doute que les Français de toutes tendances se retrouvent dans le désir profond de transparence et d'honnêteté de la sphère politique. Aussi, l'irresponsabilité constitutionnelle du Président devient relative à la lumière de l' Article 68 de la Constitution  "Le Président de la République ne peut être destitué qu'en cas de manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l'exercice de son mandat..."

De notoriété publique, le Président Hollande se livrerait à des comportements d'ordre privé en totale contradiction avec la Constitution, le Code électoral, le Code Civil et le Code général des impôts. Dans un souci de pertinence, nous nous sommes attachés à ne relever que des infractions -  connues de tous et sans preuve du contraire - d'ordre privé qui violent gravement et délibérément nos lois fondamentales , alors même que le Président de la République a pour devoir de "veiller au respect de la Constitution" selon l'Article 5 de la Constitution !

Nous avons l'honneur, Mesdames et Messieurs les Sénateurs et Députés de vous demander de statuer en Haute Cour sur la destitution du Président de la République, François Hollande pour ce qui suit :

Depuis son accession au pouvoir, nos voix se sont élevées pour demander des explications rationnelles, légales, détaillées et officielles concernant divers comportements suspects d'ordre privé du Président Hollande. Désormais, ces questions se font d'autant plus pressantes que l'omerta sur ces sujets est très inquiétante :
Déclaration de situation patrimoniale partielle et non-"certifiée sur l'honneur sincère et exacte", fraude fiscale en l'absence de déclaration commune d'ISF par le couple de "concubins notoires", complicité de détournement de fonds publics par Valérie Trierweiler avec conflit entre l'intérêt public et privé..., autant d'interrogations légitimes restées sans réponse, alors que celles-ci concernent des procédés constatables et vérifiables, quantifiables et qualifiables, défendables ou condamnables...

Les informations officielles, la notoriété publique et nos déductions de simple bon sens laissent conclure que M. Hollande se livrerait à une extrême déloyauté à l'égard de son pays dans le non-respect des textes de loi qui le régissent. Ce sont des infractions de nature à porter gravement atteinte à la fonction présidentielle, le Président Hollande s'abstenant sciemment d'accomplir les actes auxquels il est tenu en vertu de la Constitution, s'arrogeant un pouvoir qu'il ne tient pas de la Constitution et faisant un usage anticonstitutionnel des pouvoirs que la Constitution lui confère.

Faits constitutifs de manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l'exercice de son mandat :

> François Hollande ne semble pas avoir rempli les conditions d'éligibilité prévues par la Constitution : Contrairement à l'obligation qui lui était faite aux termes du quatrième alinéa du I de l'article 3 de la loi n° 62-1292 du 6 novembre 1962 relative à l'élection du Président de la République au suffrage universel , la déclaration de situation patrimoniale de François Hollande publiée au Journal Officiel n'a pas été "certifiée sur l'honneur exacte et sincère" ce qui, semble-t-il, aurait dû invalider sa candidature et a fortiori son élection ! Ce non-respect de la Constitution évoque d'une légèreté, une irresponsabilité ou pire encore, un acte délibéré. (Voir l'article "François Hollande était inéligible ! Un vide sidérant" )

> Parue au Journal Officiel, la déclaration de situation patrimoniale de François Hollande paraît incomplète donc inexacte. Son expertise en optimisation fiscale ne peut tout expliquer : Le président a déclaré un patrimoine personnel immobilier net (valeurs brutes des immeubles moins emprunts immobiliers) de 970 000 € qui est presque exclusivement de la plus-value si on en juge par les dates et prix d'achats de l'ordre de 300 000 € de ces biens. Tandis que son patrimoine hors immobilier net (liquidités, meubles et placements moins emprunts de trésorerie) est négatif de - 32 759.77€ ! Selon les statistiques de l'INSEE, au lieu de ce passif, François Hollande aurait dû afficher la possession d'environ un million d'euros de liquidités, montant théorique dans sa tranche de revenus et sans tenir compte des privilèges accordés aux hauts fonctionnaires. Il s'agirait de parjure et de fraude fiscale. (Voir l'article "Situation fiscale : le maître Hollande dépasserait-il l'élève Cahuzac ?")

> Alors qu'ils sont légalement "concubins notoires", il appert que M. Hollande et Mme Trierweiler qui forment un foyer fiscal, s'abstiennent de déclaration d'Impôt sur la Fortune ainsi que de son acquittement le cas échéant. Pourtant leurs patrimoines cumulés dépasseraient logiquement 1 300 000 €, seuil de déclenchement de l'impôt sur la fortune. Il s'agirait de violation du Code des Impôts.

> Le "concubinage notoire" seul forme légale du couple présidentiel semble renié et tout statut "encadré" est idéologiquement rejeté par un François Hollande désireux de maintenir une frontière "parce qu'il faut considérer que ce qui se passe dans la vie privée n'a rien à voir avec ce qui se passe dans la vie publique" (Vidéo). Malgré cela et au mépris des Articles 432-15 et 432-16 du Code Pénal, (Extrait) François Hollande laisse sa compagne dépenser l'argent public et employer un cabinet personnel de communicants au frais du contribuable alors que Mme Trierweiler n'a a priori aucun statut, aucun titre, aucun mandat, aucune mission légitimant sa prise en charge par l'État. Il s'agirait là de la soustraction et du détournement de biens publics. (Voir l'article "La plainte de Xavier Kemlin contre Valérie Trierweiler est conforme au Code Pénal")

"Pour un responsable politique, deux vertus s'imposent : l'exemplarité et la vérité"

En l'absence de justifications ou de démentis incontestables, ces attitudes qui scandalisent les Français constituent non seulement des délits répréhensibles mais en l'occurrence une violation à la fois grave et délibérée de la Constitution justifiant la procédure de destitution de François Hollande pour "manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l'exercice de son mandat".
Il est regrettable que la vérité nous soit refusée : nous voilà obligés de considérer cette opacité sinon comme un aveu, du moins comme une volonté d'occulter des pratiques qui pourraient bien être condamnables. Ces interrogations sont très graves, car elles jettent le doute et l'opprobre sur toute la classe politique pour son silence complice.

Malgré ses appels à la "transparence et à la moralisation de la vie publique", ces comportements d'ordre privé apparents témoignent des manquements répétés du chef de l'État à ses devoirs d'intégrité et de probité, "des manquements manifestement incompatibles avec l'exercice de son mandat".

Selon les propres termes du Président Hollande "Pour un responsable politique, deux vertus s'imposent : l'exemplarité et la vérité". Nous vous demandons simplement de joindre l'acte à la parole et de mettre en pratique cette sage déclaration.

"Je veux être un président qui d'abord respecte les Français, qui les considère. Un président qui ne veut pas être président de tout, chef de tout et en définitive responsable de rien. (...)Moi Président de la République, j'aurai aussi à cœur de ne pas avoir un statut pénal du Chef de l'Etat. (...) Moi Président de la République, je ferai en sorte que mon comportement soit à chaque instant exemplaire.C'est maintenant à la Haute Cour de déterminer ce qu'il reste de cette fameuse anaphore prononcée le 2 mai 2012 par le candidat Hollande à la présidentielle.

Confiants en votre discernement, en votre souci de transparence, de justice et d'équité, pour la grandeur de la France et le prestige de la fonction présidentielle, nous vous remercions de l'attention que vous porterez à notre requête et de la suite que vous ne manquerez pas de lui donner.
Nous Français, électeurs et contribuables vous adressons nos respectueuses salutations.
* * * * * * * * * *

Nous vous invitons à signer et à partager cette pétition. 
Merci de bien vouloir la diffuser massivement à tous vos contacts (par mail, sur Facebook, sur Twitter...)

Libre expression de votre opinion/

vendredi 15 février 2013

Invalidation de deux députées PS, élues des français de l'étranger

Législatives: sanctions du PS pour de nouvelles fraudes


Le Conseil constitutionnel a annulé vendredi l'élection de deux députés socialistes des Français de l'étranger en raison de manquements en matière de comptes et de financement de leur campagne électorale, et les a déclarés inéligibles pour un an.

Le Huffington Post juge que les Sages ont eu la main lourde


Les "Sages" de la rue de Montpensier ont invalidé l'élection de Corinne Narassiguin dans la première circonscription des Français de l'étranger (Amérique du Nord). En prononçant son inéligibilité, le Conseil juge donc que la  députée a exprimé une "volonté de fraude" ou de "manquement d'une particulière gravité aux règles relatives au financement des campagnes électorales".
Chargée du projet mariage pour tous au sein du groupe socialiste, Corinne Narassiguin s'était distinguée comme une élue dévouée à la majorité socialiste, à l'occasion des débats musclés sur le texte, adopté cette semaine au Palais Bourbon. Dès l'annonce de son invalidation, l'ingérieure en communication avait estimé que sa bonne foi n'était pas en cause, accusant une inadéquation des règles électorales aux "spécificités" de l'élection des députés des Français de l'étranger, dont la taille de la circonscription s'étend parfois sur un continent.

Eût-elle respecté les règles, se serait-elle imposée à l’ex-secrétaire d’Etat Frédéric Lefebvre (UMP) qui les a appliquées ?

Ses frères d'armes, comme le rapporteur socialiste du projet de loi, Erwann Binet, ou le député EELV des Français d'Amérique du Sud, Sergio Coronado, lui ont d'ailleurs immédiatement rendu hommage depuis leurs comptes Twitter, s'interrogeant ouvertement sur la sévérité de la décision du Conseil constitutionnel.


L'élection de Daphna Poznanski-Benhamou, qui avait battu l'UMP Valérie Hoffenberg, a également été annulée dans la huitième circonscription des Français de l'étranger (Italie, Grèce, Turquie, Israël).
Née à Oran  en 1950 au temps de l'Algérie française, sa famille se réfugia à Marseille, mais suite à l'attentat contre un foyer Sonacotra à Nice le 10 janvier 1978 par le groupe Charles Martel, Daphna Poznanski-Benhamou décida de partir en Israël avec son mari et ses deux enfants.
Le Conseil constitutionnel reproche à cette juriste d'expérience, d'avoir "réglé directement, sans le truchement de son mandataire financier, une part substantielle des dépenses engagées en vue de (son) élection ", ce qui est interdit.

Désir H., le patron du PS, s'autorise à condamner les juges suprêmes, estimant " sévère " leur décision.

VOIR et ENTENDRE le président Christian Jacob réclamer à  Bartolone un rappel au réglement pour tricherie des députés socialistes sur le vote en faveur du "mariage" entre personnes du même sexe:  

Sept élections ont été invalidées depuis les élections de juin sur 577 circonscriptions 

Pour la première fois, les Français de l'étranger ont pu voter pour les législatives après la création de onze circonscriptions à travers le monde. Contre toute attente, la gauche avait remporté huit de ces onze circonscriptions.
Il fallait se douter que les candidats socialistes avaient encore cédé à leur penchant pour la fraude...

mardi 7 décembre 2010

Inéligibilité de Huchon: le Conseil d'Etat subit la pression du PS

Le PS entrave la justice du Conseil d'État pour Huchon




Jean-Paul Huchon,
prêt au décollettage




Risque d'invalidation du président de la région Ile-de-France

L'heure est grave
D'ordinaire, le bureau national du PS se déroule à huis clos. Parfois, les dirigeants socialistes entendent des consultants extérieurs pour éclairer les débats. Mais jamais ils n'invitent un socialiste extérieur aux instances nationales à participer à cette réunion hebdomadaire. Or, mardi pourtant, Jean-Paul Huchon était invité à venir s'expliquer sur la menace d'invalidation de son élection à la tête de la région Ile-de-France.
« Cette invitation est une démarche solennelle et exceptionnelle, une marque d'amitié et de solidarité qui traduit l'incompréhension dans laquelle nous sommes », raconte Harlem Désir, le numéro deux du PS et spécialiste mou des démarches embarrassées que fuit le brutal premier secrétaire, Martine Aubry.

Indécence socialiste
Jean-Paul Huchon a été applaudi à son arrivée au bureau national. Devant le Conseil d'État, ses avocats auraient notamment soulevé une «question prioritaire de constitutionnalité» pour contester la conformité à la Constitution de la sanction demandée à l'encontre de l'élu socialiste. Les avocats plaident la non-proportionnalité de la peine encourue, l'inéligibilité, au regard de la faute présumée.

Chantage vertueux
Dans la foulée, les proches d'Huchon agitent la menace d'un «tsunami» politique si la sanction devait être prononcée. Pour l'un de ses avocats, Arnaud Lyon-Caen, ce serait un «revirement de jurisprudence» qui pourrait avoir des effets dans d'autres contentieux électoraux.

Union sacrée socialiste contre la justice et les magistrats

Tous les socialistes serrent les rangs derrière Jean-Paul Huchon
Sa Cynique Majesté Royal, il fut un temps, l'invitait à passer les vacances autour de la piscine du couple Hollande sur les hauteurs huppées de Cannes. Aujourd'hui, elle lui téléphone pour l'assurer de sa solidarité. Sans doute irait-elle jusqu'à abandonner la tête de sa région ?...

Martine Aubry a lancé à demi-mot une mise en garde au Conseil d'État.
«La décision n'est pas prise, mais j'aimerais mieux comprendre ce qui, à l'évidence, a l'air de se préparer au Conseil d'État », a dit le premier secrétaire du PS sur France Inter.
La Ch'tite Aubry s'immisce
« Il ne s'agit pas de faire pression sur le Conseil d'État, mais d'exprimer une interrogation forte », précise un proche - anonyme - de la Ch'tite Aubry.

PS, Front de gauche, Verts - renforcent leur intimidation de l'institution républicaine
Par écrit, les 142 conseillers régionaux de gauche accusent le rapporteur public, le magistrat Édouard Geffray, chargé de dire le droit, de mener une action politique avec « un seul objectif: sanctionner le président de région en le déclarant inéligible ».

Les élus partisans instrumentalisent la faute présumée, sans s'attarder sur les faits reprochés.

  • Rappel des débuts de l'aventure socialiste : 2008
  • La Cour d'Appel de Paris avait confirmé, le vendredi 21 novembre, le jugement du tribunal correctionnel qui avait déclaré le président (PS) de la région Ile-de-France coupable du délit de "prise illégale d'intérêt" et l'avait condamné à une peine de six mois avec sursis en février 2007. Huchon comparaissait pour avoir, en tant que président de région, contracté des marchés publics avec des entreprises qui, en 2004, avaient embauché son épouse Dominique Le Texier, intermittente du spectacle. Mais la Cour avait estimé qu'"il n'y a pas lieu" à prononcer la privation des droits civiques qui avait entraîné son inéligibilité. Jean-Paul Huchon restait donc éligible.

  • Rappel de l'épisode précédent: 2010, nouvelle infraction
    A moins de six mois des dernières élections régionales, Huchon avait mené une campagne publicitaire litigieuse sur le thème des transports.

    La gauche menace le Conseil d'État de rebellion


    " Si Jean-Paul Huchon doit être invalidé, invalidez-nous ! »
    Cela reviendrait à annuler le scrutin régional en Ile-de-France, ce dont on ne veut pas entendre parler au PS. Pas question de démissionner en bloc donc, seulement d'en agiter l'idée pour faire passer le message: si Jean-Paul Huchon est invalidé, ce sera le chaos."

  • L'alternative

    Si la décision de la cour suprême de justice attendue dans deux jours invalidait l'élection de J.-P. Huchon, seuls les postes du président et le dernier élu de la liste seraient de nouveau soumis à élection.
    Mais si les élus du PS décidaient de mener une fronde contre la justice ils prendraient en effet la responsabilité, non pas d'un chaos, mais d'un nouveau scrutin, cet fois démocratique.

    Les socialistes persistent et signent

    Harlem Désir insiste pour que le Conseil d'Etat déjuge son rapporteur.
    « Je ne veux pas parler de cette hypothèse. Pour l'heure, nous espérons que le Conseil d'État ne suivra pas les conclusion du rapporteur ».

    Le reste des troupes PS s'est employé à détourner la ligne de feu sur la majorité.
    Le maire de Paris, Bertrand Delanoë, nie le droit de recours. « Le recours de l'UMP devant le Conseil d'État constitue un scandaleux déni de démocratie (…) L'UMP refuse de reconnaître le vote des Franciliens ».
    De son côté, la majorité socialiste du Conseil régional dénonce, en un chœur « solidaire », une « campagne odieuse » menée par Valérie Pécresse. Celle-ci oppose au PS son devoir « de respecter la justice de notre pays et de la laisser travailler en toute sérénité ».

    Les socialistes craignent des divisions internes

    Le groupe PS redoute qu'une annulation relance des tensions entre courants
    Si les conclusions du rapporteur sont suivies, les conseillers régionaux procéderont à une nouvelle élection du président. Or, les Verts restent en embuscade. « Normalement, il faudrait faire voter les militants pour désigner un candidat. Mais, au vu des circonstances et avec l'accord de Solferino, il est probable que l'on se mette d'accord sur un candidat, indique-t-on.»

    Le PS se prépare à la succession

    Deux noms sont évoqués pour le remplacement de Huchon, ceux des vice-présidents Marie-Pierre de La Gontrie, avocate de 52 ans, adjointe au maire de Paris, conseillère municipale du XIIIe arrondissement. (lien PaSiDupes),
    En 2009, elle se déclarait prête à accorder le 'droit d'asile' à Rama Yade: lien PaSiDupes

    et Jean-Paul Planchou, né en 1948 dans le Lot, proche de Jean-Pierre Chevènement, maire de Chelles et ex-député du XXe arrondissement de Paris, réélu au Conseil régional d'Île-de-France, 3e vice-président chargé du développement économique, de l'emploi, des Nouvelles technologies de l'information et de la communication (NTIC), du tourisme, de l'innovation et de l'Économie sociale et solidaire (ESS).
    En 2009, le maire de Chelles et ses adjoints PS, PCF et Verts étaient mêlés à l’affaire de l’emploi et du parrainage d’un clandestin expulsable.
    En mars 2009, J.-P. Planchou discutait avec la communauté musulmane de la concession d'un terrain public de 12.000M2 pour l’implantation d’une école coranique, favorisant ainsi le communautarisme au détriment de l'intégration et du vivre ensemble.

    Sans négliger la possibilité de l'émergence du jeune président du groupe PS, Guillaume Balas, 37 ans, professeur d’histoire-géographie à Enghien (Val-d’Oise et proche de Benoît Hamon.

    dimanche 12 juillet 2009

    L'UMP Maryse Joissains reprend la tête des municipales à Aix

    Zizou Bayrou cul et chemise avec Cohn-Bendit et le Che-Besancenot !

    Avec 43,31% des voix, la députée UMP Maryse Joissains, maire sortante invalidée, est arrivée en tête lors du premier tour des
    élections municipales partielles d'Aix-en-Provence dimanche 12 juillet 2009.
    Sa liste devance la liste
    PS (Alexandre Medvedowsky)-MoDem (François-Xavier de Peretti)-PRG (Lucien-Alexandre Castronovo
    ) créditée de 34,08% des suffrages, avec près de 10 points d'avance.
    La liste écologiste obtient 11,31%, celle du divers-droite Stéphane Salord (ancien adjoint de l’équipe sortante) 7,08%, et celle du rassemblement
    PCF (Nathalie Leconte
    , tête de liste)-NPA (Claude Ramin )-PG (Hélène Le Cacheux), 4,21%.

    Une annulation de plus : la 4e en 40 ans !

    Le scrutin de 2008 avait été invalidé par le Conseil d'Etat, qui a estimé que les résultats avaient pu être faussés par "des propos et des insinuations d'une gravité inadmissible" durant la campagne. C'est la quatrième annulation d'un scrutin en 40 ans à Aix-en-Provence…En 2008, Maryse Joissains, maire d'Aix-en-Provence depuis 2001, avait été réélue à la tête de la deuxième ville du département (140.000 habitants), avec 44,2% des voix au second tour, contre 42,9% à Alexandre Medvedowsky, candidat du PS, et 12,7% à François-Xavier de Peretti, tête de liste pour le MoDem.

    Du taux de participation dépend l’issue du second tour

  • Les électeurs se lassent des rivalités politiques
    Aix-en-Provence est l’une des grandes villes de France qui sollicite le plus ses électeurs, tant les scrutins se font au fil du rasoir.
    Près de 89.000 électeurs aixois étaient encore appelés à choisir leur équipe municipale, mais la participation s'éleva à 44,05% contre 59,18% au premier tour des municipales de 2008.
  • 2008 est à refaire

    Maryse Joissains avait emporté l'élection municipale du 16 mars 2008
    dans une triangulaire avec 44,28% des voix devant le socialiste Alexandre Medvedowsky (42,94%) et le MoDem de François-Xavier de Peretti (12,78%).
    Le Conseil d'Etat avait invalidé l'élection le 8 juin dernier après un recours déposé par Stéphane Salord (7,08% en 2009), au motif de « propos et insinuations inadmissibles ayant pu fausser le résultat du scrutin».
    Cette invalidation fut provoquée par la sortie d'un tract anonyme. La liste menée par le candidat du
    Modem François-Xavier de Peretti, dans laquelle figuraient deux adjoints au maire UMP ayant rompu avec Maryse Joissains, Stéphane Salord et Bruno Genzana [conseiller général Nouveau centre], était qualifiée de « gay pride ». Pour Maryse Joissains-Masini et son entourage, il s'agit d'une décision politique : en effet, le tract n'a pas été distribué et son impact est impossible à définir.

    => Avec 43,31% en 2009, Maryse Joissains Masini n’est pas loin de ses 44,28 % de 2008, mais les listes coalisées Medvedowsky (42,94 %) et Peretti (12,77 %) ne font plus 55,71% , mais seulement 34,08%.

  • La maire sortante a qualifié ce premier tour de" satisfaisant" et estime que des "surprises sont toujours possibles". Malgré le possible "déchaînement dans la ville contre (elle)", la candidate UMP est "dans un état d'esprit de gagnante", "d'une personne déterminée".Même si "ce ne sera pas facile", car "ils seront tous contre (elle)", Maryse Joissains "pense qu'(elle) va gagner"."Tous ces mecs contre moi, ça ne me fait pas peur", a-t-elle lancé avec sa gouille habituelle.

    A gauche, des alliances contre nature
  • Sans surprise, toujours avide de pouvoir, mais sans cesse repoussés, le PS et le MoDem ont présenté dimanche une liste d'union à nouveau emmenée par Alexandre Medvedowsky après un accord signé le 17 juin.
    Alexandre Medvedowsky a aussi témoigné d' «une grosse satisfaction ».
    "La dynamique est de notre côté. Maintenant, il faut construire une large majorité alternative" a-t-il ajouté.
  • Le candidat écologiste Hervé Guerrera, qui récolte 11,3% des suffrages, pourrait se désister au profit de la liste d'opposition à la maire sortante.

    Le deuxième tour, qui s'annonce extrêmement serré, n’est pas gagné pour Maryse Joissains, qui devra mobiliser les abstentionnistes.
  • Mais les Aixois et les Aixoises participeront-ils à ce mariage de la carpe et du lapin ?


  • Les Verts invitent en effet à voter contre l’UMP… Les amis de Zizou-Bayrou ne craignent donc pas de s’allier avec n’importe qui pour exister :
    non seulement avec les électeurs du Che-Besancenot, le « rapace » capable d’indigner jusqu’à la CFDT et la CGT, vont se rabattre sur la liste hybride,
    mais aussi avec les camarades de Dany-le-Rouge, le tripoteur de braguettes qui lui fait horreur à la télé mais se livre à des attouchements dans l’isoloir.
    On aura tout vu et la morale politique est probablement sauve.
    Sauve qui peut !

    lundi 29 juin 2009

    Perpignan confirme sa préférence de l’UMP Jean-Paul Alduy

    Les urnes lavent plus blanc le maire sali

    La liste UMP du maire sortant, Jean-Paul Alduy a largement remporté dimanche le second tour des élections municipales à Perpignan (Pyrénées-Orientales).
    La municipale de mars 2008 avait été invalidée par le Conseil d'Etat suite à une accusation de "fraude à la chaussette" : le président d'un des 66 bureaux de vote de cette ville avait été surpris en possession de bulletins de vote de la majorité sortante.

    Le taux de participation a atteint 51,08% des 68.171 inscrits, avec 33.415 suffrages exprimés.

    Les électeurs perpignanais étaient de nouveau appelés aux urnes après la décision du Conseil d'Etat le 23 avril dernier d'invalider le scrutin de mars 2008Le soir du second tour, le président d'un bureau de vote de la ville, frère d'un colistier de M. Alduy, avait été surpris au moment du dépouillement avec des enveloppes et bulletins électoraux dans ses chaussettes et sa poche.

    Les scores des deux tours

    Les deux tours étaient placés sous le contrôle de la délégation spéciale qui gère les affaires courantes de la commune depuis deux mois.

  • Au premier tour, il y a une semaine, l'UMP Jean-Paul Alduy, 67 ans, avait obtenu 40,35 % des voix, la PS Jacqueline Amiel Donat 24,75% et la pastèque rouge et jaune (Verts/MoDem !) Jean Codognès 14,19%. Le sénateur avait donc largement devancé la gauche des élections de mars 2008. L’effet Européennes n’a pas pesé sur ce scrutin, ou connaît déjà un reflux.
  • Au deuxième tour, avec 53,54 %, Jean-Paul Alduy retrouve donc la mairie de Perpignan, dans un fauteuil, celui qu'il occupe depuis 1993 : 16 ans.
    La concurrente directe du maire sortant, la socialiste Jacqueline Amiel-Donat obtient 33,08% , bien qu’à la tête d'une liste de coalition PS-PC-MRG, tandis que la ville de Perpignan confirme sa préférence de l’UMP Jean-Paul Alduy. Des commentaires ?
  • Les perdants n’ont rien à ajouter
    Le porte-parole du PS, le petit Hamon est en recherche d’emploi. En fait, à la différence du Français moyen, il s’est vu proposer un emploi, dans le … privé !
  • "On nous avait volé la victoire en 2008. Le peuple nous l'a redonnée, et avec le bonus offensif. Nous avons gagné la finale", a déclaré M. Alduy dimanche soir. "Ce soir, les Perpignanaises et les Perpignanais ont vaincu le mensonge et la calomnie. Les Perpignanaises et les Perpignanais ont répondu à celles et ceux qui on voulu salir Perpignan. On a, ce soir, lavé l'honneur de Perpignan".

    Le sénateur-maire réélu est polytechnicien (promotion X1962), ingénieur général des ponts et chaussées de formation.
  • dimanche 21 juin 2009

    Le retour du maire UMP de Perpignan est annonçé

    En tête au 1er tour, les électeurs lui rendent justice

    Le maire UMP sortant de Perpignan (Pyrénées Orientales), Jean-Paul Alduy, est sorti favori, dimanche soir, du premier tour des nouvelles élections municipales.
    Les électeurs ne tiennent pas rigueur au maire sortant de l’égarement d’un militant.

    L'élection municipale de mars 2008 à Perpignan avait vu la victoire au second tour du sortant UMP, Jean-Paul Alduy, avec 45,48 % des suffrages devant Jacqueline Amiel-Donat (44,11%).

    Mais le scrutin avait été invalidé le 7 octobre par le tribunal administratif de Montpellier à la suite de la découverte d'une fraude dans le bureau 4 de cette ville où le président de bureau avait été convaincu de dissimulation de bulletins dans une chaussette et avait été surpris en train de bourrer une urne avec des bulletins en faveur du maire sortant.

    L'invalidation du scrutin des 9 et 16 mars 2008 avait été confirmée le 23 avril 2009 par le Conseil d'Etat.

    UMP = 40,35% ; PS =24,75% …

    Sa principale concurrente, Jacqueline Amiel-Donat, tête de liste
    PS-PC et MRG, est créditée de 24,75% des 35.914 suffrages exprimés dans ce scrutin.

    Le candidat du MoDem, Jean Codognès, associés aux Verts, a recueilli de son côté 14,2% des suffrages, un score qui lui permet de se maintenir éventuellement au second tour de ce scrutin prévu le 28 juin.

    Le candidat local du
    Front National, Louis Alliot, a remporté de son côté 9,42 % des voix, un score trop faible pour se maintenir au second tour.

    Le taux de participation a été de 53,82%.

    Commentaires des candidats

  • Le favori du 2e tour

    "La finale, c'est dimanche (prochain), mais le résultat est encourageant", a déclaré dans la soirée le maire sortant. "Il va falloir continuer à aller au contact des électeurs de Perpignan qui sauront est l'avenir pour notre cité".
  • Soit la socialiste a été plus loquace, soit la presse lui a fait la part belle

  • "Je suis très contente de ce résultat puisque notre liste (La Nouvelle Union pour la gauche) se place largement en seconde position", a déclaré la socialiste Jacqueline Amiel-Donat.
    "Pour la première fois aussi depuis très, très longtemps à Perpignan, le Front National ne pourra se présenter au second tour. Ce qui prouve, au passage, que M. Alduy est allé chasser, sans s'en cacher, sur les terres de ce parti extrémiste".
    "S'agissant du second tour, il faut que les choses soient bien claires, a-t-elle encore ajouté. M. Codognès vient d'annoncer publiquement qu'il se maintiendrait au second tour. Il faudra alors qu'il assume devant les électeurs ce choix qui fait directement le jeu de M. Alduy".

    A dimanche
    .

    jeudi 18 juin 2009

    Bac : les uns révisent, les autres volent les sujets

    Le proviseur les fait arrêter: elle n’a aucun sens de l’humour

    C’est aujourd’hui la première épreuve du baccalauréat 2009

    Au cours de leur longue scolarité au-delà de 16 ans, nos jeunes ados assistés ont acquis un sens de l’effort très relatif et, parce que cette société pourrie ne leur a pas donné suffisamment, ils sont parfois déterminés à prendre ce dû qu’elle refuse encore à 15% à 20% d’entre eux.

    Trois lycéens avaient décidé de prendre leurs destins en mains

    Probablement boursiers mais tellement défavorisés par rapport aux gosses de riches, ces jeunes d’Argenteuil (9.3) n’étaient pas protégés par le bouclier fiscal. Entrés par effraction au lycée Romain-Rolland, ils se sont donc fait pincer. Ils ont été arrêtés et placés en garde à vue au prétexte qu’ils ont tenté de voler les sujets du bac. Ils ont d’ailleurs commencé par dérober une partie des clés du chef d’établissement.
    Se sont-ils exposés à une double peine ? On peut déjà considérer que les assos, collectifs et réseaux en tous genres se sont déjà mobilisés. Leur proviseur, Marie Lebras, est bien trop vieille pour comprendre la plaisanterie.

    L’Education Nationale développe le travail en équipe

    Vendredi 12 juin dans la soirée, un des élèves s'est introduit dans le bureau de Mme Lebras par la fenêtre tandis que ses deux autres camarades faisaient le guet.

    Méthodes de gestapo : ils ont été dénoncés

    Reconnus par la gardienne de l'établissement, les trois lycéens ont été arrêtés dans les jours qui ont suivi et placés en garde à vue. Ils ont d'abord raconté avoir voulu récupérer des documents les concernant, ce que la proviseur refuse de croire compte tenu du libre accès des dossiers que voulaient consulter les lycéens. Ces détails connus de tous ont dû leur échapper du fait de leur faible assiduité et de leur attention quelque peu relâchée. Ils n’ont même pas eu confiance en leurs livrets scolaires pour les soutenir.

    Dura lex sed lex

    Sous le coup d'une convocation de la police judiciaire, les trois présumés innocents ont toutefois été relâchés et pourront néanmoins passer les épreuves du bac 2009 qui commencent aujourd'hui jeudi avec la philosophie. Néanmoins, s'ils obtiennent leur diplôme, celui-ci est susceptible d'invalidation. On ne leur donne pas leur chance...
    Les potaches assistés de l’Education Nationale se sentiront-ils mal aimés et brimés si, dans un instant d’égarement répressif, le tribunal décidait de leur interdire de se représenter pendant 5 ans ?
    « C’est pas juste, m’dame ! »

    samedi 17 janvier 2009

    Seine-Saint-Denis : 29 + 3 interpellations dans les gangs

    La prévention municipale produit des rixes inter-cités

    Affrontements, avec "matchs-aller et matchs-retour"

  • En Seine-Saint-Denis (9.3), mercredi 14 janvier, une trentaine de jeunes s'étaient retrouvés pour en découdre, avant d'être séparés par la police, qui avait interpellé 3 personnes, a précisé la préfecture.
  • Jeudi 15 janvier, encore à Aulnay-sous-Bois, une soixantaine de jeunes de deux cités se sont affrontés pour la deuxième soirée consécutive, faisant deux blessés légers. Cette fois, vingt-neuf personnes ont été interpellées, selon la préfecture.
    La bagarre entre jeunes des quartiers Nord, "armés de bâtons et barres de fer", a commencé peu avant 20H00 dans la cité du Gros-Saule pour un motif indéterminé.
    Au cours de l'affrontement entre "une bande des Mille-Mille et une bande du Gros Saule", deux jeunes gens ont été blessés "par des plombs", "probablement un tir de grenaille", et transportés à l'hôpital Robert-Ballanger à Aulnay, selon la source.

    La police pallie les défaillances municipales

    Au printemps 2008
    , des jeunes des deux cités s'étaient déjà battus "pour une histoire de fille".
    "Un dispositif de sécurisation" a été mis en place par la police qui a été amenée à faire usage de flash-ball à six reprises : "le calme est revenu en fin de soirée", selon la préfecture.

    La municipalité socialiste a ses propres problèmes

    Le maire PS d’Aulnay, Gérard Ségura, un éducateur, est lui-même en attente de jugement.
    Bien qu’étudiant-militant à l'UNEF de 1968 à 1972, et au sein de l'AGE de Sorbonne-Censier, le maire fut instituteur de 1972 à 1993. Il occupa des responsabilités au SNI (Syndicat National des Instituteurs, devenu SNUipp-FSU) jusqu'en 1983, quand il adhéra à Force Ouvrière où il fut membre du bureau national du Syndicat National Unifié des Directeurs et Instituteurs (SNUDI FO) et secrétaire général adjoint de l'Union départementale Force Ouvrière de Seine saint Denis. Né en 1948, à 45 ans, il n’est plus instituteur.

    Il adhéra en
    1986 au Parti Socialiste. Membre du courant jospiniste jusqu'en 1996 il rejoignit le courant de Laurent Fabius.

    Mais, le commissaire de la République a demandé l'annulation des dernières municipales à Aulnay et son élection de 2008 pourrait être invalidée. De multiples raisons avaient été invoquées, allant de la violence à la diffamation, de l'intimidation à l'affichage sauvage, de douteux amalgames à d'obscures promesses. Les élections furent teintées d'opacité et d'obscurité.
    C'est l'affichage diffamatoire qui a retenu l'attention du commissaire de la République. Il faut dire que le panorama des électeurs était pollué au matin du deuxième tour des élections : des affiches injurieuses les accompagnaient jusqu'aux bureaux de vote.

    L’exemple vient d’en haut…