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dimanche 8 septembre 2013

Pour virer Hollande, une pétition qui roule sans rétropédalage

Lettre ouverte aux parlementaires pour une procédure de DESTITUTION de François Hollande

Mesdames et Messieurs les Sénateurs,
Mesdames et Messieurs les Députés,

Dans la Constitution française, l' Article 67 précise que "Le Président de la République n'est pas responsable des actes accomplis en cette qualité, sous réserve des dispositions des articles 53-2 et 68.(...)"
Si elle avait voulu être partisane, cette lettre aurait abordé les initiatives politiques et choix économiques désastreux pour la France, la mise en péril de l'intégrité et de la sécurité du territoire et des citoyens et sans même parler de ce projet personnel de "riposte" envers le gouvernement syrien qui risque d'enflammer le monde. Cette pétition aurait pu également dénoncer les abus de pouvoir de l'exécutif et du judiciaire qui accompagnent les atteintes répétées aux libertés fondamentales de conscience, d'expression et d'égalité. Tout cela est perpétré sous la responsabilité du Président Hollande en violation de la Constitution censée protéger les droits et les libertés des citoyens. Malheureusement, ces infractions et attitudes irresponsables et si dangereuses sont encore trop sujettes à interprétations politiques et à polémiques stériles. L'Histoire jugera.

En revanche, nul doute que les Français de toutes tendances se retrouvent dans le désir profond de transparence et d'honnêteté de la sphère politique. Aussi, l'irresponsabilité constitutionnelle du Président devient relative à la lumière de l' Article 68 de la Constitution  "Le Président de la République ne peut être destitué qu'en cas de manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l'exercice de son mandat..."

De notoriété publique, le Président Hollande se livrerait à des comportements d'ordre privé en totale contradiction avec la Constitution, le Code électoral, le Code Civil et le Code général des impôts. Dans un souci de pertinence, nous nous sommes attachés à ne relever que des infractions -  connues de tous et sans preuve du contraire - d'ordre privé qui violent gravement et délibérément nos lois fondamentales , alors même que le Président de la République a pour devoir de "veiller au respect de la Constitution" selon l'Article 5 de la Constitution !

Nous avons l'honneur, Mesdames et Messieurs les Sénateurs et Députés de vous demander de statuer en Haute Cour sur la destitution du Président de la République, François Hollande pour ce qui suit :

Depuis son accession au pouvoir, nos voix se sont élevées pour demander des explications rationnelles, légales, détaillées et officielles concernant divers comportements suspects d'ordre privé du Président Hollande. Désormais, ces questions se font d'autant plus pressantes que l'omerta sur ces sujets est très inquiétante :
Déclaration de situation patrimoniale partielle et non-"certifiée sur l'honneur sincère et exacte", fraude fiscale en l'absence de déclaration commune d'ISF par le couple de "concubins notoires", complicité de détournement de fonds publics par Valérie Trierweiler avec conflit entre l'intérêt public et privé..., autant d'interrogations légitimes restées sans réponse, alors que celles-ci concernent des procédés constatables et vérifiables, quantifiables et qualifiables, défendables ou condamnables...

Les informations officielles, la notoriété publique et nos déductions de simple bon sens laissent conclure que M. Hollande se livrerait à une extrême déloyauté à l'égard de son pays dans le non-respect des textes de loi qui le régissent. Ce sont des infractions de nature à porter gravement atteinte à la fonction présidentielle, le Président Hollande s'abstenant sciemment d'accomplir les actes auxquels il est tenu en vertu de la Constitution, s'arrogeant un pouvoir qu'il ne tient pas de la Constitution et faisant un usage anticonstitutionnel des pouvoirs que la Constitution lui confère.

Faits constitutifs de manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l'exercice de son mandat :

> François Hollande ne semble pas avoir rempli les conditions d'éligibilité prévues par la Constitution : Contrairement à l'obligation qui lui était faite aux termes du quatrième alinéa du I de l'article 3 de la loi n° 62-1292 du 6 novembre 1962 relative à l'élection du Président de la République au suffrage universel , la déclaration de situation patrimoniale de François Hollande publiée au Journal Officiel n'a pas été "certifiée sur l'honneur exacte et sincère" ce qui, semble-t-il, aurait dû invalider sa candidature et a fortiori son élection ! Ce non-respect de la Constitution évoque d'une légèreté, une irresponsabilité ou pire encore, un acte délibéré. (Voir l'article "François Hollande était inéligible ! Un vide sidérant" )

> Parue au Journal Officiel, la déclaration de situation patrimoniale de François Hollande paraît incomplète donc inexacte. Son expertise en optimisation fiscale ne peut tout expliquer : Le président a déclaré un patrimoine personnel immobilier net (valeurs brutes des immeubles moins emprunts immobiliers) de 970 000 € qui est presque exclusivement de la plus-value si on en juge par les dates et prix d'achats de l'ordre de 300 000 € de ces biens. Tandis que son patrimoine hors immobilier net (liquidités, meubles et placements moins emprunts de trésorerie) est négatif de - 32 759.77€ ! Selon les statistiques de l'INSEE, au lieu de ce passif, François Hollande aurait dû afficher la possession d'environ un million d'euros de liquidités, montant théorique dans sa tranche de revenus et sans tenir compte des privilèges accordés aux hauts fonctionnaires. Il s'agirait de parjure et de fraude fiscale. (Voir l'article "Situation fiscale : le maître Hollande dépasserait-il l'élève Cahuzac ?")

> Alors qu'ils sont légalement "concubins notoires", il appert que M. Hollande et Mme Trierweiler qui forment un foyer fiscal, s'abstiennent de déclaration d'Impôt sur la Fortune ainsi que de son acquittement le cas échéant. Pourtant leurs patrimoines cumulés dépasseraient logiquement 1 300 000 €, seuil de déclenchement de l'impôt sur la fortune. Il s'agirait de violation du Code des Impôts.

> Le "concubinage notoire" seul forme légale du couple présidentiel semble renié et tout statut "encadré" est idéologiquement rejeté par un François Hollande désireux de maintenir une frontière "parce qu'il faut considérer que ce qui se passe dans la vie privée n'a rien à voir avec ce qui se passe dans la vie publique" (Vidéo). Malgré cela et au mépris des Articles 432-15 et 432-16 du Code Pénal, (Extrait) François Hollande laisse sa compagne dépenser l'argent public et employer un cabinet personnel de communicants au frais du contribuable alors que Mme Trierweiler n'a a priori aucun statut, aucun titre, aucun mandat, aucune mission légitimant sa prise en charge par l'État. Il s'agirait là de la soustraction et du détournement de biens publics. (Voir l'article "La plainte de Xavier Kemlin contre Valérie Trierweiler est conforme au Code Pénal")

"Pour un responsable politique, deux vertus s'imposent : l'exemplarité et la vérité"

En l'absence de justifications ou de démentis incontestables, ces attitudes qui scandalisent les Français constituent non seulement des délits répréhensibles mais en l'occurrence une violation à la fois grave et délibérée de la Constitution justifiant la procédure de destitution de François Hollande pour "manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l'exercice de son mandat".
Il est regrettable que la vérité nous soit refusée : nous voilà obligés de considérer cette opacité sinon comme un aveu, du moins comme une volonté d'occulter des pratiques qui pourraient bien être condamnables. Ces interrogations sont très graves, car elles jettent le doute et l'opprobre sur toute la classe politique pour son silence complice.

Malgré ses appels à la "transparence et à la moralisation de la vie publique", ces comportements d'ordre privé apparents témoignent des manquements répétés du chef de l'État à ses devoirs d'intégrité et de probité, "des manquements manifestement incompatibles avec l'exercice de son mandat".

Selon les propres termes du Président Hollande "Pour un responsable politique, deux vertus s'imposent : l'exemplarité et la vérité". Nous vous demandons simplement de joindre l'acte à la parole et de mettre en pratique cette sage déclaration.

"Je veux être un président qui d'abord respecte les Français, qui les considère. Un président qui ne veut pas être président de tout, chef de tout et en définitive responsable de rien. (...)Moi Président de la République, j'aurai aussi à cœur de ne pas avoir un statut pénal du Chef de l'Etat. (...) Moi Président de la République, je ferai en sorte que mon comportement soit à chaque instant exemplaire.C'est maintenant à la Haute Cour de déterminer ce qu'il reste de cette fameuse anaphore prononcée le 2 mai 2012 par le candidat Hollande à la présidentielle.

Confiants en votre discernement, en votre souci de transparence, de justice et d'équité, pour la grandeur de la France et le prestige de la fonction présidentielle, nous vous remercions de l'attention que vous porterez à notre requête et de la suite que vous ne manquerez pas de lui donner.
Nous Français, électeurs et contribuables vous adressons nos respectueuses salutations.
* * * * * * * * * *

Nous vous invitons à signer et à partager cette pétition. 
Merci de bien vouloir la diffuser massivement à tous vos contacts (par mail, sur Facebook, sur Twitter...)

Libre expression de votre opinion/

lundi 18 avril 2011

Garde à vue: ils l'ont voulue, mais ils refusent maintenant de l'appliquer

Les avocats de Créteil et Vannes veulent plus de sous

Les bâtonniers de Créteil et de Vannes s'inquiétent de leur rémunération

L'intérêt du justiciable après celui de l'avocat
"A ce jour, aucun texte ne prévoit ni ne fixe les conditions de l'intervention de l'avocat de permanence, notamment sur la question financière (...) C'est pourquoi, je demande à chaque avocat de permanence pour ce week-end et jusqu'à lundi inclus de rester pour le moment sur le système précédent", avait écrit vendredi Me Arnauld Bernard, bâtonnier de Créteil. "Pour le moment, je maintiens cet appel jusqu'à demain (mardi 19). Pour la suite, ce sera décidé au jour le jour", a-t-il précisé. Le TGI de Créteil est portant moderne. Les bureaux y sont propres, les postes informatiques visibles. La misère de la justice ne se lit pas dans les peintures écaillées.
A Vannes, le bâtonnier, Me Christophe Tattevin, a lancé le même appel, critiquant la rémunération qui représente, selon lui, 4,68 euros net de l'heure. En plus des honoraires. "Notre problème c'est l'indemnisation, on nous propose 300 euros brut les premières 24 heures, et 150 euros bruts les 24 heures suivantes, ça représente du 4,68 euros net de l'heure", a expliqué Me Tattevin, membre du conseil national des barreaux.

Désormais, les gardes à vue valent pourtant le déplacement

Au lieu d' 1/2 heure actuellement
, les avocats vont en effet passer davantage de temps "à leur chevet": le texte prévoit que l'avocat dispose désormais de deux heures pour se rendre sur les lieux où son client est retenu, qu'il peut rester tout au long de la procédure et qu'il peut présenter des observations écrites et poser des questions à la fin de chaque audition ou de chaque confrontation.

Les commentaires de Me Bernard, tout bâtonnier du 4e tribunal de France qu'il soit, ne sont plus d'actualité, quand il continue de prétendre que "ce n'est pas un refus de la réforme mais, en l'état actuel, l'avocat est réduit à un rôle de potiche qui n'a qu'un accès partiel au dossier", alors que, précisément, la réforme renforce le rôle de l'avocat.

Le mauvais esprit de la profession

Au Parquet de Créteil
, un anonyme a assuré que cet appel ne pose "aucun problème". "Nous n'avons qu'une obligation de moyens, celle de faire en sorte qu'un avocat soit prévenu à chaque garde à vue", a-t-elle expliqué.

Quant aux barreaux, ils ont milité bec et ongles pour obtenir leur place auprès des personnes mises en cause. S'immiscer dans le huis clos entre policier et mis en cause, pénétrer dans les commissariats aux côtés de leurs clients pendant les gardes à vue: les avocats l'ont voulu, ils l'ont obtenu, mais ils créent de nouvelles difficultés, maintenant que le Parlement a définitivement adopté par un ultime vote de l'Assemblée (294 voix contre 221), le mardi 12 avril 2011.

Or, l'aide juridictionnelle accordée aux justiciables les moins aisés devrait être très fortement sollicitée, à l'avenir, pour financer la présence des avocats auprès des personnes gardées à vue -et cela même si le nombre de mesures diminue, comme l'espère le gouvernement. Pour l'année à venir, la Chancellerie a budgété 80 millions, financés par l'impôt. Mais elle cherche déjà les moyens de pérenniser le financement de l'aide juridictionnelle, qui explose.

Mais "dans l'état actuel, je ne peux pas payer mes confères commis d'office, je ne dispose pas des fonds nécessaires. Si j'appliquais la réforme, je les obligerais à travailler gratuitement", a-t-il gémi. Bien peu solidaire donc, il ne compte pas s'abaisser à cette astreinte.

"M. Garraud n'a jamais foutu les pieds dans un commissariat pour une garde à vue! Jamais! M Garraud a été juge d'instruction": M. Goasguen [UMP] rugissait le 20 janvier 2011 à l'énoncé d'un amendement de son collègue Garraud [ex-magistrat et député UMP de la 10e circonscription de Gironde], prévoyant le changement d'avocat si celui-ci "perturbe le bon déroulement d'une audition ou d'une confrontation". "C'est insultant pour les avocats! Que je sache, jamais un avocat n'a boxé un officier de police judiciaire, nom de Dieu !", a tonné M. Claude Goasguen, professeur de droit, à l'Assemblée nationale.

Selon Me Bernard, les avocats appelés pour une garde à vue feront néanmoins le déplacement, mais seulement pour déposer des observations, afin d'acter leur incapacité à appliquer le nouveau système "du fait des insuffisances de la loi".
"Ces observations seront (...) le support indispensable pour soulever par la suite devant les tribunaux, des nullités pour non-respect du droit à un procès équitable", avait menacé le premier des maîtres (-chanteurs).

L'amalgame de Me Bernard
Ce bâtonnier se trompe de cible et ne distingue pas les barreaux.
À Paris, le tableau des permanences se remplit sans difficulté. Mais il n'en va pas de même pour les barreaux de petite taille. «Il faut une refonte profonde des barreaux», avertit Philippe Gosselin, rapporteur UMP du texte. Il appartient aux bâtonniers de mener non pas une fronde contre le gouvernement, mais la révolution de leur mode d'exercice, aussi bien dans leurs stratégies de défense que dans leur organisation.

Autre motif, moins vulgaire mais plus sournois
Samedi, plus politique, le bâtonnier des Deux-Sèvres à Niort (région Poitou-Charentes...) avait initié la fronde en appelant à ne pas appliquer le nouveau régime de la garde à vue en arguant du "principe de la séparation des pouvoirs".

Avocats mesquins
La Chancellerie a annoncé la semaine dernière avoir fixé une nouvelle grille de rémunération des avocats intervenant en garde à vue mais les représentants de la profession veulent avoir la certitude qu'elle s'applique dès maintenant, d'autant qu'ils jugent l'effort encore insuffisant.

Le "droit à un procès équitable", mais d'abord pour nos chers - très chers - maîtres.

Les bavettes n'ont cure du droit

Les avocats rebelles ne s'inquiètent pas de leurs clients

Le projet de loi prévoit pourtant que le procureur peut reporter l'arrivée de l'avocat et faire débuter l'audition avant le délai de deux heures, ou reporter l'arrivée de douze heures "lorsque qu'il y a des raisons impérieuses tenant aux circonstances particulières de l'enquête" ou "pour permettre le bon déroulement d'investigations urgentes" ou pour "prévenir une atteinte imminente aux personnes".
Dans le cas d'un crime ou délit puni d'une peine égale ou supérieure à cinq ans, la présence de l'avocat peut être différée jusqu'à la 24e heure par décision du juge des libertés et de la détention (JLD). Ces reports sont aussi possibles pour les régimes dérogatoires (terrorisme, crime organisé, stupéfiants).

VOIR et ENTENDRE la situation à Paris:

Foix, petit barreau
Pour la première fois, dans la nuit de samedi à dimanche, les policiers de Foix ont expérimenté les nouveaux dispositifs de garde-à-vue, dont la présence d'un avocat lors de l'audition des personnes interpellées.
Cette nuit-là, donc, ont été entendus par les policiers deux mineurs qui avaient volé une voiture, puis eu un accident et qui ont été appréhendés en milieu de nuit.

Un peu plus tard, un individu a également été interpellé alors qu'il était en possession de résine de cannabis. Dans ces deux affaires, les avocats ont été appelés au commissariat.
Sans autre forme de procès.

vendredi 24 octobre 2008

Justice : ce dont les Français ne veulent plus…

…Et que les syndicats veulent perpétuer, mais que la ministre veut voir cesser

Un violeur multirécidiviste remis en liberté suite à une faute de frappe !
Impunité de la justice pour une faute professionnelle
Ne faudra-t-il pas démontrer la faute simple contre la faute intentionnelle ?
Une provocation, le jour même d’une action syndicale de la justice ?

La chambre de l'instruction de la Cour d'appel de Paris a autorisé la remise en liberté, d'un violeur multirécidiviste …«par erreur», ce jeudi après-midi. Ce n’est pas du laxisme, mais seulement de la négligence ordinaire, donc de l’irresponsabilité. La Cour était distraite : l’esprit absent de la chambre et tourné vers les marches du tribunal où se tenait une manif. A quoi tient la sécurité des Français ! La cour a en effet «infirmé» le maintien du violeur en détention au lieu de le «confirmer» dans un arrêt du 17 octobre.

Le service minimum est possible dans la presse
La presse rapporte laconiquement sans commentaire (!) qu’il ne s'agirait que d'une «erreur matérielle» qui ne peut être rectifiée, car la jurisprudence ne le permet pas. Ce ‘vice de procédure’ Cette faute professionnelle permet au condamné d'être libre, dès ce jeudi soir. Sorti libre de la Chambre du tribunal, il a été placé sous contrôle judiciaire avec interdiction de sortir du territoire, mais il sera donc autorisé à quitter sa chambre et à se livrer à ses petites activités…
Ce contrôle judiciaire lui impose diverses obligations ('sécuritaires' ?), dont celle de remettre son passeport et de pointer dans un commissariat, et lui fait interdiction de circuler ou de s'approcher de ses victimes. Les futures -si elles le peuvent- doivent se tenir à distance.

Un vice de procédure autorise le vice sexuel
Violée ...quarante fois
En détention provisoire à la maison d'arrêt de Fresnes, l'homme, âgé de 48 ans, est accusé de viol, enlèvement et séquestration et a déjà été condamné pour des faits de même nature auparavant. En avril 2006, l'individu avait été mis en examen pour avoir séquestré sa concubine pendant 12 jours sous la menace d'une matraque électrique et de l'avoir violé plus de quarante fois, plus de 3 fois par jour. Il est également accusé du viol d'une jeune femme de 21 ans rencontrée lors d'une soirée. Cette dernière aurait été séquestrée en avril 2006 également, et obligée d'avoir des relations sexuelles avec son agresseur sous la menace d'un couteau.

C’est un exemple de ce que la justice et les syndicats de la magistrature appellent pudiquement ‘ vice de procédure’. La Garde des Sceaux doit-elle fermer les yeux pour éviter une nouvelle crise des magistrats politiques, une volée de critiques et un flot de procès d’intention ?

Commentaires choisis au lendemain des bruissements de robes
Exemples de commentaires pour 20minutes
  • 1-«24.10.2008 - 09h57
    Et si pendant que nos magistrats manifestent pour le manque de moyen, on demandait de vrais sanctions pour ces memes magistrats en cas de gros dysfonctionnement, de grosses erreurs... Si leur nouveaux moyens en homme ils allaient les chercher dans ces chambres de l'instruction qui se touchent plutot que de controler le travail et la forme des actes (outreau). On demande toujours plus c'est le mal francais mais sans se soucier qu'on ne sait pas se servir de ce qu'on a pour que ca tourne un minimum. Le minimum n'est pas assuré je suis pas ok pour leur payer plus de monde ou plus de moyen, comme pour toutes les autres administrations police sncf et autres ... »
  • 2- 24.10.2008 - 09h56
    "Le clan des magistrats était dans la rue . Ils ont l'immunité. Ils peuvent faire des erreurs : pas de sanction. Vous avez encore du boulot, madame la ministre , surtout, que la majorité des français vous suivront. Ras le bol de ces gens privilégiés qui râlent Quel sanction va avoir le fautif de la libération du voleur : Aucune !"


    D’autres commentaires pour Libération
  • 1-« La justice est une putain son maquereau est...
    Les drapeaux 'cgt pénitentiaire' sont des drapeaux 'cgt garde chiourme'. C'est clair que de leur point de vue il vaut mieux éviter de surcharger les prisons (bracelet électronique, merci Dati ?). Par ailleurs, les magistrats et avocats parlent d'indépendance mais ils doivent parfois oublier qu'ils n'ont pas le pouvoir législatif. Je comprend leur frustration, ils voudraient avoir les coudées franches pour jouer les Salomons sans être gênés par la loi. Finalement ils sont comme les pharmaciens, ils défendent leur boutique...
    Vendredi 24 octobre à 08h53 »
  • 2-« malaise
    pour ma part je ressens un léger malaise à la vue de ces images: des drapeaux de la CGT, des juges en robe, des avocats en robe.La CGT donne des leçons de démocratie a RD ?? no comment . Par contre la collusion affichée entre juges et avocats me semble plus grave. Les magistrats sont là pour juger et les avocats pour défendre ou accuser . Une distance de sécurité entre ces 2 corps de métier me semble la caution minimale d'une justice impartiale. Ces images finalement discréditent les 2 et font le lit des rejets de la justice exercée dans ce pays.
    Vendredi 24 octobre à 05h12 »
  • 3-« Myso
    Comme le dit la photo ce ne sont pas les magistrats qui manifestent mais bien la CGT mais à part ça on comprend bien que ce n'est absolument pas politique..LE SM est un syndicat de gauche et d'extrême gauche majoritaire maisnon représentatif...on l'entend beaucoup faire de l'exclandre. Ce milieu est de plus très très machiste voir phalocrate...
    Vendredi 24 octobre à 01h50 »
  • 4-« Et la séparation des pouvoirs ? Bordel !
    Le principe essentiel de toute démocratie moderne et digne de ce nom est LA SEPARATION DES POUVOIRS : il revient à chaque pouvoir d'exercer dans son propre domaine de compétence mais ce pouvoir doit en rendre des comptes.Ce n'est pas les magistrats ni les avocats qui déterminent et conduisent la politique de la nation.Dans le cas du pouvoir judiciaire : - le législatif vote les lois- le judiciaire les applique- l'executif (gouvernement) contrôle l'application de ces loisLes magistrats doivent rendre les comptes au gouvenement, et plus précisément à leur ministre de tutelle. Point final. Ce qu'on voit avec ces manifs, ce n'est pas une démocratie mais bel et bien un joyeux bordel à la française.
    Vendredi 24 octobre à 00h04 »
  • 5-« irresponsables
    que les juges commencent par devenir responsable et soient sanctionnés en cas d'erreurs et non pas une distribution de medailles comme à outreau ou il ne s'est rien passé selon l'usm .
    Vendredi 24 octobre à 08h59 »

    Il ne s’est d’ailleurs pas vraiment passé grand chose hier à la Cour d’Appel de Paris: les magistrates n'étaient pas menacées sous leurs robes et manifestaient avec leurs collègues, comme si de rien n'était, pour la défense de pouvoirs qu'ils ont usurpés…
    France Info
    a rendu compte de la "bavure" sans trace d'ADN (entendu le 24), mais
    une agence de presse (française), le 23 vers 23h titrait: "La cour d'appel de Paris remet par erreur en liberté un violeur présumé. "Par erreur' et 'présumé': pas de quoi, donc, fouetter un méchant matou galeux... Cette agence adopte une façon militante de présenter les faits de façon partisane, certes en exploitant la loi stricto sensu, mais en jouant sur les mots. L'individu est certes présumé innocent dans sa dernière affaire en date, mais c'est un multirécidiviste et donc déjà condamné... Banal !