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lundi 9 mai 2011

Aménagement de peine: Libération accuse des citoyens "catholiques" opposés

Une association musulmane pourrait-elle être ainsi caricaturée ?

Alors qu'une « Journée Nationale de Lutte contre la Récidive » comportera un rassemblement le 17 mai prochain, PaSiDupes rappelle la tolérance vertueuse de la gauche en faveur des criminels multi-récidivistes et dénonce la presse qui fustige les opposants à une politique laxiste.
Les critères critiques de Libération sont discriminatoires

Libération se livre à un réquisitoire à charge


"Un Institut pour la justice au lobbying très adroit"
[Son crime ?]
"L’association s’oppose aux aménagements de peine."

Il ne s’embarrasse pas de concept : « Ce qui m’intéresse c’est votre sécurité. Vous êtes une femme et je voudrais que vous puissiez prendre le métro sans risque.» En novembre 2007, la fille de Philippe Schmitt, Anne-Lorraine, a été assassinée à coups de couteau dans un RER. Le père, colonel, catholique pratiquant
, a rejoint l’Institut pour la Justice (IPJ), une association de victimes qui revendique 160 000 sympathisants, 45 000 donateurs, 5 permanents, et entreprend un lobbying contre la loi pénitentiaire. Les aménagements de peine que le texte prévoit d’étendre seraient, selon lui, «irresponsables, inconscients».

[Autre crime]
Pour contrer la loi pénitentiaire, l’Institut pour la justice s’est organisé. Avec une « directrice des relations institutionnelles et de la communication », Françoise de Chabot-Darcy, qui met toute son énergie à prouver le côté modéré de l’association : « Attention, nous trouvons très bien que les détenus aient des conditions de vie dignes ! Sur ce point-là, la loi nous va très bien. » Une carte a été envoyée aux sympathisants les incitant à l’adresser à leur député : « En tant que citoyen responsable, j’attire votre attention sur le fait que la loi pénitentiaire entraînera la libération de dizaines de milliers de délinquants et criminels dans nos rues.»

[L'Institut récidive]
Une page de pub a été achetée en juin dans le Figaro (30 000 euros hors taxe selon l’IPJ) avec en énorme : « Madame La ministre, le laxisme est-il le seul avenir de la justice en France ?»

[Des politiques de tous bords se compromettraient-ils ?]
Des rencontres sont organisées avec les cabinets de Michèle Alliot-Marie et de Jean-Marie Bockel, et quelques députés (surtout UMP [sic: UMP mais "surtout", toutefois ! ). L’IPJ doit rencontrer Manuel Valls en octobre [2009] et le socialiste André Vallini participera à un colloque à l’Assemblée organisé par l’association.

[Libération fait parler des anonymes]
Des députés de gauche parlent d’une " association d’extrême droite ".
un jugement sans autre fondement que la pratique religieuse.
« Diffamation », répondent les intéressés. Dans le bureau tout neuf de l’IPJ, à Paris, Françoise de Chabot-Darcy s’empresse de lancer à Xavier Bébin, le délégué général : « Toi, tu as même un petit faible pour la gauche moderne
D’autres rappellent, comme le statisticien des prisons Pierre-Victor Tournier, que la présidente de l’IPJ, Marie-Laure Jacquemond, est liée à deux associations ultra-libérales, SOS Education et les Contribuables associés.

[Flou, imprécis et partisan, Libération mène un procès en sorcèlerie]
Dans le numéro de juillet-août de Droit et liberté, le bulletin d’information de l’IPJ, on peut lire que la présidente de la deuxième section de la Cour européenne des droits de l’homme est une «fanatique», que le Conseil de l’Europe regroupe 47 pays « supposés » européens comme « la Lettonie », « l’Azerbaïdjan » [ex-U.R.S.S.] et « le Monténégro » [ex-République fédérale socialiste de Yougoslavie, toujours candidate à l'adhésion à l'U.E.]. Et sur les droits des personnes incarcérées :« On aménage aux détenus des appartements pour qu’ils puissent avoir des relations sexuelles avec des personnes de l’extérieur, avec toutes les conséquences ingérables que cela entraîne quand naissent les enfants entièrement à la charge de la société - mais qui ouvrent droit aux prisonniers de sortir encore plus vite.» [Est-ce faux ?]

Difficile de connaître l’influence réelle de l’IPJ sur le gouvernement et les députés.[dont les socialistes Valls ou Vallini ?]
« Certains députés de droite humanistes ont raidi leur discours, estime Jean-Jacques Urvoas [PS]. Ils n’ont pas envie d’apparaître comme des défenseurs d’assassins auprès de leurs électeurs UMP, surtout quand le président s’appelle Nicolas Sarkozy… » [Cf.
l'article de Libération, pour le croire: lien]
Lors de l’audition de Michèle Alliot-Marie [Garde des Sceaux, ministre de la Justice et des Libertés] devant la Commission des lois de l’Assemblée, Michel Hunault, du Nouveau Centre [extrême droite ?] , l’a interpellée : « Que les peines pour crimes sexuels puissent être aménagées ? Je rappelle [ne fallait-il pas ?] la dignité des parents de ces jeunes filles qui ont été assassinées après avoir été violées par des récidivistes.» [Honte à Libération qui ne rend pas hommage à la joggeuse de l'Essonne tuée en 2009 par un criminel sexuel récidiviste, condamné à 11 ans de réclusion criminelle pour viol et séquestration de mineure : ce mépris des victimes "salit" le journal et la presse entière] Dans le projet de loi présenté à l’Assemblée, les aménagements de peine ont été rendus impossibles pour les récidivistes [tel Tony Meilhon]. [Est-ce regrettable ?]

Tous les musulmans ne sont pas des islamistes,
mais tous les catholiques sont "d’extrême droite"


Ceux qui s'opposent aux aménagements de peine sont des fachos,
comme les Rom sont des voleurs d'enfants !

jeudi 17 février 2011

Laetitia mérite mieux qu'une exploitation politicienne de son assassinat

La loi permet-elle de protéger les citoyens contre tous les Tony Meilhon ?

Des magistrats engagés récupèrent ce meurtre odieux à des fins politiques

Certains fonctionnaires de justice, notamment ceux du tribunal de Nantes, n'ont pas supporté que le Chef de l'Etat exprime son indignation à l'annonce du crime horrible dont a été victime Laetitia et souhaite des sanctions à l'encontre des éventuels responsables de justice ou de police.
Ils ont voté "une semaine sans audience" jusqu'au 10 février, un mouvement de protestation qui révèle
le sentiment de supériorité et d'infaillibilité de juges qui considèrent qu'ils n'ont de comptes à rendre qu'à dieu peut-être ou plus sûrement au Conseil supérieur de la magistrature, voire même surtout à leur syndicat...
Les magistrats du TGI de Nantes, bientôt suivi par quelques autres, ont décidé du "renvoi de la totalité des audiences, seules étant traitées les urgences judiciaires", sans aucune considération pour les justiciables soumis à des délais supplémentaires.

Depuis 2007, les magistrats passent leur temps en manifestations pour l'immobilisme et leurs avantages corporatistes. Sans la politisation du système judiciaire, leurs dossiers auraient donc pu être approfondis et les délais respectés.

Sur RTL, le père de la famille d'accueil de Laetitia et de sa sœur jumelle Jessica,
Gilles Patron, a dénoncé ce qu'il considère comme une récupération du drame que vit actuellement sa famille : "Hier, Laetitia était une innocente victime. Aujourd'hui, Laetitia est une double victime. J'ai toujours respecté les services de la gendarmerie, de la police, de la magistrature, et j'ai toujours confiance en eux. Mais aujourd'hui, vous vous servez du drame que nous vivons pour votre manifestation. Si fondée qu'elle soit, c'est une aberration", a-t-il déclaré au micro de la radio.

Même s'il a reconnu la légitimité de la grogne des magistrats, il a ensuite insisté sur leur devoir de protection de la société : "Vous êtes concernés dans notre défense, la défense de la société. Ne remettez pas en liberté les criminels sexuels récidivistes, vous savez qu'ils recommenceront. Mesdames, messieurs, vous avez des enfants, petits-enfants. Alors ceux qu'il faut combattre pour eux, ce sont Meilhon et les futurs Meilhon. Cela n'arrive pas qu'aux autres. Que vous et le gouvernement travaillez ensemble pour qu'un tel drame ne se reproduise plus.

La propagande politicienne de la gauche permissive et démagogue produit ses effets.

Le présumé 'innocent' a motivé son geste par la volonté de "dénoncer l'insuffisance de calories des repas fournis par la prison"...
SONDAGE IPJ: lien

La Justice a-t-elle manqué de moyens matériels... ou de fermeté légale ?

L' Institut pour la Justice est une association (loi 1901) de citoyens, créée en 2007, qui milite pour la défense du droit à la sûreté pour tous et pour une justice plus équitable en faveur des victimes. L'un des fondateurs de l'association est Philippe Schmitt, père d'Anne-Lorraine (...), cette jeune femme de 23 ans assassinée en novembre 2007 dans le RER par un multirécidiviste, déjà condamné pour agressions sexuelles et relâché sur la foi d'expertises psychiatriques.


VOIR et ENTENDRE (lien) cette video de l'Institut pour la Justice.


Laetitia ne peut pas être morte pour rien,


SIGNEZ la PETITION
I C I


Premier bilan des actions entreprises

Au cours du premier semestre 2009, l'Institut pour la Justice a organisé trois campagnes majeures de pétitions et d'envoi massif de cartes postales aux élus :
- campagne contre l'article 46 du nouveau projet de loi pénitentiaire,
- campagne sur la vidéo d'agression dans le bus,
- campagne sur la perpétuité réelle (Fofana).
Ces trois succès nous ont permis de nous positionner comme un acteur majeur en France sur les questions de justice pénale.
Notre Institut s'est imposé face aux pouvoirs publics en mobilisant 160 000 personnes autour de notre Référendum sur la Justice soutenu par Cynthia Sardou, dont les résultats démontrent sans équivoque le soutien des citoyens à des mesures plus fermes à l'égard des criminels. Les démarches sont en cours auprès des pouvoirs publics pour que soient reprises nos demandes de réformes.

Les recherches entreprises par notre Institut
dans les domaines de la récidive, l'exécution des peines, la psychiatrie, et la défense des droits des victimes et des libertés fondamentales ont abouti à dix-neuf publications d'experts, juristes, criminologues ou psychiatres, cautionnant nos propositions de réforme d'un point de vue juridique et scientifique.

Un nouveau site Internet a été mis en ligne le 15 juin 2009. Je vous encourage à venir le visiter, si ce n'est déjà fait, et à consulter régulièrement notre blog.

Notre équipe chargée des relations institutionnelles a été reçue à l'Elysée, à Matignon, au ministère de la Justice, a été auditionné par la Commission Léger (réforme du code de procédure pénale), par le Sénateur René Lecerf, rapporteur du projet de loi pénitentiaire, par la Commission des lois de l'Assemblée nationale sur le projet de loi traitant de la récidive, ainsi que par de nombreux autres parlementaires et élus.

Un grand colloque est organisé par l'Institut pour la Justice à l'Assemblée nationale [a eu lieu] le 8 octobre 2009 sur « la Justice aux deux visages », celle qui, officiellement, prononce de lourdes peines et, officieusement, relâche discrètement les criminels des années avant la fin de la condamnation prononcée.

Toutes ces actions, sans compter les rendez-vous avec des personnalités politiques éminentes pour leur faire part de nos propositions et nos interventions remarquées dans la presse, font de l'Institut pour la Justice un nouvel interlocuteur qui dérange bien des groupes de pression opposés à notre action ou confortablement installés dans une opposition passive.

Un des signes que notre action ne plaît pas à tout le monde est le piratage dont nous avons été victimes. Mais bien entendu, cela n'a nullement ralenti notre travail. Nous sommes en train de remporter nos premières victoires, en particulier la suppression probable de l'article 46 du nouveau projet de loi pénitentiaire, qui aurait permis, sans notre intervention, à l'administration pénitentiaire de relâcher par anticipation des milliers de détenus dans les rues, notamment dangereux.

Grâce à vous, nous sommes devenus en quelques mois la plus grande association du pays pour défendre une justice plus équitable envers les victimes, dénoncer sans tabou les opacités - et les négligences - de notre système judiciaire, et exiger une plus grande égalité de traitement entre coupables et victimes.

Je vous remercie au nom de toutes les personnes qui, par la faute du laxisme judiciaire que nous combattons, ont eu leur vie bouleversée par le drame d'un crime qui n'aurait jamais dû avoir lieu.

Philippe Schmitt
Président du Comité de Parrainage

Institut pour la Justice
140 bis, rue de Rennes
75005 Paris
Tél : 01 40 16 57 63
www.institutpourlajustice.com

vendredi 24 octobre 2008

Justice : ce dont les Français ne veulent plus…

…Et que les syndicats veulent perpétuer, mais que la ministre veut voir cesser

Un violeur multirécidiviste remis en liberté suite à une faute de frappe !
Impunité de la justice pour une faute professionnelle
Ne faudra-t-il pas démontrer la faute simple contre la faute intentionnelle ?
Une provocation, le jour même d’une action syndicale de la justice ?

La chambre de l'instruction de la Cour d'appel de Paris a autorisé la remise en liberté, d'un violeur multirécidiviste …«par erreur», ce jeudi après-midi. Ce n’est pas du laxisme, mais seulement de la négligence ordinaire, donc de l’irresponsabilité. La Cour était distraite : l’esprit absent de la chambre et tourné vers les marches du tribunal où se tenait une manif. A quoi tient la sécurité des Français ! La cour a en effet «infirmé» le maintien du violeur en détention au lieu de le «confirmer» dans un arrêt du 17 octobre.

Le service minimum est possible dans la presse
La presse rapporte laconiquement sans commentaire (!) qu’il ne s'agirait que d'une «erreur matérielle» qui ne peut être rectifiée, car la jurisprudence ne le permet pas. Ce ‘vice de procédure’ Cette faute professionnelle permet au condamné d'être libre, dès ce jeudi soir. Sorti libre de la Chambre du tribunal, il a été placé sous contrôle judiciaire avec interdiction de sortir du territoire, mais il sera donc autorisé à quitter sa chambre et à se livrer à ses petites activités…
Ce contrôle judiciaire lui impose diverses obligations ('sécuritaires' ?), dont celle de remettre son passeport et de pointer dans un commissariat, et lui fait interdiction de circuler ou de s'approcher de ses victimes. Les futures -si elles le peuvent- doivent se tenir à distance.

Un vice de procédure autorise le vice sexuel
Violée ...quarante fois
En détention provisoire à la maison d'arrêt de Fresnes, l'homme, âgé de 48 ans, est accusé de viol, enlèvement et séquestration et a déjà été condamné pour des faits de même nature auparavant. En avril 2006, l'individu avait été mis en examen pour avoir séquestré sa concubine pendant 12 jours sous la menace d'une matraque électrique et de l'avoir violé plus de quarante fois, plus de 3 fois par jour. Il est également accusé du viol d'une jeune femme de 21 ans rencontrée lors d'une soirée. Cette dernière aurait été séquestrée en avril 2006 également, et obligée d'avoir des relations sexuelles avec son agresseur sous la menace d'un couteau.

C’est un exemple de ce que la justice et les syndicats de la magistrature appellent pudiquement ‘ vice de procédure’. La Garde des Sceaux doit-elle fermer les yeux pour éviter une nouvelle crise des magistrats politiques, une volée de critiques et un flot de procès d’intention ?

Commentaires choisis au lendemain des bruissements de robes
Exemples de commentaires pour 20minutes
  • 1-«24.10.2008 - 09h57
    Et si pendant que nos magistrats manifestent pour le manque de moyen, on demandait de vrais sanctions pour ces memes magistrats en cas de gros dysfonctionnement, de grosses erreurs... Si leur nouveaux moyens en homme ils allaient les chercher dans ces chambres de l'instruction qui se touchent plutot que de controler le travail et la forme des actes (outreau). On demande toujours plus c'est le mal francais mais sans se soucier qu'on ne sait pas se servir de ce qu'on a pour que ca tourne un minimum. Le minimum n'est pas assuré je suis pas ok pour leur payer plus de monde ou plus de moyen, comme pour toutes les autres administrations police sncf et autres ... »
  • 2- 24.10.2008 - 09h56
    "Le clan des magistrats était dans la rue . Ils ont l'immunité. Ils peuvent faire des erreurs : pas de sanction. Vous avez encore du boulot, madame la ministre , surtout, que la majorité des français vous suivront. Ras le bol de ces gens privilégiés qui râlent Quel sanction va avoir le fautif de la libération du voleur : Aucune !"


    D’autres commentaires pour Libération
  • 1-« La justice est une putain son maquereau est...
    Les drapeaux 'cgt pénitentiaire' sont des drapeaux 'cgt garde chiourme'. C'est clair que de leur point de vue il vaut mieux éviter de surcharger les prisons (bracelet électronique, merci Dati ?). Par ailleurs, les magistrats et avocats parlent d'indépendance mais ils doivent parfois oublier qu'ils n'ont pas le pouvoir législatif. Je comprend leur frustration, ils voudraient avoir les coudées franches pour jouer les Salomons sans être gênés par la loi. Finalement ils sont comme les pharmaciens, ils défendent leur boutique...
    Vendredi 24 octobre à 08h53 »
  • 2-« malaise
    pour ma part je ressens un léger malaise à la vue de ces images: des drapeaux de la CGT, des juges en robe, des avocats en robe.La CGT donne des leçons de démocratie a RD ?? no comment . Par contre la collusion affichée entre juges et avocats me semble plus grave. Les magistrats sont là pour juger et les avocats pour défendre ou accuser . Une distance de sécurité entre ces 2 corps de métier me semble la caution minimale d'une justice impartiale. Ces images finalement discréditent les 2 et font le lit des rejets de la justice exercée dans ce pays.
    Vendredi 24 octobre à 05h12 »
  • 3-« Myso
    Comme le dit la photo ce ne sont pas les magistrats qui manifestent mais bien la CGT mais à part ça on comprend bien que ce n'est absolument pas politique..LE SM est un syndicat de gauche et d'extrême gauche majoritaire maisnon représentatif...on l'entend beaucoup faire de l'exclandre. Ce milieu est de plus très très machiste voir phalocrate...
    Vendredi 24 octobre à 01h50 »
  • 4-« Et la séparation des pouvoirs ? Bordel !
    Le principe essentiel de toute démocratie moderne et digne de ce nom est LA SEPARATION DES POUVOIRS : il revient à chaque pouvoir d'exercer dans son propre domaine de compétence mais ce pouvoir doit en rendre des comptes.Ce n'est pas les magistrats ni les avocats qui déterminent et conduisent la politique de la nation.Dans le cas du pouvoir judiciaire : - le législatif vote les lois- le judiciaire les applique- l'executif (gouvernement) contrôle l'application de ces loisLes magistrats doivent rendre les comptes au gouvenement, et plus précisément à leur ministre de tutelle. Point final. Ce qu'on voit avec ces manifs, ce n'est pas une démocratie mais bel et bien un joyeux bordel à la française.
    Vendredi 24 octobre à 00h04 »
  • 5-« irresponsables
    que les juges commencent par devenir responsable et soient sanctionnés en cas d'erreurs et non pas une distribution de medailles comme à outreau ou il ne s'est rien passé selon l'usm .
    Vendredi 24 octobre à 08h59 »

    Il ne s’est d’ailleurs pas vraiment passé grand chose hier à la Cour d’Appel de Paris: les magistrates n'étaient pas menacées sous leurs robes et manifestaient avec leurs collègues, comme si de rien n'était, pour la défense de pouvoirs qu'ils ont usurpés…
    France Info
    a rendu compte de la "bavure" sans trace d'ADN (entendu le 24), mais
    une agence de presse (française), le 23 vers 23h titrait: "La cour d'appel de Paris remet par erreur en liberté un violeur présumé. "Par erreur' et 'présumé': pas de quoi, donc, fouetter un méchant matou galeux... Cette agence adopte une façon militante de présenter les faits de façon partisane, certes en exploitant la loi stricto sensu, mais en jouant sur les mots. L'individu est certes présumé innocent dans sa dernière affaire en date, mais c'est un multirécidiviste et donc déjà condamné... Banal !