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mardi 23 mai 2017

Education nationale : Najat Vallaud-Belkacem rattrapée par une méchante mesure de dernière minute

La ministre de l'Éducation nationale a publié une circulaire légitimant le tirage au sort à l'entrée à l'université 

Entre les deux tours de la présidentielle, le jeudi 27 avril 2017, six jours après le premier tour de la présidentielle, 
Des étudiants de l’université de Strasbourg.le Bulletin officiel de l'Éducation nationale publie une circulaire qui sécurise la pratique du tirage au sort à l'université. 

Avant de faire ses cartons pour quitter la rue de Grenelle, la socialiste Najat Vallaud-Belkacem a donc tenu à entériner la méthode de sélection la plus absurde qui soit, celle qui dénie toute valeur au mérite pour lui préférer le hasard, comme au loto.
Alors qu’il restait un mois aux bacheliers pour finaliser leurs vœux d’orientation dans l’enseignement supérieur, le gouvernement Cazeneuve a décidé d’avancer sur le terrain miné du tirage au sort. Avant d'être ainsi étendue, cette pratique n'était utilisée depuis plusieurs années que pour départager les trop nombreux candidats à l’entrée de certaines filières universitaires surbookées. Face au boom démographique qui submerge l’université, avec plus de 30.000 étudiants supplémentaires chaque année, certaines licences sont prises d’assaut, en dépit du nombre insuffisant de places offertes pour faire face à la demande. Elles ont progressivement mis en place des capacités d’accueil limitées.
La circulaire du 27 avril publiée au bulletin officiel grave désormais dans le marbre ce recours à l’aléa en dernier ressort, une fois le critère géographique et celui de l’ordre des vœux des bacheliers effectués sur la plate-forme d’Admission postbac (APB) appliqués. 

Et pour certains cycles d'études, comme les Sciences et techniques des activités physiques et sportives (STAPS) ou la psychologie (évidemment, depuis plusieurs dizaines d'années), 
des tirages au sort laissent sur le carreau des candidats de l’académie qui ont pourtant placé ces licences en tête de leurs vœux : 3.500 jeunes à la rentrée 2016, d’après les chiffres du ministère, n’ont ainsi pas obtenu de place dans leur premier vœu à l’université.

La circulaire Vallaud-Belkacem signe l'échec de la politique socialiste de démocratisation de l'enseignement supérieur. Les jeunes devaient être la priorité des priorités du candidat Hollande, mais le président a échoué à leur donner accès à la connaissance par manque de créations de postes et de structures d'accueil. Sa ministre en est réduite à prendre une mesure absurde en catimini.

A quelques jours de la fin du quinquennat, cette circulaire vise essentiellement à assurer un cadre juridique à l'Etat qui s'est placé dans une situation illégale pour la prochaine rentrée. Car ce système de tri, pratiqué dans la seule filière de l’enseignement supérieur public où la sélection est interdite, ne disposait pas d’une protection réglementaire suffisante, d’après les quelques arrêts rendus par des tribunaux administratifs saisis par des bacheliers déçus.

Or, cette circulaire ne suffira pas à sécuriser la situation juridique de l'Etat, estime Me Jean Merlet-Bonnan, qui a porté une dizaine d’affaires sur le sujet devant les tribunaux. "Si le gouvernement a initialement préparé un arrêté, c’est qu’il est bien conscient que ce vide juridique ne peut être comblé par une simple circulaire. Elle pourra facilement être attaquée", affirme l’avocat.

Une requête devant le Conseil d'État demande la suspension en urgence, puis l'annulation de ce texte

La circulaire est un mauvais signal; elle est de surcroît inutile
Le tirage au sort ne résoudra pas le problème du surnombre de postulants aux filières concernées cette année : 40.000 candidats supplémentaires sont inscrits sur APB, d’après les chiffres provisoires publiés en mars. "Nous avons actuellement 33.000 premiers vœux de candidats en STAPS (Sciences et Techniques des Activités Physiques et Sportives, dont le 'management du sport', soit communication et ...marketing), soit 5.000 de plus que l’an dernier, pour toujours environ 15.000 places", constate Didier Delignières, à la tête de Conférence des directeurs et doyens de STAPS, qui alerte une fois encore sur la situation des facs de sport, qui ne peuvent plus pousser les murs, alors qu’elles sont touchées par cet afflux depuis plusieurs années, sans moyens supplémentaires.

Tout le monde se dresse contre la mesure scélérate.
En janvier, le gouvernement avait déjà tenté de légaliser ce tirage au sort avec un arrêté. Mais, face à la bronca soulevée chez les élus de la communauté universitaire, le ministère avait dû reculer. Le sujet est en effet particulièrement sensible : des représentants étudiants aux élus enseignants, en passant par les présidents d’université, tout le monde s’oppose à cette pratique jugée absurde. Thierry Mandon, secrétaire d’Etat à l’Enseignement supérieur, évoquait le "plus bête des systèmes", en espérant voir sa pratique réduite, grâce à une meilleure orientation des bacheliers [contre leur préférence) et aux 100 millions d’euros supplémentaires ajoutés aux budgets des établissements.
"C’est un joli cadeau de fin de quinquennat, réagit avec une ironie grinçante Lilâ Le Bas, présidente de l’UNEF. Autoriser ainsi le tirage au sort, c’est un premier pas vers la sélection à l’université, alors que l’urgence est de lui donner les moyens financiers d’accueillir tous les bacheliers, et de développer des cursus plus progressifs afin d’éviter ces engorgements et de lutter contre l’échec."
Selon la responsable étudiante,
c’est aussi un joli cadeau au prochain gouvernement : "Tout le monde est contre le tirage au sort, donc certains pourront d’autant plus facilement défendre une sélection sur dossier, sur examen, sur prérequis…" Pas certain toutefois que Najat Vallaud-Belkacem soit vraiment motivée par une volonté de faciliter les choses à Macron et Philippe.
Moins d'un mois plus tard, Me Henri de Beauregard dépose une requête, au nom de l'association SOS éducation. 
Cette association avait déjà donné du fil à retordre à l'ancienne ministre en s'attaquant avec succès à la suppression de la sélection au mérite pour les étudiants boursiers qui avaient obtenu une mention très bien au baccalauréat. "Il existe plusieurs parallèles entre les deux dossiers, remarque Me de Beauregard. 
Sur la forme, ce n'est pas une circulaire administrative qui peut édicter un règlement prévu par la loi, surtout quand celle-ci ne prévoit pas le tirage au sort parmi les critères de sélection, qui sont au nombre de trois : lieu de résidence, situation familiale et ordre des vœux effectués par le futur étudiant. 
Sur le fond, il s'agit dans un cas comme dans l'autre de nier toute valeur au mérite."  

L'imprévoyance et la sottise conduisent au gâchis 
En effet, le choix aveugle des heureux élus dans les filières en tension ne peut que renforcer l'échec dès la première année de la licence à laquelle ils ont postulé : ils ne sont déjà que 25,7 % à obtenir leur diplôme au bout de trois ans, et 40 % de ce quart-là au bout de quatre, au-delà de la licence ! Une blessure psychologique qui pourrait être évitée aux étudiants eux-mêmes, lesquels s'aigrissent en voyant le miroir aux alouettes se ternir, ainsi que leurs familles, mais un immense gâchis enfin pour la collectivité, appelée à financer des études qui ne débouchent sur rien, comme pour le monde de l'entreprise qui ne trouve pas les bonnes personnes au bon endroit. 
Tandis que le secrétaire d'État à l'Enseignement supérieur Thierry Mandon affichait sa volonté de "faire disparaître le tirage au sort à l'université", Najat Vallaud-Belkacem avait déjà tenté de faire le forcing par la voie de cet arrêté de janvier qu'elle avait dû retirer face aux protestations du Cneser (Conseil national de l'enseignement supérieur et de la recherche). Une tentative de passage en force, au risque de voir le Conseil d'État lui donner tort une nouvelle fois, comme le bon sens le plus élémentaire le laisse espérer du texte de la requête de SOS éducation

La ministre sortante a-t-elle pu commettre son forfait entre les deux tours, sans en avoir avisé le candidat Macron et avoir obtenu son accord de principe ?
A Lyon, Gérard Collomb ne supportait plus l'autocrate NVB, son adjointe toxique : il s'en était débarrassée en la "recommandant" à Ayrault. Au gouvernement, elle aura tenté jusqu'au bout d'imposer des mesures de nivellement culturel par le bas et de déconstruction des fondements de notre société, qu'il s'agisse des polémiques sur la théorie du genre (contestation des "rôles fondés sur les différences naturelles, physiologiques et biologiques) ou l'ABCD de l'égalité (dont l'objectif était de lutter contre le sexisme et les stéréotypes de genre)... 
C'est encore à elle que les familles doivent la réforme des rythmes scolaires, un ensemble de mesures modifiant le système éducatif par la mise en place d'une nouvelle organisation du temps scolaire à l'école primaire, aux frais des municipalités pour les deux tiers, introduction des associations (et services municipaux ou intercommunaux, comme les bibliothèques au goût des majorités politiques) pour mettre en œuvre les nouvelles activités périscolaires (NAP, en doublons avec les activités sportives locales existantes) et au détriment des équilibres biologiques des enfants. Le Syndicat des Inspecteurs de l'Éducation nationale (IEN) dressa le 18 mai 2015 un bilan négatif de la réforme devant l'Inspection générale de l'Éducation nationale (IGEN)
Il appartient aux électeurs de Villeurbanne de nous en débarrasser en juin.

Les deux candidats au second tour de l’élection présidentielle se sont déjà positionnés dans leurs programmes : Marine Le Pen (FN) défend une sélection "au mérite", quand Emmanuel Macron (En marche !) promet la mise en place de prérequis à l’entrée de l’université. 

mercredi 16 mars 2016

Pédophilie: 27 premières radiations dans l'Education nationale

L'Education nationale brise discrètement son omerta sur la pédophilie en milieu enseignant 

Les "hussards de la République" viennent d'engager une grande purge des actes de 
pédophilie au coeur de l'institution


Qui savait qu'en 2015, la ministre de l'Education nationale a dû prononcer 27 radiations d'enseignants? Près d'un an après la révélation des dysfonctionnements de l'institution, au travers, notamment, de l'affaire de Villefontaine, Najat Vallaud-Belkacem annonce aujourd'hui qu'il y a eu 27 radiations en 201527 cas d'enseignants et
de  personnels des écoles sont désormais interdits de travailler pour l’Éducation nationale.
Ces 27 cas, "ce sont essentiellement des hommes, mais cela peut aussi concerner des femmes et cela est tout aussi grave", a souligné la ministre sur RTL.
Elle précise qu'il s'agissait d'éducateurs travaillant dans le premier et le second degré.  "Un adulte, un professeur, un agent de l'administration, dès lors qu'il a été condamné, ne peut plus exercer auprès des enfants. Il faut que nous résolvions tous les dysfonctionnements que nous avons vus" à l'occasion de l'affaire de Villefontaine.
Le directeur-instituteur d'une école primaire de Villefontaine, de l'Isère a été interpellé et mis en examen, fin février, pour des viols et des attouchements sur ses élèves. Au moins neuf plaintes de parents d'élèves, correspondant à deux garçons et sept filles âgés de 6 à 7 ans, tous scolarisés dans la classe de CP du directeur, ont été enregistrées par la justice et de nouveaux cas pourraient émerger.
Agé de 45 ans, ce père de famille qui exerçait depuis la rentrée 2014 à Villefontaine a été mis en examen pour "viols aggravés, agressions sexuelles sur mineurs de 15 ans, et acquisition et détention d'images pédopornographiques".
Déjà condamné en 2008 à six mois de prison avec sursis pour pédopornographie, l'enseignant avait pu continuer à exercer son métier entre l'Isère et le Rhône et n'avait donc pas pour autant être frappé d'une interdiction d'exercer, un laxisme et une omerta qui choquent particulièrement les parents d'élèves.
En mars 2015, la ministre avait alors assuré que l’Éducation nationale n'avait jamais été prévenue de cette condamnation. 

Plusieurs affaires avaient surgi, comme à Rennes. 
Le Rectorat de Rennes a prononcé la suspension immédiate d'un professeur d'éducation physique et sportive (EPS) d'un collège de l'académie. Le professeur avait été condamné en 2006 pour détention de l'image à caractère pornographique d'un mineur. Le Rectorat précise que cette mesure a été prise après sa révélation de cette condamnation auprès du recteur par le procureur de la République de Rennes, en application de la récente circulaire du 11 mars 2015 sur la nécessaire transmission par les procureurs des condamnations et procédures pénales d'un fonctionnaire à son administration. Outre sa condamnation passée, le professeur d'EPS concerné fait à nouveau "l'objet d'une mise en examen, actuellement en cours, pour agression sexuelle sur mineur de 15 ans, dans un contexte familial".
Le rectorat, qui se refuse à révéler la localité où enseignait le fonctionnaire, indique avoir dépêché dans son établissement un inspecteur d'académie "pour accompagner la communauté éducative".
La ministre de l'Éducation, Najat Vallaud-Belkacem, a annoncé le lancement d'une procédure de révocation du directeur d'une école primaire de Villefontaine, près de Lyon.
VOIR et ENTENDRE le témoignage d'un père de victime de l'instituteur pédophile de Villefontaine:


Une affaire de pédophilie resurgit en Savoie, où un prof devrait bientôt être jugé aux Assises pour l'agression de 33 fillettes. 
Un instituteur de Savoie, Eric Molcrette, est soupçonné d’avoir violé ou agressé sexuellement 33 fillettes entre 2011 et 2013.
Il se serait livré à des viols et agressions sexuelles sur 22 fillettes âgées de 5 à 6 ans au moment des faits, c’est-à-dire entre le 1er septembre 2011 et le 9 avril 2013.
P
endant les vacances d’été, cet enseignant s’occupait d’un centre équestre à Mornac-sur-Seudre, en Charente-Maritime où il se serait livré à des agressions sexuelles sur 11 fillettes âgées de 9 à 11 ans, en région Poitou-Charentes présidée de 2004 à 2014 par une certaine Ségolène Royal.
Alors qu'elle était ministre déléguée à l'Enseignement scolaire (1997-2000), puis ministre déléguée à la Famille, à l'Enfance et aux Personnes handicapées (2000-2002), l'actuelle ministre de l'Environnement de Hollande s'illustra par la signature largement médiatisée d'une 'circulaire Royal' promettant la lutte contre la pédophilie... C'était en 1997, avec le suivi que nous constatons aujourd'hui, 20 ans après !

En mars 2015, sous la pression de ces scandales, Najat Vallaud-Belkacem et Christiane Taubira, alors ministre de la Justice, avaient rédigé une loi rendant obligatoire la transmission des condamnations. Le texte rédigé dans la précipitation avait été retoqué par le Conseil constitutionnel. "Nous la ré-adoptons [la loi], avait assuré la ministre. Nous n'avons pas attendu sa mise en œuvre formelle pour changer nos procédures: il y a (désormais) des référents Éducation nationale au sein des tribunaux et des référents justice au sein des académies".

VOIR et ENTENDRE les regrets de l’Éducation nationale sur le manque de communication sur la pédophilie à l’école

Najat Vallaud-Belkacem
 avait en outre insisté: "pour la première fois, nous commençons à passer au peigne fin tous les casiers judiciaires. Nous l'avons fait dans une académie; nous sommes en capacité de passer en revue 3.000 casiers par jour". Il faudra donc "une année" pour achever cette tâche auprès des 940 fonctionnaires de l'enseignement, dans cette seule académie.

"Il y a eu 16 cas de condamnation en justice pour des affaires liées à la pédophilie" ou la pédopornographie, qui ont toutes entraîné une révocation définitive de l'enseignant condamné, a souligné Najat Vallaud-Belkacem. Selon RTL, il y en aurait en fait eu 19 en 2014, 26 en 2013, et 15 en 2012.
Représentation de la compagne tahitienne de Paul Gauguin
Tehura, âgée de treize ans, 
par Manao Tupapau (L'esprit des morts veille), 1892. 
Comme il l'a fait pour le terrorisme islamiste et en envenimant l'affaire Benzema par sa prise de parole
Valls instrumentalise la pédophilie pour détourner l'opinion de sa tentative de viol du débat parlementaire sur sa réforme du droit du travail.


VOIR et ENTENDRE Valls pointer "des défaillances" dans une affaire de viols dans une école:

Pour autant, il faut "faire attention à ne pas jeter l'opprobre sur l'ensemble du personnel"avait en son temps ajouté sa ministre de l'Education
rappelant que l'Education nationale compte environ un million de fonctionnaires, dont 840.000 enseignants. 

"La pédophilie est une affaire extrêmement grave qui détruit des vies donc le principe, c'est pas de silence, transparence totale", avait conclu Najat Vallaud-Belkacem.

mardi 25 mars 2014

La Cour de cassation fait barrage à la GPA soutenue par Taubira

Pour la troisième fois en six mois, la Cour de cassation s'oppose à la ministre de la Justice

Invalidation, 
pour la troisième fois, de la délivrance de la nationalité française à un enfant né à l'étranger d'une mère porteuse. 

Les juges suprêmes résistent
à la 
propagande et aux pressions: 
leur place est-elle  au Mur des cons?
La méthode Taubira était sournoise 
Il y a un peu plus d'un an,  la camarade Garde des Sceaux avait en effet tenté de contourner les élus du Peuple et, en démocrate exemplaire, avait incité par circulaire les greffiers en chef des tribunaux à délivrer un certificat de nationalité française aux "fantômes de la République", ces enfants nés dans le cadre d'une gestation pour autrui (GPA). 
Alors que ses détracteurs y avaient vu une manoeuvre pour contourner l'interdiction de la GPA toujours en vigueur en France, la ministre socialiste affirmait au contraire vouloir faire appliquer la loi de manière homogène, décrétant de sa propre autorité "qu'un enfant est français si au moins l'un de ses parents est français".
 
La décision du 19 mars dernier fait grincer la ministre des dents  

Dans ses arrêts successifs, la Cour de cassation a, en revanche, estimé que les enfants conçus par GPA "ne peuvent figurer dans les registres d'état civil puisque cette technique est interdite en France".

Incontestable victoire
Le camouflet infligé à la ministre de la Justice par les magistrats de la Cour de cassation est une incontestable victoire pour tous ceux qui s'étaient opposés à la circulaire scélérate
Un succès d'autant plus savoureux que la chancellerie avait renvoyé dans ses cordes le syndicat FO-Magistrats lorsque ce dernier avait contesté la légalité de la circulaire, au motif que les représentants syndicaux n'étaient pas, à en croire le ministère, fondés à agir.

Matignon se félicite que Taubira ne fasse pas sa loi
L'entourage du chef de gouvernement juge le dossier de la GPA politiquement empoisonné, et la détermination de la Cour de cassation est vue d'un bon oeil pour contrer l'entêtement de la garde des Sceaux.  "Après la poussée de fièvre des anti-mariage pour tous, il faut désormais calmer le jeu chez ceux qui ont toujours imaginé que la loi allait ouvrir le chemin à une reconnaissance de la GPA", reconnaît un conseiller du Premier ministre.