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lundi 19 décembre 2016

Corruption: ingérence d'ONGI militante pour défendre l'indéfendable bilan de Hollande

Dans un article de propagande non signé, Le Parisien exploite une analyse de 2015, un sondage d'août 2016 et une campagne d'octobre...

"L'affaire Cahuzac a servi d'électrochoc en matière de transparence de la vie publique"
, assure Le Parisien.

"Un vrai changement et un bon bilan" (sic). L'organisation non gouvernementale (ONGI) Transparency International lutte depuis... 2015 contre la corruption des gouvernements et dresse un bilan positif de l'action du président de la République, François Hollande, en matière de transparence de la vie publique et de lutte contre la corruption, rapporte ce lundi franceinfo, chaîne d'info d'Etat qui titre "L'association de lutte contre la corruption Transparency France tire un bilan positif du quinquennat" en matière de transparence de la vie publique et de lutte contre la corruption. 

Déguisée par la chaîne de service public en "organisation de la société civile", cette ONG publie ce bilan le lundi 19 décembre un bilan du quinquennat de François Hollande et s'autorise onze recommandations aux candidats à la prochaine élection présidentielle. Ingérence d'une organisation supranationale, donc illégitime.
L'ONU donne d'ailleurs des ONG une définition floue: "un groupe de citoyens volontaires, sans but lucratif et organisé à l'échelon [...] international"...

Dans les "comités Théodule" mis en place par le gouvernement, l'ONGI voit "un changement de culture". Juge international du fonctionnement démocratique des institutions nationales, bien que ses membres ne soient ni élus, ni certifiés, elle se félicite également de la loi Sapin II qui lui donne de l'importance en offrant une protection aux lanceurs d'alerte internationalistes et introduit des mesures anti-corruption en entreprise. La limitation du cumul des mandats est également saluée. 

Onze recommandations pour un bilan pourtant positif
A toute chose malheur est bon en Socialie où on n'attend plus la mort pour dresser les panégyriques. "Le déclencheur est l'affaire Jérôme Cahuzac, ancien ministre délégué au Budget condamné à trois ans de prison pour fraude fiscale." Après qu'elle a éclaté début 2013, une haute autorité pour la transparence de la vie publique et un parquet national financier dédiés à la fraude fiscale sont créés en mars 2014. Aussitôt, Les Echos du 4 mai 2015 fait état d'un nombre total de dossiers traités en un an (dossiers en cours, clôturés et demandes d’entraide) s'élevant à 475. Plusieurs dossiers étaient alors fixés et devaient être jugés en 2015, mais rien n'a filtré dans la presse des suites judiciaires. 
Or, saisi par Bernard Cazeneuve, alors ministre de l'Intérieur, le Conseil constitutionnel a estimé que l'absence de mesures transitoires menaçait les enquête en cours. Lors de son examen de la loi Sapin 2 relative à la transparence de la vie financière et à la lutte contre le corruption, le Conseil constitutionnel a censuré l'article 23 qui donne plein pouvoir au Parquet national financier pour enquêter sur les fraudes fiscales aggravées en bande organisée.
Des recommandations de l'étranger pour la présidentielle nationale

Cependant, l'organisation internationale non gouvernementale (OING) Transparency international crée la suspicion sur des pratiques floues du lobbying en France et sur l'opacité entourant la fabrication de la loi et l'utilisation des indemnités de mandat


Au risque d'être accusée d'anti-parlementarisme
, l'ONGI rappelle que, selon un sondage Harris-Interactive d'octobre 2016, plus de la moitié des Français (54%) estime que les personnes exerçant des responsabilités importantes ou ayant du pouvoir sont corrompues. Au premier rang figureraient les parlementaires français et les députés européens, suivi du pouvoir exécutif. 

"Il faut des réformes importantes sur la probité des candidats [à la présidentielle !], en exigeant un casier vierge pour tout candidat à une élection au suffrage universel", déclare, sur franceinfo, Laurène Bounaud, responsable du plaidoyer à Transparency International France. "Il s’agit vraiment de restaurer la confiance grâce à une démarche proactive de transparence”.
VOIR et ENTENDRE  la parole de l' "association" [sic] porteuse de l'idée de déficit démocratique et de crise de représentation 



L'hostilité de cette ONGI envers le parlementarisme rappelle le boulangisme à droite, mais aussi, en l'occurrence, le positionnement de Lénine
, dirigeant du premier régime communiste de l'Histoire, en Union soviétique.
Ce type de discours de l'ONGI inspire donc la crainte du populisme qui fait appel aux intérêts du peuple en les flattant et prône son interventionnisme en le dressant contre de "l'élite", les élus et les candidats à la représentation populaire (77% des parlementaires nationaux sont perçus comme corrompus contre 76% pour les députés européens et 72% pour le pouvoir exécutif national), la banque et les entrepreneurs, mais aussi les syndicats et la presse, également visés par le sondage.



Ainsi, l'ONGI milite-t-elle en faveur d'une démocratie citoyenne
, ce qui implique une expertise des citoyens comme contrôleurs des décideurs publics qui n'auraient plus la confiance, avec publication de données et d'information auprès du grand public.

Sur le principe du "tous pourris"

Au total, l'ONG dresse une liste de 11 recommandations à destination des candidats à la prochaine élection présidentielle : publier les dépenses des parlementaires et des partis (en période d'élection présidentielle pour ces derniers), renforcer le non-cumul des mandats, renforcer l'indépendance de la justice, donner un droit de pétition nationale permettant aux citoyens d'inscrire des questions à l'ordre du jour du parlement...

Les 11 recommandations aux candidats à l’élection présidentielle 2017
Une mise sous surveillance a priori

FINANCEMENT DE LA VIE POLITIQUE
Pour lutter contre la corruption, 41% des français jugent très efficaces un encadrement plus strict du financement de la vie politique 
Prévoir la publication par les parlementaires des dépenses prises en charge par leurs indemnités représentatives de frais de mandat (IRFM)
Prévoir la publication et le contrôle chaque mois des dépenses des candidats et des partis politiques en période d′élection présidentielle.

INTÉGRITÉ DES RESPONSABLES PUBLICS
Interrogés sur la première mesure à prendre pour lutter contre la corruption, 9 français sur 10 répondent spontanément [sic] et citent l’inéligibilité des personnes condamnées
Exiger un extrait de casier judiciaire (B2) de tout candidat à une élection au suffrage universel
Vérifier la situation fiscale des Ministres, hauts fonctionnaires et responsables publics nommés en conseil des Ministres préalablement à leur nomination.

RENOUVELLEMENT DE LA CLASSE POLITIQUE
1 français sur 2 (en vcances) juge la limitation du cumul des mandats des responsables politiques "très efficace"pour lutter contre la corruption, bien qu'elle soit peu appliquée: les sondés savent-ils que Jean-Yves Le Drian, un intime du président Hollande, est ministre en exercice et président de la Région Bretagne ?
Faire pleinement appliquer dès 2017 la loi sur le non-cumul entre un mandat national et un mandat exécutif local
Limiter dans le temps le cumul des mandats électifs à 3 mandats successifs.

ENCADREMENT DU LOBBYING
Pour lutter contre la corruption, 42% des Français jugent très efficaces un encadrement plus strict des lobbys.
S′assurer de l′inscription au registre des représentants d′intérêts de tous les acteurs publics et privés qui exercent une action d′influence

INDÉPENDANCE DE LA JUSTICE
Plus d’1 français sur 3 estime qu’il faut garantir l’indépendance de la Justice pour lutter efficacement contre la corruption.
Assurer l′indépendance des magistrats du Parquet à l’égard du pouvoir exécutif.

PARTICIPATION CITOYENNE
50% des 18-24 ans pensent qu’une plus grande participation des citoyens aux décisions publiques rendrait la vie politique plus transparente.
Instaurer un droit de pétition national(e) pour permettre aux citoyens d′inscrire des questions ou des propositions à l′ordre du jour des Assemblées parlementaires
Promouvoir la consultation en ligne des citoyens et des parties prenantes sur les projets et propositions de loi préalablement à leur examen par le Parlement.

PRÉVENTION DE LA CORRUPTION DANS LES COLLECTIVITÉS LOCALES
74% des français estiment efficace la mise en œuvre de mesures de prévention de la corruption dans les collectivités.
Inciter les grandes collectivités locales à mettre en place un plan de prévention de la corruption.

Et des réseaux sociaux livrés aux... citoyens, on sait ce que ça donne !

mercredi 16 mars 2016

Pédophilie: 27 premières radiations dans l'Education nationale

L'Education nationale brise discrètement son omerta sur la pédophilie en milieu enseignant 

Les "hussards de la République" viennent d'engager une grande purge des actes de 
pédophilie au coeur de l'institution


Qui savait qu'en 2015, la ministre de l'Education nationale a dû prononcer 27 radiations d'enseignants? Près d'un an après la révélation des dysfonctionnements de l'institution, au travers, notamment, de l'affaire de Villefontaine, Najat Vallaud-Belkacem annonce aujourd'hui qu'il y a eu 27 radiations en 201527 cas d'enseignants et
de  personnels des écoles sont désormais interdits de travailler pour l’Éducation nationale.
Ces 27 cas, "ce sont essentiellement des hommes, mais cela peut aussi concerner des femmes et cela est tout aussi grave", a souligné la ministre sur RTL.
Elle précise qu'il s'agissait d'éducateurs travaillant dans le premier et le second degré.  "Un adulte, un professeur, un agent de l'administration, dès lors qu'il a été condamné, ne peut plus exercer auprès des enfants. Il faut que nous résolvions tous les dysfonctionnements que nous avons vus" à l'occasion de l'affaire de Villefontaine.
Le directeur-instituteur d'une école primaire de Villefontaine, de l'Isère a été interpellé et mis en examen, fin février, pour des viols et des attouchements sur ses élèves. Au moins neuf plaintes de parents d'élèves, correspondant à deux garçons et sept filles âgés de 6 à 7 ans, tous scolarisés dans la classe de CP du directeur, ont été enregistrées par la justice et de nouveaux cas pourraient émerger.
Agé de 45 ans, ce père de famille qui exerçait depuis la rentrée 2014 à Villefontaine a été mis en examen pour "viols aggravés, agressions sexuelles sur mineurs de 15 ans, et acquisition et détention d'images pédopornographiques".
Déjà condamné en 2008 à six mois de prison avec sursis pour pédopornographie, l'enseignant avait pu continuer à exercer son métier entre l'Isère et le Rhône et n'avait donc pas pour autant être frappé d'une interdiction d'exercer, un laxisme et une omerta qui choquent particulièrement les parents d'élèves.
En mars 2015, la ministre avait alors assuré que l’Éducation nationale n'avait jamais été prévenue de cette condamnation. 

Plusieurs affaires avaient surgi, comme à Rennes. 
Le Rectorat de Rennes a prononcé la suspension immédiate d'un professeur d'éducation physique et sportive (EPS) d'un collège de l'académie. Le professeur avait été condamné en 2006 pour détention de l'image à caractère pornographique d'un mineur. Le Rectorat précise que cette mesure a été prise après sa révélation de cette condamnation auprès du recteur par le procureur de la République de Rennes, en application de la récente circulaire du 11 mars 2015 sur la nécessaire transmission par les procureurs des condamnations et procédures pénales d'un fonctionnaire à son administration. Outre sa condamnation passée, le professeur d'EPS concerné fait à nouveau "l'objet d'une mise en examen, actuellement en cours, pour agression sexuelle sur mineur de 15 ans, dans un contexte familial".
Le rectorat, qui se refuse à révéler la localité où enseignait le fonctionnaire, indique avoir dépêché dans son établissement un inspecteur d'académie "pour accompagner la communauté éducative".
La ministre de l'Éducation, Najat Vallaud-Belkacem, a annoncé le lancement d'une procédure de révocation du directeur d'une école primaire de Villefontaine, près de Lyon.
VOIR et ENTENDRE le témoignage d'un père de victime de l'instituteur pédophile de Villefontaine:


Une affaire de pédophilie resurgit en Savoie, où un prof devrait bientôt être jugé aux Assises pour l'agression de 33 fillettes. 
Un instituteur de Savoie, Eric Molcrette, est soupçonné d’avoir violé ou agressé sexuellement 33 fillettes entre 2011 et 2013.
Il se serait livré à des viols et agressions sexuelles sur 22 fillettes âgées de 5 à 6 ans au moment des faits, c’est-à-dire entre le 1er septembre 2011 et le 9 avril 2013.
P
endant les vacances d’été, cet enseignant s’occupait d’un centre équestre à Mornac-sur-Seudre, en Charente-Maritime où il se serait livré à des agressions sexuelles sur 11 fillettes âgées de 9 à 11 ans, en région Poitou-Charentes présidée de 2004 à 2014 par une certaine Ségolène Royal.
Alors qu'elle était ministre déléguée à l'Enseignement scolaire (1997-2000), puis ministre déléguée à la Famille, à l'Enfance et aux Personnes handicapées (2000-2002), l'actuelle ministre de l'Environnement de Hollande s'illustra par la signature largement médiatisée d'une 'circulaire Royal' promettant la lutte contre la pédophilie... C'était en 1997, avec le suivi que nous constatons aujourd'hui, 20 ans après !

En mars 2015, sous la pression de ces scandales, Najat Vallaud-Belkacem et Christiane Taubira, alors ministre de la Justice, avaient rédigé une loi rendant obligatoire la transmission des condamnations. Le texte rédigé dans la précipitation avait été retoqué par le Conseil constitutionnel. "Nous la ré-adoptons [la loi], avait assuré la ministre. Nous n'avons pas attendu sa mise en œuvre formelle pour changer nos procédures: il y a (désormais) des référents Éducation nationale au sein des tribunaux et des référents justice au sein des académies".

VOIR et ENTENDRE les regrets de l’Éducation nationale sur le manque de communication sur la pédophilie à l’école

Najat Vallaud-Belkacem
 avait en outre insisté: "pour la première fois, nous commençons à passer au peigne fin tous les casiers judiciaires. Nous l'avons fait dans une académie; nous sommes en capacité de passer en revue 3.000 casiers par jour". Il faudra donc "une année" pour achever cette tâche auprès des 940 fonctionnaires de l'enseignement, dans cette seule académie.

"Il y a eu 16 cas de condamnation en justice pour des affaires liées à la pédophilie" ou la pédopornographie, qui ont toutes entraîné une révocation définitive de l'enseignant condamné, a souligné Najat Vallaud-Belkacem. Selon RTL, il y en aurait en fait eu 19 en 2014, 26 en 2013, et 15 en 2012.
Représentation de la compagne tahitienne de Paul Gauguin
Tehura, âgée de treize ans, 
par Manao Tupapau (L'esprit des morts veille), 1892. 
Comme il l'a fait pour le terrorisme islamiste et en envenimant l'affaire Benzema par sa prise de parole
Valls instrumentalise la pédophilie pour détourner l'opinion de sa tentative de viol du débat parlementaire sur sa réforme du droit du travail.


VOIR et ENTENDRE Valls pointer "des défaillances" dans une affaire de viols dans une école:

Pour autant, il faut "faire attention à ne pas jeter l'opprobre sur l'ensemble du personnel"avait en son temps ajouté sa ministre de l'Education
rappelant que l'Education nationale compte environ un million de fonctionnaires, dont 840.000 enseignants. 

"La pédophilie est une affaire extrêmement grave qui détruit des vies donc le principe, c'est pas de silence, transparence totale", avait conclu Najat Vallaud-Belkacem.

mercredi 6 juillet 2011

Une adolescente de 14 ans soumise à une "tournante" par douze jeunes


Vaucluse: douze jeunes impliqués, six écroués et du sursis

La Cour d'Assises des mineurs d'Avignon (Vaucluse) a condamné mardi soir douze criminels acteurs d'une "tournante" organisée en avril 2005, pour crime à l'encontre d'une mineure de 14 ans, à des peines de prison de deux à trois ans de prison ferme.
La Cour d'Assises a prononcé six mandats de dépôt contre douze accusés, mineurs pour les uns, majeurs pour les autres, qui étaient jugés depuis huit jours.

Les faits s'étaient déroulés dans les caves d'un immeuble et en hôtels
Les crimes ont commencé dans la cité du "Pous du Plan", à Carpentras (Vaucluse) et se sont poursuivis dans des chambres d'hôtels du Pontet, d'Avignon (Vaucluse) et de Salon-de-Provence (Bouches-du-Rhône).

La mineure, qui était en fugue, avait ensuite été contrainte de se prostituer
Elle était parvenue à échapper à ses violeurs, avant d'être rattrapée quelques jours plus tard errante dans les rues d'Avignon par des jeunes de la cité, qui lui avaient alors imposé de nouvelles relations sexuelles.

La victime a-t-elle été décrédibilisée par des mensonges ?

Quatre des criminels, des mineurs au moment des faits, ont été condamnés pour les viols
dans les caves à des peines qui vont de 30 mois (avec sursis et mise à l'épreuve) à quatre ans de prison, dont deux avec sursis.

Trois majeurs, impliqués dans les viols à l'hôtel, ont reçu quatre ans de prison, dont 24 à 30 mois sont assortis du sursis.

Deux des accusés, qui étaient également renvoyés devant la Cour pour "proxénétisme aggravé", sont condamnés à deux ou trois ans ferme.

Trois des accusés sont acquittés pour les faits de "viols en réunion", mais deux sont reconnus coupables de "corruption de mineure" et punis d'un an de prison avec sursis.

La plupart des accusés avaient reconnu des relations sexuelles qu'ils disaient consenties, Comme Dominique Strauss-Kahn, mais ils prétendaient ignorer le jeune âge de la victime de leur cité.

Dans son réquisitoire, l'avocate générale Isabelle Tourn a souligné "le cauchemar vécu pendant deux semaines" par la jeune mineure et insisté sur le fait que tous savaient que la victime était une mineure de 14 ans, sa disparition ayant été largement reprise par les media.

L'identité des criminels n'est pas révélée

La presse n'est pas très informative de l'identité des accusés. La Provence lache pourtant quelques prénoms: lien

Or, tous, majeurs et mineurs indifféremment, s’accordent à reconnaître « qu’avec une fille de chez nous, cela ne se passerait pas comme ça »

La jeune fugueuse domiciliée à Monteux avait erré, avant de penser pouvoir vainement trouver refuge chez une amie, selon une agence de presse: à la vérité, cette amie est un ami, Redouane et, pour tout dire, son pote avait imposé une fellation à la malheureuse.
Au terme d'une nuit où elle s'était finalement retrouvée seule, elle s'était résolue à prévenir les gendarmes et à tout leur raconter.


L'inscription des peines aux casiers judiciaires n'est pas évoquée...

samedi 11 décembre 2010

Collusion magistrats-PS contre les policiers

Laxisme pour les délinquants, sévérité contre la police

Rappel des faits

La scène se passe à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), le 9 septembre 2010. Un policier avait été blessé à la jambe, percuté par une voiture après une course-poursuite. Ses collègues et lui avaient alors accusé le conducteur de la voiture qu'ils poursuivaient. Ce dernier fut placé en garde à vue pour tentative d'homicide sur fonctionnaire de police. Les sept policiers poursuivis pour avoir porté de fausses accusations contre un homme ont été jugés coupables de "dénonciation calomnieuse" et "faux en écritures" et condamnés à des peines allant de six mois à un an de prison ferme, vendredi 10 décembre à Bobigny.

Le juge de Bobigny a lourdement condamné sept policiers
La faute est reconnue de part et d'autre et la condamnation de sept policiers, vendredi, n'est pas contestée, quoi que laisse croire la presse. Ce sont en effet les peines de prison ferme qui sont en cause. Elles ont provoqué l'indignation des fonctionnaires de l'Etat et environ 200 policiers, dont certains en uniforme, ont donc déclenché une manifestation devant le tribunal de Bobigny (9.3) pour montrer leur colère. Le préfet de Seine-Saint-Denis, Christian Lambert, et le ministre de l'intérieur, n'ont d'ailleurs pas condamné cette expression de leur ras le bol. Outre qu'il est d'usage que le ministre de tutelle manifeste sa solidarité et son soutien à ses hommes, Brice Hortefeux a souligné le caractère "disproportionné" de cette décision de justice.

La polémique politicienne
Les socialistes s'accordent avec les magistrats pour fustiger le soutien du ministre en faveur des fonctionnaires de police, mais ils approuvent en revanche le ministre de la justice, Michel Mercier, lorsqu'il prend la défense des magistrats en affirmant que toute accusation de laxisme à leur encontre n'était pas fondée.

Les ministres de la justice et de l'Intérieur accomplissent leur devoir
Le ministre de la Justice apporte son soutien aux magistrats, comme celui de l'Intérieur aux policiers.
"Je ne laisserai jamais dire que les magistrats sont laxistes. C'est totalement faux. Ils effectuent leur travail avec sérieux et responsabilité. Je serai toujours là pour défendre les magistrats qui ont toute ma considération", a déclaré Michel Mercier au Parisien.

Interrogé sur le cas précis du tribunal de Bobigny qui a condamné les policiers à des peines allant de six mois à un an de prison ferme pour "dénonciation calomnieuse" et "faux en écritures", M. Mercier reconnaît qu'en Seine-Saint-Denis (9.3) il "est sûrement plus difficile d'y travailler qu'ailleurs".
"A Bobigny, la justice a fonctionné, la procédure suit son cours", poursuit le ministre, refusant également de la commenter. "Des faits, que tous les prévenus ne contestent pas d'ailleurs, ont été commis, explique le garde des sceaux. Le Parquet a requis des peines avec sursis. Le tribunal a jugé différemment et le Parquet a fait appel. Il appartient désormais à la cour d'appel de se prononcer. C'est ainsi que la justice fonctionne".

Le partage des responsabilités, selon Michel Mercier
"La Seine-Saint-Denis est un département où les policiers comme les juges travaillent dans des conditions très spécifiques. C'est pourquoi ils [les uns, les policiers, comme les autres, les magistrats] doivent être encore plus irréprochables qu'ailleurs", estime-t-il.

Le tribunal de Bobigny est-il un tribunal politique ?

Le tribunal de Bobigny est coutumier de la contestation


En Seine-Saint-Denis, le tribunal de Bobigny est le théâtre de tensions régulières entre magistrats et policiers. Les syndicats policiers, à l'instar de Synergie-Officiers, dénonce un tribunal "connu pour receler les pires idéologues de la culture de l'excuse quand il s'agit de remettre dehors à tour de bras les trafiquants de stupéfiants, braqueurs, auteurs de tentatives d'homicide".

Le tribunal de Bobigny sait parfois être sévère

Réputé laxiste, ce tribunal confirme son engagement politique.
Vendredi, trois des prévenus ont écopé de lourdes peines: trois d'entre eux ont été condamnés à douze mois de prison ferme, un à neuf mois, un autre à sept et deux à six.
Des peines qui vont bien au-delà des réquisitions du substitut du procureur qui avait réclamé des peines assorties de sursis : trois mois contre trois policiers et six mois contre les quatre autres.
Dans son jugement, plutôt que les difficultés spécifiques du maintien de l'ordre dans le 9.3, le tribunal a préféré mettre en avant "la gravité des faits". Il a tenté de se justifier en distinguant des autres policiers ceux qui étaient poursuivis pour violences aggravées. La victime avait reçu des coups après son interpellation et cinq jours d'incapacité totale de travail lui avaient été prescrits. Le tribunal a expliqué qu'il avait également jugé "selon le degré de participation aux faux en écritures publiques" et selon "l'attitude devant l'IGS [Inspection générale des services, la police des polices] et devant le tribunal".

Agés de 23 à 32 ans, les jeunes policiers ont accueilli la décision dans l'abattement, certains ne cachant pas leurs yeux rouges. Le juge a signé la fin de carrière dans la police pour au moins cinq d'entre eux : les fonctionnaires ont l'obligation d'avoir un casier judiciaire vierge, or le tribunal a demandé l'inscription de la peine au casier pour ces policiers.

Le parti-pris anti-flic du PS

Le PS, activement d'accord pour casser du flic

La gauche continue son agitation polémique sur les déclarations du ministre de l'intérieur, Brice Hortefeux, soutenant les sept fonctionnaires de police condamnés à de la prison ferme. Elle accuse le ministre de mettre - implicitement - en cause les magistrats.

Les syndicats de magistrats d'opposition s'en étaient immédiatement pris au gouvernement dans sa globalité, critiquant vivement l'appui de Brice Hortefeux aux policiers et mais tout aussi bien le silence du ministre de tutelle des magistrats. Tout en refusant de commenter les déclarations de son collègue, Michel Mercier avait souligné "simplement que [Brice Hortefeux] n'est pas ministre de la justice mais qu'il est chargé des policiers" et donc dans son rôle de soutien moral, le ministre de la Justice a expliqué à la presse: "Je ne vais pas jeter d'huile sur le feu et alimenter la polémique en commentant les déclarations des uns et des autres".
Pas même ceux du PS.

La gauche conteste au ministre le droit de désapprouver le jugement

Mme Lebranchu réclame des têtes
Au nom du Parti socialiste, la députée et ancienne Garde des Sceaux, Marylise Lebranchu, a condamné "avec fermeté" la manifestation. " Le ministre de l'Intérieur doit prendre des sanctions immédiates contre ceux qui viennent de mettre en cause publiquement la justice alors qu'ils sont dépositaires de l'autorité publique", estime-t-elle dans un communiqué.

Des policiers maltraités
"On a appelé les collègues du département à venir devant le tribunal. L'objectif est de montrer au président du tribunal qu'on n'est pas d'accord", a expliqué Sébastien Bailly, secrétaire départemental adjoint du syndicat Alliance. " On est scandalisés par le jugement. Pour nous c'est une atteinte au métier de policier", a fustigé S. Bailly. Son syndicat s'est déclaré " en colère, atterré et écœuré " par ce jugement, affirmant relayer la "colère de la base".

Le ministre de l'Intérieur soutient le moral des troupes
Le ministre de l'intérieur, Brice Hortefeux, "a jugé dans la soirée que « ce jugement, dans la mesure où il condamne chacun des sept fonctionnaires à une peine de prison ferme, peut légitimement apparaître, aux yeux des forces de sécurité, comme disproportionné",. "Notre société ne doit pas se tromper de cible : ce sont les délinquants et les criminels qu'il faut mettre hors d'état de nuire ».

Le préfet de la Seine-Saint-Denis a expliqué
Tout en admettant que " la faute commise est indéniable ", il s'est pour autant déclaré " très étonné de la décision du tribunal ".
Il a en même temps demandé aux policiers d'arrêter leur manifestation. "On leur a dit qu'on comprenait leur émoi, mais que la police devait rester digne dans son comportement et son image, et qu'il fallait savoir raison garder", a-t-il expliqué.

Le PS a donc tout naturellement choisi le camp de l'interprétation de la loi démocratique et de la contestation contre celui de l'ordre républicain et de la paix sociale.

dimanche 23 décembre 2007

Alexandre Glardon, enfant perdu de Don Quichotte

Le raideur de la cathédrale de Strasbourg n'est pas un enfant de coeur
Alexandre Glardon ne serait qu'un repris de justice et non pas simplement une petite gloire locale sans l'envahissement de la cathédrale de Strasbourg, le 22 décembre 2007. "Il y a une semaine, il y avait neuf personnes à loger et il restait une place sur tout le Bas-Rhin", avait-il affirmé pour justifier l'installation de ce nouveau campement. Les dix tentes individuelles, occupées par des SDF, avaient été déployées à côté de la crèche géante devant laquelle s'écoule un flot ininterrompu de visiteurs venus du marché de Noël qui bat son plein sur le parvis.
Parmi ces nouveaux "campeurs" figuraient beaucoup de jeunes venus d'Europe de l'Est, comme Lorenzo, un Roumain de 31 ans qui dort la nuit avec un chien dans les rues du centre-ville. "Dans les centres d'hébergement, ils le mettent dehors dans une cage", dit-il.

Comme son homologue parisien Augustin Legrand qui fait plus de spectateurs et de couverture médiatique que ses rares spectacles, Glardon n'avait pas d'autre couverture à offrir aux SDF que celle de la presse. Il est pourtant rompu à la manipulation de l'opinion et des institutions. Glardon n'en est pas à sa première burette de vin d'Alsace.
En mars 2006, ce provincial alsacien souffrant d'un manque de reconnaissance nationale tenta d'attirer l'attention nationale sur sa personne. Alexandre Glardon entreprit un périple médiatique pédestre vers Paris en passant par Vitry-le-François « J'ai mal partout mais je préfère encore courir que marcher », raconte le président local des Enfants de Don Quichotte. Il ambitionnait de rencontrer Jacques Chirac, pour évoquer la situation des SDF « Je crois en une entrevue, puisqu'il est le représentant du peuple et que nous sommes le peuple, affirmait-il déjà. On verra, j'irai d'abord chez nos potes du canal Saint-Martin avant d'aller sonner à la porte de l'Elysée », expliquait alors Alexandre Glardon.
Ces faits ont certes à voir avec le collectif des Enfants de Don Quichotte, mais d'autres, éclairent surtout sur la personnalité de son président, dont le passé de gauchiste n'est pas aussi folklorique que sa marche sur Paris. Car son casier judiciaire n'est pas vierge. Ce détail interpelle quiconque s'étonne qu'un condamné à 6 mois ferme en appel puisse être président d'association ou de collectif. La justice ne serait-elle pas égale pour tous? On dirait en effet qu'elle protège les extrémistes…

Le très fréquentable président de l'antenne strasbourgeoise des Don Quichotte avait été condamné, le jeudi 11 octobre 2007, à un an de prison ferme par le tribunal correctionnel de Strasbourg pour outrage en récidive et violences sur un agent public.
"Nous nous étonnons et nous interrogeons sur le décalage très important entre les 3 mois d’emprisonnement avec sursis requis par le substitut du Procureur de la République et la peine d’un an d’emprisonnement ferme avec mandat de dépôt (c’est-à-dire placement immédiat en détention) prononcée par le Tribunal correctionnel à juge unique pour une récidive d'outrage." Le collectif gratta la corde sensible à propos de ce martyr en peau de lapin de la cause: " Nous nous sentons orphelins et l'hiver approche!..."
L'hiver vint, mais Alexandre Glardon fit la grève de la faim et campa face au centre administratif de la CUS, place de l'Etoile. « J'irai jusqu'au bout s'il le faut pour obtenir une audience avec Madame Keller [maire UMP de Strasbourg] », explique celui que ses proches surnomment « l'Indien ». Expulsé le 20 octobre 2006 du centre équestre de la rue du Maquis, il en réclama la réouverture. Une action symbolique qui ne rencontra qu'un faible écho auprès des politiques de la région : « J'ai le soutien de Jean-Philippe Maurer et de Marc Reymann (UMP), mais aucun représentant des Verts, du PS ou de l'UMP n'est venu me voir, précise Alexandre Glardon. Seule Chantal Cutajar m'a rendu visite. » La conseillère municipale UDF a appelé à la nomination de médiateurs pour qu'une issue soit trouvée le plus rapidement possible.
Remontons à l'origine: le 20 octobre 2006, Alexandre Glardon, alors gérant d'un centre équestre, avait été expulsé d'un terrain municipal. Durant l'opération, ce drôle de citoyen avait insulté et déchiré la veste d'un agent de la communauté urbaine de Strasbourg (CUS) venu sécuriser le terrain, avait alors raconté son avocat, Me Eric Lefebvre, qu'il faut entendre!…
"Il ne l'a pas frappé (...). Mais comme il s'agissait d'un agent de la CUS, la peine a été aggravée : normalement, il aurait dû avoir une amende et là, c'est une peine de prison qui est prononcée", a déploré le bavard avec toute la sincérité dont il est capable.
Le ministère public avait requis trois mois de prison avec sursis et mise à l'épreuve, a souligné Me Lefebvre, comparant son client à "Jean Valjean" qui aurait "volé un quignon de pain et aurait pris vingt ans de bagne". En somme, un client recommandable. L'avocat a fait appel et a également déposé une demande de mise en liberté, comme il va de soi. Les intentions sont nobles: ça maintient le dossier ouvert en faisant bouillir la marmite du ténor du barreau, non sans encombrer les tribunaux. Aucune dérive! Les avocats ne seraient-ils pas en surnombre, qu'ils éprouvent le besoin de faire durer?
Dans cette minable affaire, la presse a interrogé un individu qui se trouvait là par hasard et dont l'objectivité de la déclaration est garantie… On est allé chercher, non pas un représentant de la mairie, mais Renaud Engel, trésorier-porte-parole des Enfants de Don Quichotte à Strasbourg, qui s'est épanché: "Nous sommes scandalisés par ce jugement et surtout par l'inadéquation entre la peine requise et celle prononcée" par le tribunal, a-t-il déclaré, pour ajouter aussitôt qu'une pétition allait être lancée en début de semaine suivante afin de "réclamer la libération d'Alexandre Glardon". Le grand jeu des agitateurs!
La pétition selon Renaud Engel a recueilli quelques centaines de signatures et de croix. Le collectif demanda aussi que les réquisitions soient suivies:en 1ere instance, le procureur avait requis 3 mois de sursis TIG [travaux d'intérêt général]». Alexandre Glardon fut transféré à la prison de Mulhouse, le jeudi 11 octobre 2007.
L'Indien fut donc condamné le mardi 27 novembre 2007 en appel, à Colmar: le juge était alors passé d'un an à six mois, dont deux ferme. C'est beaucoup moins qu'en première instance par le tribunal correctionnel de Strasbourg, le 11 octobre. Cet apache était libre le matin du 28 novembre dernier. 11 octobre 2007-28 novembre 2007. Est-on bien sûr que le compte y soit? Nous souhaitons les mêmes mathématiques modernes aux autres condamnés…
Toujours est-il que moins d'un mois plus tard, quand il n'est pas violent, il reste menaçant et se livre à une épreuve de force sur la cathédrale de Strasbourg!

samedi 10 mars 2007

Joey Starr fait voir les étoiles aux femmes.

Casier judiciaire du rappeur.
Joey Starr, de son vrai nom Didier Morville, est un rappeur français d'origine martiniquaise, né en 1967 à Saint-Denis en Seine-Saint-Denis -le 9-3. Son groupe NTM, formé avec Kool Shen, a fort marqué l'histoire du rap français.
Son écriture, dont les textes les plus 'marquants' sont « Pose ton gun », « Come again » ou « Odeur de soufre », jouit d'une certaine reconnaissance critique. Joey Starr, à la personnalité complexe, instable, et violente, est devenu une figure connue du grand public au fil de ses démêlés avec la justice. Ces démêlés ont d'ailleurs tendance à éclipser son travail artistique dans le style hardcore français, des années 1990.

Ses violences ou incitations à la violence caractérisent les divers démêlés judiciaires de Joey Starr:
- le 24 février 1999, Joey Starr est condamné à Montpellier à 2 mois de prison ferme pour l’agression d’une hôtesse de l’air.
- la même année 1999, il est condamné le 16 juin à Bobigny à 6 mois de prison ferme pour coups et blessures volontaires sur son ex-compagne. Il déclare: "Ma caisse, c'est comme ma meuf." - en février 2001, il a été arrêté dans le cadre d'une affaire de trafic de cocaïne. Lors de l'intervention, les policiers ont découvert à son domicile de la cocaïne, du haschich et un pistolet automatique de calibre 6,35 mm. Le lendemain Joey Starr a été condamné à un mois de prison ferme et immédiatement incarcéré pour détention d'arme de première catégorie et à payer une amende de 100 000 F, par le tribunal correctionnel de Bobigny.
- en 2002, il frappe violemment un singe devant les caméras de M6, ce qui lui vaut une condamnation pour « mauvais traitement ».
- en 2003, Joey Starr est condamné à quatre mois de prison pour avoir craché sur des gendarmes.
- en juin 2003, il est placé en garde à vue quelques heures après une bagarre dans le 8e arrondissement de Paris.
- en 2004, Joey Starr est rentré chez lui, mercredi 11 février matin, après avoir été hospitalisé en urgence du lundi, dans le service de neurochirurgie.
- en 2005, il a été mis en examen pour "usurpation d'identité et faux et usage de faux" : il serait soupçonné d'avoir fait payer, à un homonyme demeurant à Nancy, plusieurs infractions au code de la route commises avec un faux permis de conduire, selon l'avocat de la victime.
Joey Starr n'aime pas non plus Sarkozy. Dommage pour le ministre!

VOIR et ECOUTER. C'était avant "Devoirs de mémoire", car il déclare qu' il "ne fait pas de politique... [il] n'est pas au service du peuple." On observera que la journaliste n'est pas du tout provocatrice!
Joey Starr et sarkozy
envoyé par seb75015

Nicolas Sarkozy a réagi aux attaques dont il est la cible de la part de ce délicieux jeune homme:
Nicolas Sarkozy, a estimé le vendredi 23 décembre 2005, ne pas avoir de leçon à recevoir de la part des célébrités issues de l´immigration qui l´ont critiqué, comme Lilian Thuram ou Joey Starr. "Je ne reconnais aucun titre à Joey Starr, compte tenu de son passé, ni à Jamel Debbouze de me donner des leçons de droits de l´homme ou de respect des autres", déclarait-t-il dans un entretien à Libération. "Nous pouvons comparer nos bilans". Le rappeur Joey Starr et l´humoriste Jamel Debbouze se sont récemment mobilisés pour inviter les jeunes à s´inscrire sur les listes électorales et à voter. Nicolas Sarkozy considère par ailleurs qu´il connaît "un peu mieux ce qui se passe dans les banlieues françaises" que le footballeur Lilian Thuram, qui l´avait accusé de jouer le jeu du Front national. "M. Thuram, ça fait bien longtemps qu´il n´a pas été dans les banlieues. Il vit en Italie, avec un salaire qui le regarde", dit-il à propos du champion qui s'est délocalisé à la Juventus de Turin.
Un bon rythme, soutenu, mais rugueux... Plutôt calmé, Joey Starr s'est reconverti dans l'activisme politique, comme 'parrain' du collectif -un de plus- "Devoirs de Mémoire".
De quoi le récompenser aux Victoires de la musique, dans le cadre de la prévention de la délinquance...