POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est Savoie. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Savoie. Afficher tous les articles

mercredi 16 mars 2016

Pédophilie: 27 premières radiations dans l'Education nationale

L'Education nationale brise discrètement son omerta sur la pédophilie en milieu enseignant 

Les "hussards de la République" viennent d'engager une grande purge des actes de 
pédophilie au coeur de l'institution


Qui savait qu'en 2015, la ministre de l'Education nationale a dû prononcer 27 radiations d'enseignants? Près d'un an après la révélation des dysfonctionnements de l'institution, au travers, notamment, de l'affaire de Villefontaine, Najat Vallaud-Belkacem annonce aujourd'hui qu'il y a eu 27 radiations en 201527 cas d'enseignants et
de  personnels des écoles sont désormais interdits de travailler pour l’Éducation nationale.
Ces 27 cas, "ce sont essentiellement des hommes, mais cela peut aussi concerner des femmes et cela est tout aussi grave", a souligné la ministre sur RTL.
Elle précise qu'il s'agissait d'éducateurs travaillant dans le premier et le second degré.  "Un adulte, un professeur, un agent de l'administration, dès lors qu'il a été condamné, ne peut plus exercer auprès des enfants. Il faut que nous résolvions tous les dysfonctionnements que nous avons vus" à l'occasion de l'affaire de Villefontaine.
Le directeur-instituteur d'une école primaire de Villefontaine, de l'Isère a été interpellé et mis en examen, fin février, pour des viols et des attouchements sur ses élèves. Au moins neuf plaintes de parents d'élèves, correspondant à deux garçons et sept filles âgés de 6 à 7 ans, tous scolarisés dans la classe de CP du directeur, ont été enregistrées par la justice et de nouveaux cas pourraient émerger.
Agé de 45 ans, ce père de famille qui exerçait depuis la rentrée 2014 à Villefontaine a été mis en examen pour "viols aggravés, agressions sexuelles sur mineurs de 15 ans, et acquisition et détention d'images pédopornographiques".
Déjà condamné en 2008 à six mois de prison avec sursis pour pédopornographie, l'enseignant avait pu continuer à exercer son métier entre l'Isère et le Rhône et n'avait donc pas pour autant être frappé d'une interdiction d'exercer, un laxisme et une omerta qui choquent particulièrement les parents d'élèves.
En mars 2015, la ministre avait alors assuré que l’Éducation nationale n'avait jamais été prévenue de cette condamnation. 

Plusieurs affaires avaient surgi, comme à Rennes. 
Le Rectorat de Rennes a prononcé la suspension immédiate d'un professeur d'éducation physique et sportive (EPS) d'un collège de l'académie. Le professeur avait été condamné en 2006 pour détention de l'image à caractère pornographique d'un mineur. Le Rectorat précise que cette mesure a été prise après sa révélation de cette condamnation auprès du recteur par le procureur de la République de Rennes, en application de la récente circulaire du 11 mars 2015 sur la nécessaire transmission par les procureurs des condamnations et procédures pénales d'un fonctionnaire à son administration. Outre sa condamnation passée, le professeur d'EPS concerné fait à nouveau "l'objet d'une mise en examen, actuellement en cours, pour agression sexuelle sur mineur de 15 ans, dans un contexte familial".
Le rectorat, qui se refuse à révéler la localité où enseignait le fonctionnaire, indique avoir dépêché dans son établissement un inspecteur d'académie "pour accompagner la communauté éducative".
La ministre de l'Éducation, Najat Vallaud-Belkacem, a annoncé le lancement d'une procédure de révocation du directeur d'une école primaire de Villefontaine, près de Lyon.
VOIR et ENTENDRE le témoignage d'un père de victime de l'instituteur pédophile de Villefontaine:


Une affaire de pédophilie resurgit en Savoie, où un prof devrait bientôt être jugé aux Assises pour l'agression de 33 fillettes. 
Un instituteur de Savoie, Eric Molcrette, est soupçonné d’avoir violé ou agressé sexuellement 33 fillettes entre 2011 et 2013.
Il se serait livré à des viols et agressions sexuelles sur 22 fillettes âgées de 5 à 6 ans au moment des faits, c’est-à-dire entre le 1er septembre 2011 et le 9 avril 2013.
P
endant les vacances d’été, cet enseignant s’occupait d’un centre équestre à Mornac-sur-Seudre, en Charente-Maritime où il se serait livré à des agressions sexuelles sur 11 fillettes âgées de 9 à 11 ans, en région Poitou-Charentes présidée de 2004 à 2014 par une certaine Ségolène Royal.
Alors qu'elle était ministre déléguée à l'Enseignement scolaire (1997-2000), puis ministre déléguée à la Famille, à l'Enfance et aux Personnes handicapées (2000-2002), l'actuelle ministre de l'Environnement de Hollande s'illustra par la signature largement médiatisée d'une 'circulaire Royal' promettant la lutte contre la pédophilie... C'était en 1997, avec le suivi que nous constatons aujourd'hui, 20 ans après !

En mars 2015, sous la pression de ces scandales, Najat Vallaud-Belkacem et Christiane Taubira, alors ministre de la Justice, avaient rédigé une loi rendant obligatoire la transmission des condamnations. Le texte rédigé dans la précipitation avait été retoqué par le Conseil constitutionnel. "Nous la ré-adoptons [la loi], avait assuré la ministre. Nous n'avons pas attendu sa mise en œuvre formelle pour changer nos procédures: il y a (désormais) des référents Éducation nationale au sein des tribunaux et des référents justice au sein des académies".

VOIR et ENTENDRE les regrets de l’Éducation nationale sur le manque de communication sur la pédophilie à l’école

Najat Vallaud-Belkacem
 avait en outre insisté: "pour la première fois, nous commençons à passer au peigne fin tous les casiers judiciaires. Nous l'avons fait dans une académie; nous sommes en capacité de passer en revue 3.000 casiers par jour". Il faudra donc "une année" pour achever cette tâche auprès des 940 fonctionnaires de l'enseignement, dans cette seule académie.

"Il y a eu 16 cas de condamnation en justice pour des affaires liées à la pédophilie" ou la pédopornographie, qui ont toutes entraîné une révocation définitive de l'enseignant condamné, a souligné Najat Vallaud-Belkacem. Selon RTL, il y en aurait en fait eu 19 en 2014, 26 en 2013, et 15 en 2012.
Représentation de la compagne tahitienne de Paul Gauguin
Tehura, âgée de treize ans, 
par Manao Tupapau (L'esprit des morts veille), 1892. 
Comme il l'a fait pour le terrorisme islamiste et en envenimant l'affaire Benzema par sa prise de parole
Valls instrumentalise la pédophilie pour détourner l'opinion de sa tentative de viol du débat parlementaire sur sa réforme du droit du travail.


VOIR et ENTENDRE Valls pointer "des défaillances" dans une affaire de viols dans une école:

Pour autant, il faut "faire attention à ne pas jeter l'opprobre sur l'ensemble du personnel"avait en son temps ajouté sa ministre de l'Education
rappelant que l'Education nationale compte environ un million de fonctionnaires, dont 840.000 enseignants. 

"La pédophilie est une affaire extrêmement grave qui détruit des vies donc le principe, c'est pas de silence, transparence totale", avait conclu Najat Vallaud-Belkacem.

mercredi 21 octobre 2015

Isère: la colère des gens du voyage fait sortir Taubira de sa réserve

Le gouvernement Valls trahit sa peur

Menaces sur l'Etat de droit 



Voies SNCF coupées, voitures en feu, saccages... Moirans a été le théâtre de violents incidents ce mardi. Un refus de permission de sortie pour assister aux obsèques d'un proche, mercredi, a provoqué une riposte par la violence. Une mutinerie a également éclaté dans une prison à 100 km de là.
Les forces de l'ordre déployées ont mis plusieurs heures pour rétablir un calme apparent à Moirans,après ces violents incidents du mardi 20. Les gens du voyage sédentarisés dans cette ville de l'Isère, où se côtoient également les communautés maghrébine et turque, ont provoqué de très violents incidents dans l'après-midi et jusqu'en début de soirée. 

Ils demandaient la sortie de prison de deux d'entre eux qui est le frère du défunt, tué, samedi, dans un accident de la route après un cambriolage.
Leur BMW, qui aurait été dérobé, a quitté la chaussée avant de percuter un arbreTrois hommes, dont certains étaient cagoulés et gantés, se sont tués dans l'accident de la route dans la nuit de vendredi à samedi à Saint-Joseph-de-Rivière en Isère, a révélé le Parquet de Grenoble. Un quatrième occupant est grièvement blessé, indique le quotidien Le Dauphiné Libéré.   
Des outils pouvant servir à commettre des cambriolages ont par ailleurs été découverts dans le véhicule. 
Pour l'heure, le Parquet de Grenoble n'est pas en mesure de dire si les victimes étaient déjà connues des services de police.
Qu'ils aillent au travail ou à Pôle emploi,
ce sera à pied...

Le refus du juge d'application des peines (JAP) a embrasé la communauté
Les représentants des gens du voyage n'ont pas obtenu l'autorisation classique d'une heure des détenus d'assister aux obsèques. "La justice semble refuser d'accéder à leur demande", selon la mairie de cette petite ville. Le Parquet a d'ailleurs confirmé que le juge n'entend pas revenir sur sa décision.

Peu après 16 heures, un groupe d'une trentaine de personnes a neutralisé la circulation sur la route départementale 1085, en mettant le feu à plusieurs véhicules. "Ils ont brûlé des palettes et des carcasses de voitures sur la chaussée", selon la préfecture qui a dû mettre en place des déviations pour rejoindre les axes vers Lyon et Grenoble. Le trafic était "en cours de rétablissement" dans la soirée.

Une centaine de personnes armées de barres de fer ont également bloqué la gare de Moirans, saccagé le restaurant attenant et brûlé des voitures sur les voies SNCF, provoquant des retards importants et l'interruption de la circulation des trains sur les axes Grenoble-Lyon et Grenoble-Valence, a confirmé la SNCF. 218 passagers devaient être évacués, a précisé la préfecture de l'Isère.

Sur BFM TV, la mère du détenu a expliqué qu'elle a tout fait pour lui obtenir une permission de sortie, depuis le décès de son second fils. "Je n'ai pas demandé que mon fils sorte comme ça. J'ai demandé qu'il sorte avec une escorte, même avec des boulets aux pieds s'il fallait, des menottes aux mains", raconte Adèle Vinterstein qui réfute les violences. Seules "des voitures ont été cassées, qui étaient déjà cassées, et des pneus. Il n'y a pas eu de blessés", soutient-elle. "Le but n'était pas d'en arriver là [...], mais c'était la seule solution pour qu'on m'entende", avoue-t-elle néanmoins.

Le gouvernement ne s'est montré que sur Twitter 
En langue de bois, les services du premier ministre Manuel Valls ont dénoncé des "violences inadmissibles". "Une seule réponse: la fermeté et le rétablissement de l'ordre républicain." 
"De tels comportements n'ont pas leur place dans la République," a condamné de son côté le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, qui a donné la consigne au préfet de l'Isère de "diriger les opérations avec fermeté". 

C'est en revanche sur France 2 que la garde des Sceaux, Christiane Taubira, a jugé mercredi
"intolérables" les saccages à Moirans (Isère) et la mutinerie à la prison d'Aiton (Savoie) et "insupportable" que l'on use de violences "pour contester une décision de justice". 
Nous saurons à midi si le procureur juge également les faits aussi  "intolérables et insupportables" ou s'il donne droit - sous la pression - à la violence communautaire... Interrogée sur le fond de la demande des détenus -dans l'attente de cette nouvelle décision de justice, la garde des Sceaux n'a pas souhaité se prononcer. "Je n'ai pas à y être favorable ou pas, c'est le juge qui décide à partir des éléments, des pièces qui sont à sa disposition. Il y a un appel qui a été interjeté et la décision sera prise en toute indépendance et hors de toute pression", a-t-elle soutenu.
"Nous sommes dans une démocratie et il n'y a pas de vie possible dans une démocratie quand une décision de justice est contestée dans la violence. On est dans un Etat de droit, quand on n'admet pas une décision de justice, on saisit la justice", a fait valoir la ministre de Hollande.
Dans un communiqué, la garde des Sceaux a également jugé "intolérable" que l'on mette en cause "de façon inacceptable l'indépendance et la sérénité avec lesquelles les décisions de justice doivent être rendues".

Cent vingt policiers et gendarmes et cent sapeurs-pompiers ont été mobilisés.
Finalement, "à 20 heures", la situation était "sous contrôle" mais non réglée, d'après la préfecture qui a précisé qu'il n'y a eu "aucun blessé" et que les incendies ont été "éteints par les sapeurs-pompiers." Un dispositif de sécurité devait toutefois être maintenu pour la nuit, d'après le ministre de l'Intérieur.

Mutinerie au centre de détention d'Aiton

Au même moment, une mutinerie a éclaté dans la prison d'Aiton en Savoie, à 100 kilomètres de là. "Cela a commencé vers 17h-17h30: une vingtaine de détenus ont refusé de réintégrer leurs cellules pour exprimer leur solidarité avec deux détenus -un frère et un cousin de la personne décédée - à qui on avait refusé une permission de sortie pour des funérailles", selon l'administration pénitentiaire. Ils ont mis le feu à leur coursive et détruit les serrures de leurs cellules, selon un syndicaliste.

Vers 19 heures, une équipe régionale d'intervention et de sécurité (Eris), venue de Lyon, est arrivée sur place. Les tensions sont alors rapidement retombées selon l'administration pénitentiaire. "Les détenus les plus impliqués seront transférés dans d'autres établissements", a annoncé le procureur d'Albertville, Jean-Pascal Violet.

L'avocat du  membre de la communauté des gens du voyage en détention qui a déclenché la mutinerie a déposé une nouvelle permission de sortir "sous escorte", a indiqué le procureur d'Albertville. Le juge d'application des peines l'"examinera au plus tôt", a ajouté le procureur, lors d'une conférence de presse improvisée devant la prison.

Cette explosion de violence rappelle ce qui s'est passé en août dernier dans la Somme. Un groupe de gens du voyage avait bloqué l'autoroute A1 au péage de Roye pour faire pression sur la justice et obtenir que le fils d'une victime d'une fusillade qui avait fait quatre morts dans un camp soit libéré pour assister aux funérailles de son père abattu dans la fusillade de Roye.
Difficile de dire que la communauté des gens du voyage est intégrée, vit dans le respect des lois de la République et des comportements normaux. Ou alors, le reste des Français est anormal.

mercredi 16 mai 2012

Ayrault, premier ministre attendu au tournant des promesses

Des promesses aux actes ?


VOIR et ENTENDRE une synthèse des dossiers dont le "peuple de gauche" attend la réalisation:




Sans compter la détresse humaine des salariés de Florange ou la souffrance des travailleurs d'Iveco


Le constructeur de camions de pompiers Camiva, filiale d'Iveco, a annoncé aujourd'hui la fermeture de son usine de Saint-Alban-en-Leysse (près de Chambéry, Savoie) à ses 171 salariés réunis mardi pour étudier un plan de reclassement, a indiqué la CGT. 

C'est Nono Montebourg qui devrait être l'interlocuteur du gouvernement

Comment les syndicats feront-ils pour supporter le gommeux en négociateur des destructions d'emplois ? 

IVECO se délocalise en Allemagne

Entartée et foudroyée, la "gauche molle" est-elle donc particulièrement bien placée pour faire plier Angela Merkel ?...

Iveco ferme son usine qui emploie 171 salariés en Savoie


Le gouvernement Ayrault va pouvoir démontrer son savoir-faire


Le constructeur de camions de pompiers CAMIVA, filiale d'IVECO, a annoncé la fermeture de son usine de Saint-Alban-en-Leysse (Savoie) à ses 171 salariés réunis mardi pour étudier un plan de reclassement, a indiqué la CGT. 

"C'est une véritable catastrophe industrielle pour l'agglomération de Chambéry", a dénoncé le délégué départemental CGT, Antoine Fatiga, qui estime à "600 à 800 le nombre total d'emplois détruits", en incluant les nombreux sous-traitants dans l'agglomération.

" Près deux millions d’euros de pertes en 2011 (une première en 25 ans), un CE réunit un lendemain d’élections et en plein pont du 8-Mai, ça ne sentait pas bon. On pensait à un plan de sauvegarde de l’emploi ou une restructuration, mais pas à la fermeture pure et simple de Camiva. C’est une décision brutale et cynique ", lâchent François Batiston et Jean Tardy, délégués syndicaux CGT de l’entreprise de camions de pompiers Iveco Magirus.






Manifestants d'Iveco Valladolid
( juillet 2011)



La direction conteste ces chiffres catastrophistes


"Trois entreprises locales, dont l'activité avec Camiva représente plus de 50% du chiffre d'affaires, sont concernées, soit une quinzaine de personnes", a déclaré de son côté une porte-parole de la direction.


"Des propositions de reclassement dans les autres entités du groupe vont être faites aux salariés afin d'éviter tout licenciement", a poursuivi l'entreprise qui justifie la fermeture par une volonté du groupe italien Iveco de "réorganiser" cette division. 
472 postes de reclassement vont être proposés, dont 161 dans la région Rhône-Alpes (110 à Annonay dans l'Ardèche (Irisbus) et 51 dans la région lyonnaise), 104 dans le reste de la France et 207 à l'étranger, a détaillé la même source.

CAMIVA, implanté en 1970 près de Chambéry et spécialisé dans la construction de véhicules de secours et de protection,  a compté jusqu’à 500 salariés.

L'entreprise, qui a été détenue par Renault, a été rachetée en 1997 par le groupe Iveco, filiale de l'italien Fiat Industrial, groupe issu de la scission de Fiat en 2011.
La production devrait être relocalisée en ... Allemagne où les syndicats pratiquent le dialogue social, à la différence de leurs homologues français.
Nos syndicats vont-ils se montrer plus accommodants avec un gouvernement de gauche ?




Un autre salarié de Valladolid
fait le show


Les délégués CGT se laissent le temps de mûrir leurs actions après ce fameux CE de mardi. " On ne veut pas partir bille en tête et faire n’importe quoi. Mais on se battra pour la sauvegarde des emplois et on médiatisera nos actions ", préviennent-ils.

jeudi 19 avril 2012

Le candidat Hollande annule une visite pour cause d'humidité


Hollande annule sa visite en Savoie à cause... du mauvais temps !


La "gauche molle" est également
fragile !

La visite annoncée de François Hollande à Chambéry, le vendredi 20 avril, est reportée à une date ultérieure, annonce le PS. 
L'équipe de campagne de François Hollande en Savoie explique que " Les conditions atmosphériques prévues demain empêchent ce déplacement. Nous espérons pouvoir accueillir notre candidat très prochainement."
Une décision effarante.

Pourtant si Météo France annonce un ciel couvert avec des giboulées de pluie ou de neige le matin, l'après-midi ce sera grand soleil sur tout le département. 
Le discours étant prévu à 13h devant l'hôtel de ville, il n'y avait pas de quoi s'inquiéter que le ciel leur tombe sur la tête ! 

Cette décision de confort serait en fait due à un agenda mal géré 
Le candidat a en fait rendez-vous le jour même dans les Ardennes où le climat de l'Est serait plus favorable à un atterrissage dans les temps que sur le tarmac savoyard, en Rhône-Alpes.
Un accueil par Jack Lang, ça ne se refuse pas !

C'est en tout cas, dans le projet socialiste, le seul "changement, maintenant"  notable...

samedi 10 mars 2012

Les activistes 'conservateurs' bloquent les vacanciers SNCF en Savoie

La piste des opposants à la ligne TGV Lyon-Turin est étudiée par les gendarmes



Manifestation contre le projet de ligne TGV Lyon-Turin, le 4 mars 2012



Des démocrates auto-proclamés prennent des familles en otages


Les actions violentes que provoque en Italie le projet de TGV Lyon-Turin sont-elles en train de passer les frontières et de gagner la France ?
Une opération de sabotage a été menée le samedi 3 mars contre les lignes SNCF en Savoie provoquant une pagaille monstre le jour de chassé-croisé vers les stations de ski, comme si les usagers avaient une quelconque responsabilité.
Une centaine de trains a accusé un retard d'une heure environ pénalisant ainsi près de 30.000 voyageurs.

C'est vers 5h30 du matin que les gendarmes ont été avisés que des feux, localisés sur trois points distincts autour de Chambéry, s'étaient déclarés le long de la ligne TGV. Croyant tout d'abord avoir affaire à un énième vol de métaux, les enquêteurs, une fois sur place, ont constaté qu'il s'agissait d'actes de vandalisme, selon des méthodes radicales, voire terroristes. Les câbles servant à la signalisation avaient été incendiés. Pour se faire, les auteurs avaient déplacé les coffres de béton qui couvrent les tranchées abritant les câbles et le feu avait pris avec des chiffons imbibés d'essence et d'huile.

Sur l'une des armoires électriques, les gendarmes ont relevé une inscription "No TAV", l'abréviation en italien de "No al treno alta velocità", c'est-à-dire "non au train à grande vitesse". Mais pour l'heure, pas de revendication reçue par la SNCF, comme le confirme son porte-parole, Michel Pronost, qui analyse les faits: " En choisissant la Tarentaise, les auteurs savaient qu'ils allaient causer de graves perturbations. Plus qu'ailleurs, la signalisation est en effet indispensable, car le TGV ne fonctionne parfois que sur une seule voie." C'est dire si les activistes ont pris des risques avec la sécurité des passagers.
=> Le comité NO TAV regroupe de drôles de "citoyens" et des associations d'obédience " verte " d'Europe Ecologie : Pro Nature Turin, Cercle Verts - Economie et écologie .

La présence de ce sigle, semblant fraîchement inscrit, met naturellement les enquêteurs sur la piste des opposants au projet de TGV Lyon-Turin. Toutefois, les gendarmes attendent notamment les résultats de la police technique et scientifique qui a réalisé divers prélèvements sur place. À partir de ces informations, des comparaisons seront réalisées avec des actes de vandalisme identiques qui auraient pu être recensés en Italie, où les actions menées contre le projet TGV Lyon-Turin sont particulièrement violentes " Nous sommes en contact avec nos homologues italiens", indique Jean-Claude Gin, commandant du groupement de gendarmerie de Savoie, saisi de l'affaire avec la section de recherches de Chambéry.


Du renfort pour mener les contrôles


Cet acte de sabotage fait de surcroît écho aux événements survenus quelques jours plus tôt à Lyon.

Au cours d'une manifestation, 25 à 30 extrémistes cagoulés ont quitté le cortège et contraint un technicien de la SNCF à leur ouvrir l'accès aux voies. Ils avaient alors lancé des sacs de sable sur les caténaires et déployé une banderole: "Non à Lyon-Turin". Dans la même journée, des inscriptions contre ce projet avaient été faites sur le mur du consulat d'Italie à Lyon. Toutes en Italien. Depuis, l'affaire qui n'a donné lieu à aucune interpellation est entre les mains de la police judiciaire qui exploite notamment les images de la vidéoprotection.

Quasiment à la même période,des câbles de la SNCF avaient déjà été vandalisés l'an passé, , occasionnant de graves perturbations.
Finalement, c'est un syndicaliste retraité de la SNCF qui avait été identifié et qui avait voulu, selon lui, révéler la vulnérabilité du réseau SNCF.
Depuis ce week-end en Savoie, les voies sont particulièrement surveillées.
En plus des équipes du groupement de gendarmerie, un escadron de 100 hommes est venu en renfort pour mener des contrôles. Par ailleurs, deux hélicoptères, équipés de caméras thermiques, mènent, tous feux éteints, des patrouilles aériennes au-dessus des lignes.

En octobre dernier, de précédents cortèges auraient été infiltrés...
Des éléments anarchistes et des Black Blocs ont provoqué des violences ces dernières années à Rome lors d'une manifestation à l'appel du mouvement des Indignés. Bilan: 135 blessés dont une centaine de policiers et des dégâts matériels supérieurs à 2 millions d'euros.

Sur son site internet, la Fédération anarchiste de Turin avait annoncé sa venue, disant "n'avoir pas peur de la violence de la police, ni de la persécution des media".
La police avait arrêté un jeune homme de 23 ans qui comptait aller à Turin. Il est soupçonné de tentative de meurtre pour avoir été l'un des manifestants qui ont agressé des carabiniers et incendié leur camionnette à Rome.

Face à cette montée de violence, le président du Conseil, Mario Monti, a répliqué ce week-end par la fermeté en assurant que ce projet sera mené à bien. Car, dit-il, il ne comporte aucun risque écologique important et constituera une avancée économique majeure en rapprochant l'Italie du reste de l'Europe.

Rue89 publie un post titré " Le TGV Lyon-Turin ? Il ne sert à rien "
La France et l'Italie ont signé en 2001 un accord pour la construction de la ligne Lyon-Turin pour 15 milliards d'euros. Jugée stratégique pour le réseau européen et subventionnée par l'UE, elle raccourcira le trajet entre Paris et Milan à 4 heures contre 7 actuellement.

vendredi 30 janvier 2009

Des profs boycottent le bac blanc : lycéens furieux

Le SNES-FSU, au service des élèves : crédible ?

> Les fonctionnaires-activistes ont persuadé les naïfs que s’ils boycottent les évaluations de CM2, c’est dans l’intérêt des enfants, en prétendant qu’elles ne prennent pas en compte l’état d’avancement (ou de retard) du programme.
> Maintenant, les mêmes professeurs de la FSU s’en prennent aux élèves du second degré : après le SNUipp du primaire, le SNES des lycées, mais c’est toujours la même centrale syndicale…
> Au lycée Vaugelas, le proviseur Jean-François Arragain, explique que la décision de ne pas organiser le bac blanc, a été prise, dans son établissement, dès le mois d'octobre : "Une majorité de professeurs a souhaité [sic]effectivement protester contre la politique du gouvernement
(13 suppressions de postes dans notre établissement l'an dernier: tous postes confondus, professeurs et agents) et a décidé à ce moment de ne pas organiser le bac blanc".
Olivier Beasancenot (LCR, trotskiste) revendique le 13e mois à La Poste... Et Gérard Aschiéri (FSU) aussi ?

Faute professionnelle du Snes Savoie

Les fonctionnaires rebelles annoncent par communiqué qu'une part significative (?) des enseignants de trois lycées du bassin chambérien (Vaugelas, Louis Armand et Granier) a décidé, comme ça, de ne pas organiser le bac blanc cette année, afin de protester contre les suppressions de postes dans l'Éducation nationale. Et pour que le système marche mieux.

Une agression de jeunes mineur(e)s

L'organisation du bac blanc, répétition grandeur nature et bénévole, de l'examen final, est une décision qui relève de chaque établissement, mais aucun ne résistait à la forte demande des parents et des élèves.
Il se déroule généralement avant ou après les vacances de février, sans que quiconque n’ait jamais prétendu qu’il était impossible d’y procéder au milieu de l’année, puisque tout le programme n’avait pas été traité. Chacun admettait que les épreuves ne portaient que sur le début des programmes.

Mauvaise foi et mauvais esprit : mentions très bien

Pour le secrétaire départemental du SNES-FSU, cette organisation réclamerait une telle logistique que la plupart des établissements ne peuvent plus la supporter aujourd'hui, malgré toute sa bonne volonté, en raison des suppressions de postes qu'ils ont subies.

  • De plus, selon Nicolas Pavlides, "les statistiques prouvent que l'organisation ou pas d'un bac blanc n'a pas de conséquences visibles sur les résultats des élèves au bac. " A voir ! Ainsi, cet enseignant partagerait avec le chef de l'Etat les mêmes troubles de la vue? De quoi les rapprocher...
  • Les parents et élèves désapprouvent cette prise d’otage des « apprenants »
    Elèves et parents y sont attachés, car ils y voient un entraînement de haute valeur psychologique. Un moyen de faire le point et de se ressaisir, éventuellement. Le moyen aussi de travailler toute l’année.

    Pédagogie et syndicalisme, c’est pareil !

    "Cette décision a fait l'objet d'une réflexion pédagogique ( ! ) qui a été expliquée aux élèves et aux parents". Le SNES précise que ce boycottage n'est pas une première dans le département et espère l'étendre à d'autres établissements.

    Et 80% de réussite garantie par les correcteurs et examinateurs du SNES-FSU. Après eux, le déluge dans l’enseignement supérieur. Faute de postes et de moyens ?

    La FCPE est-elle d’accord avec ça ?

    Une prise de position cohérente est attendue…