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samedi 10 mars 2012

Les activistes 'conservateurs' bloquent les vacanciers SNCF en Savoie

La piste des opposants à la ligne TGV Lyon-Turin est étudiée par les gendarmes



Manifestation contre le projet de ligne TGV Lyon-Turin, le 4 mars 2012



Des démocrates auto-proclamés prennent des familles en otages


Les actions violentes que provoque en Italie le projet de TGV Lyon-Turin sont-elles en train de passer les frontières et de gagner la France ?
Une opération de sabotage a été menée le samedi 3 mars contre les lignes SNCF en Savoie provoquant une pagaille monstre le jour de chassé-croisé vers les stations de ski, comme si les usagers avaient une quelconque responsabilité.
Une centaine de trains a accusé un retard d'une heure environ pénalisant ainsi près de 30.000 voyageurs.

C'est vers 5h30 du matin que les gendarmes ont été avisés que des feux, localisés sur trois points distincts autour de Chambéry, s'étaient déclarés le long de la ligne TGV. Croyant tout d'abord avoir affaire à un énième vol de métaux, les enquêteurs, une fois sur place, ont constaté qu'il s'agissait d'actes de vandalisme, selon des méthodes radicales, voire terroristes. Les câbles servant à la signalisation avaient été incendiés. Pour se faire, les auteurs avaient déplacé les coffres de béton qui couvrent les tranchées abritant les câbles et le feu avait pris avec des chiffons imbibés d'essence et d'huile.

Sur l'une des armoires électriques, les gendarmes ont relevé une inscription "No TAV", l'abréviation en italien de "No al treno alta velocità", c'est-à-dire "non au train à grande vitesse". Mais pour l'heure, pas de revendication reçue par la SNCF, comme le confirme son porte-parole, Michel Pronost, qui analyse les faits: " En choisissant la Tarentaise, les auteurs savaient qu'ils allaient causer de graves perturbations. Plus qu'ailleurs, la signalisation est en effet indispensable, car le TGV ne fonctionne parfois que sur une seule voie." C'est dire si les activistes ont pris des risques avec la sécurité des passagers.
=> Le comité NO TAV regroupe de drôles de "citoyens" et des associations d'obédience " verte " d'Europe Ecologie : Pro Nature Turin, Cercle Verts - Economie et écologie .

La présence de ce sigle, semblant fraîchement inscrit, met naturellement les enquêteurs sur la piste des opposants au projet de TGV Lyon-Turin. Toutefois, les gendarmes attendent notamment les résultats de la police technique et scientifique qui a réalisé divers prélèvements sur place. À partir de ces informations, des comparaisons seront réalisées avec des actes de vandalisme identiques qui auraient pu être recensés en Italie, où les actions menées contre le projet TGV Lyon-Turin sont particulièrement violentes " Nous sommes en contact avec nos homologues italiens", indique Jean-Claude Gin, commandant du groupement de gendarmerie de Savoie, saisi de l'affaire avec la section de recherches de Chambéry.


Du renfort pour mener les contrôles


Cet acte de sabotage fait de surcroît écho aux événements survenus quelques jours plus tôt à Lyon.

Au cours d'une manifestation, 25 à 30 extrémistes cagoulés ont quitté le cortège et contraint un technicien de la SNCF à leur ouvrir l'accès aux voies. Ils avaient alors lancé des sacs de sable sur les caténaires et déployé une banderole: "Non à Lyon-Turin". Dans la même journée, des inscriptions contre ce projet avaient été faites sur le mur du consulat d'Italie à Lyon. Toutes en Italien. Depuis, l'affaire qui n'a donné lieu à aucune interpellation est entre les mains de la police judiciaire qui exploite notamment les images de la vidéoprotection.

Quasiment à la même période,des câbles de la SNCF avaient déjà été vandalisés l'an passé, , occasionnant de graves perturbations.
Finalement, c'est un syndicaliste retraité de la SNCF qui avait été identifié et qui avait voulu, selon lui, révéler la vulnérabilité du réseau SNCF.
Depuis ce week-end en Savoie, les voies sont particulièrement surveillées.
En plus des équipes du groupement de gendarmerie, un escadron de 100 hommes est venu en renfort pour mener des contrôles. Par ailleurs, deux hélicoptères, équipés de caméras thermiques, mènent, tous feux éteints, des patrouilles aériennes au-dessus des lignes.

En octobre dernier, de précédents cortèges auraient été infiltrés...
Des éléments anarchistes et des Black Blocs ont provoqué des violences ces dernières années à Rome lors d'une manifestation à l'appel du mouvement des Indignés. Bilan: 135 blessés dont une centaine de policiers et des dégâts matériels supérieurs à 2 millions d'euros.

Sur son site internet, la Fédération anarchiste de Turin avait annoncé sa venue, disant "n'avoir pas peur de la violence de la police, ni de la persécution des media".
La police avait arrêté un jeune homme de 23 ans qui comptait aller à Turin. Il est soupçonné de tentative de meurtre pour avoir été l'un des manifestants qui ont agressé des carabiniers et incendié leur camionnette à Rome.

Face à cette montée de violence, le président du Conseil, Mario Monti, a répliqué ce week-end par la fermeté en assurant que ce projet sera mené à bien. Car, dit-il, il ne comporte aucun risque écologique important et constituera une avancée économique majeure en rapprochant l'Italie du reste de l'Europe.

Rue89 publie un post titré " Le TGV Lyon-Turin ? Il ne sert à rien "
La France et l'Italie ont signé en 2001 un accord pour la construction de la ligne Lyon-Turin pour 15 milliards d'euros. Jugée stratégique pour le réseau européen et subventionnée par l'UE, elle raccourcira le trajet entre Paris et Milan à 4 heures contre 7 actuellement.

samedi 21 janvier 2012

L'américaine Standard and Poor's milite-t-elle pour la déstabilisation de l'Union européenne ?

La décision de S & P risque de renforcer les divisions au sein de la zone euro

La zone euro pourrait traverser une nouvelle période de fortes turbulences après la dégradation par Standard & Poor's des notes de crédit de la moitié des Etats de la zone euro.
Outre que la France décroche de l'Allemagne, l'Italie risque de s'enfoncer davantage dans la crise.
Moody's et Fitch, les deux autres agences de notation, n'atteignent pas ce niveau d'acharnement sur l'Europe dans la crise de la dette, de part et d'autre de l'Atlantique.

Nivellement par le bas
Le 5 août 2011, l'agence de notation abaissa la note des États-Unis, attribuée à la dette publique à long terme, de " AAA ", le maximum, au niveau immédiatement inférieur (" AA+ "). L'agence américaine n'a pas tardé à aligner l'Europe sur l'administration Obama qui promettait tant, mais a peu réussi dans la crise...

L'acharnement de S & P sur l'Europe
L'Europe du Sud est particulièrement visée

La dégradation de la note de la France et de celles de huit de ses voisins européens porte un nouveau coup, sévère, à la zone euro.
Standard & Poor's aurait pu dégrader uniformément l'ensemble de la zone euro.
Elle a choisi, vendredi, d'accorder un traitement différencié à chacun, prenant le risque d'accroître un peu plus les tensions politiques et financières au sein de la zone euro.

Ses conséquences pour les marchés " sont pires qu'une dégradation pour l'ensemble de la zone euro, en raison des querelles politiques croissantes qu'elle va impliquer, des débats en cours sur le montant des pare-feu et de l'inquiétude des investisseurs ", estiment les économistes de Royal Bank of Scotland (RBS), qui n'est pas membre de la zone euro et se réjouit sous cape. La décision de S&P est pourtant motivée, pour l'essentiel mais selon elle, par l'" insuffisance " des réponses apportées à la crise par " les dirigeants européens " au cours des dernières semaines, notamment à l'occasion du sommet européen du 9 décembre. " L'environnement politique dans la zone euro n'a pas été à la hauteur des défis croissants engendrés par la crise », a déclaré Moritz Krämer, en charge de l'Europe chez S&P. Les appréciations de S & P sont donc maintenant clairement politiques.


Diviser pour régner: Berlin est conforté dans son leadership

L'agence dénonce aussi un " diagnostic incomplet " des causes de la crise
et assure " qu'un processus de réformes basé sur le seul pilier de l'austérité risque d'aller à l'encontre du but recherché ". Or l'Allemagne, qui porte autant que les autres pays de la zone euro - sinon plus en tant que "moteur" - la responsabilité de cette stratégie européenne, n'est pas mise en garde par S&P. Elle est même le seul pays de la zone euro à conserver à la fois son triple A et une " perspective stable ". Au sein des institutions européennes comme dans l'entourage de Nicolas Sarkozy, le revers infligé aux Etats par S&P confirme l'incompréhension persistante vis-à-vis du programme de travail engagé par la zone euro. "
L'Allemagne est le grand gagnant de cet exercice et voit sa puissance de négociation renforcée " , souligne en tout cas RBS.
" Berlin est seul dans le cockpit ", commentait, samedi, l'ancien ministre de l'Economie de Raffarin et Villepin, Thierry Breton.

Première conséquence de ce favoritisme au profit de Berlin, la France, qui avait déjà du mal à convaincre son partenaire de s'impliquer davantage dans le sauvetage de la zone euro, aura encore moins d'atouts en main pour le convaincre de prendre en charge une part croissante de la solidarité. Les Etats-Unis n'en seront pas contrariés... Si, comme cela se profile, la note du Fonds européen de stabilité financière (FESF) est alignée sur celle de la France et de l'Autriche, il n'y aura qu'une alternative : soit les Européens accepteront une réduction de la capacité de prêt du Fonds (d'environ 170 milliards d'euros, selon RBS), soit les pays triple A devront accroître leurs garanties, ce qui est improbable au regard des résistancesd'Angela Merkel, proclamées samedi.
Or ce pare-feu est pour l'instant la seule digue existante -avec les interventions ponctuelles de la BCE -contre la contagion de la crise à l'Italie qui, selon Moritz Krämer, doit faire face à des besoins de financement de 130 milliards d'euros d'ici à avril et de 300 milliards sur toute l'année.

Autre conséquence de l'ingérence de l'agence américaine
Berlin pourra en outre se prévaloir de sa notation pour continuer à imposer à ses partenaires une réponse purement " budgétaire " à la crise. Ce week-end, Angela Merkel a demandé que le pacte budgétaire, actuellement en négociation, soit mis en oeuvre " rapidement ". " Et il ne s'agit pas d'essayer de l'adoucir partout où l'on peut, mais de donner des garanties de finances solides pour l'avenir ", a-t-elle averti.

mardi 26 avril 2011

1er mai: Hamon raille l'absence de DSK

La majorité ne suffit plus à défouler les teigneux du PS

B. Hamon lave le linge sale PS avec les media

Le camarade est absent: «Dommage !», ironise le fétide Hamon
Sur l'aile gauche du PS, Benoît Hamon ne loupe jamais D. Strauss-Kahn, sur l'aile droite du même parti. Lors du point presse socialiste du 26/4,le porte-parole de Martine Aubry parlait-il au nom de tous les courants du PS ? A la question de savoir si le parti invite au défilé du 1er mai le patron du FMI, éventuel candidat aux primaires socialistes, qui séjourne actuellement à Paris, le porte-parole du PS, sourire en coin, joua d'abord son rôle: « S'il est à Paris, pourquoi pas ? Mais je pense que c'est un peu compliqué (...) Je crois que les statuts du FMI lui interdisent ». Mais le perfide ajouta aussitôt son petit commentaire déplacé: « C'est dommage. J'adorerais que le FMI demande à tout patron du FMI de devoir manifester le 1er mai, c'est-à-dire le jour de la fête du Travail. Ce serait génial », persifla-t-il.

Pour ensuite règler une autre querelle interne, il a contré Roland Dumas
L'ancien ministre des Affaires Etrangères du Président Mitterrand a une piètre idée de Martine Aubry
(lien PaSiDupes), alors Benoît Hamon, petit élu à rien en nom propre, lui témoigna servilement sa estime ! « Martine Aubry est la plus légitime pour rassembler la gauche ». Pas sûr qu'elle compense... En février, il avait déclaré au «Monde» que, pour lui, «la meilleure candidate pour nous représenter et pour représenter le PS est Martine Aubry». C'est dire que si elle se démarque radicalement de son père, Jacques Delors, la féministe est sous la domination de son deuxième mari, Me Jean-Louis Brochen.

Hamon est pure malveillance à l'état brut

Favori dans les sondages, Dominique Strauss-Kahn est tenu à un strict devoir de réserve du fait de sa fonction de directeur général du Fond monétaire international (FMI). Candidat probable, DSK se refuse à tout commentaire à ce sujet. En février dernier, il avait laissé entendre dans un entretien au Parisien.fr que « la France (lui) manque ». Une petite phrase qui avait déjà suscité la malveillance de son opposition à la gauche du parti. Il se trouvait alors également à Paris pour le sommet du G8 et cette responsabilité internationale irrite les anti-libéraux du PS.

Hamon et ses semblables trépignent d'impatience
Les nains roses du PS devront ronger leur frein jusqu'au 13 juillet, date de clôture du dépôt des candidatures à la primaire PS à laquelle DSK devra se conformer. L'ouverture du dépôt des candidatures est fixée au 28 juin. Mais tout indique que le patron du FMI pourrait rendre publique sa décision une fois achevé le sommet du G8 de Deauville prévu les 26 et 27 mai.
D'ici là, Rue de Solférino, le fiel confraternel sera un produit de grande consommation des rageux.
Et la majorité ne suffira jamais à absorber ce trop plein de méchanceté naturelle.
SS

mardi 24 août 2010

Michel Vauzelle, socialiste totalitaire et vindicatif

Le président PS de PACA boit et ses collègues doivent trinquer

Le PS fait monter la pression en créant du mécontentement à tous les étages de la maison France

Désirdavenir Royal
et la Ch'tite Aubry ne sont pas les seules élues d'opposition invivables.
On pouvait également citer Montebourg dans le style affecté et persécuteur élégant, Hamon dans le genre aboyeur, Cambadélis le violent, l'amer Mamère au niveau du caniveau ou le fielleux Moscovici; il faut ajouter Michel Vauzelle à la liste déjà longue des totalitaires professeurs socialistes de vertu .

La Provence informe l'opinion des méthodes du CR socialiste de PACA et d'ailleurs:

À l'instar de ses collègues socialistes Martin Malvy en Midi-Pyrénées et Jean-Paul Huchon en Ile-de-France, Michel Vauzelle prévoit de sanctionner les élus en manque d'assiduité.

Le président du Conseil régional Paca mettra au vote, lors de la séance plénière de jeudi, un article du règlement intérieur visant le portefeuille des absents. Ceux qui, parmi les 123 conseillers régionaux, manqueront sans justification solide une demi-journée de plénière, verront leur indemnité mensuelle amputée de 15%. Et de 30% si l'absence dure la journée.

Même tarif pour la commission permanente, où siègent 62 élus. Il est en revanche porté à 10% dans les autres commissions. Au total, la retenue ne pourra dépasser 50% de l'indemnité, comme le prévoit la loi.

[Le PS ne dissimule pas sa malveillance]
"Le gouvernement veut supprimer les allocations aux familles en cas d'absentéisme scolaire, explique Robert Alfonsi, président du groupe PS et de la commission du règlement intérieur. La crise de la démocratie est assez forte pour que les élus donnent l'exemple. On donne un signal, d'autant que l'assemblée a quasiment été renouvelée à moitié. Et que l'indemnité est importante."

[Des amendes: pour équilibrer le budget?]
Une indemnité fixée à 2200 euros pour les conseillers régionaux, à laquelle on ajoute 10% pour siéger en commission permanente, les vice-présidents percevant quelque 3500 euros. Discutée en commission il y a une dizaine de jours, la proposition a reçu l'aval de l'UMP, mais fait grincer au Front national où l'on craint qu'elle ne s'apparente à un "effet de mode".

Effective au Parlement européen, où il faut pointer pour être payé, la mesure a été mise en place à l'Assemblée nationale au printemps dernier. Plusieurs députés ont déjà dû régler les 300 euros d'amende après des absences injustifiées lors des commissions.

En Provence, le président du Conseil général des Bouches-du-Rhône Jean-Noël Guérini réfléchit également à une telle sanction. Il connaît toutefois moins de soucis liés à l'absentéisme qu'à la Région, notamment dans les commissions. Reste à appliquer la théorie.

[Bientôt la vidéosurveillance ?]
Pour l'heure, seul un deuxième appel, après le déjeuner, est prévu pour contrôler l'assiduité en plénière. "S'il faut mettre des moyens techniques comme la carte magnétique adoptée en Ile-de-France, note Robert Alfonsi, on le fera." Il compte, pour le moment, sur une prise de conscience, tout en remarquant qu'un élu ne pourra plus siéger désormais que dans deux commissions maximum.

François TONNEAU

Roland Chassain, maire UMP des Saintes-Maries-de-la-Mer (Bouches-du-Rhône)
apporte des explications à cette crise de Vauzelle

La prune à 1059€ du mauvais élève et député Michel Vauzelle

Nous connaissions Michel VAUZELLE, président de région et démocrate vertueux. En avril dernier, celui-ci a fait podifier le règlement intérieur du Conseil Régional afin que les élus qui manqueraient sans justification solide une demi-journée de plénière, voient leur indemnité mensuelle amputée de 15%. Et de 30% si l'absence dure la journée. [...]

Pas de chance pour Monsieur Alfonsi.... son chef, Michel Vauzelle, est également le député fantôme d'Arles.
A ce titre, ce dernier a reçu une amende de 1059€ à l'Assemblée Nationale pour absence répétée et non justifiée. ( voir le classement de Michel Vauzelle )

L'arroseur arrosé.... ou l'hôpital qui se fout de la charité....?

vendredi 14 mai 2010

RSA: Baroin dément la rumeur du gel des dépenses publiques

L'opposition passe son temps à lancer de fausses informations

L'opposition fait flèche de toutes les rumeurs possibles pour alarmer l'opinion.

Il devient difficile de tenir le compte de tous les faux bruits et malveillances qui prennent naissance dans les officines au service de la gauche. Tous les ministres sont tour à tour appelés à démentir et rassurer les Français.
Lire dans PaSiDupes la psychose déjà créée par l'opposition sur le "forfait social".

Le gouvernement ne touchera pas au Revenu de solidarité active (RSA)
dans le cadre de la réduction des dépenses de fonctionnement et d'intervention de l'Etat, a déclaré mercredi François Baroin.

Ni plan de rigueur...
Invité sur Europe 1, le ministre du Budget a assuré que le gel des dépenses pendant trois ans annoncé par François Fillon, n'avait rien d'un "traitement de cheval".
"Ce n'est pas du sang, de la sueur et des larmes à la Churchill qui est proposé", a-t-il dit, affirmant qu'il s'agissait d'un ralentissement de la croissance des dépenses.

Ni menace sur le RSA !
Invité à préciser si le RSA destiné à lutter contre l'exclusion, simplifier les minimas sociaux et favoriser le retour à l'emploi serait touché par le rabotage des dépenses d'intervention, comme le prétend la gauche à l'affût des moyens d'angoisser les Français, il a répondu par la négative.
"Le RSA, on y touchera pas, c'est le bouclier social, il n'y a pas de raison d'y toucher", a-t-il dit, soulignant que les arbitrages sur les crédits d'intervention ne seraient cependant pas rendus "avant fin juillet".
François Baroin a ajouté que la prime pour l'emploi avait également "ses vertus" et que les entreprises "prendront part à l'effort collectif, naturellement". Illustration montrant Cassandre implorant Minerve de punir Ajax (Jérôme-Martin Langlois, 1779-1838)

Pas d'épée de Damoclès au-dessus de la tête des fonctionnaires
A la question de savoir si les fonctionnaires pourraient pâtir d'un tour de vis brandi par la gauche, comme en Espagne socialiste, François Baroin a souligné qu'ils bénéficiaient en France de "verrous de sécurité".
Il a cité la garantie individuelle du pouvoir d'achat du traitement indiciaire des fonctionnaires et le "glissement vieillesse" qui fait que "leur niveau de vie et leur pouvoir d'achat est garanti quels que soient les choix qui sont proposés".

Encore une déception pour les malveillants
Et une satisfaction pour les Français de ne pas être sous un régime socialiste !

lundi 14 décembre 2009

Arrachage de caténaire dans le Var: une pure malchance ?

Serait-ce une réaction d’hostilité à l’ouverture à la concurrence ?

Le réseau français s’est ouvert dimanche à la concurrence

L’ouverture des trains français à la concurrence, voulue par l’Union Européenne, commence
officiellement dimanche 13 décembre avec les relations internationales, mais la SNCF restera dans la pratique sans concurrent jusqu’à l’été prochain, au moins.

Les nostalgiques du monopole ont-ils sévi ?

Or, dès le 13 décembre, les français de la SNCF ont été bloqués
Le trafic des trains a été fortement perturbé dimanche dans le Sud-Est suite à un problème malencontreux d'alimentation électrique, dit-on à la SNCF, pour écarter le rapprochement possible avec les actes de vandalisme (lire PaSiDupes) dont le réseau français a été la cible, à plusieurs reprises déjà, et qui ont visé des caténaires des régions ouest, bourguignonne et du Sud-Ouest. Lire PaSiDupes

La circulation des trains a été totalement interrompue dans les deux sens entre Cannes et Saint-Raphaël. La circulation n’a pu être rétablie sur une seule voie qu’à la mi-journée, permettant une reprise progressive du trafic après 14 heures.

Les passagers ont subi des retards de sept heures sur certains trains.
Les trains concernés n’étaient pas seulement le TGV Nice-Paris à l'origine de l'incident, mais aussi une douzaine d'autres rames à destination de Lyon, Lille, Dijon, Metz et Genève qui ont subi des retards d'une demi-heure à six heures.
Le nombre total de passagers touchés n'a pas été précisé. Une centaine de personnes attendaient encore en gare de Nice à la mi-journée. Ils n'étaient pas plus nombreux en gare Saint-Charles à Marseille, où seule la queue aux guichets était plus longue que d'habitude, et la situation était calme en gare de Saint-Raphaël.


La SNCF fait-elle de l’obstruction à la libéralisation ?

C’est actuellement la compagnie publique Trenitalia qui, seule, doit venir concurrencer la SNCF sur ses terres. Mais elle ne sera pas prête avant l’été. Se lancer dans l’aventure exige en effet de lourds investissements : il faut acquérir du matériel conforme aux voies françaises, régler le problème de sa maintenance, trouver du personnel qualifié (et francophone)... et obtenir des sillons, les créneaux de circulation des trains.
Quand elle arrivera, la compagnie italienne sera autorisée à prendre des passagers entre ces gares, à condition que son activité franco-française reste minoritaire. Trenitalia a prévu d’assurer deux allers et retours quotidiens de Paris à Milan et de Paris à Gênes. Sur la distance, elle s’arrêterait dans six gares françaises : Chambéry, Modane, Avignon TGV, Aix-en-Provence TGV, Marseille et Nice.

"J’espère bien qu’ils vont finir par venir, les Italiens, comme ça on arrêtera de nous accuser de faire de l’obstruction à l’arrivée de la concurrence", lance Guillaume Pepy, le président de la SNCF.
L’opérateur historique est en effet souvent soupçonné d’avoir tout fait pour freiner le mouvement d’ouverture du marché, alors qu’il va exploiter des lignes dans les pays voisins qui, eux, ont précédé le mouvement de libéralisation européen.
En attendant, le paysage ferroviaire national a été aménagé. Un organisme public, l’Autorité de régulation des activités ferroviaires (Araf) doit régler les conflits qui pourraient éclater entre les futurs opérateurs et avec la SNCF, d’autant que cette dernière va garder la main sur l’organisation de la circulation des trains et la gestion des gares.

Des activistes seraient-ils les alliés objectifs de la direction SNCF ?

« L'alimentation électrique » désigne en vérité une caténaire

Elle aurait été arrachée sur trois kilomètres au passage du TGV, près de Saint-Raphaël (Var) en début de matinée, selon la SNCF. La réparation de la caténaire endommagée devait durer jusque tard dans la nuit pour permettre un retour à la normale du trafic sur deux voies.

La coïncidence entre ce nouvel arrachage de caténaire, malgré la vérification des installations, et l’ouverture du réseau de chemins de fer français à la concurrence européenne n’est pas clairement un effet du hasard.

Lien PaSiDupes

dimanche 1 février 2009

Ces préfets qui découvrent que leur fonction n’est plus une sinécure

Des hauts fonctionnaires qu’il ne faut pas secouer

Des préfets ne se mettent pas la pression que la situation exige.

PaSiDupes a donné dans son article précédent un court aperçu des actions révolutionnaires violentes de déstabilisation menées ces derniers jours sur notre territoire par des groupes qui ne reculent devant rien, mais que la presse soutient, en pensant militer utilement au retour au pouvoir de la gauche républicaine.
Nous l’avons vu, il ne s’agit plus d’actes d’incivilité que les media pourraient banaliser sans conséquences, en les justifiant par une anxiété liée à la crise internationale ou en prétendant que c’est la réponse naturelle en démocratie à de prétendues atteintes aux libertés.

Les accusations de gesticulations du président ou de favoritisme envers les banquiers, son omniprésidence, mais aussi bien ‘ses bras ballants’ et sa réponse soi-disant molle à la crise, malgré pourtant tous « ces milliards » de « cadeaux » (à 8% !) sortis, dit-elle, d’on ne sait où, tout est incohérence, agitation psychologique et atteinte à la sûreté de l’Etat, dans la mesure où les extrémistes anarcho-révolutionnaires s’appuient sur ce dénigrement et l’angoisse que suscitent les apprentis sorciers des media d’opposition, pour effectuer leur basse besogne.

Une campagne injustifiée

Le limogeage de Jean Charbonniaud, préfet de la Manche, avec celle du directeur départemental de la Sécurité publique, Philippe Bourgade, n’est pas l’ « illustration patente » que veut y voir une certaine presse d’autant plus aveuglée par l’amertume qu’elle a milité pour la candidate battue.
Le président de la République, qu’elle ne désigne que par son patronyme, Nicolas Sarkozy, en signe de rejet (démocratique ?), est accusé de tous les maux : depuis sa petite taille jusqu’à un ego surdimensionné qui n’interpelle pas, lorsqu’il trouve étrangement à se loger dans le petit cerveau de la velléitaire, dont la dernière tocade, après l’humour, est l’international. Un chef de l’Etat démocratiquement élu, et bien élu de 5 points (sans comparaison avec 102 malheureux bulletins douteux d’avance à la direction du PS) n’aurait pas le droit, selon des partis et syndicats réputés républicains et respectueux du système majoritaire, d’estimer que les manifestations, lors de la visite présidentielle à Saint-Lô (Manche) le 12 janvier, avaient été mal gérées.

Un procès injuste

Des instituteurs sabotent les évaluations en CM2 sous des prétextes insensés, mais les media les relaient en toute connaissance de cause. Des préfets ne font pas ce qu’il faut pour permettre qu’un déplacement présidentiel puisse avoir lieu dans de bonnes conditions et laissent une minorité de manifestants excités siffler le Président, mais l’opposition, par toujours républicaine, critique les sanctions. La majorité silencieuse est empêchée par une minorité bruyante de profiter de la visite que leur rend le président, mais des partis et des syndicats perdent tout jugement et s’élèvent contre les sanctions prises.
Outre leur égarement partisan, leur ringardise leur brouille le discernement. Habitués aux présidents traditionnels qui ne bougent guère et ne font pas de remous, l’opposition perd ses repères et transfère ses angoisses sur les Français. Ils critiquaient jadis les présidents qui ne faisaient qu’inaugurer les chrysanthèmes ; les voici qui les regrettent…

Les fonctionnaires sont au service de l’Etat


Comme si elle ne comptait pas revenir aux affaires avant longtemps, l’opposition développe une action de sape des institutions et des fonctions officielles qui souligne son irresponsabilité pour le jour où elle devra remettre en service les services de l’Etat qu’elle s’emploie à désorganiser et humilier.

  • Les fonctionnaires redécouvrent l’exigence oubliée de 'performance' et de 'résultat'.
    Elle est due aux Français qui les entretiennent et veulent du rendement dans les hôpitaux, les services postaux ou l’école. Les représentants de l'Etat dans les régions et les départements vivent mal ce retour au sens du devoir envers l’Etat, ses représentants et les Français. Ce n’est pas en effet où ils veulent, quand ils veulent, ni si ils veulent.

  • La majorité observe ces atteintes au service public
    Devant le conseil national de l'UMP, samedi 24 janvier, N. Sarkozy en avait rappelé les principes. 'On a besoin de gagneurs, pas de suiveurs (...) C'est peut-être ce qui fait la différence entre nous (les militants politiques) et une grande école qui forme les hauts fonctionnaires de la République', avait-il ironisé à propos de l'Ecole Nationale d'Administration, d'où sont issus la plupart des préfets.

    Les préfets ont des comptes à rendre en tant que représentants de l’Etat dans les départements ou les régions.
    Pour le plan de relance, dont les détails doivent être présentés, lundi 2 février, à Lyon, lors du comité interministériel pour l'aménagement et le développement du territoire, les préfets de région et de département ont été mobilisés. Ils ont été pressés de recenser l'ensemble des projets d'investissement susceptibles d'être engagés dès l'année 2009. La crise n’attend pas que les fonctionnaires, si hauts placés soient-ils, décident de se tourner face aux problèmes avant que ne tombe le soir.
    Le résultat, inégal selon les régions, n'aurait pas été à la hauteur de l'attente du ministre de la relance, Patrick Devedjian. Les élus locaux, essentiellement les exécutifs régionaux et départementaux, donc essentiellement d’opposition, font de l’obstruction, comme leurs députés, en regrettant non sans mauvaise foi, dans un certain nombre de cas ( !) , l'absence de discussions pour des opérations qu'ils sont censés cofinancer. Ils préfèrent actuellement financer leurs bulletins de propagandes sur papier glacé ou des ordinateurs aux collégiens dans des familles où les enfants en avaient dejà et qui se retrouvent à la tête de cing, plus que d’enfants ! … L’heure est aux choix de l’essentiel contre le superflu qui ne permettent plus la démagogie électoraliste.

    Des préfets dépassés par la tâche qui leur est confiée
  • Sont-ils à leur place?
    L’un des prétextes de blocage des décisions est la constation que la mobilisation voulue par le gouvernement pour faire face aux conséquences sociales et économiques de la crise intervient dans une période critique de réorganisation des services de l'Etat ! La réponse consiste donc à s’arc-bouter plutôt que de retrousser les manches? comme le préconisent pourtant les orateurs d’opposition du haut de leurs tribunes, lorsqu'ils se rêvent au pouvoir.
    Appelés au chevet des entreprises en difficulté, les préfets doivent, en parallèle, mener la restructuration des services. Après la réforme de la carte judiciaire et militaire et avant celle des hôpitaux, ils se retrouvent confrontés à des regroupements et des fusions de services et de postes. Autant de mesures qui alimentent le malaise social dans le secteur public. C’est autre chose en effet que de couper des rubans…
    Le corps préfectoral est par ailleurs directement affecté par la révision générale des politiques publiques (RGPP) qui les pousse à vérifier qu’il n’y a pas pléthore de personnels, qu’ils sont bien employés et à plein rendement et sinon à réduire alors les structures et les effectifs des différentes structures de l'Etat, comme le souhaitent les payeurs français.
    Dans une note en date du 31 décembre 2008,
    François Fillon, le premier ministre, a fixé le cadre de cette réorganisation qui aboutit à donner davantage de pouvoir aux préfets de région au détriment des préfets de département. La réforme remet également en question l'existence des sous-préfets, sauf si leur territoire s’étendait au département, ce qu’on ne précise pas…

    Les préfets ne sont pas les seuls hauts fonctionnaires visés par la rationalisation des services

    Il est souhaitable néanmoins de commencer par le sommet et de s’assurer que les hauts responsables sont les bonnes personnes aux bons postes.
    En 2008, le Président de la République avait annoncé la suppression de la moitié des directeurs d'administration centrale. La réforme en cours prévoit une refonte des "corps" au profit des "métiers". Un projet, révélé par Les Echos du 29 janvier, prévoit la suppression des trésoriers payeurs généraux et des conservateurs des hypothèques, parmi les mieux payés de la fonction publique. Des tâches qu’ils savent accomplir lorsqu’ils passent au privé : pourquoi ne se prépareraient-ils pas dès à présent. Les occasions de recyclage sont aussi multiples qu’inattendues.

    Selon les principes de la réforme de l'Etat, les hauts fonctionnaires doivent désormais être jugés sur leurs compétences de "manager" et, pour une part, rémunérés au mérite. Encore une anticipation de ce qu’ils acceptent volontiers en passant dans le privé.

    Instrumentalisation du malaise des grands commis régionaux

    L’opposition, dans toute sa diversité, à la fois politique, syndicale ou médiatique, perçoit désormais une possibilité de récupération des angoisses liées aux réformes dans la préfectorale. Les bouleversements qui s’annoncent et que réclament les Français sont déjà suspectés de politisation renforcée. "Des préfets, le gouvernement en change toutes les semaines, relève un observateur anonyme que personne n’a rencontré : c’est une possibilité envisagée par le journaliste d’investigation depuis son bureau. Mais on assiste à des nominations et à des évictions, de plus en plus marquées par l'origine politique entre les différentes composantes de la majorité." Pas de cas concrets, ni de noms : que des supputations !
    On sait dans la presse que tout peut un jour arriver et corroborer n’importe quelle idée sortie d’un cerveau malfaisant : les journalistes connaissent la nature humaine. Mais connaissent-ils la majorité silencieuse qu’ils tiennent pour quantité négligeable.

    A défaut de vérité, le vraisemblable suffira aux lecteurs.

    dimanche 9 novembre 2008

    SNCF - La récréation est terminée : les jeux seraient des sabotages

    La presse a ‘amusé’ la galerie avec ses ‘jeux’ de tir sur caténaires

    La presse engagée persiste à parler d' "insouciance" à propos des pseudo-défaillances du réseau qui ont perturbé le trafic SNCF ces derniers mois.

    Menaces sur les usagers de la SNCF
    Ce sont en fait des actes de malveillance qui sont encore la cause de fortes perturbations samedi 8 novembre dans le trafic des TGV, Thalys et Eurostar, dans l'Oise, l'Yonne et la Seine-et-Marne. Plus de 150 trains ont été retardés, avant que le trafic ne soit rétabli vers 18h00.
    "Nous ne pouvons plus vivre en permanence sous la menace", a expliqué Guillaume Pepy. Le patron de la SNCF et le propriétaire de Réseau Ferré de France (RFF) ont annoncé qu'ils allaient porter plainte contre les auteurs anonymes.

    Des sabotages criminels
    Le secrétaire général de l'Elysée, Claude Guéant, était fondé à reprendre dimanche au Grand Jury RTL/Le Figaro/LCI la thèse de sabotages concertés déjà évoquée par le président de la compagnie ferroviaire, Guillaume Pepy.
    "Il est clair que si c'est intervenu en trois endroits différents, quasiment en même temps, il y a une action concertée de sabotage", a-t-il déclaré.

    Eléments d’enquête
    Dans le Journal du Dimanche (JDD), Guillaume Pepy avait précisé que des crochets fabriqués à partir d'épaisses tiges métalliques avaient été suspendus sur les caténaires, les câbles d'alimentation électrique des trains, au même moment, sur différentes lignes à grande vitesse.
    Interrogé sur l'hypothèse d'une bande organisée de professionnels, il a répondu : "Nous ne le savons pas à ce stade. Mais nous nous posons la question. Cinq des six incidents récents ont été provoqués par des fers à béton posés sur la caténaire, le fil d'alimentation électrique qui surplombe la voie."

    Le pire a encore été évité
    Sur la ligne Nord, environ 80 TGV, Thalys et Eurostar transportant près de 20.000 passagers ont subi des retards en général de l'ordre d'une heure, une trentaine d'entre eux étant retardés de plus de deux heures, a précisé la SNCF.
    Sur la ligne Est, une quarantaine de TGV ont été affectés, l'un d'entre eux subissant un retard de 4h30.
    Sur la ligne Sud-Est, une quarantaine de TGV ont été retardés de 10 à 45 minutes.

    L’heure est-elle encore à la prévention ?

  • Le secrétaire d'Etat aux Transports, Dominique Bussereau, a condamné "cet agissement inqualifiable qui peut mettre des vies en danger" et souligné que les peines encourues allaient de 3 à 10 ans de prison ferme et jusqu'à 75.000 euros d'amende.
  • Dans un communiqué, il dit avoir demandé à la ministre de l'Intérieur de renforcer la sécurité autour des installations ferroviaires.
    La ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie, a ordonné que tous les moyens soient mobilisés au service des investigations, notamment ceux de la police technique et scientifique.

  • La ministre de la Justice, Rachida Dati, a annoncé avoir demandé aux parquets d'ordonner systématiquement des enquêtes pénales et de traduire les auteurs devant la justice pour qu'ils soient sanctionnés "avec la plus grande sévérité". Si les magistrats n'y voient pas à mal... Si jamais ils ne voient pas dans les propositions gouvernementales autant de blocs de béton dans "leurs" tribunaux !

    Le coût
    L'entreprise SNCF s’est laissée entraînée par les syndicats et les media amis sur la piste de la vétusté des caténaires. Elle a donc entrepris la rénovation des caténaires, mais estime qu’elle pourrait coûter 400 millions d'euros. Qui n'iront pas aux banques.
    400 millions d'euros est le prix que les syndicats engagent SNCF (ou/et RFF) à dépenser pour apaiser l’opinion, sachant pourtant que la vétusté n’explique pas tout.
    Quel serait le coût d’une flambée de sabotages criminels à venir ?

    Une opposition étrangement silencieuse.
    Personne n’interpelle le gouvernement sur la question rituelle du financement et le PS n’a pas même un sous-porte-parole stagiaire à disposition pour fustiger l’exposition des à l’insécurité.
    Mais qu’est-ce qui préoccupe donc les socialistes davantage que les Français ?
    Et comment se fait-il que le trotskiste Besancenot n’instrumentalise pas la psychose actuelle. Ses militants et lui auraient-ils avantage à se faire oublier ?

    Des syndicalistes polémiquent
  • « On affecte le personnel où il y a des besoins. Notre premier objectif reste quand même que tout fonctionne au mieux ! » observe un directeur délégué infrastructures de région, M. Chantriaux. De fait, les caténaires font l'objet d'une surveillance régulière, de même que les pantographes (arcs jonction entre la ligne électrifiée et le train). Une centaine de cheminots est ainsi affectée aux caténaires à l'année: ils ne sont donc pas ailleurs ! De là à penser que les sabotages souligneraient des sous-effectifs...
  • Mais certains croient pouvoir préciser que « ce n'est parce que la direction fait venir les média aujourd'hui qu'on doit croire qu'on ne fait rien le reste de l'année. » Est-il permis de faire observer à ce militant cheminot que ce sont les saboteurs qui, objectivement, attirent les media ?
  • Outre la polémique, les syndicats se plaisent précisément à pointer des réductions d'effectifs pour expliquer la multiplication des incidents sur le matériel. Mais les tirs, la présence de tiges de métal ou de blocs de béton ne constituent-ils pas un surcroît de travail pour les militants échauffés par des discours politiques et syndicaux qui leur font perdre tout sens commun et les détournent des véritables coupables?

    Souhaitons aux syndicalistes polémistes qu’il sera démontré que les cheminots respectent toujours bien leur outil de travail.

    samedi 8 novembre 2008

    Nouvelles malveillances sur le réseau de chemin de fer

    Une nouvelle partie au jeu de tir ?

    Les militants luttent contre les suppressions d’emplois ?
    Tout dégât crée de l’emploi
    Deux "actes de malveillance" sur les voies perturbaient fortement le trafic des TGV, Thalys et Eurostar samedi sur l'axe Paris-Lille.
    Mais peut aussi provoquer mort d’homme
    On a également découvert un corps d' homme déchiqueté sur l'axe Paris-Lille. Rien de sérieux toutefois, car l’agence de presse française parle d’ "incidents qui viennent s'ajouter à une longue série de dysfonctionnements depuis l'été"… Ce qui suggérerait en outre que, cet été, il ne se serait pas agi de malveillances...

    En quoi consiste le « jeu de la malveillance »
    "Deux fers à béton ont été fixés sur la caténaire de la LGV (ligne grande vitesse) Nord", dans les deux sens de circulation, entre Longueil-Sainte-Marie et Fresnoy, a expliqué la SNCF, qui en raison de "ces actes de malveillance" a dû détourner le trafic sur la voie classique. On imagine bien de 'jeunes' garçons opérant ainsi...
    En raison de ces incidents, une quarantaine de TGV, Thalys et Eurostar et leurs milliers de passagers, à destination d'Irun, Amsterdam, Bruxelles, Paris, Ostende, Londres, Valenciennes et Tourcoing, Cologne, Strasbourg, Marseille, subissaient samedi "entre une et deux heures trente" de retard.
    Une dizaine trains ont par ailleurs été retardés d'au moins trois heures. Parmi ceux-ci, un train parti à 6h25 de Lille et dont l'arrivée était prévue à 13h56 à Toulouse, a été immobilisé de 7H25 à 10H28 entre Longueil et Fresnoy, avant de pouvoir repartir avec ses 350 passagers.
    Trois trains (Lille-Paris, Paris-Tourcoing et Tourcoing-Paris) ont été supprimés.
    A partir de 12H15, la circulation des trains a repris "progressivement" sur les deux voies de la LGV Nord.
    La partie peut reprendre.

    La SNCF est mauvais joueur
    "Très, très en colère" alors que la SNCF est victime pour la quatrième fois en trois semaines d'"actes de malveillance voire de sabotages", son président Guillaume Pépy a annoncé sur TF1 un renforcement de "la surveillance du réseau". L'entreprise va également porter plainte.

    Fair-play, ils jouent avec la vie des autres…
    Hyper médiatisées, survenant en pleines vacances ou au milieu d'un week-end prolongé, ces pannes avaient retardé des dizaines de trains pendant des heures et contraint des milliers de voyageurs à dormir dans les TGV ou dans les gares.
    Au point que la SNCF a dû diligenter un audit des caténaires, à remettre au gouvernement. Et s'est fait rappeler à l'ordre sur son devoir d'informer en temps réel les usagers.

    Samedi, suite à ces nouveaux sabotages criminels d'installations publiques, Dominique Bussereau s'est montré plus indulgent avec la SNCF, en condamnant les actes de malveillance "avec la plus grande fermeté", et en soulignant que ce type d'"agissement inqualifiable" pouvait "mettre des vies en danger". Des victimes humaines seraient-elles l'objectif ultime recherché, puisque les explosifs annoncés, il y a de cela plusieurs mois, ne sont pas encore employés?

    L’arbitre est trop sévère

    De son côté, la CFTC a estimé que "la SNCF fait trop souvent figure de bouc émissaire du gouvernement" et que "les responsabilités doivent être placées là où elles sont vraiment, tant pour ce qui concerne le vieillissement du réseau que lors d'incidents indépendants de la volonté de la SNCF".

    Ne conviendrait-il pas de faire un peu de ..."prévention"?...

    dimanche 2 novembre 2008

    SNCF : ruptures de caténaires sous des …tirs de carabines !

    Leur vétusté -selon les syndicats- n’expliquait pas tout…
    La SNCF a annoncé ce dimanche matin 2 novembre qu'elle porte plainte " à la suite de tirs de fusil ayant très certainement entraîné la rupture de la caténaire" survenue samedi à Marcoussis (Essonne) en région parisienne sur la Ligne à grande vitesse Atlantique. (Lire PaSiDupes)

    Début de l’enquête
  • Selon la gendarmerie, les militaires de la brigade territoriale de Montlhéry, se sont déplacés sur le site vers 00h15, dans la nuit de samedi à dimanche, dix minutes après un appel de la la SNCF. La rupture de la caténaire, selon la SNCF, a eu lieu à 17h10.
  • Dimanche matin, les gendarmes locaux ont été relayés par leurs collègues de la SR de Paris qui ont commencé leurs investigations. La section de recherches (SR) de Paris de la gendarmerie a entamé les constatations sur la ligne du TGV Atlantique à la hauteur de Marcoussis (Essonne) où, selon elle, des tirs de fusil ont "très certainement" endommagé une caténaire, provoquant de grosses perturbations.

    Après les incidents survenus cet été, la SNCF avait lancé une inspection des caténaires, ces câbles électriques qui alimentent les trains. Dans le secteur de Marcoussis, l’inspection n’avait rien révélé et le passage d’un train à cet endroit n’avait provoqué aucun souci avant l’arrivée de celui qui se trouva en revanche bloqué. En rase campagne et dans un endroit encaissé, propice à un sabotage.

    Financement de la rénovation du réseau
    Selon un rapport d'étape remis début octobre, leur rénovation nécessiterait 400 millions d'euros sur quatre ans au moins. Un audit avait déjà mis en avant en 2005 la fragilité des infrastructure ferroviaires, liée à 30 ans de sous investissement.
    Pour Dominique Bussereau (ci-contre) "l'argent existe" tant à la SNCF que chez Réseau Ferré de France (RFF), propriétaire du réseau, pour financer cette rénovation. Le ministre des Transport a indiqué qu'il signerait lundi, en compagnie du ministre de l'Ecologie Jean-Louis Borloo et avec RFF, un contrat de "plusieurs milliards d'euros". "Il faut que cet argent soit mis en oeuvre si nécessaire", a-t-il souhaité.
    Mais le rapport d'étape recommande de faire passer l'enveloppe de 190 millions d'euros alloués en 2008 par RFF à la SNCF pour les caténaires à 240 millions d'euros pendant au moins quatre ans, les sommes supplémentaires allant au renouvellement plutôt qu'à l'entretien courant.
    Il faut aussi 150 millions d'euros pour renforcer tout le système caténaire face aux hausses de trafics en de nombreux points.
    Or, RFF, qui doit faire face à une dette de près de 28 milliards d'euros héritée de la SNCF et un déficit chronique, semble n'avoir aucune marge de manoeuvre financière. Ses ressources, qui proviennent des péages ferroviaires payés par les entreprises (essentiellement la SNCF) et de subventions de l'Etat, ne suffisent pas à financer les investissements nécessaires.

    Les « incidents » qui visent la SNCF et RFF sont-ils motivés par la recherche du mécontentement des usagers et de leur condamnation des services publics, donc à portée politique, ou sont-ils destinés à souligner les besoins accrus en personnels, donc à portée syndicale ?
  • Retard de TGV : incident prémédité de caténaire à Marcoussis

    Passagers en colère : la SNCF porte plainte
    PaSiDupes a déjà exprimé des doutes sur le caractère accidentel des ruptures de caténaires à répétition sur le réseau SNCF, en période de trafic intense et à la veille de mouvements syndicaux.
    Alors que des organisations syndicales lancent une action pour le jeudi 6 prochain et au moment où le préavis de grève est déposé, survient un nouvel « incident », malgré le lancement par la SNCF en septembre d’un programme d'inspection de ses caténaires sur les points les plus "sensibles" de son réseau. Or, précisément, cette zone avait été contrôlée…

    De nouveaux retards un jour de forte circulation
    Cet "incident caténaire" est survenu dans l'après-midi du 1er novembre, vers 17h30 sur la ligne empruntée par les TGV Atlantique, à hauteur de Marcoussis à seulement une trentaine de kilomètres de Paris. "Cet incident a provoqué l'arrêt de la totalité des circulations sur les deux voies de la ligne à grande vitesse", indiqua le SNCF.
    "Une cinquantaine de TGV en direction ou en provenance de Paris-Montparnasse sont détournés ou sérieusement retardés", annonça samedi soir la SNCF qui prévoyait des retards pouvant atteindre six heures, pour quatre TGV et trois heures ou moins pour les autres, à 21h encore.
    Les perturbations étaient en voie de résorption dimanche matin, mais des retards persistaient. L'incident a entraîné un véritable chaos dans la gare Montparnasse en ce week-end de Toussaint, de nombreux voyageurs étant amenés à dormir sur place, voire dans les trains restés à quai.
    Outre des retards, des annulations
    Des trains ont été annulés. La SNCF a en effet décidé à 19h30 de "supprimer les trains qui n'étaient pas encore partis".

    Rupture naturelle ou provoquée ?
    La SNCF annonce avoir déposé plainte au lendemain de la rupture de caténaire, causée selon elle par un acte de malveillance et qui a provoqué le chaos samedi soir sur la LGV (ligne à grande vitesse) Atlantique".
    L'ensemble du trafic a été stoppé samedi soir et une cinquantaine de TGV en direction ou en provenance de Paris-Montparnasse ont été détournés, certains accusant un retard de plusieurs heures. Les perturbations étaient en voie de résorption dimanche matin, mais des retards persistaient.
    L'incident fait suite à plusieurs autres perturbations, qui se succèdent à un rythme élevé depuis le mois d'août (Lire PaSiDupes, libellé 'Aubagne, par exepmple, ou 'caténaire').

    Le ministre des Transports demande des explications
    Dominique Bussereau a déclaré dimanche matin sur RTL que même si elle avait été victime d'un acte de malveillance, la SNCF devait revoir l'état de son réseau, d'autant que le transport des voyageurs est en croissance.
    La plupart des incidents sont en effet dus, selon lui, à "un mauvais entretien ou une mauvaise utilisation" du réseau. Le ministre ne demande pas la démission du patron de la SNCF Guillaume Pépy, qu'il juge "réactif", mais veut des améliorations.
    "Il faut que ça cesse, on ne peut apprendre sans arrêt, toutes les semaines, que les trains ont été bloqués, et c'est d'ailleurs mauvais pour la SNCF", a-t-il déclaré.

    Un lourd passif de ruptures de caténaires
    Les caténaires seraient–elles des cibles faciles pour des actes de malveillance ?
  • La situation
  • La caténaire, le câble électrique situé au-dessus des voies, bien souvent en rase campagne par conséquent, est à l'origine des principaux incidents sur le réseau à grande vitesse français, de loin le plus dense d'Europe. Bizarrement, les caténaires seraient les points faibles, exclusifs et privilégiés, en cause dans les incidents de circulation. Sont-elles à ce point vétustes qu'elles concentrent à elles seules les causes de perturbations sur le réseau SNCF? Ne bénéficieraient-elles pas d'un petit coup de pouce, de la part d'employés strictement motivés par leur amour de leur métier et le maintienen du réseau excellent état?
    Le réseau est la propriété de Réseaux ferrés de France (RFF), société distincte de la SNCF. La SNCF estime qu'il faudra 400 millions d'euros sur quatre ans. Or, SNCF et RFF se rejettent la responsabilité du financement. Dominique Bussereau a donc annoncé qu'il signerait lundi matin avec RFF un contrat pluri-annuel portant sur plusieurs milliards d'euros.

  • Historique des malveillances
    Le 17 août, pendant le long week-end du 15 août, le trafic dans le sud-est de la France avait subi de fortes perturbations en raison d'une caténaire arrachée près d'Aubagne, dans les Bouches-du-Rhône.
  • Incident qui s'était répété en septembre sur le réseau ouest et aussi dans la région de Lyon.
  • Un nouvel incident est survenu le lundi 27 octobre dans la région de Toulouse. Aubagne, Lyon et Toulouse sont des zones bien connues d'activisme syndical.

    Mi-septembre, la SNCF avait donc lancé une opération nationale de contrôle et de renforcement de ces caténaires et un programme de travaux avait été annoncé.

    Dans les lois d'application du "Grenelle de l'environnement", l'Etat s’est engagé à favoriser la construction de milliers de kilomètres de lignes de TGV.
  • vendredi 2 mai 2008

    Circulation des trains perturbée dans la région de Tours

    Pourquoi cette série noire à la SNCF ?
    PaSiDupes a déjà tiré le signal d’alarme pour une accumulation d’incidents inhabituelle. Et ça continue !
    Encore une caténaire arrachée. La circulation des trains a été perturbée vendredi en fin d'après-midi dans la région de Tours (Indre-et-Loire), a-t-on appris de la SNCF.
    Un TGV Tarbes-Paris a été bloqué vers 17h alors qu'il se trouvait dans le contournement de Tours, a souligné cette même source, en précisant que les passagers étaient "en cours de transbordement" dans un autre train en début de soirée.
    Les autres TGV s'arrêtant à Tours enregistraient des retards de 30 minutes à une heure, alors que les TGV ne s'y arrêtant pas ne subissaient aucune perturbation, selon la SNCF.
    PaSiDupes a indiqué ses craintes sur l’origine de ces perturbations : la malveillance. Son
    article demande s'il s'agit, comme tout le donne à penser, de sabotage. Lien

    lundi 24 décembre 2007

    Malveillances graves sur le réseau SNCF pour Noël

    Trafic perturbé sur la ligne TGV Paris-Lille, incendie vers Dijon
    Lundi rouge et noir à la SNCF?
    Le pays est-il sous la menace des battus de la démocratie? Des minorités semblent bien refuser les votes successifs de la majorité des Français: le climat de peur et de haine développé par la gauche, spécialement socialiste et MoDem continue à produire ses fruits morts. Les trotskistes s'en donnent à cœur joie. Le magazine Marianne récolte ce qu'il a semé.
    L'aéroport d'Orly a été bloqué, les hôpitaux sont sous la coupe des urgentistes et les patriotes corses font sauter des bâtiments publics pour lutter contre la désertification des campagnes…
    «Actes de malveillance»
    En ce jour de fête pour les honnêtes gens, deux incidents perturbent gravement les transports en cette veille de Noël. Le trafic des TGV entre Paris et Lille était perturbé lundi matin en raison de câbles brûlés apparemment intentionnellement à hauteur de Ressons (Oise). «La circulation entre Lille et Paris se fait sur la voie classique, et non plus sur la voie à grande vitesse, et il faut compter environ deux heures pour effectuer le trajet, au lieu d'une habituellement», a déclaré une porte-parole de la SNCF. «Pour les Eurostar, les Thalys et les TGV qui contournent Paris, il faut compter environ 30 minutes de retard dans le sens Paris-Lille et 15 minutes dans le sens Lille-Paris». «A priori, il s'agit d'un acte de malveillance, on a mis des chiffons autour des câbles avant de les enflammer et un câble a été sectionné.» L'enquête avait été confiée à la gendarmerie. Lien: Des informations sur le site de la SNCF
    Autre incident, l'incendie d'un transformateur situé sur la voie ferrée à Velars-sur-Ouche, près de Dijon. Le feu est maîtrisé, la circulation a repris vers 12h30, mais une quinzaine de trains, TGV et TER, ont été affectés par l'incident et subissent des retards allant jusqu'à deux heures.
    Un transformateur qui ne sert pas de refuge comme dans le 9.3 mais qui semble intéresser une certaine population.

    Ils veulent la paix dans le monde, mais dans l'hexagone?