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jeudi 11 août 2016

La CAF finance un centre de vacances avec repas halal et prières

Rassurons-nous: toutes ne sont pas suspectes 

Après l'association "Smile 13", "Vacances éthiques" est tout aussi... respectable !

Curieux "séjours vacances en groupe dans le respect de l'éthique musulmane"
que ceux organisés par "Vacances éthiques" avec la participation financière de la CNAF qui accorde son agrément à un "séjour avec repas halal et prières guidées par un imam" controversé.
Une semaine en haute saison - du 21 au 28 août - pour pas cher et dans le cadre idyllique des bords du lac de Serre-Ponçon, dans les Hautes-Alpes, les Rives du Lac, un camping 3 étoiles, à Veynes (à gauche - PCF puis PS- jusqu'en 2014), car la Caisse nationale des Allocations familiales - "acteur majeur de la solidarité nationale" - finance pour les femmes qui y sont affiliées..., en catimini, car elle nie. C'aurait pu être en Charente-Maritime, chez son ex présidente Marie-Ségolène Royal.

La CNAF aurait-elle oublié qu'elle est censée être un établissement public et laïc?

On n'imaginerait mal, dans ce pays de culture jusqu'ici judéo-chrétienne, que la Caisse d'allocations familiales puisse financer une association juive ou chrétienne, mais si, en revanche, qu'elle soit musulmane n'est pas pareillement un obstacle, la république laïque a du souci à se faire sur sa pérennité. Et ne parlons pas ici d'Etat de droit, bien que cette doctrine soit actuellement brandie à tout propos.

Valls assure que "l'Etat a déjà tout fait". Et ses organisations gouvernementales ?

Des repas "halal", des "rappels réguliers" sur "la foi, le comportement et la vie du croyant en général", ça s'appelle un séminaire, sans interpeller la CAF.
Choisir un "invité d'honneur", comme l'imam controversé Aami Hassen Bounemcha, c'est un défi au pouvoir politique , au moment où il envisage un "pacte" de la République avec les musulmans dits "de France", bien qu'ils se comportent comme des musulmans étrangers en France.  Voyez l'affaire de la privatisation d'un parc aquatique pour une journée "burkini" (cf. libellé ci-dessous) entre femmes.

Or, l'imam favori de la CAF prêche dans la mosquée d'Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), connue pour sa fréquentation par des groupes salafistes. "La spiritualité fait partie intégrante de ce séjour", affiche la brochure.
Que sait-on de cet imam que Hollande ignore ?

Jugeant la séduction impure, il condamne les mœurs des femmes occidentales et les mœurs françaises en général dans sa vidéo "La jeunesse entre vice et vertu", sur Youtube.Il s'en prend au pays d'accueil qui lui paie des vacances. "En France dit-il, le vice est une nature humaine, facilité par les médias [... ] Vous avez vu les femmes attirantes, qui marchent d’un côté, puis de l’autre côté, est-ce que c’est une démarche normale ? Ce n’est pas une façon pieuse de marcher. Quand une femme sort de chez elle, il y a le diable et un ange qui l’attendent devant la porte. Si elle marche d’une façon pieuse, c’est l’ange qui ira avec elle, si c’est d’une façon décadente, c’est le diable, et il habite les parties intimes, son derrière" affirme-t-il, parlant moitié en arabe moitié en français

Estimant que le port de short est "une honte" et le sexe, "un vice", il n'épargne pas non plus les homosexuels,
estimant que les tremblements de terre de San Francisco dans les années 80 sont un "châtiment d'Allah" pour se débarrasser d'eux. Attaquée sur ces points sensibles, l'association "Vacances Ethiques" ne répond pas concernant l'imam et ses prêches, et se contente de dire que "La CAF ne nous finance pas. Elle finance des familles qui partent en vacances dans un centre de vacances agréé"
L'association se prévaut donc aussi de l'agrément Vacaf - l'organisme qui gère les aides aux vacances des CAF - du centre de vacances. Alertée par les réseaux sociaux, la Caisse nationale des allocations familiales (Cnaf) a aussitôt demandé un... contrôle.

Preuve que la CAF n'aurait rien pu soupçonner d'anormal: sa propre brochure...

Comme si, irresponsable ou trompée, elle avait distribué les deniers de la solidarité nationale, si rare soient-ils, à l'aveuglette, au mépris des familles lésées par la baisse des allocations familiales depuis plus d'un an, le 1er juillet 2015.

L'imam Aami Hassen Bounemcha est aussi dans le commerce de bouche

Ce qui s'appelle garder les pieds sur terre et une poire pour la soif ?

Les subventions de Vacaf au centre lui ont d'ores et déjà été supprimées. 

Comme la journée "burkini" qui a bien failli avoir lieu par l'association "Smile 13"tout sourire, sur un parc aquatique des Bouches-du-Rhône, malgré la présidence LR de région. La gauche radicale en veut d'ailleurs aux réseaux sociaux qui ont vendu la mèche et la presse officielle n'a pas fini de vouer ces sources parallèles d'information à l'Al Hâwiyah, le septième degré de l'enfer éternel. 


L'agrément CAF pourrait également être retiré à "Vacances éthiques". 
Le séjour, 80 places avec ce type de programme cultuel et culturel, est déclaré complet, mais il est organisé depuis 2014... Merci qui ?
C'est le Secours populaire qui pourrait se déclarer discriminé, mais l'essentiel, pour lui, est que sa campagne estivale des journées à la mer pour les enfants "défavorisés" d'Ile-de-France participe toujours à sa propagande médiatique annuelle.
Daniel Lenoir, le directeur général de la CNAF, est ingénieur agronome: normal!

dimanche 10 avril 2016

Ile-de-France: M.-G. Buffet dans la "lutte des classes" face à la présidente LR

En staliniste, Buffet traite Pécresse de "bourgeoise"...

La députée PCF reproche à la présidente la politique voulue par une majorité d'électeurs Franciliens

La communiste s'en est prise, dimanche, à la décision de la présidente Les Républicains de la région Ile-de-France de diminuer certaines des subventions pour le logement social. "Une idée de bourgeoise," a commenté la députée de Seine-Saint-Denis venue des Hauts-de-Seine et ex-secrétaire nationale du Parti communiste français (2001-2010).
Dans les communes qui ont déjà atteint 30 % de logements PLAI et PLUS (logements sociaux pour les ménages modestes), la nouvelle majorité régionale, dirigée par Valérie Pécresse, a décidé de mettre fin au financement des logements sociaux pour les plus modestes (PLAI, dit logements "très sociaux"). "Elle a raison, il faut rééquilibrer" la répartition de logements sociaux, a ironisé Marie-George Buffet dans l'émission 12/13 Dimanche sur France 3. Elle estime qu'en Ile-de-France, "70 % des habitants sont éligibles au logement social". A la louche !

Marie-George Buffet veut des mesures coercitives

La stalinienne cherche à gagner du terrain dans les poches de résistance. 
Il faut plutôt "forcer les villes où il n'y a pas de logements sociaux à en faire". 

Et, défendant son fonds de commerce électoral, l'élue communiste se félicite de l'extrême pauvreté de son territoire. "En Seine-Saint-Denis, on a toujours besoin de logements sociaux; nous avons besoin de subventions même si nous avons 52 % de logements sociaux", a précisé la sexagénaire. 

Candidate du PCF à la présidentielle de 2007, Buffet fut créditée de 1,93 % des voix au premier tour.

dimanche 13 mars 2016

Candidature de Hollande : l'appel de Cambadélis divise la gauche

Le premier secrétaire du PS appelle les dirigeants  à se perdre avec Hollande

Cambadélis presse la direction du PS de se prononcer pour Hollande
En deux ans à la tête du PS,
Cambadélis en a pris 10 
Jean-Christophe Cambadélis a appelé à plus de clarté dans la course socialiste à la présidentielle. "Le problème n’est pas de savoir si François Hollande est candidat ou pas, c’est de savoir si les dirigeants du PS sont pour qu’il soit candidat ou pas," estime Cambadélis, inquiet de l'amplification de la "fronde" anti-Hollande et désireux d'isoler Manuel Valls et Emmanuel Macron. "Maintenant, la question que je vais poser à chaque dirigeant du PS, c’est "êtes-vous favorable à la candidature de François Hollande ?" a lâché le premier secrétaire, vendredi matin sur le plateau d’i-télé. Il compte interroger "tout le monde", y compris "les ministres" et présidents de région et de départements, à l'exclusion des militants, sur lesquels il n'a pas de moyens de pression. Il tente ainsi de resserrer les rangs derrière un candidat 'naturel' et de torpiller la primaire. 
Pour l’aile gauche, cette injonction n’est qu’une nouvelle étape dans les tergiversations du patron du Parti socialiste face à la primaire, alors qu’un conseil national doit statuer sur ses modalités, le 9 avril. 


Les pressions de Cambadélis divisent la gauche

Le premier secrétaire du PS lance un appel à "contretemps."
Cette proposition de Jean-Christophe Cambadélis à 13 mois de la présidentielle fait dire au député frondeur Christian Paul qu’elle tombe à "contretemps": "Cet appel intervient à un moment étrange, alors que le processus de discussion avec l’ensemble des organisations de gauche avance plutôt bien sur les règles et sur le calendrier."

Une réunion a en effet eu lieu jeudi entre des membres du PS, Europe Ecologie-Les Verts, le Parti communiste et Ensemble pour décider du calendrier de cette éventuelle primaire.
De quoi faire démarrer le député du Cher Yann Galut et l’eurodéputé EE-LV Yannick Jadot au quart de tour.
"Personne ne peut préempter le fait que François Hollande décide ou non d’y participer", relève pour sa part Marie-Noëlle Lienemann. De fait, le chef de l’Etat a pris l’engagement de ne se présenter qu’en cas d’inversion de la courbe du chômage, une hypothèse plus qu'incertaine. "Il n’est pas le surveillant général pour savoir qui est apte à être président de la République !", s’agace la sénatrice de Paris, qui envisage elle-même d’être candidate à une éventuelle "primaire des gauches et des écologistes".

Hollande est tellement impopulaire dans l'opinion qui lui fait confiance à seulement 17% des sondés qu'il envoie le sergent recruteur Cambadélis battre le tambour. Ce candidat potentiel a besoin de s'assurer qu'il ne risque pas de prendre une gamelle à son premier pas vers une primaire. 

Un premier secrétaire dans l'embarras 

La semaine dernière, Jean-Christophe Cambadélis avait exprimé clairement sa préférence pour une candidature du président sortant, estimant que Manuel Valls, Emmanuel Macron ou Arnaud Montebourg ne sont "pas en situation". "Le pays voudra être rassuré, il ne fera pas dans l’aventure, dans l’expérimentation. Il ne se jettera pas dans les bras de tel ou tel, aussi brillant soit-il", avait lâché le premier secrétaire, rejoint mardi par le proche de François Hollande, François Rebsamen, pour qui "Hollande est le meilleur candidat"...
Sur Twitter, les premiers fayots à se déclarer pour le candidat Hollande ont été Bruno Le Roux, cornac du groupe de godillots socialistes de l'Assemblée, Razzye Hammadi, qui doit son siège de député à Hollande, et Jean-Marie Le Guen, chargé des relations avec le Parlement.
Casquette sur les oreilles, Pruneau Le Roux tient son éternel raisonnement sectaire sur les droites": 
Et la soumission du petit soldat Jean-Marie Le Guen fait peine: 
Les membres de l’aile gauche du parti n'acceptent pas l’injonction d'un premier secrétaire affaibli par son opposition interne élargie à la gauche extrême et par ses propres tergiversations face à la tenue d’une primaire. Dans un mois, le 9 avril, un conseil national du parti socialiste doit entériner (ou non) les conditions d’organisation d’une primaire telle qu’elles auront été négociées avec les autres participants. "On va dire qu’on est pour la primaire et qu’on se battra pour que les conditions soient réunies", déclarait jeudi un responsable PS anonyme pour qui une telle primaire serait "une chance inespérée pour François Hollande".

"Il est temps de clarifier la situation parce que beaucoup, à la gauche du PS, ont peut-être en tête d’interdire, ce qui serait quand même un comble, une candidature de François Hollande au sein de ces primaires", a commenté vendredi la députée PS Karine Berger, étiquetée à la gauche du PS, aux côtés de Valérie Rabault, rapporteure générale du budget, qui justifie, le 21 janvier 2015 que Bruno Le Roux ait forcé les députés du groupe PS à financer une association anti-FN, d'Alexis Bachelay, un apparatchik porté sur le tiers-mondisme, et du monomaniaque Yann Galut, tête près du bonnet sur les sujets les plus divers.

Marie-Noëlle Lienemann voit un premier secrétaire "embarrassé", essayant de "noyer le poisson pour que l’affaire des primaires soit encore reportée"Pour celle qui fut seconde sur la liste conduite par Gérard Dalongeville, ex-maire d'Hénin-Beaumont condamné pour détournements de fonds publics, "c’est son problème" s’il veut que François Hollande soit candidat, "pas celui du PS" qui compte dans ses statuts le principe d’une primaire ouverte. 

Hollande a également droit au soutien d'un joueur de Scrabble !
Un soutien dont Hollande se serait volontiers passé, puisque, lors des départementales de 2015, Jérôme Guedj s'est fait éjecter de sa présidence du Conseil général.

mardi 7 janvier 2014

Newsweek décrit l' "automne de la France"

La presse peut se tromper: à preuve les soi-disant erreurs de "Newsweek" ?

Réaction à la provocation du "made in France"

Montebourg nous attire encore les sarcasmes de l'étranger
L'hebdomadaire américain Newsweek écrit cette semaine que ce qui se passe aujourd'hui en France est comparable à la décision de Louis XIV, le Roi Soleil, d'annuler en 1685 l'édit de Nantes qui avait protégé les protestants français, les Huguenots. Le roi ferma les églises et persécuta les huguenots pour tenter d'unir son royaume dans une religion commune. En conséquence, près de 700.000 persécutés fuirent alors la France, en quête d'asile en Angleterre, Suède, Suisse ou Etats-Unis. Les huguenots étaient pourtant considérés comme les abeilles ouvrières de la France, mais ils durent partir sans argent, emportant avec eux leurs diverses compétences. Une fuite des cerveaux préjudiciable à l'économie du royaume.

France Info réagit vivement.

La radio en continu de service public gauchisant défend
 le système de solidarité à la française et s'indigne donc, vilipendant l'insolente journaliste. Puisque la presse française vit désormais couchée, l'impertinence vient désormais de l'extérieur, mais encore faut-il prouver de manière irréfutable ce qu'on rejette d'un revers de manche ou par l'invective.

Ce n'est pas l'opposition française qui le dit

Depuis l'arrivée du président socialiste François Hollande en 2012, l'impôt sur le revenu et la sécurité sociale ont grimpé en flèche. Le taux supérieur d'imposition est de 75% et nombreux sont ceux qui paient plus de 70%. En conséquence, les personnes mêmes qui créent la croissance économique - chefs d'entreprises, innovateurs, créateurs et cadres supérieurs - ont franchi les frontières en toute hâte pour développer leurs talents ailleurs. Et c'est une tragédie pour un pays si riche en histoire qui, comme on dit, n'a pas de mot pour 'entrepreneur'. Où est le Richard Branson de la France? Où est Bill Gates?Evite d'aborder le régime fiscal préférenciel des salariés de la presse, la journaliste de France Info conteste que la fameuse taxe à 75% sur les revenus supérieurs à un million d'euros frappe les personnes et souligne qu'elle ne concerne désormais que les entreprises. Pour être honnête, il convenait juste de préciser que ce taux de 75% s'impose certes aux entreprises mais pour celles qui versent à des salariés une rémunération annuelle supérieure à un million d'euros. Rappelons que cette mesure contestée mais confirmée par le Conseil d'Etat sera mise en pratique pendant deux ans, sur les rémunérations de 2013 et 2014 et concernera environ 470 entreprises et 1 000 dirigeants ou salariés.

Et Newsweek de pointer Pierre Moscovici, le ministre tant détesté des Finances, qui n'a pas conscience que Rome brûle, mais aussi de saluer une économie qui bénéficie de technologies à succès tels que son TGV et Airbus, ainsi que les entreprises internationales telles que les produits de luxe LVMH, qui définissent l'excellence française. Elle a aussi le meilleur secteur agricole en Europe et son industrie du tourisme est l'une des meilleures dans le monde, souligne encore l'hebdomadaire américain dans un souci d'équité.

Mais
Newsweek irrite notre presse d'Etat dès qu'il observe un déclin progressif et notable ces deux dernières années en France.
L'
ombre portée du socialisme est mise en accusation, car il est devenu de plus en plus difficile de démarrer une petite entreprise lorsqu'on ne peut pas licencier des salariés inutiles et embaucher de nouveaux talents. Comme les huguenots, les jeunes diplômés ne parviennent plus à se projeter dans l'avenir et planifient leur fuite à Londres.

La journaliste de France Info, Nora Bouazzouni, nie la réalité
Newsweek souligne que le chiffre officiel du chômage est de plus de 3 millions d'euros; officieusement, c'est plutôt 5 millions. Le coût de la vie est astronomique. Paris bat maintenant Londres comme l'un des villes les plus chères du monde. Un demi-litre de lait à Paris, par exemple, coûte près de 4 dollars (2,93 euros), le prix d'un gallon dans un magasin américain (soit 3,7 litres). Celle qui dénonce les "aberrations" de Newsweek est issue de l'UFR d'anglais Charles V. Alors se plante-t-elle pour les besoins de sa démonstration en convertissant 4 dollars en 5,8 euros le litre de lait, qu'elle confirme à "2,9 euros" le demi-litre à Parishistoire de contredire, le prix du litre de lait bio étant, selon elle, à 3,05 euros à Monoprix?...
Mieux, la petite Nora agresse sa consoeur: "Mais comme Janine di Giovanni s'est expatriée dans le coin le plus cher de la capitale, le 6e arrondissement [après toutefois le 4e, dans l'immobilier], on peut imaginer qu'elle fasse [subjonctif?] ses courses à l'exorbitante Grande épicerie du Bon Marché [parce qu'il appartient au groupe LVMH, mais dans le 7e], où seul un lait de croissance bio approche son estimation," commente-t-elle.

L'Etat-providence étouffant est partiellement responsable de tout cela. Meurtri par la gestion à perte du Washington Post qui a dû le vendre, Newsweek martèle qu'avec Hollande les impôts ont commencé à augmenter presque immédiatement. "En tant que maman, on peut être surpris par des nombreuses prestations de l'Etat si on remplit tous les formulaires: couches gratuites, nounous déductibles des impôts, crèches gratuites dans chaque quartier, le déjeuner à l'école de mon fils se compose de trois plats avec fromage."
La p'tite Nora doit admettre avec Le Monde que "les aides de la CAF peuvent, pour les plus modestes, prendre en charge une grande partie du coût". Mais le ton monte encore. "En ce qui concerne les gardes d'enfants, les parents peuvent effectivement bénéficier d'une réduction ou d'un crédit d'impôt, que la nounou travaille à leur domicile ou en-dehors. Mais dans une certaine limite" que France Info ne prend pas la peine de préciser.Certaines aides sociales sont du pur gaspillage, dénonce Newsweek.
L'Etat français paie aussi pour le thérapeute physique deux fois par semaine pour raffermir les ventres des accouchées. Après la Première Guerre mondiale, alors que tant de jeunes hommes avaient été tués dans les tranchées, on avait considéré cette facilité comme une incitation à faire des bébés (votre mari ne va pas vous toucher si, pensait-on, vous avez conservé votre graisse de grossesse).

La p'tite Nora a choisi de polémiquer plutôt que d'informer. "Autre aberration de la journaliste américaine", selon elle, les "deux consultations par semaine chez le kiné, prises en charge par l'Etat, pour retrouver un ventre plat après la grossesse" dont Janine di Giovanni affirme avoir profité. "Pense-t-elle que son périnée, dont la rééducation peut, elle, être prise en charge par la Sécu, se situe au niveau des abdos ?" ironise-t-elle, sans aller au fond du problème du gaspillage.Autour de soi, on voit des gens qui profitent du système de solidarité avec frénésie.
La journaliste américaine rapporte l'exemple d'amis militants dont le syndicat leur payait des étés entiers de congés avec 55% de l'allocation chômage. Depuis l'âge de 30 ans, un ami cameraman a travaillé cinq mois par an et a passé les sept mois restants à vivre des subventions de l'Etat dans le confort de sa maison du sud de la France.
Dans le secteur bancaire, une autre amie a passé ses trois mois de congé de maternité payé
 sur un voilier autour de la Guadeloupe.
En revanche, une autre amie s'est faite virer, puis s'est accordée près de trois ans pour trouver un nouvel emploi, parce que l'État la payait tant qu'elle n'avait pas d'emploi. "Pourquoi pas? Je l'ai mérité. J'ai payé mes cotisations au système." Cette mentalité est largement partagée, note-elle.

Lorsque vous prendrez votre retraite, vous êtes gâté. Il y a 36 régimes spéciaux de retraite - ce qui signifie par exemple qu'un employé hospitalier, une femme ou un conducteur de train peuvent prendre leur retraite plus tôt que dans le secteur privé en raison de la "pénibilité " de leur emploi, bien qu'ils ne puissent pas être licenciés.
C'est ainsi que la candidate socialiste à la mairie de Paris, Anne Hidalgo, est une jeune retraitée. Les révélations de l'ancien conseiller du Xe arrondissement de Paris et conseiller du maire socialiste de Paris pour l'urbanisme, Serge Federbusch, sur son statut de retraitée de la fonction publique - depuis qu'elle a 52 ans - et de cumularde d'indemnités d'élue ne lui inspirent aucune pudeur. (Lien Atlantico)

Mais cette gestion socialiste de l'argent public a mis l'état en situation de faillite

La France, une nation de nombrilistes à la Jean-Paul Sartre, refuse de regarder vers l'extérieur, sur le monde globalisé, observe Newsweek. Pourquoi se soucier des BRICS - les marchés émergents du Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud - puisque nous avons Paris? Cette philosophie à champ visuel étroit va tuer la France.

Ainsi, chaque année lors du Forum économique mondial de Davos, la France est toujours nettement sous-représentée. L'année dernière, un ministre de second rang, Fleur Pellerin, s'y est rendue parce que, apparemment, elle est la seule anglophone du gouvernement. "Les Français n'aiment pas parler anglais", admet l'un de ses assistants, d'un air las. "Ils n'aiment pas venir à Davos."

Les esprits les plus brillants de France s'échappent à Londres, Bruxelles et New York plutôt que de végéter en France. Essayez donc de ne pas entendre parler français dans les rues de South Kensington, le nouveau sixième arrondissement de Londres. Le lycée français a une longue liste d'attente pour les enfants français dont les familles ont émigré.


J'écoute avec effarement mes amis français sur ce sujet, confie l'Américaine.
Un haut fonctionnaire des Nations Unies, qui est maintenant basé en Afrique: "Les meilleurs penseurs en France ont quitté le pays. Ce qui est maintenant à gauche, c'est la médiocrité. "

Un conseiller juridique en chef auprès d'une grande entreprise française: "La France est en train de mourir de mort lente. Le socialisme tue."

Un éditeur français: "Au cours des 10 dernières années, le village planétaire est devenu une réalité. L'économie mondiale est devenue tellement importante que l'État-nation ne peut plus jouer le rôle qu'il a eu il y a 10 ans. Les Français n'ont pas pris conscience de cela. 

Pour se réveiller, la France doit se débarrasser de sa vieille garde et se réinventer.
Or, François Hollande n'est jamais allé en Chine avant de devenir chef de l'Etat en 2012 et il est âgé de 58 ans. Le gouvernement est donc tourné vers l'intérieur et les fonctionnaires de l'Etat qui le dirigent sont tellement déconnectés de la réalité que le pays est dans le déni.

C'est en partie dû au système éducatif, notamment l'ENA, le terrain d'entraînement essentiel de l'élite de la fonction publique. Les diplômés comme Hollande, son ex-femme, Ségolène Royal, qui était le candidat socialiste à la présidentielle en 2007, l'ancien président Jacques Chirac, et presque tous les anciens premiers ministres depuis 1958 voient encore la France comme une superpuissance. La triste vérité est que la France d'aujourd'hui est plus proche de l'Espagne ou de l'Italie que du Royaume-Uni ou de l'Allemagne. 

Il ya quelques visionnaires dans le monde des affaires, comme Christophe de Margerie, le PDG de la compagnie pétrolière et gazière multinationale Total, qui parle un anglais tès soigné et passe beaucoup de son temps de travail en les transactions hors de France. Mais de Margerie est rare et dénigré.

Sur France Info, la journaliste s'insurge: "Janine di Giovanni déplore l'absence d'entrepreneurs en France – excepté le "visionnaire" Christophe de Margerie, PDG de Total. Une entreprise du CAC 40 qui délocalise son service trésorerie au Royaume-Uni, qui n'a pas payé d'impôts pendant de nombreuses années en France et qui a abandonné en 2011 une "niche fiscale" pour améliorer son image." Du coup, les emplois de Total ne sont pas menacés par la fiscalité socialiste confiscatoire... 
La petite privilégiée fiscale du service public déficitaire s'en plaint-elle ? Et s'insurge-t-elle contre François Hollande et Pierre Moscovici qui, en 18 mois, n'y ont pas mis bon ordre? Dans sa protection acrimonieuse d'un système qui effare le monde entier, sauf elle, Nora Bouazzouni prétend-elle être crédible en occultant le cas Cahuzac, ministre socialiste fraudeur du fisc, pour s'en prendre à des créateurs de richesse et d'emploi, à la facon d'un Delapierre ou d'un Mélenchon arc-bouté sur la lutte des classes ? 
Trouve-t-elle à redire que la sœur aînée d'Anne Hidalgo, Marie, gère une entreprise à Los Angeles (Californie) et que, née en Espagne, la prétendante à la succession de Bertrand Delanoë dispose de la double nationalité depuis 2003.


Créativité et prospérité ne peuvent émerger que quand les citoyens peuvent construire, créer et prospérer.

samedi 7 décembre 2013

Marseille 2014: l'enquête visant le candidat de Hollande suivra son cours

Mennucci a été entendu par la brigade financière pour prise illégale d'intérêts 

Les conditions d'attribution des subventions par le Conseil Régional de PACA  continuent d'interpeller la justice
Patrick Mennucci a été entendu lundi par la brigade financière de la PJ dans le cadre d'une enquête préliminaire, ouverte en octobre 2012: en cause, une subvention de 90.000 euros à l'Union des familles musulmanes (UFM), association longtemps dirigée par l'actuelle attachée parlementaire et suppléante du député, Nasséra Benmarnia.
Déposée en juin 2012 par
Omar Djellil, un cadre associatif et ancien membre du staff de la campagne municipale de Mennucci, puis salarié de la mairie de secteur remportée par le PS, la plainte a suscité de nombreux remous à gauche.

Le Conseil régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur présidé par Michel Vauzelle est ainsi une nouvelle fois à l'origine de malversations. 
Andrieux-Vauzelle
On se souvient en effet qu'en mai 2013, Sylvie Andrieux, députée socialiste des quartiers Nord de la ville, a été reconnue coupable et condamnée à trois ans de prison dont deux ans avec sursis, une amende de 100 000 euros et à cinq années d'inéligibilité. Ces peines sanctionnent les détournements de fonds publics à des fins clientélistes commis au préjudice du Conseil régional Provence-Alpes-Côte d'Azur entre 2005 et 2008, alors que S. Andrieux était vice-présidente déléguée à la politique de la ville.

Mennucci a tenté de faire pression sur le tribunal

L'enquête préliminaire visant le candidat PS aux municipales de Marseille n'est pas classéee, a réaffirmé samedi le procureur de la République de Marseille, Brice Robin.
Vendredi,
Mennucci avait pourtant claironné que cette enquête était close et que le Parquet rendrait sa décision après avoir pris connaissance des "observations" de l'avocat du député "afin de respecter le principe du contradictoire". Me Alain Lhote, avocat de Patrick Mennucci, avait d'ailleurs indiqué qu'il fournirait ses observations lundi. 

Sûr de son fait dès le 15 novembre, Patrick Mennucci affirmait sa conviction à l'hebdomadaire Le Point. De même, le site d'information Bakchich, souvent très bien informé sur les affaires marseillaises, relayait l'assurance de Mennucci après un entretien de son avocat avec le procureur de la République. Après son audition par la police judiciaire le 2 décembre, Patrick Mennucci fanfaronnait encore devant son entourage en expliquant que l'affaire allait être classée sous les 48 heures. Une position qu'il a répétée dans la presse locale.
Considérant la décision attendue comme acquise,
plusieurs media partisans s'étaient donc empressés d'annoncer samedi que le Parquet avait classé sans suite l'enquête préliminaire.

Le procureur peut encore blanchir 

Ayrault, avec Vauzelle et Mennucci,
le 8 novembre 2013 à Marseille,
pour la remise de son enveloppe 
de subventions à dilapider
Avant de siéger à l'Assemblée et comme Sylvie Andrieux, Patrick Mennucci était vice-président de Michel Vauzelle, en charge de la culture, du patrimoine et du tourisme de la région socialiste. "Cette association est subventionnée par l'État, la Région, la Ville de Marseille et le Conseil régional depuis 1998", avait indiqué Patrick Mennucci, précisant qu'il n'avait "aucune raison d'interrompre cette subvention".
L’Union des Familles Musulmanes des Bouches-du-Rhône est une association familiale, créée en 1996. Elle est agréée par l’Union Départementale des Associations Familiales (U.D.A.F, association loi 1901) en 1998 et reconnue d'intérêt général depuis 2011. Elle est la seule en France à bénéficier de ce type d’agrément.
Au terme de l'enquête préliminaire, le procureur de la République peut soit classer l'enquête sans suite, soit ouvrir une information judiciaire confiée à un juge d'instruction soit faire un simple rappel à la loi.

Nassera Benmarnia, la suppléante du député PS, est devenue son attachée parlementaire, après avoir quitté son poste de directrice de l'Union des familles musulmanes des Bouches-du-Rhône(UFM 13).

dimanche 29 septembre 2013

Aide aux départements en difficulté : "une prime aux mauvais élèves", selon J. Arthuis

Hollande assiste les collectivités territoriales mal gérées

Le sénateur Jean Arthuis dénonce les critères d’attribution qui favorisent ceux qui s’endettent le plus.
Quatre ans pour renflouer le département


Ce fonds d’urgence était-il une bonne idée? 
JEAN ARTHUIS. Au regard des dépenses, notamment sociales, qui alourdissent les comptes des départements, c’est une bonne chose que l’Etat donne un coup de pouce. Encore fallait-il que l’attribution des fonds soit rationnelle et impartiale.

Que voulez-vous dire? 
Je trouve curieux que ce soit le département de Corrèze, département du président de la République, qui remporte la part la plus forte de ce que l’Etat a appelé des "subventions exceptionnelles".

Cette répartition s’est faite sur des critères objectifs… 
Des critères qui font la part belle aux départements dépensiers. Quand on se penche sur la répartition, on se rend compte que plus un département est rigoureux, moins il perçoit d’argent. Et vice versa. Ainsi, la Corrèze a une capacité d’autofinancement en baisse, c’est-à-dire qu’elle a voté un budget en déficit, ce qui est d’ailleurs illégal, et qu’elle ne sera pas en capacité de rembourser sa dette avant quinze ans. Et pourtant, c’est elle qui est la plus choyée. Si ses dépenses sociales étaient au-dessus de la moyenne, cela pourrait à la limite justifier une telle générosité de l’Etat… Or, ce n’est pas le cas, puisque ce type de dépenses représente moins de 46% des dépenses réelles de fonctionnement, alors que, dans mon département, la Mayenne — qui, elle, n’a rien reçu de ce fonds —, elles s’élèvent à 47,7%.

Il y aurait deux poids, deux mesures selon la couleur politique des départements? 
Ce que je sais, c’est qu’en Mayenne nous nous battons depuis des années pour maîtriser nos dépenses et limiter les hausses d’impôt. Résultat, nous ne sommes quasiment pas endettés. Or, le taux d’endettement est l’un des critères privilégiés pour avoir droit aux subventions de ce fonds d’urgence. Ce n’est ni plus ni moins qu’une prime aux mauvais élèves. La répartition de cet argent me paraît arbitraire et, en plus, fondée sur une logique toute socialiste.

lundi 4 mars 2013

Détournement de fonds: députée PS, Sylvie Andrieux devant ses juges

Début du procès de la députée PS Sylvie Andrieux à Marseille


Le procès de la députée socialiste Sylvie Andrieux, poursuivie depuis des années pour détournement présumé de fonds publics au détriment de la région PACA, comparaît au premier rang des 21 autres personnes.

Sylvie Andrieux en campagne 
des législatives en mai 2012

Une fille de ..., en tailleur pantalon noir et chemisier immaculé
Elle est arrivée détendue au tribunal lundi matin, peu après 8h15, sans faire de déclaration, pour le premier jour devant le tribunal correctionnel de Marseille. Mme Andrieux-Bacquet est une intouchable, en tant que fille du sénateur Antoine Andrieux, un proche de Gaston Defferre, ancien maire de Marseille pendant 33 ans, député, sénateur et ministre de l'Intérieur de F. Mitterrand, et filleule de la sénatrice (1959-1962) Irma Rapuzzi, 102 ans. 
La bande des 4 de Marseille:
Ghali-Mennucci-Guerini-Andrieux

Cadre commerciale de 52 ans, elle doit son emploi à la Société coopérative de manutention (Socoma) à son père qui la créa
et qui a longtemps fait office de "centre de formation des cadres du parti".


Epouse d'un député PS du Puy-de-Dôme, Sylvie Andrieux-Bacquet a aussi été
vice-présidente de la Mutuelle nationale des étudiants de France (MNEF) lors d'une précédente affaire dans laquelle l'actuel maire PS d'Istres, François Bernardini a été placé en garde à vue: alors patron du PS des Bouches-du-Rhône , il était soupçonné d'avoir bénéficié d'une opération immobilière coûteuse pour la mutuelle ( Libération, 28 octobre 1999) 

Franc-maçonne,
elle fut membre pendant 20 ans de l'ordre maçonnique mixte Le Droit humain jusqu'en 2011 qu'elle a quitté en application de la règle interne de l'obédience qui veut que l'on démissionne lorsqu'on fait l'objet d'une procédure judiciaire.
Ancienne vice-présidente de la région Provence-Alpes-Côte-d'Azur (Paca),  ancien  adjoint et actuel  conseiller municipal de Marseille et députée des Bouches-du-Rhône depuis 1997, est renvoyée devant le tribunal correctionnel pour détournement de fonds publics, à destination d'associations présumées fictives, un délit passible de dix ans de prison et 150.000 euros d'amende.
L'enquête avait été ouverte à la mi-2007
Amazone des fonds publics
L'affaire trouve son origine dans un signalement par Tracfin, la cellule anti-blanchiment du ministère de l'Économie, de flux financiers suspects entre juin 2005 et janvier 2007 sur les comptes d'associations et sociétés de BTP installées dans les quartiers Nord de Marseille dont elle était élue. Elle porte sur le détournement présumé de quelque 740.000 euros de subventions de la Région PACA.

Au côté de la ministre de Hollande,
Marie-Arlette Carlotti
La justice soupçonne Sylvie Andrieux d'avoir, en toute connaissance de cause, présenté au vote du Conseil régional présidé par Michel Vauzelle (PS), des dossiers de demandes de subventions d'associations fictives, créées avec l'unique objectif de rétribuer des personnes l'ayant aidée à s'implanter et à se faire élire dans certains quartiers, notamment dans le XIVe arrondissement, qui fait partie de la troisième circonscription des Bouches-du-Rhône dont Sylvie Andrieux est toujours la députée. 
Parmi les prévenus, mais absent au procès en raison de problèmes de santé, Roland Balalas, son ancien attaché parlementaire, avait avoué au cours de l'instruction que des subventions étaient accordées avec des "visées électoralistes".
La région PACA s'est portée partie civile, son président, le socialiste Michel Vauzelle, ayant même demandé à témoigner au cours des débats.
Lien PaSiDupes 2010 - " PACA: le chef Vauzelle et ses casseroles Sylvie Andrieux et J.-Noël Guérini : La mafia régionale tente de se maintenir encore quatre ans " 
Le procès, présidée par Christine Mée, doit se tenir jusqu'au 22 mars.