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dimanche 5 mai 2019

France 2: du sexe dans les loges avec des invités

Catherine Barma, productrice, en ignorait évidemment tout !

"Quand on est désinhibé, il n'y a rien de plus rigolo"

Qui était la 'Madame Claude' de France 2 ?
Les loges de l’émission 'Tout le monde en parle' étaient très prisées de certains invités pour se livrer à des activités sexuelles, révèle Philipe Corti, le DJ du talk-show, qui balance sur les coulisses hot du services public de France Télévisions, dont la taulière est Delphine Ernotte, depuis août 2015

Si l'émission présentée par Thierry Ardisson (ci-dessus) et produite par Catherine Barma (fille du réalisateur Claude Barma) est devenue mythique, ce n'est pas seulement parce qu'elle a duré huit ans, du 19 septembre 1998 au 8 juillet 2006, avant d'être  remplacée par un autre talk-show 'On n’est pas couché' animé par Laurent Ruquier, .et qu'il arrivait parfois que les choses dérapent sur le plateau de Tout le monde en parle.
Animateur sulfureux, Thierry Ardisson s’est souvenu, dans les colonnes du magazine Society, de la fois où il n’avait pas hésité à virer une actrice du plateau en plein tournage de l’émission. Dans son numéro d’août, titré "Tout le monde en reparle", le magazine interroge longuement l’animateur de 69 ans sur l’époque où il était le boute-feu de l'émission. 
Il raconte notamment le jour où il avait failli faire exploser les couples de Jean Dujardin et Alexandra Lamy, alors qu'à l’époque, le 13 octobre 2001, ils avaient fondé une famille chacun de leur côté… Ardisson avait lancé à l'actrice de "Un gars, une fille" : "Il paraît qu’il vous embrasse plus souvent que votre Jules," Thomas Jouannet, le père de sa fille Chloé, alors que Jean Dujardin venait d’avoir son deuxième enfant avec Gaëlle Demars.
Ou encore pourquoi, pendant longtemps, Johnny Hallyday n’avait jamais voulu venir dans Tout le monde en parle. La grande spécialité de l'indélicat Thierry Ardisson est en effet de mettre les pieds dans le plat et de poser des questions autant que possible dérangeante, histoire de faire le buzz, ce qui explique que certains aient pu rechigner à venir dans son émission.
Une autre anecdote montre le côté odieux du présentateur sans filtre. Une actrice invitée sur le plateau de l’émission de France en avait fait les frais. "J’ai viré Marie Gillain du plateau, une fois", se flatte l'individu dans les pages de Society, avant d’ajouter : "Elle est là pour un film et je commence l’interview en abordant son histoire d’amour du moment. Elle me dit qu’elle n’est pas venue pour parler de ça. J’insiste. Elle refuse. Je prends la mouche". En plein tournage de l'émission, Thierry Ardisson vire l'actrice. : " Puisque c’est comme ça, tu te casses !". Pour racoler, le service public n'a pas besoin de pub. 
Les débordements du talk-show diffusé le samedi et en deuxième partie de soirée n'étaient que les préliminaires à l’ "after" de l'émission
 
Seuls les initiés, sélectionnés par Catherine Barma (ci-contre, verre à la main, avec Ruquier) et son animateur principal, Thierry Ardisson - d'abord en solo, puis co-animé avec Laurent Ruquier en 1999, Linda Hardy de 1999 à 2000, puis l'humoriste Laurent Baffie, de l'an 2000 jusqu'à la fin de l'émission en 2006 - savaient qu'on n'y consommait pas seulement de la drogue et de l’alcool. Une ancienne figure de l’émission vient de révéler que les loges étaient parfois le théâtre de parties qu'on dit fines. 

Dans un documentaire diffusé sur C8, à l’occasion des vingt ans de l'émission-lupanar, Philippe Corti, l’ancien disc jockey de l’émission, a retrouvé la mémoire. Interviewé par Télé-Loisirs, il a raconté ce dont il a été témoin dans les coulisses. "Il y avait une atmosphère incroyable dans les coulisses !", déballe Philippe Corti. Lui qui a gardé de bonnes relations avec son ancien patron se rappelle des invités qui "avaient conscience qu'ils allaient passer sur le grill sur le plateau, avec les questions de Thierry. Ils étaient préparés psychologiquement et savaient où ils mettaient les pieds, même les vedettes internationales !"

Ces stars qui couchaient dans les loges de Tout le monde en parle.
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Il valait donc mieux être aguerri pour participer à l’émission, avant, pendant et après. Le passage par les loges était à lui seul une épreuve où il fallait payer sa redevance audiovisuelle: "Après, c'est vrai qu'il y avait une atmosphère très rock'n roll. Il y avait de l'alcool, certains fumaient". Mais ce n’est pas tout, puisque Philippe Corti balance également sur des orgies auxquels participaient certaines stars : "Il y avait du sexe dans les loges… Parfois avec des invités, mais je ne peux pas vous dire les noms !" Un bon souvenir pour le DJ, qui conclut : "Quand on est désinhibé, il n'y a rien de plus rigolo que de faire l'amour dans une loge !" 
Imaginiez-vous sous cet angle Ardisson et sa femme depuis dix ans, Audrey Crespo-Mara ?

vendredi 18 janvier 2019

Féminisme : #BalanceTonAllumeuse

Une cliente russe tombe le haut face à son banquier pour obtenir un prêt

Cette scène s'est déroulée dans une banque située à Kazan, en Russie.

Résultat de recherche d'images pour "Yulia Kuzmina"
La possibilité que cette scène se soit déroulée en France est très faible, évidemment. On est dans le déni partout dans le monde qu'une femme puisse provoquer un homme de pouvoir en échange de quelque chose et la France n'est pas moins hypocrite. Les féministes de tout pays dénonceront les insupportables extrémités auxquelles les femmes peuvent être réduites - essentiellement pour nourrir leurs enfants - et cette scène "(très) peu commune", il va sans dire (!), a d'ailleurs été capturée par une caméra de surveillance d'une agence bancaire située à Kazan, en Russie. 
Toute ressemblance avec des personnes existantes ou ayant existé - politiques ou non - est purement fortuite. 

Yulia Kuzmina, une strip-teaseuse russe s'est présentée à son conseiller pour obtenir un prêt 

Bien qu'elle compte un peu plus de 15 000 abonnés sur Instagram, un prêt lui avait déjà été refusé au préalable, alors la jeune femme était prête à mettre toutes les chances de son côté, comme le rapporte le Daily Mail ce mercredi 16 janvier. Largement relayée sur les réseaux sociaux ces derniers temps, la vidéo est explicite et montre Yulia soulevant d'abord son pull pour dévoiler une robe moulante. 
Mais face aux hochements de tête du banquier, qui semble rester de glace sibérienne, la demoiselle finit par carrément tomber le haut. Pas suffisant, semble-t-il, pour désarçonner son interlocuteur, qui l'invite alors à se couvrir et à quitter l'agence.
Video interdite aux mineurs de ...7 ans !

Elle aurait pu porter plainte pour tant de mépris. Ou l'accuser l'homme d'homosexualité...
"Je suis dans une situation difficile. Ceux qui me jugent ne savent pas ce qu'ils feraient à ma place", s'est justifiée la bougresse dans un média local. 
Malgré son immense désespoir - qui n'a d'égal que son extrême dénuement -  elle n'a finalement pas obtenu le prêt. La société est inégalitaire.

Et les préférences sexuelles de l'homme n'ont pas été mises en doute.
Certains hommes harcelés au travail ou dans les transports pensent lancer le hashtag #BalanceTonAllumeuse, mais ils craignent d'être pris pour cibles par maîtresse Marlène, la matrone du gouvernement. 
BTA, en bref, mais sans rapport apparent avec le "beat them all" (faux-anglicisme signifiant "frappez-les" ou "battez-les" dans les jeux de combat vidéo opposant un ou deux joueurs à un nombre important d'ennemi(e)s. A l'origine, ces jeux ont généralement lieu en milieu urbain et sont axés sur les thèmes de l'auto-justice...
Le sectarisme des unes et des autres, ça peut vous détruire un homme. 
Le macho, faut voir...

vendredi 13 juillet 2018

La Constitution ne connaît plus ni distinction de "race", ni "distinction de sexe"

L'Assemblée supprime le mot "race" et interdit la "distinction de sexe" : et le Sénat ?

Premier amendement adopté, fortement symbolique, au projet de révision de la Constitution

Les toilettes publiques seront mixtes
L'Assemblée nationale a supprimé jeudi à l'unanimité le mot "race" de l'article 1er de la Loi fondamentale et a également interdit toute "distinction de sexe".

Dans l'article 1 réécrit, qui définit les valeurs fondamentales de la République, la France "assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction de sexe, d'origine ou de religion", au lieu de "sans distinction d'origine, de race ou de religion" à la suite de cet amendement voté par les 119 députés présents.

Le président du groupe UDi-Agir, Jean-Christophe Lagarde a été le premier à se réjouir du vote de cet amendement, au terme de nombreuses prises de parole sur tous les bancs, mais avant même que cette formulation ne soit définitive après adoption de la révision constitutionnelle. Presque tous les groupes politiques avaient présenté des amendements en ce sens.


Les députés ont cassé le thermomètre pour faire tomber les tensions raciales

En effet, paradoxalement, en interdisant la "distinction selon la race", la Constitution pouvait en creux légitimer l'opinion selon laquelle il existe des races alors que la science ne reconnait qu'une seule espèce humaine.
Lorsque le mot 'race' a été introduit dans le préambule de la Constitution de 1946, puis reconduit en 1958, les constituants voulaient, après le nazisme, affirmer leur rejet des thèses racistes.

Si tous les groupes politiques étaient présents dans l'hémicycle, Lagarde a cependant pointé, pour s'en indigner, qu' "aucun représentant de l'extrême droite n'était présent pour ce vote qui honore notre Nation", selon lui.

jeudi 11 août 2016

La CAF finance un centre de vacances avec repas halal et prières

Rassurons-nous: toutes ne sont pas suspectes 

Après l'association "Smile 13", "Vacances éthiques" est tout aussi... respectable !

Curieux "séjours vacances en groupe dans le respect de l'éthique musulmane"
que ceux organisés par "Vacances éthiques" avec la participation financière de la CNAF qui accorde son agrément à un "séjour avec repas halal et prières guidées par un imam" controversé.
Une semaine en haute saison - du 21 au 28 août - pour pas cher et dans le cadre idyllique des bords du lac de Serre-Ponçon, dans les Hautes-Alpes, les Rives du Lac, un camping 3 étoiles, à Veynes (à gauche - PCF puis PS- jusqu'en 2014), car la Caisse nationale des Allocations familiales - "acteur majeur de la solidarité nationale" - finance pour les femmes qui y sont affiliées..., en catimini, car elle nie. C'aurait pu être en Charente-Maritime, chez son ex présidente Marie-Ségolène Royal.

La CNAF aurait-elle oublié qu'elle est censée être un établissement public et laïc?

On n'imaginerait mal, dans ce pays de culture jusqu'ici judéo-chrétienne, que la Caisse d'allocations familiales puisse financer une association juive ou chrétienne, mais si, en revanche, qu'elle soit musulmane n'est pas pareillement un obstacle, la république laïque a du souci à se faire sur sa pérennité. Et ne parlons pas ici d'Etat de droit, bien que cette doctrine soit actuellement brandie à tout propos.

Valls assure que "l'Etat a déjà tout fait". Et ses organisations gouvernementales ?

Des repas "halal", des "rappels réguliers" sur "la foi, le comportement et la vie du croyant en général", ça s'appelle un séminaire, sans interpeller la CAF.
Choisir un "invité d'honneur", comme l'imam controversé Aami Hassen Bounemcha, c'est un défi au pouvoir politique , au moment où il envisage un "pacte" de la République avec les musulmans dits "de France", bien qu'ils se comportent comme des musulmans étrangers en France.  Voyez l'affaire de la privatisation d'un parc aquatique pour une journée "burkini" (cf. libellé ci-dessous) entre femmes.

Or, l'imam favori de la CAF prêche dans la mosquée d'Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), connue pour sa fréquentation par des groupes salafistes. "La spiritualité fait partie intégrante de ce séjour", affiche la brochure.
Que sait-on de cet imam que Hollande ignore ?

Jugeant la séduction impure, il condamne les mœurs des femmes occidentales et les mœurs françaises en général dans sa vidéo "La jeunesse entre vice et vertu", sur Youtube.Il s'en prend au pays d'accueil qui lui paie des vacances. "En France dit-il, le vice est une nature humaine, facilité par les médias [... ] Vous avez vu les femmes attirantes, qui marchent d’un côté, puis de l’autre côté, est-ce que c’est une démarche normale ? Ce n’est pas une façon pieuse de marcher. Quand une femme sort de chez elle, il y a le diable et un ange qui l’attendent devant la porte. Si elle marche d’une façon pieuse, c’est l’ange qui ira avec elle, si c’est d’une façon décadente, c’est le diable, et il habite les parties intimes, son derrière" affirme-t-il, parlant moitié en arabe moitié en français

Estimant que le port de short est "une honte" et le sexe, "un vice", il n'épargne pas non plus les homosexuels,
estimant que les tremblements de terre de San Francisco dans les années 80 sont un "châtiment d'Allah" pour se débarrasser d'eux. Attaquée sur ces points sensibles, l'association "Vacances Ethiques" ne répond pas concernant l'imam et ses prêches, et se contente de dire que "La CAF ne nous finance pas. Elle finance des familles qui partent en vacances dans un centre de vacances agréé"
L'association se prévaut donc aussi de l'agrément Vacaf - l'organisme qui gère les aides aux vacances des CAF - du centre de vacances. Alertée par les réseaux sociaux, la Caisse nationale des allocations familiales (Cnaf) a aussitôt demandé un... contrôle.

Preuve que la CAF n'aurait rien pu soupçonner d'anormal: sa propre brochure...

Comme si, irresponsable ou trompée, elle avait distribué les deniers de la solidarité nationale, si rare soient-ils, à l'aveuglette, au mépris des familles lésées par la baisse des allocations familiales depuis plus d'un an, le 1er juillet 2015.

L'imam Aami Hassen Bounemcha est aussi dans le commerce de bouche

Ce qui s'appelle garder les pieds sur terre et une poire pour la soif ?

Les subventions de Vacaf au centre lui ont d'ores et déjà été supprimées. 

Comme la journée "burkini" qui a bien failli avoir lieu par l'association "Smile 13"tout sourire, sur un parc aquatique des Bouches-du-Rhône, malgré la présidence LR de région. La gauche radicale en veut d'ailleurs aux réseaux sociaux qui ont vendu la mèche et la presse officielle n'a pas fini de vouer ces sources parallèles d'information à l'Al Hâwiyah, le septième degré de l'enfer éternel. 


L'agrément CAF pourrait également être retiré à "Vacances éthiques". 
Le séjour, 80 places avec ce type de programme cultuel et culturel, est déclaré complet, mais il est organisé depuis 2014... Merci qui ?
C'est le Secours populaire qui pourrait se déclarer discriminé, mais l'essentiel, pour lui, est que sa campagne estivale des journées à la mer pour les enfants "défavorisés" d'Ile-de-France participe toujours à sa propagande médiatique annuelle.
Daniel Lenoir, le directeur général de la CNAF, est ingénieur agronome: normal!

samedi 15 juin 2013

Désexualiser le genre humain: les femmes peuvent marcher seins nus à New-York

Désexualiser la poitrine et le sexe, ou la théorie du genre

La différence entre les vessies et les lanternes est devenue impossible au Nouvel Observateur

"Mesdames, vous prévoyez de voyager à New-York prochainement ? Pour alléger votre valise [humour trop imprévisible], la municipalité américaine a pensé à vous en vous autorisant à laisser vos soutiens-gorge[s] dans leurs tiroirs : il est désormais possible de se balader seins nus dans la ville. En réalité, ce droit existait déjà depuis 1992 mais dans la pratique, les forces de l'ordre zélées réprimaient le topless.
Alors que débute le mois des fiertés, les autorités de la ville ont peut-être voulu éviter toute échauffourée en rappelant aux quelques 34.000 policiers que cette attitude n'était pas un crime. Au contraire même, elles les enjoignent à protéger [enjoindre "de", en français] ces dames des passants trop curieux [pour le moins]: "Même si se montrer seins nus attire beaucoup l'attention, les agents devront dans ce cas disperser la foule et adopter des mesures coercitives". [Que le risque existe ne préoccupe pas le scribouillard et ses parrains: il faut choquer jusqu'aux enfants pour "ré-éduquer les masses" et faire "avancer" les esprits rétrogrades! Et dommage pour les femmes sexuellement agressées: la société nouvelle passe par le sacrifice de victimes] 

Constructivisme social [ce qui est 
prétentieux est respectueux du peuple]  
La première concubine de France
au temps passé des certitudes 
Si la mesure vise à mettre à armes égales femmes et hommes devant la chaleur [grotesque, à un point ultime!], elle comporte avant tout une revendication d'égalité des droits entre les sexes. Pourquoi un mec pourrait-il en effet montrer sans complexe son torse, ses poils et ses abdos (ou son bide à bière, c'est selon) alors qu'une femme ne pourrait pas exhiber librement ses nichons ? [Car la fonction du "nichon" de maman est équivalente à celle du bidon de papa !] Constructivisme social quand tu nous tiens... [Ou quand tu faillis] Car s'il peut sembler compréhensible que ces messieurs et ces dames, dès les cavernes, protégeaient leurs organes génitaux d'éventuels incidents irréversibles, il n'en est pas de même avec la poitrine. [A cela près que, depuis des millénaires, les organes féminins ne sont pas externes et exposés comme le sont ceux des hommes: est-ce une intolérable inégalité fonctionnelle ?] Les femmes des tribus traditionnelles d'Afrique ou d'Amazonie restent, aujourd'hui encore, bien souvent seins nus.[une assertion que l'observation ethnologique dément: les femmes, comme les hommes, s'habillent à l'imitation de l'homme blanc, ne serait-ce que pour ne pas paraître moins évolués ! Idéologie, quand tu nous tiens...] 

Première concubine 
ringarde et non émancipée,
soumise au diktat de l'islam
Si Tartuffe préfère voir ce sein caché [mais justement, c'est un Tartuffe...], ce n'est qu'en raison d'un long processus culturel et social assimilant ces deux objets [tels deux hémisphères cérébraux de journaliste?] à la taille variable au sexe [confusion fondamentale et récurrente entre sexe et reproduction]. Le triptyque cul-seins-fesses constitue ainsi l'étalomètre du mâle basique [c'est le mot!] cherchant à évaluer la femelle qui lui fait face [à son âge, le petit Doucet n'a encore pas appris d'expérience que la femme a de tout temps recherché le meilleur reproducteur avant l'amant le plus talentueux: ce choix lui appartient toujours, n'en déplaise aux machos du Nouvel Obs]. Les seins sont ainsi partie prenante [sic] du désir sexuel du (ou des) partenaire [gay ou lesbien]. [Doucet cherche-t-il à prouver seulement qu'à la différence de son cerveau son sexe n'est pas en berne ? Car  la responsabilité intellectuelle du bureaucrate semble défaillante: il ne semble pas apte à faire le lien entre son fantasme machiste et le risque de pulsions que représente un lâcher d'objets sexuels dans les rues du Bronx ou du 9.3. Il faut être asexué en effet pour ne pas être sensible à la seule vue d'un décolleté pigeonnant.]

Egalité des sexes
Le nouveau féminisme, anarchiste et révolutionnaire,
avant le passage, bon pour les seins,
à la Gestation pour autrui (GPA)
Mais la bienséance a voulu que l’on cache tout ce qui dépasse ou qui laisse transparaître des poils [ceux des seins, donc, si l'on reste dans le sujet...] (les deux peuvent s’associer d’ailleurs) [les deux quoi ?]. En interdisant alors à madame d’exposer sa poitrine. Car si tel était le cas, le message pourrait porter une triple signification: l'aspect maternité bien entendu (et le complexe d'Oedipe de certains non résolu), de révolte et de provocation (pensons à la Marianne de Delacroix qui, fière et intrépide, guide le peuple vers sa liberté) ou encore d'égalité des sexes à conquérir (ou reconquérir). [Il aura échappé que la scène de pseudo-"provocation", selon Doucet, est d'abord et avant tout une scène d'action. Confondre la conquête des libertés républicaines et de la libération sexuelle est accablant de sottise: si "La Liberté guidant le peuple" fut d'abord intitulée "Scènes de barricades", c'est bien que Marianne avait une aspiration plus grande et universelle que de se faire culbuter dans un fossé ou d'agacer un journaliste boutonneux. ]

Sur ce dernier point, l’aspect revendicatif peut rejoindre l’aspect pratique. Le soutif est là pour cacher les seins [?] en évitant la transparence, et en les remodelant (soutient [orthographe à la hauteur de lepost.fr], rembourrage) de façon à améliorer ce que la nature leur a donné du point de vue visuel ou carrément l'inventer (une fille bonnet A peut vouloir donner l'air de faire du C avec un bon soutien-gorge). [L'expert du Nouvel Observateur est une nouvelle fois à côté de la plaque: le soutien-gorge fut inventé pour le maintien (sans "t", comme soutien !) et la santé  et non pas  pour l'oeil et la satisfaction de l'homme. Cette analyse viendrait d'ailleurs contredire ce qui pour le petit Doucet tient du raisonnement "contructiviste" (?)].  [Il est d'ailleurs à deux doigts de nous assurer que la braguette de l'homme est arrivée pour laisser passer la main de la femme...]

Autoriser le topless reviendrait à revenir [de ce style, en revanche, on ne revient pas!] au naturel, de 
[reviendrait "de"?] ne plus tricher [la "tricherie" est plutôt récente]   et donnerait un sentiment de liberté [et pas seulement le "sentiment", si l'on songe au corset]. Ce côté agréable de ne pas se sentir oppressée ["oppression", maintenant!] par une armature qui comprime parfois la poitrine [bizarrement, Doucet a cette connaissance du sujet que seule peut en avoir une femme] En éliminant le soutif, la poitrine est plus belle et aussi moins sexuée (donc moins provocante et pouvant être montrée en public) [à une femme, il  serait contesté de se livrer à cette tentative hasardeuse de déduction, mais dire donc de cette liberté de Doucet: que sa mère et  sa grand-mère s'en gardent bien...]. Sans oublier l’aspect sanitaire étant donné qu’en porter n’est pas forcément bon pour la santé [Doucet passe allégrement du général au particulier au gré de son babillage, mais cet "esthète" parisien est-il  compétent en termes de santé:  niera-t-il que le soutien-gorge permet de soulager le dos des femmes et de retarder le relâchement et qu'à l'inverse, les petites poitrines souffrent de ce genre de considérations subjectives, intrusives de la psychologie féminine et lourdement machistes].

"Mon corps, mon choix" [ou le sens de la propriété libérale]

Moira Johnston, militant dans un parc de New-York, pour rappeler qu'une femme peut se promener seins nus dans la ville (DR).
Conquérir cette égalité des sexes constitue justement le message porté par la féministe américaine Moira Johnston. Elle militait depuis de nombreuses années pour le droit de se promener topless dans les rues de New-York. Sans crainte d'amalgame, Doucet y voit un droit aussi important que "si des noirs ne pouvaient pas enlever leur tee-shirt alors que les blancs le peuvent". Mais aussi, plus proche de nous... des Femen
Bricq au Koweit
[Dans la série "amalgame" , c'est un droit comme celui à la GPA, après le mariage pour tous: Taubira et Hollande jurent croix de bois, croix de fer qu'ils sont contre, mais Guigou nous a déjà fait le coup. Tant pis si elle va en enfer.  
Et maintenant, dans la série du témoignage anonyme fabriqué, nous revendiquons égalité et liberté d'expression et donc le droit d'annoncer,  "de source autorisée" et "proche de l'enquête", que Hollande va décréter que le sein nu de la parisienne serait bon pour le tourisme et pourrait rétabli la balance du commerce. Nicole Bricq donnera de sa personne en assurant elle-même la promotion].  

[Attention: l'article du garçon, en arrivant en France, devient  méandreux et le "raisonnement" impénétrable] 
Caroline Fourest, habillée,
aux côtés de ses soeurs Femen
 
Quoi que l'on pense de ce mouvement dont le fond mêlant anti-capitalisme, lutte contre l'industrie du sexe et la religion est plus que brouillon, il n'empêche qu'elles [les Femen] ont au moins le mérite d'exister et de proposer une voix [voie] différente. Loin des étagères poussiéreuses du féminisme radical de la seconde vague, encore et toujours majoritaire en France (bien que les Femen s'en rapprochent en se disant abolitionnistes, ce qui est regrettable). 
[Prenez une profonde respiration] Et, ce qui choque le plus est davantage leur façon de s'exprimer, plutôt nouvelle dans le féminisme qui n'en avait pas (plus) l'habitude, dans la provoc', et ça, quoi qu'on en dise, ça fait quand même du bien ! [Parole de pervers] 

Leur message est clair [un avantage sur le P'tit Doucet], du moins celui portant sur l’égalité devant la nudité. Les Femen affirment que si les torses des hommes ne sont pas obscènes, ceux des femmes ne devraient pas l'être. 

Jusqu'à un an de prison et 15.000 euros d'amende

Et dans le fond, oui, elles ont bien raison, estime Doucet. Car si le Code pénal punit à travers son article 222-32 "l'exhibition sexuelle imposée à la vue d'autrui dans un lieu accessible aux regards du public" d'un an d'emprisonnement et de 15.000 euros d'amende, il ne précise pas ce en quoi consiste cette "exhibition sexuelle". [La profanation est-elle précisée ? Et le trouble à l'ordre public, ça existe ?]


[Le laxisme comme incitation]
Le groupe féministe n'a jusqu'à présent toujours pas été condamné pour atteinte à la pudeur alors qu'il s'agit de son mode d'action de prédilection. La France semble donc sur ce point bien plus ouverte d'esprit, bizarrement, qu'en Tunisie où certaines activistes, accusées "d'outrage public à la pudeur", risquent jusqu'à plusieurs années de prison.

Donc, mis à part certains coins aux alentours du Cap d'Agde, peu de chance de croiser dans la rue une dame ayant laissé tomber le haut [, déplore le protégé du Nouvel Observateur et de son patron, industriel en Sanisettes]. Mais qu'y a-t-il d'effrayant si c'était le cas ? Les enfants seraient choqués ? Les violeurs en puissance intenables ? Déjà, rien de plus érotique que des vêtements laissant part au mystère et à l'imagination, qu'il s'agisse d'un léger décolleté, d'un pantalon laissant deviner les courbes du corps ou d'une jupe fendue (liste non-exhaustive et naturellement transposable pour ces messieurs [des sexistes et des obsédés en bande organisée, comme il n'en existe pas au PS, même pas DSK]. 
Du coup, s'habituer à voir des poitrines dénudées permettrait de les désacraliser et donc de les désexualiser. 
[Nous y voilà ! Et les femmes auraient ainsi tout gagné à ce deal de la gauche: le sexe neutre. Hasard du Nouvel Obs, l'hebdomadaire publie aussi une information qui relègue le sexe à la française au fin fond de la plus profonde puribonderie: L'Australie reconnaît le "sexe neutre", ni homme ni femme : la France est en retard." Ainsi, sommes-nous tous coupables !]


Changer les mentalités

[En termes d'égalité, que revendique ici Doucet pour les hommes ?? Qu'a-t-il à montrer pour son bien-être, qui ne soit pas attentatoire au nôtre ?]

Mais surtout, pourquoi la plage, espace public par excellence, serait-elle l'exception ? Même si chacun a ses raisons pour pratiquer ou non le topless, personne ne semble y avoir quelque chose à redire. Un espace de détente et de loisirs ? Dans ce cas, autorisons les seins nus dans les salles de cinéma [Et les écoles, tant il est vrai qu'il n'est jamais trop tôt pour entreprendre la ré-éducation].  Se protéger de la chaleur ? Ouvrons alors les parcs aux seins à l’air [Et dressons des abris publics d'exposition des seins aux rayons du soleil hivernal]. Alors pourquoi, si certaines désirent jouir de cette même liberté dans tout l'espace public, devrions-nous les en empêcher? [En quoi devrait-on marquer du respect à autrui: ne suffirait-il pas d'étiqueter "rabat-joie" les opposants ? Ou  conservateurs" ou même "ultras", voire "fachos" ! ]

Bien entendu, une telle disposition demanderait plusieurs années d'adaptation avant d'être pleinement acceptée et banalisée par le public [note le sage]. L’éducation à la sexualité, à l’école et en famille, tiendrait une place centrale [puisque la morale de Rousseau suplanterait celle de Peillon. Et la génération 68-tarde pourrait alors nous (re)montrer la voie [si tant est que quelques specimens aient échappé à l'âge, à la drogue et au Sida, après "plusieurs années d'adaptation" (dont Doucet ne précise d'ailleurs pas à quels travaux pratiques préparatoires elles seraient consacrées). Mais mamie est-elle prête à laisser de nouveau son soutif à la maison? [Nous avons en France des aspirations élevées que nous ne soupçonnions pas, mais c'est ça le changement avec Hollande !]

Vers la fin du viol 

Un viol collectif s'est produit à Manali, une bourgade hindouiste dans les contreforts de l'Himalaya prisée des touristes et située à environ 500 km de la capitale fédérale indienne, New Delhi. Des examens médicaux confirment que la touriste a été violée, précise le policier.

La plainte de la jeune touriste américaine de 30 ans violée dans un camion par trois hommes est-elle recevable ? Le chauffeur de poids-lourd et ses deux complices ont-ils commis un crime pour s'être servis au portefeuille de l'infortunée.

lundi 7 mai 2012

Le multi-milliardaire socialiste P.Bergé ne faisait pas que financer Hollande

Sexe et identité nationale
 
 

Voici un aperçu de la litérature qu'il publiait le 10 novembre 2009:


"Plus de branlette espagnole !
Oubliez la brouette japonaise !
Exit la toupie québécoise !
Il faut baiser Français Monsieur !
Mais et le sida ? … Parce que la capote anglaise, interdite aussi ?


Pour vous qu’est ce qu’être français ?
Voilà la question posée sur le site du débat sur l’identité nationale chère à Eric Besson ! [Pour ne pas le stigmatiser?]
Je n’ai pas la même culture que dans certains pays, je ne parle par la même langue que d’autres. J’ai des modes de vies [au moins double] différents de certains… C’est une évidence.
Mais est ce que cela veut pour autant dire que je doive me définir comme français, respecter un certain nombre de critères ?
L’idée même de les définir me gêne ! Pas vous ?
Déjà avec la discrimination positive j’ai du mal.
En effet, encore il y a quelques jours, je parlais du problème supposé de discrimination raciale dans un grand parc d’attraction. Une personne de couleur [par opposition aux personnes sans couleur] qui y est employée me demandait si j’avais fait attention au personnel du parc car d’après lui, on ne voyait pas de discrimination.
Je lui ai alors répondu que je ne pouvais pas répondre car je ne faisais jamais attention à cela.
Par contre [ou "en revanche"], lui dire s’il y avait des bogosses parmi les employés oui ça je peux le dire et le prouver… mais pour le reste non et je ne veux pas avoir à le faire.
Ce qui me gêne dans la discrimination positive, c’est le besoin de vérifier, de compter. C’est tellement plus simple de fixer des quotas, de se dire, j’ai fait mon boulot, j’ai mes chiffres.
Et puis alors, comme l’ont proposé certaines associations, il faut se compter pour montrer combien ils sont et quelle part de la population que l’on représente… Montrer son pouvoir !
Les noirs, les arabes, les femmes, les juifs, les homos, les jeunes, les vieux, les beaux, les moches, les grands, les petits, les gros, les minces … et maintenant


Les Français se ressembleraient tous entre eux?
Ce n’est vraiment pas ma façon de voir les choses.
Le racisme, quelque soit sa nature est méprisable et condamnable et il existe.
Cependant ce n’est surement pas en obligeant des gens à engager des personnes issues de minorité visibles comme on le dit pudiquement sous prétexte qu’ils ont des quotas à remplir que l’on va changer la mentalité des gens.
Moi je préfère qu’on explique, qu’on explique encore, qu’on fasse comprendre à toutes ces personnes qu’elles sont dans l’erreur, dans le fantasme avec leur haine de l’autre sous prétexte qu’il ne lui ressemble pas. Et cela commence à l’école.
C’est plus dur, plus long, moins médiatique mais je pense que cela reste la meilleure des solutions.

Alors Monsieur Besson, je ne sais pas si le français doit être homo ou hétéro mais moi, je vais continuer à être moi-même, avec ma propre identité, avec mes quelques qualités et mes nombreux défauts. Je me sens beaucoup de points communs avec certains français, beaucoup moins avec d’autres. Et puis cela change selon les jours et les thèmes.
Je suis français, et pas tous les jours fiers de l’être croyez-moi et encore plus européen et puis râleur oui, j’aime râler… Tiens, vla ptet un vrai point commun !