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vendredi 4 mai 2018

Près de 60% des Français sont mécontents de Macron

Près de six Français sur 10 mécontents de Macron, un an après 

Avec 57% de mauvaises opinions contre 43% de bonnes

Macron fait mieux que ses deux prédécesseurs, selon l'AFP, à l'issue d'une année de pouvoir, mais moins bien que Jacques Chirac et François Mitterrand, indique ce sondage réalisé par BVA pour RTL, Orange, La Tribune et la presse régionale.
 
Au total, l'auteur du hold-up de mai 2017 a perdu près de 20 points en un an, durant lequel se sont succédées cinq séquences de hausse et de baisse de popularité. 
84% des personnes interrogées déclarent ne pas avoir bénéficié personnellement de la politique mise en place depuis mai 2017. 
Seulement 43% indiquent disent bien vouloir attendre de voir quels seront les résultats avant de se prononcer définitivement. 
Seulement 39% des Français, moins de quatre sur dix, ont le sentiment que le gouvernement mène les réformes au "bon rythme", tandis que 19% estiment qu'il ne va "pas assez loin" et 35% qu'il va au contraire "trop loin", selon le sondage. 

Les réformes économiques et sociales ne passent pas dans l'opinion
Parmi les décisions prises, les plus populaires sont sociétales la loi sur les violences sexuelles (76%) et le dédoublement des classes de CP (72%), mais aussi la réduction du nombre de parlementaires et des mandats consécutifs (78%).
Les plus contestées sont l'augmentation de la CSG (82%) ou  le remplacement de l'ISF par l'IFI (70%), mais aussi la réduction de la vitesse à 80 km/h (76%)
Parmi les qualités d'Emmanuel Macron proposées par les sondeurs, dominent "les convictions profondes", "l'autorité" et la "stature présidentielle" : les sondés n'étaient pas interrogés sur son entêtement, son autoritarisme et sa posture présidentielle
Il est d'ailleurs jugé peu "rassembleur" et peu "proche des gens"

Enquête réalisée par internet auprès de 1.011 personnes de 18 ans et plus les 18 et 19 avril (méthode des quotas), avant ses échecs auprès de Trump qui le ridiculisa à Washington, puis à Sofia où les ministres européens résistèrent aux velléités fiscales de Bruno Le Maire à l'encontre des GAFA et cette semaine encore en Australie, un voyage blanc dont on ne retiendra que sa gaffe à l'encontre de la 'delicious' épouse du Premier ministre et son surnom de 'Pépé-le-putois' (image ci-dessus, à gauche).

Macron a ainsi renouvelé la gaffe de François Hollande qui, en novembre 2012,  conclut une lettre à Obama d'un"Friendly" ('amical' et non 'amicalement') tout aussi révélateur d'une connaissance superficielle de l'anglais. (lien PaSiDupes)

jeudi 3 mai 2018

Macron règle ses comptes domestiques depuis l'Australie

Pas d'indulgence pour "les tenants du désordre", menace Macron à Sydney

Résultat de recherche d'images pour "Tintin en Australie"Devant la presse française et avant de quitter Sydney pour Nouméa jeudi, 
le président de la République accuse certains élus de tenir un "discours d'agitation" 

Emmanuel Macron ne supporte pas la critique et s'en prend à toute l'opposition, de Jean-Luc Mélenchon à Marine Le Pen, en passant par Laurent Wauquiez, pour son absence de Paris, alors que de violents incidents étaient à prévoir avec la manifestation parisienne du 1er mai.

Le  président autocrate a dénoncé "les pyromanes indignés".
"Les élus qui tiennent constamment un discours d'agitation, c'est leur faute", a-t-il accusé, en se défendant "qu'on ne va pas annuler un déplacement pour ça". Soit les critiques sont insignifiantes, comme il le dit, et elles ne justifient pas la colère de Jupiter, soit sa gestion de la crise sociale, avec légèreté, constitue une erreur grave d'appréciation et l'opposition unanime est non seulement dans son bon droit, en république démocratique, mais elle est fondée à condamner le mépris du président pour la souffrance populaire.

"Le président n'est pas préfet de police", a insisté Macron, avec dédain

Depuis les effusions de Macron avec Trump, les hommes
politiques gardent leurs distance avec le président français
"Je pense qu'il y a beaucoup de gens qui veulent rejouer la partie démocratique, ils n'ont jamais accepté la défaite", a-t-il assuré, faisant allusion à l'élection présidentielle de 2017, avant de commenter: "Ils aiment la démocratie quand ils gagnent."
Or, Macron n'a fait que 24% au premier tour de la présidentielle de 2017 et n'a rassemblé que 66% des votants au second, avec 2 millions de votants en plus qui se sont abstenus quand, en 2002, face à Jean-Marie Le PenJacques Chirac avait atteint 82%.
Pressé de préciser clairement et courageusement s'il s'agissait des Insoumis de 'La France insoumise' (LFI) et de leur dirigeant, Jean-Luc Mélenchon, le président a préféré éluder: "Ceux qui proposent des manifestations, ou des fêtes".
La prochaine manifestation prévue samedi à Paris vise précisément à faire "la fête à Macron", une idée lancée le 4 avril par François Ruffin, député LFI, et d'autres anciens participants au mouvement "Nuit debout", mouvement social pluriel suscité par la loi Travail.
Dès 2016, 'Nuit debout' se proposait déjà de construire une "convergence des luttes", scandée par des nuits de violences déjà perpétrées par des révolutionnaires proches des communistes du PCF et de la CGT, ainsi que des trotskistes de SUD et Solidaires, mais anonymés sous le terme de "casseurs" (les 14 et 15 avril ou les 22 et 23 avril). Les organisateurs de Nuit debout avaient "pris acte des demandes [de la préfecture de police] et mis en œuvre les dispositions nécessaires" pour éviter de futurs débordements. Le 1er mai 2016, à la suite d'incidents au cours du défilé, la police demanda la dispersion de Nuit debout, puis évacua 600 personnes de la place de la République occupée. A la suite de quoi, un arrêté de la préfecture de police durcit les conditions de rassemblement. En revanche, le 1er mai 2018, les organisateurs accusent le gouvernement de n'avoir rien fait et laissé se dérouler le saccage de magasins et de matériel urbain au nom de l'anti-capitalisme.
"Les dispositions sont prises pour samedi", a assuré Macron

Le président des riches a jugé qu'il "y a un droit de manifester", mais que les violences avaient été organisées par "des professionnels", regrettant par ailleurs la "banalisation d'un discours de haine qu'on a collectivement accepté". Ou véhiculé, s'agissant de la presse craintive des "casseurs" révolutionnaires, comme des islamistes politiques. 

"Mélenchon dit que ce sont des casseurs d'extrême droite: faux ! Il ne faut pas travestir la réalité. C'est l'extrême gauche.", a souligné le 'fact-checker' de l'Elysée.
Le leader de La France insoumise avait dénoncé mardi sur Twitter d'"insupportables violences", affirmant qu'elles étaient "sans doute" l'œuvre "des bandes d'extrême droite"...

Mélenchon rétropédale sur sa diffamation
"Apparemment, c'est pas le cas", a admis le manipulateur, mercredi.

mardi 1 mai 2018

1er mai : pied de nez de Macron aux syndicats depuis ...l'Australie

Pendant que les syndicats manifestent, Macron voyage aux antipodes

Depuis l’Australie, Macron fait de la provocation

Il nargue les syndicats en déclarant qu' il "n'esquive pas." 
"Je continue à travailler, n'hésite-il pas à assurer, tout en continuant de faire visiter le monde à Brigitte à chaque weekend prolongé. Ce n’est pas la première fois en effet que le président sera loin de Paris pendant que les Français prennent du repos ou défilent sous ses fenêtres.

Le président a même trouvé le moyen de s’agacer des critiques sur son déplacement. "Le 1er mai est une journée universelle, il n’y a pas de jour férié pour le président de la République", argumente-t-il.  Mais Macron préfère se mettre à l'abri dans un pays où les luttes sociales sont feutrées comme une banque et, si les manifestants du 1er mai veulent qu’Emmanuel Macron les entende, ils vont devoir crier très fort. 

Pendant que les syndicats battent le pavé, partout en France, le chef de l’Etat est dans l'hémisphère sud… à Sydney. 
Le président et  son épouse entament une tournée de plusieurs jours dans le Pacifique. Son avion a atterri ce mardi en Australie, où il restera jusqu’au 3 mai, avant de se rendre en Nouvelle-Calédonie jusqu’au 5 mai. 

Pour son 1er anniversaire à l’Elysée, le président a donc laissé les syndicats s'agiter:
la France perturbée par ses réformes laisse le président indifférent. La semaine sociale est pourtant très chargée : la manifestation du 1er mai intervient entre deux séquences de grève des cheminots contre la réforme de la SNCF et avec deux nouvelles journées de grèves chez Air France (3-4 mai). 
Et le 5 mai, le député de la France Insoumise François Ruffin a appelé à une manifestation nationale "pour dire stop à Macron et à sa politique"

A des milliers de kilomètres de Paris, le président a tenté d'apaiser les esprits

Dès son arrivée en Australie, il a fait venir les journalistes de son escorte pour expliquer, sur les conseils de son entourage, que "les voyages sont programmés longtemps avant, je m’occupe de ce qui se passe à Paris comme ailleurs […] Je ne suis pas de tempérament à esquiver quoi que ce soit," estime-t-il. "Vous vouliez que je reste chez moi à regarder la télévision, a-t-il caricaturé, avec agacement. J’ai autre chose à faire," s'est-il encore flatté. Et d'assurer qu’il "continue à travailler, les réformes continuent à être menées." 

Imbu de sa personne, le président fait de nouveau la leçon à ses détracteurs.
"Le 1er mai est une journée universelle, il n’y a pas de jour férié pour le président de la République," a-t-il expliqué à la populace, s'exprimant à la troisième personne, comme Alain Delon. 
Jupiter est courroucé par les critiques sur son déplacement loin de Paris. "Mon travail n’est pas de regarder la télé et de faire des commentaires" tacle-t-il, dédaigneux.

En Australie, Emmanuel Macron entend "réhausser le partenariat stratégique" entre les deux pays

La défense, le climat et la gastronomie sont au programme de ce déplacement  du fanfaron, avec des accords commerciaux et institutionnels. Le président doit également commémorer l’engagement australien pendant la Première Guerre mondiale en France. Il faudrait toutefois qu'il soit plus efficace en Australie qu'aux USA d'où il est rentré bredouille, qu'il s'agisse de l'environnement ou du nucléaire en Iran. 
Résultat de recherche d'images pour "dessin Macron et les syndicats"
Assez de rodomontades et de voeux pieux : le 25 avril à Washington, le président Macron a affiché ses divergences avec Donal Trump en défendant l'accord sur le nucléaire iranien et la lutte contre le réchauffement climatique. "Nous souhaitons pouvoir désormais travailler sur un nouvel accord avec l'Iran", a lancé Macron lors de la conférence de presse qui a suivi ses entretiens avec son homologue Donald Trump, mardi 24 avril. Et puis après ? 
Sans compter que, sur la question de la hausse de la fiscalité des GAFAles ministres des Finances européens réunis à Sofia ont infligé à Bruno Le Maire une claque magistrale.

A partir de jeudi,
il sera en Nouvelle-Calédonie en pleine commémoration du 30e anniversaire du drame d’Ouvéa et à six mois du référendum d’autodétermination. 
Il fera un saut à Saint-Martin, pendant un défilé contre la réforme du Code du Travail. 

Les hasards du calendrier font qu'Emmanuel Macron met à chaque fois de la distance entre lui et les manifestants. 
Le 22 mars dernier, pour la première manifestation des fonctionnaires et des cheminots, il était à Bruxelles au Conseil européen.
Le 12 septembre 2017, pendant que les opposants à la réforme du Code du travail défilaient en métropole, le président était allé se montrer auprès des sinistrés de l’ouragan Irma à Saint-Martin et à Saint-Barthélemy. Les autorités locales - et plus encore la population - pourront lui présenter le piètre bilan de son action.

1er mai :pas de "jour férié" pour Macron qui en profite pour faire du tourisme aux antipodes

Macron met à profit la "fête du Travail" pour offrir un voyage de plus à sa retraitée

Cette fois, ils sont aux antipodes : 22° C, à Sydney
Image associée
Le président Macron avec le Premier ministre australien Malcolm Turnbull et son épouse Lucy : Brigitte n'a pas supporté le voyage ?

A Sydney, un journaliste a demandé à Emmanuel Macron s'il prétexte une visite en Australie pour esquiver le 1er mai ou pour éviter le burn-out. 
Image associée
"Je ne suis pas de tempérament à esquiver quoi que ce soit," se flatte l'imbu imbuvable. Je continue à travailler; les réformes continueront à être menées" [Traduction : "sans moi: les autres travaillent pour moi et nul n'est indispensable"]. 

"Il n’y a pas de jour férié quand on est président de la République
, assure l'ex-banquier, ignorant peut-être que "jour férié", en anglais, se dit "bank holiday"... [...]. 

C’est une fausse polémique complète, polémique-t-il.

Résultat de recherche d'images pour "Paris Sydney  classe eco"
Classe business
Résultat de recherche d'images pour "Paris Sydney  classe eco"Se sentant découvert et soupçonné d'être un "fainéant" lui-même, il réplique d'autant plus sèchement à la presse qu'il n'est pas en voyage officiel et que la présence de sa conjointe n'est pas indispensable : "Mon travail n'est pas de regarder la télévision et de faire des commentaires d'actualité", a réagi,  piqué au vif et offusqué à la fois, le président des "très riches".
Résultat de recherche d'images pour "Paris Sydney cabine premiere classe"
Est-ce de ses propres deniers que le couple Maron aura payé  ses places d'avion en luxueuse cabine de première classe (ci-dessus à gauche, 7.207€) ? Le Parisien sera là pour nous certifier qu'il voyage 'low cost' (en 'économique, dès 630 € par personne, l'aller)...

mardi 16 décembre 2014

L'Australie avait accordé le droit d'asile à l'islamiste, preneur d'otages, d'origine iranienne

Trois personnes, dont le preneur d'otages, sont mortes à Sydney 

Le réfugié iranien arrivé en 1996 a retenu dix-sept personnes en otage
La prise d'otages a tenu en haleine l'Australie pendant plus de seize heures dans un café, avant que la police ne finisse par donner l'assaut, lundi 15 décembre. Les forces de l'ordre ont indiqué dans la soirée que deux otages ont été tués, un homme de 34 ans et une femme de 38 ans, et le fanatique touché par balle et évacué vers un hôpital où les médecins ont déclaré sa mort. Au moins quatre autres personnes ont également été blessées. La police a évoqué un "acte isolé" et exclu la présence de bombes dans la ville. De son côté, l'Iran a condamné la prise d'otages.
 
Le ravisseur a été identifié comme Man Haron Monis, un Iranien de 50 ans réfugié en Australie, déjà condamné par la justice australienne. D'après la chaîne Channel 10, le forcené avait deux revendications : parler au premier ministre et qu'un drapeau de l'Etat islamique lui soit apporté au café. Durant la prise d'otages, la police avait demandé aux media nationaux de ne pas les relayer.
Pour son ancien avocat, Manny Conditsis, il était un personnage isolé, agissant probablement seul dans cette prise d'otage. "Son idéologie est tellement forte et puissante qu'elle altère son sens commun et son objectivité", a-t-il estimé sur ABC avant la fin de la prise d'otages. "Je pense qu'il considère qu'il n'a plus rien à perdre", avait-il souligné, au regard des accusations à son encontre.

Le premier ministre australien, Tony Abbott, a déclaré dans la soirée, que Man Haron Monis "était connu des autorités et souffrait d'instabilité mentale"Sans doute parce qu'il se proclamait par ailleurs expert en astrologie, numérologie, méditation et magie noire, selon le Sydney Morning Herald.

Le réfugié politique est connu depuis 2011 pour avoir envoyé des lettres de menaces aux familles des soldats tués lors d'opérations en Afghanistan, selon le journal The Australian. Il a aussi adressé un message enregistré sur DVD, aux familles de soldats tués en Afghanistan, ce qui lui a valu trois cents heures de travaux d'intérêt général. Les lettres commençaient par un message de condoléances, avant de critiquer l'implication de l'Australie en Afghanistan et d'insulter les soldats morts.

Sur son site internet, le demandeur d'asile se disait victime de harcèlement de la part des autorités australiennes.  Il estimait en effet être la cible d'une campagne de diffamation en tant que "militant musulman" et se comparaît au fondateur de WikiLeaks, l'Australien Julian Assange.

Il avait également diffusé des photos d'enfants arabes morts en légendant : "Voici une preuve du terrorisme de l'Amérique et de ses alliés au nombre desquels l'Australie. Le résultat de leurs frappes aériennes."

L'islamiste n'était pourtant pas surveillé comme terroriste potentiel

De confession chiite, il se serait pourtant "autoproclamé cheikh" (titre religieux), indiquent les autorités musulmanes australiennes. Le 10 novembre, Man Haron Monis, qui se faisait parfois appeler Mohammad Hassan Manteghi, avait annoncé sur son site internet avoir prêté allégeance au chef du groupe djihadiste Etat islamique, "calife des musulmans", Abou Bakr Al-Baghdadi, qui sévit actuellement en Irak et en Syrie.

Une soumission qu'il a renouvelée pendant la prise d'otages. 
Lundi, il a forcé plusieurs détenus à tendre sur la vitrine du Lindt Chocolat Cafe un drapeau noir portant des caractères arabes mentionnant la shahada, ou profession de foi musulmane : "Il n'y a de Dieu qu'Allah et Mahomet est son prophète". Man Haron Monis a également demandé qu'on lui apporte un drapeau de l'Etat islamique.

L'activiste avait un lourd dossier judiciaire. 
Man Haron Monis était soupçonné d'être l'instigateur du meurtre de son ex-femme, en avril dernier. Noleen Hayson Pal, 30 ans, et mère de deux enfants, avait été retrouvée poignardée à Sydney, selon le Telegraph. En liberté conditionnelle, il attendait d'être jugé pour complicité de meurtre. 

Man Haron Monis était également
mis en cause pour 36 faits d'agressions et d'abus sexuels remontant à 2002.

L'Australie est un pays réputé "ouvert" dont la
politique d'immigration est peu regardante.  

mardi 18 février 2014

Repentance permanente: l'Assemblée condamne le placement des "Réunionnais" en France

Les Français ont fait comme les Anglais avec les Aborigènes et les Américains avec les Indiens

Nouveau développement de la politique de la repentance

Le quotidien socialiste britannique
participe à la condamnation
Les députés maso français ont condamné mardi le placement organisé par l'Etat d'enfants réunionnais en métropole de 1963 à 1982, pour résoudre les problèmes démographiques de l'île.
Le Bureau pour le développement des migrations dans les départements d'Outre-mer (Bumidon), créé en 1963, avait pour mission de trouver une solution aux problèmes démographiques et sociaux en organisant une émigration massive vers la métropole.

La gauche a adopté une proposition de résolution soutenue par le gouvernement mais vivement contestée par l'opposition qui dénonce une manoeuvre politicienne à l'approche des élections municipales de mars prochain. "En votant cette proposition de résolution vous rendez à toutes ces femmes, à tous ces hommes leur dignité", a clamé la ministre de la Famille, Dominique Bertinotti.
La majorité présidentielle à l'Assemblée accuse l'Etat qui "a manqué à sa responsabilité morale avec les pupilles".

Le gaulliste Michel Debré est ciblé par la gauche haineuse

Le père de la constitution de la Ve République fut chef du gouvernement de 1959 à 1962, puis député de la Réunion de 1963 à 1988, et l'un des promoteurs de la politique de migration de Réunionnais vers la métropole, notamment en Creuse. Plus de 1.600 jeunes ont quitté leur département d'origine entre 1963 et 1982, date de la dissolution du Bumidon.
A diverses reprises, à partir des années 70, des critiques s'étaient élevées pour dénoncer "une politique de déportation" de jeunes enfants de la Réunion vers l'Hexagone. "Toute leur vie, ces enfants connaîtront les stigmates de cette épreuve douloureuse", a assuré la députée PS de la Réunion, Ericka Bareigts, l'une des instigatrices de cette résolution.
Huguette Bello, apparentée Front de gauche, elle aussi élue de la Réunion, a dressé un sombre tableau de la situation avec des enfants placés dans des familles, des exploitations agricoles et des lieux d'accueil éparpillés dans soixante départements notamment ruraux, comme la Creuse.
"Chacun peut imaginer le choc brutal et total subi dès leur arrivée par celles et ceux qu'on a appelé plus tard 'les Enfants de la Creuse'", a-t-elle poursuivi, avec des violons dans la voix. L'empathie rétrospective est aujourd'hui facile. Mais est-elle convenable, sachant que la militante était  à l'époque une jeune institutrice passive.

Le groupe UDI a décidé de ne pas participer au scrutin
Les centristes entendent ainsi dénoncer "une manoeuvre politique, à la veille des municipales, en direction des électeurs de la Réunion", a dit son porte-parole Jean-Christophe Lagarde.

L'UMP Didier Quentin a dénoncé à la fois "un tableau manichéen" et "un abus de langage choquant" en raison de l'utilisation de mots tels que celui de "déportation".

Une pratique  austalienne et aussi américaine


Pendant un siècle, de 1869 à 1969, des enfants aborigènes australiens ont été enlevés ou confiés par leurs parents au gouvernement et placés dans des orphelinats, des internats, ou bien confiés à des missions chrétiennes ou à des familles d'accueil blanches à des fins d'assimilation. On parle de "générations volées" ('Stolen Generations' ou 'Stolen Children').

Le gouvernement américain a également mené une politique tendant à la totale assimilation des Amérindiens à la société américaine. 
Les moyens employés ont été le partage des terres indiennes en propriétés privées, l’éducation des jeunes dans les écoles, la rupture des liens tribaux et socio-culturels des Indiens d'Amérique.  

On appelle "Trail of Tears" (La Piste des Larmes) 
la migration forcée des tribus Amérindiennes sur 1.500 kms

de leurs terres ancestrales du Sud-Est des Etats-Unis vers l' "Indian Territory" (l'actuel Oklahoma), décidée illégalement par le gouvernement des États-Unis, pendant la période de 1830 à 1842, plus spécialement la migration forcée des Cherokees de 1838-1839.

A l'inverse et sans soupçon de racismeentre 1920 et 1967, 150.000 Britanniques âgés de 3 à 14 ans, furent envoyés par bateau au Canada, en Afrique du Sud ou en Australie. 
Issus de milieux défavorisés, ils étaient ramassés dans des orphelinats ou enlevés à leurs parents. Aux enfants, les autorités disaient qu'ils étaient orphelins.Ceux-ci, généralement placés dans des institutions publiques, servirent de main-d'œuvre gratuite et furent victimes de multiples abus. Il s'agissait en effet de constituer, selon la terminologie officielle, un "good white stock", une réserve humaine assurant le peuplement blanc de la nouvelle colonie.

Cette pratique n'était donc pas exclusivement française et a impliqué les grandes puissances du 19e siècle, voire du 20e. 
Le quotidien britannique The Guardian est-il le mieux placé pour montrer la France du doigt ?
Faut-il que le siècle se repente?


samedi 15 juin 2013

Désexualiser le genre humain: les femmes peuvent marcher seins nus à New-York

Désexualiser la poitrine et le sexe, ou la théorie du genre

La différence entre les vessies et les lanternes est devenue impossible au Nouvel Observateur

"Mesdames, vous prévoyez de voyager à New-York prochainement ? Pour alléger votre valise [humour trop imprévisible], la municipalité américaine a pensé à vous en vous autorisant à laisser vos soutiens-gorge[s] dans leurs tiroirs : il est désormais possible de se balader seins nus dans la ville. En réalité, ce droit existait déjà depuis 1992 mais dans la pratique, les forces de l'ordre zélées réprimaient le topless.
Alors que débute le mois des fiertés, les autorités de la ville ont peut-être voulu éviter toute échauffourée en rappelant aux quelques 34.000 policiers que cette attitude n'était pas un crime. Au contraire même, elles les enjoignent à protéger [enjoindre "de", en français] ces dames des passants trop curieux [pour le moins]: "Même si se montrer seins nus attire beaucoup l'attention, les agents devront dans ce cas disperser la foule et adopter des mesures coercitives". [Que le risque existe ne préoccupe pas le scribouillard et ses parrains: il faut choquer jusqu'aux enfants pour "ré-éduquer les masses" et faire "avancer" les esprits rétrogrades! Et dommage pour les femmes sexuellement agressées: la société nouvelle passe par le sacrifice de victimes] 

Constructivisme social [ce qui est 
prétentieux est respectueux du peuple]  
La première concubine de France
au temps passé des certitudes 
Si la mesure vise à mettre à armes égales femmes et hommes devant la chaleur [grotesque, à un point ultime!], elle comporte avant tout une revendication d'égalité des droits entre les sexes. Pourquoi un mec pourrait-il en effet montrer sans complexe son torse, ses poils et ses abdos (ou son bide à bière, c'est selon) alors qu'une femme ne pourrait pas exhiber librement ses nichons ? [Car la fonction du "nichon" de maman est équivalente à celle du bidon de papa !] Constructivisme social quand tu nous tiens... [Ou quand tu faillis] Car s'il peut sembler compréhensible que ces messieurs et ces dames, dès les cavernes, protégeaient leurs organes génitaux d'éventuels incidents irréversibles, il n'en est pas de même avec la poitrine. [A cela près que, depuis des millénaires, les organes féminins ne sont pas externes et exposés comme le sont ceux des hommes: est-ce une intolérable inégalité fonctionnelle ?] Les femmes des tribus traditionnelles d'Afrique ou d'Amazonie restent, aujourd'hui encore, bien souvent seins nus.[une assertion que l'observation ethnologique dément: les femmes, comme les hommes, s'habillent à l'imitation de l'homme blanc, ne serait-ce que pour ne pas paraître moins évolués ! Idéologie, quand tu nous tiens...] 

Première concubine 
ringarde et non émancipée,
soumise au diktat de l'islam
Si Tartuffe préfère voir ce sein caché [mais justement, c'est un Tartuffe...], ce n'est qu'en raison d'un long processus culturel et social assimilant ces deux objets [tels deux hémisphères cérébraux de journaliste?] à la taille variable au sexe [confusion fondamentale et récurrente entre sexe et reproduction]. Le triptyque cul-seins-fesses constitue ainsi l'étalomètre du mâle basique [c'est le mot!] cherchant à évaluer la femelle qui lui fait face [à son âge, le petit Doucet n'a encore pas appris d'expérience que la femme a de tout temps recherché le meilleur reproducteur avant l'amant le plus talentueux: ce choix lui appartient toujours, n'en déplaise aux machos du Nouvel Obs]. Les seins sont ainsi partie prenante [sic] du désir sexuel du (ou des) partenaire [gay ou lesbien]. [Doucet cherche-t-il à prouver seulement qu'à la différence de son cerveau son sexe n'est pas en berne ? Car  la responsabilité intellectuelle du bureaucrate semble défaillante: il ne semble pas apte à faire le lien entre son fantasme machiste et le risque de pulsions que représente un lâcher d'objets sexuels dans les rues du Bronx ou du 9.3. Il faut être asexué en effet pour ne pas être sensible à la seule vue d'un décolleté pigeonnant.]

Egalité des sexes
Le nouveau féminisme, anarchiste et révolutionnaire,
avant le passage, bon pour les seins,
à la Gestation pour autrui (GPA)
Mais la bienséance a voulu que l’on cache tout ce qui dépasse ou qui laisse transparaître des poils [ceux des seins, donc, si l'on reste dans le sujet...] (les deux peuvent s’associer d’ailleurs) [les deux quoi ?]. En interdisant alors à madame d’exposer sa poitrine. Car si tel était le cas, le message pourrait porter une triple signification: l'aspect maternité bien entendu (et le complexe d'Oedipe de certains non résolu), de révolte et de provocation (pensons à la Marianne de Delacroix qui, fière et intrépide, guide le peuple vers sa liberté) ou encore d'égalité des sexes à conquérir (ou reconquérir). [Il aura échappé que la scène de pseudo-"provocation", selon Doucet, est d'abord et avant tout une scène d'action. Confondre la conquête des libertés républicaines et de la libération sexuelle est accablant de sottise: si "La Liberté guidant le peuple" fut d'abord intitulée "Scènes de barricades", c'est bien que Marianne avait une aspiration plus grande et universelle que de se faire culbuter dans un fossé ou d'agacer un journaliste boutonneux. ]

Sur ce dernier point, l’aspect revendicatif peut rejoindre l’aspect pratique. Le soutif est là pour cacher les seins [?] en évitant la transparence, et en les remodelant (soutient [orthographe à la hauteur de lepost.fr], rembourrage) de façon à améliorer ce que la nature leur a donné du point de vue visuel ou carrément l'inventer (une fille bonnet A peut vouloir donner l'air de faire du C avec un bon soutien-gorge). [L'expert du Nouvel Observateur est une nouvelle fois à côté de la plaque: le soutien-gorge fut inventé pour le maintien (sans "t", comme soutien !) et la santé  et non pas  pour l'oeil et la satisfaction de l'homme. Cette analyse viendrait d'ailleurs contredire ce qui pour le petit Doucet tient du raisonnement "contructiviste" (?)].  [Il est d'ailleurs à deux doigts de nous assurer que la braguette de l'homme est arrivée pour laisser passer la main de la femme...]

Autoriser le topless reviendrait à revenir [de ce style, en revanche, on ne revient pas!] au naturel, de 
[reviendrait "de"?] ne plus tricher [la "tricherie" est plutôt récente]   et donnerait un sentiment de liberté [et pas seulement le "sentiment", si l'on songe au corset]. Ce côté agréable de ne pas se sentir oppressée ["oppression", maintenant!] par une armature qui comprime parfois la poitrine [bizarrement, Doucet a cette connaissance du sujet que seule peut en avoir une femme] En éliminant le soutif, la poitrine est plus belle et aussi moins sexuée (donc moins provocante et pouvant être montrée en public) [à une femme, il  serait contesté de se livrer à cette tentative hasardeuse de déduction, mais dire donc de cette liberté de Doucet: que sa mère et  sa grand-mère s'en gardent bien...]. Sans oublier l’aspect sanitaire étant donné qu’en porter n’est pas forcément bon pour la santé [Doucet passe allégrement du général au particulier au gré de son babillage, mais cet "esthète" parisien est-il  compétent en termes de santé:  niera-t-il que le soutien-gorge permet de soulager le dos des femmes et de retarder le relâchement et qu'à l'inverse, les petites poitrines souffrent de ce genre de considérations subjectives, intrusives de la psychologie féminine et lourdement machistes].

"Mon corps, mon choix" [ou le sens de la propriété libérale]

Moira Johnston, militant dans un parc de New-York, pour rappeler qu'une femme peut se promener seins nus dans la ville (DR).
Conquérir cette égalité des sexes constitue justement le message porté par la féministe américaine Moira Johnston. Elle militait depuis de nombreuses années pour le droit de se promener topless dans les rues de New-York. Sans crainte d'amalgame, Doucet y voit un droit aussi important que "si des noirs ne pouvaient pas enlever leur tee-shirt alors que les blancs le peuvent". Mais aussi, plus proche de nous... des Femen
Bricq au Koweit
[Dans la série "amalgame" , c'est un droit comme celui à la GPA, après le mariage pour tous: Taubira et Hollande jurent croix de bois, croix de fer qu'ils sont contre, mais Guigou nous a déjà fait le coup. Tant pis si elle va en enfer.  
Et maintenant, dans la série du témoignage anonyme fabriqué, nous revendiquons égalité et liberté d'expression et donc le droit d'annoncer,  "de source autorisée" et "proche de l'enquête", que Hollande va décréter que le sein nu de la parisienne serait bon pour le tourisme et pourrait rétabli la balance du commerce. Nicole Bricq donnera de sa personne en assurant elle-même la promotion].  

[Attention: l'article du garçon, en arrivant en France, devient  méandreux et le "raisonnement" impénétrable] 
Caroline Fourest, habillée,
aux côtés de ses soeurs Femen
 
Quoi que l'on pense de ce mouvement dont le fond mêlant anti-capitalisme, lutte contre l'industrie du sexe et la religion est plus que brouillon, il n'empêche qu'elles [les Femen] ont au moins le mérite d'exister et de proposer une voix [voie] différente. Loin des étagères poussiéreuses du féminisme radical de la seconde vague, encore et toujours majoritaire en France (bien que les Femen s'en rapprochent en se disant abolitionnistes, ce qui est regrettable). 
[Prenez une profonde respiration] Et, ce qui choque le plus est davantage leur façon de s'exprimer, plutôt nouvelle dans le féminisme qui n'en avait pas (plus) l'habitude, dans la provoc', et ça, quoi qu'on en dise, ça fait quand même du bien ! [Parole de pervers] 

Leur message est clair [un avantage sur le P'tit Doucet], du moins celui portant sur l’égalité devant la nudité. Les Femen affirment que si les torses des hommes ne sont pas obscènes, ceux des femmes ne devraient pas l'être. 

Jusqu'à un an de prison et 15.000 euros d'amende

Et dans le fond, oui, elles ont bien raison, estime Doucet. Car si le Code pénal punit à travers son article 222-32 "l'exhibition sexuelle imposée à la vue d'autrui dans un lieu accessible aux regards du public" d'un an d'emprisonnement et de 15.000 euros d'amende, il ne précise pas ce en quoi consiste cette "exhibition sexuelle". [La profanation est-elle précisée ? Et le trouble à l'ordre public, ça existe ?]


[Le laxisme comme incitation]
Le groupe féministe n'a jusqu'à présent toujours pas été condamné pour atteinte à la pudeur alors qu'il s'agit de son mode d'action de prédilection. La France semble donc sur ce point bien plus ouverte d'esprit, bizarrement, qu'en Tunisie où certaines activistes, accusées "d'outrage public à la pudeur", risquent jusqu'à plusieurs années de prison.

Donc, mis à part certains coins aux alentours du Cap d'Agde, peu de chance de croiser dans la rue une dame ayant laissé tomber le haut [, déplore le protégé du Nouvel Observateur et de son patron, industriel en Sanisettes]. Mais qu'y a-t-il d'effrayant si c'était le cas ? Les enfants seraient choqués ? Les violeurs en puissance intenables ? Déjà, rien de plus érotique que des vêtements laissant part au mystère et à l'imagination, qu'il s'agisse d'un léger décolleté, d'un pantalon laissant deviner les courbes du corps ou d'une jupe fendue (liste non-exhaustive et naturellement transposable pour ces messieurs [des sexistes et des obsédés en bande organisée, comme il n'en existe pas au PS, même pas DSK]. 
Du coup, s'habituer à voir des poitrines dénudées permettrait de les désacraliser et donc de les désexualiser. 
[Nous y voilà ! Et les femmes auraient ainsi tout gagné à ce deal de la gauche: le sexe neutre. Hasard du Nouvel Obs, l'hebdomadaire publie aussi une information qui relègue le sexe à la française au fin fond de la plus profonde puribonderie: L'Australie reconnaît le "sexe neutre", ni homme ni femme : la France est en retard." Ainsi, sommes-nous tous coupables !]


Changer les mentalités

[En termes d'égalité, que revendique ici Doucet pour les hommes ?? Qu'a-t-il à montrer pour son bien-être, qui ne soit pas attentatoire au nôtre ?]

Mais surtout, pourquoi la plage, espace public par excellence, serait-elle l'exception ? Même si chacun a ses raisons pour pratiquer ou non le topless, personne ne semble y avoir quelque chose à redire. Un espace de détente et de loisirs ? Dans ce cas, autorisons les seins nus dans les salles de cinéma [Et les écoles, tant il est vrai qu'il n'est jamais trop tôt pour entreprendre la ré-éducation].  Se protéger de la chaleur ? Ouvrons alors les parcs aux seins à l’air [Et dressons des abris publics d'exposition des seins aux rayons du soleil hivernal]. Alors pourquoi, si certaines désirent jouir de cette même liberté dans tout l'espace public, devrions-nous les en empêcher? [En quoi devrait-on marquer du respect à autrui: ne suffirait-il pas d'étiqueter "rabat-joie" les opposants ? Ou  conservateurs" ou même "ultras", voire "fachos" ! ]

Bien entendu, une telle disposition demanderait plusieurs années d'adaptation avant d'être pleinement acceptée et banalisée par le public [note le sage]. L’éducation à la sexualité, à l’école et en famille, tiendrait une place centrale [puisque la morale de Rousseau suplanterait celle de Peillon. Et la génération 68-tarde pourrait alors nous (re)montrer la voie [si tant est que quelques specimens aient échappé à l'âge, à la drogue et au Sida, après "plusieurs années d'adaptation" (dont Doucet ne précise d'ailleurs pas à quels travaux pratiques préparatoires elles seraient consacrées). Mais mamie est-elle prête à laisser de nouveau son soutif à la maison? [Nous avons en France des aspirations élevées que nous ne soupçonnions pas, mais c'est ça le changement avec Hollande !]

Vers la fin du viol 

Un viol collectif s'est produit à Manali, une bourgade hindouiste dans les contreforts de l'Himalaya prisée des touristes et située à environ 500 km de la capitale fédérale indienne, New Delhi. Des examens médicaux confirment que la touriste a été violée, précise le policier.

La plainte de la jeune touriste américaine de 30 ans violée dans un camion par trois hommes est-elle recevable ? Le chauffeur de poids-lourd et ses deux complices ont-ils commis un crime pour s'être servis au portefeuille de l'infortunée.