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mardi 18 février 2020

Ce qu'on peut dire d'Alexandra de Taddeo, ex-compagne de Griveaux

L'actuelle compagne de Piotr Pavlenski eet en garde à vue, dans l'attente de sa mise en examen probable

En garde à vue depuis samedi, l’étudiante de 29 ans aurait été la destinataire des sex-tapes de Benjamin Griveaux, datant de mai 2018




Un black-out s'est abattu sur la jeune femme.
Depuis que Benjamin Griveaux a abandonné précipitamment la campagne LREM pour les municipales à Paris, à la suite de la publication de vidéos sexuelles intimes à caractère pornographique en solitaire,
l'activiste russe, Piotr Pavlenski, et sa compagne, Alexandra De Taddeo, ont été placés en garde à vue. Ce mardi, une information judiciaire a été ouverte à leur encontre.

Elle était "avocate originaire de Metz" (selon CNews,  à gauche sur la photo où elle est la seule femme), mais c'est un autre avocat, maître Juan Branco, un proche (homme à la petite moustache, ci-dessus) qui est convoqué par le bâtonnier de l'ordre, puisque, selon les sources, elle n'est plus elle-même qu'étudiante en droit, tandis que LinkedIn bloque les informations sur son compte.

Elle est à l'évidence un chaînon entre Benjamin Griveaux et Piotr Pavlenski
l’activiste russe qui assume avoir diffusé les vidéos intimes clips de masturbation du désormais ex-candidat à la mairie de Paris. Alexandra de Taddeo, "brillante étudiante" en droit de 29 ans, ce qui n'est plus un âge ni de précocité, ni d'excellence, est soupçonnée d’avoir été la destinataire originelle des sextos porno du proche collaborateur de Macron, a été placée en garde à vue samedi pour "atteinte à l’intimité de la vie privée" et "diffusion sans l’accord de la personne d’images à caractère sexuel", dans le cadre de l’enquête ouverte samedi à la suite du dépôt d’une plainte contre X de l’ancien porte-parole du gouvernement Philippe, dont le successeur à la Mairie du Havre, 51 ans, Luc Lemonnier,  est également tombé pour des sextos de nudité à caractère de harcèlement sexuel visant plusieurs femmes, sans leur consentement, ce qui fait craindre une épidémie en macronieA l'origine de ces accusations, la femme a écopé d'un rappel à la loi pour avoir diffusé ces mêmes photos auprès d'élus. Aucune charge n'a été retenue contre le maire du Havre ni pour  pour exhibitionnisme, ni pour harcèlement sexuel.

Les enquêteurs de la brigade de répression de la délinquance à la personne (BRDP) à Paris vont, entre autres, chercher à déterminer si c’est elle qui a transmis volontairement les vidéos intimes de Benjamin Griveaux qu’elle détenait, et dans quel but, à l’activiste russe anti-Poutine, dont elle partagerait actuellement la vie depuis plusieurs mois.

La jeune femme avoue désormais être "dépassée par l’ampleur des faits," rapporte le journal Le Parisien. Face aux enquêteurs, dimanche, elle aurait assuré avoir agi pour des motifs personnels. "Elle a expliqué qu’elle n’était pas vraiment sur un acte politique comme son compagnon, mais plutôt sur une ligne personnelle", écrit Le Parisien, qui évoque "une forme de vengeance" à l’encontre de Benjamin Griveaux avec qui une simple "correspondance intime" se serait nouée sur les réseaux sociaux au printemps 2018, alors qu’il était secrétaire d’Etat et marié (père de deux enfants). La correspondance aurait cessé quelques mois plus tard après au moins une rencontre physique, rapporte le journal du groupe Les Echos-Le Parisien détenu par LVMH (propriété de Bernard Arnault, beau-père de Xavier Niel (propriétaire de Free et copropriétaire du groupe Le Monde - Courrier international, Télérama, etc -)), et accusé d'avoir fait espionner François Ruffin (LFI) et les journalistes de son journal, Fakir, en 2025 et 2016).

A l’époque, Alexandra de Taddeo n’était pas encore en couple avec l’activiste russe – qu’elle aurait rencontré en janvier 2019. 
Une question demeure : pourquoi ces sex-tapes filmées et envoyées par Griveaux - par messagerie cryptée 'Messenger' (système de messagerie instantanée de discussions et de vidéos créé par la société Facebook et incorporé au réseau social Facebook) -  ont-elles été conservées par Alexandra de Taddeo ? Selon les premiers éléments de l’enquête, les messages et vidéos transmis par Benjamin Griveaux étaient censés s’effacer systématiquement une minute après leur lecture mais ont été enregistrées dans "Fichier' sur le téléphone de la jeune femme ou transférées (notamment vers WhatsApp et, delà, à n'importe quel ami en France ou à l'étranger. 

Son compagnon, réfugié politique en France depuis janvier 2017, est placé lui aussi en garde à vue ce week-end.
Bien que titulaire d'un casier judiciaire chargé, le demandeur d'asile Piotr Pavlenski a obtenu son statut du socialiste Bernard Cazeneuve alors premier ministre, via l'OFPRA (Office français de protection des réfugiés et apatrides), un établissement public administratif dirigé par le conseiller d'Etat Julien Boucher et placé sous tutelle du ministre de l'Intérieur, Matthias Fekl.

"Pavlenski n'est pas son petit ami officiel", assurent les parents de la jeune harcelée 

"Soit elle est inconsciente, soit elle s'est fait manipuler", assurent les parents d'Alexandra de Taddeo sur franceinfo, chaîne gouvernementale, alors que la mise en examen des deux suspects n'est qu'une question d'heures dans le cadre de l’enquête ouverte samedi à la suite du dépôt d’une plainte contre X de l'acteur-réalisateur des sex-tapes,  Benjamin Griveaux.


"Elle est loin d'être une anarchiste," juent les parents.
Son père, Francis de Taddeo (ex-entraîneur du FC Metz en 2001 et entre 2006 et 2007) raconte qu'elle n'est pas en rupture familiale. "Piotr Pavlenski n'est pas son petit ami officiel, c'est une connaissance qui a émergée récemment dans sa vie", ont aussi assuré ses parents. "Ce garçon n'est pas notre tasse de thé (...) Soit elle est inconsciente, soit elle s'est fait manipuler."

L'artiste politique russe a affirmé être à l’origine de la mise en ligne desdites vidéos porno pour dénoncer l’ "hypocrisie" de Benjamin Griveaux. 

Noeud de l'affaire, cette tête de liste LREM "a utilisé sa famille en se présentant en icône pour tous les pères et maris de Paris, gronde-t-il. Il a fait de la propagande des valeurs familiales traditionnelles", dénonce Piotr Pavlenski. Cette justification est " grotesque", a rétorqué le lendemain l’avocat de Benjamin Griveaux, Richard Malka.
"J’ai rarement vu personnalité plus cynique. On est dans une imposture absolue, avec des pseudo-artistes qui considèrent qu’ils sont dans une dictature et donnent des leçons de morale", a accusé Richard Malka sur LCI, qui est pourtant défenseur de Dominique Strauss-Kahn ou de Caroline Fourest (dans son procès contre Rabia Bentot, une jeune fille voilée dont l'agression à Argenteuil avait été mise en doute par la polémiste), et avocat du journal Charlie Hebdo.

L'avocat alimente le fantasme du complot.
Il dit en effet ses doutes que Piotr Pavlenski soit le seul responsable de la diffusion des sex-tapes sordides. 
"Clairement, je ne crois pas du tout qu’il ait agi tout seul", a-t-il soupçonné, sans preuve et en renvoyant à l’enquête ouverte par le parquet.

dimanche 10 janvier 2016

L'Allemagne hébergeait le terroriste du 18e en foyer de réfugiés...

Le terroriste abattu devant un commissariat du 18e venait d'un foyer de réfugiés en Allemagne

Une vague de compassion récompensée

En septembre dernier, un nombre record de migrants était arrivé en Allemagne à l'invite d'Angela Merkel et tandis que l' "audacieux" François Hollande appelait les "réfugiés" à se diriger Outre-Rhin, son premier ministre, Manuel Valls, avait appelé l'Europe – et donc l'Allemagne – à fermer sa porte aux migrants.

De part et d'autre du Rhin, les populations ont depuis compris leur douleur, notamment à Cologne où une action concertée d'islamistes très bien intégrés a donné lieu à des agressions sexuelles aux abords de la gare centrale pour la Saint-Sylvestre. A Paris, un terroriste, un peu allemand et beaucoup djihadiste, se lançait quant à lui à l'assaut d'un commissariat du 18e arrondissement, un hachoir à la main.

Lors d'une perquisition de routine,  samedi, dans un foyer de demandeurs d'asile dans l'ouest de l'Allemagne, à Recklinghausen en Rhénanie-du-Nord-Westphalie, la police allemande a découvert que l'assaillant abattu devant un commissariat 18e arrondissement de Paris y était hébergé. L'islamiste hâtivement décrit  comme "déséquilibré" et dont l'identité double n'est toujours pas confirmée, avait déposé une demande d'asile sous un troisième nom, soupçonne la police allemandeElle n'a pas précisé si cet homme était enregistré comme demandeur d'asile en Allemagne, mais une source proche du dossier l'affirme. Une carte SIM allemande avait d'ailleurs été retrouvée en la possession du terroriste. 

Le terroriste islamiste 
avait peint un symbole de l'EI sur un mur de son foyer,
Remerciements à "Mama" Merkel...
révèle dimanche l'hebdomadaire allemand Welt am Sonntag
. Le magazine Spiegel assure aussi qu'il a posé dans le centre d'accueil avec un drapeau de l'organisation, ce qui a amené les autorités locales à le surclasser de "déséquilibré" à "potentiellement dangereux". Puis, il a disparu de Recklingshausen au mois de décembre, note Spiegel Online. 

Welt am Sonntag précise pour sa part que "l'homme" (comme s'obstine à le désigner l'AFP et, derrière elle, les godillots de la presse "libre et indépendante") 
- bien qu'il crie "Allah Akbar" un hachoir au poing - était enregistré en Allemagne sous quatre identités différentes et en donnant des nationalités variables, par exemple syrienne, marocaine ou encore géorgienne. Ainsi, sa demande d'asile aurait-elle été déposée sous le nom syrien ou albanais de Walid Salihi, selon le journal. 

Une volonté de désinformation:

Les auteurs des crimes sexuels étaient en majorité des demandeurs d’asile: "Lors des contrôles d’identité effectués, les personnes ne disposaient, majoritairement, que de documents remis aux demandeurs d’asile par l’Office fédéral des migrations et des réfugiés. En règle générale, ils ne disposaient pas de papiers d’identité."

Les services français ne disposaient jusqu'à présent que de deux identités pour le même djihadiste

Star Wars à la Goutte d'Or, Paris 18e
Sallah A., le nom donné lors d'une précédente affaire en 2013, et Tarek B., comme il a été identifié par une famille en Tunisie. Et encore l'Agence de presse française fait-elle de la dissimulation. Ce Tarek B. s'appellerait Belkacem, comme la ministre de l'Education de Hollande, Najat Vallaud-Belkacem...
BFMTV assure toutefois avoir rencontré un proche de la famille de l'individu,qui assure qu'il se prénomme Tarek Belgacem. L'agresseur marocain (ou tunisien, allez savoir) n'est pas son cousin...

"Aucun indice" d'autres attaques
Lors de la perquisition de ce foyer situé à Recklinghausen en Rhénanie-du-Nord-Westphalie, "aucun indice de possibles autres attaques" n'a été trouvé. Précisant avoir agi sur information des autorités françaises, la police judiciaire assure que "les enquêtes se poursuivent" et que les résultats de la perquisition vont encore être examinés en détail.

Un an jour pour jour après les attentats contre Charlie Hebdo, le terroriste islamiste était arrivé en courant vers les policiers en faction devant le commissariat de la Goutte d'Or, un quartier multi-culturel de Paris, en brandissant un hachoir de boucher, et muni d'un dispositif explosif factice. Il n'a pas répondu aux injonctions de s'arrêter des policiers, qui ont alors ouvert le feu. Une revendication djihadiste incluant une profession de foi de l'organisation Etat islamique a été retrouvée sur "l'homme", selon les autorités françaises.
Les tensions dans Barbès, où se situe le quartier de la Goutte d'Or, sont très préjudiciables à l'activité touristique de Montmartre qui se trouve au nord du 18e arrondissement d'Annick Lepetit, députée, et de Daniel Vaillant, (ex-) député, PS.


mardi 16 décembre 2014

L'Australie avait accordé le droit d'asile à l'islamiste, preneur d'otages, d'origine iranienne

Trois personnes, dont le preneur d'otages, sont mortes à Sydney 

Le réfugié iranien arrivé en 1996 a retenu dix-sept personnes en otage
La prise d'otages a tenu en haleine l'Australie pendant plus de seize heures dans un café, avant que la police ne finisse par donner l'assaut, lundi 15 décembre. Les forces de l'ordre ont indiqué dans la soirée que deux otages ont été tués, un homme de 34 ans et une femme de 38 ans, et le fanatique touché par balle et évacué vers un hôpital où les médecins ont déclaré sa mort. Au moins quatre autres personnes ont également été blessées. La police a évoqué un "acte isolé" et exclu la présence de bombes dans la ville. De son côté, l'Iran a condamné la prise d'otages.
 
Le ravisseur a été identifié comme Man Haron Monis, un Iranien de 50 ans réfugié en Australie, déjà condamné par la justice australienne. D'après la chaîne Channel 10, le forcené avait deux revendications : parler au premier ministre et qu'un drapeau de l'Etat islamique lui soit apporté au café. Durant la prise d'otages, la police avait demandé aux media nationaux de ne pas les relayer.
Pour son ancien avocat, Manny Conditsis, il était un personnage isolé, agissant probablement seul dans cette prise d'otage. "Son idéologie est tellement forte et puissante qu'elle altère son sens commun et son objectivité", a-t-il estimé sur ABC avant la fin de la prise d'otages. "Je pense qu'il considère qu'il n'a plus rien à perdre", avait-il souligné, au regard des accusations à son encontre.

Le premier ministre australien, Tony Abbott, a déclaré dans la soirée, que Man Haron Monis "était connu des autorités et souffrait d'instabilité mentale"Sans doute parce qu'il se proclamait par ailleurs expert en astrologie, numérologie, méditation et magie noire, selon le Sydney Morning Herald.

Le réfugié politique est connu depuis 2011 pour avoir envoyé des lettres de menaces aux familles des soldats tués lors d'opérations en Afghanistan, selon le journal The Australian. Il a aussi adressé un message enregistré sur DVD, aux familles de soldats tués en Afghanistan, ce qui lui a valu trois cents heures de travaux d'intérêt général. Les lettres commençaient par un message de condoléances, avant de critiquer l'implication de l'Australie en Afghanistan et d'insulter les soldats morts.

Sur son site internet, le demandeur d'asile se disait victime de harcèlement de la part des autorités australiennes.  Il estimait en effet être la cible d'une campagne de diffamation en tant que "militant musulman" et se comparaît au fondateur de WikiLeaks, l'Australien Julian Assange.

Il avait également diffusé des photos d'enfants arabes morts en légendant : "Voici une preuve du terrorisme de l'Amérique et de ses alliés au nombre desquels l'Australie. Le résultat de leurs frappes aériennes."

L'islamiste n'était pourtant pas surveillé comme terroriste potentiel

De confession chiite, il se serait pourtant "autoproclamé cheikh" (titre religieux), indiquent les autorités musulmanes australiennes. Le 10 novembre, Man Haron Monis, qui se faisait parfois appeler Mohammad Hassan Manteghi, avait annoncé sur son site internet avoir prêté allégeance au chef du groupe djihadiste Etat islamique, "calife des musulmans", Abou Bakr Al-Baghdadi, qui sévit actuellement en Irak et en Syrie.

Une soumission qu'il a renouvelée pendant la prise d'otages. 
Lundi, il a forcé plusieurs détenus à tendre sur la vitrine du Lindt Chocolat Cafe un drapeau noir portant des caractères arabes mentionnant la shahada, ou profession de foi musulmane : "Il n'y a de Dieu qu'Allah et Mahomet est son prophète". Man Haron Monis a également demandé qu'on lui apporte un drapeau de l'Etat islamique.

L'activiste avait un lourd dossier judiciaire. 
Man Haron Monis était soupçonné d'être l'instigateur du meurtre de son ex-femme, en avril dernier. Noleen Hayson Pal, 30 ans, et mère de deux enfants, avait été retrouvée poignardée à Sydney, selon le Telegraph. En liberté conditionnelle, il attendait d'être jugé pour complicité de meurtre. 

Man Haron Monis était également
mis en cause pour 36 faits d'agressions et d'abus sexuels remontant à 2002.

L'Australie est un pays réputé "ouvert" dont la
politique d'immigration est peu regardante.