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mardi 7 avril 2020

Coronavirus : appel à la grève de la CGT du commerce et des services

Le syndicat réclame" un vrai sas de sécurité" 

"Mais nous ne sommes pas entendus", déplore le syndicat.
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A Carrefour Balaruc ou à Auchan Pérols, une caisse sur deux est en service,
notait Midi Libre, le 28 mars 2020
Le moment paraît mal-à-propos à une grève en période de pandémie mortelle, mais l'extrême gauche syndicale entend sensibiliser le pouvoir sur l'exposition des personnels du commerce et des services et l'urgence de leur sécurisation. Cette décision a été prise à l'issue d'une consultation des syndicats des deux secteurs, a précisé la CGT.

La CGT du commerce et des services appelle les salariés de ces deux secteurs à la grève à partir de mercredi pour réclamer des mesures de protection qui selon elle "manquent cruellement" face à la crise du coronavirus, a indiqué cette fédération, lundi.
"On paie le prix fort de l'inaction du gouvernement et du patronat dans cette crise. Les salariés travaillent sept jours sur sept pour des besoins qui sont loin d'être tous absolument essentiels, mais pour lesquels ils risquent leurs vies", a déclaré Amar Lagha, secrétaire général du bureau fédéral de la CGT Commerce et Services. 

"Le taux d'absentéisme est énorme; il y a des morts et notre rôle n'est pas de les compter. Nous demandons un vrai sas de sécurité, mais nous ne sommes pas entendus", a-t-il ajouté.

Macron a négliger de nommer un(e) secrétaire d'Etat spécifique chargé(e) du Commerce, de l'Artisanat et de la Consommation...
C'est la secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Economie et des Finances, Bruno Le Maire, Agnès Pannier-Runacher, qui cumule cette fonction avec la...reconquête industrielle. Son domaine de compétence est d'ailleurs extrêmement large puisqu'elle commence dans le public comme directrice de cabinet du directeur général de l’Assistance publique - Hôpitaux de Paris et membre du comité de direction, mais s'oriente évidemment vers le privé comme directrice de la division clients recherche et développement de Faurecia Interior Systems, sans jamais manifester ni appétence ni expérience du secteur commercial. Rien ne la trouble d'ailleurs : elle a grandi dans le XVIe arrondissement et y vit, mais se présentait aux municipales dans le très stratégique XVe arrondissement, sur la liste LREM dirigée par Benjamin Griveaux. 
Lorsque la diffusion des sex-tapes de harcèlement sexuel par ce proche de Macron furent diffusées, elle s'indigna non pas des images de masturbation, mais de la démission de sa tête de... liste : "cela met la campagne à un niveau de caniveau totalement indécent," commenta-t-elle, sans déplorer aucunement l'agression sexuelle d'une femme.
Sont appelés à la grève "tous les salariés de la grande distribution, mais aussi ceux de la sécurité et des services en général," précise la CGT : "tous ceux qui se sentent concernés par le manque de moyens de protection".

La CGT veut "la santé des travailleurs avant l'argent" et a déposé un préavis de grève d’un mois dans les services publics à partir du 1er avril. 

Plusieurs décès de salariés contaminés. 
"Face à nos demandes réitérées, à l'impossibilité d'exercer son droit de retrait, ça suffit. On siffle la fin de la récré", a encore dit Amar Lagha.

Cet appel à la grève est lancé à la suite de l'annonce d'un nouveau décès d'un salarié de Carrefour Bercy-2 à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne). La fédération déplore sur son site internet "cinq décès, plusieurs centaines de salariés contaminés, dont certains dans des situations critiques"
Selon Amar Lagha, les délégués syndicaux du magasin de Charenton-le-Pont vont demander une réunion extraordinaire du comité social et économique (CSE) pour déclencher une enquête à travers sa commission santé, sécurité et conditions de travail (CSSCT).

Le délégué déplore en outre "le décès d'un employé à la sécurité travaillant à l'aéroport Charles-de-Gaulle".

La CGT a porté plainte contre la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, et la direction de Carrefour.

 

mardi 17 mars 2020

Buzyn révèle avoir prévenu Macron de l'ampleur de l'épidémie de coronavirus

Une bombe dans le jardin du chef de guerre d'opérette

Agnès Buzyn livre des confessions qui accablent Macron

L'ex-ministre de la Santé qualifie de "mascarade" la tenue des élections municipales. 

L'onde de choc provoquée par les propos explosifs de l'ex-ministre de la Santé dans Le Monde du 17 mars ne fait que commencer à se propager, en pleine crise du coronavirus, contre laquelle Emmanuel Macron a pris la posture du "chef de guerre"... sanitaire.
Humiliée par son classement au troisième rang du premier tour de la municipale à Paris, celle qui a dû remplacer au pied levé le candidat LREM chéri de Macron, Benjamin Griveaux, contraint à l'éjection précoce pour des vidéos de masturbation diffusées, affirme qu’elle était parfaitement au courant de l’ampleur que prendrait l’épidémie du covid-19, assure-t-elle - ce qui a pu la décider à abandonner le navire du gouvernement pour tenter de sauter dans le siège occupé par Anne Hidalgo, la maire PS sortante. 

"En même temps", elle se trahit, admettant en creux avoir menti aux électeurs puisqu’elle s'est tue, n' hésitant pas à se lancer prioritairement à la conquête de la capitale, plutôt que de livrer son combat de médecin contre le virus. "On aurait dû tout arrêter, c’était une mascarade," déclare-t-elle du premier tour des municipales pendant la phase 2 de l'épidémie au Covid-19.

Elle avait prévenu Emmanuel Macron et Édouard Philippe dès le mois de janvier de la catastrophe sanitaire qui se profilait. 

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"Quand j’ai quitté le ministère, je pleurais parce que je savais que la vague du tsunami était devant nous. Je suis partie en sachant que les élections n’auraient pas lieu", affirme celle qui, il est vrai, ne cachait pas ses larmes lors de sa passation de pouvoirs avec Olivier Véran. Le chef de guerre l'a-t-il écartée pour défaitisme ou pour incompétence ?

Buzyn libère-t-elle sa conscience ou la "buse" se venge-t-elle de son envoi au casse-pipe?
Agnès Buzyn poursuit: "Depuis le début je ne pensais qu’à une seule chose : au coronavirus. On aurait dû tout arrêter, c’était une mascarade. La dernière semaine a été un cauchemar. J’avais peur à chaque meeting. J’ai vécu cette campagne de manière dissociée." 

Pourtant, c’est bien son équipe de campagne qui a contacté, via SMS, 500.000 électeurs pour les appeler à voter Agnès Buzyn dimanche 15 mars, avec tous les risques sanitaires que le déplacement aux bureaux de vote comportait. 

Pourquoi, alors, a-t-elle vidé les stocks français de masques, à la mi-février, pour les envoyer en Chine, en pleine conscience ?
Le député européen du Rassemblement national Thierry Mariani a regretté l'envoi par la France de "17 tonnes de masques et de gants en Chine", alors que les hôpitaux français manquaient déjà de masques. Jean-Yves Le Drian, le ministre des Affaires étrangères confirme dans un communiqué de son ministère, daté en effet du 19 février dernier. "La France a décidé de manifester sa solidarité à l’égard du peuple chinois confronté à l’épidémie de Coronavirus", précise le quai d'Orsay. "Un Airbus A 380 affrété par la France a décollé ce soir de l’aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle à destination de Wuhan", précise le communiqué.

Plus incohérent, la ministre-médecin avoue avoir pris conscience très tôt de l’ampleur de la crise à venir. 
“Le 11 janvier, j’ai envoyé un message au président [Macron] sur la situation”, indique l’ex-ministre. 
Elle précise même avoir prévenu Edouard Philippe dès le 30 janvier pour l’avertir "que les élections ne pourraient sans doute pas se tenir". Pourtant, quand Griveaux a giclé de la campagne, l’ex-ministre de la Santé a quand même quitté le ministère de la Santé pour tenter l’aventure électorale. 
"Je recevais des milliers de textos me disant : ‘Il n’y a que toi…’ Je me suis dit que je n’allais pas laisser La République en marche dans la difficulté… Paris est un beau mandat. J’ai appelé moi-même le président pour lui dire que j’y allais", admet la vaniteuse. Des propos rétrospectifs surprenants, sachant qu’elle avait elle-même attaqué Anne Hidalgo sur sa gestion du coronavirus. Ce mardi dans Le Monde, ce choix de Macron d'une ministre inappropriée prédit maintenant des “milliers de morts” dans l’Hexagone. 

lundi 9 mars 2020

Municipale à Paris : Schiappa discrimine Dati

L'ex-blogueuse refuse de faire campagne pour l'ancienne garde des Sceaux, au second tour

Agnès Buzyn avait tenté de sauver la mise LREM en proposant une alliance à LR 

Résultat de recherche d'images pour "querelles de femmes"La candidate d'En Marche! a fait une reculade, renonçant à une alliance de partis: Les Républicains s'y est refusé et la secrétaire d’Etat justifie cette décision dans le XIVe.
Marlène Schiappa a posé des limites à Buzyn ce dimanche sur la stratégie à tenir avant le second tour des élections municipales. C'est un refus ferme et définitif, en effet: "Je préfère perdre une élection que perdre mes valeurs," a-t-elle opposé, cinglante et blessante, à Buzyn. La stratégie adoptée par LREM à Paris commence sérieusement à créer de sérieux remous dans le mouvement présidentiel.

L'ex-ministre de la Santé avait fait l'erreur fatale le 7 mars dernier sur BFMTV. Interrogée sur la stratégie de second tour, la candidate LREM avait tenté d'abuser sa concurrente LR, Rachida Dati qui, dans les sondages, partage avec Hidalgo (PS) la garde de la première place en alternance. "Je le dis, il n'y aura aucune alliance de partis. Il y aura, par arrondissement, des discussions avec ceux qui veulent me rejoindre sur un projet", avait rectifié la buse.

Elle lorgnait ainsi sur les arrondissements les plus décisifs - les plus peuplés qui fournissent le plus grand nombre de conseillers -  dont le XIVe, où Marlène Schiappa se présente sur la liste d'Eric Azière, président du groupe UDI-MoDem du Conseil de Paris et administrateur de la Regie Immobilière de la Ville de Paris au centre des critiques sur le logement adressées à Hidalgo.

Buzyn défend "une majorité de projet", projet qui n'est pas le sien...

Pour la numéro 2, comme pour la numéro 1 LR, il est tout bonnement inconcevable d'imaginer une fusion des listes. 
Parachutée du Mans sur Paris, Schiappa n'a rien à donner, mais est prête à prendre... "Si nous sommes en tête et que, sur le projet que nous portons, nous sommes rejoints par des gens qui étaient avec Rachida Dati, Cédric Villani, les Verts ou ailleurs, et qui disent votre projet pour le deuxième tour c'est celui qui nous convient, nous voulons faire campagne avec vous, nous les accueillerons avec plaisir. Mais je ne ferai pas la campagne de Rachida Dati", a lancé la marcheuse chargée de haine.

Gaspard Gantzer, tête de liste dans le VIe arrondissement, lui a emboîté le pas. Illustration des discordes à la tête de LREM à Paris, l'ancien désastreux conseiller en com' de Hollande affiche les tensions dans l'équipe :   "Je ne fais pas et ne ferai pas campagne pour Rachida Dati. Ça tombe bien, je fais campagne pour Agnès Buzyn et je vais tout faire pour qu'elle l'emporte et devienne maire de Paris" a expliqué monsieur 1% des intentions de vote.

L'équipe de campagne d'Agnès Buzyn a dû réagir avec vivacité à la déclaration de Marlène Schiappa, ce à quoi la ministre ne nous avait pas habitués. "Que les choses soient claires [certes !]: il n'y aura pas d'alliances d'appareils au soir du 1er tour entre Agnès Buzyn et Rachida Dati", a-t-elle répété dans un communiqué de presse diffusé plus vite qu'une sex-tape de Griveaux dont elle est le succédané.

mardi 3 mars 2020

Juan Branco s'est fait voler son ordinateur contenant les documents compromettant Griveaux

Une enquête ouverte à Paris pour le vol de l'ordinateur de Juan Bran


"Il y a tous les éléments sur l'affaire" des sex-tapes de Griveaux



L'ordinateur de l'avocat Juan Branco a eu lieu dans un restaurant et les policiers comptent sur les images de sa vidéosurveillance intérieure. proche de l'artiste russe Piotr Pavlenski, ami de la destinataire des sextos obscènes de Griveaux

Le 3e district de la police judiciaire de Paris est saisi pour le vol de l'ordinateur de l'avocat Juan Branco, un proche de Piotr Pavlenski, mis en examen notamment pour la diffusion de vidéos sexuelles à caractère porno de l'ancien candidat LREM à la mairie de Paris.

L'avocat confirme qu'il a déposé plainte mardi 3 mars

"Quelqu'un a essayé de me distraire en me parlant de l'affaire Griveaux et quand je me suis retourné mon sac a été ouvert avec mon ordinateur qui avait disparu (…) l'ordinateur professionnel où il y a tous les éléments sur cette affaire [GriveauxGate]."

Juan Branco sera entendu mercredi 4 mars.
Les policiers étudient les images de vidéosurveillance du restaurant.

mercredi 26 février 2020

GriveauxGate : Branco se trahit dans une video, selon Paris Match 

Paris Match aurait mis à nu la "face sombre" de "l'étrange avocat"...

Le magazine people du groupe Lagardère se vante d'avoir mené l'enquête


la "face sombre" de "l'étrange avocat"...

à partir d'un monologue filmé de dix-sept minutes, posté le 27 juillet 2019, où Juan Branco s’en prenait directement à Benjamin Griveaux. Paris Match en saurait plus long que la police!  

Les journalistes d'investigation de Match, Sophie des Déserts, Emilie Lanez et François de Labarre disent avoir percé à jour Juan Branco, l'avocat qui "se pose" en meilleur opposant du "système". La vidéo "éclaire sur la haine que porte Juan Branco envers Benjamin Griveaux", assurent-ils en préambule, conditionnant le lecteur en faveur de l'ancien candidat LREM à la mairie de Paris, avant de produire ll moindre début de preuve. 
A l’époque de sa publication, avant qu'il ne la mette en non répertoriée sur You Tube, des dizaines de milliers de personnes l’avaient vue et même commentée.

"La mise en scène est bien sûr extrêmement choisie," commente le choeur des trois journalistes. "Juan Branco se filme face caméra, le visage dans la pénombre. La voix est lasse, loin de la verve qu’on lui connaît": le jeune homme n'a rien pour lui... Il détaille d’abord les attaques dont "il affirme" être la cible. Ainsi, il revient sur les dégradations "commises" sur le ministère du secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre Benjamin Griveaux, le 5 janvier 2019, lors du huitième samedi de contestation des gilets jaunes à Paris. Les caméras de surveillance du ministère de la rue de Grenelle avaient identifié Branco sur les lieux et, dans la foulee,  un signalement avait été opéré par une députée En Marche! auprès du Procureur de la république.

Le voir nu (lui aussi), "dans sa laideur"

"Dès début janvier, il y a eu cette offensive concertée (…) Une tentative de m’attribuer l’attaque au fenwick d’un couard et d’un lâche, un certain Benjamin Griveaux sur lequel j’avais enquêté et face auquel (...) je m’étais trouvé lorsque son ministère avait vu sa porte (être) défoncée au fenwick par des manifestants qui réclamaient à ce porte-parole du gouvernement de la France le droit à être écoutés, et refusé qu’il puisse au nom de notre pays insulter ceux qui tentaient de s’exprimer.

Plus loin, dans la même vidéo, il déclare : "La Macronie n’attend qu’une chose, de tout rafler lors des municipales. J’ai volontairement laissé fuiter l’idée qu’une candidature pourrait intervenir et que l’enfant chéri de la Macronie, un certain Benjamin Griveaux, pourrait de ce fait chuter. Car il ne s’agirait pas tant de vaincre que de l’écraser en lui renvoyant sa morgue, son mépris, son incompétence et son inanité. En le forçant à une confrontation qui, au-delà des petits jeux oligarchiques, auxquels se prête avec tant d’entrain Anne Hidalgo, forcerait à le voir nu, dans sa laideur."

Alors, les "diaboliques" de Paris Match ont-ils rempli leur contrat ou vous ont-ils mené(e) en bateau ?

Trois euros jetés par la fenêtre: la haine est avant tout celle de Paris Match qui ne démontre rien mais déverse son fiel.

Le piège, c'est de se laisser tromper sur la marchandise.





vendredi 21 février 2020

Grève aux urgences : Olivier Véran fait de vagues promesses aux internes et menace les CHU

Olivier Véran tente d'anesthésier les soignants 

Après 11 mois d’une grève, jeudi, Olivier Véran a rencontré quatre représentants des personnels en colère
 
Pleurs de Buzyn, punie de ministère et envoyée au casse-pipe
d'une campagne perdue pour la Mairie de Paris


Le nouveau ministre de la Santé a présenté plusieurs mesures, le lendemain vendredi, après bientôt une année de mobilisation des personnels et de surdité d'Agnès Buzyn, désormais soi-disant à l'écoute de la population parisienne, en tant que nouvelle candidate LREM à la mairie de Paris, à la suite du scandale sexuel provoqué par les sex-tapes de son prédécesseur, Benjamin Griveaux, un proche du président Macron. 

Suite aux démissions massives de leurs tâches administratives par les médecins-chefs du Collectif Inter-Hôpitaux (CIH) réclamant plus de moyens pour sauver l’hôpital public, Véran promet notamment d'améliorer les congés maternité chez les paramédicaux hospitaliers et le temps de repos des internes, a annoncé son cabinet, ce, pour dans deux mois, avant plusieurs autres mois de mise en oeuvre.

Une nouvelle annonce floue
"Fin avril, des propositions seront faites afin que toute absence prévisible de professionnel paramédical de plus de 48 heures soit remplacée", a indiqué le ministère de la Santé par communiqué, sans préciser si les arrêts maladie et jours de congé classiques étaient également concernés. Il s’agira de faire en sorte que "le principe de polyvalence subie par les soignants", souvent contraints de remplacer leurs collègues au pied levé dans d’autres services et à d’autres horaires que les leurs, "ne soit plus la règle", est-il ajouté, sans préciser non plus comment. Des créations d'emplois ou des redéploiements de personnels ?

Une longue ordonnance du Dr. Véran aux internes

L'ex-neurologue de l’Isère veut encourager financièrement les stages de médecine générale effectués "dans les zones sous-dotées, dans ce qu’on appelle les déserts médicaux", en revalorisant l’indemnité d’hébergement de 200 à 300 euros mensuels.

Olivier Véran a également aligné des mots et des objectifs, sans calendrier, ni précisions de financement, appelant au "respect strict du repos de sécurité" des internes en médecine et à une meilleure comptabilisation de leur temps de travail. "Plus de vingt ans après son obligation, le repos de sécurité après une garde n’est toujours pas respecté dans bon nombre de services hospitaliers", a avoué le ministre devant près de 600 participants réunis dans un amphithéâtre du Centre de congrès des internes en médecine (ISNAR IMG, InterSyndicale Nationale Autonome Représentative des Internes de Médecine Générale) à Saint-Etienne. "Plus de dix ans après l’obligation d’une durée maximale de 48 heures de travail hebdomadaire autorisée par la réglementation européenne, cette limite n’est toujours pas respectée. Cela n’est plus acceptable. Trop de drames se sont déroulés", a-t-il ajouté, assumant de les caresser dans le sens du poil : "On doit choyer nos internes et nos étudiants en médecine"...

Le ministre menace les CHU de sanctions.
"Ce n’est pas acceptable que vous ayez des internes qui fassent 24 heures de garde à l’hôpital​, dont souvent 12 ou 14 heures aux urgences, qui parfois n’ont pas le temps de manger, en tout cas pas le temps de s’allonger, et qui le lendemain doivent enchaîner sur une activité. Ce n’est pas raisonnable, ce n’est pas responsable ni pour leur santé, ni pour celle de leurs patients", a commenté le remplaçant d’Agnès Buzyn. 
Il s'est engagé à leur faire respecter l'obligation de ne pas imposer aux internes plus des 48 heures réglementaires de travail hebdomadaire applicable à tous.  Reste à savoir de quels moyens il dispose pour faire appliquer la loi et lesquels il compte mettre en oeuvre. 

L'ex-neurologue de l’Isère veut aussi encourager financièrement les stages de médecine générale effectués "dans les zones sous-dotées, dans ce qu’on appelle les déserts médicaux", en revalorisant l’indemnité d’hébergement de 200 à 300 euros mensuels.

Un placebo pour la rémunération des soignants et des médecins, renvoyé à "des discussions futures"... 

Onze mois d’une grève inédite à l’hôpital public et, après Agnès Buzyn, la reprise par l'Etat - à la charge des contribuables - de 10 milliards d’euros de dette hospitalière sur trois ans, promise dans le cadre d’un "plan d’urgence" dévoilé il y a déjà trois mois, en novembre, permettra aux établissements "de bénéficier chaque année d’environ un milliard d’euros de financement complémentaire", a-t-il encore rappelé aux médecins-chefs toujours en attente du premier centime d'euro.

Dans un mois, "fin mars, les résultats" d’une mission Igas-IGF sur ce sujet "seront partagés avec les représentants des hôpitaux" avant l’ouverture, le mois suivant, de "discussions" pour déterminer "dans quelle mesure l’utilisation" des sommes libérées "sera nationale ou décentralisée" dans chaque établissement. " D’ici juin [dans quatre mois], chaque hôpital connaîtra le montant de sa reprise de dette" [mais le montant de la facture pour un Français sur deux], a promis le ministère. 
En outre, "une étude sur le niveau de rémunération des soignants et des médecins de France" nourrira "les discussions futures"(!) sur ce sujet.


jeudi 20 février 2020

Pour défendre Griveaux, Castaner s'attaque à la vie privée d'Olivier Faure


Le ministre de Macron évoque les "divorces et séparations" de son camarade patron du PS

Une basse vengeance contre les critiques d’Olivier Faure sur la "légèreté" - un euphémisme - de l’ex-candidat LREM à la mairie de Paris

Le ministre de l’Intérieur est passé à la "trash politics", "Casta la castagne" n'hésitant pas à mettre sur la place publique la vie sentimentale malheureuse de son ex-camarade du PS devenu un adversaire politique, ce mercredi, à une heure de grande écoute, à la matinale de France-Inter, ce mercredi 19 février.  

Le joueur de poker a été blessant envers le député PS Olivier Faure pour voler au secours de Benjamin Griveaux, l’ex-candidat LREM à la mairie de Paris contraint à l'abandon à la suite de la diffusion de sex-tapes de masturbation destinées au harcèlement d'Alexandra de Taddeo, actuelle compagne de l'activiste russe anti-Poutine, Piotr Pavlenski qui assume son "revenge porn" par leur fuitage, pour dénoncer l'hypocrisie du politicien.  

"Les politiques doivent rester des femmes et des hommes parce que sinon ils sont coupés de la réalité, théorise "Simplet". Et d'ajouter: […] J’invite la classe politique à beaucoup de modestie. J’ai été surpris d’entendre à votre micro [premier secrétaire du Parti socialiste] Olivier Faure, que je connais bien et depuis longtemps et que j’ai accompagné dans ses divorces.". "J’ai été étonné par ses leçons de morale", a insisté le 'kéké de Forcalquier"

Une vacherie largement commentée par des responsables politiques, dans le style des réseaux sociaux
"On savait Castaner capable de tout. Il le confirme à nouveau. Odieux", a notamment réagi sur Twitter Manuel Bompard, député de La France insoumise.

L'ancien ministre socialiste Patrick Kanner a également condamné les propos du ministre de l'Intérieur : "Amateur en tant que ministre ? Mais professionnel de l'attaque minable. Ces propos déshonorent leur auteur et le mettent au niveau de ceux qu'il prétend combattre dans cette pathétique affaire" , a tweeté le chef de file des sénateurs PS.

A droite aussi, ces déclarations ont indigné. "En attaquant Olivier Faure sur sa vie privée, Christophe Castaner fait la preuve de la bassesse dont est capable ce pouvoir qui dégrade chaque jour davantage le climat politique", a observé sur Twitter le président des sénateurs LR Bruno Retailleau.

Face à l’ampleur de la polémique, l'ancien voyou de Marseille a tenté de calmer le jeu en début d’après-midi, estimant sur Twitter qu’il n’y a  "ni menace ni attaque personnelle".

La "légèreté incroyable" de Griveaux

Christophe Castaner fait allusion à ce qu'il appelle des "leçons de morale" à l’ancien porte-parole du gouvernement et proche de Macron, en référence au tacle en douceur du premier secrétaire du PS, lundi sur France-Inter, jugeant les sextos porno de Griveaux "d'une légèreté incroyable" "Quand vous êtes un homme ou une femme publique, un décideur public, un ministre, vous devez prendre toutes les précautions d’usage pour ne jamais être à la portée des maîtres chanteurs."

Vendredi 14 février, Castaner s'était alarmé en termes très durs de l’intrusion d’éléments de la vie privée dans le débat politique. 
"Le respect dû à chacun de nos concitoyens s’applique aussi à la classe politique", avait-il sermonné, dans un amalgame pointant "celles et ceux qui utilisent tous les moyens pour nuire à la classe politique mais aussi pour nuire à leurs voisins, à leurs tiers, à des gens dont ils veulent se venger".

Et le prêcheur intarissable de poursuivre : "Nous avons des lois protectrices dans notre pays, il est essentiel de les faire vivre, sinon c’est non seulement le système démocratique qui serait emporté par ces dérives-là mais c’est aussi un jeu très pervers qui naîtrait dans les relations humaines", commentait encore celui qui dispose précisément des moyens de mettre en oeuvre ses propos.

Et, dans sa leçon, Castaner prônait la "vigilance". 
"Il en va à la fois des règles démocratiques, mais bien au-delà du respect de la vie privée des femmes et des hommes qui dans notre pays s’engagent."

Faure vs Castaner : le contentieux

Tout avait pourtant bien commencé entre Christophe Castaner et Olivier Faure, d'anciens de l'écurie Rocard, deux ex-complices depuis la fin des années 1980, dont on pensait qu'ils avaient signé un pacte de non-agression à l’arrivée au printemps 2017 place Beauvau de Castaner, ancienne tête de liste PS démissionnaire en faveur de l'UMP Estrosi aux Régionales de 2015 en Provence-Alpes-Côte-d’Azur Avant que la situation n’évolue courant 2019. " Ça commençait à gronder sur sa mansuétude (celle d’Olivier Faure) à l’égard de Castaner", un infidèle au PS, comme à sa femme, au vu de photos prises en boîte à Paris.


Mais, la presse déclenche les hostilités le 17 mars 2019 avec la diffusion d’images montrant le ministre en boîte de nuit, le soir de l'acte 17 des Gilets Jaunes." Olivier Faure tacle alors une "faute professionnelle" "Quand on est ministre de l’Intérieur, on est 24 heures sur 24 au service de la République. Imaginez qu’à l’heure où il était en boîte de nuit, il y ait eu un attentat. Imaginez qu’on l’ait retrouvé à moitié saoul. Il y a quand même une dignité à assumer jour et nuit".  Et le patron du PS de rappeler que les images du ministre avaient été captées un soir de manifestation des Gilets Jaunes.
 
Dans le même registre, Faure s'était également inquiété de la gestion du maintien de l’ordre par Castaner "entre deux verres".  

mardi 18 février 2020

Griveaux Leaks: le bâtonnier se charge d'inquiéter Juan Branco, avocat

Le billard à trois bandes de la justice macroniene


L'avocat Juan Branco va-t-il être un dommage collatéral inespéré de  la chasse aux Gilets Jaunes ?




L'avocat militant de gauche assure pourtant n'avoir fait que conseiller son client, Piotr Pavlenski, sans avoir participé à la diffusion des sex-tapes érotico-masturbatoires du candidat LREM à la mairie de Paris.

Traits juvéniles à la Rémi Fraisse, cheveux ébouriffés, légère barbe ou petite moustache, histoire de brouiller les pistes, façon trotskiste, le Franco-Espagnol Juan Branco, 30 ans, ne peut être confondu avec le Russe Piotr Pavlenski, au visage émacié, ascétique, taillé à la serpe et au regard froid, portant les cheveux ras. Les deux hommes sont pourtant liés dans le GriveauxGate, sordide affaire de harcèlement sexuel par sex-tape exhibitionniste de masturbations mettant en scène l'ex-porte-parole du gouvernement Philippe et membre du premier cercle des proches de Macron, après avoir été de celui de Strauss-Kahn... 

L'anarchiste russe a revendiqué la publication des vidéos sexuelles de l'ancien candidat LREM à la mairie de Paris ; le petit avocat déclare n'être que son conseil juridique. Sur plusieurs sex-tapes, il dit "on" pour parler de Pavlevski et lui, ce qui fait dire au monde politico-judiciaire que cela vaut aveu de participation directe à l'affaire, ce que Branco dément, d'autant plus facilement que les avocats s'identifient couramment à leur client au point d'employer le "je" pour parler de lui

Lundi 17 février, Juan Branco a dénoncé la décision du Parquet de Paris de le dessaisir de son rôle d'avocat de l'anarchiste russe dans ce dossier sensible. 
Concomitamment, le barreau de Paris a finalement décidé, le même jour, d'ouvrir une enquête déontologique pour déterminer s'il existe un éventuel conflit d'intérêts entre le jeune avocat et Piotr Pavlenski. Une nouvelle péripétie pour un jeune trentenaire qui n'en est pas à son premier coup.

Dès le 17 février, le bâtonnier de Paris, Olivier Cousi, a annoncé l'ouverture d'une enquête déontologique pour savoir si Juan Branco peut "continuer à défendre" Piotr Pavlenski, qui aurait diffusé les vidéos masturbatoires de Benjamin Griveaux.

Qui est Juan Branco ?


Né en 1989 dans une famille privilégiée - père cinéaste portugais (sans-papier en France, Films du Passage, puis Gemini Films, producteur de Mathieu Amalric) et mère psychanalyste espagnole - ce franco-espagnol (né comme Anne Hidalgo dans la communauté autonome d'Andalousie), a étudié dans la même école que Gabriel Attal, Agnes Buzyn, Stanislas Guerini, Jul, Izia Higelin ou Léa Salamé, etc... , l'Ecole Alsacienne, un très huppé établissement privé du 6e arrondissement, où il a passé son baccalauréat (comme par exemple Elisabeth Badinter, Michel Piccoli, Stéphane Hessel, Edouard Baer ou Guillaume Pepy). 

Son curriculum vitæ est long comme trois bras. Diplômé de Sciences Po Paris et de l'Ecole normale supérieure (après être entré sur dossier [par piston], et non par la voie du mérite au concours, et sans avoir le statut d'élève-normalien), il a également étudié dans deux universités parisiennes (Paris-IV et Paris-I), où il a obtenu une maîtrise de littérature moderne, un master de philosophie politique, un autre de géopolitique, puis un doctorat de droit international, tous sans date... : on n'ose imaginer que, en plus des passe-droits dont il a bénéficié, il aurait pu obtenir tous ces diplômes en si peu de temps par complaisance politique de l'Université. On observe en effet que les étudiants de gauche réussissent mieux et plus vite en France que ceux de droite...

Commençant une carrière d'enseignant-chercheur vite interrompue (aurait-il alors atteint ses limites ?), il a travaillé brièvement à l'Université de Yale aux Etats-Unis, à l'Institut Max Planck de droit international au Luxembourg et à l'université La Sapienza à Rome : une demi-douzaine de lieu d'érudition en moins de six ans. Il a également travaillé au ministère des Affaires étrangères et à la Cour pénale internationale, institution à laquelle il a consacré deux livres. Les années de ce brillant gauchiste semblent avoir plus de 52 semaines...
Selon son CV, il a également déclaré avoir été directeur de cabinet de la socialiste Aurélie Filippetti, un temps compagne d'Arnaud Montebourg, père de sa fille,  durant la campagne présidentielle de François Hollande en 2012. Celle-ci a depuis déclaré à L'Express qu'il n'était qu'assistant parlementaire : "Il n'a jamais eu ce titre. Ce personnage est un grand manipulateur". Un mythomane ?

Essayiste à succès et Gilet jaune épargné par les LBD 40 de Castaner

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Proximité "supposée" avec Bernard Arnault (LVMH) ou Maurice Levy (Publicis), ci-dessus au centre,
invités de Macron à sa cérémonie d'investiture à l'Elysée
Juan Branco s'est surtout fait connaître avec son best-seller Crépuscule, essai paru sur internet en 2018 qui dénonce les conditions de l'élection d'Emmanuel Macron, la proximité du président de la République avec certaines grandes fortunes et, plus généralement, le microcosme parisien. Vendu à 100.000 exemplaires dans sa version papier, le livre est rapidement devenu populaire parmi les Gilets Jaunes, auquel il a apporté son soutien. Il était notamment présent sur place lorsque certains manifestants étaient entrés, en janvier 2019, dans la cour du porte-parolat du gouvernement, alors tenu par Benjamin Griveaux, en enfonçant la porte du bâtiment au moyen d'un engin de chantier. Sur Twitter, Juan Branco avait salué cette intrusion sans y avoir participé directement.

Branco a également été à l'origine de la révélation de l'homosexualité du secrétaire d'État Gabriel Attal, Pacsé avec le conseiller de l'Elysée Stéphane Séjourné. Sur Twitter, le militant de gauche a accusé celui-ci d'être  bénéficiaire d'une "promotion-canapé" en entrant au gouvernement, mais simple "népotisme avéré" (avec "l'attribution d'une circonscription à G. Attal par son conjoint" à l'Elysée, mais aussi "à l'Assemblée nationale, puis au gouvernement"), selon l'avocat
L'inimitié entre Branco et Attal semble remonter à l'Ecole Alsacienne, où les deux jeunes trentenaires étaient élèves dans la seconde moitié des années 2000. Les anciens élèves LREM de l'école frémissent désormais à l'idée que leurs moeurs aient pu être filmées et l'objet de diffusions à venir.  

Avocat nécessiteux, aux crochets du RSA et de Bercy

Juan Branco avait déjà été, un temps, le
conseiller juridique en France de WikiLeaks et de Julian Assange, qu'il avait rencontré après s'être opposé à la loi 'Hadopi 1' sur les droits d'auteur dès 2009. 
Ayant prêté serment en 2017, Branco a été depuis l'avocat de Jean-Luc Mélenchon (mais ne l'est plus) et du Gilet Jaune Maxime Nicolle. Il perçoit néanmoins le Revenu de solidarité active (RSA) en 2018 et en 2019, déclarant exercer la profession d'avocat à titre bénévole. 
Selon son témoignage sur le site CuriousCat, cité en avril 2019 par L'Express, propriété de Patrick Drahi (SFR et BFMTV), il n'aurait eu que "trois clients" en deux ans, dont son père, Paulo. Juan Branco, qui est aussi journaliste, selon sa biographie, bénéficie néanmoins, comme les autres, de l'abattement fiscal de 7.650 euros...

L'anarchiste serait grillé et l'avocat aurait du mal à vivre
Dans L'Obs, le journaliste Matthieu Aron venu de France Info affirme qu'en 2017 Juan Branco aurait sollicité la journaliste du Monde Raphaëlle Bacqué pour qu'elle l'aide à obtenir un poste d'éditorialiste. 
Il affirme également que Juan Branco aurait proposé à Xavier Niel - co-actionnaire du Monde et de L'Obs -  de devenir précepteur de ses enfants - ce que Juan Branco rapporte dans l'ouvrage 'Signé Branco', ou encore qu'il déclare avoir été surveillé par la CIA et d'autres agences de renseignement, notamment du fait de son travail avec Wikileaks.

"Qu’on le foute dehors !"
Questel parle-t-il de Griveaux quand il lance "Il n’a aucune idée de ce que peut être un comportement adapté dans une société éclairée"?


Le député LREM (ex-Radical de gauche et ex-PS), soutien, pour succéder à Castaner, du gracieux Pierre Person (un JAM intime de Sacha Houlié, Jean-Baptiste Djebbari et Pierre-Alexandre Anglade, coeurs de trentenaires à prendre), Bruno Questel, avocat coupeur de têtes, s'est emporté ni contre contre le bi-national franco-espagnol citoyen du monde, ni contre Griveaux pour le chasser de LREM, mais contre Piotr Pavlenskiaprès le piteux retrait du poisseux Griveaux, menaçant l'anar russe dont Bernard Cazeneuve (PS) a favorisé l'installation en France. 

Pour l'heure macronien, le flexible Questel, suit une ligne incohérente : il  prône la "remigration" pour les immigrés fouteurs de merde… "En même temps", Mmes et M. Avia, Braun-Pivet, Clément, Degois, Dubost, Dubré-Chirat, Fauvergue, Guévenoux, Houbron, Houlié, Rebeyrotte, Rupin ou Valls,  et Villani, notamment, ainsi que Ferrand et autres membres du groupe La République en Marche, dont l'illustre Questelprésentent l'amendement n°1063 qui,  à l'article 26, propose d'insérer l'alinéa qui reconnaît les diplômes étrangers, d'où qu'ils viennent...

La presse macronienne a déjà jugé et condamné Branco

Cerisette sur le gâteau
"Ce qui est dommage, c'est que chez ce techno froid et réactionnaire, sa bite est tout ce qu'il avait d'humain." Tels sont les propos crus que Me Dominique Tricaud, l'avocat libre, indépendant, neutre (et que sais-je!) désigné par le bâtonnier de Paris, Olivier Cousi, dans l'affaire Pavlenski, a tenus publiquement sur Twitter dimanche dernier – ils ont depuis été supprimés. Une sortie peu déontologique à l'encontre de Benjamin Griveaux et qui a logiquement déclenché une vive polémique au Conseil de l'Ordre.