POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est gaffe. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est gaffe. Afficher tous les articles

dimanche 25 novembre 2018

Plus relou qu'Anne Hidalgo, tu meurs...

La maire de Paris a attiré les visiteurs dans le guet-apens des Champs-Elysées, un jour à haut-risque

Non contente d'avoir laissé des chantiers sur les Champs-Elysées à portée des casseurs, le jour de la mobilisation populaire des Gilets jaunes,

"Gilets jaunes" sur les Champs-Élysées : la gaffe d'Anne Hidalgola maire de Paris a aussi invité les Parisiens à aller découvrir les Champs-Elysées illuminés.

"Et si vous profitiez du week-end pour braver le froid et venir admirer les superbes illuminations de l'avenue des Champs-Elysées inaugurées jeudi soir ?". "Les illuminations s'allumeront de rouge tous les soirs du 22 novembre au 9 janvier, de 17h à 2h et les nuits complètes des 24 et 31 décembre", indique la vidéo accompagnant cette invitation. 

Ce tweet signé d'Anne Hidalgo a beaucoup fait réagir les internautes de bons sens, ce samedi 24 novembre.

En effet, l'invitation de la maire de Paris était particulièrement irresponsable puisque les Champs-Elysées étaient le théâtre d'affrontements entre casseurs et forces de l'ordre, en marge d'une nouvelle manifestation des "gilets jaunes" pacifiques.
Le message a donc été supprimé quelques minutes après la bourde, mais c'était sans compter avec les réactions des internautes  : "moment très mal choisi", gronde ainsi l'un d'eux.

Le conseiller communication d'Anne Hidalgo, Matthieu Lamarre a rapidement livré sa version de la gaffe, déclarant qu'il s'agissait d'une "erreur de la part du community manager [en français, 'administrateur de communauté'], qui avait programmé ce tweet à l'avance [parce qu'à la mairie socialiste, on ne programme pas après coup : trop forts, ses experts !]. Nous l'avons supprimé dès que nous l'avons constaté".
Mathieu Lamarre, 29ans, est cet ancien salarié du MoDem qui affirme avoir été rémunéré pour un emploi fictif de collaborateur parlementaire.
Il affirme avoir été en partie rémunéré, entre décembre 2010 et novembre 2011, par l'Association pour une Europe citoyenne, présidée par Jean-Luc Bennahmias, sans jamais avoir travaillé pour lui. Conséquence des aveux de ce jeune homme qui travaille désormais à la mairie de Paris auprès d'Anne Hidalgo, le Parquet a annoncé l'ouverture d'une enquête préliminaire pour "abus de confiance et recel de ce délit". Ce qui tombait mal pour François Bayrou, président du parti incriminé et qui préparait alors son grand projet de loi "pour la confiance dans notre vie démocratique"...

vendredi 23 novembre 2018

Griveaux, le macronien qui veut expliquer aux gens, mais n'a pas les idées claires

Le porte-parole du gouvernement  confond Marc Bloch et ...Maurras

L'inculte cite l'intellectuel d'extrême droite mais ose encore montrer sa face


L'impardonnable gaffe d'un pédant qui prétend "expliquer" aux "gens qui ne sont rien" et que son patron prend pour des "illettrés".

Macron s'est entouré d'amateurs, comme chacun sait, mais ils ne s'améliorent pas. Ce sont de jeunes arrogants prétentieux qui ne connaissent ni la vie, ni leur culture, et on n'avait encore pas tout vu.

Griveaux les accumule et ça fait peur, si on songe qu'il fut collaborateur du socialiste Dominique Strauss-Kahn (2003-2007), puis fut conseiller municipal de Chalon-sur-Saône (2008-2015), vice-président de l'agglomération de Chalon-sur-Saône, vice-président du conseil général de Saône-et-Loire) et membre du cabinet de la ministre de la Santé Marisol Touraine (2012-2014), puis directeur de la communication et des affaires publiques d'Unibail-Rodamco (2014-2016), premier groupe de l'immobilier commercial au monde (au CAC 40), dont le patron fut directeur général marketing et produits de la Fnac pour PPR, Pinault-Printemps-Redoute, de François Pinault. En même temps, il a échoué au concours d'entrée de l'ENA...

Dans la matinale de France Inter du jeudi 15 novembre, Benjamin-Blaise Griveaux n'a pas fait de différence entre Marc Bloch, historien juif et résistant, et Charles Maurrasintellectuel d'extrême droite, et, dans sa prise de parole suivant l'entretien donné par le chef de l’Etat sur TF1 la veille, le benêt a cité ce dernier en croyant se prévaloir du premier

L'ancien socialiste et proche de Macron depuis 2015 affirmait que les ministres se rendraient plus souvent sur le terrain, jugeant que les administrations centrales "ont parfois une vision un peu parisienne, un peu jacobine" des affaires régionales.
Et puis, avec assurance, Griveaux a alors déclaré : "C'est le pays légal qui rencontre le pays réel, pour reprendre les propos de Marc Bloch il y a bien longtemps", à deux jours des manifs des gilets jaunes, contre la hausse du prix du carburant.
Libé s'est rendu compte de la bourde mais, contacté, l'entourage du porte-parole du gouvernement n'a pas tenté d'expliquer cette "étrange association". En milieu de journée, le cancre s'est montré au-dessous de tout sur Twitter, avouant sa stupidité. "Pas réveillé ce matin, je ne comprends pas comment j'ai pu commettre une telle erreur", a-t-il raconté. 
Pour tenter de reprendre l'avantage, il ajoute : "Mais j'invite chacun (et moi le premier !) à relire L'étrange défaite de Marc Bloch. Ses leçons restent malheureusement très actuelles". Il a lu, mais n'a manifestement pas retenu la leçon, ni tout compris...
Ce livre posthume, qu'il présente comme le témoignage d'un historien, est publié en 1946 et accrédite l'idée que l'échec de l'armée française face aux troupes d'Hitler est imputable aux plus hauts niveaux de commandement, autant à l'égard de la préparation qu'à celui des combats. Il ouvre ainsi la question de savoir dans quelle mesure les élites auraient préféré une victoire du nazisme en France et en Europe face à la montée du communisme.
En particulier, il exprime son écœurement devant l'attitude d'une partie de
la bourgeoisie française, qui, à son avis, avait contribué de manière décisive à la défaite et ensuite s'était alliée au fascisme en collaborant activement avec les Allemands.Ainsi Griveaux accuse-t-il la majorité de ses concitoyens de contribution à la montée du nationalisme.
Un marqueur de la pensée d'extrême droite
Tandis que Macron établit un parallèle - également intelligent - entre les populations de Hongrie ou d'Italie qui rejettent l'Union européenne et confient leur destin à la droite radicale, d'une part, et la montée du nazisme dans l'entre-deux guerres, d'autre part, et que Darmanin fera écho à sa condamnation de la "lèpre nationaliste" en y ajoutant la "peste brune", l'âne bâté Griveaux se prend dans le tapis se réfère au théoricien du nationalisme intégral !

Libé doit faire un peu de pédagogie avec le pédagogue du gouvernement

"La distinction entre un 'pays légal' et un 'pays réel' est un argument majeur de la pensée maurrassienne, qui désigne, avec le premier concept, une superstructure étrangère aux véritables intérêts nationaux. (...) La distinction est restée à ce jour un marqueur de la pensée d'extrême droite, qui oppose 'establishment' et 'peuple', raisonnable et vertueux par essence".
Pas réveillé ce matin, je ne comprends pas comment j’ai pu commettre une telle erreur. Mais j’invite chacun (et moi le premier !) à relire «L’étrange défaite» de Marc Bloch. Ses leçons restent malheureusement très actuelles.
«L’erreur est humaine»@franceinter


Sa place était à la Culture, à la place du garagiste Riester : on n'y aurait vu que du feu...
Mieux, à l'Education nationale, à la refonte des programme ...




vendredi 4 mai 2018

Près de 60% des Français sont mécontents de Macron

Près de six Français sur 10 mécontents de Macron, un an après 

Avec 57% de mauvaises opinions contre 43% de bonnes

Macron fait mieux que ses deux prédécesseurs, selon l'AFP, à l'issue d'une année de pouvoir, mais moins bien que Jacques Chirac et François Mitterrand, indique ce sondage réalisé par BVA pour RTL, Orange, La Tribune et la presse régionale.
 
Au total, l'auteur du hold-up de mai 2017 a perdu près de 20 points en un an, durant lequel se sont succédées cinq séquences de hausse et de baisse de popularité. 
84% des personnes interrogées déclarent ne pas avoir bénéficié personnellement de la politique mise en place depuis mai 2017. 
Seulement 43% indiquent disent bien vouloir attendre de voir quels seront les résultats avant de se prononcer définitivement. 
Seulement 39% des Français, moins de quatre sur dix, ont le sentiment que le gouvernement mène les réformes au "bon rythme", tandis que 19% estiment qu'il ne va "pas assez loin" et 35% qu'il va au contraire "trop loin", selon le sondage. 

Les réformes économiques et sociales ne passent pas dans l'opinion
Parmi les décisions prises, les plus populaires sont sociétales la loi sur les violences sexuelles (76%) et le dédoublement des classes de CP (72%), mais aussi la réduction du nombre de parlementaires et des mandats consécutifs (78%).
Les plus contestées sont l'augmentation de la CSG (82%) ou  le remplacement de l'ISF par l'IFI (70%), mais aussi la réduction de la vitesse à 80 km/h (76%)
Parmi les qualités d'Emmanuel Macron proposées par les sondeurs, dominent "les convictions profondes", "l'autorité" et la "stature présidentielle" : les sondés n'étaient pas interrogés sur son entêtement, son autoritarisme et sa posture présidentielle
Il est d'ailleurs jugé peu "rassembleur" et peu "proche des gens"

Enquête réalisée par internet auprès de 1.011 personnes de 18 ans et plus les 18 et 19 avril (méthode des quotas), avant ses échecs auprès de Trump qui le ridiculisa à Washington, puis à Sofia où les ministres européens résistèrent aux velléités fiscales de Bruno Le Maire à l'encontre des GAFA et cette semaine encore en Australie, un voyage blanc dont on ne retiendra que sa gaffe à l'encontre de la 'delicious' épouse du Premier ministre et son surnom de 'Pépé-le-putois' (image ci-dessus, à gauche).

Macron a ainsi renouvelé la gaffe de François Hollande qui, en novembre 2012,  conclut une lettre à Obama d'un"Friendly" ('amical' et non 'amicalement') tout aussi révélateur d'une connaissance superficielle de l'anglais. (lien PaSiDupes)

lundi 27 mars 2017

Hollande a-t-il pistonné son fils cadet, le seul vrai talent de la famille ?

La web-série du fils de François Hollande raconte l'histoire de dealers déjantés accros à la cocaïne et aux embrouilles.

Le magazine Les Inrocks a lâché une information censée rester confidentielle concernant le fils de Hollande et Royal...

Le "cabinet noir" de Mitterrand devait empêcher la sortie de l'information sur l'existence de sa fille adultérine et le "cabinet noir" de Hollande bloquait celles impliquant les activités artistiques glauques du gosse Segollande.

Ce samedi 25 mars dans "Salut les Terriens !" (C8), Thierry Ardisson a fait honneur à sa réputation d'adulte demeuré et sans filtres, mais il a cette fois agacé le président de la République ! L'animateur télé recevait Manon Azem qui joue notamment dans la websérie "En passant pécho", "im­per­ti­nente web-série" ou "bonne grosse série de shlag" d'après son site officiel, comme on voudra, et qui met en scène la vie d’une bande "d’amis dont l’exis­tence tourne autour de la consom­ma­tion et de la vente de substances illi­cites" (Gala), 

en bref, des dealers déjantés ("lunaires", mais c'est encore la vision de Gala) dont l’anti-héros - le Nassim Si-Ahmed vu dans "L'Hôtel de la plage" ou Lascars - qui, comme son nom l’indique,  Cokeman, a souvent la truffe dans la schnouff. Le web fait de dealers veules des héros de quartier et la chanson du générique, interprétée par le groupe de rap montpelliérain Set&Match, pose clairement le décor : "J'ai plein de coke, et plein de stock de choix différent; de quoi remettre sur pied François Mitterrand." Sur internet, la web-série rencontre un succès facile.


Chaque épisode contient son quota de substances prohibées, sur fond de "culture urbaine" geek et de sexe. "Ils avaient envie d’apporter au paysage audiovisuel la série qui manquait, qui parle avec les bons mots de la street culture”, explique Jeanne Prunier, qui a repris la production de la série avec 
Get A Way Productions, Paris XXe, dont la gérante est Dune Amsallem qui annonça en 2015 un chiffre d'affaires de 40.461 €. Or cette société est spécialisée dans le secteur d'activité de la production de films et de programmes pour la télévision (dans le domaine de la publicité de marques).

VOIR et ENTENDRE l'un des clips de Set&Match, vulgaire à souhait pour faire voyager les gosses de bourges :


Thierry Ardisson a diffusé un passage très osé de la websérie avant de colporter une information du magazine Les Inrocks, dédié à l'actualité et la ...culture, selon son propriétaire, le banquier non pas Macron, mais Matthieu Pigasse, également co-actionnaire de l'indigent Huffington Post, mais aussi du groupe ...Le Monde, journal officieux du PS. L'un de ses deux réalisateurs, Ken & Ryu, qui se sont rencontrés à l’ESRA (École supé­rieure de réali­sa­tion audio­vi­suelle), est en fait le fils cadet de François Hollande et Ségolène Royal, Julien Hollande, 30 ans, lequel travaille ("d’ar­rache-pied afin de vivre sa passion", raconte Gala) comme co-réalisateur dissimulé derrière un pseudonyme. 
Résultat de recherche d'images pour "En passant pécho"
Gala le déclare ..."cinéaste" et considère que le fils du président "est en passe de deve­nir une véri­table icône du Net."  Un spécialiste du cadrage d'un plan fixe unique...

Dans la web-série "En passant Pécho", Nassim Si Ahmed est Cokeman.
Un mec très très porté sur la "chose". Sa devise: "Un trou est un trou" :D
Le voici dans l'épisode "Qui veut épouser Cokeman?" avec Mister V en guest.
La série est finan­cée par des contri­bu­teurs sur Inter­net – ou crowd­fun­ding –, qui lui permettent de collec­ter plus de 35.000 euros. Le tour­nage de nouveaux épisodes est en cours alors que la chaîne Youtube de la série reven­dique déjà plus de 100.000 abon­nés. Chaque épisode est vu plus de 2 millions de fois. Qui se dissimule derrière les généreux "contributeurs" anonymes de cette daube ? LVMH ou Pigasse ? D'aucuns parieraient sur la productrice Julie Gayet !

Les soupçons partent dans toutes les directions. 
Certains pensent que ce fils de... aurait honte de son père, moqué par la presse du monde entier et tellement impopulaire qu'il renonce à un second mandat présidentiel.
D'autres estiment que le jeune  homme est bien ingrat, puisque son nom lui a ouvert des portes qui restent closes aux vrais talents. Au final, chacun veut savoir si Hollande ou Royal a imposé son fils (avec son acolyte).

"Ah, vous savez ? Ouais, c'est vrai... Mais il ne faut pas le dire d'habitude ! Mais c'est fou parce que je pensais que j'étais la seule à le savoir, il ne fallait pas le dire !", a répondu la comédienne, visiblement embarrassée.

Interdit aux plus de 13 ans, pour vous faire une idée définitive du talent d'un fils trentenaire de président...

jeudi 16 juillet 2015

Hollande déblatère, mais Cazeneuve accuse l'opposition de polémiquer

Terroristes démasqués prématurément: "Ne pas cacher la vérité aux Français", réplique Cazeneuve

Cet article a subi une/plusieurs agression(s):
je m'efforce de rétablir peu  à peu ce qui peut l'être

Elément de langage du jour: Hollande ne parle pas à tort et à travers, il est... transparent

François Hollande a voulu faire le caïd devant son hôte de trois jours, le président tortionnaire du Mexique, lors de son passage à Marseille ce mercredi 15 juillet et avant d'aller dîner chez Gérald Passédat au MuCem. Lors d’un point informel avec la presse, Hollande n'a pas pu tenir sa langue en évoquant les explosions suivis de gigantesques incendies des cuves de l’usine pétrochimique à Berre-L’Etang -classé SEVESO- à deux pas de Miramas (Bouches-du-Rhône également) où des munitions et des explosifs avaient été volés dix jours plus tôt sur le site militaire sous protection VIGIPIRATE (niveau écarlate). 

Le capitaine de pédalo a voulu faire croire qu'il y a quelqu'un aux commandes
Alors il a annoncé une communication de son ministre de l'Intérieur sur les résultats de l'action anti-terroriste du gouvernement. D'une part, le préfet niait jusqu'alors le caractère terroriste des "malveillances" de Miramas et Berre mais, d'autre part, Nanard Cazeneuve, qui arrosait le départ d'un préfet, n'était pas au courant.
"Les criminels seront pourchassés," avait fermement promis Flanby, lâchant au passage que les "malveillants" toujours en fuite sont bel et bien des criminels, selon les enquêteurs. Et  l'"audacieux" d'insister sur le bilan positif de la brigade antiterroriste et l'efficacité des  nouvelles mesures sécurité qui permettent d'interpeller des centaines de "malveillants" sans que la population n'en soit informée ni inquiétée.

Le ministère de l'Intérieur a donc dû improviser sur la sortie intempestive du président. Il lui fallait sortir des criminels de sa manche et non de simples malveillants. C'est ainsi que pour démontrer la détermination et l'audace de Pépère,Cazeneuve a prématurément révélé une enquête en cours. Fureur des services qui ont dû interrompre leurs recherches et laisser filer d'éventuels complices des quatre suspects.


François Hollande avait donc "créé la surprise" mercredi, selon les termes de la presse aux ordres
Suite à la bévue présidentielle révélant qu'un "acte terroriste" avait été "prévenu" dans la semaineun certain malaise avait manifestement suivi l'annonce du chef de l'État, intervenue alors que le Premier ministre Manuel Valls et la plupart des hauts responsables de la sécurité participaient au pot de départ du regretté préfet de police de Paris, Bernard Boucault.

L'ancien directeur général de la police nationale et directeur général des Républicains (LR, ex-UMP), Frédéric Péchenard avait dénoncé jeudi matin "une volonté d'appropriation politique, probablement pour masquer un certain nombre d'échecs du gouvernement".
VOIR et ENTENDRE d'abord l'entretien de F. Péchenard avec Europe 1; il n'a posé aucun problème technique de transfert, à la différence du suivant:

BFMTV oppose en revanche des difficultés à l'intégration de ses vidéos soi-disant à disposition du public:



Alors que l'enquête en cours n'était pas arrivée à sa conclusion, 
trois jeunes hommes, dont un ancien militaire, furent alors officiellement soupçonnés pour les besoins de la cause du président d'avoir vaguement projeté l'attaque d'un fort des Pyrénées-Orientales et l'égorgement médiatisé d'un officier au nom du djihad. Ils étaient au quatrième jour de leur garde à vue, jeudi, entendus par la Direction générale de la Sécurité intérieure (DGSI). 

Jeudi, confirmant de son mieux la gaffe du président, le ministre de l'Intérieur a  vivement critiquée par l'opposition, affirmant qu'on ne peut pas "cacher la vérité aux Français".


"Lorsqu'il y a des faits graves, il est du rôle du gouvernement d'en informer les Français. On ne peut pas cacher la vérité aux Français, c'est ce que souhaite le gouvernement, c'est ce que souhaitent le président de la République et le Premier ministre etnous le faisons, ce travail d'information, en très étroite relation avec l'autorité judiciaire et notamment le parquet", a assuré Bernard Cazeneuve, en déplacement à Cergy-Pontoise (Val-d'Oise).


Et Cazeneuve de polémiquer sur les critiques de l'opposition, qualifiées de... polémique. "Nous ne pouvons pas être dans la polémique, car nous sommes concentrés sur l'essentiel (...), la protection des Français (...). L'information des Français doit être la règle en démocratie", a martelé le ministre, sans crainte de la surjouer et à l'aise dans l'auto-satisfaction.

Ségolène Royal a la première développé cette thèse ce matin

Ségolène Royal affirmait ce matin que "l'attentat terroriste n'est pas la piste privilégiée" dans l'incendie de Berre-l'Etang. Elle évoquait les règles "strictes" et "précises" de protection: inspections, grillages et badges...

Quant à la communication gouvernementale qui pose question, la ministre défend qu' "il est important que le gouvernement de temps en temps puisse faire savoir que les services de renseignement français sont très efficaces".
Pour la ministre, le bavard de l'Elysée a voulu communiquer car "il a estimé qu'à un moment il était important de montrer que les Français étaient protégés". Ségolène Royal estime de surcroît qu'il est "important que les Français le sachent à partir d'un exemple".


Cazeneuve fait un copié-collé de l'argumentaire Royal

Lorsque j'interviens sur ces sujets-là, c'est parce que c'est le moment de le faire allusion au président qui parle quand il devrait se taire -  et parce que la relation avec le parquet antiterroriste nous a permis d'articuler nos communications, parce qu'il faut que les informations soient précises, que chacun soit dans son rôle, a-t-il ajouté, pour le moins allusif au présidentIl est normal que le ministre de l'Intérieur  [et non pas un autre] rende compte de l'activité des services de renseignements", a-t-il souligné.

VOIR et ENTENDRE Cazeneuve afficher sa satisfaction d'avoir bafoué la loi, au détriment du Parquet seul habilité à communiquer: 

 (Il manque encore des documents vidéos originels: 
il faut espérer que Google permette l'existence de ce blog)

dimanche 21 juin 2015

Sondage: le voyage privé de Valls en jet gouvernemental reste sur l'estomac des Français

Le supporter indélicat du Barça perd deux points

Son "si c'était à refaire, je ne le referais pas" ne vaut pas des excuses


"I believe I can fly"
aux frais de la princesse !
La cote de popularité du Premier ministre, Manuel Valls, perd deux points depuis un mois, tombant à 35 %, reconnaît le baromètre IFOP qui limite les dégâts de mauvaise grâce pour le Journal du dimanche: en compensation, celle du président François Hollande gagnerait royalement 1 point, à 22 % en juin. A croire que les sondés apprécieraient ses voyages de campagne à travers la France à deux ans de la présidentielle et qu'ils tiendraient peu rigueur au Premier ministre qui paierait ainsi au prix faible les frais de sa faute du voyage familial à Berlin dans un avion de la République.

A la question
"êtes-vous satisfait ou mécontent de François Hollande comme président de la République ?", 77 % (-1 pt) se disent mécontents (39% plutôt mécontent, 38 % très mécontent), tandis que 22 % (+1 pt) maintiennent qu'ils sont "satisfaits" (2% très satisfaits, 20% plutôt satisfaits). 1 % ne se prononce pas.

Avec 35 % de satisfaits (-2 pts),
la cote de popularité de Manuel Valls retrouve son plus bas niveau, qu'il avait déjà atteint en septembre et décembre 2014. 4 % des sondés se disent très satisfaits, 31 % plutôt satisfaits.
Jamais depuis avril 2014, le nombre de mécontents a été aussi élevé:
64 % des sondés se disent mécontents du Premier ministre (+2 pts par rapport à mai). 38 % sont plutôt mécontents et 26 % très mécontents). 1 % ne se prononce pas.

Marqué au fer rouge par l'affaire du voyage privé Poitiers-Berlin et retour en jet de la République.

Le Premier ministre
 s'est à jamais  déconsidéré  par l'affaire du voyage familial Poitiers-Paris-Berlin et retour en jet privé le fatal weekend du Congrès PS de juin. Malgré sa tentative de polémique suivie de soi-disant excuses, Manuel Valls continue de payer cette escapade. Il retrouve son niveau de décembre 2014, avant les tragiques attentats meurtriers de janvier. 
VOIR et ENTENDRE Valls nier la gravité de son comportement, appelant à "rester sur l'essentiel":


Le locataire de Matignon "s'est pris les pieds dans le tapis" rouge, selon Claude Goasguen interrogé sur BFMTV. Le député Les Républicains (ex-UMP) considère que "la méthode n'est pas conforme à la vertu signalée par le gouvernement depuis quelques années. Il aurait dû payer dès le départ."

Et puisque, contrairement au credo socialiste, selon lequel "ça ne coûte rien, c'est l'Etat qui paie", le député Daniel Fasquelle va plus loin et "demande qu'il rembourse à l'Etat français ce qu'a coûté ce déplacement". Les Républicains pointent en effet "une faute de comportement d'une exceptionnelle gravité surtout quand on a un bilan aussi catastrophique que le sien".Dans la majorité, Olivier Falorni considère pourtant que Manuel Valls n'a volé personne, mais que l'éthique voudrait que le Premier ministre assume le transport de ses deux enfants et qu'il paie pour eux.

Pour mémoire, le 12 juin dernier, le sondage Odoxa pour 'CQFD' sur i-télé et  le Parisien -  Aujourd’hui en France , indiquait que cette affaire a laissé des traces dans l’opinion, puisque 67 % des Français considèrent ce voyage  à Berlin avec ses deux fils en avion de la République comme une affaire "grave".

Le Parisien parle d'une "grosse gaffe" et Libération titrait même, le mercredi 10 juin: "Valls marque contre son camp". 
Et le secrétaire d'État aux Sports n'est même pas humilié. Ecarté du jet de Valls, au profit des enfants du premier ministre, probablement consultés par Michel Platini, Thierry Braillard a chanté le lien particulier qui unit le premier ministre au FC Barcelone, qui a remporté la finale. "On sait que son papa a écrit l'hymne du Barça", a-t-lancé sur France Info. Un argument comme un autre, à cela près que ce n'est pas le père mais le cousin du père de Manuel Valls qui a composé la musique du fameux hymne... La peur que suscite Valls inspire  aux godillots une flagornerie aveugle.