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dimanche 30 août 2015

Concours de "tee-shirt" mouillé pour Manuel Valls à l'université d'été du PS

Le premier ministre trahi par sa thyroïde à La Rochelle
Valls tiendra-t-il encore longtemps le coup ?
Les internautes ont ridiculisé Valls, hargneux, ce dimanche à La Rochelle où il clôtura l’université d’été du PS ce midi par un discours fleuve de plus d'une heure... Le premier ministre est longuement revenu sur le sort le terrorisme et les migrants, les résultats économiques du gouvernement ou la nécessité de la solidarité des écologistes tentés de jouer leur carte personnelle pour les élections régionales. 

Mais ce qui a surtout retenu l’attention des internautes, c’est l'état dans lequel s'est mis le chef du gouvernement suite aux sifflets des jeunes militants du MJS.

Une mauvaise climatisation ou un état physique perturbé ? 

Sa chemise blanche devenait transparente au fil des sujets sur lesquels Valls s'emportait à la tribune,
Manu ne sait plus comment se faire remarquer
à la plus grande rigolade des internautes. A la tribune, Manuel Valls habitué à ce phénomène, tentait de ne pas s'alarmer de cette manifestation physique intempestive, voire préoccupante. Chacun avait remarqué sa façon de repasser sa veste à sa sortie de voiture en pensant qu'il se la jouait à la JFK, mais cette mise en scène ne tient plus.

Florian Phillipot et même l’ancienne ministre Michelle Delaunay y sont allés de leur tweet sur le spectacle offert par Valls.
Matignon s'inquiète de l'état de santé du premier ministre
L'élément de langage officiel colporté par les media ne trompe personne. 

De quel mal secret Valls souffre-t-il ?
L'agitation incontrôlée de sa main gauche avait interloqué les députés présents.
Cette fois, on pense à un dérèglement de la thyroïde.

jeudi 16 juillet 2015

Hollande déblatère, mais Cazeneuve accuse l'opposition de polémiquer

Terroristes démasqués prématurément: "Ne pas cacher la vérité aux Français", réplique Cazeneuve

Cet article a subi une/plusieurs agression(s):
je m'efforce de rétablir peu  à peu ce qui peut l'être

Elément de langage du jour: Hollande ne parle pas à tort et à travers, il est... transparent

François Hollande a voulu faire le caïd devant son hôte de trois jours, le président tortionnaire du Mexique, lors de son passage à Marseille ce mercredi 15 juillet et avant d'aller dîner chez Gérald Passédat au MuCem. Lors d’un point informel avec la presse, Hollande n'a pas pu tenir sa langue en évoquant les explosions suivis de gigantesques incendies des cuves de l’usine pétrochimique à Berre-L’Etang -classé SEVESO- à deux pas de Miramas (Bouches-du-Rhône également) où des munitions et des explosifs avaient été volés dix jours plus tôt sur le site militaire sous protection VIGIPIRATE (niveau écarlate). 

Le capitaine de pédalo a voulu faire croire qu'il y a quelqu'un aux commandes
Alors il a annoncé une communication de son ministre de l'Intérieur sur les résultats de l'action anti-terroriste du gouvernement. D'une part, le préfet niait jusqu'alors le caractère terroriste des "malveillances" de Miramas et Berre mais, d'autre part, Nanard Cazeneuve, qui arrosait le départ d'un préfet, n'était pas au courant.
"Les criminels seront pourchassés," avait fermement promis Flanby, lâchant au passage que les "malveillants" toujours en fuite sont bel et bien des criminels, selon les enquêteurs. Et  l'"audacieux" d'insister sur le bilan positif de la brigade antiterroriste et l'efficacité des  nouvelles mesures sécurité qui permettent d'interpeller des centaines de "malveillants" sans que la population n'en soit informée ni inquiétée.

Le ministère de l'Intérieur a donc dû improviser sur la sortie intempestive du président. Il lui fallait sortir des criminels de sa manche et non de simples malveillants. C'est ainsi que pour démontrer la détermination et l'audace de Pépère,Cazeneuve a prématurément révélé une enquête en cours. Fureur des services qui ont dû interrompre leurs recherches et laisser filer d'éventuels complices des quatre suspects.


François Hollande avait donc "créé la surprise" mercredi, selon les termes de la presse aux ordres
Suite à la bévue présidentielle révélant qu'un "acte terroriste" avait été "prévenu" dans la semaine, un certain malaise avait manifestement suivi l'annonce du chef de l'État, intervenue alors que le Premier ministre Manuel Valls et la plupart des hauts responsables de la sécurité participaient au pot de départ du regretté préfet de police de Paris, Bernard Boucault.

L'ancien directeur général de la police nationale et directeur général des Républicains (LR, ex-UMP), Frédéric Péchenard avait dénoncé jeudi matin "une volonté d'appropriation politique, probablement pour masquer un certain nombre d'échecs du gouvernement".
VOIR et ENTENDRE d'abord l'entretien de F. Péchenard avec Europe 1; il n'a posé aucun problème technique de transfert, à la différence du suivant:

BFMTV oppose en revanche des difficultés à l'intégration de ses vidéos soi-disant à disposition du public:



Alors que l'enquête en cours n'était pas arrivée à sa conclusion, 
trois jeunes hommes, dont un ancien militaire, furent alors officiellement soupçonnés pour les besoins de la cause du président d'avoir vaguement projeté l'attaque d'un fort des Pyrénées-Orientales et l'égorgement médiatisé d'un officier au nom du djihad. Ils étaient au quatrième jour de leur garde à vue, jeudi, entendus par la Direction générale de la Sécurité intérieure (DGSI). 

Jeudi, confirmant de son mieux la gaffe du président, le ministre de l'Intérieur a  vivement critiquée par l'opposition, affirmant qu'on ne peut pas "cacher la vérité aux Français".


"Lorsqu'il y a des faits graves, il est du rôle du gouvernement d'en informer les Français. On ne peut pas cacher la vérité aux Français, c'est ce que souhaite le gouvernement, c'est ce que souhaitent le président de la République et le Premier ministre etnous le faisons, ce travail d'information, en très étroite relation avec l'autorité judiciaire et notamment le parquet", a assuré Bernard Cazeneuve, en déplacement à Cergy-Pontoise (Val-d'Oise).


Et Cazeneuve de polémiquer sur les critiques de l'opposition, qualifiées de... polémique. "Nous ne pouvons pas être dans la polémique, car nous sommes concentrés sur l'essentiel (...), la protection des Français (...). L'information des Français doit être la règle en démocratie", a martelé le ministre, sans crainte de la surjouer et à l'aise dans l'auto-satisfaction.

Ségolène Royal a la première développé cette thèse ce matin

Ségolène Royal affirmait ce matin que "l'attentat terroriste n'est pas la piste privilégiée" dans l'incendie de Berre-l'Etang. Elle évoquait les règles "strictes" et "précises" de protection: inspections, grillages et badges...

Quant à la communication gouvernementale qui pose question, la ministre défend qu' "il est important que le gouvernement de temps en temps puisse faire savoir que les services de renseignement français sont très efficaces".
Pour la ministre, le bavard de l'Elysée a voulu communiquer car "il a estimé qu'à un moment il était important de montrer que les Français étaient protégés". Ségolène Royal estime de surcroît qu'il est "important que les Français le sachent à partir d'un exemple".


Cazeneuve fait un copié-collé de l'argumentaire Royal

Lorsque j'interviens sur ces sujets-là, c'est parce que c'est le moment de le faire - allusion au président qui parle quand il devrait se taire -  et parce que la relation avec le parquet antiterroriste nous a permis d'articuler nos communications, parce qu'il faut que les informations soient précises, que chacun soit dans son rôle, a-t-il ajouté, pour le moins allusif au président. Il est normal que le ministre de l'Intérieur  [et non pas un autre] rende compte de l'activité des services de renseignements", a-t-il souligné.

VOIR et ENTENDRE Cazeneuve afficher sa satisfaction d'avoir bafoué la loi, au détriment du Parquet seul habilité à communiquer: 

 (Il manque encore des documents vidéos originels: 
il faut espérer que Google permette l'existence de ce blog)

mardi 21 mai 2013

Le gloubiboulga de la presse officielle gave les Français, à gerber

Les socialos prennent les Français pour des gogos


Le camp du Bien est devenu l'ami du Mal
Le Syndicat de la magistrature nous a mis au parfum. Déjà que le SM, c'est tout un programme dans le genre déviant, mais cette fois les magistrats sont plus graves qu'austères, à défaut d'être sévères. Bruts de décoffrage, leurs sérénités nous ont dit en termes crus, mais choisis pour apaiser, ce qu'ils pensent de leurs concitoyens, singulièrement ceux de droite et pas que ? Ca change du langage abscons (!) de la basoche, même que ça dépote, car ces justiciers-là sont proches de la rue: ils la fréquentent assidûment depuis 2008, côté caniveau. Ne squattent-ils pas des locaux inoccupés de la pétaudière de CriCri Taubira ? Si le langage des magistrats s'est soudainement éclairci en libérant leur pensée profonde, ainsi que leur aptitude à interpréter la loi avec équité, les media n'ont pas en revanche fait leur coming-out.

Politiques et media de gauche s'emploient à rendre incompréhensibles de la masse les événements les plus transparents. Elle n’est dupe de rien, mais se détournait simplement jusqu'ici. Il tend désormais à se rebiffer. De plus en plus, il s'en prend physiquement aux journalistes et le mépris qu'affiche Mélenchon à leur endroit n'y est pas pour rien. Les menaces anonymes se multiplient. Les balles et la poudre parlent dans les boîtes à lettres des journalistes, aussi bien que des responsables politiques.


Lien PaSiDupes : Menaces de mort: la gauche s'affranchit du principe de présomption d'innocence


Quand les parlementaires ne représentent plus que leur parti, le peuple cherche à reprendre le pouvoir qu'il a perdu en le déléguant


Certains hommes politiques pourraient être les prochaines cibles de rappels à la démocratie. L'honnêteté intellectuelle part en effet en quenouille. Nombre de débatteurs se livrent à des caricatures lapidaires de type Twitter, mais les images diffusées parlent d’elles-mêmes, le savent-ils suffisamment. Vous prenez un Jean-Christophe Cambadélis (PS), apparatchik nanti mais radical et violent. Parce que les media lui tendent encore des micros, il a trouvé le moyen d'établir une "connexion" entre les incidents en marge des manifestations contre le mariage homosexuel et les "hooligans" venus des banlieues et auteurs de violences urbaines au Trocadéro, lundi 13 mai. Lien 


Nombreux ont été journalistes sermonneurs qui, comme le cumulard des media, Nicolas Domenach, de Marianne, (qui parvient à surpasser Jean-François Kahn dans le manichéisme primaire), ont
tenté de dissimuler ou de relativiser le raid des cités qui ont profité de la fête pour se livrer à une razzia sur les Champs Elysées où la police les a laissés débouler, de peur du pire. Les media soumis à la pensée unique ont accompli leur basse besogne en attribuant la responsabilité exclusive des exactions aux supporters du PSG, tous des ultras. Les Parisiens ont vu et entendu ce que les media dissimulent à la France profonde. Car c'est aux cris de "On est chez nous !", "Paris est à nous !", que les nouveaux barbares sont venus pour casser, voler, se battre, terroriser. Mais les pleutres de la presse hésitent à couvrir ces casseurs encagoulés de l'approbre du qualificatif de fachos. Ils se refusent à voir le danger montant pour la République, consacrés (!) qu'ils sont à leur mission de démolition de la contestation pacifique de la loi Taubira par des jeunes de conviction.
VOIR et ENTENDRE la réalité des provocations de la gauche lors de la Manif pour tous du 5 mai à Rennes:


Ceux que l'idéologie dominante incite à rendre compte contre l'évidence et que le refus de l'objectivité aveugle sur ces violences "urbaines" venues des quartiers "sensibles", ceux-là provoquent la sensibilité des plus modérés et leur mépris des faits comme des personnes les expose à des réactions d'humeur somme toute naturelles, si ce n'est légitimes.

A lire la presse, il semble qu'il n'y ait d'humanité et de sensibilité que dans la canaille. La peur du gouvernement d'un Mai 68 tardif le 26 mai 2013 à Paris mobilise les camarades syndiqués des salles de rédaction. Les actions mobilisations ponctuelles partout sur le territoire interpellent les négationnistes. Prenant la mesure de l'ampleur de la fronde, ils sont devenus moins péremptoires sur l’essoufflement annoncé du mouvement, mais soit ils dramatisent la prise de parole du peuple, soit ils salissent la contestation du mariage gay. 
La vague de fond que Hollande a soulevée à travers la société ébranle les certitudes des politiques et des journaleux. Les éléments de langage qu'ils ont servilement colportés à la suite de l'AFP et Reuters ont brouillé leur vision et la capacité de discernement des "décrypteurs", ces pro de la désinformation. 

L’erreur serait de ne voir dimanche que le baroud d'honneur d’une droite radicale
La gauche ne doit pas s'y tromper. A vouloir à tout prix serrer les rangs derrière Hollande et une supposée avancée sociétale qui assurerait tout bêtement l'égalité entre homos et hétéros, elle sacrifie ses enfants à qui elle ne donne pas la parole. Seuls les lobbys et les casseurs du modèle occidental y trouvent leur compte. 

Ce sont des citoyens agressés dans leurs traditions et leurs convictions qu'ils sont allés provoquer. Leur mépris les a mobilisés: le gouvernement a tenté de leur imposer le silence et refusé le référendum. Le Parlement a pris l'opposition par surprise en accélérant l'examen du projet. 

Ainsi, la majorité présidentielle n'a-t-elle pas seulement bafoué la démocratie en 2013, mais a également fracturé le pays durablement, en mettant à mal non seulement une institution séculaire, mais aussi les valeurs fondamentales d'une civilisation. L’électorat démocrate-chrétien, récemment acquis à François Hollande, fait partie de ces indignés, porteurs d’une possible révolte. Le pouvoir socialiste et son valeureux ministre de l’Intérieur pourront bien matraquer, gazer, arrêter indistinctement les protestataires policés, jeunes et vieux, le plus souvent adeptes de la non-violence, et les provocateurs de toute tendance en laissant entrer les loups de banlieues dans Paris, la colère la colère n'est pas prête de tomber. 

La France excédée a de bonnes raisons de se prévaloir de la légitime défense et la répression du 26 laissera des traces profondes et durables.


jeudi 18 avril 2013

Elément de langage élyséen: la droite ne s'oppose pas, elle se "radicalise"...

La presse, caisse de résonnance de l'Elysée

Le président partisan a fixé les mots d'ordre de la presse 
Les électeurs le libèrent de ses engagements
nuls et non avenus


Le président de la gauche ignore la résistance passive des opposants à la filiation homosexuelle et 
dénonce les actes "homophobes" et "violents" commis par des marginaux extrémistes. 

Le président de quelques-uns qui lui font encore confiance a demandé de "laisser le Parlement terminer sa besogne  son travail".

Il est minuit passé dans l'hémicycle quand Thomas Thevenoud (PS) s'empare d'un fait divers recueilli sur son portable en séance et le fait entrer dans le débat parlementaire pour s’indigner à chaud de l’attaque au même moment d’un bar gay à Lille. "Je regrette que monsieur Thevenoud ait revêtu la robe de procureur", déclare Georges Fenech (UMP) qui dénonce une pratique visant à perturber la sérénité de l'enceinte.

Dans son compte-rendu des incidents de la séance de nuit,
LCP omet carrément de mentionner l'insulte du ministre des relations avec le Parlement à l'encontre de Laurent Wauquiez,  un instant sidéré qui demande au président Bartolone de rappeler Alain Vidalies à la correction.  Au député qui lançait un "honte à vous !" au gouvernement, Vidalies avait lancé "médiocre" à l'élu de la République. Mais le député reprend néanmoins son propos à la tribune, sans faire plus cas de la grossièreté de ses bavardages incessants avec la garde des Sceaux. 



"Il ne faut pas renverser les rôles, la responsabilité première de cette situation, c'est celle du chef de l'Etat", a expliqué François Fillon à la fin de la semaine dernière sur Europe 1. Jean-François Copé a quant à lui condamné la forfaiture du gouvernement qui veut "passer en force" en avançant de plusieurs semaines la deuxième lecture du texte à l'Assemblée nationale.


"Quand tout a été écrit ici, ne soyez pas surpris que tout se passe dans la rue", souligne Henri Guaino (UMP, photo ci-dessus).

A la suite du président, Reuters accuse aussitôt : "L'UMP tente de radicaliser le débat sur le mariage homosexuel"


Depuis mai 2012, s'opposer, c'est se radicaliser !


"Plusieurs députés de l'opposition ont radicalisé jeudi le débat à l'Assemblée sur le mariage et l'adoption par les couples homosexuels, l'un d'entre eux accusant même le gouvernement français 'd'assassiner les enfants' ", une image forte, mais une image.

Mais à l'inverse, Reuters occulte la radicalisation de la police
Cette agence de presse passe en effet sous silence "un  vif  incident" dont ont été victimes cinq députés empêchés par la police de pénétrer dans mardi dernier l'Assemblée nationale ! Manuel Valls transmet en effet sa psychose aux force de l'ordre qui deviennent fébriles et obtuses. 
Lien PaSiDupes : "Plusieurs députés UMP interdits d'accès à l'Assemblée par la police "

Le procès d'intention de l'homophobie resurgit aussi 
L'Assemblée a engagé mercredi après-midi l'examen de ce projet de loi approuvé vendredi dernier par le Sénat au moment ou plusieurs incidents homophobes ont éclaté en France.

Dramatisation et mensonges
Des échauffourées ont également éclaté mercredi soir à Paris à l'issue d'une nouvelle manifestation d'opposants au mariage pour tous près de l'Assemblée, qui défileront dimanche.

Selon Reuters, les orateurs du groupe UMP, pour beaucoup membres de la Droite populaire, l'aile droitière de l'UMP, se sont succédés pour critiquer "vivement" non seulement la réforme mais aussi les ministres et plus largement l'exécutif.
Bien qu'il n'appartienne pas à la Droite populaire,  Reuters se déjuge, pointant le député Philippe Cochet qui a provoqué "un  vif  incident",  accusant les ministres présents - la ministre de la Justice, Christiane Taubira, et le ministre des Relations avec le Parlement, Alain Vidalies - et la majorité "d'assassiner les enfants" avec leur projet de loi. "Des mots inappropriés", a estimé le gaulliste Patrick Ollier dans les couloirs de l'Assemblée.  "Le terme n'était pas approprié. J'en conviens", a-t-il finalement admis. "Par contre le mal reste le même, la fragilisation de l'enfant", a-t-il insisté.

Le changement promis n'est pas encore entré au Palais Bourbon
Tentative de blocage du travail parlementaire
par la gauche, en 2010



Les amendements
déposés par la gauche
sur le bureau du président Jean-Louis Debré,
lors de l'examen du projet de réforme des retraites, à l'automne 2010


Le gouvernement a décidé de brider l'opposition républicaine en utilisant la procédure du "temps programmé" qui limite la durée des débats afin d'accélérer l'examen du texte. Instauré en 2009, il a été mis en oeuvre le 4 févirier 2013 en sorte de réduire le temps de débat parlementaire lequel devrait être achevé vendredi avant un vote solennel mardi 23 avril.


Les députés ont engagé jeudi l'examen des 3.200 amendements déposés par l'opposition sur les 18 articles qui restent à examiner sur les 35 que compte le projet de loi.


L'opposition a d'ores et déjà annoncé qu'elle saisirait le Conseil constitutionnel.


La presse adopte cet "élément de langage"

Les Echos : "Mariage pour tous : le débat se radicalise à l'Assemblée"

Le Monde croit même savoir pourquoi : "L'UMP se radicalise pour plaire à ses militants..."

Le Nouvel Observateur : "l'UMP contre la radicalisation, tout contre..."
"Alors que les débats reprennent cet après-midi à l'Assemblée, l'opposition condamne mollement les débordements des militants de la Manif pour tous.[...] L'ancien Premier ministre [Jean-Pierre Raffarin] n'hésite pas à parler de la "violence d'État" à propos de la garde à vue "de jeunes campeurs" protestataires qui voulaient s'établir près du Palais-Bourbon. "Le gouvernement doit envoyer un geste d'apaisement". 
Le mépris de Hollande exaspère la rue.




jeudi 14 février 2013

Commando d'anarchistes féministes sur Notre-Dame de Paris

Notre-Dame de Paris porte plainte contre les Femen

PARIS, NOTRE-DAME. Sur leurs seins et leur dos, les manifestantes avaient inscrit des slogans au feutre comme «No homophobe», «Crise de la foi», «Bye bye Benoît !» ou «Pape game over».
huit à neuf anarcho-révolutionnaires internationales  
du mouvement féministe Femen ont manifesté 
 lieu de culte et de l'enterrement de François Mitterrand.



Deux plaintes ont été déposées 

Dissimulées dans le flot des centaines de touristes, des féministes extrémistes, 
neuf intruses, selon le ministère de l'Intérieur,  mais seulement  huit, selon un journaliste, ont fait irruption vers 10h15 dans la cathédrale - simple "édifice" et "monument le plus visité de Paris (13.650.000 visiteurs en 2010)", selon le Huffington Post. Elles se sont rapidement juchées de manière provocante sur trois des neuf nouvelles cloches provisoirement exposées dans la nef. 

Alors que la Mairie de Paris reste bras ballants, l'archidiocèse de Paris a décidé mardi soir de porter plaintes au commissariat du IVe arrondissement de Paris contre les hystériques aux seins nus, a indiqué le recteur et archiprêtre de Notre-Dame, Mgr Patrick Jacquin.

Ce groupe possède à Paris un camp d'entraînement international qui vise à former les activistes aussi bien physiquement qu'intellectuellement en vue d'actions de commando. Situé dans un ancien théâtre, elles ont profité de sa  fermeture par liquidation judiciaire: le "Lavoir moderne parisien" est au coeur du quartier chaud de la Goutte d'or - classé "zone de sécurité prioritaire" dans le 18e arrondissement. 

Or, une ordonnance datant de 1945 empêche les changements d’affectation des salles de spectacles sans autorisation du ministre de la Culture et  l’expulsion des artistes du Lavoir est le fait de la Mairie de Paris avec la complicité de la ministre féministe Aurélie Filippetti qui, de surcroît, n'a pas fait obstacle à l'installation des Ukrainiennes de  Femen, en août 2012.

L'une au motif de "profanation d'un espace cultuel" et "profanation d'objets sacrés".  
"Elles sont montées sur les podiums de trois de nos nouvelles cloches exposées jusqu'à fin février dans la nef" pour le 850e anniversaire de la cathédrale, explique-t-il. 
"Elles s'en sont pris à une en particulier, la cloche baptisée Denis, et l'ont esquintée à trois reprises. La feuille d'or de cette cloche est tombée", explique le recteur, qui entend bien obtenir réparation.

L'autre plainte a été déposée pour "coups et blessures". 
Le commando de femmes a porté des coups de pieds aux gardiens. 
L'un des agents malmenés a eu "une épaule démolie, il est en incapacité", précise Monseigneur Jacquin. 

Un autre surveillant a fait un malaise et a dû être pris en charge par les pompiers. "Ce commando inqualifiable a été d'une violence inouïe, reprend Mgr Jacquin, les enfants qui étaient là ont été extrêmement choqués", souligne le Figaro.fr.

Les para-militaires ont eu le temps d'exhiber leurs "pectoraux"  nus et de crier "Pope no more" ("Plus de pape"), faisant tinter les cloches en les frappant à coups de bâtons. Sur leur torse et leur dos, elles avaient écrit des slogans lapidaires comme "No homophobe", "Crise de la foi", "Bye bye Benoît !" 


Expulsées par le service d'ordre de la cathédrale, elles ont continué sur le parvis à scander  des slogans pendant une dizaine de minutes comme "Dégage homophobe !" ou "In gay we trust"...


Complice des " happenings " anarcho-révolutionnaires, Caroline Fourest, la journaliste partisane et militante qui, le 18 décembre 2012, jouait les "vierges effarouchées" en participant aux pseudo-violences des Femen et en se déclarant tabassée, aujourd'hui,   prend fait et cause pour les harpies de la révolution féministe, dans le Huffington Post. Pour tenter de justifier le raid des furies, elle y écrit que " l'Eglise et l'Etat flirtent ensemble contre les libertés..." La journaliste étiquette Femen "mouvement anti-religieux, comme Charlie Hebdo" et la totalitaire se dresse contre la liberté de "croire à des dogmes, des religions, ou à des superstitions". Pour être vertueux, les démocrates  doivent aujourd'hui afficher leur sectarisme !

Le maire socialiste de Paris, Bertrand Delanoë a parlé, sans agir


Il a condamné cette "provocation" mardi soir, la jugeant "inopportune et déplacée". 
Un constat non suivi d'effets. 

Le 18 novembre 2012, déguisées en nonnes et soutenues par des complices
dans le rôle d'agresseurs présumés,
les activistes de Femen France ont réalisé une mise en scène de violences
lors d'une manifestation contre le projet de loi prévoyant le "mariage" pour tous







Le ministre de l'Intérieur et des Cultes, Manuel Valls s'est déclaré "consterné", assurant ainsi le minimum

"Ces agissements commis au sein même d'un lieu de culte, sont contraires aux valeurs [et aux lois ?] républicaines qui offrent - faut-il le rappeler -, à chacun, la possibilité de s'exprimer librement", a-t-il notamment déclaré, non sans ambiguïté.

"Si la laïcité permet à chacun de croire ou de ne pas croire en toute liberté, la République entend, dans le même temps, garantir à tous les croyants de pouvoir pratiquer leur religion dans la dignité et le respect mutuel", a-t-il ajouté.


Des paroles non suivies d'effets, car Valls ne poursuit pas les provocatrices,
 bien qu'elles troublent l'ordre public et malgré les violences qu'elles mettent en scène et leurs attentats publics à la pudeur, depuis plusieurs mois.

VOIR et ENTENDRE le comportement des Femen à Notre-Dame à l'annonce du départ du pape Benoît XVI à la retraite:



Cette violation de lieu de culte est un sacrilège


Les anarcho-révolutionnaires dépoitraillées ont suscité l'indignation des catholiques et d'une partie de la classe politique.

A l'issue du conseil des ministres de ce mercredi, la porte-parole de l'exécutif et ministre des Droits des femmes, Najat Vallaud-Belkacem, a sobrement jugé cette provocation "inutile", élément de langage minimaliste repris par Manu Valls.


Mais la république laïque garantit-elle encore les libertés d'expression et de culte quand l'Etat est socialiste ? 

Les Femen ont-elles été provoquées ? Ont-elles contrevenu à la loi ?  


Le raid sur Notre-Dame de Paris a évidemment choqué dans les cercles catholiques et au-delà.

Le député UMP Lionnel Luca a réagi par l'ironie à ce coup de force.

La provocation de trop ? 

Certains élus estiment qu'il faut désormais agir. 
Les sénateurs de Paris Yves Pozzo di Borgo (UDI) et Pierre Charon (UMP) estiment qu'il est "incompréhensible que ces activistes étrangères ne soient pas empêchées d'agir, surtout aujourd'hui où il y a une conjoncture spéciale".

Le Parquet et la Garde des Sceaux laisseront-ils impunie l'agression commise par des femmes aux seins nus sur la voie publique ?
 

vendredi 2 novembre 2012

Lâcher de ministres pour nier les couacs du gouvernement !

Le gouvernement tente de couvrir la voix des media


"La presse abuse du mot 'couac'", 'élément de langage' colporté par les ministres



Le mot "couac" irrite sérieusement l'exécutif.

Plusieurs ministres ont fait la tournée des chaînes de radio et de télévision pour reprendre les journalistes en main. Ils auraient un peu trop monté en épingle les cafouillages et contradictions des ministres, dont le Premier d'entre eux, ainsi que les ratés de la communication du gouvernement. Les organes de presse seraient tous à mettre dans le même paniers, analystes distingués, experts émérites et décrypteurs éminents, tous autant qu'ils sont, n'en déplaise à Libération, ne seraient  que des incapables tout juste bons à  relater "l'écume des choses". 
Voilà-t-il comment ce gouvernement intolérantescompte faire taire les canards, d'une pluie de coups sur le bec ? Une véritable chasse aux journalistes, une sorte de ratonnade, quouac ! 



Ce tir groupé est une riposte à une polémique déclenchée mardi 30 octobre par une phrase "idéologiquement incorrecte" prononcée sur les 35 heures dans un moment d'égarement mental par Jean-Marc Ayrault, vite corrigée à regret par le premier ministre lui-même, soucieux de se fabriquer une image de briseur de tabous, mais qui a suscité de nombreuses railleries à droite, d'effarement à gauche et de confusion dans la presse embarrassée.

Lire PaSiDupes : "35 heures: Ayrault et Sapin s'affrontent sur le pédalo ivre "
Lien PaSiDupes : "
Revue de presse: Ayrault fait du Cresson"



Najat Vallaud-Belkacem soupçonne les journalistes d'analphabétisme




"Je n'ai rien contre le mot 'couac' dans l'absolu. J'aimerais simplement que vous preniez le temps de réfléchir à la définition du mot 'couac', ce que, à mon sens vous ne faites pas toujours suffisamment", a lâché  la porte-parole du gouvernement, qui a pris le melon, lors du compte rendu du conseil des ministres (voir à partir de 9 minutes).



"Un différend politique n'est pas un 'couac', une divergence d'interprétation n'est pas un 'couac', un couac c'est une fausse note", a soutenu la benjamine du gouvernement, ex cathedra. "Or, en l'occurrence, dans ce gouvernement, j'ai le sentiment que le premier ministre est le chef d'orchestre, d'un orchestre qui marche plutôt bien", a poursuivi la sujette de Hollande, sombrant dans la subjectivité. Selon le Littré (lexicographe mort en 1881), un couac "s'emploie surtout pour désigner une fausse note en musique". Le Robert parle de maladresse, voire même de difficulté. Même Bruno Roger-Petit, si ignare soit-il, le sait. Peut-être.



De nombreux conseillers et membres du gouvernement se sont déployés dans  la presse 


Le gouvernement ne supporte pas d'être accusé d'amateurisme ou qu'on lui fasse un procès en manque de cohérence politique. 

"Par ailleurs, je trouve que dans la façon dont vous observez, vous commentez l'activité du gouvernement, vous faites beaucoup de mousse avec peu de savon", a encore vanné la porte-parole du gouvernement, avant de pousser le bouchon vraiment trop loin. 
"Sans doute les Français gagneraient à ce que vous leur présentiez plus en détails les réformes de fond que nous entreprenons, ce qu'elles changent à leur vie quotidienne [puisqu'ils ne s'aperçoivent de rien et ont besoin que la binationale leur dise), plutôt que l'écume des choses". 
Le jour de la "bourde" du Premier Z-Ayrault sur les 35 heures, le gouvernement voulait communiquer sur les premiers emplois d'avenir, hasarde Le Monde, bien que le lancement ne soit en rien une mise en oeuvre encore.

Opération commando

Revenant mardi sur ses passes d'armes avec l'opposition, le premier ministre, Jean-Marc Ayrault, avait abandonné la critique socialiste des opposants qui "salissent" pour la dénonciation de polémiques qui "ne servent pas à grand-chose" ou d'une politique qui "se caricature elle-même".

Trois autres ministres ont aussi manifesté leur méchante humeur, deux insistant toujours sur le même mot : "Il y a un mot qui commence à me hérisser le poil : c'est le mot 'couac', a grondé Pierre Moscovici (économie), sur BFM TV. On le met vraiment à toutes les sauces, à propos de n'importe quoi." (sic) Sauf votre respect, Monsieur le Premier ministre !...

La ministre déléguée aux personnes âgées, Michèle Delaunay, a également participé à la mobilisation d'intimidation de la presse dans un billet publié mercredi sur blog. "Ça commence à faire, chaque matin, chaque midi et chaque soir, et même quelquefois au cœur de la nuit de tomber sur un énervé de droite, un hypomane de gauche, un médiocrate de partout ailleurs, qui n'a d'autres soucis que de traquer, dénoncer, fustiger l'erreur dans la virgule, l'intonation douteuse ou le mauvais horaire de n'importe quelle prise de parole d'un membre de notre gouvernement", écrit-elle, méprisante de la presse qui a porté à l'Elysée le succédané de Dominique Strauss-Kahn, F. Hollande.
Malgré sa séparation avec X. Cantat, une autre "hypomane" socialiste a dit son irritation outragée. Cécile Duflot (logement) est en effet allée brûler quelques calories en mettant en demeure le journaliste de RTL, Jean-Michel Aphatie, brandissant l'élément de langage redondant de ses collègues : "Vous allez me définir ce que c'est qu'un couac parce que c'est devenu une espèce de leitmotiv..." Bel exemple de leitmotiv, avant de laisser entendre, comme Najat Vallaud-Belkacem, que la presse ne se préoccupe que de "la mousse". Celle visiblement de la bière surtaxée !

Le gouvernement avait ainsi distribué le polycopié de l'argumentaire officiel et ses petits soldats avaient défilé au pas cadencé par le tambour des génériques d'émissions télévisées amies. Il comptait afficher une image d'unité aussi retouchée que celle de la franche camaraderie du week-end dernier à la braderie des postes fédéraux du Parti socialiste à Toulouse. En fait de reconquête de l'opinion, les petits soldats de plomb de Ayrault-la-bavure ont certes marché du même pas, mais en rond. 

Ce piètre spectacle d'une armée mexicaine, après des semaines de dégringolade de la confiance en ce président et son Premier sinistre dans les sondages, ajoutait le ridicule au foutoir. L'impréparation et l'improvisation de l'exécutif sur la compétitivité, la dépénalisation du cannabis, le droit de vote des étrangers ou encore le mariage homosexuel ont nourri des articles sur la cacophonie dans la communication gouvernementale. Le Monde admet en titre au passage que la cacophonie est faite de couacs... 



VOIR et ENTENDRE l'outrecuidance du petit Cazeneuve, sous-ministre aux Affaires étrangères plein d'auto-suffisance et de morgue ce matin sur BFMTV,  face à son hôte,  Christophe Jakubyszyn qui n'a pas droit à la parole: