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lundi 28 janvier 2019

Tarascon : un commando lourdement armé fait évader un détenu fiché dangereux

Trois agents de l'administration pénitentiaire attaqués devant le tribunal de Grande Instance

Le détenu devait être présenté devant un juge d'instruction dans la matinée 

Une atteinte à un symbole de la République ?
(Tribunal de Grande instance de Tarascon)
L'escorte pénitentiaire  du délinquant a été attaquée au centre de la ville ce lundi 28 janvier au matin à son arrivée au tribunal de Tarascon (Bouches-du-Rhône). Un commando de complices "lourdement armé" l'a libéré, a indiqué le procureur de la République. 

Vers 08h30, trois malfaiteurs ont fait irruption devant le palais de justice, à proximité d'un lycée du centre ville. Ils ont neutralisé les trois agents de l'administration pénitentiaire qui escortaient un détenu en provenance du centre pénitentiaire de Béziers (Hérault).

Plusieurs coups de feu ont retenti

Le commando d'assaillants a tiré "plusieurs coups de feu", sans faire de blessés, a précisé le magistrat. En revanche, ils ont  menacé et frappé violemment les fonctionnaires.
Les agents pénitentiaires, partis de Béziers avec le détenu lundi matin, "étaient descendus du véhicule pour sonner à l'entrée du TGI, lorsque des hommes armés leur sont tombés dessus", a raconté Nicolas Burtz, responsable local du syndical FO pénitentiaire. Une fonctionnaire qui refusait de lâcher le détenu a reçu un coup sur la tête, a-t-il précisé. 
Une enquête administrative est en cours pour "déterminer si la classification de l'escorte était suffisante par rapport à la dangerosité du détenu", indique le syndicaliste.

"Ce détenu avait déjà tenté de s'évader lors d'une précédente incarcération. L'administration est bien naïve, il a fait le gentil pendant des mois pour tenter de s'évader de nouveau," gronde le représentant CGT pénitentiaire, Karim Terki.

Anonymé, le détenu qui s'est évadé est âgé de 27 ans. Il était écroué, en détention provisoire, depuis le 26 septembre 2017, "pour vol avec arme, vol aggravé, association de malfaiteurs", a précisé l'administration pénitentiaire. Selon une source proche du dossier, il était poursuivi dans quatre affaires, et était notamment l'auteur de plusieurs vols de voiture avec violence, commis à Aix-en-Provence et Tarascon.

Les évasions se multiplient

Une autre évasion humiliante, celle de Redoine Faïd.
Le braqueur récidiviste Rédoine Faïd (ici, en 2010) était toujours en fuite lundi après son évasion spectaculaire la veille par hélicoptère de la prison de Réau, en Seine-et-Marne.
Au coeur de l'été 2018, le braqueur le plus recherché du pays avait faussé compagnie aux personnels de Nicole Belloubet à de la prison de Réau, Seine-et-Marne, avec cette fois des complices, en hélicoptère : il s'était posé dans la cour d'honneur.
Il aura fallu trois mois d'enquête pour mettre un terme à cette cavale. Condamné à 25 ans de prison en avril 2018 pour l'affaire de la fusillade de Villiers-sur-Marne, où une policière a perdu la vie, il a été identifié et interpellé, dissimulé sous une burqa.

La précédente évasion à celle de Tarascon ne remonte qu'au dimanche 30 décembre après-midi, à la prison de Fresnes (Val-de-Marne). 
Malgré les tirs de surveillants, un détenu de 29 ans a réussi à escalader le mur d’enceinte avec une échelle de cordes et de draps. Connu pour des faits de banditisme (extorsion, escroquerie et vol avec effraction commis en bande organisée entre février et avril 2016), le détenu était pourtant "particulièrement surveillé", après avoir tenté lui aussi de s'évader d'un tribunal. 

Un récidiviste déjà condamné pour des faits similaires en 2016.
Pourtant classé DPS (détenu particulièrement surveillé) par l'administration pénitentiaire, depuis son évasion en 2016 du tribunal de Créteil, alors qu'il venait d'écoper de huit ans de prison, il lui avait suffi de "bousculer" les policiers chargés de sa garde. Il est ainsi parvenu à franchir, seul, le mur d'enceinte de la prison, avant de prendre la fuite à pied. 
L'individu avait même réussi à "emmener avec lui des draps, ni vu, ni connu, pour pouvoir escalader le grillage, les murs et passer les concertina [des fils de barbelés munis de lames très coupantes] pour éviter de se couper", souligne Emmanuel Bodin, le secrétaire général du syndicat FO Pénitentiaire. 

Son nom, Nicolas B., a été rendu public. 
En revanche, les autorités ne révèlent pas celui de l'évadé de Tarascon mais, de "source proche de l'enquête", le fugitif serait Thomas Bras, écroué pour vol et cambriolage. Il court toujours...
Il s’est notamment évadé deux fois du commissariat de Villejuif lors de gardes à vues, ainsi que du Tribunal de Créteil lors de son procès en décembre 2016. Il était libérable en 2026.

Le système pénitentiaire à nouveau en question

Après les évasions en série de la Maison d'arrêt de Lille-Sequedin (Nord), théâtre de la spectaculaire évasion de Redoine Faïd, en faisant sauter plusieurs portes de la prison, en avril 2013, un précédent détenu s'était échappé, menottes aux mains, mais en douce et non à coups d'explosifs, et ce récidiviste pour trafic de stupéfiants court toujours, comme le multi-récidiviste Antonio Ferrara qui, malgré son palmarès, n'est plus détenu à l'isolement. Condamné à 17 ans de réclusion criminelle pour sa spectaculaire évasion de la prison de Fresnes, le 12 mars 2003, tandis que son ancien avocat, Karim Achoui, est condamné à sept ans d'emprisonnement pour complicité, mais relaxé, tandis que Ferrara est condamné à une peine de 12 ans.

Cette série d'évasions survient alors qu'en août, une enquête avait été ouverte après le survol par deux drones de la prison de Fresnes, l'une des plus grandes de France, qui compte quelque 2500 détenus.

samedi 26 octobre 2013

Un militant de Greenpeace fait le mariole au 2e étage de la Tour Eiffel

En taule, les activistes supra-nationaux ! 

Un commando 
de Greenpeace s'est introduit illégalement dans le monument  
L'activiste fait son cirque !
Samedi matinl'un des militants radicaux s'est épinglé dans une tente suspendue au étage de  la Tour Eiffel grâce à une échelle.  Un autre militant a sécurisé le point d'attache de la tente rouge depuis le deuxième étageavant l'heure d'ouverture

L'altermondialiste cherche à attirer l'attention sur la détention en Russie de 30 membres de l'organisation
, dont il réclame la libération. Le militant écologiste a déployé une banderole sur laquelle on peut lire "Free the Artic 30" (Libérez les 30 de l'Arctique) et "Militants en prison, climat en danger" 

Le Havre héberge le navire de
Greenpeace,
le 28 octobre 2009
La société de la Tour Eiffel et ses employés ont ainsi subi un important manque à gagner consécutif au blocage du monument pendant un weekend très actif: sans aucune représentativité légale ni parlementaire, les militants de l'organisation non-gouvernementale ont imposé l'interdiction d'accès aux touristes samedi en milieu de matinée.
"Nous sommes là pour envoyer un message au gouvernement français, afin qu'il mette tout en oeuvre pour la libération des 28 militants et des deux journalistes", a expliqué Cyrille Cormier, chargé de la campagne Energie à Greenpeace. "Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault doit se rendre en Russie la semaine prochaine. Nous lui demandons de mettre ce dossier à l'agenda", a ajouté le groupe international de pression.

Les ONG sévissent sans aucun statut de sujet de droit, ni national, ni international.

Activistes monte-en-l'air de Greenpeace 

en violation du  siège de Gazprom 

-notre fournisseur en énergie -

pour demander la libération de 28 de leurs militants et 

de journalistes emprisonnés en Russie depuis septembre

Un navire de Greenpeace, Arctic Sunrise, a été arraisonné le 19 septembre par un commando russe après que des militants ont tenté d'escalader une plateforme pétrolière du géant Gazprom afin d'en dénoncer les risques écologiques. 
Impunément, Greenpeace a bafoué 
la représentation nationale 

en séance, le 2-12-09
Les 30 membres d'équipage - parmi lesquels un cuisinier, un médecin et deux journalistes freelance, dont 26 étrangers - ont été incarcérés à Mourmansk et inculpés de "hooliganisme", un crime passible de 7 ans de prison en Russie.
Dans certains pays, la loi n'est pas faite pour être contournée ou ...escaladée.

jeudi 14 février 2013

Commando d'anarchistes féministes sur Notre-Dame de Paris

Notre-Dame de Paris porte plainte contre les Femen

PARIS, NOTRE-DAME. Sur leurs seins et leur dos, les manifestantes avaient inscrit des slogans au feutre comme «No homophobe», «Crise de la foi», «Bye bye Benoît !» ou «Pape game over».
huit à neuf anarcho-révolutionnaires internationales  
du mouvement féministe Femen ont manifesté 
 lieu de culte et de l'enterrement de François Mitterrand.



Deux plaintes ont été déposées 

Dissimulées dans le flot des centaines de touristes, des féministes extrémistes
neuf intruses, selon le ministère de l'Intérieur,  mais seulement  huit, selon un journaliste, ont fait irruption vers 10h15 dans la cathédrale - simple "édifice" et "monument le plus visité de Paris (13.650.000 visiteurs en 2010)", selon le Huffington Post. Elles se sont rapidement juchées de manière provocante sur trois des neuf nouvelles cloches provisoirement exposées dans la nef. 

Alors que la Mairie de Paris reste bras ballants, l'archidiocèse de Paris a décidé mardi soir de porter plaintes au commissariat du IVe arrondissement de Paris contre les hystériques aux seins nus, a indiqué le recteur et archiprêtre de Notre-Dame, Mgr Patrick Jacquin.

Ce groupe possède à Paris un camp d'entraînement international qui vise à former les activistes aussi bien physiquement qu'intellectuellement en vue d'actions de commando. Situé dans un ancien théâtre, elles ont profité de sa  fermeture par liquidation judiciaire: le "Lavoir moderne parisien" est au coeur du quartier chaud de la Goutte d'or - classé "zone de sécurité prioritaire" dans le 18e arrondissement. 

Or, une ordonnance datant de 1945 empêche les changements d’affectation des salles de spectacles sans autorisation du ministre de la Culture et  l’expulsion des artistes du Lavoir est le fait de la Mairie de Paris avec la complicité de la ministre féministe Aurélie Filippetti qui, de surcroît, n'a pas fait obstacle à l'installation des Ukrainiennes de  Femen, en août 2012.

L'une au motif de "profanation d'un espace cultuel" et "profanation d'objets sacrés".  
"Elles sont montées sur les podiums de trois de nos nouvelles cloches exposées jusqu'à fin février dans la nef" pour le 850e anniversaire de la cathédrale, explique-t-il. 
"Elles s'en sont pris à une en particulier, la cloche baptisée Denis, et l'ont esquintée à trois reprises. La feuille d'or de cette cloche est tombée", explique le recteur, qui entend bien obtenir réparation.

L'autre plainte a été déposée pour "coups et blessures". 
Le commando de femmes a porté des coups de pieds aux gardiens. 
L'un des agents malmenés a eu "une épaule démolie, il est en incapacité", précise Monseigneur Jacquin. 

Un autre surveillant a fait un malaise et a dû être pris en charge par les pompiers. "Ce commando inqualifiable a été d'une violence inouïe, reprend Mgr Jacquin, les enfants qui étaient là ont été extrêmement choqués", souligne le Figaro.fr.

Les para-militaires ont eu le temps d'exhiber leurs "pectoraux"  nus et de crier "Pope no more" ("Plus de pape"), faisant tinter les cloches en les frappant à coups de bâtons. Sur leur torse et leur dos, elles avaient écrit des slogans lapidaires comme "No homophobe", "Crise de la foi", "Bye bye Benoît !" 


Expulsées par le service d'ordre de la cathédrale, elles ont continué sur le parvis à scander  des slogans pendant une dizaine de minutes comme "Dégage homophobe !" ou "In gay we trust"...


Complice des " happenings " anarcho-révolutionnaires, Caroline Fourest, la journaliste partisane et militante qui, le 18 décembre 2012, jouait les "vierges effarouchéesen participant aux pseudo-violences des Femen et en se déclarant tabassée, aujourd'hui,   prend fait et cause pour les harpies de la révolution féministe, dans le Huffington PostPour tenter de justifier le raid des furies, elle y écrit que " l'Eglise et l'Etat flirtent ensemble contre les libertés..." La journaliste étiquette Femen "mouvement anti-religieux, comme Charlie Hebdo" et la totalitaire se dresse contre la liberté de "croire à des dogmes, des religions, ou à des superstitions". Pour être vertueux, les démocrates  doivent aujourd'hui afficher leur sectarisme !

Le maire socialiste de Paris, Bertrand Delanoë a parlé, sans agir


Il a condamné cette "provocation" mardi soir, la jugeant "inopportune et déplacée"
Un constat non suivi d'effets. 

Le 18 novembre 2012, déguisées en nonnes et soutenues par des complices
dans le rôle d'agresseurs présumés,
les activistes de Femen France ont réalisé une mise en scène de violences
lors d'une manifestation contre le projet de loi prévoyant le "mariage" pour tous







Le ministre de l'Intérieur et des Cultes, Manuel Valls s'est déclaré "consterné", assurant ainsi le minimum

"Ces agissements commis au sein même d'un lieu de culte, sont contraires aux valeurs [et aux lois ?] républicaines qui offrent - faut-il le rappeler -, à chacun, la possibilité de s'exprimer librement", a-t-il notamment déclaré, non sans ambiguïté.

"Si la laïcité permet à chacun de croire ou de ne pas croire en toute liberté, la République entend, dans le même temps, garantir à tous les croyants de pouvoir pratiquer leur religion dans la dignité et le respect mutuel", a-t-il ajouté.


Des paroles non suivies d'effets, car Valls ne poursuit pas les provocatrices,
 bien qu'elles troublent l'ordre public et malgré les violences qu'elles mettent en scène et leurs attentats publics à la pudeur, depuis plusieurs mois.

VOIR et ENTENDRE le comportement des Femen à Notre-Dame à l'annonce du départ du pape Benoît XVI à la retraite:



Cette violation de lieu de culte est un sacrilège


Les anarcho-révolutionnaires dépoitraillées ont suscité l'indignation des catholiques et d'une partie de la classe politique.

A l'issue du conseil des ministres de ce mercredi, la porte-parole de l'exécutif et ministre des Droits des femmes, Najat Vallaud-Belkacem, a sobrement jugé cette provocation "inutile", élément de langage minimaliste repris par Manu Valls.


Mais la république laïque garantit-elle encore les libertés d'expression et de culte quand l'Etat est socialiste ? 

Les Femen ont-elles été provoquées ? Ont-elles contrevenu à la loi ?  


Le raid sur Notre-Dame de Paris a évidemment choqué dans les cercles catholiques et au-delà.

Le député UMP Lionnel Luca a réagi par l'ironie à ce coup de force.

La provocation de trop ? 

Certains élus estiment qu'il faut désormais agir. 
Les sénateurs de Paris Yves Pozzo di Borgo (UDI) et Pierre Charon (UMP) estiment qu'il est "incompréhensible que ces activistes étrangères ne soient pas empêchées d'agir, surtout aujourd'hui où il y a une conjoncture spéciale".

Le Parquet et la Garde des Sceaux laisseront-ils impunie l'agression commise par des femmes aux seins nus sur la voie publique ?
 

vendredi 2 novembre 2012

Lâcher de ministres pour nier les couacs du gouvernement !

Le gouvernement tente de couvrir la voix des media


"La presse abuse du mot 'couac'", 'élément de langage' colporté par les ministres



Le mot "couac" irrite sérieusement l'exécutif.

Plusieurs ministres ont fait la tournée des chaînes de radio et de télévision pour reprendre les journalistes en main. Ils auraient un peu trop monté en épingle les cafouillages et contradictions des ministres, dont le Premier d'entre eux, ainsi que les ratés de la communication du gouvernement. Les organes de presse seraient tous à mettre dans le même paniers, analystes distingués, experts émérites et décrypteurs éminents, tous autant qu'ils sont, n'en déplaise à Libération, ne seraient  que des incapables tout juste bons à  relater "l'écume des choses". 
Voilà-t-il comment ce gouvernement intolérantescompte faire taire les canards, d'une pluie de coups sur le bec ? Une véritable chasse aux journalistes, une sorte de ratonnade, quouac ! 



Ce tir groupé est une riposte à une polémique déclenchée mardi 30 octobre par une phrase "idéologiquement incorrecte" prononcée sur les 35 heures dans un moment d'égarement mental par Jean-Marc Ayrault, vite corrigée à regret par le premier ministre lui-même, soucieux de se fabriquer une image de briseur de tabous, mais qui a suscité de nombreuses railleries à droite, d'effarement à gauche et de confusion dans la presse embarrassée.

Lire PaSiDupes : "35 heures: Ayrault et Sapin s'affrontent sur le pédalo ivre "
Lien PaSiDupes : "
Revue de presse: Ayrault fait du Cresson"



Najat Vallaud-Belkacem soupçonne les journalistes d'analphabétisme




"Je n'ai rien contre le mot 'couac' dans l'absolu. J'aimerais simplement que vous preniez le temps de réfléchir à la définition du mot 'couac', ce que, à mon sens vous ne faites pas toujours suffisamment", a lâché  la porte-parole du gouvernement, qui a pris le melon, lors du compte rendu du conseil des ministres (voir à partir de 9 minutes).



"Un différend politique n'est pas un 'couac', une divergence d'interprétation n'est pas un 'couac', un couac c'est une fausse note", a soutenu la benjamine du gouvernement, ex cathedra. "Or, en l'occurrence, dans ce gouvernement, j'ai le sentiment que le premier ministre est le chef d'orchestre, d'un orchestre qui marche plutôt bien", a poursuivi la sujette de Hollande, sombrant dans la subjectivité. Selon le Littré (lexicographe mort en 1881), un couac "s'emploie surtout pour désigner une fausse note en musique". Le Robert parle de maladresse, voire même de difficulté. Même Bruno Roger-Petit, si ignare soit-il, le sait. Peut-être.



De nombreux conseillers et membres du gouvernement se sont déployés dans  la presse 


Le gouvernement ne supporte pas d'être accusé d'amateurisme ou qu'on lui fasse un procès en manque de cohérence politique. 

"Par ailleurs, je trouve que dans la façon dont vous observez, vous commentez l'activité du gouvernement, vous faites beaucoup de mousse avec peu de savon", a encore vanné la porte-parole du gouvernement, avant de pousser le bouchon vraiment trop loin. 
"Sans doute les Français gagneraient à ce que vous leur présentiez plus en détails les réformes de fond que nous entreprenons, ce qu'elles changent à leur vie quotidienne [puisqu'ils ne s'aperçoivent de rien et ont besoin que la binationale leur dise), plutôt que l'écume des choses". 
Le jour de la "bourde" du Premier Z-Ayrault sur les 35 heures, le gouvernement voulait communiquer sur les premiers emplois d'avenir, hasarde Le Monde, bien que le lancement ne soit en rien une mise en oeuvre encore.

Opération commando

Revenant mardi sur ses passes d'armes avec l'opposition, le premier ministre, Jean-Marc Ayrault, avait abandonné la critique socialiste des opposants qui "salissent" pour la dénonciation de polémiques qui "ne servent pas à grand-chose" ou d'une politique qui "se caricature elle-même".

Trois autres ministres ont aussi manifesté leur méchante humeur, deux insistant toujours sur le même mot : "Il y a un mot qui commence à me hérisser le poil : c'est le mot 'couac', a grondé Pierre Moscovici (économie), sur BFM TV. On le met vraiment à toutes les sauces, à propos de n'importe quoi." (sic) Sauf votre respect, Monsieur le Premier ministre !...

La ministre déléguée aux personnes âgées, Michèle Delaunay, a également participé à la mobilisation d'intimidation de la presse dans un billet publié mercredi sur blog. "Ça commence à faire, chaque matin, chaque midi et chaque soir, et même quelquefois au cœur de la nuit de tomber sur un énervé de droite, un hypomane de gauche, un médiocrate de partout ailleurs, qui n'a d'autres soucis que de traquer, dénoncer, fustiger l'erreur dans la virgule, l'intonation douteuse ou le mauvais horaire de n'importe quelle prise de parole d'un membre de notre gouvernement", écrit-elle, méprisante de la presse qui a porté à l'Elysée le succédané de Dominique Strauss-Kahn, F. Hollande.
Malgré sa séparation avec X. Cantat, une autre "hypomane" socialiste a dit son irritation outragée. Cécile Duflot (logement) est en effet allée brûler quelques calories en mettant en demeure le journaliste de RTL, Jean-Michel Aphatie, brandissant l'élément de langage redondant de ses collègues : "Vous allez me définir ce que c'est qu'un couac parce que c'est devenu une espèce de leitmotiv..." Bel exemple de leitmotiv, avant de laisser entendre, comme Najat Vallaud-Belkacem, que la presse ne se préoccupe que de "la mousse". Celle visiblement de la bière surtaxée !

Le gouvernement avait ainsi distribué le polycopié de l'argumentaire officiel et ses petits soldats avaient défilé au pas cadencé par le tambour des génériques d'émissions télévisées amies. Il comptait afficher une image d'unité aussi retouchée que celle de la franche camaraderie du week-end dernier à la braderie des postes fédéraux du Parti socialiste à Toulouse. En fait de reconquête de l'opinion, les petits soldats de plomb de Ayrault-la-bavure ont certes marché du même pas, mais en rond. 

Ce piètre spectacle d'une armée mexicaine, après des semaines de dégringolade de la confiance en ce président et son Premier sinistre dans les sondages, ajoutait le ridicule au foutoir. L'impréparation et l'improvisation de l'exécutif sur la compétitivité, la dépénalisation du cannabis, le droit de vote des étrangers ou encore le mariage homosexuel ont nourri des articles sur la cacophonie dans la communication gouvernementale. Le Monde admet en titre au passage que la cacophonie est faite de couacs... 



VOIR et ENTENDRE l'outrecuidance du petit Cazeneuve, sous-ministre aux Affaires étrangères plein d'auto-suffisance et de morgue ce matin sur BFMTV,  face à son hôte,  Christophe Jakubyszyn qui n'a pas droit à la parole: 






mardi 12 juin 2012

Législatives: le front des femmes socialistes contre le candidat PS à à La Rochelle

Commando de la paire diabolique, Aubry et Duflot, sur La Rochelle pour tenter de sauver la Royal



F. Hollande a ordonné le siège de La Rochelle (1627-1628), 
commandé par Martine Aubry.
Se terminera-t-il par la capitulation de la cité
et de la "gauche populaire"?

Parité ou sexisme ?

Le candidat socialiste légitime a fort à faire contre le parachutage de Sa Cynique Majesté Royal, soutenue par l'appareil parisien.
Martine Aubry, première secrétaire du PS, se rend mardi, avec Cécile Duflot, à La Rochelle "pour soutenir Ségolène Royal" qui affronte le candidat PS dissident Olivier Falorni (DVG), un fidèle de François Hollande, au second tour des législatives.
C'est la lutte du pot de fer parisien contre le pot de terre provincial que doivent arbitrer les électeurs.

Grand show parisien d'intimidation

Une conférence de presse devait ensuite avoir lieu, selon l'entourage de Mme Royal.

Déploiement de force pour intimider les électeurs locaux
"Je vais aller demain à La Rochelle avec Cécile Duflot (ministre du Logement et secrétaire nationale d'EELV) pour soutenir Ségolène Royal le jour-même où elle dépose sa candidature pour le second tour" des élections législatives, a-t-elle lancé lundi.

Au détriment de la candidate PS du Gard
Elle a précisé qu'elle annulait son déplacement prévu mardi dans le Gard et que Mme Duflot annulait également ses engagements.

Coup de force parisien

Les deux femmes seront accueillies à la gare de La Rochelle par Mme Royal peu après 10h00. 
Toutes trois se rendront ensuite à la préfecture de Charente-Maritime où est prévu à 11H00 le dépôt officiel de candidature de la présidente de Poitou-Charentes, ex-députée des Deux-Sèvres, avant de sauter sur La Rochelle (Charente-Maritime)


"Il s'agit de soutenir Ségolène Royal dans une circonscription où elle est arrivée en tête et où la règle habituelle, réitérée et que tout le monde applique, est que le candidat de gauche arrivé en seconde position se désiste pour celle ou celui arrivé en tête", a ajouté Mme Aubry.

"Et en l'occurence, ce n'est pas n'importe quelle candidate puisque c'est la présidente de Poitou-Charentes et notre ancienne candidate à la présidentielle. Qui plus est, il paraît invraisemblable qu'un candidat de gauche fasse battre Ségolène Royal avec les voix de la droite", a-t-elle répété.

M. Falorni a déposé lundi après-midi sa candidature pour le second tour et a assuré que sa décision de se maintenir était "irrévocable".

Deux ou trois choses à savoir d'Olivier Falorni

Le candidat Divers Gauche est-il le dissident que l'on décrit ?
Qui est cet homme que Désirdavenir Royal tente de chasser du second tour ?
Madame Royal n'apprécie pas d'être mise en balance avec un manant, Olivier Falorni, dont le microcosme parisien exige aujourd'hui le retrait. 

Un élu de terrain

Olivier Falorni est le petit-fils de Gino Falorni, figure historique du basket-ball à La Rochelle. Agé de 40 ans,
cet inconditionnel de François Hollande est conseiller régional, élu sur la liste... Royal. Il est aussi adjoint du maire de La Rochelle, Maxime Bono, en charge des finances. Patron du PS en Charente-Maritime avant d'être exclu du parti à cause de sa dissidence, il bénéficie de forts soutiens locaux, celui d'une bonne partie des militants, et celui de Jean-François Fountaine, homme de réseau par excellence et entrepreneur très influent qui avait expliqué les raisons de son choix à L'Express avant le premier tour
Lien PaSiDupes sur l'autoritarisme de l'arrogante Royal subi par Fountaine :"" (lien ) 
La video associée donne un aperçu de la manière Royal de mener un débat ('participatif') : on ne peut un seul instant imaginer sEGOl'haine Royal présidente de l'Assemblée nationale !

Il déteste Ségolène Royal. 

Olivier Falorni aussi entretient avec la présidente de Poitou-Charentes des relations exécrables au Conseil régional. Il rêvait depuis toujours d'être député et n'a
pas jugé "républicain" le "parachutage" de Ségolène Royal depuis les Deux-Sèvres. Lui qui n'a pas obtenu des primaires dans la circonscription a choisi le 19 février de se présenter contre elle, puisqu'elle a court-circuité le vote militant, déjà avec l'aide de la Ch'tite Aubry, à Paris! 
Devancé par le rouleau compresseur du Goliath en jupons (32,03%),le David a toutefois récolté suffisamment de voix (28,91%) pour se maintenir. Et le fait. Le duel de second tour opposera donc deux socialistes, puisque la candidate UMP Sally Chadjaa n'a pas passé la barre des 12,5% des inscrits, bien qu'ayant obtenu 19,47% des suffragesRé


Il est sous pression, mais très déterminé. 

Le PS ne peut se permettre de voir l'une de ses figures nationales être battue, d'autant que, avant même d'être élu, elle avait revendiqué la présidence de l'Assemblée nationale. Du coup, Falorni est sous pression. Martine Aubry et Harlem Désir l'ont appelé à retirer sa candidature. 
Et dans le journal Sud-Ouest ce lundi, Maxime Bono leur emboîte le pas servilement. "Il voulait une primaire, il l'a, il est second. La division est un vrai poison", ironise le camarade maire de La Rochelle. 
Un appel qui a peu de chances d'être entendu si l'on en croit l'interview d'Olivier Falorni ce lundi sur Europe 1. Ségolène Royal a jusqu'à mardi soir pour le convaincre. Ensuite, les candidatures devront être déposées. 

Il a reçu le soutien de l'UMP

Privé de candidat, le parti de l'ex-majorité regarde le duel Royal-Falorni avec une certaine gourmandise. Même si l'état-major parisien se refuse explicitement à appeler à voter pour Falorni, localement, c'est une autre histoire. 
Dominique Bussereau, président du Conseil général de Charente-Maritime, a lancé sur son compte twitter un "appel aux Rochelais et aux Rétais (habitants de l'île de Ré) pour un rassemblement charentais-maritime derrière le candidat de terrain", c'est-à-dire le "dissident" local, arrivé deuxième derrière l'ex-candidate battue du PS à la présidentielle 2007. 

lundi 14 mai 2012

A Fralib, les salariés attendent que Hollande les ré-enchante...

Les salariés de Fralib attendent un "geste fort" de la "gauche molle"



Bernard Thibault (CGT) a fait le voyage le 13 octobre 2011 pour exalter les salariés



Hollande doit passer des promesses de changement à  un "geste fort" 

Les salariés de Fralib ne comprendraient pas, après sa promesse de les défendre, d'être expulsés, comme l'exige Unilever, de l'usine de Gémenos (Bouches-du-Rhône, département socialiste) qu'ils réoccupent depuis vendredi, a-t-on appris lundi de source syndicale.

Bernard Thibault (CGT) avait appelé à voter  Hollande
"La passation de pouvoir [mardi à l'Elysée] est l'occasion de faire un geste fort pour empêcher Unilever de vider l'usine" que sa direction ferme pour manque de compétitivité, a déclaré le délégué du syndicat CGT, Olivier Leberquier.
"On a rencontré Hollande cinq fois pendant la campagne et à chaque fois il a pris l'engagement d'être à nos côtés. Il y a urgence maintenant", a insisté le syndicaliste désenchanté.

La CGT n'a évidemment pas eu de contact direct avec le président-élu, mais des socialistes locaux ont renouvelé  leur soutien -à la légère- depuis la semaine dernière.


Dimanche dans le Parisien, Bruno Witvoët,
 le président d'Unilever France a qualifié l'occupation de l'usine d' "opération commando".

Une audience devant le juge des référés du tribunal de grande instance de Marseille est prévue 


Elle aura lieu mardi à 14h00 pour obtenir l'expulsion immédiate des salariés, si besoin en faisant appel à la force publique, selon la direction, qui a entamé les préparatifs pour vider l'usine dont le terrain n'appartient pas au groupe.

"On ne comprendrait pas d'avoir les forces de l'ordre en face de nous puisque le nouveau président aura le pouvoir de dire au préfet de ne pas les envoyer", a prévenu le cégétiste local. 

Dans un courrier à la préfecture dimanche, l'union départementale de la CGT a fait part de sa détermination à s'opposer "fermement" à une intervention des forces de l'ordre qui ouvrirait la voie au déménagement de l'entreprise.

La CGT de Bernard Thibault réclame le maintien de l'outil industriel


Il suggère la préemption du terrain et des bâtiments  par les collectivités socialistes locales, et une table-ronde nationale pour mettre en place un projet de reprise de l'activité sur le site de Gémenos, le seul en France à produire les thés Lipton et tisanes de la marque L'Eléphant, et qui est au coeur d'un conflit depuis près de 600 jours.

Sur les 182 initiaux, 103 salariés encore en lutte se voient proposer un nouvel emploi au sein du groupe Unilever, ou un congé de reclassement dans la région, dans le cadre d'un troisième plan de sauvegarde de l'emploi validé par la justice marseillaise le 20 avril, les deux premiers plans proposés par le  groupe Unilever ayant été retoqués, après une campagne de boycottage ciblé des produits de la marque...
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