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jeudi 14 novembre 2019

La restauration de ND de Paris peut-elle porter la marque de Macron?

"Qu'il ferme sa gueule" : le représentant de Macron s'en prend à l'architecte en chef de Notre-Dame


Jean-Louis Georgelin fait la guerre à l'architecte en chef de Notre-Dame, une concertation à la Macron...

"Soit 'je restaure à l'identique, ça sera moi', soit on fait une flèche contemporaine et ça sera un autre", avait prévenu l'architecte.
Alors que Macron souhaite laisser sa marque sur la cathédrale Notre-Dame, à l'occasion de la restauration du bâtiment ravagé par un incendie, dont l'enquête n'a toujours pas déterminé la cause, l'architecte en chef du monument veut que la flèche de la cathédrale de Paris soit reconstruite à l'identique. De quoi s'attirer les foudres du général Jean-Louis Georgelin, missionné par le président pour piloter le chantier.
Le militaire l'a prié de "fermer sa gueule" pour permettre, selon lui, d'avancer "sereinement', dans l'optique présidentielle.

J’appelle le Général #Georgelin à redescendre d’un étage pour commencer et l’invite à démissionner. 
Une telle méprise de l’avis des uns et des autres est caractéristique du nouveau monde Macron.

L'architecte en chef de Notre-Dame, Philippe Villeneuve, s'était prononcé dès le mois de juin pour une restauration à l'identique de la flèche de Viollet-le-Duc, détruite lors de l'incendie qui a ravagé la cathédrale le 15 avril. Le président de la République avait pour sa part exprimé sa volonté d'inscrire un "geste contemporain" sur l'édifice emblématique. Avec le goût dont Macron a fait preuve pour la réfection de la salle des fêtes de l'Elysée, toutes les inquiétudes sont permises.

Mercredi, devant la commission des affaires culturelles de l'Assemblée nationale, le général Georgelin n'a pas caché son irritation face aux convictions de Philippe Villeneuve. "Quant à l'architecte en chef, je lui ai déjà expliqué plusieurs fois, et je le referai, qu'il ferme sa gueule et que nous avancions en sagesse pour que nous puissions sereinement faire le meilleur choix pour Notre-Dame, pour Paris, pour le monde", a lancé le très peu serein général Georgelin en réponse à la question d'un député. L'intéressé, maître d'œuvre du chantier, n'était pas présent dans la salle. Cependant, il s'était de nouveau, le matin même dans les colonnes du Figaro, prononcé pour une reconstruction à l'identique de la flèche.

Nommé par Emmanuel Macron "préfigurateur de l'établissement public chargé de la conservation et la restauration de la cathédrale Notre-Dame de Paris", Jean-Louis Georgelin a par ailleurs confirmé l'objectif de cinq ans de travaux fixé par le chef de l'État. "Les 5 ans, on les obtiendra par la rigueur du chantier, le choix des bonnes expertises", a-t-il souligné. Marche ou  crève ! 
C'est "début 2021" que sera discutée l'orientation du chantier, notamment pour la flèche détruite. D'ici là, il souhaite "apaiser le tohu-bohu" dans la communication autour des travaux.

Le général Georgelin était devant les députés pour les informer de l'avancée des opérations. "La cathédrale est toujours en état de péril", a-t-il prévenu. "La phase de sécurisation de l'édifice n'est pas terminée. Elle ne sera terminée que quand l'ancien échafaudage de la flèche aura pu être démonté". Avec l'arrivée de l'hiver, "nous ne sommes pas à l'abri d'un fort coup de vent qui pourrait déstabiliser cet échafaudage", a aussi souligné le général Georgelin.

Par ailleurs, "la cathédrale ne semble plus être émettrice de plomb vers l'extérieur du chantier", a-t-il assuré.

"Je suis dans la restauration de ce qui existe", avait expliqué l'architecte Philippe Villeneuve à la mi-octobre sur RTL. "Le futur, c'est soit 'je restaure à l'identique, ça sera moi', soit on fait une flèche contemporaine et ça sera un autre", avait ajouté l'architecte, au chevet de la cathédrale depuis 2013.

mardi 16 avril 2019

Notre-Dame de Paris en flammes : Charlie Hebdo allume Emmanuel Macron

Charlie Hebdo rend hommage à Notre-Dame et se paye Emmanuel Macron

L'hebdomadaire d'extrême gauche bouleverse sa Une pour rendre hommage à la cathédrale défigurée par les flammes.

L'incendie de Notre-Dame de Paris en Une de Charlie Hebdo (pour tacler
Ce que le dessin de Riss est devenu sous l'effet de la censure 
 
L'hebdomadaire libertaire bouleverse sa Une pour rendre hommage à Notre-Dame, défigurée en une heure lundi soir dans un violent incendie. Mais Charlie Hebdo  ironise sur Emmanuel Macron, qui s'est résolu à reporter son adresse aux Français en raison des événements.
 
Ce que le dessin de Riss est devenu sous l'effet de la censure "technique" des organes de presse dévots...
Signé Riss, le dessin réalisé sur un fond rouge représente Emmanuel Macron, sourire épanoui. Alors que ses cheveux prennent la forme des deux tours de Notre-Dame en feu, le chef de l'Etat évoque la question des réformes et lance un sinistre: "Je commence par la charpente." Une référence directe à la charpente en bois de la cathédrale, qui a été détruite par les flammes. 

Une collecte nationale

Un violent incendie, dont les origines sont encore inconnues, s'est déclaré lundi soir peu avant 19 heures dans la mythique cathédrale parisienne, dont la flèche s'est effondrée. Restaurer le bâtiment devrait prendre plusieurs dizaines d'années de travaux.

La Fondation du patrimoine va lancer mardi une "collecte nationale" pour la reconstruction de Notre-Dame, a-t-elle annoncé La famille Pinault, l'une des plus riches de France, a quant à elle indiqué qu'elle va débloquer 100 millions d'euros pour la cathédrale Notre-Dame. Homme d'affaire François Pinault est collectionneur d'art et propriétaire du magazine Le Point.
Surenchère: la famille Arnault (LVMH et Christian Dior) a doublé sa mise...

mercredi 10 septembre 2014

L'Etat laïc ne condamne pas la profanation de la cathédrale N-D. de Paris dont il est le gardien

Les féministes anarcho-révolutionnaires sont dans Paris

Les Femen étaient poursuivies pour une opération coup de poing le mardi 12 février 2013


Les activistes laïques et gay ont suscité l'indignation des catholiques et d'une partie de la classe politique. Elles étaient neuf, dont huit Ukrainiennes, à exhiber leurs seins nus dans Notre-Dame de Paris pour "fêter" à leur manière le renoncement du pape Benoît XVI à sa charge pontificale, une action condamnée par le gouvernement.  

Les Femen sont connues depuis 2010 pour leur extrémisme en Russie, en Ukraine, à Londres ou encore récemment sur la place Saint-Pierre à Rome pendant que le pape récitait la prière de l'Angelus
Installées à Paris en septembre 2012ces activistes para-militaires occupaient un local de la mairie socialiste du 18e arrondissement 
et disposaient d'un camp d'entraînement - au Lavoir Moderne - à Paris, "premier centre d'entraînement" au "nouveau féminisme".

Simulation d'agression avec complicité
d'un second rôle homo à Paris
Comme à leur habitude, ces adeptes du happening  avaient médiatisé leur provocation en prévenant les agences de presse. Elles étaient entrées vers 10h15 dans la basilique, le monument le plus visité de Paris (13.650.000 visiteurs en 2010), dissimulées dans le flot des centaines de touristes.
Le recteur et archiprêtre de Notre-Dame, Mgr Patrick Jacquin, a indiqué que deux plaintes avaient été déposées au commissariat du IVe arrondissement pour "profanation d'un espace cultuel" et pour "coups et blessures". Un des agents du service de sécurité a en effet une épaule démise.

Exhibitionnisme anarchiste autorisé
sur la voie publique à Paris
Ces sextrémistes ont ensuite rapidement enfourché trois des neuf nouvelles cloches provisoirement déposées dans la nef, avant d'exhiber leur torse nu et de crier "Pope no more" ("Plus de pape") en faisant tinter les cloches avec des morceaux de bois, faisant ainsi sauter des feuilles d'or qui les recouvrent partiellement. Sur leur torse et leur dos, elles avaient écrit des slogans comme "No homophobe", "Crise de la foi", "Bye bye Benoît!".
Expulsées manu militari par le service d'ordre de la cathédrale, elles ont continué sur le parvis à scander pendant une dizaine de minutes des slogans comme "In gay we trust" (Nous croyons en l'homosexualité), ou "Dégage homophobe!".
Les excitées ont ensuite été conduites au commissariat du IVe pour vérification d'identité.

Les réactions politiques du moment

Najat Vallaud-Belkacem,
porte-parole franco-marocaine
 du PS, voilée au Maroc
Le lendemain, à l'issue du Conseil des ministres, la porte-parole de l'exécutif et ministre des Droits des femmes, Najat Vallaud-Belkacem, s'est contentée de juger cette provocation "inutile". 
A la différence de la franco-marocaine, le ministre de l'Intérieur et des Cultes, témoignait, quant à lui "de son soutien aux catholiques de France qui ont pu être offensés par ce geste grossier." "Ces agissements, commis au sein même d'un lieu de culte, sont contraires aux valeurs républicaines qui offrent – faut-il le rappeler -, à chacun, la possibilité de s'exprimer librement", a habillement insisté Manuel Valls dans un communiqué du 13 février. Le soir même du raid anarchiste, Manuel Valls avait fait part "de sa consternation face aux agissements des neuf membres du groupe Femen, condammant "une provocation inutile".
"Si la laïcité permet à chacun de croire ou de ne pas croire en toute liberté, la République entend, dans le même temps, garantir à tous les croyants de pouvoir pratiquer leur religion dans la dignité et le respect mutuel", a-t-il ajouté.

Le maire PS de Paris Bertrand
Delanoë a également condamné cette action et fait part de sa "tristesse". "Je réprouve un acte qui caricature le beau combat pour l'égalité femmes-hommes et choque inutilement de nombreux croyants", a-t-il déclaré.

Elles ont pourtant vandalisé Notre-Dame peinturlurée de slogans haineux envers le Pape, l’Eglise et l’ensemble des catholiques. Cette modique somme constitue un encouragement à poursuivre cette guerre religieuse, vulgaire et anti-républicaine. 

Les juges ont toute liberté d'interprétation de la loi
C'est ainsi qu'ils décident la relaxe pour l’empoisonnement de sept patients, la relaxe pour le viol collectif d’une handicapée, pendant qu’un Hommen encoure 6 mois de prison ferme pour avoir déployé une banderole à Rolland-Garros, pendant qu’une mère de famille encoure 4 mois de ferme pour avoir "aimé" un photo-montage ridicule comparant Taubira à une guenon sur Facebook, que des jeunes sont mis en examen et placés sous contrôle judiciaire pour être montés sur le toit d’une mosquée en chantier ou pendant qu'un manifestant pacifiste de "La Manif pour tous", Nicolas B., 23 ans, interpellé sans raison, est condamné notamment parce qu'il a cherché à éviter son interpellation, la sachant non justifiée, et mis séance tenante sous mandat de dépôt, mesure exceptionnelle, l'empêchant de retrouver la liberté en attendant l'appel.…

Au final, la justice relaxe les anarcho-révolutionnaires

Les neuf furies qui menacent l'ordre public ont été relaxées ce mercredi par le Tribunal correctionnel de Paris: une décision de relaxe, malgré une profanation de lieu de culte assortie de dégradations sur les cloches de Notre-Dame. Les chefs de poursuite laissaient toutefois entrevoir cette décision politique de clémence.
La qualification des faits était totalement inappropriée et ne pouvait conduire qu'à cette relaxe ou une très faible condamnation. Le Parquet a fait en effet le choix de ne retenir qu'une dégradation sur des biens matériels, créant un flou dissimulant un loup, la gravité des faits

Les églises ne sont plus des sanctuaires,
ni des lieux d'asile, espaces jusqu'ici
 sacrés et inviolables
Les victimes d'actes christianophobes en retirent un sentiment de découragement, voire d'humiliation, avec le sentiment que "de toutes façons on ne peut rien faire". Si la situation est sans commune mesure avec les persécutions de masse contre les Chrétiens, au Proche-Orient notamment, le paradoxe est saisissant d'une part de juges français qui banalisent les atteintes religieuses, quand il s'agit de catholiques et d'autre part de musulmans de France qui condamnent les persécutions de Chrétiens en Orient...

Les juges n'ont pas pu mesurer l'effet d'incitation pour ceux qui les commettent. Non seulement les agresseurs font leur pub médiatique assurée par les poursuites judiciaires, mais ils se livrent à leur prosélytisme athée et homosexuel, avec la promesse de leur impunité ou d'une peine non dissuasive. 

Pour ajouter le scandale d'une justice ubuesque, les gardiens de la cathédrale, qui n'ont fait que leur travail, sont eux condamnés à des amendes avec sursis. Le deux poids, deux mesures est révélateur. Les Femen  bénéficient d'un traitement de faveur au regard du procès des Hommen qui, pour avoir interrompu un match à Roland-Garros, ont écopé de six mois ferme.

Valls exclut la haine raciste, l'appartenance religieuse ou l'orientation sexuelle du champ de la liberté d'expression

Eglise de La Gacilly (Morbihan) ,
incendiée et vandalisée, le 12 mai 2012
C'est ce qu'il dit, mais ne fait pas respecter. La riposte juridique doit donc s'organiser pour que les catholiques cessent d'être exclus du périmètre de protection que la loi a fixé pour garantir aux citoyens la sécurité du culte et la liberté de conscience, contre les extrémistes haineux.

Or il est faux de croire qu'il n'existait pas d'outil juridique permettant que justice soit rendue. La qualification inadéquate des faits ressortissait de la provocation à la haine religieuse, qui est une sous-catégorie de l'incitation à la haine raciale. La loi du 1° juillet 1972 a créé le "délit de provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence à l'égard d'une personne ou d'un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée", mais elle n'est pas mise en oeuvre à bon escient ou en faveur des uns contre les autres. En l'espèce, l'action a été perpétrée de manière à avoir le plus grand retentissement médiatique possible. Elle a été filmée, photographiée et diffusée sur internet. On est donc bien dans la volonté préméditée de nuire et de commettre un sacrilège, seins nus dans un lieu de culte, avec profération de propos blasphématoires et injure publique à l'égard de personnes en raison de leur appartenance à la religieuse, dans la provocation à la violence et à la haine.

Les Femen France menacent Hollande :
si le chef de l'État retire le timbre,
une "tempête va s'abattre" sur lui.
Ensemble Pour le Bien Commun, association de jeunes laïcs catholiques notamment à l'origine de la supplique présentée au président Hollande (à la suite du scandale d'un timbre - de La Poste !- à l'effigie d'Inna Shevchenko, la fondatrice des Femen), se rapprochera dans les tout prochains jours de la LICRA et du MRAP pour proposer (et développer ?) un partenariat sur un programme spécifique de lutte contre les agressions christianophobes.

lundi 25 février 2013

Les Femen ont-elles été victimes d'une agression de Berlusconi?

En Italie, des féministes se jettent seins nus sur Berlusconi 

Les media entreront-ils dans leur jeu de victimes ?
Voyez comme on la brutalise !...

Basta, les Femen !


Trois féministes d'extrême gauche se sont livrées à leur numéro préféré de femmes brutalisées: elles se sont lancées seins nus vers Silvio Berlusconi à Milan, alors qu'il s'apprêtait à voter dans son bureau de vote  aux élections générales italiennes où il est lui-même candidat.

Ces "démocrates" hystériques, qui portaient inscrit dans le dos le slogan "Basta Berlusconi" (Berlusconi, ça suffit), ont été immédiatement interpellées et le Cavaliere a pu procéder au vote avec son sourire habituel devant une nuée de photographes et cameramen.

Les para-militaires  se sont précipitées pour  sauter par-dessus les barrières avant de se ruer, sans l'atteindre, sur l'ex-chef du gouvernement.
La scène quelque peu chaotique, entre cris des manifestantes et des électeurs surpris ajoutés aux pleurs des enfants apeurés, s'est terminée rapidement avec l'interpellation des activistes.

Dans l'après-midi, le mouvement Femen a revendiqué l'opération: "trois sextremists (sic) ont mené une attaque contre cet idiot [sic] de Berlusconi alors qu'il se préparait à voter", a indiqué le groupe sur son site web. Pour ces démocrates, "l'Italie ne doit pas voter pour quelqu'un qui devrait être en prison". Quant à la législation sur l'attentat public à la pudeur, elle n'est pas mieux respectée en Italie qu'en France.

Les Femen sont connues depuis 2010 pour leurs actions violentes en Europe, de Russie à Londres, en passant par l'Ukraine. 

Ces féministes radicales d'un nouveau genre militent contre tout ce qui se présente: ce sont des anarcho-révolutionnaires.
A Paris, elles ont installé en septembre 2010  "le premier camp d'entraînement" au "nouveau féminisme" dans le XVIIIe arrondissement, dont le maire est un ancien ministre de l'Intérieur de Jospin, Daniel Vaillant (PS). 

Caroline Fourest s'est rangée à côté des auteures de la mascarade

La journaliste a participé à l'un de leurs happenings de rue contre la manifestation de "La Manif pour tous" opposée au simulacre de mariage offert par Hollande aux personnes du même sexe. 

Les bombes lacrymogènes sont celles des artistes révolutionnaires


Le sac est visiblement vide

et la bombe appartient à l'amazone
déguisée en nonne
Les "sextrémistes" ont mené une action au ministère de la Justice, sous les fenêtre de Christiane Taubira, place Vendôme, le lundi 15 octobre dernier

Lien PaSiDupes - " Le féminisme nouveau est arrivé: révolutionnaire et souriant " ; Travestissement médiatique de la vérité sur le féminisme



Les pseudo-agresseurs sont des compères

Lien PaSiDupes:

Notre-Dame de Paris porte plainte contre les Femen



Le 13 janvier dernier, elles s'étaient déshabillées sur la Place Saint-Pierre pendant l'Angelus du pape afin de protester contre l'opposition du Vatican au mariage gay.

Lien PaSiDupes - " Mettre les para-militaires de FEMEN hors d'état de nuire " : Les FEMEN ou "femhaines" enchaînent les provocations violentes antichrétiennes

jeudi 14 février 2013

Commando d'anarchistes féministes sur Notre-Dame de Paris

Notre-Dame de Paris porte plainte contre les Femen

PARIS, NOTRE-DAME. Sur leurs seins et leur dos, les manifestantes avaient inscrit des slogans au feutre comme «No homophobe», «Crise de la foi», «Bye bye Benoît !» ou «Pape game over».
huit à neuf anarcho-révolutionnaires internationales  
du mouvement féministe Femen ont manifesté 
 lieu de culte et de l'enterrement de François Mitterrand.



Deux plaintes ont été déposées 

Dissimulées dans le flot des centaines de touristes, des féministes extrémistes
neuf intruses, selon le ministère de l'Intérieur,  mais seulement  huit, selon un journaliste, ont fait irruption vers 10h15 dans la cathédrale - simple "édifice" et "monument le plus visité de Paris (13.650.000 visiteurs en 2010)", selon le Huffington Post. Elles se sont rapidement juchées de manière provocante sur trois des neuf nouvelles cloches provisoirement exposées dans la nef. 

Alors que la Mairie de Paris reste bras ballants, l'archidiocèse de Paris a décidé mardi soir de porter plaintes au commissariat du IVe arrondissement de Paris contre les hystériques aux seins nus, a indiqué le recteur et archiprêtre de Notre-Dame, Mgr Patrick Jacquin.

Ce groupe possède à Paris un camp d'entraînement international qui vise à former les activistes aussi bien physiquement qu'intellectuellement en vue d'actions de commando. Situé dans un ancien théâtre, elles ont profité de sa  fermeture par liquidation judiciaire: le "Lavoir moderne parisien" est au coeur du quartier chaud de la Goutte d'or - classé "zone de sécurité prioritaire" dans le 18e arrondissement. 

Or, une ordonnance datant de 1945 empêche les changements d’affectation des salles de spectacles sans autorisation du ministre de la Culture et  l’expulsion des artistes du Lavoir est le fait de la Mairie de Paris avec la complicité de la ministre féministe Aurélie Filippetti qui, de surcroît, n'a pas fait obstacle à l'installation des Ukrainiennes de  Femen, en août 2012.

L'une au motif de "profanation d'un espace cultuel" et "profanation d'objets sacrés".  
"Elles sont montées sur les podiums de trois de nos nouvelles cloches exposées jusqu'à fin février dans la nef" pour le 850e anniversaire de la cathédrale, explique-t-il. 
"Elles s'en sont pris à une en particulier, la cloche baptisée Denis, et l'ont esquintée à trois reprises. La feuille d'or de cette cloche est tombée", explique le recteur, qui entend bien obtenir réparation.

L'autre plainte a été déposée pour "coups et blessures". 
Le commando de femmes a porté des coups de pieds aux gardiens. 
L'un des agents malmenés a eu "une épaule démolie, il est en incapacité", précise Monseigneur Jacquin. 

Un autre surveillant a fait un malaise et a dû être pris en charge par les pompiers. "Ce commando inqualifiable a été d'une violence inouïe, reprend Mgr Jacquin, les enfants qui étaient là ont été extrêmement choqués", souligne le Figaro.fr.

Les para-militaires ont eu le temps d'exhiber leurs "pectoraux"  nus et de crier "Pope no more" ("Plus de pape"), faisant tinter les cloches en les frappant à coups de bâtons. Sur leur torse et leur dos, elles avaient écrit des slogans lapidaires comme "No homophobe", "Crise de la foi", "Bye bye Benoît !" 


Expulsées par le service d'ordre de la cathédrale, elles ont continué sur le parvis à scander  des slogans pendant une dizaine de minutes comme "Dégage homophobe !" ou "In gay we trust"...


Complice des " happenings " anarcho-révolutionnaires, Caroline Fourest, la journaliste partisane et militante qui, le 18 décembre 2012, jouait les "vierges effarouchéesen participant aux pseudo-violences des Femen et en se déclarant tabassée, aujourd'hui,   prend fait et cause pour les harpies de la révolution féministe, dans le Huffington PostPour tenter de justifier le raid des furies, elle y écrit que " l'Eglise et l'Etat flirtent ensemble contre les libertés..." La journaliste étiquette Femen "mouvement anti-religieux, comme Charlie Hebdo" et la totalitaire se dresse contre la liberté de "croire à des dogmes, des religions, ou à des superstitions". Pour être vertueux, les démocrates  doivent aujourd'hui afficher leur sectarisme !

Le maire socialiste de Paris, Bertrand Delanoë a parlé, sans agir


Il a condamné cette "provocation" mardi soir, la jugeant "inopportune et déplacée"
Un constat non suivi d'effets. 

Le 18 novembre 2012, déguisées en nonnes et soutenues par des complices
dans le rôle d'agresseurs présumés,
les activistes de Femen France ont réalisé une mise en scène de violences
lors d'une manifestation contre le projet de loi prévoyant le "mariage" pour tous







Le ministre de l'Intérieur et des Cultes, Manuel Valls s'est déclaré "consterné", assurant ainsi le minimum

"Ces agissements commis au sein même d'un lieu de culte, sont contraires aux valeurs [et aux lois ?] républicaines qui offrent - faut-il le rappeler -, à chacun, la possibilité de s'exprimer librement", a-t-il notamment déclaré, non sans ambiguïté.

"Si la laïcité permet à chacun de croire ou de ne pas croire en toute liberté, la République entend, dans le même temps, garantir à tous les croyants de pouvoir pratiquer leur religion dans la dignité et le respect mutuel", a-t-il ajouté.


Des paroles non suivies d'effets, car Valls ne poursuit pas les provocatrices,
 bien qu'elles troublent l'ordre public et malgré les violences qu'elles mettent en scène et leurs attentats publics à la pudeur, depuis plusieurs mois.

VOIR et ENTENDRE le comportement des Femen à Notre-Dame à l'annonce du départ du pape Benoît XVI à la retraite:



Cette violation de lieu de culte est un sacrilège


Les anarcho-révolutionnaires dépoitraillées ont suscité l'indignation des catholiques et d'une partie de la classe politique.

A l'issue du conseil des ministres de ce mercredi, la porte-parole de l'exécutif et ministre des Droits des femmes, Najat Vallaud-Belkacem, a sobrement jugé cette provocation "inutile", élément de langage minimaliste repris par Manu Valls.


Mais la république laïque garantit-elle encore les libertés d'expression et de culte quand l'Etat est socialiste ? 

Les Femen ont-elles été provoquées ? Ont-elles contrevenu à la loi ?  


Le raid sur Notre-Dame de Paris a évidemment choqué dans les cercles catholiques et au-delà.

Le député UMP Lionnel Luca a réagi par l'ironie à ce coup de force.

La provocation de trop ? 

Certains élus estiment qu'il faut désormais agir. 
Les sénateurs de Paris Yves Pozzo di Borgo (UDI) et Pierre Charon (UMP) estiment qu'il est "incompréhensible que ces activistes étrangères ne soient pas empêchées d'agir, surtout aujourd'hui où il y a une conjoncture spéciale".

Le Parquet et la Garde des Sceaux laisseront-ils impunie l'agression commise par des femmes aux seins nus sur la voie publique ?