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vendredi 21 avril 2017

Autre tentative d’attentat sur les Champs: le document qui prouve que Reuters, comme Fillon, était bien informée

Fillon n’a donc pas instrumentalisé la fusillade des Champs Elysées

Pierre-Henry Brandet, porte-parole du ministère de l'Intérieur, a-t-il menti ?

Résultat de recherche d'images pour "Pierre-Henry Brandet"A deux jours du scrutin présidentiel, François Fillon se voit reprocher d'avoir évoqué (en des termes pourtant appropriés, sans catastrophisme) "d’autres violences, ailleurs dans Paris", en direct sur France 2, quelques minutes après la fusillade par un terroriste islamiste sur des policiers en mission sur les Champs-Elysées. Valeurs actuelles s’est procuré le document qui prouve qu’il disait bien la vérité, en reprenant une information diffusée par l'agence de presse Reuters.

Des media ont instrumentalisé la nouvelle, la présentant comme une "fake news" 
Pour nuire au candidat, ils ont titré Fillon 'invente d’autres attaques" (LCI), 

L'accusation de LCI était péremptoire : "Au lendemain de l'attentat des Champs-Elysées, le candidat de la droite a assuré à nouveau vendredi matin qu'il y avait eu d'autres attaques à Paris, laissant penser à une multitude d'actes terroristes. Sauf que rien de tel n'est arrivé."

Fillon "propage des rumeurs"
(LExpress ou 20Minutes):

Certains media partisans ont immédiatement accablé le candidat d'opposition.
Ils ont également propagé les tweets de confrères hostiles, sans préciser leur implication dans la profession.
  
Sans vérifier les sources qui les conduisaient à la faute, ces media n’avaient pas de mots assez durs ce vendredi matin pour commenter la précision de François Fillon, sur France 2. Interrogé en direct sur l’attaque terroriste des Champs-Elysées, le candidat des Républicains et du centre déclara, ce que nient les organes de presse alignés sur l'AFP : "On nous laisse entendre qu'il y a d'autres violences ailleurs dans Paris”. Partagent immédiatement cette phrase, les réseaux sociaux s’inquiètent de ce qui pourrait leur être caché en haut lieu.

Assigné à résidence, l’homme devait être reconduit à la frontière

Valeurs actuelles s’est procuré, de source policière, le document sur lequel Fillon se serait basé pour parler "d’autres violences". La note, remontée jusqu’au bureau du ministre de l’Intérieur, est ainsi intitulée : "01er arrdt, station de métropolitain 'Etienne Marcel', arrestation d’un individu ayant tenté de s’emparer de l’arme d’un militaire de l’opération 'Sentinelle’'". L’événement n’est pas lié aux coups de feu des Champs-Elysées, mais aurait pu mal tourner sans l’intervention des militaires, qui l’ont "immédiatement maîtrisé". 

Un rapport de police détaille la scène : "Les militaires descendaient l’escalier d’accès à la station de métro lorsqu’un individu passait à côté d’eux et tentait de voler l’arme d’un des soldats. L’individu, inconnu FPR (Fichier des personnes recherchées), en état d’ivresse, était maîtrisé par ceux-ci, puis conduit au STJN où il était placé en garde à vue".
A Orly le 18 mars dernier, Ziyed Ben Belgacem était abattu pour avoir dérobé le Famas d’une militaire de l’opération Sentinelle. Il était lui aussi sous l’emprise d’alcool, ainsi que celle de cannabis et de cocaïne.

Selon les informations de VA, l’homme de la station Etienne Marcel était connu au traitement d'antécédents judiciaires "pour 21 rôles, (violences, vol, stupéfiant…)”. Il était assigné à résidence et devait être reconduit à la frontière, une mesure qui lui "avait été notifiée", précise le document. 
La SRT Evangile, pôle de recherche de la brigade des réseaux ferrés, a été saisie des faits.

En privé, certains policiers dénoncent une tentative d'occultation de l'agitation actuelle dans les milieux islamistes

D’après les sources de VA, François Fillon avait connaissance de ces informations au moment de les évoquer en direct sur France 2. Au même moment, l’agence Reuters faisait également état (avant de se rétracter) d’autres coups de feu entendus aux alentours des Champs-Elysées. 

Dans la soirée, les plus hautes autorités de l’Etat demandent de faire attention aux "rumeurs qui peuvent circuler". Sauf que contrairement à ce qu’affirme le ministère, et en contradiction avec les violentes accusations de “fake news” qui se sont abattues sur François Fillon, en coulisses dans la police, des voix s’élèvent pour dénoncer la minimisation de ce qu’il s’est passé. 
Un événement, finalement sans conséquence grâce au sang-froid des forces de l’ordre, mais qui aurait pu se terminer en bain de sang.

"Libre et indépendante",
la presse dite d'investigation se contente, en France, de relayer les éléments de langage du gouvernement.

dimanche 5 avril 2015

Valls, socialiste pris au piège: plutôt que rassembler la gauche, garder le cap socio-libéral !

Valls, traître à son camp ?

"Freluquet bruyant" n'a pas l'air malin maintenant ! 

Tout petit, quand il ne braille pas
Les Français préfèrent voir Manuel Valls renforcer les réformes tardives de Hollande en faveur des entreprises et de la relance de l'activité économique plutôt que changer de cap pour rassembler davantage la gauche, selon un sondage Ifop pour le Journal du Dimanche.

Entre les deux options, l'exécutif socialiste n'a plus de choix
60% des personnes interrogées opteraient pour le redressement de l'économie contre 38% pour le sauvetage du PS.

Le sondage IFOP n'est pas fait pour déplaire à l'exécutif...

L'IFOP dégage une majorité de sympathisants du Parti socialiste (60%) et de sympathisants de droite (68%) qui souhaitent voir le Premier ministre conserver sa ligne politique: Valls ne pouvait espérer mieux. Seuls les sympathisants de gauche toutes tendances confondues privilégient une politique plus rassembleuse (52%).

L'IFOP va dans le sens du président François Hollande quin, avant les élections départementales, avait "lui-même prévenu qu'il ne changerait pas de cap en fonction des résultats", insiste Reuters. L'agence de presse justifie "d'elle-même" cette option méprisant la gauche radicale dans et hors du PS en soulignant que ce scrutin a de nouveau sanctionné le PS avec la perte de 26 départements.

Ce sondage IFOP aurait-il été une commande de Matignon qu'il n'aurait pas été plus favorable. 
Hollande avait également affirmé qu'il ne changerait pas de chef du gouvernement, rappelle la presse "indépendante," "ce en quoi il est conforté par le sondage", puisque 62% des sondés disent ne pas le souhaiter dans les semaines qui viennent. Ils étaient 54% après le second tour des élections départementales. Qu'est-ce qui justifie ce rebond, sinon une campagne de presse orchestrée par Matignon ?

CQFD... 
L'appétit pour un remaniement reflue également, puisque 49% des personnes interrogées le verraient d'un bon oeil, contre 60% il y a une semaine et 73% après le premier tour des élections municipales de mars 2014. Aucun commentaire n'est hasardé pour tenter d'expliquer cette évolution aussi improbable que vraisemblable. D'autant qu'entre le 30 mars, lendemain du scrutin, et le 3 avril, début du sondage de commande, il s'est écoulé moins d'une semaine: quatre jours...

Le sondage a été réalisé par téléphone les 3 et 4 avril sur un échantillon de 1.005 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, constitué selon la méthode des quotas. Aussitôt publié, le 5, dans l'urgence...

mardi 15 octobre 2013

Appel à manifester ce mardi 15 contre le vote du projet de loi sur les retraites

Désinformation: "Appel à manifester mardi POUR le vote sur les retraites"..., titre Reuters

Grève en France mardi 15/10/13 contre le vote à l'Assemblée de la réforme des retraites 
10 septembre 2013
Quatre syndicats, la CGT et la FSU, Force ouvrière et Solidaires, appellent à manifester et à faire grève en France mardi, "à l'occasion du vote solennel à l'Assemblée de la réforme des retraites" dans lesquels "ils voient" un projet injuste. 
Seule, la CFDT est toujours satisfaite, quoi qu'il arrive... 
Syndicat réformiste, la CFDT en tête, se félicite des résultats obtenus par la concertation. Ainsi, Jean-Louis Malys, le monsieur retraite de la CFDT, a-t-il eu le sentiment que "tous les sujets d'inégalités" mis en avant par sa centrale avaient été "entendus".

Lors d'une précédente journée, le 10 septembre, ces mêmes quatre organisations avaient mobilisé 370.000 manifestants, selon leurs chiffres, et 155.000 d'après la police. Un rassemblement a également eu lieu le 10 octobre devant le ministère du Travail.

Plus de 150 rassemblements sont prévus à travers le pays, indique la CGT.

A Paris, les manifestants défileront de la place Saint-Augustin jusqu'au pont de la Concorde, face à l'Assemblée nationale. Reuters ne précise pas l'heure: cet après-midi, sur le pont de la Concorde juste avant le vote prévu vers 16h00,  "avec un rassemblement et une manifestation régionale à 12h30 au départ de St Augustin" (VIIIe arrondissement). "Ils rejoindront le rassemblement unitaire, initié par FO, sur le pont de la Concorde - face à l'Assemblée Nationale."

Le projet de loi présenté par Marisol Touraine

La ministre des Affaires sociales prévoit un
allongement de la durée de cotisation dans le secteur privé et public à 43 ans à l'horizon 2035, ainsi qu'une hausse générale de 0,3 point en quatre ans des cotisations salariales et patronales.

La réforme repousse également la date de revalorisation annuelle des pensions de retraites de six mois, du 1er avril au 1er octobre.

Outre l'opposition à la réforme des retraites, les syndicats réclament une augmentation des salaires, des pensions et des minima sociaux afin de "relancer l'économie et l'emploi", ainsi que la protection sociale et les retraites.

Dans une lettre aux députés et sénateurs, FO dénonce le "caractère inacceptable" du projet de loi, en particulier pour les jeunes générations, et leur demande de "ne pas sacrifier l'avenir".
"Pour la sixième fois en 20 ans il est prévu de retarder le moment où un salarié peut liquider sa retraite. Dans le cas présent, la génération 73 devra cotiser 43 ans, ce qui l'amènera, compte tenu de son âge d'entrée au travail, à 67 ans minimum", écrit le syndicat.

La FSU demande aux parlementaires "d'abandonner ce projet et de mettre en œuvre une autre réforme prenant en compte des revendications et propositions alternatives".
"La mise à contribution porte, une fois encore, essentiellement sur les salariés et les retraités puisque le gouvernement propose de compenser intégralement l'effort demandé aux entreprises", écrit-elle dans un communiqué.

Une fois de plus, le gouvernement socialo-écol-coco s'en prend aux plus faibles, les jeunes et les retraités.

jeudi 18 avril 2013

Elément de langage élyséen: la droite ne s'oppose pas, elle se "radicalise"...

La presse, caisse de résonnance de l'Elysée

Le président partisan a fixé les mots d'ordre de la presse 
Les électeurs le libèrent de ses engagements
nuls et non avenus


Le président de la gauche ignore la résistance passive des opposants à la filiation homosexuelle et 
dénonce les actes "homophobes" et "violents" commis par des marginaux extrémistes. 

Le président de quelques-uns qui lui font encore confiance a demandé de "laisser le Parlement terminer sa besogne  son travail".

Il est minuit passé dans l'hémicycle quand Thomas Thevenoud (PS) s'empare d'un fait divers recueilli sur son portable en séance et le fait entrer dans le débat parlementaire pour s’indigner à chaud de l’attaque au même moment d’un bar gay à Lille. "Je regrette que monsieur Thevenoud ait revêtu la robe de procureur", déclare Georges Fenech (UMP) qui dénonce une pratique visant à perturber la sérénité de l'enceinte.

Dans son compte-rendu des incidents de la séance de nuit,
LCP omet carrément de mentionner l'insulte du ministre des relations avec le Parlement à l'encontre de Laurent Wauquiez,  un instant sidéré qui demande au président Bartolone de rappeler Alain Vidalies à la correction.  Au député qui lançait un "honte à vous !" au gouvernement, Vidalies avait lancé "médiocre" à l'élu de la République. Mais le député reprend néanmoins son propos à la tribune, sans faire plus cas de la grossièreté de ses bavardages incessants avec la garde des Sceaux. 



"Il ne faut pas renverser les rôles, la responsabilité première de cette situation, c'est celle du chef de l'Etat", a expliqué François Fillon à la fin de la semaine dernière sur Europe 1. Jean-François Copé a quant à lui condamné la forfaiture du gouvernement qui veut "passer en force" en avançant de plusieurs semaines la deuxième lecture du texte à l'Assemblée nationale.


"Quand tout a été écrit ici, ne soyez pas surpris que tout se passe dans la rue", souligne Henri Guaino (UMP, photo ci-dessus).

A la suite du président, Reuters accuse aussitôt : "L'UMP tente de radicaliser le débat sur le mariage homosexuel"


Depuis mai 2012, s'opposer, c'est se radicaliser !


"Plusieurs députés de l'opposition ont radicalisé jeudi le débat à l'Assemblée sur le mariage et l'adoption par les couples homosexuels, l'un d'entre eux accusant même le gouvernement français 'd'assassiner les enfants' ", une image forte, mais une image.

Mais à l'inverse, Reuters occulte la radicalisation de la police
Cette agence de presse passe en effet sous silence "un  vif  incident" dont ont été victimes cinq députés empêchés par la police de pénétrer dans mardi dernier l'Assemblée nationale ! Manuel Valls transmet en effet sa psychose aux force de l'ordre qui deviennent fébriles et obtuses. 
Lien PaSiDupes : "Plusieurs députés UMP interdits d'accès à l'Assemblée par la police "

Le procès d'intention de l'homophobie resurgit aussi 
L'Assemblée a engagé mercredi après-midi l'examen de ce projet de loi approuvé vendredi dernier par le Sénat au moment ou plusieurs incidents homophobes ont éclaté en France.

Dramatisation et mensonges
Des échauffourées ont également éclaté mercredi soir à Paris à l'issue d'une nouvelle manifestation d'opposants au mariage pour tous près de l'Assemblée, qui défileront dimanche.

Selon Reuters, les orateurs du groupe UMP, pour beaucoup membres de la Droite populaire, l'aile droitière de l'UMP, se sont succédés pour critiquer "vivement" non seulement la réforme mais aussi les ministres et plus largement l'exécutif.
Bien qu'il n'appartienne pas à la Droite populaire,  Reuters se déjuge, pointant le député Philippe Cochet qui a provoqué "un  vif  incident",  accusant les ministres présents - la ministre de la Justice, Christiane Taubira, et le ministre des Relations avec le Parlement, Alain Vidalies - et la majorité "d'assassiner les enfants" avec leur projet de loi. "Des mots inappropriés", a estimé le gaulliste Patrick Ollier dans les couloirs de l'Assemblée.  "Le terme n'était pas approprié. J'en conviens", a-t-il finalement admis. "Par contre le mal reste le même, la fragilisation de l'enfant", a-t-il insisté.

Le changement promis n'est pas encore entré au Palais Bourbon
Tentative de blocage du travail parlementaire
par la gauche, en 2010



Les amendements
déposés par la gauche
sur le bureau du président Jean-Louis Debré,
lors de l'examen du projet de réforme des retraites, à l'automne 2010


Le gouvernement a décidé de brider l'opposition républicaine en utilisant la procédure du "temps programmé" qui limite la durée des débats afin d'accélérer l'examen du texte. Instauré en 2009, il a été mis en oeuvre le 4 févirier 2013 en sorte de réduire le temps de débat parlementaire lequel devrait être achevé vendredi avant un vote solennel mardi 23 avril.


Les députés ont engagé jeudi l'examen des 3.200 amendements déposés par l'opposition sur les 18 articles qui restent à examiner sur les 35 que compte le projet de loi.


L'opposition a d'ores et déjà annoncé qu'elle saisirait le Conseil constitutionnel.


La presse adopte cet "élément de langage"

Les Echos : "Mariage pour tous : le débat se radicalise à l'Assemblée"

Le Monde croit même savoir pourquoi : "L'UMP se radicalise pour plaire à ses militants..."

Le Nouvel Observateur : "l'UMP contre la radicalisation, tout contre..."
"Alors que les débats reprennent cet après-midi à l'Assemblée, l'opposition condamne mollement les débordements des militants de la Manif pour tous.[...] L'ancien Premier ministre [Jean-Pierre Raffarin] n'hésite pas à parler de la "violence d'État" à propos de la garde à vue "de jeunes campeurs" protestataires qui voulaient s'établir près du Palais-Bourbon. "Le gouvernement doit envoyer un geste d'apaisement". 
Le mépris de Hollande exaspère la rue.




mardi 26 mars 2013

Hollande oppose le mépris à 1,4 millions de Français de la Manif pour tous

Hollande "garde le cap" sur le mariage gay, selon la presse militante

Le lobby gay incite Hollande à balayer l'opposition

Gouvernement et opposition se sont rejeté lundi la responsabilité des débordements de la manifestation de dimanche à Paris contre le mariage homosexuel, poursuivant la bataille de chiffres sur l'ampleur de la mobilisation contre le projet.Fiers de leur victoire, les organisateurs de la "Manif pour tous" ont revendiqué 1,4 millions de manifestants, tandis que la police n'en dénombrait que 300.000, contre 340.000 le 13 janvier, au risque de désinformation politique et sans craindre le ridicule. Le  ministère de l'Intérieur n'envisageait que 100 à 200.000 participants, selon Le Figaro du 22 mars 2013, ci-dessus. Les media gouvernementaux n'ont pas réussi à démobiliser les mécontents.
François Hollande, "déterminé" à aller jusqu'au bout, 
dans le mépris de la rue.

"On respecte une mobilisation importante, de gens venus de toute la France",assure-t-il enpréliminaires, mais
"on ira jusqu'au bout", a-t-on lancé dans l'entourage de l'Elysée. 
Le changement de François Hollande, la face obscure de la force Dans l'opposition, l'actuel chef de l'Etat disait comprendre les Français.

Aujourd'hui, il se bunkerise, façon juge Gentil: "le processus parlementaire est déjà bien engagé".
Après avoir été adopté en première lecture à l'Assemblée nationale, le texte sur le mariage pour tous sera examiné à partir du 4 avril au Sénat. Les opposants promettent de poursuivre la mobilisation, même si la loi passe.
L'Elysée a également exclu de recevoir pour le moment les chefs de la file des opposants au projet de loi ouvrant la voie au mariage et à l'adoption pour les couples de même sexe, comme ils le réclament.

Le président de tous les Français refuse d'en recevoir certains.

26 novembre 2007, escorté de Marylise Lebranchu et du "sombre Ayrault",
Hollande manifeste, mégaphone au poing,
pour être reçu par la ministère de la Justice
sachant qu'elle est en Chine.
.


VOIR et ENTENDRE F. Hollande, mégaphone au poing le 29 novembre 2007 Place Vendôme, sous les fenêtres de Rachida Dati, ministre de la Justice, au côté des avocats manifestant avec le soutien logistique de la CGT et entouré de Lebranchu et ...Ayrault, devenu Premier ministre "potiche": 

Réaction inappropriée et disproportionnée

GUD ? Non, salarié CGT
Goodyear... (mars 2013)
Des figures de l'opposition réclament la démission du préfet de police de Paris, voire du ministre de l'Intérieur Manuel Valls, pour avoir mal géré le rassemblement et autorisé l'usage de gaz lacrymogènes contre des familles accompagnées d'enfants en poussettes ou non. Des méthodes musclées habituellement réservées aux dockers ou aux salariés de Goodyear ou ArcelorMittal... 

VOIR et ENTENDRE le député Hervé Mariton appeler au calme et se faire déborder par les manifestants exaspérés:
Veuillez installer Flash Player pour lire la vidéo
Mais Manuel Valls a précisé que les policiers ont utilisé des "aérosols" [brumisateurs d'Evian ?], beaucoup moins puissants, pour repousser des petits groupes de manifestants qui tentaient de se rendre sur les Champs-Elysées, dont l'accès avait été interdit."Il y avait une volonté de certains groupes d'en découdre", a-t-il dit sur RTL, mettant en cause "des militants d'extrême droite qui ont lancé des boulons sur les forces de l'ordre".

Christine Boutin, ancien ministre,
ne supporte pas les
"aérosols" de Valls



Simplement, le périmètre assigné était conçu pour contenir 200.000 personnes.

Or, les mécontents étaient sept fois plus nombreux que prévus par la Préfecture de police.

L'apprenti-ministre s'est refusé à présenter des excuses, assurant contre toute évidence que le comportement des forces de l'ordre avait été "particulièrement maîtrisé et professionnel".

Il a indiqué que
98 personnes ont été interpellées et six d'entre elles placées en garde à vue, notamment pour des violences sur des agents: combien d'enfants ?.
Après Christine Boutin, présidente du Parti chrétien-démocrate et opposante au projet de loi, et les députés UMP Henri Guaino et Hervé Mariton, Eric Ciotti, spécialiste de la sécurité du parti, a dénoncé une froide "provocation" du gouvernement. 
Député UMP, président du Conseil général des Alpes-Maritimes et délégué général aux fédérations de l’UMP, l'ancien ministre souligne 
- l'intention  du pouvoir socialo-écolo de "minorer" par avance l'ampleur du rassemblement était déjà "une faute" doublée d'erreurs professionnelles:
- un rassemblement "statique" est en soi générateur de troubles, 
- notamment dans un périmètre restreint ne pouvant contenir l'ensemble des mécontents, 
- interdisant à "une foule immense" une possibilité d'évacuation de sécurité vers les Champs-Elysées voisins."Je conteste cette idée de débordement. Hier, ce qu'il y a eu, c'est une très mauvaise gestion de cette manifestation par le gouvernement et cette gestion relève de la provocation", a-t-il affirmé sur Europe 1.
Avec nombre d'élus de droite, il a jugé "disproportionnée" la réaction des forces de l'ordre confrontées à "quelques petits incidents" ponctuels."J'ai vu personnellement des familles qui ont été l'objet de gaz lacrymogène, avec des enfants, avec des poussettes", a-t-il ajouté, en insistant sur le caractère pacifique des manifestants.
VOIR et ENTENDRE le traitement réservé par la policeaux familles avec enfants, malgré les contre-vérités du ministre  Valls, plus haut:
La démission de Manuel Valls devrait "aller de soi"
"Quand on méprise à ce point un mouvement, quand on est à ce point incapable de comprendre ce que veulent les Français, il faut en tirer des conséquences", a-t-il dit sur RTL.
Reuters laisse au Premier secrétaire du Parti socialiste le soin de conclure.Rejetant ces "accusations", Harlem Désir a dénoncé au contraire "une radicalisation" des opposants et une "récupération politique" de la part du "parti de Jean-François Copé": une personnalisation abusive s'agissant d'un collectif... 
"Tous les élus de l'UMP étaient là [hormis Fillon, quantité négligeable de ce raccorrci ?] en tête de cortège, avec d'ailleurs plusieurs responsables de l'extrême droite", les députés Gilbert Collard et Marion Maréchal-Le Pen, stigmatisés avec leurs électeurs par la gauche alliée à l'extrême gauche. Le Front de gauche n'a-t-il pas apporté ses voix à Hollande en mai 2012 ? 
Le caricaturiste Désir H ne retient que les quelques éléments radicaux et en fait des groupes... 
"Il y a eu un certain nombre de groupes extrémistes comme le Gud (syndicat étudiant) [et quels autres encore pour faire "un certain nombre"?] qui avaient appelé à des affrontements et qui les ont déclenchés", a-t-il polémiqué sur BFM-TV.Pour le dirigeant PS, le débat démocratique doit se mener au Parlement. "Nous devons opposer à cette radicalisation et à cette récupération politique la force tranquille du débat au Parlement", a-t-il déclaré en conclusion de la dépêche.

La CGT, la FSU et SUD devront subir le même régime ?