POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est francetvinfo. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est francetvinfo. Afficher tous les articles

mardi 15 mars 2016

La pétaudière de France 2 mise au jour par une présentatrice météo

Tout le monde commande, mais qui fait le boulot pour lequel il est payé à France 2 ?

Le coup de sang en direct de la présentatrice météo de Télématin

Samedi 12 mars, Nathalie Rihouet présentait le bulletin météo dans l’émission "Télématin" sur France 2 quand les téléspectateurs ont été témoins d'un "léger dysfonctionnement", selon la presse qui se nourrit de télévision: "c'est la faute à l'informatique!", à moins que ce ne soit une défaillance humaine et, qui sait, une malveillance... 

Cette presse du buzz accuse bille-en-tête N. Rihouet d'avoir, à cette occasion "décidé de régler ses comptes avec les équipes techniques," sauf qu'une réaction sous le coup de la colère ne peut être qualifiée de 'décision'. Bien que visiblement empêchée de travailler dans des conditions professionnelles, la présentatrice météo est la cible de cette presse qui a pour principe de prendre le parti de l'institution ou du plus grand nombre contre l'individu, malmené, maltraité, voire victime, à moins qu'une raison politicienne ou syndicale n'intervienne: parti-pris idéologique, motif social ou pression de l'opinion.  

Cet acharnement partisan de la presse sur Nathalie Rihouet se vérifie par une formule insidieuse de type insinuation, comme  "fraîchement nommée à la tête du service de la chaîne". Jalousie interne, machisme refoulé ou critique de la nouvelle gouvernance, en la personne de Vincent Meslet, directeur exécutif de France 2, également 'fraîchement nommé' par la très contestée Delphine Ernotte. Les réseaux de Michel Drücker, animateur star de la chaîne, ne seraient-ils pas mobilisés depuis que la nouvelle direction a annoncé une politique de renouvellement et que l'animateur a parlé de "racisme de l'âge"?

Nathalie Rihouet a eu un coup de sang ? 
"Malheureusement pour elle, son micro était resté ouvert", lit-on sous la plume d'une journaliste anonyme. Et ce n'est pas elle qui est aux manettes... Qui -pour mettre N. Rihouet dans l'embarras- a donc délibérément diffusé cette manifestation d'indignation? Technicien syndiqué ou chef d'édition menacé? 
Il reste que le public a pu l’entendre lâcher une grossièreté à l’antenne.  Malaise pour la présentatrice météo de France 2, note la presse superficielle qui s'en prend à la partie visible, ou audible, de l'affaire et fait l'impasse sur les fautes professionnelles qui ont marqué la prestation de la présentatrice météo. 
VOIR et ENTENDRE la scène qui met la présentatrice mal à l'aise, si justifiée sur le fond que puisse être sa réaction: 
A la vérité , le gros mot prononcé est devenu anodin, au regard de "putain" ou "enculé(e)" qui émaillent la plupart des émissions sportives ou de variété, intentionnellement, pour faire jeune et libéré. Ainsi, également le samedi, Laurent Ruquier et ses invités de 'On n'est pas couché' n'ont pas un langage plus châtié: les grossièretés ne sont pas exceptionnelles comme à Télématin, mais fusent dès 23h00.

Nathalie Rihouet n’est plus à présenter. Depuis maintenant 23 ans, elle présente les bulletins météo de France 2, notamment dans l’émission "Télématin". C’est également elle qui avait animé le bulletin météo du premier journal télévisé de La Cinq (une tare ?), aujourd’hui France 5, présenté par Jean-Claude Bourret en 1987. La présentatrice météo n’avait alors que 22 ans. Avec une carrière aussi longue, Nathalie Rihouet gravit les échelons, si ce n'était au mérite, ce serait à l'ancienneté. Elle a été promue à la tête du service météo de la chaîne le mois dernier. Nathalie Rihouet - une femme - succède ainsi à Philippe Verdier, licencié en novembre dernier à la suite d’une publication d’un livre climato-sceptique controversé. Son appréciation, bien qu' 'alternative' du réchauffement climatique supposé, n'est pas 'politiquement correcte'...

LE problème est celui du laisser-aller de France 2

Faut-il que le redevable habille
journalistes et consultants  référents? 
Surtout, France 2 fait des choix budgétaires très discutables, inspirés par l'idéologie dominante imposée par le SNJ (Syndicat National de Journalistes) très marqué à gauche et proche de la CGT. Cette chaîne publique se plaint sans cesse d'un manque de rentrées publicitaires, mais elle bénéficie pourtant de la redevance audiovisuelle, d'exclusivités juteuses (singulièrement dans le sport -lui-même très sponsorisé  parrainé), du seul fait de sa position de service public, et d'une politique d'investissement juteux dans des productions culturelles variées, dont cinématographiques. 
Si ses choix sont parfois politiquement orientés vers des produits moins vendeurs, du fait d'options idéologiques militantes et moins rentables, ce sont les instances décisionnaires qui sont en cause et qu'il faut rappeler à l'ordre, pour une gestion moins partisane et plus saine, qui combattrait la gabegie liée aux privilèges des vedettes de la chaîne et des syndicats de l'entreprise publique.  

Aujourd’hui, Nathalie Rihouet est devenue une figure forte de la chaîne. Chaque jour, elle annonce les prévisions de la Météo nationale, mais ce matin-là, le temps est soudain passé à l'orage, parce que c'était samedi, qu'un technicien était absent ou que l'ambiance au travail le samedi est plus relâchée qu'à l'accoutumée.
En cause, un "dysfonctionnement" lors de sa chronique. Malgré les perturbations de son travail et le manquement du service technique au respect du public, Nathalie Rihouet avait réussi à garder son calme tout au long de sa prestation durant laquelle elle affiche même un grand sourire. La raison de son énervement, quant à elle, reste encore floue. 
Pourquoi la presse cancanière professionnelle ne s'étend-elle pas sur les causes profondes du malaiseplutôt que sur ses conséquences minimes 
Delphine Ernotte doit s'attaquer aux dysfonctionnements et à la gabegie de la chaîne et ne pas se contenter d'un lifting.

dimanche 5 avril 2015

Valls, socialiste pris au piège: plutôt que rassembler la gauche, garder le cap socio-libéral !

Valls, traître à son camp ?

"Freluquet bruyant" n'a pas l'air malin maintenant ! 

Tout petit, quand il ne braille pas
Les Français préfèrent voir Manuel Valls renforcer les réformes tardives de Hollande en faveur des entreprises et de la relance de l'activité économique plutôt que changer de cap pour rassembler davantage la gauche, selon un sondage Ifop pour le Journal du Dimanche.

Entre les deux options, l'exécutif socialiste n'a plus de choix
60% des personnes interrogées opteraient pour le redressement de l'économie contre 38% pour le sauvetage du PS.

Le sondage IFOP n'est pas fait pour déplaire à l'exécutif...

L'IFOP dégage une majorité de sympathisants du Parti socialiste (60%) et de sympathisants de droite (68%) qui souhaitent voir le Premier ministre conserver sa ligne politique: Valls ne pouvait espérer mieux. Seuls les sympathisants de gauche toutes tendances confondues privilégient une politique plus rassembleuse (52%).

L'IFOP va dans le sens du président François Hollande quin, avant les élections départementales, avait "lui-même prévenu qu'il ne changerait pas de cap en fonction des résultats", insiste Reuters. L'agence de presse justifie "d'elle-même" cette option méprisant la gauche radicale dans et hors du PS en soulignant que ce scrutin a de nouveau sanctionné le PS avec la perte de 26 départements.

Ce sondage IFOP aurait-il été une commande de Matignon qu'il n'aurait pas été plus favorable. 
Hollande avait également affirmé qu'il ne changerait pas de chef du gouvernement, rappelle la presse "indépendante," "ce en quoi il est conforté par le sondage", puisque 62% des sondés disent ne pas le souhaiter dans les semaines qui viennent. Ils étaient 54% après le second tour des élections départementales. Qu'est-ce qui justifie ce rebond, sinon une campagne de presse orchestrée par Matignon ?

CQFD... 
L'appétit pour un remaniement reflue également, puisque 49% des personnes interrogées le verraient d'un bon oeil, contre 60% il y a une semaine et 73% après le premier tour des élections municipales de mars 2014. Aucun commentaire n'est hasardé pour tenter d'expliquer cette évolution aussi improbable que vraisemblable. D'autant qu'entre le 30 mars, lendemain du scrutin, et le 3 avril, début du sondage de commande, il s'est écoulé moins d'une semaine: quatre jours...

Le sondage a été réalisé par téléphone les 3 et 4 avril sur un échantillon de 1.005 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, constitué selon la méthode des quotas. Aussitôt publié, le 5, dans l'urgence...