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vendredi 5 juin 2020

Blogger ne publie que ce qu'il veut bien

Google impose un changement de plateforme, mais n'est pas en capacité d'en proposer qui fonctionne

Veuillez excuser les dysfonctionnements indépendants de ma volonté. Merci ! vendredi 5 juin 2020

mardi 15 mars 2016

La pétaudière de France 2 mise au jour par une présentatrice météo

Tout le monde commande, mais qui fait le boulot pour lequel il est payé à France 2 ?

Le coup de sang en direct de la présentatrice météo de Télématin

Samedi 12 mars, Nathalie Rihouet présentait le bulletin météo dans l’émission "Télématin" sur France 2 quand les téléspectateurs ont été témoins d'un "léger dysfonctionnement", selon la presse qui se nourrit de télévision: "c'est la faute à l'informatique!", à moins que ce ne soit une défaillance humaine et, qui sait, une malveillance... 

Cette presse du buzz accuse bille-en-tête N. Rihouet d'avoir, à cette occasion "décidé de régler ses comptes avec les équipes techniques," sauf qu'une réaction sous le coup de la colère ne peut être qualifiée de 'décision'. Bien que visiblement empêchée de travailler dans des conditions professionnelles, la présentatrice météo est la cible de cette presse qui a pour principe de prendre le parti de l'institution ou du plus grand nombre contre l'individu, malmené, maltraité, voire victime, à moins qu'une raison politicienne ou syndicale n'intervienne: parti-pris idéologique, motif social ou pression de l'opinion.  

Cet acharnement partisan de la presse sur Nathalie Rihouet se vérifie par une formule insidieuse de type insinuation, comme  "fraîchement nommée à la tête du service de la chaîne". Jalousie interne, machisme refoulé ou critique de la nouvelle gouvernance, en la personne de Vincent Meslet, directeur exécutif de France 2, également 'fraîchement nommé' par la très contestée Delphine Ernotte. Les réseaux de Michel Drücker, animateur star de la chaîne, ne seraient-ils pas mobilisés depuis que la nouvelle direction a annoncé une politique de renouvellement et que l'animateur a parlé de "racisme de l'âge"?

Nathalie Rihouet a eu un coup de sang ? 
"Malheureusement pour elle, son micro était resté ouvert", lit-on sous la plume d'une journaliste anonyme. Et ce n'est pas elle qui est aux manettes... Qui -pour mettre N. Rihouet dans l'embarras- a donc délibérément diffusé cette manifestation d'indignation? Technicien syndiqué ou chef d'édition menacé? 
Il reste que le public a pu l’entendre lâcher une grossièreté à l’antenne.  Malaise pour la présentatrice météo de France 2, note la presse superficielle qui s'en prend à la partie visible, ou audible, de l'affaire et fait l'impasse sur les fautes professionnelles qui ont marqué la prestation de la présentatrice météo. 
VOIR et ENTENDRE la scène qui met la présentatrice mal à l'aise, si justifiée sur le fond que puisse être sa réaction: 
A la vérité , le gros mot prononcé est devenu anodin, au regard de "putain" ou "enculé(e)" qui émaillent la plupart des émissions sportives ou de variété, intentionnellement, pour faire jeune et libéré. Ainsi, également le samedi, Laurent Ruquier et ses invités de 'On n'est pas couché' n'ont pas un langage plus châtié: les grossièretés ne sont pas exceptionnelles comme à Télématin, mais fusent dès 23h00.

Nathalie Rihouet n’est plus à présenter. Depuis maintenant 23 ans, elle présente les bulletins météo de France 2, notamment dans l’émission "Télématin". C’est également elle qui avait animé le bulletin météo du premier journal télévisé de La Cinq (une tare ?), aujourd’hui France 5, présenté par Jean-Claude Bourret en 1987. La présentatrice météo n’avait alors que 22 ans. Avec une carrière aussi longue, Nathalie Rihouet gravit les échelons, si ce n'était au mérite, ce serait à l'ancienneté. Elle a été promue à la tête du service météo de la chaîne le mois dernier. Nathalie Rihouet - une femme - succède ainsi à Philippe Verdier, licencié en novembre dernier à la suite d’une publication d’un livre climato-sceptique controversé. Son appréciation, bien qu' 'alternative' du réchauffement climatique supposé, n'est pas 'politiquement correcte'...

LE problème est celui du laisser-aller de France 2

Faut-il que le redevable habille
journalistes et consultants  référents? 
Surtout, France 2 fait des choix budgétaires très discutables, inspirés par l'idéologie dominante imposée par le SNJ (Syndicat National de Journalistes) très marqué à gauche et proche de la CGT. Cette chaîne publique se plaint sans cesse d'un manque de rentrées publicitaires, mais elle bénéficie pourtant de la redevance audiovisuelle, d'exclusivités juteuses (singulièrement dans le sport -lui-même très sponsorisé  parrainé), du seul fait de sa position de service public, et d'une politique d'investissement juteux dans des productions culturelles variées, dont cinématographiques. 
Si ses choix sont parfois politiquement orientés vers des produits moins vendeurs, du fait d'options idéologiques militantes et moins rentables, ce sont les instances décisionnaires qui sont en cause et qu'il faut rappeler à l'ordre, pour une gestion moins partisane et plus saine, qui combattrait la gabegie liée aux privilèges des vedettes de la chaîne et des syndicats de l'entreprise publique.  

Aujourd’hui, Nathalie Rihouet est devenue une figure forte de la chaîne. Chaque jour, elle annonce les prévisions de la Météo nationale, mais ce matin-là, le temps est soudain passé à l'orage, parce que c'était samedi, qu'un technicien était absent ou que l'ambiance au travail le samedi est plus relâchée qu'à l'accoutumée.
En cause, un "dysfonctionnement" lors de sa chronique. Malgré les perturbations de son travail et le manquement du service technique au respect du public, Nathalie Rihouet avait réussi à garder son calme tout au long de sa prestation durant laquelle elle affiche même un grand sourire. La raison de son énervement, quant à elle, reste encore floue. 
Pourquoi la presse cancanière professionnelle ne s'étend-elle pas sur les causes profondes du malaiseplutôt que sur ses conséquences minimes 
Delphine Ernotte doit s'attaquer aux dysfonctionnements et à la gabegie de la chaîne et ne pas se contenter d'un lifting.

vendredi 10 août 2012

Dépassements d'honoraires: sommes-nous des pompes à fric de médecins ?

Dépassements d'honoraires des médecins: une exploitation de personnes en situation de faiblesse

Le débat sur les dépassements d'honoraires a-t-il lieu d'être ?

Le lobby des médecins considère que la problématique  le problème mérite que l'on s'interroge autant sur la ou les solutions à retenir pour endiguer les excès escroqueries que sur la question de la déontologie médicale.

La création du secteur 2 en 1980 par
Raymond Barre autorisait les praticiens à fixer librement leurs honoraires mais avec " tact et mesure ". 

En faisant peser sur le patient en situation de détresse une inévitable hausse des tarifs, cette astuce langagière -digne de l'équipe Hollande actuelle-   permettait à l'assurance-maladie de ne pas accroître ses charges. Trente ans après, ce dispositif de " désocialisation " des dépenses s'est emballé et il semble qu'on ne maîtrise plus rien. Qu'en est-il vraiment ?

Qui sont les professionnels concernés ? 
Essentiellement les spécialistes : 41 % sont aujourd'hui en secteur 2, tandis que les généralistes ne sont que 16 %, avec un taux de dépassement respectif du tarif Sécu de 56 % et de 43 %.

Ces chiffres cachent de fortes disparités au sein de chaque spécialité, entre zones géographiques et entre praticiens. Par exemple, pour les chirurgiens libéraux, le secteur 2 concerne moins de 50 % des praticiens dans un quart des départements mais plus de 90 % ailleurs (Paris, Alpes-Maritimes, Rhône, etc.), avec des taux de dépassement variant considérablement (de 25 % jusqu'à 150 %).

Quelles sont les sommes en jeu ? 
En 2011, les dépassements d'honoraires totalisaient 2,4 milliards d'euros. A l'hôpital ou en clinique, ils s'élèvent à 700 millions d'euros pour les trois spécialités majeures que sont les chirurgiens, gynéco-obstétriciens et anesthésistes.

Ces sommes seraient à relativiser : les dépassements correspondent en réalité à 1,4 % des 172 milliards d'euros du budget total consacré chaque année par la nation à la santé. Et ceux pratiqués en milieu hospitalier encore moins : seulement 0,4 % !

Circulez: y a rien à voir !

Notre système solidaire prédomine très largement à ces montants : tout baigne !

Certes, pour le patient-usager, l'existence d'un « reste à charge » est toujours de trop. Plus préoccupant, des dépassements importants posent des difficultés d'accès aux soins pour ceux aux revenus modestes. Plus nous tarderons à agir, plus cette question de l'équité de l'accès aux soins se posera de manière criante et plus il sera douloureux d'arrêter une décision consensuelle.

La solution communément avancée - une négociation conventionnelle impliquant l'ensemble des parties prenantes - s'avère complexe. La ministre de la Santé, Marisol Touraine, a prévenu que, faute de résolution, le gouvernement légiférera. Et la profession se mettra en grève du zèle ?

Et si l'issue était une évaluation subjective ? 
Et si elle consistait à hiérarchiser le traitement de ce dossier en fonction du risque, de la situation de fragilité du patient et de l'importance de l'événement médical qui le frappe ? Histoire de complexifier un peu plus l'usine à gaz quand il suffirait de revenir à une égalité "juste": une solution que la gauche "exemplaire" n'envisage pas. 

Les questions indécentes sont posées
Froidement, en temps de crise et de chômage rééls, de récession et d'austérité annoncées, le reste à charge lors d'une consultation chez un généraliste que l'on voit trois ou quatre fois par an est-il insurmontable ? Les malades en longue durée étaient heureux de la possibilité de consulter le médecin de proximité, mais la gauche - qui a fait campagne sur la désertification des campagnes - va-t-elle maintenant les priver de ce recours ?
En revanche, une hospitalisation, c'est-à-dire un moment marquant et grave, où l'on est fragilisé, ne devrait-elle pas relever du seul régime obligatoire ? "Dans cette optique, les 700 millions d'euros de dépassements " hospitaliers " pourraient être aisément socialisés," écrit Les Echos.

"Peut-on aller encore plus loin" [sic]
Et envisager un reste à charge zéro pour le patient ? 
Sympa, mais à condition de revaloriser les tarifs des praticiens à leur juste valeur - notamment ceux bloqués en secteur 1 depuis des années -et socialiser en contrepartie les 2,4 milliards d'euros de dépassements. Tant pis pour le trou sans fond de la Sécu ! 
La "gauche sociale" ne manque pas d'idées: elle fera simplement appel au travail des classes moyennes pour le combler...

"C'est un défi à notre portée", si l'on s'attaque par ailleurs aux dysfonctionnements coûteux du système de soins ! 

Si on s'attaque à la fraude à la Sécu: sujet tabou !

Sans oublier les médecins-escrocs qui fraudent la Sécurité sociale...
Ils arnaquaient des bénéficiaires de la CMU des quartiers défavorisés !
Lien Nouvel Obs: "Ouverture d'une enquête sur une escroquerie présumée de chirurgiens dentistes à Marseille"

dimanche 27 avril 2008

La SNCF serait-elle la cible de malveillances ?

Les bénéfices de la SNCF provoquent une série de dysfonctionnements internes
Anecdotique attaque de la diligence à Marseille ?
Un convoi ferroviaire de 700 m de long a été attaqué dans les quartiers nord de Marseille par une bande organisée qui s'est emparée du contenu de plusieurs wagons.
Les voleurs ont opéré jeudi à la tombée de la nuit à Saint-Louis, dans le 15e arrondissement de la ville, dont le maire (PS) issu de la diversité est Samia Ghali. Le journal régional La Provence en fait l’annonce samedi, soit trois jours plus tard, probablement victime d’un problème de transmission. Le quotidien local n’a d’ailleurs pas mieux réussi à communiquer sur la nature des marchandises…
Les pirates ferroviaires ont empilé traverses de bois et barrières métalliques sur la voie pour forcer le train à s'arrêter. Tandis que le conducteur s'enfermait dans sa cabine, ils ont fait sauter les serrures d'une dizaine de conteneurs entreposés sur les wagons.
Le butin emporté par les bandits de grands chemins ferroviaires était toujours samedi en cours d'évaluation. Les voleurs semblaient avoir tout prévu, sauf l'arrivée d'un second convoi qui les a prématurément mis en fuite.

Mais outre cela, la SNCF doit faire face à une agression interne.
Des contrôleurs de train ont en effet engagé une grève régionale. Environ un TER (train express régional) sur deux circulera en Aquitaine et en région … Poitou-Charentes de vendredi 00h00 à samedi 08h00 à cause d'une grève, a-t-on appris de source syndicale et auprès de la SNCF. La Région Poitou-Charentes fait décidemment beaucoup parler d’elle.
Cette grève, non reconductible, a été lancée par les syndicats conservateurs CGT, FO, CFTC et SUD-Rail en raison d'une "réorganisation de la charge de travail qui va avoir un impact sur environ 300 des 450 agents roulants de la région", a indiqué le représentant frileux de l'UFCM-CGT (Union fédérale cadres et maîtrise-CGT).
Selon les prévisions de la direction régionale de la SNCF, le trafic des TGV et des trains grandes lignes ne sera pas affecté mais 120 TER sur les 230 qui devaient circuler seront remplacés par des autobus. L’amère Royal n’a donc pas prévu de se déplacer par la SNCF en cette fin de semaine.
Et puis, un malheur n’arrivant jamais seul, la SNCF observe une série de dysfonctionnements internes.

Une série de dysfonctionnements internes à la SNCF s’ajoute à ce geste d’humeur de personnels inquiets pour leurs conditions de travail privilégiées .
Le retard exceptionnel d'un Eurostar le week-end dernier serait dû à une erreur d'un conducteur, alors que les professionnels stigmatisent précisément un manque de formation des agents et des lacunes dans la prise de décision.
Il y a quinze jours, un Eurostar avait déjà mis neuf heures pour faire le trajet, à la suite d'une rupture de caténaire à coup sûr accidentelle et d'une alerte au colis suspect à la gare de Saint Pancras, à Londres.
Ils n’étaient évidemment pas pris en otages, les 640 passagers d'un Eurostar Londres-Paris qui ont mis douze heures, au lieu de deux heures et quart, pour relier les deux capitales dans la nuit de vendredi à samedi, mais ça y ressemble.
Il s'agit d'un "incident très grave", "extrêmement spectaculaire" mais "rarissime", a déclaré lundi Guillaume Pepy, président de la SNCF et d'Eurostar, après avoir remis un rapport sur l'événement au secrétaire d'Etat aux Transports Dominique Bussereau.
A l'origine du retard "record" de ce week-end, une "erreur de diagnostic du conducteur" d'un autre Eurostar, effectuant la liaison Paris-Londres, qui "n'a pas suivi jusqu'au bout le processus du guide de dépannage", a expliqué M. Pepy.
Alerté par un voyant lumineux lui interdisant d'emprunter le tunnel sous la Manche, il aurait dû déceler la panne du système informatique général du train, qui rend la rame inutilisable à brève échéance, a expliqué Guillaume Pepy, qui a endossé la "responsabilité pleine et entière" de la SNCF".
"Le train n'aurait jamais dû repartir", a poursuivi M. Pepy. Pourtant, la rame a été utilisée pour acheminer vers Paris les passagers de l'Eurostar qui venait de Londres. Les passagers de l'Eurostar venant de Paris ont quant à eux été transférés dans ce train, qui est reparti vers Londres sans encombre.
Le transfert des passagers, qui s'est effectué à Lille, est habituel en pareil cas, a expliqué la SNCF.
Finalement, peu avant 01H00, la rame qui n'avait pu franchir le tunnel est définitivement tombée en panne dans la campagne picarde, laissant peu à peu les passagers sans électricité, sans sonorisation, sans climatisation.
"D'autres causes ont aggravé" le retard, comme "le temps que nous avons mis pour trouver des engins de secours", a ajouté Jacques Damas, directeur des opérations de la SNCF.
Deux locomotives de secours étaient prévues mais elles avaient été justement classées "à tort" hors service par le personnel de la SNCF, a aussi expliqué Jacques Damas. La direction SNCF s'est engagée à rectifier ce point. Qui sait avec la participation du personnel ?
Autre cause de retard, il aurait fallu trouver un "conducteur de réserve". Or "le service des conducteurs affectés aux locomotives de secours n'est pas systématiquement (assuré) jusqu'au passage du dernier train sur la ligne en cas de retard", admet la SNCF qui doit composer avec un personnel aux 35 heures...
De plus, cerise sur le gâteau (ou beurre dans le sandwich SNCF), Nicolas Petrovic, directeur général adjoint d'Eurostar, a indiqué qu"il n'y a pas de conducteur Eurostar de réserve la nuit".... Le service public que le monde entier nous envie dort la nuit.
Rame et conducteur ont finalement été en mesure de quitter Paris vers 3H00 du matin. Mais, arrivés à destination, les agents n'ont pas été en mesure d'accrocher l'Eurostar à la rame de secours, en raison d'un "manque de pratique évidente" des agents pour cette opération qui "survient extrêmement rarement", selon M. Damas. Manière élégante et syndicalement correcte d’admettre la mauvaise volonté du personnel. On note ainsi davantage de tensions dans les rapports direction-personnels que sur las caténaires.
Guillaume Pepy a promis un "effort de formation" des agents Eurostar, pour déceler les pannes ou pour atteler les rames! Il a aussi promis de faire en sorte que les engins de secours soient disponibles "à 100%". Si les syndicats le veulent bien…

Car suite de la polémique autour de la suppression de la carte Familles nombreuses et de l'instauration supposée d'un plafond de ressources, ils sont habituellement irritables et pour l’heure particulièrement irrités, les syndicats de la SNCF . D’aucuns établissent même un rapport direct de cause à effet. Nadine Morano promettait que la carte serait "financée par l'État", on omettait de rappeler pour ne pas les froisser et provoquer des désordres sur les voies, que le personnel SNCF, familles nombreuses ou pas, bénéficie toujours du privilège de la gratuité des transports sur l’ensemble du réseau qui continuera de verser les 70 millions d'euros que coûte chaque année ce système, cette dépense sera remboursée sous la forme d'une hausse des dividendes versés par l'entreprise publique à l'État actionnaire. En 2007, la SNCF a en effet versé 131 millions d'euros de dividende à l'État.
Mais tandis que la secrétaire d’Etat à la Famille explicitait le financement des cartes Familles nombreuses sur les bénéfices de la SNCF, le personnel craignait de voir sa poule aux œufs d’or lui échapper. Pour rester dans notre sujet et ne pas nous étendre davantage nous n’évoquerons ici que
la gratuité du transport pour les agents SNCF et pour leurs familles sur l’ensemble du réseau national et des accords avec les réseaux étrangers.
Il y a des causes à tout, mais que les media chargés de notre information n'ébruitent pas ! La connivence des commentateurs institutionnels, un vaste sujet...

La poule, donc, est moins grasse que soufflée : la réalité des bénéfices de la SNCF ne serait pas aussi évidente qu’il y paraît.
Pour en savoir plus, LIRE l'article suivant de PaSiDupes.