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vendredi 13 septembre 2019

Grève à la RATP : Sibeth Ndiaye a encore déraillé

La porte-parole ne perd jamais une occasion de ridiculiser le gouvernement de Macron

Les propos à connotation anti-colonialiste de la Sénégalaise à 20% française créent un nouveau malaise



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Si-bête Ndiaye ferait mieux de se taire, mais comment faire quand on est porte-parole du gouvernement. Elle a ainsi voulu affirmer sa solidarité avec les otages de la grève  pour la défense du "régime spécial" de retraite des employés de la RATP, mercredi mais, avec la finesse au ras du sol qui est la sienne, elle les a appelé des "galériens" du métro... 

Alors qu'un important mouvement de grève à la RATP contre la réforme des retraites, perturbe les transports en commun en Ile-de-France, la porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye a eu la fatuité de croire que ses mots de compassion présumée seraient d'un quelconque soutien aux usagers.

Aussi grave, elle est censée transmettre la parole officielle et la question se pose avec insistance : est-elle la bonne personne au bon endroit ? Parle-t-on en ces termes dans l'entourage de l'exécutif ?

"Demain matin, j’utiliserai ma voiture de fonction, comme tous les jours; donc je serai de cœur avec tous les Franciliens qui galéreront dans les couloirs du métro?" a-t-elle lâché sur BFMTV ce 12 septembre.
Voiture de fonction et couloirs du métro, quel est le lien ?

"C'est normal, c'est légitime"
Sibeth Ndiaye: "Je serai de cœur avec tous les Franciliens qui galéreront dans les couloirs du métro"




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10:43 AM - Sep 12, 2019 
Elle a un coeur gros comme ça ? 

"Dans un moment où
on s'apprête à un grand chambardement sur le système de retraite, c'est normal, c'est légitime qu'il y ait des inquiétudes, des interrogations. (…) Quand il y a de l'inquiétude, il peut y avoir de la mobilisation”, a-t-elle ajouté, sans doute pour rassurer...

Si "son intention est louable", comme on peut le lire dans une certaine presse à plat ventre, la maladresse a des effets dévastateurs, surtout de la part d'une spécialiste de la com'... Macron ne l'avait-il pas d'abord placée dans son cercle élyséen, avant de la repasser à l'Edouard ?
Mais les internautes méprisés ont reçu 5/5 la nuance condescendante de la parvenue avec voiture de fonction et pointé ce signe de déconnexion de la péronnelle, représentative de l'ensemble de ce gouvernement d'arrogants. Beaucoup se sont offusqués, d'autres se sont moqués de la bougresse, qui n'a pas hésité à tacler les employés de la RATP en lutte pour la conservation de leurs acquis d'un autre âge, et cela, en mettant en scène sa situation (personnelle auto-satisfaite !) de privilégiée de la macronie... C'est d'une habileté politique - autant que psychologique - rare, qui justifie qu'elle occupe ce poste de responsabilités aux yeux de Macron, décidément si content de lui qu'il en perd toute capacité de jugement sur son entourage. 

A l'occasion de cette journée de grève particulièrement suivie, notre Sénégalo-française a-t-elle voulu montrer aux Français du cru qu'elle jouit d'une situation bien plus confortable que la grande majorité d'entre eux, habitants d'une Europe plutôt blanche encore ?

Journée noire [!] à Paris avec la grève de la .
Sibeth Ndiaye : “Demain matin, j’utilise ma voiture de fonction comme tous les jours. Je serai de cœur avec tous les Franciliens qui galèreront dans les couloirs du métro”
Shitstorm dans 4, 3, 2, 1...



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Sibeth Ndiaye "de tout cœur avec les Franciliens qui galérerons dans les couloirs du métro".



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11:45 AM - Sep 12, 2019
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Sibeth Ndiaye demain matin avec sa voiture de fonction venant en aide à un francilien qui galère




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7:49 PM - Sep 12, 2019
Ah tiens, y a Sibeth Ndiaye qui vient de passer dans sa voiture de fonction




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7:59 AM - Sep 13, 2019

Le précédent des kebabs
Ce n'est pas la première fois qu'une erreur de communication lui vaut les foudres de Twitter. En juillet dernier, en pleine affaire Rugy, Sibeth Ndiaye avait déjà sucité de l'indignation des internautes en déclarant avoir pleinement conscience que les Français “ne mangent pas du homard tous les jours. Bien souvent, c'est plutôt des kebabs”...

sibeth ndiaye s’est retirée dans ses appartements dorés en déclarant « ce soir c’est homard, mais je suis de tout cœur avec les smicards dont la fin de mois commence demain mdr » mouvement de panique, 2 blessés légers chez les Dircabs


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Attendons-nous maintenant à ce que la "meuf" "assume" et prétende que nous n'avons rien compris...

mercredi 26 juin 2019

Garde à vue : un proche d'Edouard Philippe est relâché en se faisant passer pour un conseiller du premier ministre

Un trafic d'influences franco-marocain : nouvelle affaire Benalla ?

Quand la police ne vérifie pas plus ses informations que la presse, ses sources


Le "monde nouveau" de Macron, celui des faveurs et privilèges,  à l'encontre de la règle ou du droit.
Il est environ 19h30, dimanche 23 juin à Darnétal dans la banlieue de Rouen, lorsqu’un policier - en civil et hors service - remarque un individu au moment où il ouvre avec son badge le portail de la résidence privée Gustave-Flaubert - sécurisée par un portail automatique - qu'il habite, mais constate que l'inconnu en a profité pour pénétrer derrière lui dans le garage du fonctionnaire de police affecté à la compagnie républicaine de sécurité (CRS) n° 31.


Fort de ce que la résidence avait fait l’objet de dégradations et que certaines voitures avaient été fracturées, le policier est vigilant. Il décide donc de se porter à la hauteur de l’intrus et lui demande de s'identifier et de justifier sa présence à l'intérieur. L’inconnu lui demande pourquoi. Le policier lui explique que, s’il n’habite pas là, il n’a rien à y faire. "Tu me dis ça parce que je suis un arabe", aurait insinué l’individu.

Khalid Bouksib, dirigeant franco-marocain de la société de formation et de conseil KB Conseil, est alors chargé de promouvoir la signature d’un protocole d’amitié entre Tanger et Le Havre,
ville dont Edouard Philippe est encore le maire

Fort de ce que la résidence avait fait l’objet de dégradations et que certaines voitures avaient été fracturées, le policier est vigilant. Il décide donc de se porter à la hauteur de l’intrus et lui demande de s'identifier et de justifier sa présence à l'intérieur. L’inconnu lui demande pourquoi. Le policier lui explique que, s’il n’habite pas là, il n’a rien à y faire. "Tu me dis ça parce que je suis un arabe", aurait insinué l’individu.

"Tu ne sais pas qui je suis !"
Le policier informe l'homme qui s’énerve et vocifère qu’il va prendre son portable et le filmer. L’homme attrape le téléphone qui tombe au sol et se casse. Le fonctionnaire décline alors sa qualité professionnelle, ce qui a pour conséquence d’énerver encore plus l’inconnu, qui l’insulte et lui assène trois coups de poing au visage. Sans doute, les coups d'un boxeur, même amateur, ne font mal que lorsqu'ils sont porté par un sympathisant des Gilets jaunes, tel Christophe Dettinger...



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Franco-marocain du 9.3, le marketeur
Tony Jazz conseille aussi Alain Juppé
Toujours selon ses déclarations, le policier le maintient à distance tant qu’il peut, tout en demandant à deux témoins, qui ont filmé la scène, de composer le 17. Le policier déclare à l’inconnu qu’il va rester avec lui jusqu’à ce que ses collègues arrivent. L’homme lâche : "Tu ne sais pas qui je suis; tu ne sais pas à qui tu as affaire !".

Quand les policiers de la brigade anti-criminalité (BAC) arrivent, ils l’interpellent sans difficulté. Il est placé en garde à vue du chef de "violences volontaires sur personne dépositaire de l’autorité publique", précise Pascal Prache, procureur de la République de Rouen. L’enquête révèle que l’inconnu, qui s’appelle Khalid Bouksib, se rendait chez ses parents, qui habitent dans la résidence du CRS.

La suite de l'altercation est symptomatique de l'état du "monde nouveau" de Macron



Or, pendant sa garde à vue, Khalid Bouksib aurait déclaré faire du "conseil en communication et en diplomatie auprès du gouvernement, et particulièrement pour le premier ministre" et qu’il devait se rendre au Havre ce lundi 24 juin pour participer à la visite officielle de Dmitri Medvedev reçu par Edouard Philippe.

Aussi invraisemblable que cela puisse paraître", confie une source proche du dossier, à 5 h 30, la garde à vue de Khalid Bouksib a été levée sur décision du magistrat du parquet de Rouen, après un rapport de l’officier de police de permanence.
Pour obtenir sa libération anticipée de garde à vue, il a donc suffi à ce Franco-marocain - comme Najat Vallaud-Belkacem ou Alexandre Benalla - de faire croire à sa participation à la visite de Dmitri Medvedev en tant que conseiller "diplomatie et communication» auprès du Premier ministre, fonction dont il ne dispose pas.du commissariat quelques heures avant la fin d, un proche du Premier ministre français a appliqué une astuce, révélée par Mediapart.


Le groupe Transdev (transports) appartient à 
la Caisse des Dépôts et consignations, qui 
exerce des activités d'intérêt général pour l'Etat
"Il faut être clair. Le mis en cause n’aurait jamais dû être relâché, la garde à vue aurait dû continuer afin d’établir les circonstances exactes des faits", poursuit la même source. "L’officier et le magistrat ont péché par naïveté ou par excès de zèle [?]. Ils se sont fait embobiner [?]. M. Bouksib connaît peut-être  [? voir la photo 1] Edouard Philippe, mais il n’a aucune fonction officielle auprès du Premier ministre. Et quand bien même il aurait eu un rôle, il aurait dû rester en garde à vue". Il ne figurait pas sur la liste des invités lors de la visite officielle de Dmitri Medvedev. S’il n’apparaît dans aucun organigramme, Khalid Bouksib semble en effet bien connaître l’ancien maire du Havre. L’homme, né à Mont-Saint-Aignan en 1980, à la tête d’une société de consulting, expert dans les relations entre la France et le Maroc, a contact avec Edouard Philippe. Ils ont pu d’ailleurs boxer ensemble à plusieurs reprises au Havre. Un Rouennais, qui « a déjeuné avec lui deux ou trois fois », se confie : « C’est quelqu’un de très bien, de très gentil, de très intelligent. Je tombe des nues, cela ne lui ressemble pas du tout. Oui il connaît bien Edouard Philippe ».


"Mon client n’a jamais dit qu’il travaillait à Matignon"...

La défense de Bouksib a contesté la version des faits de Mediapart, évoquant une provocation de la part du policier et une réaction de défense.
Résultat de recherche d'images pour "Khalid Bouksib boxe"

Mediapart, qui révèle l’affaire, a obtenu le témoignage de l’avocate parisienne de Khalid Bouksib, Me Isabelle Pinto, lundi. La version n’est pas la même : "Il s’est défendu d’une provocation et d’une agression d’un policier qui était en tongs et l’empêchait de circuler librement. Cette histoire n’est pas claire !". L’avocate ajoute : "Mon client n’a jamais dit qu’il travaillait à Matignon. Il n’a jamais évoqué cette qualité (...). C’est une relation professionnelle et un ami d’Edouard Philippe, mais pas un collaborateur".

Depuis lundi matin, le Service régional de police judiciaire de Rouen est saisi de l’enquête. "Les investigations se poursuivent notamment pour établir si la qualité de policier était connue lors des violences exercées. L’ITT sera prochainement déterminée", déclare le procureur Pascal Prache. Khalid Bouksib a été convoqué ce mardi matin par les enquêteurs. Il estbel et bien en garde à vue à nouveau.

Garde à vue prolongée
Sa garde à vue a été prolongée mardi soir par le parquet de Rouen. Il pourrait être poursuivi à l’issue de son interrogatoire pour des "violences volontaires sur personne dépositaire de l’autorité publique". Jointe par téléphone, la direction de la police judiciaire "ne souhaite faire aucun commentaire"... Me Grégoire Leclerc, avocat rouennais qui assure désormais la défense de Khalid Bouksib, a indiqué qu’il s’exprimera mercredi 26 juin.

Par ailleurs, Matignon jure mardi que "cette personne n’a absolument aucune fonction au cabinet du Premier ministre. Le Premier ministre a effectivement eu des relations cordiales avec M. Bouksib quand il était maire du Havre. Il trouverait totalement inacceptable que celui-ci puisse s’en prévaloir pour espérer obtenir un quelconque passe-droit".

Khalid Bouksib, qui pratique la boxe avec Edouard Philippe, mais ils ne se connaissent pas vraiment : l'Edouard a-t-il pris un mauvais coup qui lui a ébranlé le cerveau et altéré ses facultés ?

Quant à la police de Castaner, est-elle corruptible ?
La prévarication est un grave manquement d'un fonctionnaire (un procureur, un préfet, etc...), d'un homme d'Etat, aux devoirs de sa charge (abus d'autorité, détournement de fonds publics, concussion).

samedi 15 décembre 2018

Le salaire d'un présentateur de BFM TV, à faire pâlir un 'Gilet jaune'

Le présentateur de BFM TV, François Gapihan, révèle sans hésiter son salaire 

Lecteur des textes de confrères en coulisses et sous assistance d'une oreillette et d'un PC, le journaliste 'no limit' François Gapihan a posé frontalement la question - taboue en France - à un gilet jaune en plateau sur son salaire, alors qu'il  animait la tranche 17h/19h. Son invité interloqué lui a alors retourné la question, en lui demandant si, lui, il donnerait son salaire.

Le présentateur n'a pas hésité à répondre qu'il gagne "environ 3.600 euros net", à 35 ans et après six ans à BFMTV.  
Le gilet jaune surpris par l'impudence de cet étalage a choisi la discrétion en ne livrant pas son salaire en retour et a préféré botter en touche, par respect pour ses collègues.

A noter que le salaire annoncé par le présentateur est dans la moyenne des salaires des présentateurs de BFM TV, très loin des salaires des stars des chaînes historiques, sachant que sa tranche horaire n'est pas la plus recherchée. Le magazine Capital estimait il y a quelques mois les salaires de Gilles Bouleau, 56 ans, d'Anne-Claire Coudray, 41 ans, et de Jean-Pierre Pernaut, 68 ans,  entre 30.000 et 45.000 euros bruts par mois, même si ces sommes restent l'un des secrets les mieux gardés sur TF1.

Du côté du service public, il faut diviser l'enveloppe par deux ou trois : 15.000 euros environ par mois pour Laurent Delahousse, 49 ans, sur France 2. Pour France 3, les présentateurs tourneraient autour de 6.000 euros mensuel.

Jamais n'est mentionné l'abattement fiscal dont les journalistes sont les bénéficiaires

Ces 7.650 euros constituent un bonus mensuel de 630 euros non négligeables, notamment parmi les smicards : le nouveau montant du Smic horaire brut 2018 est de 9,88 euros ... Ce privilège déguisé en "allocation de frais d'emplois" régie par l'article 81 du Code général des impôts, est une niche fiscale pour les titulaires, ou non, de la carte de presse que ni FO, ni la CGT, ni la CFDT ne souhaite remettre en question.
En 1996, Alain Juppé entreprit de supprimer ces avantages, mais Lionel Jospin rétablit l'abattement fiscal pour les journalistes deux ans plus tard. "Au lieu des 30%, les journalistes pourront dorénavant retirer 50.000 F (soit 7.650 €) de leurs revenus, une mesure qui favorise les bas salaires et limite l'avantage pour les plus riches, se justifiait le socialiste. Il n'empêche que, souligne Slate.fr, les journalistes sont les seuls à bénéficier de la mesure", sans vergogne.
D'autant que ce n'est pas tout : ils peuvent aussi bénéficier d'un abattement de 30% sur les cotisations sociales salariales et patronales (c'est à dire que les cotisations sont prélevées sur 70% du salaire brut) dans la limite de 7 600 euros par an.