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samedi 28 juin 2014
Rebsamen, le ministre du travail qui publie sur le foot en pleine recrudescence du chômage
Penalty !
![]() |
| Pas du genre à mouiller le maillot |
Alors que le chômage ne cesse d'augmenter le ministre de l'emploi confie travailler sur un livre... sur la coupe du monde ! On croit rêver !
— Eric Ciotti (@ECiotti) 27 Juin 2014
jeudi 13 janvier 2011
L' "Agenda Europa" n'a pas l'air catholique
Comme chaque année, la Commission Européenne diffuse un agenda auprès de 3 millions d'étudiants et lycéens de l’Union.
Qu’est-ce que l’Agenda Europa ?
- Agenda scolaire destiné aux scolaires et étudiants, il leur permet d’écrire leurs devoirs et leurs activités. Au bas de chaque page, il propose des citations 'politiquement correctes', source d’inspiration et de redressement idéologique, des informations amusantes ou des commentaires sournois orientant la réflexion;
- il constitue une base de données sélectionnées pour la classe sur des sujets qui comptent aux yeux des adolescents : les opportunités de métiers et d’emplois, les questions environnementales, l’Union européenne et la sécurité ou la santé, voire plus encore, tels des conseils pour arrêter de fumer ou sur le sexe sans risque;
- il apporte une sélection partisane d'informations mises à jour et un style graphique séduisant;
- des adresses Internet choisies (françaises et européennes) renvoient les élèves aux 'bonnes' sources d'information;
- une sélection de citations d’élèves d’autres pays d’Europe participe à leur endoctrinement.
L’Agenda Europa ne cache pas qu'il est fait pour:
- fabriquer de jeunes contestataires;
- former des citoyens à l'action 'responsable', en réfléchissant donc aux conséquences sociales, économiques et environnementales de leurs actes;
- inciter les adolescents à prendre des décisions éclairées.
Pourquoi l'Agenda Europa serait-il catholique ?
Déjà que la langue française n'est plus officielle que sur le papier, cette année un couac de la Commission européenne provoque un profond malaise à Bruxelles où ses manipulations apparaissent au grand jour. Sans doute ses effectifs pléthoriques en sont la cause, comme à l'inverse les réductions de professeurs dans l'Education nationale ou dans les tribunaux sont responsables de tous les disfonctionnements... Il s'agirait cette foi d'une erreur humaine, puisque les fonctionnaires européens ne commettent pas de négligences.
Or, si l'Agenda comporte bien un chapitre pour parfaire ses connaissances en culture religieuse et si les fêtes juives et musulmanes sont bel et bien mentionnées, pour aider les jeunes à pratiquer librement en balisant leur vie spirituelle, les jeunes Chrétiens sont abandonnés en rase campagne, au milieu de nulle part.
Noël et Pâques ont été purement et simplement « oubliés ».
Johanna Touzel, porte-parole de la Commission des Episcopats de la Communauté Européenne (COMECE, lien) a jugé la sortie de cet agenda « incroyable ». Est-elle susceptible ? La page du 25 décembre est vide et en bas, figure cette citation: « Un véritable ami est quelqu’un qui partage vos préoccupations et votre joie ». L'auteur pourrait être Monsieur Tout-le-Monde, s'il ne peut être Benoît Hamon ou ... Noël Mamère !
Une provocation ?
Laurent Wauquiez observe: « Sur cette page, on trouve une citation du Mahatma Gandhi ; sur cette autre, est donnée la date de la découverte de la tomate au Pérou… Passionnant ! », mais le ministre n'y trouve pas malice pour autant...
Et, bien évidemment, la Commission jure ses grands 'diables' qu'il n'y a rien d'intentionnel à cette éradication systématique, puisqu'aucune grande fête religieuse n'échappe donc à la coupe sombre.
La Pologne a protesté officiellement, l'Italie a demandé son retrait.
En France, le Parti chrétien-démocrate a réagi le premier et dénoncé « une attaque directe et violente » contre la religion chrétienne.
Le ministre français des Affaires Européennes est monté au créneau, dénonçant cet « oubli ». « Si jamais on décide de mettre les dates religieuses, on met toutes les religions et surtout on met quand même au premier plan, la religion chrétienne qui fait partie de notre identité européenne »
Le ministre fustige les préférences de la Commission européenne
Le ministre a néanmoins des mots durs à l'encontre de cette tendance qui vise à faire oublier l’importance du christianisme dans la construction de l’Europe. « Je n’aime pas cette Europe », a en la circonstance déclaré le ministre, précisant qu’il ne voulait pas qu’on la réduise « à une construction institutionnelle, une coquille creuse de l’après Seconde Guerre Mondiale. L’Europe, c’est plus que ça. C’est quelque chose de charnel qui fait que, dans n’importe quel pays de l’Europe où l’on se rend, on se sent toujours un peu chez soi. »
VOIR et ECOUTER Guillaume Roquette expliquer la 'bourde' sur i>télé: l'Europe craint d'assumer son passé et ses valeurs. Le 'machin' n'arrive donc pas à s'incarner:
Les propos du ministre ont été jugés scandaleux par le syndicat étudiant UNEF.
Pour lui, c’est " le principe même de la laïcité qui est remis en cause", à travers ce "coup de gueule" du ministre.
Probité intellectuelle et tolérance
Laurent Wauquiez leur répond sur le procès d'une supposée entorse au principe de laïcité.
« Cela ne m’aurait pas choqué qu’il n’y ait aucune mention des différentes fêtes religieuses dans cet agenda. Mais si l’on évoque le Nouvel An chinois, hindou et le ramadan, je ne vois pas pourquoi il ne faudrait pas parler de Noël ou de Pâques. »
L'obscurantisme sectaire de la Commission
Il réintégrera les fêtes chrétiennes ostracisées par inadvertance, 'à l'insu du plein gré' de la Commissaire. Mais le respect peut attendre et ce sera pour l'année prochaine...
La Commissaire européenne chargée de l'Éducation, de la Culture, du Multilinguisme et de la Jeunesse est Mme Androulla Vassiliou (1943), une chypriote, membre des Démocrates unis (ED), lesquels se disent 'centristes', bien que le président européen soit le belge Guy Verhofstadt, soutenu par le PS contre José Manuel Barroso.
Une certaine presse ironise déjà sur la "richesse" de la Commission
Ceux-là même qui, vigilants, citoyens et vertueux, sont si prompts à dénoncer les actes présumés d'anti-sémitisme et de racisme, d'homophobie et de sexisme, observent que l’opération de nettoyage du calendrier a déjà coûté 5 millions d’euros. Selon La Stampa, la réalisation des seuls 330 000 exemplaires de l’agenda réservés aux collégiens et lycéens britanniques aurait coûté 4,7 millions de livres. Les différents sons de cloches ne s'harmonisent pas: il est grand temps de supprimer les clochers !
Devoir de mémoire
Exemple de choix idéologique sectaire
2006 - Victoire du CRAN:
l'équipe de France " Black, Black et White"
Le système obtient de Playmobil la mise en avant des minorités visibles.
La France est le seul pays possédant deux personnages de couleur différente.
dimanche 11 janvier 2009
Tribunal : Jack Lang condamné pour n’avoir pas assumé
Jack Lang a été condamné par le TGI de Paris à verser 34.000 euros à l'éditeur Bernard Pascuito, qui l'avait assigné pour rupture de contrat après que l'ancien ministre se soit opposé en août 2006 à la publication d'un livre qu'ils avaient co-écrit, selon le jugement.Le titre présomptueux d'un vaniteux !
L'ouvrage, un livre d'entretiens, devait paraître en août 2006 sous le titre "Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur moi", au début de la campagne interne du PS pour l'élection présidentielle de 2007, pour laquelle Jack Lang était alors candidat avant que sa crête ne s'affaisse et qu'il ne rejoigne la basse-cour Royal, puisqu’il faut bien paraître. Mais le député socialiste s'était finalement opposé à la publication du texte qui n'était pas, selon lui, conforme à sa …pensée.
La condamnation du Jack
Selon le jugement daté du 3 décembre, dont l'exécution provisoire a été ordonnée, le TGI a condamné Jack Lang à payer à la SARL Bernard Pascuito "34.000 euros en remboursement des frais exposés dans la préparation de l'ouvrage", ainsi que 5.000 euros à l'éditeur lui-même au titre du préjudice moral. L'avocat de Jack Lang, Me Laurent Merlet, a indiqué qu'il avait fait appel du jugement. Les tribunaux n'ont que ça à faire...
Le tribunal a en revanche estimé que la publication d'extraits du manuscrit dans la presse - dont un article de L'Express de février 2007 (Lire PaSiDupes)intitulé "Quand Jack Lang taclait Ségolène" -, portait atteinte au droit de divulgation de l'ancien ministre, et lui a accordé une indemnité de 5.000 euros. A quelle action humanitaire l’a-t-il reversée ?
Pourquoi Lang fait-il volte-face ?
C'est avant de jeter l'éponge pour les élections que Lang avait signé ce contrat avec l’éditeur (et coauteur) Bernard Pascuito pour un ouvrage censé vanter ses mérites et chanter ses louanges. Il y affirmait qu’il était le meilleur candidat, et écornait le mythe Royal. Mais Lang dût se retirer de la course et se trouva fort embarrassé de s’être lâché dans un manuscrit devenu gênant. Il enterra donc le projet au prétexte qu'il était inepte, travesti et non conforme à sa pensée. Ainsi donc le "co-auteur" n'était que son 'nègre' et la vedette mythomane du Festival des Vieilles Charrues révélait-elle par la même occasion qu'il n'écrit pas lui-même tout ce qu'il écrit...
Comment se dédire tout en s'en mettant plein les poches ?
L'avocat de Jack Lang a notamment souligné que le tribunal a reconnu qu'il n'y avait pas de lien entre le refus de publication et la campagne électorale alors en cours.
Me Merlet conteste en outre le montant des frais que l'éditeur affirme avoir engagés pour la préparation de l'ouvrage. Que restera-il alors à l’association humanitaire susceptible de recevoir le reversement de cette indemnité ?
mardi 4 décembre 2007
Au secours ! Royal revient…
Déjà Julien Dray dit tout haut ce que tout le monde pense tout bas, de la gauche à la droite en passant par le centre: çà ne presse pas, on peut attendre! Cherche-t-elle à nous gâcher nos réveillons?
Tout le monde a reçu son colis de Noël. Sa Cynique Majesté Royal affirme en effet vouloir "un jour, fêter (ses) retrouvailles" avec les Français, laissant entrevoir, dans un livre, sa volonté d'être à nouveau candidate à la présidentielle. Voilà pour le plus grand nombre. De surcroît, la Maréchale-Me-Voilà-M'As-Tu-Bien-Vue éreinte les ténors du PS et se reproche accessoirement d'avoir "manqué de poigne". Embarrassant, pour diriger un pays… Mais ça promet pour 2012!
Au travers de sa prose sur 330 pages (écrites gros) nous ne pouvons pas entrevoir son admission à l'Académie Française, mais c'est ce que nous nous souhaitons. Elle a remis son 'opus' aux journalistes dans ses bureaux du boulevard Raspail avant la sortie en librairie. C'est n'est pas la face du Christ qui transparaît, pas même sa couronne d'épines, mais plutôt la figure d'une femme soucieuse de revanche en 2012.
Elle apparaît aussi d'autant plus ulcérée par les critiques de son propre camp qu'elle a vécu avec les Français des moments hors du commun. Phénomène de cristallisation! "Dieu, que j'ai aimé cette campagne!", écrit l'ex-candidate socialiste. Nous ne pouvons pas en dire autant. Qui en effet a cautionné la campagne de dénigrement, a actionné les réflexes de peur? Sa Cynique susnommée, qui invoque Dieu…La sainte femme!
La présidente de la région Poitou-Charentes ne dit pas explicitement comment elle voit la suite, puisqu'elle ne voit pas clair en elle-même. L'inconscience et l'ambition de l'individu restent intactes. "J'ai souffert avec vous cruellement de la défaite, forcément. Je veux un jour fêter nos retrouvailles", conclut-elle, en prévenant qu'elle a "repris l'entraînement". Sortez la couronne d'épines…
Bien sûr, la droite, et ce qu'elle appelle "le système Sarkozy", ne sont pas épargnés. Royal fustige généreusement "le verrouillage médiatique" qui l'aurait desservie, entre autres. Marianne, pour ne citer que cet hebdomadaire, ne l'a pas aidée. C'est que rien ne peut servir sa cause.
L'ex-candidate malencontreuse n'épargne personne. Elle dénonce un "procès en illégitimité mené, non seulement par l'adversaire (...) mais aussi par (son) propre camp". La vaincue du 6 mai reconnaît toutefois -"je suis peu douée pour l'hypocrisie", ose-t-elle - qu'elle n'a "pas fait grand-chose" pour s'assurer de l'engagement total des ténors du PS derrière elle. Parce qu'elle se shootait aux sondages, elle a choisi de les refouler, avant de leur faire à nouveau des grâces, comme elle a fait sa cour à Bayrou, en allant jusque sous ses fenêtres pour se faire admettre.
Au-delà de l'anecdotique, l'ex-candidate déplore le fossé idéologique entre elle et "cette partie du PS dont l'horloge historique s'est arrêtée". D'ici 2012, elle s'engage à une distribution de pelles et de pioches pour combler la tranchée, mais les autres devront tenir le manche.
"Des faiblesses" vénielles, elle en concède: "J'étais préparée' beaucoup plus qu'on ne l'a dit, mais sans doute moins qu'il ne l'aurait fallu". Cigale, va! De même, elle défend sa méthode de "démocratie participative" mais dit avoir "un peu sous-estimé" le risque d'"un décalage dans le rythme de la campagne".
L'ex-compagne du futur ex premier secrétaire du PS faisait la paire avec François Hollande. Elle revient aussi sur leur mésentente et si vous croyait encore qu'elle assume sa part de responsabilité, vous vous trompez. Politiquement, le premier secrétaire "a regardé de loin" la campagne, mais "sans dire de mal". Humainement, l'appui du compagnon a manqué, ne craint pas d'écrire Royal, qui va jusqu'à dire que "pour gagner la prochaine fois, il faudra le soutien de tout un parti et d'un compagnon amoureux, à fond avec la candidate".
Au détour des pages, "la dame blanche" use d'ironie et même de légèreté, comme pour le récit de son entrevue manquée avec François Bayrou, au domicile du candidat centriste (dont elle donne même l'adresse parisienne). Elle comptait le débaucher pour le délester de son portefeuille de voix. Fanfan aurait refusé de la recevoir, mais de crainte qu'on les surprenne… Sa femme ou Marielle de Sarnez?
La courtisane assimile le refus de F. Bayrou de lui ouvrir la porte, pour sceller une alliance au second tour de scrutin, à l'attitude d'un puceau, "un amoureux qui craint une panne ou un adultère risqué"... Et l'éjaculation précoce, tant ils étaient émoustillés par les sondages. Quant à la sécheresse vaginale, elle n'est pas non plus à exclure. Un couple d'enfer pour la France.
C'est cet épisode qui lui vaut de nouvelles critiques au PS. Après le SMIC à 1.500 euros et les 35 heures mis en cause par l'ex-candidate après sa campagne, Royal "aggrave son cas", a déclaré le fabiusien Claude Bartolone.
Pour Jean-Christophe Cambadélis, l'épisode Royal-Bayrou n'est pas un exemple de "transparence".
Officiellement, l'heure n'est pas à rouvrir la polémique. Le PS est "déjà dans le temps d'après", selon un porte-parole, Bruno Le Roux. Après quoi? Que s'est-il passé?
L'élection présidentielle s'est passée comme un vote à main levée à la CGT ou SUD…
lundi 17 septembre 2007
Jospin fait sa fête de la rose à Royal
Le quotidien de gauche Libération s'est procuré les bonnes pages avant sa parution (lundi le 24 septembre chez Flammarion) du livre de l'ancien Premier ministre Lionel Jospin qui dresse de Marie-sEGOlène Royal un nouveau portrait inspiré, pour l’avoir vue à l’œuvre, au quotidien et au naturel, à la différence des militants... Pour lui, la personnalité de son ancienne ministre, son style de campagne et ses choix politiques sont les raisons de l'échec à la dernière présidentielle. Il la décrit comme "une illusion", une fantasmagorie qui, selon lui, ne doit pas se prolonger.
Dans ce livre intitulé "L'Impasse", Lionel Jospin explique que Royal n'était pas en mesure de l'emporter à la présidentielle de 2007, "non pas parce qu'elle était une femme, mais parce que j'avais pu me faire une idée assez exacte de ses qualités, notoires (ambigu!) , et de ses insuffisances, réelles". Lionel Jospin, qui lui reconnaît toutefois de l'aplomb (en admettant que ce soit une qualité…) et du courage, n’épargne pas Royal et parle ‘juste’. L'ancien Premier ministre écrit ce que bon nombre de militants pense mais n’ose toujours pas dire : elle est "une figure seconde de la vie publique" qui n'est "pas taillée pour le rôle". Selon le quotidien qui a milité pour la candidate Royal, la mission de Lionel Jospin au fil des lignes est de démonter ce qu'il considère être "un mythe", de dénoncer une candidature-créature des sondages et des médias, une erreur de casting, "une candidate qui était la moins capable de gagner."
Pour l’avenir, il affirme notamment que Sa Cynique Majesté Royal est "une personnalité qui n'a pas les qualités humaines ni les capacités politiques" nécessaires pour remettre le Parti socialiste en ordre de marche et "espérer gagner la prochaine présidentielle.
"Avoir commis une erreur [en la désignant] ne justifie pas qu'on la réitère", affirme-t-il.



