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lundi 27 mars 2017

Hollande a-t-il pistonné son fils cadet, le seul vrai talent de la famille ?

La web-série du fils de François Hollande raconte l'histoire de dealers déjantés accros à la cocaïne et aux embrouilles.

Le magazine Les Inrocks a lâché une information censée rester confidentielle concernant le fils de Hollande et Royal...

Le "cabinet noir" de Mitterrand devait empêcher la sortie de l'information sur l'existence de sa fille adultérine et le "cabinet noir" de Hollande bloquait celles impliquant les activités artistiques glauques du gosse Segollande.

Ce samedi 25 mars dans "Salut les Terriens !" (C8), Thierry Ardisson a fait honneur à sa réputation d'adulte demeuré et sans filtres, mais il a cette fois agacé le président de la République ! L'animateur télé recevait Manon Azem qui joue notamment dans la websérie "En passant pécho", "im­per­ti­nente web-série" ou "bonne grosse série de shlag" d'après son site officiel, comme on voudra, et qui met en scène la vie d’une bande "d’amis dont l’exis­tence tourne autour de la consom­ma­tion et de la vente de substances illi­cites" (Gala), 

en bref, des dealers déjantés ("lunaires", mais c'est encore la vision de Gala) dont l’anti-héros - le Nassim Si-Ahmed vu dans "L'Hôtel de la plage" ou Lascars - qui, comme son nom l’indique,  Cokeman, a souvent la truffe dans la schnouff. Le web fait de dealers veules des héros de quartier et la chanson du générique, interprétée par le groupe de rap montpelliérain Set&Match, pose clairement le décor : "J'ai plein de coke, et plein de stock de choix différent; de quoi remettre sur pied François Mitterrand." Sur internet, la web-série rencontre un succès facile.


Chaque épisode contient son quota de substances prohibées, sur fond de "culture urbaine" geek et de sexe. "Ils avaient envie d’apporter au paysage audiovisuel la série qui manquait, qui parle avec les bons mots de la street culture”, explique Jeanne Prunier, qui a repris la production de la série avec 
Get A Way Productions, Paris XXe, dont la gérante est Dune Amsallem qui annonça en 2015 un chiffre d'affaires de 40.461 €. Or cette société est spécialisée dans le secteur d'activité de la production de films et de programmes pour la télévision (dans le domaine de la publicité de marques).

VOIR et ENTENDRE l'un des clips de Set&Match, vulgaire à souhait pour faire voyager les gosses de bourges :


Thierry Ardisson a diffusé un passage très osé de la websérie avant de colporter une information du magazine Les Inrocks, dédié à l'actualité et la ...culture, selon son propriétaire, le banquier non pas Macron, mais Matthieu Pigasse, également co-actionnaire de l'indigent Huffington Post, mais aussi du groupe ...Le Monde, journal officieux du PS. L'un de ses deux réalisateurs, Ken & Ryu, qui se sont rencontrés à l’ESRA (École supé­rieure de réali­sa­tion audio­vi­suelle), est en fait le fils cadet de François Hollande et Ségolène Royal, Julien Hollande, 30 ans, lequel travaille ("d’ar­rache-pied afin de vivre sa passion", raconte Gala) comme co-réalisateur dissimulé derrière un pseudonyme. 
Résultat de recherche d'images pour "En passant pécho"
Gala le déclare ..."cinéaste" et considère que le fils du président "est en passe de deve­nir une véri­table icône du Net."  Un spécialiste du cadrage d'un plan fixe unique...

Dans la web-série "En passant Pécho", Nassim Si Ahmed est Cokeman.
Un mec très très porté sur la "chose". Sa devise: "Un trou est un trou" :D
Le voici dans l'épisode "Qui veut épouser Cokeman?" avec Mister V en guest.
La série est finan­cée par des contri­bu­teurs sur Inter­net – ou crowd­fun­ding –, qui lui permettent de collec­ter plus de 35.000 euros. Le tour­nage de nouveaux épisodes est en cours alors que la chaîne Youtube de la série reven­dique déjà plus de 100.000 abon­nés. Chaque épisode est vu plus de 2 millions de fois. Qui se dissimule derrière les généreux "contributeurs" anonymes de cette daube ? LVMH ou Pigasse ? D'aucuns parieraient sur la productrice Julie Gayet !

Les soupçons partent dans toutes les directions. 
Certains pensent que ce fils de... aurait honte de son père, moqué par la presse du monde entier et tellement impopulaire qu'il renonce à un second mandat présidentiel.
D'autres estiment que le jeune  homme est bien ingrat, puisque son nom lui a ouvert des portes qui restent closes aux vrais talents. Au final, chacun veut savoir si Hollande ou Royal a imposé son fils (avec son acolyte).

"Ah, vous savez ? Ouais, c'est vrai... Mais il ne faut pas le dire d'habitude ! Mais c'est fou parce que je pensais que j'étais la seule à le savoir, il ne fallait pas le dire !", a répondu la comédienne, visiblement embarrassée.

Interdit aux plus de 13 ans, pour vous faire une idée définitive du talent d'un fils trentenaire de président...

dimanche 25 octobre 2015

Politique socialiste de la ville: trois trafiquants, dont deux mineurs de 15 ans, tués par balles à Marseille

Prévention, renforcement des effectifs policiers et subventions d'Etat: tout ça pour quoi ?

Trois délinquants, un homme de 24 ans et deux mineurs de 15 ans, ont été mitraillés à mort dans la nuit de samedi à dimanche

Descente en force de Valls, Cazeneuve et Vallaud-Belkacem à Marseille 
En février 2015, Valls a promis à des élèves de "tout faire" pour "casser les ghettos" en France, sans quoi "on sent bien que tout va exploser".
L'économie souterraine a encore tué à Marseille, dans le cadre probable d'un règlement de comptes lié à un trafic de stupéfiants. 
A 2h30 du matin, les mineurs ont été abattus par des rafales d'armes automatiques  de calibre 9 mm devant un immeuble de la cité les Lauriers, dans le 13e arrondissement situé dans les quartiers nord de la ville, par une équipe de trois ou quatre personnes qui ont pris la fuite en voiture, a précisé le préfet de police, Laurent Nunez, un homme de confiance de Manuel Valls. Les trois individus étaient connus des services de police pour des faits de vols à main armée ou trafic de stupéfiants.
Les enquêteurs font un lien avec deux véhicules retrouvés brûlés dimanche matin à Gardanne, entre Marseille et Aix-en-Provence, a ajouté le préfet de police.

La Cité des Lauriers reste le lieu d'un important trafic de stupéfiants soi-disant démantelé en mai et dont certains trafiquants ont été écroués depuis. "On peut penser que le réglement de compte est sans doute lié à une tentative de reprise du trafic", a prétendu Laurent Nunez.
"Aucun élément ne laisse penser qu'il s'agit de dommages collatéraux, aucun qu'ils ne soient pas impliqués dans ce trafic", a-t-il insisté à propos des deux adolescents de 15 ans, soulignant que les jeunes jouent souvent un rôle de guetteur protégé par la loi.

Malgré les rodomontades de Manuel Valls, les règlements de compte ont fait 11 mots à Marseille depuis le début de l'année, 16 dans le département des Bouches-du-Rhône, soit le même bilan que l'année dernière à la même époque.

Devant la presse, le préfet a rappelé que dix réseaux de trafics de stupéfiants avaient été démantelés depuis janvier à Marseille, aboutissant à 132 placements en détention et à la saisie d'une tonne et demie de cannabis et 39 kg de cocaïne.

Les saisies d'avoirs criminels sont en augmentation de 50% selon le préfet, à hauteur de six millions d'euros contre quatre millions en 2014.

Fiasco de la politique de la ville du gouvernement socialiste

Le préfet Nunez devait être la botte secrète du dispositif mis en place par Manuel Valls.
Laurent Nunez était directeur de cabinet du préfet de police de Paris quand le premier ministre l'a dégainé pour le nommer préfet de police des Bouches-du-Rhône, en mars 2015, en conseil des ministre. L. Nunez, qui a déjà le rang de préfet, remplace Jean-Paul Bonnetain.
Né en 1964, le préfet Nunez est un ancien inspecteur des impôts passé par l'ENA (1997-1999) et la promotion Cyrano de Bergerac. Il occupait jusque-là la fonction de directeur de cabinet du préfet de police de Paris, après avoir été sous-préfet, puis sous-préfet hors classe, directeur de cabinet du préfet de Seine-Saint-Denis. Laurent Nunez était devenu le deuxième préfet de police des Bouches-du-Rhône de plein exercice.

Des tirs d'arme lourde lors de la visite du Premier ministre Manuel Valls. 
Sur les hauteurs de Marseille, les trafics de stupéfiants se déroulent au vu et au su de tous
Le labyrinthe de La Castellane, voulu par G. Deferre, maire PS des années 70,
est le quartier natal de Zinédine Zidane
et les règlements de comptes entre cités se multiplient dans les quartiers nord, notamment à la Castellane et ses 7.000 habitants répartis sur une dizaine de bâtiments, une zone de non-droit dans laquelle la police hésite à pénétrer et que les Marseillais appellent "la cité interdite".

Député PS
 de la VIIe circonscription voisine - longtemps acquise à Guy Lhermier (PCF) et à la suite de la sulfureuse Sylvie Andrieux, condamnée pour "détournement de fonds publics" du Conseil régional présidé par Michel Vauzelle (PS) -Henri Jibrayel s'insurge contre la mainmise des dealers sur le quartier du 13e arrondissement - sur une circonscription qui a cherché une solution en votant Stéphane Ravier (FN, VIIe secteur) et que dénigre sa voisine du VIIIe secteur ,  Samia Ghali, pourtant conseillère régionale PS. "Ils sont dans des prés carrés qu'ils veulent protéger. C'est leur territoire et ça, c'est inadmissible. [...] Si la police veut s'installer dans la cité, elle est la bienvenue", déclare Jibrayel, bras ballants face à la caméra de France 2.

Dans cette cité enclavée l'économie souterraine de la drogue est florissante. On compte jusqu'à 3.000 clients quotidiens et la recette journalière est estimée à plusieurs dizaines de milliers d'euros. La tour K, qui tient lieu de porte d'entrée de la Castellane, concentre l'essentiel des deals et des guetteurs de moins de 16 ans, puisque le code pénal les protège. Un projet de rénovation prévoit sa destruction et qu'une avenue la traverse pour couper la cité en deux.
Pour la sénatrice PS Samia Ghali, le drame humain est terrible. "Il y a des familles en souffrance parce qu'elles veulent en partir, de ces cités [...]. J'avais dit qu'elles étaient des prisons à ciel ouvert. Aujourd'hui, vous en avez la preuve", commentait-elle.
"Nous avons été rafalés." Lors de sa conférence de presse, Brice Robin, le procureur de la République avait raconté que les forces de l'ordre avaient évité un affrontement entre deux bandes rivales en lutte pour un point de revente de stupéfiants particulièrement rémunérateur dans ce quartier de Marseille. L'enquête n'avait pas permis l'arrestation de plus de huit individus. Deux hommes considérés comme responsables d'un réseau de trafic de drogue avaient été interpellés en région parisienne.
Le jour de son passage en grand appareil à Marseille, Manuel Valls, accompagné du ministricule de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, et de celle de l’Education nationale, Najat Vallaud-Belkacem (un visite dominée par les thèmes de l’éducation et... de la sécurité...), le directeur départemental de la sécurité publique, Jean-Marie Bourniquel, et plusieurs fonctionnaires de police s'étaient rendus au pied d'une tour de La Castellane par deux accès différents, sur simple appel d'un riverain. Ils  étaient tombés dans un guet-apens d'individus cagoulés et équipés d'armes de guerre et avaient essuyé des tirs de kalachnikov.

Riposte aux violences du premier ministre?
Face à la multiplication des morts violentes et faisant fi de la politique de prévention prônée par le PS quand il était dans l'opposition, quelque 200 policiers ont été envoyés en renfort à Marseille fin 2012, ainsi que trois unités de forces mobiles.
En amont de sa visite, Valls avait décidé la conversion du poste de préfet délégué pour la sécurité et la défense en... préfet de plein exercice ! 
Et dans un entretien avec La Provence, le Premier ministre n'avait pas craint les contre-vérités, se réjouissant d’un "recul significatif de la délinquance", rapportait Libération - de l'ordre du recul significatif du chômage - et il citait une baisse des vols à main armée de 30% en deux ans, une diminution des violences physiques contre les personnes de 20%, et des saisies records de stupéfiants et d’armes. Les tirs qui ont salué sa venue risquent de démolir ce tableau de chiffres bidouillés.

Jean-Paul Bonnetain
, nommé préfet de l'Isère, tristement célèbre depuis les émeutes de gens du voyage à Moirans.
 

Scène de guérilla urbaine à Moirans, Isère


Son prédécesseur, Jean-Paul
Bonnetain, a été le promoteur de la méthode dite "approche globale", qui combine une opération policière massive et prolongée dans les cités sensibles, suivie d'interventions à caractère social (éducation, insertion, amélioration du cadre de vie...). Ce super-préfet a notamment hérité de la gestion de deux zones de sécurité prioritaires (ZSP), l'une, la ZSP nord, composée des arrondissements des quartiers nord de Marseille et de territoires jouxtant la ville au Nord, et l'autre dite ZSP Sud composée de 3 arrondissements du sud de la ville.

Les trois voyous qui se sont tués sur la route à bord d'une grosse cylindrée volée étaient liés à la communauté des gens du voyage.
La demande de permission de sortie sous escorte déposée par le détenu auprès du juge d'application des peines dont dépend la maison d'arrêt de Villefranche-sur-Saône où l'homme a été transféré, a été refusée, un refus qui a provoqué la colère de la communauté, car cette permission d'une heure pour assister aux funérailles d'un proche parent est généralement automatique. Or, ce détenu, jugé dangereux, avait un casier trop lourd. 
Le bilan est de 35 voitures brûlées et 125 trains arrêtés.

Et qui peut nommer la ministre de Hollande, chargée de la politique de la Ville ? 
Myriam El Khomri, vous connaissez ? C'est une protégée de Claude Bartolone, une lumière de la Ville (1998-2002) au gouvernement de Lionel Jospin.

lundi 23 juin 2014

Paris 19e: un polygame faisait travailler ses 15 enfants dans la drogue

Vaste opération anti-crack dans une entreprise familiale du 19e

Le trafic générait d’importants gains journaliers…

La police a démantelé une TPE de réception-distribution de cocaïne établie depuis plus de six années dans la cité Reverdy (19e). Une trentaine de personnes dont une quinzaine provenant de la même famille polygame ont été arrêtées ce lundi matin

Les enfants mineurs - protégés par la loi - effectuaient ce travail principalement de nuit

Les dealers vendaient le crack et la cocaïne à travers des grilles du jardin public faisant face à l'appartement de la famille  et le marché irriguait jusque dans le nord de Paris et débordait même le périphérique.

La famille Boly, au cœur du réseau, réinvestissait les gains, jusqu'à 8.000 euros par jour, au Mali ou au Sénégal, selon nos informations. "Ce trafic perturbait beaucoup la vie des riverains", assure Christophe Crépin, délégué syndical de l'UNSA Police, ce qu'un reportage de France Info contredit. 

Ce commerce prospérait au su et au vu de tous, mais le successeur du fameux Roger Madec démissionnaire le 4 février 2013, François Dagnaud, maire PS, était resté les bras ballants.


Question: les services sociaux ont-ils fermé les yeux,

manquant ainsi à leurs obligations professionnelles, et le chef d'entreprise, polygame à la tête de trois épouses, touchait-il les allocations familiales ? Et l'allocation de mère isolée était-elle versée trois fois?

mercredi 22 mai 2013

Sylvie Andrieux, députée PS condamnée pour détournement de fonds publics de la région PACA

Après 12 ans, la députée, amie de Vauzelle, condamnée à un an ferme pour détournement

La socialiste prospérait sur la misère des quartiers nord
S. Andrieux-M. Vauzelle
La députée était poursuivie pour détournement de l'argent public à des fins de clientélisme électoral. Elle avait redistribué plus de 700.000 euros d'impôt régional en subventions de la région PACA aux associations de sa circonscription qui oeuvraient à sa réélection

Lien PaSiDupes - S. Andrieux, socialiste vertueuse mise en examen: elle détournait des fonds régionaux " : Ce n'était donc pas de la calomnie...
C'est ainsi que
la députée socialiste des Bouches-du-Rhône fut vice-présidente de 1998 à 2009, au côté de Michel Vauzelle.

Sylvie Andrieux a été condamnée à trois ans de prison - dont deux avec sursis - par le tribunal correctionnel de Marseille ce mercredi matin. Cette peine a été assortie d'une amende de 100 000 euros et cinq ans d'inéligibilité.

Le gouvernement Ayrault s'est compromis
Ministre de F. Hollande, M.-Arlette Carlotti
-ex-conseillère régionale de Vauzelle -
 apporte la caution du gouvernement
à Sylvie Andrieux
A la législative de juin 2012,le Parti socialiste a appelé les électeurs à donner leur suffrage à la dissidente PS Sylvie Andrieux. 

La maire des  15e et 16e arrondissements de Marseille, dans les quartiers nord est la socialiste Samia Ghali, tandis que Sylvie Andrieux en est la députée, avec 50,99 % des voix.

Au procès en mars, où elle avait comparu parmi une vingtaine de prévenus, par la voix du procureur Jean-Luc Blachon  
le ministère public de Christiane Taubira avait requis deux ans de prison avec sursis, 50 000 euros d'amende et cinq ans d'inéligibilité. Ses avocats avaient dénoncé un dossier "à l'odeur nauséabonde" et un "traquenard politique", plaidant la relaxe. 

L'argent public n'allait pas à la lutte contre l'économie souterraine
Alors que les jeunes dealers des quartiers nord s'entretuent toujourset que Valls renforce en vain les effectifs policiers, des flux financiers suspects avaient été repérés sur les comptes d'associations marseillaises censées oeuvrer en faveur des quartiers difficiles et de la jeunesse.

Solférino lui avait retiré son investiture à la veille des législatives de juin 2012, alors que l'élue était déjà mise en examen depuis deux ans. Le PS de Martine Aubry avait été acculé au mur parce que le renvoi de la députée en correctionnelle avait fuité dans la presse. 

Lien PaSiDupes - Andrieux, députée condamnée mais réintégrée par le PS " : Sournoiserie de l'équipe Hollande

Cela n''avait pas empêché la réélection de cette ex-franc-maçonne à un quatrième mandat, de justesse au second tour face au Front national.
Lien PaSiDupes - S. Andrieux, une proche de M. Vauzelle, renvoyée en correctionnelle ": Investie candidate PS par Martine Aubry, malgré une affaire de détournement de fonds publics.
Comme dans l'affaire Thomas Fabius (lien PaSiDupes), la cellule Tracfin du ministère des Finances avait été saisie et une enquête ouverte à la mi-2007, après un signalement à la justice.  Elles se sont avérées au final des coquilles vides créées, selon l'accusation, pour rétribuer des personnes ayant aidé Mme Andrieux à s'implanter et à se faire élire, notamment dans le 14e arrondissement de la ville. Avec celle des frères Guérini, l'affaire Andrieux est de celles qui gênent le PS dans le département.

La condamnée est une fille de... issue du réseau Deferre. 

Adhérente du PS dès l'âge de 15 ans, elle est la fille du sénateur Antoine Andrieux (1974-1983), chauffeur de taxi né à Bastia, , un proche de Gaston Defferre, ministre et filleule de la sénatrice Irma Rapuzzi, membre de la commission des finances du Sénat, dans le sillage de laquelle Antoine Andrieux fit carrère à Marseille où elle fut première adjointe au maire, Gaston Defferre.

Agée de 51 ans et parlementaire depuis 1997, Sylvie Bacquet-Andrieux avait obtenu un diplôme d'École supérieure de commerce, pour entrer à 22 ans à la Société coopérative de manutention (Socoma), créée notamment à l'initiative de son père.

Elle est l'épouse du Dr. Jean-Paul Bacquet, député PS du Puy-de-Dôme, depuis 1997, comme Mme Andrieux.

samedi 4 décembre 2010

Un ex-président de la Licra condamné pour diffamation

Les associations doivent parfois rendre des comptes

Patrick Gaubert, l'ancien président (1999-2010) de la LICRA (Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme), a comparu le lundi 3 mai 2010 devant le tribunal correctionnel de Paris pour diffamation, après avoir attribué à tort des propos racistes à Philippe de Villiers.

Patrick Gaubert a été condamné à une amende de 1.500 euros, assortie du sursis, il va de soi. Il devra néanmoins verser 1.500 euros de dommages et intérêts à Philippe de Villiers, ainsi que 2.000 euros de frais de justice.

C'est à l'association qu'il reviendra de payer ces sommes. Or, parmi les membres d'honneur de la LICRA, qui pourraient juger solidaire de contribuer au paiement de l'amende, on note François Bayrou, Laurent Fabius et BHL, Costa-Gavras et Bertrand Tavernier, Bertrand Delanoe et Lionel Jospin, Simone Veil et Bernard Kouchner, Elie Wiesel et Jack Lang, ou Jacques Delors, père de Martine Aubry-Brochen (lien PaDiDupes)

Une diffamation en cascade médiatique

Etait incriminée un article court publié le 3 septembre 2009 dans le Nouvel Observateur, sous l'aimable titre "Sarkozy, Villiers et les rats". L'hebdomadaire s'appuyait sur un communiqué diffusé le 13 août 2009 par la LICRA et intitulé "Recyclage de de Villiers par la majorité présidentielle".

Le communiqué polémiquait sur le rapprochement entre Nicolas Sarkozy et Philippe de Villiers affaibli par les premières atteintes de la maladie (lien PaSiDupes) à l'été 2009. Après les Européennes, l'UMP et ses partenaires avaient élargi au parti souverainiste de Philippe de Villiers le "comité de liaison de la majorité".
"C'est pour l'UMP cautionner a posteriori les propos intolérables et racistes de M. de Villiers sur ceux qui 'se reproduisent comme des rats' ", accusait notamment la LICRA.

Des propos contestés par Philippe de Villiers qui dit n'avoir jamais "écrit ou prononcé une telle ignominie".
"M. de Villiers dit exactement la même chose que M. Le Pen"
A l'audience du 3 mai, Patrick Gaubert avait reconnu que ces propos avaient été prêtés à tort au président du Conseil général de Vendée, de l'époque.

Philippe de Villiers "est un aristocrate", "un homme courtois qui aime la langue française", mais qui, selon la gauche radicale, est a priori présumé coupable: "il est malgré tout positionné à l'extrême droite de l'échiquier français" sur les questions d'immigration, avait plaidé son avocat, Me Emmanuel Trink, par ailleurs représentant du Ministère de la Culture auprès de la Fondation France Israël, propriétaire de sociétés immobilières et d’activité hôtelières et dont le cabinet est situé 83 avenue Foch dans le 16e arrondissement de Paris.

Bien qu'expert en élégances, l'avocat de la LICRA et de la princesse Ira de Furstenberg, de Samir Ider (un trafiquant de cocaïne) et aussi de l'un des trois dealers de Sevran relâchés le 3 décembre 2010 après l'erreur commise par une juge d'instruction qui ne connaît pas son Code de Procédure pénale (lien PaSiDupes), avait ensuite établi un amalgame déplacé : "Ce que je veux dire c'est que
M. de Villiers dit exactement la même chose que M. Le Pen, mais avec plus d'élégance".

le Nouvel Observateur a également été condamné

La 17e chambre lui réclame 1.500 euros d'amende, 1.500 euros de dommages et intérêts et 2.000 euros de frais de justice, estimant que
l'auteur de l'article aurait dû vérifier l'exactitude des propos imputés à M. de Villiers.

La protection du secret des sources permet certes négligences et abus à la presse militante, mais dans certaines limites. Celles de l'élégance !

samedi 27 novembre 2010

Trafiquants de stupéfiants libérés par erreur: le juge avait-il fumé?

Stupéfait, le ministre fulmine et le ministère enquête

Nul n'est censé ignorer la loi
mais l'erreur d'un juge est humaine...

Le ministère de la Justice a ouvert vendredi une enquête administrative après la remise en liberté, par erreur, de cinq trafiquants de drogue présumés, par un juge d'Orléans (Loiret).
Les cinq suspects, qui étaient en détention provisoire depuis un an, ont pu quitter la prison par la grande porte, car leurs avocats ont reçu, dans le cadre de la procédure visant à prolonger leur incarcération, une convocation hors des délais légaux.

Les militants sont-ils plus exposés que les autres à l'erreur humaine?
Les 5 trafiquants présumés, impliqués dans trois trafics distincts d'héroïne et de cocaïne sur la région d'Orléans, sont suivis par trois juges d'instruction différents. Le juge des libertés et de la détention du tribunal de grande instance qu'ils ont en commun est-il un stagiaire étourdi ou un militant actif ?

Bizutages ?

Le ministre de la Justice, Michel Mercier, après la publication de cette information par le quotidien La République du Centre, a souhaité "diligenter une mission de l'Inspection générale des services judiciaires (IGSJ) pour faire toute la lumière sur ce dysfonctionnement", a dit un porte-parole.
Le procureur d'Orléans Franck Rastoul a reconnu devant la presse "un dysfonctionnement qui tient à un délai de convocation lié aux exigences de la procédure pénale".

Le juge ignorait que le 11 novembre est férié...
La procédure prévoit un délai de cinq jours ouvrés entre l'envoi d'une convocation et la date d'une audience visant à prolonger la détention.
Or, le juge des libertés a adressé la convocation aux avocats des innocents aux mains présumées vides, le 10 novembre pour une audience fixée au 16 novembre, sans tenir compte du 11 novembre, férié et donc non ouvré.

Les dealers restent mis en examen

Tout de même !
Les cinq prévenus comparaîtront libres à leur procès et seront d'ici là astreints à un contrôle judiciaire strict, a rassuré le parquet d'Orléans. Ils encourent, selon les cas, entre 10 et 20 ans de prison ferme. Sauf erreur.

La faute au programme informatique !
Les syndicats n'incriminent encore ni la légèreté des effectifs, ni évidement celle du juge, dont l'identité n'est pas révélée: c'est officiellement l'informatique qui endosse la responsabilité de la bulle, sans se plaindre.
Si nous ne mettons pas la ceinture, c'est 11 euros. L'excuse de l'erreur informatique du véhicule est-elle tout aussi recevable ?



Une erreur de la police est une 'bavure':
mieux, une faute
Mais l'erreur d"un juge est une 'bourde' ?
C'est comme çà: c'est politiquement correct...
Il faut tenir le coup, messieurs les flics...
Allez, respirez bien profondément !

jeudi 13 août 2009

Vive les vacances: des jeunes défavorisés de l'Essonne mettent le désordre à Royan

Des défavorisés en vacances à la satisfaction de tous ?

Dès avant le 14 juillet, la propagande des media engagés voulait que la saison estival soit un fiasco: la saison devait être minable, puisqu'il fallait démontrer que les Français n'ont pas les moyens de se payer des vacances, qu'ils en réduisent la durée ou qu'ils cachent leur misère dans des mobil-homes. L'opposition a aussi tenté d'apitoyer les braves gens sur le sort peu enviable des « jeunes » des quartiers qui ne prennent pas de vacances. Mais les faits jettent parfois une lumière inattendue sur la démagogie élémentaire.
Le fait divers qui suit est symptomatique de la propagande à laquelle nous sommes soumis, mais il n'a pourtant aucune chance de servir de leçon aux violonistes de l'information socialo-sociale.

De « jeunes » victimes de la vie prennent possession de Royan

Une dizaine de jeunes de l'Essonne (le fameux 9,3 qui ne mérite décidemment pas sa réputation) a semé la panique pendant plusieurs semaines dans un quartier du centre de Royan (coquette station balnéaire de Charente-Maritime, en région Poitou-Charentes). Il aura fallu une expédition "punitive" de commerçants et l'intervention des forces de l'ordre pour que la petite station balnéaire retrouve la paix en début de semaine.
Cette bande de Franciliens avait élu domicile, depuis la deuxième quinzaine du mois de juillet, dans un garage transformé en studio. "Ils avaient pris possession d'une rue, située dans le centre-ville et, plus le temps passait, plus ils étendaient leur pouvoir", a expliqué un commerçant qui a tenu à conserver l'anonymat par crainte de représailles. Cette bande, selon lui, faisait du trafic de drogue, puis a commencé à agresser des habitants et à faire des tentatives de racket auprès des commerçants.
Un témoignage confirmé -si nécessaire- par Didier Quentin, député-maire UMP de Royan, qui a écrit mercredi dans une lettre adressée à Brice Hortefeux qu'ils avaient fait le "siège" de la ville, à une douzaine, "comme l'attestent leurs cris, maintes fois répétés : 'Royan est à nous' ". "Ces jeunes gens (...) ont semé une véritable terreur parmi les habitants et les commerçants", affirme le maire.

Eux aussi se disent chez eux...
la différence saute-t-elle aux yeux ?

"Depuis qu'ils étaient là, certaines personnes âgées avaient peur d'être agressées, les touristes contournaient la rue, et le soir, ils agressaient des jeunes filles", a expliqué Georges Pierdon, un commerçant du quartier.
"Le comble de la violence a été atteint, dimanche 9 août, dans la soirée où cette bande a effectué un véritable raid sur les commerces situés le long de la grande plage, en se livrant à de multiples exactions", poursuit le maire dans sa lettre.

"Royan, ce n'est pas Chicago-sur-Gironde"

Cet épisode a provoqué lundi 11 après-midi une "expédition punitive" à l'encontre de ces jeunes, menée "par une trentaine de forains", a précisé un commerçant témoin de la scène.

Les commerçants et riverains, victimes des agissements de cette bande, réclament plus de police. Ils affirment avoir averti les autorités de la ville, mais que "personne ne bougeait". "Si les forains n'étaient pas intervenus, nous serions toujours dans la même situation", a soutenu un commerçant.
Coupant court à la polémique, le ministre a apporté son soutien et encouragé la police de Royan, observant qu'elle a été "efficace". Pour apaiser la population, il a cependant annoncé "l'arrivée, dès jeudi, de 45 CRS supplémentaires" qui viendront s'ajouter aux 260 fonctionnaires de police déjà présents, en période estivale, dans la station balnéaire.

Les policiers se sont rapidement interposés entre les deux groupes avant de raccompagner à la gare les jeunes n'ayant pas fait l'objet de poursuites. Le contribuable leur a-t-il payé le billet de retour ? Trois membres de la bande ont été en revanche condamnés mardi à des peines allant jusqu'à quatre mois de prison ferme pour tentative d'extorsion de fonds, menaces et violences.

De son côté, Didier Besson, adjoint au maire, a rappelé que, faute de plainte de la part des victimes, "on ne pouvait rien faire" contre cette bande qui proférait des "menaces verbales". "Il y a eu des événements sérieux, graves, mais l'ordre règne à Royan, a conclu Didier Quentin, rappelant que les personnes concernées ont été neutralisées. Royan, ce n'est pas Chicago-sur-Gironde".
Et alors l'Essonne, c'est quoi, Monsieur Michel Berson, président socialiste du Conseil Général ? Ca donne quoi, votre politique de prévention ? Ses effets sont-ils tellement probants que vous délocalisez vos meilleurs éléments ?

Les « jeunes » condamnés sont en fait des adultes


Trois de ces « jeunes » défavorisés ont été condamnés. Pour tentative d'extorsion de fonds, menaces et violence, le tribunal a infligé seulement 4 mois de prison ferme, et encore est-ce à un seul de ces estivants, victime de la justice de classe.

  • Un homme âgé de 21 ans, présentant pourtant plusieurs condamnations à son casier judiciaire, a été condamné en comparution immédiate par le tribunal de grande instance de Saintes à 4 mois de prison ferme pour une tentative d'extorsion de fonds commise au préjudice d'un videur de boîte de nuit, le 6 août, a indiqué le vice-procureur de Saintes.
  • Tout aussi « jeunes », deux autres caïds précaires, âgés de 18 ans et impliqués dans l'agression ce week-end d'un commerçant, ont été durement frappés: respectivement 40 heures de travail d'intérêt général (TIG), assorties d'une amende de 200 euros et de deux mois de prison ferme, sans placement en détention !
    Pourvu que ces "jeune" défavorisés" soient solvables, car les malheureux dealers sont des travailleurs à temps très partieL.

    Les syndicats de police auront-ils des commentaires objectifs sur les défaillances de la politique de prévention de la commune UMP de Royan, qui n'a eu ni la psychologie permissive nécessaire ni la pédagogie progressiste adéquate pour gérer le débarquement estival des hordes franciliennes de caïds défavorisés, ou leurs 'permanents' sont-ils en vacances à plus de deux heures d'avion ?