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mardi 28 mai 2019

A peine les européennes passées, les prix des carburants s'envolent

Les européennes n'étaient pas déjà passées que les prix des carburants s'envolaient

Hausse généralisée du sans-plomb et du diesel

Le prix des carburants vendus dans les stations-service françaises est en hausse.
Mains en l'air !
La hausse des prix du carburant était la cause principale de la colère des Gilets jaunes". Les prix des carburants routiers, vendus dans les stations-service françaises, ont progressé dans leur ensemble la semaine dernière, selon des chiffres officiels publiés, lundi 27 mai. 

Carburant le plus vendu avec près de 80% des volumes, en ruralité singulièrement, le gazole s'affichait à 1,4898 euro le litre en moyenne, en hausse de 0,82 centime, selon les données hebdomadaires publiées par de Rugy, le ministre de la Transition écologique et solidaire, menton haut et bras ballants. 

La hausse est encore plus marquée pour le sans-plomb. Il ne devrait pas rester encore longtemps en-deçà de son plus haut niveau de l'an dernier, lorsqu'il avait atteint une moyenne hebdomadaire de 1,5331 euro le litre en octobre.

Quant à lui, le litre d'essence sans-plomb 95 a déjà augmenté de 1,48 centime à 1,5943 euro, à des niveaux encore jamais atteints depuis 2013.
De même, celui du sans-plomb 95 (SP95) contenant jusqu'à 10% d'éthanol (SP95-E10) a pris 1,56 centime à 1,5669 euro.
Enfin, le sans-plomb 98 (SP98) a atteint 1,6551 euro le litre, progressant de 1,43 centime.

Composition des prix des carburants
Structuration des prix des carburants à la pompe en mai 2018, d'après UFIP et données ministérielles (©Connaissance des Énergies)

Macron maintient pourtant sa taxe TICPE et sa TVA sur la TICPE !

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Les prix des carburants à la pompe varient en fonction de plusieurs paramètres comme le cours du baril de pétrole, le taux de change euro-dollar, la demande ou les taxes (TICPE, Taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques - qui augmente chaque année depuis 2014, pèse fortement dans le budget énergétique des Français - et TVA). Les cours du brut avaient reculé la semaine dernière, sur fond de ralentissement de l'économie et de tensions commerciales, mais les évolutions sur les marchés mondiaux se traduisent avec un décalage sur les prix à la pompe. En mettant ce coup de projecteur sur la hausse en dents de scie du brut, la presse institutionnelle et subventionnée joue le jeu du pouvoir macronien.

La presse nous ment sur le sujet de la politique gouvernementale du su-enchérissement des prix des carburants

Et, dans leur immense cohérence républicaine, aux européennes, les automobilistes français ont donné un coup de boost aux écologistes...
Comment est constituée la TICPE ?
La TICPE est constituée de la contribution climat énergie (CCE) depuis le 1er avril 2014. Il s’agit d’une adaptation de la taxe intérieure sur les produits énergétiques, également appelée 'assiette' carbone ou taxe carbone. Elle est fixée en fonction de l’émission de CO2 liée à l’utilisation de produits énergétiques. La tonne de carbone est passée de 30,50€ en 2017 à 44,60€ en 2018 (+14,1€) et devrait, selon les objectifs écologiques du gouvernement, quadrupler entre 2016 et 2030 pour atteindre jusqu’à 100€.

mardi 26 février 2019

Macron laisse grimper les prix des carburants

+ 2 centimes en une semaine pour le diesel et l'essence: Macron confirme ainsi qu'il écoute bien et comprend la colère sociale... 

Même que le parti qu'il promeut serait en tête aux Européennes,
selon des sondeurs !
blog -carburants-affichage trompeur
Résultat de recherche d'images pour "prix a la pompe"
Affichage trompeur :  les flèches - toutes tournées vers le bas -
 n'indiquent pas des baisses de prix !...
En dépit de la révolte populaire contre la fiscalité discriminante et injustifiée, le prix des carburants poursuit sa hausse entamée au début de l'année. 
Le litre de diesel a ainsi augmenté de 1,89 centime en une semaine et celui du SP95 de 1,74 centime, selon les moyennes hebdomadaires publiées ce lundi par le gouvernement. En deux mois, ils ont grimpé respectivement de 7 et 5 centimes. 

La tendance à la baisse des cours du Brent depuis octobre ne justifie pas cette hausse soutenue et constante : le prix du pétrole brut  avait fini 2018 à son plus bas de l'année. Mais centime après centime, le prix du carburant remonte pourtant, au mépris des automobilistes furieux d'avoir été incités à l'achat de véhicules diesel, puis rackettés par l'Etat. Le litre de diesel, gazole B7, comme d'essence SP95-E10, distribuée en France depuis 2009 - carburant pourtant sans plomb et pouvant incorporer du bioéthanol à hauteur de 10% en volume - , vient ainsi de prendre près de deux centimes en une semaine, selon les moyennes hebdomadaires publiées ce lundi 25 février par le ministère de la Transition écologique et solidaire.


Parce qu'il a été révélé que le produit de la hausse n'allait pas au financement de la transition écologique - mensonge énoncé pour justifier la surtaxation de certains automobilistes - , mais été versé au budget général, le gouvernement a finalement décidé de geler sa hausse pour endormir la grogne des Gilets jaunes.

Le pic de la semaine du 1er janvier est dépassé

Précisément, le diesel s'est affiché à 1,4503 euro/litre la semaine dernière (contre 1,4314 euro sur la moyenne des sept jours précédents, soit + 1,89 centime). Depuis le début de l'année, et sans même que la taxe carbone n'ait été majorée, ce carburant a finalement augmenté de 7,43 centimes. 

Il y a près de deux mois, le diesel s'affichait à "seulement" 1,3769 euro/litre. 
A l'exception de trois semaines de quasi stagnation entre fin janvier et début février, il n'a cessé d'augmenter. Il ne reste plus que quelques jours encore pour qu'il retrouve son record à 1,5331 euro/litre enregistré début octobre quand il a mis le feu au pays. 

Pour le super sans plomb 95, la courbe est semblable. Toujours selon les chiffres du gouvernement, il s'affichait la semaine dernière en moyenne à 1,4586 euro/litre (contre 1,4412 euro/litre une semaine plus tôt, soit +1,74 centime). Il a ainsi augmenté de 5,15 centimes/litre en près de deux mois, puisqu'il coûtait 1,4071 euro/litre la semaine du 1er janvier.

Carburant : faut-il réhabiliter le diesel ?

La hausse de la part de la fiscalité est en cause
Seule peut être prise en compte à la pompe la tendance à la hausse des cours du pétrole :


Le cours du baril de Brent de 159 litres, la référence européenne, est reparti à la hausse - moindre toutefois que celle du prix du baril - après avoir atteint fin décembre un prix plancher de 50 dollars. L'or noir a clairement augmenté jusqu'au 9 janvier pour atteindre 61 dollars. Puis, après avoir stagné jusqu'au 11 février, il a de nouveau augmenté jusqu'à un pic à près de 68 dollars le 15 février. Stagnant plus ou moins depuis dix jours, il était coté à 69 dollars ce lundi à l'ouverture du marché, mais les prix à la pompe ont poursuivi leur ascension. 

Les prix des carburants communiqués par le gouvernement sont des moyennes. Ces statistiques n'empêchent pas les stations-service d'afficher des prix différents, plus élevés ou plus bas : ce sont ainsi les distributeurs qui sont incriminés : cherchent-ils - comme Michel-Edouard Leclerc - à récupérer leur manque à gagner sur leurs propositions passées de vente à prix coûtant ?...
Pour trouver le pompiste pratiquant les meilleurs prix à côté de chez vous, il existe des applications pour mobiles.

dimanche 17 septembre 2017

Le gouvernement appelle les transporteurs à contribuer à l'entretien des routes

Borne veut faire participer les camions à l'entretien du réseau routier

Les poids lourds sont sollicités pour l'entretien du réseau routier
 
Résultat de recherche d'images pour "Borne Elisabeth"Ministre des Transports auprès du ministre d'État, Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique et solidaire, Elisabeth Borne veut leur appliquer des modalités appelées à figurer dans la loi mobilités actuellement en préparation.
L'amélioration des transports du quotidien est la priorité de la ministre, qui lance mardi les assises nationales de la mobilité, qui dureront jusqu'en décembre.
En France, le réseau routier représente environ 10.000 kilomètres de routes non concédées, dont les deux-tiers nécessitent d’être rénovés.

La ministre met la charrue avant les boeufs
Elle chiffre d'abord les besoins. 
"Le budget 2018 prévoit une augmentation de 200  millions de l'enveloppe destinée aux investissements et va passer de 2,2  milliards à 2,4 au bénéfice des transports du quotidien", annonce Elisabeth Borne dans le Journal du dimanche.
Ce weekend, le JDD qui a aussi annoncé la nouvelle base de calcul des APL présentée par Julien Denormandie et devient le diffuseur privilégié de la politique macronienne...
Et elle cherche ensuite comment sortir de "l'impasse budgétaire" actuelle.
Résultat de recherche d'images pour "ecotaxe""Il faut donc réfléchir à des ressources nouvelles", comme par exemple trouver une façon de faire payer les poids lourds qui transitent par notre réseau sans participer à son financement, insiste cette diplômée de l'Ecole polytechnique et de l'École Nationale des Ponts et Chaussées. Une vieille obsession qui habitait déjà Ségolène Royal. 

Le président Emmanuel Macron a envisagé la possibilité pour l'Etat de se décharger  sur les collectivités territoriales

Résultat de recherche d'images pour "ecotaxe"Macron a révélé ce moyen pour l'Etat de faire des économies, lors de la conférence nationale des territoires qui s‘est tenue en juillet au Sénat. Ainsi souhaite-t-il transférer certaines de ses compétences en la matière aux collectivités locales.
Résultat de recherche d'images pour "ecotaxe"Certaines régions sont clairement volontaires pour avancer sur ce problème, d'autres le sont moins", admet sa ministre, présidente de la RATP entre 2015 et 2017. "La loi mobilités pourra comporter des propositions sur le sujet."
Cette question pendante repose la délicate question de l’écotaxe, projet bâti sur le principe du "pollueur-payeur" finalement abandonné par le précédent gouvernement.

lundi 11 avril 2016

Par peur, Hollande et Valls se font racketter par les organisations de jeunes

Les syndicats d’étudiants et de lycéens se félicitent des  concessions de Valls, mais restent mobilisés

Aide à la recherche d’emploi, bourses, couverture santé, logement
, etc...,  par peur de la rue
Les jeunes pavoisent dans une atmosphère de plomb
Manuel Valls a cédé une série de mesures aux organisations de lycéens et d’étudiants pour sécuriser l’entrée des jeunes sur le marché du travail. Réunies à l’hôtel Matignon lundi 11 avril en fin de matinée, elles se sont félicitées des "avancées" du gouvernement qui a reculé sur le front de leur premier emploi. Mais les syndicats d’étudiants et de lycéens ne lâchent rien et affichent toujours leur opposition à la réforme du code du travail.   

Ces concessions seront intégrées au projet de loi égalité et citoyenneté, présenté mercredi, ou feront l’objet d’un amendement au projet de réforme du code du travail. Matignon chiffre à entre 400 et 500 millions d’euros par an le coût de ces mesures, qui n’ont pas pour objectif d’ "éteindre une contestation", mais de "répondre à des inquiétudes profondes qui nécessitent une réponse dans la durée", a assuré le premier ministre, ex-homme fort devenu "petit zizi", selon les agriculteurs. Et "il ne s’agit pas de modifier ou de faire évoluer la loi travail", actuellement dans sa phase parlementaire, nie le pouvoir.

Le président de l’UNEF affiche sa satisfaction 

Les organisations de lycéens et d’étudiants, dont plusieurs font partie de l’
intersyndicale contre le projet Valls de loi Travail depuis plus d’un mois – l’Union nationale des étudiants de France (UNEF), l’Union nationale lycéenne (UNL), le Syndicat général des lycéens (SGL) et la Fédération indépendante et démocratique lycéenne (FIDL) – ont en effet salué les annonces de Valls.  

"Nous avons franchi un cap important"
, pavoise William Martinet à l'issue du rendez-vous à Matignon. "Parce que les jeunes se sont mobilisés et ont relevé la tête, ils ont réussi à obtenir des mesures fortes pour leur insertion professionnelle et leurs conditions de vie. Nous avons franchi un cap important, nous avons réussi à obtenir satisfaction sur des revendications."

Les jeunes entendent profiter de leur avantage
Pour autant, "tout ça ne lève pas tous les désaccords, notamment sur la loi travail", a poursuivi William Martinet, "c’est pour ça que l’UNEF reste solidaire de l’intersyndicale" et de son appel à manifester le 28 avril.

Même son de cloche du côté de la FIDL. "Il y a clairement des mesures positives pour la jeunesse, notamment pour les apprentis et les lycées professionnels", s'est enthousiasmée Zoïa Guschlbauer, présidente de la FIDL, qui appelle les étudiants à rester mobilisés, notamment pour le mouvement du 28 avril.

Une position partagée par les syndicats d’étudiants. "Ça va dans le bon sens", a approuvé l’UNL. Les organisations de lycéens ont aussi confirmé leur participation, avec des syndicats de travailleurs, à cette nouvelle journée de mobilisation pour obtenir le retrait de la réforme du code du travail.

Les jeunes font leur malheur

Valls, avaleur de couleuvres
Surtaxation des CDD
Le gouvernement amendera le projet de réforme du code travail pour rendre obligatoire la surtaxation des CDD, lesquels concernent 87 % des premières embauches, afin de favoriser les embauches en CDI. A moins qu'elle ne bloque toute embauche... Cela passera par la "modulation" des contributions patronales à l’assurance-chômage, dont les partenaires sociaux sont invités à définir les conditions.

Cette escalade des aides et des allocations a un coût. 
Outre la garantie jeunes pour les 16-25 ans peu ou pas diplômés, une aide à la recherche du premier emploi sera créée dès la rentrée 2016 pour les seuls diplômés "d’origine modeste", du certificat d’aptitude professionnelle (CAP) au diplôme d’ingénieur, qui entrent sur le marché du travail en situation d’inactivité. Ainsi, les boursiers bénéficieront d'un allongement de leur bourse jusqu'à quatre mois après leur diplôme. Cela représente une dépense potentielle de 130 millions d’euros par an. Pourvu que les fraudeurs fiscaux ne soient pas plus longtemps frappés de phobie administrative... 
 
D’autres mesures viendront améliorer les conditions de vie des petits bourgeois. Une garantie locative universelle sera mise en place. 
L’Etat -c'est-à-dire le contribuable- et 'Action logement' se porteront garants de tous les moins de 30 ans souhaitant louer un logement. Cela pourrait concerner 300.000 d’entre eux et coûter la bagatelle d'une centaine de millions d’euros répartis sur une moitié seulement de Français
En outre, 25.000 étudiants ne perçoivent aucune aide financière mais ont obtenu une dispense de payement des droits d’inscription à l’université, sans obligation de résultats... Ils percevront désormais 1.000 euros par an et pendant plusieurs années, sans condition d'assiduité... La mesure, destinée à aider les classes moyennes, représente 25 millions d’euros. Les bourses versées aux lycéens sur critères sociaux seront revalorisées de 10 %, pour un coût de 28 millions d’euros.

Les jeunes en rupture avec leur famille bénéficieront d’une couverture maladie universelle complémentaire (CMU-C). Un moyen pour les familles de se désengager. La mesure, qui devrait concerner 30.000 à 50.000 jeunes, représente une dépense de 15 à 20 millions d’euros.

La rémunération des apprentis les plus jeunes, moins bien payés, sera revalorisée. Une enveloppe de 80 millions d’euros dans le budget de 2017 permettra une augmentation de 300 à 400 euros par an pour les apprentis de moins de 20 ans.
 
Enfin, un plan de création de 2.000 places en section de technicien supérieur (qui délivre le BTS) par an pendant cinq ans sera lancé à la rentrée 2016, pour un coût de 120 millions d’euros sur cinq ans. Renouvelables.

Dure journée pour la dette publique et le contribuable...

dimanche 22 novembre 2015

Le gouvernement retire sa mesure polémique sur le calcul de l'allocation aux adultes handicapés

Le gouvernement retient ses coups portés aux adultes handicapés

Le gouvernement n'appliquera pas le nouveau mode de calcul, contesté, de l'allocation adulte handicapé (AAH)

Le projet de budget 2016 avait prévu de faire des économies sur le dos des handicapés, mais la secrétaire d'Etat aux Personnes handicapéesannonce un renoncement fiscal pour 2016.
Ségolène Neuville a finalement assuré les députés que le gouvernement a entendu les "inquiétudes des associations, des familles, des personnes handicapées mais aussi des parlementaires", mardi soir.

Le pouvoir socialiste n'avait pas mesuré la honte
Il a "décidé de ne pas appliquer cette mesure (sur le mode de calcul de l'AAH) en l'état, au regard de son impact sur les ressources des personnes concernées", a-t-elle déclaré, à l'occasion de l'examen du volet du budget sur la solidarité et l'insertion.

Neuville passe la marche-arrière de son fauteuil

Le projet de budget prévoyait de prendre en compte les intérêts non imposables des comptes d'épargne, tels que le livret A,  dans le calcul de l'AAH, dès 2016, après les Régionales, et dans le cadre d'un processus d'harmonisation entre minima sociaux.

Cela aurait réduit le montant de l'AAH - actuellement 807 euros par mois au maximum) pour les bénéficiaires ayant de l'argent de côté, mais surtout leur aurait fait perdre des droits connexes qui ne sont ouverts qu'à ceux qui touchent l'AAH à taux plein (complément de ressources de 179 euros par mois, ou majoration pour la vie autonome de 105 euros mensuels), avait notamment dénoncé l'Association des paralysés de France (APF). Les allocataires de l'AAH auraient été bientôt interdits d'épargne.

Les députés socialistes, les écologistes et l'UDI avaient appelé mardi le gouvernement à revoir sa copie. "Dans le cadre de la mission qui lui a été confiée sur les minimas sociaux par le Premier ministre, (le député PS) Christophe Sirugue devra nous faire des propositions sur la simplification des minimas sociaux dans leur globalité", a précisé Ségolène Neuville.

"Résultat de la mobilisation des associations"

Plusieurs élus se sont félicités de la prise de conscience gouvernementale. 
Philip Cordery (PS) a évoqué une "bonne nouvelle", tandis que Stéphane Saint André pour les radicaux de gauche a souligné que cette "mesure injuste risquait d'anéantir les efforts du gouvernement en direction du handicap". Arnaud Richard (UDI) s'est aussi dit "satisfait que (le gouvernement) revienne à la réalité" et Lionel Tardy (Les Républicains) a salué "le résultat de la mobilisation des associations" face à un "projet très douteux".

L'APF était à l'origine d'une pétition dénonçant une volonté du gouvernement de faire "main basse" sur les ressources des personnes handicapées. 

L'association avait calculé que, "pour quelques dizaines d'euros" tirés des intérêts de leurs livrets d'épargne (205 euros par an maximum sur un livret A), ces personnes auraient perdu "1.257 à 2.151 euros par an" de ressources.

"Cette recette (issue des livrets d'épargne) est une recette (fiscale) de poche qui est illusoire, qui est vexatoire, blessante pour les familles", avait estimé à la mi-journée le député Olivier Faure, vice-président du groupe PS, relayant la demande de révision de ses collègues.

La coprésidente des députés écologistes, Barbara Pompili, une proche du PS, avait quant à elle jugé que "faire comme si c'était un minimum social comme les autres est une grave erreur, car c'est une allocation pour compenser un handicap".

De son côté, le président du groupe UDI, Philippe Vigier, avait écrit au Premier ministre pour dénoncer un "racket" sur les bénéficiaires de l'AAH et appeler le gouvernement "à se ressaisir". Le vice-président du FN, Florian Philippot, avait aussi dénoncé dans un communiqué "un véritable coup de massue antisocial".
Cette secrétaire d'Etat est médecin
à l'hôpital de Perpignan
Lors des questions au gouvernement mardi, en réponse à l'UDI, Ségolène Neuville avait assuré qu'il "ne s'agit pas de pénaliser quelqu'un qui a mis quelques centaines d'euros de côté sur un livret A"
Rappelée à la décence, la socialiste avait dit travailler à "des propositions destinées à limiter les effets de seuil" concernant les compléments de ressources, avant l'arbitrage rendu dans la soirée.
Limiter ne signifie pas épargner...

samedi 9 novembre 2013

La détermination des anti-écotaxe ne faiblit pas en France

Le tapage autour de Taubira en victime présumée de racisme n'assourdit pas la colère des anti-écotaxe

Un exutoire à la grogne des Français accablés d'impôts

Des agriculteurs ont amené des bottes de paille et les ont enflammées sur le bord de la route.
"Rennes c'est la Bretagne avec PSA aussi, c'est le ras le bol des hommes politiques véreux, de tout le système en général", a dit un salarié de PSA souhaitant garder l'anonymat samedi à Montauban de Bretagne. Selon lui le portique "c'est de la provocation, le gouvernement ferait mieux de les démonter. S'il l'avait fait, la tension serait retombée".



Plusieurs manifestations anti-écotaxe se sont déroulées samedi en Ille-et-Vilaine, près de Lyon, Marseille et dans le Nord  des bornes ont été dégradées dans le Gard et un portique visé à Paris, en pleine fronde initiée en Bretagne contre cette mesure de fiscalité écologique que Hollande n'a fait que suspendre.

En Ille-et-Villaine

Environ 200 personnes portant, pour certaines, des bonnets rouges sont actuellement rassemblées au pied du portique écotaxe de Montauban-de-Bretagne (35).
A 14h00, environ 200 manifestants, 150 CRS et gendarmes
La situation est toujours calme  au niveau du portique de Montauban-de-Bretagne en ce début d'après-midi, malgré quelque 150 CRS et gendarmes face  à 200 opposants environ. A noter que Sylvie Calvès-Kohler, directrice de cabinet du préfet de Région, est venue sur les lieux du rassemblement.
Retour sur les événements de la matinée
Les manifestants sont arrivés vers 10 h aux abords du portique  installé sur la RN12, à une trentaine de kilomètres de Rennes. Ils sont regroupés de part et d'autre du portique. Selon la gendarmerie, les manifestants ont fait savoir aux forces de l'ordre présentes sur place que la manifestation a un caractère "symbolique".

"La Bretagne se meurt, non à l'écotaxe"

Des barrières anti-émeutes ont pourtant été dressées en travers de la route à deux fois deux voies, entièrement coupée à la circulation, et des gendarmes mobiles et CRS sont présents en nombre. Un hélicoptère de la gendarmerie est également mobilisé et patrouille au-dessus de la manifestation.

Les manifestants, venus d'Ille-et-Vilaine et des Côtes-d'Armor, arborent pour certains des bonnets rouges et des drapeaux bretons. Plusieurs manifestants ont le visage dissimulé sous une écharpe.

A noter qu'ils ont déployé en haut du portique une banderole avec le message suivant : "La Bretagne se meurt, non à l'écotaxe".

Selon une source proche des autorités, une manifestation similaire est prévue ce samedi après-midi, à Jugon-les-Lacs (Côtes-d'Armor, 22).


Des déviations mises en place :
- N12
La route est coupée dans les deux sens. Des déviations ont été mises en place : dans le sens Rennes vers Saint-Brieuc par Pleumeleuc (RD 72) jusqu'à Bécherel, puis Quédillac (RD220) jusqu'à la N12; dans le sens Saint-Brieuc vers Rennes par Saint-Jouan-de-l'Isle (RD166) jusqu'à Saint-Méen-le-Grand, puis Boisgervilly (RD125), Montauban-de-Bretagne (RD161) et la N12.

- N164
La route est coupée. Une déviation par l'ancienne voie ferrée et Montauban-de-Bretagne a été mise en place.


A Paris 

Trois militants du Printemps français ont été interpellés samedi matin
après avoir mené une action sur un portique écotaxe enjambant le périphérique parisien, près de la porte Maillot dans le XVIe arrondissement.
Ces deux hommes de 25 et 51 ans et cette femme de 49 ans faisaient partie d'une dizaine de personnes, munies d'essence et de fumigènes, ayant pris part vers 10h30 à cette action contre un des cinq portiques de ce type sur le périphérique.

Au nord de Paris
Deux opérations escargots menées par des transporteurs routiers ont encore eu lieu samedi matin, entre 09H00 et 11H00, sur l'A1 entre Paris et Lille et sur l'A25 entre Dunkerque et Lille, provoquant d'importants bouchons. Ce mouvement a eu lieu à l'appel du "Collectif national "Alain Spinelli" pour la préservation du transport routier français, branche Nord", a-t-on appris auprès de la préfecture du Nord. Le collectif Alain Spinelli précise sur sa page Facebook être "contre l'écotaxe, le cabotage illégal et la concurrence déloyale".

Dans l'Isère et le Rhône 

Une borne écotaxe a brûlée dans la nuit de vendredi à samedi sur la RN7.

Du côté de Lyon, une trentaine de poids lourds ont mené samedi matin une opération escargot contre l'écotaxe sur les autoroutes A46 puis A43, occasionnant d'importantes perturbations routières, selon Bison Futé.

Selon une source proche des autorités, une manifestation similaire est prévue samedi après-midi à Jugon-les-Lacs (Côtes d'Armor).
Ces manifestations interviennent en pleine fronde bretonne contre l'écotaxe poids lourds.

Dans le Gard

Deux bornes écotaxe ont été endommagées dans la nuit de vendredi à samedi.
 
Les faits se sont déroulés aux alentours de minuit. Les deux bornes, situées d'un côté et de l'autre d'une route départementale sur la commune de Saint-Gilles, ont été incendiée pour l'une et dégradée pour l'autre.
Les dégradations étaient explicitées par une revendication du CRAV, le Comité régional d'action viticole, qui a par le passé revendiqué plusieurs actions violentes dans la région, notamment des attentats à l'explosif.
Une enquête a été ouverte et confiée à la compagnie de gendarmerie de Nîmes.

Dans les Bouches-du-Rhône

En zone socialo-communiste
Au lendemain de la livraison d'un chèque de 3 milliards par Ayrault en campagne de soutien du candidat PS à la mairie de Marseille,
une vingtaine de  poids-lourds ont organisé une opération escargot le 9 novembre 2013 avant d'installer un barrage filtrant sur la voie rapide à Chateaunef-les-Martigues, dans les Bouches-du-Rhône... Sur les banderoles, on peut lire: "Stop au racket", "Non à l'écotaxe".

dimanche 10 février 2013

Retraites: Touraine compte racketter les vieux

Touraine réclame plus de rigueur aux retraités


Les seniors sont décidement encombrants


Michèle Delaunay, ministre des personnes âgées,
est l'épouse "défavorisée" de Klaus Fuchs,
haut-fonctionnaire européen en retraite
(Conseil de l'Europe)
 Des efforts seront demandés aux anciens lors de la prochaine réforme des retraites, a prévenu dimanche la ministre des Affaires sociales, Marisol Touraine. 
Depuis octobre 2012, il est déjà prévu  que dix millions de retraités paieront la taxe de 0,15 %, un prélèvement sur les pensions qui concernera plus des deux tiers des retraités. Les députés voulaient alors en exonérer une partie d'entre eux, mais la ministre veut maintenant alourdir la pression... Lien Les Echos


La ministre de la "gauche sociale" s'en prend à nouveau aux plus vulnérables
Souvent seuls et affaiblis, ils devront taper dans les économies d'une vie de travail. Touraine n'est d'ailleurs pas franche du collier, puisqu'elle prétend qu'aucune piste n'est privilégiée pour l'instant et que toutes les options étaient sur la table. 
Il fallait toutefois les prévenir, pour pouvoir leur reprocher, le moment venu, de ne pas avoir reçu le message... "Il y aura des efforts, je le dis", a mis en garde Marisol Touraine, lors de l'émission "Tous politiques" France Inter-Le Monde-AFP. La voilà donc maintenant autorisée à leur faire les poches.

La justice consistera à ne pas demander le même effort à tous tous 

Les "blonds" qui ont travaillé et réussi seront  les premiers pénalisés. "Il y aura des efforts nécessaires, et dans le même temps, il faut évidemment que ces efforts soient différenciés selon les carrières professionnelles", a ajouté la ministre socialiste.

La réforme de 2010 ne prévoyait pas l'équilibre avant 2018. 
Or, le déficit du régime des retraites devrait dépasser 21 milliards d'euros en 2017, selon le Conseil d'orientation des retraites. Mais la presse malveillante reste dans un flou ambigu. 
Pour être honnête, elle doit préciser non seulement que  "la loi portant de réforme des retraites promulguée le 9 novembre 2010 prévoit de rétablir l’équilibre financier des régimes de retraites en 2018", mais qu'une concertation était prévue en 2013 et la presse militante, en l'occurrence Reuters, serait bien avisée de garder une mémoire précise et complète des faits : "A cette fin, elle [la loi de 2010] crée un nouvel organisme de concertation et programme en 2013 une réflexion sur le système des retraites." (source gouvernementale: Direction de l'information légale et administrative)

Le comité d'experts qui doit être constitué "dans quelques jours ou quelques semaines" pour faire des propositions, selon Marisol Touraine, n'est autre que l'"organisme de concertation" prévu en 2010. Après quoi le gouvernement actuel pourra engager cette concertation annoncée avec les organisations syndicales.
VOIR et ENTENDRE les propos de Benoît Hamon en juin 2010 sur France 3, lorsqu'il était porte-parole du PS, et les comparer avec le mesures  annoncées par le gouvernement Ayrault auquel Hamon appartient :
Selon un sondage CSA, 60% des Français admettent que le report à 65 ans de l'âge légal de départ à la retraite, contre 62 ans prévu par la réforme de 2010, sera à terme nécessaire.

On est loin de la retraite à 60 ans pour tous, promise par le PS en campagne

Aux spécialistes de l'enfumage socialiste, PaSiDupes rappelle que le dispositif a prévu depuis 2003 que les salariés ayant commencé à travailler très jeunes de puissent prendre leur retraite avant 60 ans. 
Hollande n'a donc rien apporté, puisque le Président Sarkozy avait demandé que ce système soit maintenu et élargi. 


samedi 14 juillet 2012

Les radars mobiles embarqués dressés contre les conducteurs

Pétition disponible après avoir pris conscience de la traque




Manuel Valls compte-t-il faire cesser le harcèlement ?

VOIR et ENTENDRE   le document de la Ligue de Défense des conducteurs, contre le racket:



Texte de la  PETITION :





Christiane Bayard
Secrétaire Générale
Ligue de Défense des Conducteurs



Texte de la  PETITION :

LIGUE DE DEFENSE
DES CONDUCTEURS
Stop à la répression absurde
Oui à une conduite responsable
116, rue de Charenton 75012 PARIS


Cette pétition  est accessible dans la video


ou ICI