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dimanche 22 novembre 2015

Le gouvernement retire sa mesure polémique sur le calcul de l'allocation aux adultes handicapés

Le gouvernement retient ses coups portés aux adultes handicapés

Le gouvernement n'appliquera pas le nouveau mode de calcul, contesté, de l'allocation adulte handicapé (AAH)

Le projet de budget 2016 avait prévu de faire des économies sur le dos des handicapés, mais la secrétaire d'Etat aux Personnes handicapéesannonce un renoncement fiscal pour 2016.
Ségolène Neuville a finalement assuré les députés que le gouvernement a entendu les "inquiétudes des associations, des familles, des personnes handicapées mais aussi des parlementaires", mardi soir.

Le pouvoir socialiste n'avait pas mesuré la honte
Il a "décidé de ne pas appliquer cette mesure (sur le mode de calcul de l'AAH) en l'état, au regard de son impact sur les ressources des personnes concernées", a-t-elle déclaré, à l'occasion de l'examen du volet du budget sur la solidarité et l'insertion.

Neuville passe la marche-arrière de son fauteuil

Le projet de budget prévoyait de prendre en compte les intérêts non imposables des comptes d'épargne, tels que le livret A,  dans le calcul de l'AAH, dès 2016, après les Régionales, et dans le cadre d'un processus d'harmonisation entre minima sociaux.

Cela aurait réduit le montant de l'AAH - actuellement 807 euros par mois au maximum) pour les bénéficiaires ayant de l'argent de côté, mais surtout leur aurait fait perdre des droits connexes qui ne sont ouverts qu'à ceux qui touchent l'AAH à taux plein (complément de ressources de 179 euros par mois, ou majoration pour la vie autonome de 105 euros mensuels), avait notamment dénoncé l'Association des paralysés de France (APF). Les allocataires de l'AAH auraient été bientôt interdits d'épargne.

Les députés socialistes, les écologistes et l'UDI avaient appelé mardi le gouvernement à revoir sa copie. "Dans le cadre de la mission qui lui a été confiée sur les minimas sociaux par le Premier ministre, (le député PS) Christophe Sirugue devra nous faire des propositions sur la simplification des minimas sociaux dans leur globalité", a précisé Ségolène Neuville.

"Résultat de la mobilisation des associations"

Plusieurs élus se sont félicités de la prise de conscience gouvernementale. 
Philip Cordery (PS) a évoqué une "bonne nouvelle", tandis que Stéphane Saint André pour les radicaux de gauche a souligné que cette "mesure injuste risquait d'anéantir les efforts du gouvernement en direction du handicap". Arnaud Richard (UDI) s'est aussi dit "satisfait que (le gouvernement) revienne à la réalité" et Lionel Tardy (Les Républicains) a salué "le résultat de la mobilisation des associations" face à un "projet très douteux".

L'APF était à l'origine d'une pétition dénonçant une volonté du gouvernement de faire "main basse" sur les ressources des personnes handicapées. 

L'association avait calculé que, "pour quelques dizaines d'euros" tirés des intérêts de leurs livrets d'épargne (205 euros par an maximum sur un livret A), ces personnes auraient perdu "1.257 à 2.151 euros par an" de ressources.

"Cette recette (issue des livrets d'épargne) est une recette (fiscale) de poche qui est illusoire, qui est vexatoire, blessante pour les familles", avait estimé à la mi-journée le député Olivier Faure, vice-président du groupe PS, relayant la demande de révision de ses collègues.

La coprésidente des députés écologistes, Barbara Pompili, une proche du PS, avait quant à elle jugé que "faire comme si c'était un minimum social comme les autres est une grave erreur, car c'est une allocation pour compenser un handicap".

De son côté, le président du groupe UDI, Philippe Vigier, avait écrit au Premier ministre pour dénoncer un "racket" sur les bénéficiaires de l'AAH et appeler le gouvernement "à se ressaisir". Le vice-président du FN, Florian Philippot, avait aussi dénoncé dans un communiqué "un véritable coup de massue antisocial".
Cette secrétaire d'Etat est médecin
à l'hôpital de Perpignan
Lors des questions au gouvernement mardi, en réponse à l'UDI, Ségolène Neuville avait assuré qu'il "ne s'agit pas de pénaliser quelqu'un qui a mis quelques centaines d'euros de côté sur un livret A"
Rappelée à la décence, la socialiste avait dit travailler à "des propositions destinées à limiter les effets de seuil" concernant les compléments de ressources, avant l'arbitrage rendu dans la soirée.
Limiter ne signifie pas épargner...

vendredi 24 avril 2015

Haut-Rhin: un hôpital employait de faux infirmiers au bloc opératoire

M. Touraine poursuit-elle l'hôpital de Thann ?

Une aide-soignante et un agent d'entretien avaient reçu des tâches normalement exercées par des infirmiers

Une pratique assez répandue 
Le petit hôpital de Thann, dans le Haut-Rhin, a été renvoyé début avril devant le tribunal correctionnel pour "exercice illégal de la profession d'infirmier". L'aide-soignante et l'agent d'entretien accomplissaient en effet des tâches normalement dévolues aux infirmiers, au bloc opératoire. Ils étaient notamment chargés de gérer la zone non stérile de la salle d'opération, de transmettre à l'équipe médicale, située en zone stérile, les instruments médicaux stérilisés, ou encore de régler le projecteur de la table d'opération.

Le juge d'instruction de Mulhouse n'a pas retenu dans cette affaire le chef d'accusation de la mise en danger de la vie d'autrui et aucune personne physique ne sera jugée. Mais c'est la première fois qu'un hôpital est renvoyé en correctionnel pour ce motif précis. "Dans cette affaire, il n'a pas été montré que des patients aient subi des conséquences, a assuré l'ordre national des infirmiers, qui s'est porté partie civile. Mais potentiellement il pourrait y en avoir. C'est comme une personne conduisant sans permis".

L'Ordre national des infirmiers contesté

L'hôpital se défend en soulignant que le rôle de "circulant" n'est pas défini exactement. L'évidence ne fait pas loi... Dans le quotidien local l'Alsace, son avocat, Me David Clamer, a aussi fait valoir que cette pratique est répandue, et fait même consensus au sein du milieu hospitalier. Au point que l'un des deux experts consultés par la justice a déclaré "que dans son propre bloc opératoire, le même type de personnes effectuaient ces tâches".

Mais l'ordre national des infirmiers a fait de cette cause l'un de ces chevaux de bataille. Le cas de l'hôpital de Thann est seulement "le cas le plus abouti" (est-ce le terme le mieux approprié ?), selon l'avocat de l'ordre, parmi les dossiers qu'il a constitué. 
L'ordre national des infirmiers est cependant contesté dans le milieu hospitalier. Au point qu'un amendement au projet de loi santé, adopté à l'Assemblée nationale contre l'avis du gouvernement, prévoit de le supprimer. Sont notamment mis en cause sa "mauvaise gestion" et son "défaut de représentativité".

La confirmation est ainsi apportée que les syndicats français font la loi 

Si c'est, ici, au détriment des patients, c'est à l'avantage de la corporation.
Les directeurs des hôpitaux -soumis à concours ouvert par le ministère de la santé- sont des gestionnaires supposés tenir compte des orientations définies par l’Agence régionale de santé (ARS). Le directeur engage sa responsabilité et celle de l’établissement dans tous les domaines touchant à l’organisation des services.
Les ARS sont des établissements publics de l'État à caractère administratif. Elles sont placées sous la tutelle des ministres chargés de la santé, de la sécurité sociale, des personnes âgées et des personnes handicapées. 
Marisol Touraine, Laurence Rossignol, Ségolène Neuville et Pascale Boistard ont donc des comptes à rendre. 

Dans un communiqué, l'Union Nationale des Associations d'Infirmiers de Bloc Opératoires Diplômés d'État (Unaibode) et l'Association des Enseignants des Écoles d'Infirmiers de Bloc Opératoire (AEEIBO) précisent que à plusieurs reprises, elles ont alerté la ministre des Affaires sociales et de la Santé, Marisol Touraine, et son cabinet sur la question de la sécurité des blocs opératoire, dont les infirmières de bloc sont un des acteurs essentiels. [...] Les deux organisations, qui soutiennent l'action de l'Ordre Infirmier dans ce domaine, n'ont à ce jour reçu le moindre signe de la part du ministère. 

Dans un communiqué daté du 19 juin 2014, l'Ordre national des infirmiers (ONI) a annoncé avoir déposé six nouvelles plaintes pour exercice illégal de la profession infirmière en bloc opératoire. Des personnels non diplômés et non qualifiés (techniciens de surface, aides-soignants...) remplissaient des fonctions réservées par la loi aux infirmiers au sein de blocs opératoires de six établissements de santé, selon l'ONI (cf. encadré). Il rappelle qu'en mars 2011 et juillet 2012, l'Ordre infirmier avait déjà dénoncé de telles pratiques au sein de cinq autres établissements. Cinq plaintes avaient ainsi été déposées, dont trois ont donné lieu à l'ouverture d'une information judiciaire. Par ailleurs, lors du Salon Infirmier 2012, l'Union Nationale des Associations d'Infirmiers de bloc opératoire Diplômés d'État (Unaibode) avait elle aussi alerté -faisant la une du Parisien- le ministère des Affaires sociales et de la Santé sur ces pratiques à risques pour le patient.

La sécurité et la qualité des soins compromises
Dans un reportage, diffusé par i-télé le 19 juin 2014, un infirmier travaillant dans une polyclinique de Bar-le-Duc témoigne de ces situations pouvant avoir des conséquences dramatiques. Il cite notamment des erreurs de côté en intervention, des oublis de compresse, des malades tombés par terre pour lesquels on n'a rien noté, autant de gestes qui nuisent à la qualité et à la sécurité des soins ! Didier Borniche, président de l'Ordre infirmier souligne dans son communiqué que l'Ordre infirmier a été créé pour garantir la qualité des prises en charge et la sécurité des patients et remplir une mission de lanceur d'alerte quand les Français sont pris en charge dans des conditions qui les mettent en danger.
  
La ministre de la Santé, Marisol Touraine, a encore récemment menacé de rendre l'adhésion à l'Ordre facultative pour les infirmiers, voire de supprimer cette instance, la seule organisation de régulation et de contrôle de la profession. 
Un récent sondage Ipsos montre que pour 98% des Français, la sécurité des soins est une préoccupation majeure. Ils sont 89% à s'opposer à la suppression de l'Ordre et 94% à soutenir l'inscription obligatoire. Une dérégulation de la santé est en marche sous la conduite de M. Touraine animée une posture idéologique dangereuse. 

vendredi 2 janvier 2015

Le froid laisse le gouvernement Valls de glace: 6 morts et des milliers d'usagers bloqués

Les bras cassés du gouvernement sont resté "au travail", nous assurait la presse

Les ministres devaient être "joignables"


Empathie rétrospective de Valls
escorté de ses valseuses
A l'instar de Hollande, bloqué à l'Elysée par la préparation laborieuse de sa présentation des voeux 2015, les membres du gouvernement Valls devaient rester sous le coude, prêts à parer à toute éventualité. Elles n'ont d'ailleurs pas manqué, mais on ne les a pas trouvés où les Français les attendaient. Najat Vallaud-Belkacem avait disparu de la circulation, mais avait dû bénéficier d'une dispense d'astreinte pour aller fêter  Noël, fête chrétienne, en famille au Maroc. Christiane Taubira était allée réchauffer sous les 30° de Guyane ses vieux os glacés par ses déplacements parisiens à vélo. Fleur Pellerin avait disparu des radars et il ne manquerait plus qu'on la retrouvât abîmée du côté de l'Indonésie au cours de son retour aux sources coréennes! Mais ces sources-là étaient également secrètes... Une véritable équipe de France, ces Bleus-là. 

Des familles bloquées
 sur les routes par la neige

Elles attendaient la neige et elle a fini par arriver, mais les services se sont laissés surprendre... 

Près de 30 cm dans les vallées et des phénomènes localisés de pluie verglaçante! La météo avait mis en garde, mais les annonces à répétition et les promesses non tenues du gouvernement ont fait que les Français ne croient plus en rien, ni personne. Les municipalités ont bien dû jouer le rôle que la DDE n'assume pas et elles ont hébergé la plupart des vacanciers qui, sans elles, auraient été obligés de passer la nuit dans leur véhicule. Aussitôt les malheureux se sont faits pointer: tous, autant qu'ils étaient, étaient partis sans chaînes pour leurs voitures. Deux jours après le blocage de 15.000 véhicules en Savoie sur la route des stations de sports d’hiver, ces accusations ajoutées à l'incurie des préfectures n'ont pas manqué de produire une coulée de polémique.
Obnubilé par les "déséquilibrés" qu'il voit partout où des actions terroristes sont menées par des musulmans allumés, Nanard Cazeneuve, le p'tit ministre de l’Intérieur, va "mobiliser une inspection générale conjointe" aux ministères des Transports et de l’Intérieur: à défaut d'anticipation, il veut remonter aux coupables. Ainsi, le ministricule illustre-t-il résolument la remarque populaire selon laquelle la maréchaussée arrive toujours après la bataille. La préfecture de Savoie a donc spontanément prévu d’analyser la situation, dans la perspective des prochains chassés-croisés. Les vacanciers n’en attendent pas moins, la météo annonçant de nouvelles chutes de neige samedi, pour leur retour des stations. 
D'ores et déjà, les élus locaux et les responsables de stations font front commun avec les vacanciers qui estiment "avoir été prévenus trop tard" du déclenchement d’un plan hébergement d’urgence, qui au final a dégagé 14.000 places dans 85 sites. Sans avoir pour autant les lits et couvertures pour faire face au nombre, alors que des mesures de précaution étaient envisageables en comptabilisant les réservations informatisées.

Des vacanciers bloqués dans les aéroports par des grèves

La grève des hôtesses et stewards de la compagnie à bas coûts easyJet
a conduit à l'annulation de 30 % des vols mercredi 31 décembre et de 26 % d'entre eux jeudi 1er janvier, en France. Le syndical du SNPNC-FO, syndicat majoritaire, était au manche à balai, précisant que le deuxième syndicat, l'Unac, était associé au mouvement.
Les voyageurs qui le pouvaient ont changé leurs plans, mais la plupart sont restés échoués dans les aéroports: à Paris Roissy-Charles-de-Gaulle (24 annulations) et Orly (14), ainsi qu'à Lyon (20). Les autres annulations concernaient Nice (6), Toulouse (4) et Lille (2). Jeudi, le trafic était davantage perturbé à Lyon vers les stations (22 annulations), Roissy (18) et Nice (16). La compagnie invitait les voyageurs à consulter ses prévisions de vol pour vérifier si leur trajet sera assuré. 
138 vols annulés pour le Nouvel an.

Des malades privés de médecins 

La ministre de la Santé avait commencé par afficher son intransigeance en lançant qu'elle ne céderait pas aux médecins libéraux
comme elle l'avait fait, en revanche, pour les urgentistes en 24 heures. Elles ne recevra pas les organisations syndicales de médecins avant le 12 janvier, tout en se disant, le 30 janvier, ouverte au dialogue sur les modalités d'application de son projet contesté de réforme de la Santé visant le secteur libéral... 
A l'appui de cette détermination méprisante, elle faisait diffuser par la presse l'information que les médecins réquisitionnés et les médecins retraités rappelés dans les hôpitaux n'étaient pas submergés de demandes de malades. En dépit de l'ampleur de cette grève, Marisol Touraine affirmait  que "la continuité des soins est assuré partout sur le territoire". L'activité des médecins libéraux, mesurée d'après la transmission par les professionnels de feuilles de soins électroniques à l'issue des consultations, était en "légère progression" pendant la période des fêtes, en dépit de la grève des généralistes et spécialistes, selon l'assurance-maladie. Même pas mal !

Alors les médecins généralistes et spécialistes, rejoints par SOS Médecins, poursuivent leur deuxième semaine de grève et certains menacent désormais de faire la grève de la carte Vitale après le 5 janvier
Et puis, changement de stratégie: voilà que le mouvement fait mal. Touraine passe à l'offensive en tentant de dresser les patients contre leurs médecins, clamant que ne plus prendre la carte Vitale serait surtout pénalisante pour les malades. 
La ministre ne veut rien céder sur le tiers payant, principal abcès de fixation avec les médecins. "Il faut que tout le monde puisse aller chez son médecin sans appréhension, même avec des difficultés financières. C'est pour ça que le tiers payant, qui existe dans d'autres pays, est une avancée sociale. Les médecins de proximité veulent être mieux reconnus face à l'hôpital ! Or, à l'hôpital, il y a le tiers payant", a-t-elle expliqué dans Le Point, sans envisager que ce soit la mort assurée du système sous la charge de tous les malades imaginaires, avec le risque d'un déplacement du curseur des prises en charges de la Sécurité sociale vers les mutuelles et assurances complémentaires aux dépens de la tranche défavorisée des Français qui gagnent trop pour bénéficier du RSA ou de la CMU et de l'ACS, mais pas assez se payer un contrat de complémentaire d'une société privée. Journée portes ouvertes tous les jours chez les médecins.
 De la même manière, Marisol Touraine reste fermée sur la hausse des prix des consultations. "La loi ne porte pas sur la rémunération. Pour une consultation de vingt-trois euros, la Sécurité sociale verse aujourd'hui l'équivalent de huit euros au médecin en rémunérations forfaitaires et cotisations sociales contre seulement cinq euros en 2012. La rémunération des actes médicaux a donc augmenté de près de trois euros dans un contexte de contrainte budgétaire", a-t-elle ajouté. Résultat: pour sauvegarder le secteur libéral, les médecins grévistes pourraient renoncer à cette augmentation, contre le statu quo sur le tiers payant. En un mot, ils opposent un niet à la nationalisation de la médecine libérale.

Six SDF morts l'espace d'un week-end

Il aura fallu
au moins 6 SDF morts de froid depuis samedi pour que le gouvernement se mobilise. Le dernier comptabilisé, avant le mot d'ordre de la suspension des avis officiels de décès, est un autre SDF, un Belge âgé de 46 ans, retrouvé mort dimanche sous sa tente à Mandelieu-la-Napoule, près de Nice (sud-est), "un décès dû au froid, combiné à l'alcoolémie", selon la préfecture locale.

"La ministre est en famille"

C'est ainsi que le cabinet de Sylvia Pinel a expliqué son silence face à la vague de froid qui n'a fait réagir aucun membre du gouvernement, ni l'Élysée, ni Matignon. 
"La ministre est en famille. Elle travaille aussi bien de chez elle. Elle a régulièrement les préfets au téléphone pour faire le point sur la situation."
Ce qui n'explique en rien, ni le ton badin, ni la méthode de télé-travail du gouvernement, ni l'absence de réaction officielle de la ministre. Or, l'hébergement d'urgence des SDF dépend du ministère du Logement dont Sylvia Pinel a la pleine et entière responsabilité en étant aussi absente que l'association DAL pourtant subventionnée. 

Les morts de sans-abri devraient concerner d'autres services gouvernementaux: outre la ministre du Logement, Sylvia Pinella secrétaire d'État à la Lutte contre l'exclusion (Ségolène Neuville) et le ministère de la Santé et des affaires sociales (Marisol Touraine) - encore elle - sont aussi injoignables qu'intouchables.

Le Premier ministre n'a réussi à en bouger que deux sur trois


Un SDF, pris au hasard (mais noir),
 pour une dizaines de "personnalités " exemplaires

Marisol Touraine n'a pas été mêlée à ce fiasco,
mais, à voir leurs mines épanouies, les deux valseuses ci-dessous se sont visiblement faites remonter.
Manuel Valls les avaient réquisitionnées pour une séance d'empathie collective auprès de SDF, démonstration qui s'est déroulée au chaud, dans les Hauts-de-Seine, devant les caméras qui les attendaient...
VOIR et ENTENDRE le service trois pièces du gouvernement: