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vendredi 18 septembre 2015

La presse chargée de nier que les HLM vont aux réfugiés, au détriment des Français

Le Huffington Post, porte-parole bénévole de l'exécutif socialiste

77.310 logements rapidement mis à disposition de réfugiés

Où les prend-on? Ils étaient jusqu'ici introuvables ou non disponibles et donc inoccupés...
Ni pour les impôts, ni pour les logements,il ne fait bon être moyen...
 Ils devraient être mis à disposition des clandestins... 


Le Haut comité pour le logement suggère de mettre à disposition des familles migrantes une partie des 77.310 logements sociaux vacants. Des appartements vides car situés dans des petites villes, où il n'y a pas de demande.

Depuis que le Haut comité  a évalué le nombre théorique de logements sociaux qui pourraient être attribués aux demandeurs d'asileCe chiffre n'a pas manqué d'affoler une partie de la classe politique.

La presse est  aussitôt envoyée au front pour nier tout favoritisme

Non, des réfugiés n'en bénéficieront pas au détriment de ceux qui attendent, parfois depuis longtemps, d'accéder à une HLM, Habitation à Loyer Modéré. La presse l'affirme, d'autorité, sans apporter de preuve.

Parallèlement, des bailleurs sociaux sollicités par l'État proposent 20.000 places de logement, selon Le Monde. Dans tous les cas, il s'agit d'habitations inoccupées, répertoriées en "vacance de longue durée", généralement situées dans "des secteurs où la demande est faible" rappelle Libération et... qui ne trouvent pas preneurs. Une partie de ces logements restent vides car "en attente de travaux ou de la démolition du bâtiment qui les abrite".

Contrairement aux affirmations de Marine Le Pen, mardi 15 septembre lors de la matinale de France Inter, suivie de Rachida Dati, le soir même sur i-télé, il n'y aura pas de "logements en moins pour les Français".

Une réalité que conteste pourtant Rachida Dati. Ce mercredi matin au micro de RMC et BFM TV, elle s'est déclarée "très surprise" que des maires se disent en capacité d'attribuer des logements sociaux vacants à des réfugiés sans pénaliser les autres demandeurs. C'est pourtant le cas, entre autres, d'un maire alsacien Les Républicains qui témoignait début septembre sur M6 : "En fait, il s'agit de logements [vacants] que l'on ne prend à personne" expliquait-il. Sous couvert d'anonymat ou de secret des sources ? 


Les doutes de Patrick Cohen étaient-ils fondés ?

Le HuffPost dépasse son rôle d'information et bascule dans la désinformation partisane

"La preuve en images" avec cette vidéo, assortie d'un bandeau-maison de contestation militante en incrustation :

Le militantisme de la presse française interpelle sur la déontologie de la profession...

 

lundi 3 août 2015

Pantin: des squatteurs s’installent à la Banque de France

Hobby: prendre possession de lieux inoccupés

Les squatteurs de l’ancienne maternité parisienne de la rue Erard (XIIe) 
Le collectif parisien de squatteurs espère rester dans d'anciens locaux
 de la Banque de France jusqu’à ce qu’il y ait un projet pour le site.
Ces artistes et mal-logés réunis dans le collectif Stendhal ont amené leurs affaires petit à petit ces derniers jours, en passant par l’arrière et, dans la nuit de dimanche à lundi, ont terminé leur infiltration dans le bâtiment de la Banque de France, avenue Jean-Lolive à Pantin, déserté depuis 2010.

Leur objectif est toujours le même, occuper des lieux vacants pour ’y vivre, mais aussi d’en faire "un endroit de partage et de rencontre avec les habitants"

Pourquoi Pantin, ville socialiste de Seine-Saint-Denis ?

La maire PS est Catherine Baratti-Elbaz, la suppléante de Sandrine Mazetier, députée de Paris et ex-adjointe à la maire du 12e arrondissement, Michèle Blumenthal, septuagénaire qui avait fait de la résistance contre la volonté d'Anne Hidalgo d'imposer le non-cumul des mandats. Les députés-maires Patrick Bloche (11e), Pascal Cherki (14e) et Daniel Vaillant (18e), ainsi que la candidate du PS dans le 5e en 2001 et 2008 Lyne Cohen-Solal, ont accepté de laisser leur place.

A Pantin, les squatteurs espèrent bien obtenir l’autorisation de rester sur place jusqu’à ce que soit tranché le sort de la belle bâtisse de briques et d’encorbellement de pierres. En 2013, on évoquait l’arrivée de l’école de design Camondo mais le projet semble au point mort
En attendant, ces spécialistes du squat apprécient l’espace où ils ont posé leurs matelas, les bureaux protégés par des portes blindées, la grande salle d’accueil, les logements de fonction avec salles de bain… Ils ont même visité la salle des coffres, lampes de poche à la main.

Le collectif artistique Stendhal occupa jusqu’en 2013 le 50, rue Stendhal pour y exercer des activités qui se veulent artistiques, mais aussi environnementales et solidaires. A la réception d'une notification d’expulsion, le collectif a déménagé au 5 de la même rue. Europe Écologie Les Verts du 20e avait décidé de soutenir le collectif Stendhal pour qu’il puisse demeurer dans le bâtiment jusqu'à la construction annoncée de logements sociaux, d'un centre d’hébergement et d'une crèche en 2014.

Pas question pour autant de bloquer un projet. 
En 2013, cette maternité avait été occupée par les associations Droit au logement (DAL) et Jeudi noir qui avaient occupé cette ancienne maternité pour "accélérer le processus" de réquisitions lancé par la ministre du Logement, Cécile Duflot. Le maire PS de Paris, Bertrand Delanoë, souhaitait que la Ville y installe des logements sociaux. L'immeuble appartient à BNP Paribas et ses filières, selon les associations.
José, le porte-parole de la trentaine de militants, rappelle qu’ils n'en sont pas à leur première action commencée rue Stendhal, en juillet 2014, lorsque les travaux de rénovation de l’immeuble qu’ils libérèrent quand la maternité du XIIe fut rachetée le 15 septembre. 

Les squatteurs ont libéré les locaux de la Banque de France de Pantin ce soir, après une nuit. 

vendredi 2 janvier 2015

Le froid laisse le gouvernement Valls de glace: 6 morts et des milliers d'usagers bloqués

Les bras cassés du gouvernement sont resté "au travail", nous assurait la presse

Les ministres devaient être "joignables"


Empathie rétrospective de Valls
escorté de ses valseuses
A l'instar de Hollande, bloqué à l'Elysée par la préparation laborieuse de sa présentation des voeux 2015, les membres du gouvernement Valls devaient rester sous le coude, prêts à parer à toute éventualité. Elles n'ont d'ailleurs pas manqué, mais on ne les a pas trouvés où les Français les attendaient. Najat Vallaud-Belkacem avait disparu de la circulation, mais avait dû bénéficier d'une dispense d'astreinte pour aller fêter  Noël, fête chrétienne, en famille au Maroc. Christiane Taubira était allée réchauffer sous les 30° de Guyane ses vieux os glacés par ses déplacements parisiens à vélo. Fleur Pellerin avait disparu des radars et il ne manquerait plus qu'on la retrouvât abîmée du côté de l'Indonésie au cours de son retour aux sources coréennes! Mais ces sources-là étaient également secrètes... Une véritable équipe de France, ces Bleus-là. 

Des familles bloquées
 sur les routes par la neige

Elles attendaient la neige et elle a fini par arriver, mais les services se sont laissés surprendre... 

Près de 30 cm dans les vallées et des phénomènes localisés de pluie verglaçante! La météo avait mis en garde, mais les annonces à répétition et les promesses non tenues du gouvernement ont fait que les Français ne croient plus en rien, ni personne. Les municipalités ont bien dû jouer le rôle que la DDE n'assume pas et elles ont hébergé la plupart des vacanciers qui, sans elles, auraient été obligés de passer la nuit dans leur véhicule. Aussitôt les malheureux se sont faits pointer: tous, autant qu'ils étaient, étaient partis sans chaînes pour leurs voitures. Deux jours après le blocage de 15.000 véhicules en Savoie sur la route des stations de sports d’hiver, ces accusations ajoutées à l'incurie des préfectures n'ont pas manqué de produire une coulée de polémique.
Obnubilé par les "déséquilibrés" qu'il voit partout où des actions terroristes sont menées par des musulmans allumés, Nanard Cazeneuve, le p'tit ministre de l’Intérieur, va "mobiliser une inspection générale conjointe" aux ministères des Transports et de l’Intérieur: à défaut d'anticipation, il veut remonter aux coupables. Ainsi, le ministricule illustre-t-il résolument la remarque populaire selon laquelle la maréchaussée arrive toujours après la bataille. La préfecture de Savoie a donc spontanément prévu d’analyser la situation, dans la perspective des prochains chassés-croisés. Les vacanciers n’en attendent pas moins, la météo annonçant de nouvelles chutes de neige samedi, pour leur retour des stations. 
D'ores et déjà, les élus locaux et les responsables de stations font front commun avec les vacanciers qui estiment "avoir été prévenus trop tard" du déclenchement d’un plan hébergement d’urgence, qui au final a dégagé 14.000 places dans 85 sites. Sans avoir pour autant les lits et couvertures pour faire face au nombre, alors que des mesures de précaution étaient envisageables en comptabilisant les réservations informatisées.

Des vacanciers bloqués dans les aéroports par des grèves

La grève des hôtesses et stewards de la compagnie à bas coûts easyJet
a conduit à l'annulation de 30 % des vols mercredi 31 décembre et de 26 % d'entre eux jeudi 1er janvier, en France. Le syndical du SNPNC-FO, syndicat majoritaire, était au manche à balai, précisant que le deuxième syndicat, l'Unac, était associé au mouvement.
Les voyageurs qui le pouvaient ont changé leurs plans, mais la plupart sont restés échoués dans les aéroports: à Paris Roissy-Charles-de-Gaulle (24 annulations) et Orly (14), ainsi qu'à Lyon (20). Les autres annulations concernaient Nice (6), Toulouse (4) et Lille (2). Jeudi, le trafic était davantage perturbé à Lyon vers les stations (22 annulations), Roissy (18) et Nice (16). La compagnie invitait les voyageurs à consulter ses prévisions de vol pour vérifier si leur trajet sera assuré. 
138 vols annulés pour le Nouvel an.

Des malades privés de médecins 

La ministre de la Santé avait commencé par afficher son intransigeance en lançant qu'elle ne céderait pas aux médecins libéraux
comme elle l'avait fait, en revanche, pour les urgentistes en 24 heures. Elles ne recevra pas les organisations syndicales de médecins avant le 12 janvier, tout en se disant, le 30 janvier, ouverte au dialogue sur les modalités d'application de son projet contesté de réforme de la Santé visant le secteur libéral... 
A l'appui de cette détermination méprisante, elle faisait diffuser par la presse l'information que les médecins réquisitionnés et les médecins retraités rappelés dans les hôpitaux n'étaient pas submergés de demandes de malades. En dépit de l'ampleur de cette grève, Marisol Touraine affirmait  que "la continuité des soins est assuré partout sur le territoire". L'activité des médecins libéraux, mesurée d'après la transmission par les professionnels de feuilles de soins électroniques à l'issue des consultations, était en "légère progression" pendant la période des fêtes, en dépit de la grève des généralistes et spécialistes, selon l'assurance-maladie. Même pas mal !

Alors les médecins généralistes et spécialistes, rejoints par SOS Médecins, poursuivent leur deuxième semaine de grève et certains menacent désormais de faire la grève de la carte Vitale après le 5 janvier
Et puis, changement de stratégie: voilà que le mouvement fait mal. Touraine passe à l'offensive en tentant de dresser les patients contre leurs médecins, clamant que ne plus prendre la carte Vitale serait surtout pénalisante pour les malades. 
La ministre ne veut rien céder sur le tiers payant, principal abcès de fixation avec les médecins. "Il faut que tout le monde puisse aller chez son médecin sans appréhension, même avec des difficultés financières. C'est pour ça que le tiers payant, qui existe dans d'autres pays, est une avancée sociale. Les médecins de proximité veulent être mieux reconnus face à l'hôpital ! Or, à l'hôpital, il y a le tiers payant", a-t-elle expliqué dans Le Point, sans envisager que ce soit la mort assurée du système sous la charge de tous les malades imaginaires, avec le risque d'un déplacement du curseur des prises en charges de la Sécurité sociale vers les mutuelles et assurances complémentaires aux dépens de la tranche défavorisée des Français qui gagnent trop pour bénéficier du RSA ou de la CMU et de l'ACS, mais pas assez se payer un contrat de complémentaire d'une société privée. Journée portes ouvertes tous les jours chez les médecins.
 De la même manière, Marisol Touraine reste fermée sur la hausse des prix des consultations. "La loi ne porte pas sur la rémunération. Pour une consultation de vingt-trois euros, la Sécurité sociale verse aujourd'hui l'équivalent de huit euros au médecin en rémunérations forfaitaires et cotisations sociales contre seulement cinq euros en 2012. La rémunération des actes médicaux a donc augmenté de près de trois euros dans un contexte de contrainte budgétaire", a-t-elle ajouté. Résultat: pour sauvegarder le secteur libéral, les médecins grévistes pourraient renoncer à cette augmentation, contre le statu quo sur le tiers payant. En un mot, ils opposent un niet à la nationalisation de la médecine libérale.

Six SDF morts l'espace d'un week-end

Il aura fallu
au moins 6 SDF morts de froid depuis samedi pour que le gouvernement se mobilise. Le dernier comptabilisé, avant le mot d'ordre de la suspension des avis officiels de décès, est un autre SDF, un Belge âgé de 46 ans, retrouvé mort dimanche sous sa tente à Mandelieu-la-Napoule, près de Nice (sud-est), "un décès dû au froid, combiné à l'alcoolémie", selon la préfecture locale.

"La ministre est en famille"

C'est ainsi que le cabinet de Sylvia Pinel a expliqué son silence face à la vague de froid qui n'a fait réagir aucun membre du gouvernement, ni l'Élysée, ni Matignon. 
"La ministre est en famille. Elle travaille aussi bien de chez elle. Elle a régulièrement les préfets au téléphone pour faire le point sur la situation."
Ce qui n'explique en rien, ni le ton badin, ni la méthode de télé-travail du gouvernement, ni l'absence de réaction officielle de la ministre. Or, l'hébergement d'urgence des SDF dépend du ministère du Logement dont Sylvia Pinel a la pleine et entière responsabilité en étant aussi absente que l'association DAL pourtant subventionnée. 

Les morts de sans-abri devraient concerner d'autres services gouvernementaux: outre la ministre du Logement, Sylvia Pinella secrétaire d'État à la Lutte contre l'exclusion (Ségolène Neuville) et le ministère de la Santé et des affaires sociales (Marisol Touraine) - encore elle - sont aussi injoignables qu'intouchables.

Le Premier ministre n'a réussi à en bouger que deux sur trois


Un SDF, pris au hasard (mais noir),
 pour une dizaines de "personnalités " exemplaires

Marisol Touraine n'a pas été mêlée à ce fiasco,
mais, à voir leurs mines épanouies, les deux valseuses ci-dessous se sont visiblement faites remonter.
Manuel Valls les avaient réquisitionnées pour une séance d'empathie collective auprès de SDF, démonstration qui s'est déroulée au chaud, dans les Hauts-de-Seine, devant les caméras qui les attendaient...
VOIR et ENTENDRE le service trois pièces du gouvernement:



dimanche 15 septembre 2013

Des Rom font leurs besoins chez Edith Cresson

7 à 8 hectares inoccupés faisaient envie

La douceur angevine a beaucoup perdu avec Schengen...

Manoir d'élu socialiste ordinaire :
combien de pièces inoccupées
réquisitionnables par Duflot ?
Des centaines de gens du voyage ont investi la petite commune Saint-Sylvain-d’Anjou près d'Angers et insupportent les riverains: tous probablement d'extrême droite ? Parmi eux, l’ancien Premier ministre, Dame Édith Cresson, seigneur du château d'Echarbot.  

Face à cette chierie, la châtelaine socialiste est furieuse après le maire, qui s’en remet au préfet. "Ils ont des toilettes chimiques mais ils vont quand même faire ça chez nous. Le cabinet du préfet m’a dit que c’était une habitude culturelle ! " piaille l'Edith.
C'est aussi du Bellay que les Rom outragent


Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage ( tiré des Regrets - 1558)

Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage,
Ou comme cestuy-là qui conquit la toison,
Et puis est retourné, plein d'usage et raison,
Vivre entre ses parents le reste de son âge !

Quand reverrai-je, hélas ! de mon petit village
Fumer la cheminée, et en quelle saison
Reverrai-je le clos de ma pauvre maison,
Qui m'est une province et beaucoup davantage ?

Plus me plaît le séjour qu'ont bâti mes aïeux,
Que des palais Romains le front audacieux :
Plus que le marbre dur me plaît l'ardoise fine,

Plus mon Loire Gaulois que le Tibre Latin,
Plus mon petit Liré que le mont Palatin,
Et plus que l'air marin la douceur Angevine.

La "gauche sociale" a un faible pour les riches
Edith Cresson compte déposer plainte ce dimanche 15 septembre contre les gens du voyage qui entrent sur sa vaste propriété de Saint-Sylvain-d’Anjou, près d'Angers, dans le Maine-et-Loire.


L'ancien Premier ministre de François Mitterrand serait-elle opposée au cresson bio ?



vendredi 12 juillet 2013

Une octogénaire retrouve son appartement occupé par des Bulgares

"Ils sont dans mon lit": même pas solidaire! Xénophobe ?

U
ne octogénaire bordelaise a retrouvé son immeuble occupé par deux familles de Bulgares




Échange  entre l’avocat 
d’O. Lagrenaudie (au centre) et Raphaëlle Reix, 
militante de Droit au logement,
sur le trottoir...


Quand Odette Lagrenaudie, 84 ans, est rentrée chez elle avant-hier à Bordeaux, la serrure de l’entrée de son immeuble avait été changée. Deux familles de Bulgares occupaient désormais les étages de son appartement, sans même qu’elle en ait été informée. "Au début, je n’ai rien compris", explique l’octogénaire, interdite, qui n'avait pas appris les secrets de la langue bulgare à l'école. 

Ce sont des voisins de la rue Planterose qui l'ont prévenue d’une possible occupation, il y a quelques semaines, alors qu’elle séjournait encore chez son fils, à Cherbourg, après avoir subi une opération. "Mais, aujourd’hui, ça me rend malade de me dire qu’ils dorment dans mon lit", lâche-t-elle, les yeux fixés sur les fenêtres, d’où les nouveaux occupants surveillent la rue, imperturbables: j'y suis, j'y reste !


Pour son avocat, Odette Lagrenaudie est victime de DAL 

Droit au logement est une association militant pour les sans-logis et les réfugiés, clandestins ou non.
Désormais soutenus parle ministère du Logement, ce seraient eux qui auraient décidé de "réquisitionner" l'appartement de la vieille dame, d'autorité, pour y installer les deux familles bulgares sans logis ni titres de séjour. 
L’avocat dispose même de témoignages pour accuser DAL d’avoir forcé la porte de l’appartement pour y installer les sept personnes, tout en négligeant les preuves de son occupation. "Il restait tous les meubles de ma cliente, ainsi que de la vaisselle dans les placards."

DAL choisit son camp et conteste.

Pour l’association, il suffisait que l’immeuble présente tous les signes d’un logement abandonné. "La porte d’entrée du bâtiment était ouverte depuis plusieurs semaines, et il ne restait presque aucun effet personnel à l’intérieur. Il n’y avait pas de vêtements dans les penderies et les pièces à vivre portaient de nombreuses marques de vétusté", se justifie Raphaëlle Reix, militante de Droit au logement. 
Assez pour que l'association décide souverainement d’y installer ces familles en situation pourtant illégale. 
Un empressement dont la militante s’excusera tout de même face à Odette Lagrenaudie, lui assurant ne pas l’avoir fait "à son encontre", persuadée que l’immeuble était abandonné.

Mais l’octogénaire en situation régulière doit séjourner à l’hôtel, depuis son retour à Bordeaux. Un comble pour cette ancienne vendeuse au marché des Capucins qui a vécu près de cinquante-cinq ans dans cet immeuble.

Malaise à la préfecture 

Maire-adjoint du quartier, 
Fabien Robert préfère mettre en cause la préfecture plutôt que de pointer l'association et de se la mettre à dos.  Il estime que ce serait une conséquence directe du manque de cohérence des autorités préfectorales, qui a choisi de ne pas accorder de titre de séjour à cette famille, créant un état de fait en ne l’expulsant pas du territoire français.
"On les condamne à l'errance. Dans ce conflit privé, la mairie ne peut rien faire c'est la responsabilité de l'État", se défend-il.

L'octogénaire, le regard perdu, semble dépassée par ces polémiques politiciennes. 
Elle sait que ce n’est encore pas ce soir qu’elle dormira chez elle.

Pour rendre son lit à la vieille dame, la ministre déléguée aux Personnes âgées, Michèle Delaunay - ex-députée PS de la 2e circonscription de Gironde et candidate à la mairie de Bordeaux - qui a déclaré un patrimoine de 5,4 millions d'euros, dont 3,1 millions d'immobilier, aura bien un petit coin à céder aux Rom bulgares, avec deux maisons à Bordeaux, une à Arcachon (Gironde), une à Hossegor (Landes)...

Non sans avoir sécurisé ses meubles, tableaux anciens et 15.000 euros de bijoux.

Bonnes vacances: 
DAL veille sur vos maisons et appartements...

Et Cécile Duflot, ministre du Logement, a-t-elle de la compassion pour la vieille dame ?


jeudi 6 juin 2013

Un premier propriétaire porte plainte contre la ministre du Logement

Cécile Duflot assignée pour complicité de vol


Duflot se ravale depuis peu la façade, mais 
sous la chaux, le crépi ne serait pas bien net


La ministre est restée verte:
elle n'est pas poursuivie,
comme on pouvait le craindre,
pour tapage diurne ou nocturne


Pour dénoncer les difficultés que rencontrent les bailleurs en cas d’impayés, un propriétaire du Vaucluse a déposé une plainte à l’encontre de la ministre du Logement, révèle le Dauphiné.


Le pot de terre contre le pot de fer
Domicilié à Bollène (Vaucluse), Jacques Flon est bailleur de logements à Montélimar dans la Drôme et au Teil en Ardèche et il dénonce depuis longtemps la situation injuste des propriétaires en cas d’impayés de locataires.

Selon Le Dauphiné, qui porte sur la place publique les déboires des propriétaires, l’homme avait déjà écrit à Cécile Duflot pour lui rappeler le parcours du combattant des bailleurs: larges sommes déboursées, attente de deux ans en moyenne avant de retrouver la jouissance de son bien…

Mais face au silence [sic !] de la ministre, M. Flon a décidé de battre le tambour médiatique : il a "carrément déposé plainte à son encontre", rapporte le quotidien.
Visiblement exaspéré par tant de mépris, le propriétaire explique dans une lettre au procureur de la République d’Avignon, que "depuis plus de trente ans, la loi protège de manière excessive le locataire indélicat au détriment du propriétaire, au point que les droits de ce dernier sont piétinés par les tribunaux. Mais, au lieu d’abroger ces lois iniques, la ministre du Logement les durcit davantage".

Un régime particulièrement incitatif à la fraude

Classée en zone "réservée" par la mairie
Son raisonnement par analogie avec d’autres secteurs dans lesquels il n’y a  "ni moratoire ni amnistie" a-t-il une quelconque chance d'être compris?
C'est ainsi qu'en cas de retard dans le paiement des impôts, le fisc a mis en place des majorations immédiates.
Dans la restauration, le fait de partir sans payer, est puni par le code pénal à travers le délit de grivèlerie, explique-t-il dans sa lettre.

Autant de réponses immédiates, qui font cruellement défaut aux manquements dans le bail d’habitation.
"Alors, pourquoi les propriétaires bailleurs n’ont-ils absolument aucun recours efficace contre le locataire qui ne paye pas son loyer ou qui dégrade son appartement?"

"Mme Duflot reste silencieuse sur cette anomalie ", déplore Jacques Flon, qui reproche à la ministre du Logement de contribuer "à aggraver des lois niant et violant les droits des bailleurs."

Le plaignant rebelle ne met d'ailleurs pas suffisamment en exergue l'effet contre-productif de cette démagogie qui pousse les propriétaires à laisser un bien vide plutôt qu'à le mettre en location et aller au-devant de problèmes incessants. Et de heurts. 

Il ne "lâchera rien" (encore un…)
L’initiative de Jacques Flon ne devrait pas rester lettre morte. Depuis la publication de cet article dans les colonnes et sur le site Internet du Dauphiné Libéré, outre la procédure judiciaire qui suit son cours, il a déjà reçu, de nombreuses marques de soutien.

Il va bientôt être traité d'ultra, voire de raciste !

samedi 14 avril 2012

La candidate du FN traîne l'ex-magistrate candidate d'Europe Ecologie-les Verts en justice


L'ex-juge Eva Joly  face à la justice pour diffamation, selon Maître Marine Le Pen

Les deux candidates s'affrontent lundi au tribunal


Pas d'immunité pour l'ancienne juge d'instruction

L'altermondialiste retraitée de la magistrature, Eva Joly (EELV), a accusé cette semaine son adversaire du FN d'être " l'héritière de son père milliardaire par un détournement de succession".
Le procès intenté par Marine Le Pen aura lieu lundi au tribunal de grande instance de Paris, a-t-on appris de sources judiciaires.

On comprend donc l'agressivité de la candidate de la gauche radicale à l'égard du chef de l'Etat qui est protégé contre les poursuites judiciaires - justifiées ou fantaisistes - par son immunité présidentielle, garantie par la Constitition. Quitte à elle de se faire élire pour pouvoir alors baver  impunément sur tout le monde, le temps de son mandat présidentiel.



Les circonstances  particulières d'une campagne présidentielle 

Dans le cas d'une audience qui voit une candidate à la présidentielle en poursuivre une autre, les délais dans lesquels un procès a lieu sont plus réduits "en cas de diffamation ou d'injure pendant la période électorale contre un candidat",  en vertu de la loi du 29 juillet 1881.

Professionnelle de la jusice, la candidate bi-nationale avait pris des risques calculés 
Mardi, avant de se rendre à Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), ville symbole de la percée de Marine Le Pen dans le Nord-Pas-de-Calais, Eva Joly avait porté des accusations personnelles contre de la candidate du FN, sur BFMTV, et la justice devra statuer sur leur caractère diffamatoire.
Il s'agit d'une allusion à l'héritage que Jean-Marie Le Pen avait reçu dans les années 1970 d'un de ses amis, Hubert Lambert, et qui avait donné lieu à un début de conflit avec la famille du défunt, avant un règlement à l'amiable. La villa de Montretout, à Saint-Cloud (Hauts-de-Seine) où réside Marine Le Pen aujourd'hui, faisait partie de cet héritage.
L'ex-juge impartiale, mais proche d'ATTC et de Jeudi noir, recruterait-elle des sans -abri pour son ami Jean-Ba Eyraud de Droit au logement ?  

La  septuagénaire est coutumière du fait


Gro-Eva Joly s'est fabriquée une image de justicière La nostalgique ex-magistrate partisane assimile à des preuves les déclarations de journalistes militants.

C'est ainsi qu'elle s'en est prise à Nicolas Sarkozy, assurant sans preuves qu'il aurait reçu des fonds de la famille Bettencourt lors de sa précédente campagne: la franco-norvégienne se fonde sur des accusations qui ont fuité dans la presse (publiées Mediapart), bien qu'elles aient fait l'objet de rétractations.



La candidate altermondialiste  se prévaut sans cesse de son passé de magistrate.

Gro-Eva Joly refuse visiblement de décrocher.
Pour mémoire, le jeudi 22 mars, la retraitée   a dénoncé le rôle du ministre de l'Intérieur Claude Guéant dans l'assaut contre le tueur Mohamed Merah à Toulouse, dénonçant "une violation du code de procédure pénale". Et d'ajouter pour donner du poids à un sentiment purement partisan: "J'ai été magistrate pendant plus de vingt ans (...) J'ai eu à faire face à des prises d'otage. Et j'ai appelé le Raid ou le GIGN. Je connais leur pertinence, je sais qu'on peut leur faire confiance, mais c'était moi qui dirigeais les opérations et non pas le ministre", a argumenté la franco-norvégienne.


Pour diffamation, la candidate du FN à l'Elysée demande 20,000 euros à l'imprudente Gro-Eva Joly dont la haine brouille le jugement.


lundi 9 avril 2012

Présidentielle: la gauche lance des mal-logés dans la campagne


Le réseau du logement  se mobilise pour le weekend de Pâques




 
Le directeur de communication d'une candidate à la présidentielle,
Julien Bayou, manifeste à Paris dans  le 18e arrondissement



Une réquisition-spectacle

Les quelques personnes  sous influence sont encadrées par un petit nombre de manifestants: ce ne sont plus des sans-abri mais des mal-logés.
Les altermondialistes d'ATTAC, DAL et Jeudi noir instrumentalisent la misère à des fins électorales, à quinze jours du 1er tour de la présidentielle : c'est le délai que s'accordent habituellement les syndicats lorsqu'ils lancent des salariés dans des mouvements de grève.
Et l'agence de presse française n'est pas de reste en titrant en des termes guerriers que ce sont les mal-logés qui " passent à l'offensive "...

Ne sont-ils pas drôles les rimailleurs ?

Pâques au balcon, réquisition !"
On reconnaît bien là l'humour malheureux du jeune animateur du collectif Jeudi noir, Julien Bayou (ci-dessus, alors qu'il manifestait hier dimanche, pendant la campagne présidentiellequi a affublé la septuagénaire Gro-Eva Joly, candidate d'Europe Ecologie les Verts, de lunettes rouges ? Il participa à la création de l'association Sauvons les riches et ne pouvait donc se rapprocher du PS avant le second tour.
Ce jeune directeur de la communication de l'ex-magistrate retraitée a participé à la fondation de Génération précaire et Jeudi noir a ouvert en janvier 2007 le Ministère de la Crise du Logement, avec les associations Macaq et Droit au Logement (DAL).

Et revoilà l'association Droit au Logement (DAL) et le collectif Jeudi Noir
Ensemble, ils ont interpellé les candidats, en occupant dimanche plus de quatorze heures une clinique désaffectée au pied de la butte Montmartre à Paris, là où habite le maire socialiste de Paris, Bertrand Delanoë.
Commencée dans la discrétion vers 23h00 samedi, cette occupation s'est achevée dimanche vers 13h30 par l'évacuation des occupants, mal-logés et militants, sans incident et sans interpellation, rapporte l'A*P.
"Notre but est de placer le logement au coeur de la campagne", avait expliqué au début de l'opération Manuel Domergue, militant de Jeudi Noir, qui aurait voulu faire de la clinique Duhesme "le bâtiment emblématique de la fin de campagne".
Dans la matinée,  invité d'Europe 1 et i>télé pour les fêtes de Pâques, l'archevêque de Paris, Mgr André Vingt-Trois, a apporté un soutien charitable mais implicite aux squatteurs, jugeant "dommage que, dans une société civilisée comme la nôtre, il soit nécessaire de faire des coups de force pour faire entendre des problèmes réels".

Une " offensive " concertée
Jeudi, les professionnels de l'immobilier s'étaient déjà insurgés contre le silence des politiques, lors d'un colloque organisé par les huit fédérations du secteur et la Fondation Abbé Pierre.
Pour les activistes de DAL et de Jeudi Noir, seule une opération coup de poing est susceptible de mobiliser les candidats. DAL est réglé comme une horloge et ne se renouvelle pas, Jean-Baptiste Eyraud, son animateur politique, semble avoir une troublante prédilection pour le milieu médical, puisqu'il avait déjà mené une opération semblable lors de la campagne 2002, dans une ancienne clinique du XIe arrondissement de Paris, où il était parvenu à rester près de deux semaines, avec une centaine de personnes.
"Il faut mettre la pression et pousser la question des mal-logés qui est traitée uniquement sous l'angle des classes moyennes, alors que sont oubliés les jeunes, les migrants ou encore les salariés pauvres", argumente le porte-parole du DAL, le très compassionnel Jean-Baptiste Eyraud, dix ans plus tard, bien que son agitation de 2002 n'ait pas profité à Jospin. Sans doute, avec ses quelques amis issus du catholicisme social, de l'extrême-gauche et des milieux alternatifs, cherche-t-il à servir à nouveau les intérêts de la droite ?

Des actions sporadiques au moment d'élections

Présidentielles 2012
A la faveur de la nuit, 25 personnes, dont quatre familles volontaires et six enfants, ont donc investi l'ancienne clinique de soins palliatifs Duhesme, un immeuble de cinq étages dans le XVIIIe arrondissement. La plupart sont reconnus prioritaires Dalo (Droit au logement opposable) et aucune opération n'est jamais menée sans son lot d'enfants, de préférence à bras sous les caméras. "Le logement est salubre, à l'abandon depuis trois ans et il n'y a pas de projet pertinent, il est donc légitime qu'on l'occupe", avait commenté Simon Cottin-Marx, de Jeudi Noir.
"Un immeuble vide à Paris, une clinique désaffectée, c'est un non-sens", avait insisté Jean-Baptiste Eyraud. Selon lui, il y aurait en France trois millions de personnes "en grande difficulté de logement", alors qu'on recenserait quelque 2,1 millions de logements vacants. Il ne précise pas quelle est la proportion de clandestins parmi les trois millions, évalués à la louche.
Depuis son expulsion en février 2011 de la rue Matignon, près de l'Elysée, Jeudi Noir cherchait une nouvelle cible à occuper. Il avait tenté deux occupations, boulevard de la Madeleine (IIe), puis rue de Châteaudun (IXe), mais la police, prévenue très tôt, les avait immédiatement expulsés.

Un rituel électoral
C'est la deuxième occupation à laquelle coopèrent DAL et Jeudi Noir. La dernière remonte au 31 décembre 2006, avec le long squat d'un immeuble rue de la Banque (IIe), devenu plusieurs années le QG officieux des mal-logés parisiens.
Entre mars 2008 et juin 2009, des étudiants avaient occupé un immeuble au 69 rue de Sèvres. Puis, entre octobre 2009 et octobre 2010, Jeudi Noir avait organisé une occupation place des Vosges, dans un hôtel particulier voisin des vastes appartements occupés par des socialistes nantis, des riches que Hollande aime pourtant mais qu'il ne viendrait pas à l'idée de tracasser : Dominique Strauss-Kahn et la richissime Anne Sinclair ou Jack Lang.

Ca s'appelle un coup médiatique
A défaut d'avoir maintenu le siège suffisamment longtemps pour interférer dans la campagne, les militants se réjouissaient dimanche d'avoir permis "un coup de projecteur" sur la douloureuse question du logement.
Des associations qui doivent justifier les subventions qui les entretiennent, sans obligation de résultats ni astreinte au 35 heures...