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lundi 13 avril 2020

Le déconfinement est soumis à la mise en place de tests massifs et de confinement strict

Qui l'INSERM cherche-t-il à placer  face à ses responsabilités, le président ou le peuple français ?

L'INSERM prépare les esprits avant la prise de parole de Macron

https://img.bfmtv.com/c/1000/600/c0b5d/1b43d994c2bdb57a0eb17a3818c.jpeg
Déplacement de Macron dans les rues de Pantin,mardi 6 avril, sans respecter les règles de distanciation sociale
Le déconfinement ne pourra pas intervenir avant fin mai-début juin. 
Si Macron ne met pas en place un système de tests massifs et d'isolement des personnes infectées, une fin brutale du confinement provoquera une nouvelle vague épidémique, prévient une étude de l'INSERM, notamment.  Après l'insouciance dans le réapprovisionnement en masques et le mauvais exemple dans les sorties de Macron au théâtre, en mars, ou dans les rues de Pantin, sans aucune distanciation sociale, encore en avril, l'heure est donc à la punition, comme dirait le préfet Lallement. 
Coronavirus: Polémique après l'attroupement autour d'Emmanuel ...
"La levée du confinement sans stratégie de sortie entraînerait une deuxième vague écrasant largement le système de santé", selon le résumé de l'étude, mise en ligne dimanche et révélée lundi 13 avril dans la presse, quelques heures avant la quatrième allocution de Macron, comme la reine d'Angleterre...
"Le tracement et dépistage massif de cas-contacts pour les isoler rapidement sont nécessaires" 

PaSiDupes: Confinement bafoué : Macron donne le mauvais exemple en ...
Un préalable à toute stratégie de déconfinement progressif "tout en maintenant les écoles fermées et les personnes âgées isolées", selon ces travaux réalisés conjointement par l’équipe de Vittoria Colizza et Pierre-Yves Boëlle (Institut national de la santé et de la recherche médicale, INSERM, et l'Institut Pierre Louis d'épidémiologie et de santé publique et Médecine Sorbonne Université (dirigé par Fabrice Carratet situé à la fois sur le site de l'hôpital de la Salpêtrière - où on retombe sur la très agressive Karine Lacombe (dans l'équipe CLEPIVIR) - et du site de l'hôpital Saint-Antoine - où on retrouve Eric Caumes (qui s'est lui aussi déjà pareillement beaucoup manifesté dans les media contre le professeur Didier Raoult).

L'étude évalue l'effet en Ile-de-France du confinement instauré le 17 mars à l'échelle nationale - et peu respecté par les joggeurs et les désoeuvrés de Seine-Saint-Denis, ou les Parisiens briseurs de confinement repérés à Saint-Malo ou La Baule, comme sur l'île de Ré ou dans les campagnes de France - plutôt que dans les 'clusters' de Strasbourg, de La Balme-de-Sillingy, en Haute-Savoie, ou de l'Oise - et modélise l'efficacité de différentes stratégies de sortie possibles "à partir de mai ou juin" laissant entendre qu'il ne faut pas rêver d'une levée de confinement avant. 

"Des formes intensives de distanciation sociale seront nécessaires dans les prochains mois en raison de l'immunité assez faible de la population"

Paris interdit les exercices en plein air et menace de frapper les ...
C'est l'une des autres recommandations de Jérôme Salomon, numéro 2 du ministère de la Santé comme directeur général  et croque-mort qui comptabilise chaque soir les morts de la journée et qui travailla à l'INSERM, de Karine Lacombe (chef de service à La Pitié Salpêtrière) et de Eric Caumes (chef de service à La Pitié Salpêtrière), selon l'étude qui estime le pourcentage de la population infectée au 5 avril à entre 1% et 6%.

Le locataire démasqué de l'Elysée doit se prononcer lundi soir sur la stratégie française contre la pandémie et la prolongation du confinement près d'un mois après l'avoir instauré


dimanche 12 avril 2020

Saint-Malo se protège des briseurs de confinement parisiens

Les locaux s'indignent du déferlement de visiteurs qui bafouent les consignes gouvernementales

Le pouvoir central déploie des policiers aux sorties de Paris, mais les vacanciers de la zone A débarquent pourtant en régions

Saint-Malo. La côte surveillée depuis un drone - Saint-Malo ...Les policiers sont-ils des figurants convoqués pour les journaux de 20h ? Comment les contrevenants au confinement échappent-ils aux drones et aux essaims de CRS ? Les Malouins ont pris les choses en mains les signalements d'inconnus immatriculés en Ile-de-France se multiplient: les appels au commissariat pleuve comme bruine bretonne au printemps et s'étendent au voisin indélicat ou aux promeneurs inciviques du pays de Saint-Malo.

"Restez chez vous !" Alors que le sujet du déconfinement est "sur la table" publique, un confinement strict reste pourtant de rigueur et les citoyens de bonne foi peuvent y perdre leur latin. A juste titre, la consigne est répétée des dizaines de fois par jour pour enrayer au plus vite l’épidémie de Covid-19, mais les exemples de piétinement des consignes gouvernementales s'étalent sous nos yeux, impunément. Les joggers n'ont jamais autant joggé et les flâneurs, flâné.

Les Malouins refusent de se laisser contaminer sans broncher

Dans la cité corsaire, on est passé à l'acte. Certains dénoncent de la délation, mais les citoyens vigilants parlent de civisme. "Si on se demandait ce qui se serait passé en 40 si les Français avaient eu Internet, on n’est pas loin d’en avoir un triste aperçu," estiment ceux qui considèrent que les forces de l'ordre sont l'ennemi. 

La gauche accorderait-elle plus de valeur aux idées qu'à la vie ?
Une dénonciation est-elle d'ailleurs nécessairement assimilable à la délation ? La délation, nous dit le dictionnaire, c’est une "énonciation dictée par des motifs vils et méprisables". Alors l'accusation de dénonciation par l'opposition politique serait donc une délation. 
Or, avec cette "guerre" dont parle le président de la République, les Malouins et plus largement les Français, se sentent comme investis d’une mission sacrée. Les infractions au confinement sanitaire sont vécues comme des manquements "criminels" à la solidarité républicaine puisqu’ils mettent en péril la santé de tous les citoyens. On s'étonnera donc au passage que Nicole Belloubet, la ministre de la Justice, abandonne la scène médiatique à ses collègues de Matignon et de Beauvau.

Mais, si le coeur est à gauche, il faut l'exfiltrer, le déconfiner

La toile du net s'est couverte de la bave des vertueux qui placent l'idéologie au-dessus de la vie. Ainsi Ernesto est-il tellement formaté qu'il n'a jamais que des certitudes: il reste figé en toutes circonstances, avec l'assurance que ses maîtres à penser ont la vérité et montrent la seule voie possible, confort de la pensée prête à l'emploi, sens unique intellectuel immuable, intouchable et sacré qui évite de penser par soi-même, librement. Il détecte partout les mêmes relents nauséabonds et les dénonce, par réflexe, sans questionnement: "c’est plein de haters frustrés qui auraient sûrement dénoncé leurs voisins en 40." Et de conclure, non sans supériorité et son corollaire, le dédain:  "Pauvre France !" Faut-il y voir le mépris du pays, de la nation et de ses semblables: sans doute un internationaliste, qu'il soit de bistrot, en chambre et sur son clavier... 
Si on a le souci de l'Autre, si on aime son voisin et qu'on le respecte comme son semblable au-delà des mers et des océans, on veille sur lui et on est solidaire de son devenir. On invente donc des règles nouvelles, le mieux possible appropriées à la situation nouvelle et on fait tout pour le garder, quitte à  s’époumoner à la vue d’un homme dehors, pour sauver sa vie en sauvant la sienne. On fait même la leçon au passant inconnu et on lui fait prendre conscience, au vu de son chariot débordant, qu'il appartient à un tout dont il est dépendant. Qu'il ne survivra pas si le paysan ou l'infirmière est contaminé. La solidarité avec la planète commence à la maison.

Audrey, employée dans un supermarché de Saint-Malo, peste contre ses clients qui viennent acheter une bouteille de ketchup. Marythé explique être "bien placée pour voir les gens aller plusieurs fois par jour dans un supermarché," mais ne réalise pas que certains d'entre eux font les courses de leurs voisins âgés ou handicapés. D'autres ne voient personne de la journée s'ils ne vont pas à la superette. Ont-ils pour autant la possibilité d'y échanger avec leurs semblables ? "Devant chez moi ça n’arrête pas de passer," gronde Chrystele, sans se poser de questions.

Le début des vacances scolaires n’a fait que booster la courbe des signalements.
Elles ont commencé le 11 avril et l'intérieur des terres se répand sur la côte, des Bretons comme des Parisiens s'exposent publiquement. Il semblerait pourtant que les photos prises des briseurs de confinement ne sont pas venus de Rennes, mais de Paris, des voisins arrivés avec le soleil et l’adresse d’une location saisonnière: le tourisme local continue...


Un Parisien vaut-il trois ou quatre vies de Bretons ?
On n'osait imaginer que le ministre de la Santé envoie des patients atteints du  Coronavirus en Corse... La question ne se pose plus: ils se sont retranchés et le resteront aussi longtemps que nécessaire. Les aides de l'Etat arrivent par monnaie numérique. 

Les réseaux sociaux - plus primitifs que jamais - reflètent ce qu'ils sont et l'instinct de survie y est qualifié de haine. Yannick X, un brin exaspéré, les provoque, car c'est un "bonhomme" : "Allez-y, relevez les numéros et appelez la gendarmerie !"


À la mairie de Saint-Malo, les appels explosent pour dénoncer les agissements des inconnus, de ceux ou celles qui ne respectent rien et rien tant que l'ordre. Les loi de la République sont contraignantes et, quand on est assisté, on n'a que des droits. Et des dizaines d’appels sont reçues chaque jour. On appelle en effet pour s'indigner des "apéros chez les voisins" qu'on va devoir croiser dans l'escalier en allant se ravitailler, au risque de s'infecter. Mais les délateurs sont des crétins nauséabonds:  ils ignorent qu'ils ont affaire à des voisins plus évolués qu'eux qui, avec l'une des applications très en vogue sur les tablettes, peuvent s'alcooliser en confinement convivial solitaire: les voix entendues sont celles de participants qui ne sont pas tous physiquement présents. Oh, les relous !
"Une partie de ces appels est effectivement réalisée pour dénoncer tel ou tel comportement," confirme le commissaire Guillaume Catherine, sans vouloir toutefois les quantifier. Ainsi a-t-il reçu des photos d’un homme qui déchargeait son coffre… 


Puisque les Français qui jouent le jeu de la prévention solidaire et du confinement citoyen sont vilipendés - ostracisés par une frange exemplaire de la société - pour faire fonctionner StopCovid, son appli de traçage, bon courage au gouvernement auprès des détecteurs d'odeurs nauséabondes...
Ancré à gauche depuis sa création, fin 2018, actu.fr diffuse ces positions contraires à l'intérêt général, en dépit de la présence du virus tueur.  Plateforme multimarque qui rassemble en un même site et une même racine commune les 93 media locaux du groupe Publihebdos, filiale du Groupe SIPA - Ouest-France détenu par l'Association pour le soutien des principes de la démocratie humaniste (76 titres en 2012 et deux imprimeries pour tout l'arc atlantique), il serait au 3ème rang des sites de presse régionale. Multi supports et fortement mobile, le site est à la 11ème place des media français dans le classement AMP (Accelerated Mobile Pages), format privilégié par Google sur smartphone.Or, selon le Syndicat national des journalistes (SNJ), ce montage permet surtout de servir des dividendes substantiels aux actionnaires de Sofiouest, les "humanistes" en question, souvent présentée comme "la machine à cash du groupe".

Les "humanistes" de Ouest France dénoncent des propos violents
"Pour les citoyens qui ont mis un orteil dehors [caricature visant à décrédibiliser] ou fait des courses jugées non nécessaires, après la délation, le couperet tombe dans les claviers d’ordinateur, bien tranquillement installés dans un canapé: la presse hégémonique déteste les réseaux sociaux... Et c’est particulièrement violent, selon actu.fr, qui ne s'en prend pas pour autant au préfet Lallement, malgré sa menace de châtiment divin sur les contaminés qui auraient été imprudents : "Il faudrait les faire travailler sans protection dans les hôpitaux." " Il faudrait leur filer le virus en intraveineuse pour qu’ils comprennent ces assassins," estime Isabelle - si ce n'est Bécassine - sur Facebook. "Tagger les personnes avec de l’encre indélébile, ça fera un tri pour les hôpitaux." Sans plus de possibilités de vérification des sources: la presse institutionnelle en est dispensée de cette obligation républicaine...

Alors, délation ou civisme ?

Une habitante [floutée] de Saint-Briac a fait les frais d’une dénonciation la semaine dernière. Elle-même soignante, donc on s’en doute très respectueuse des mesures [sans être pour autant à la minute près], elle se trouvait dans sa rue de la zone artisanale avec ses filles qui y faisaient un peu de trottinette pour se défouler.
Petite stupeur à l’arrivée des gendarmes qui lui lancent [violence de l'interpellation!]: "Oui oui, on vient pour vous ! On nous a appelés pour nous dire que des enfants faisaient de la trottinette." La maman s’aperçoit alors qu’elle a dépassé l’heure réglementaire de vingt minutes [60 ou 80 minutes, en réa, c'est sans doute pareil pour cette soignante "très respectueuse" des protocoles!] et se voit raccompagnée jusque chez elle.

Le groupe Ouest France prend parti contre le commandant de gendarmerie
Il doute clairement que "la gendarmerie fera toujours preuve de discernement." Le commandant de la compagnie de gendarmerie Emmanuel Aubry parle pourtant, pour sa part, de "démarche citoyenne," ironise actu.fr qui attaque le commandant frontalement avant de laisser la conclusion aux briseurs de confinement. "Nous nous sommes toujours fondés sur ce que les citoyens nous indiquent. On n’a pas attendu d’être en période de confinement." Le commandant évoque des zones où l’on roulerait trop vite, des trafics de stupéfiants à tel ou tel endroit, qui sont couramment signalés. 

Pour lui [pas pour actu.fr], les appels à la gendarmerie pour faire remarquer des écarts aux mesures de confinement sont du même ordre. Et puis surtout, "la gendarmerie fera toujours preuve de discernement," explique-t-il, évoquant des "levées de doute" sur tel ou tel appel imprécis. "A Cancale, par exemple, on nous a sensibilisés sur des occupants d’un camping… Or, ils étaient arrivés avant les mesures." Ce cas particulier a-t-il valeur de généralité ?

"Il n’en demeure pas moins qu’il n’est, malgré le risque épidémique, toujours pas permis à chacun de se faire justice," assène le groupe Ouest France.
 
"Et que livrer son voisin à la vindicte populaire, cela reste pas joli-joli…" Plus beau encore, l'encouragement à contrevenir aux consignes sanitaires gouvernementales: est-ce sa manière inattendue d'être solidaire, mais du président qui s'est rendu à Pantin et a provoqué un attroupement de badauds sans masques ?
Ecœurée de cette délation, notre [sympathie] Briacine a posé des congés et décidé de renoncer à la sortie trottinette hebdomadaire [cohérence?]: "De toute manière, mes filles ne veulent plus aller dans la rue: elles ont eu peur de voir les gendarmes arriver pour elles." Et actu.fr (Sophie LE NOËN: les capitales sont les siennes; elle est colère !) d'opiner: "6 et 8 ans, on les comprend".
Inutile de demander à cette maman de préciser son orientation politique et syndicale.

Une délation autorisée - pour la route de retour à Paris ou la Belgique: 
la droite gère la ville depuis 1983...
 

samedi 11 avril 2020

Dérapage de Mourad Boudjellal : "Vous êtes un minable !"

Les 'Grandes gueules' de RMC, ou le plus infecte des réseaux sociaux en live

L'ascenseur social fait une chute fracassante

Mourad Boudjellal roule-t-il pour Emmanuel Macron? | Le Huffington ...
L'un des chroniqueurs de l'émission s'est cru à la maison et s'est révélé tel qu'en lui-même: un twitto dernier de cordée a pu se reconnaître en lui et c'est sans doute pour lui un titre de gloire. Pourtant, ce franco-algérien du nom de Mourad Boudjellal a pu faire son chemin en dépit de ce faciès qui barre la voie de ses semblables, si on en croit la gauche. 
Bavardages: Rahan, voici l'homme ?!
Né dans le Var, ce fils de l'immigration que la France n'a pas maltraité, quoi qu'en disent les profiteurs politiques de la précarité des autres, a fait fortune dans l'édition de BD et s'est fait détester dans le rugby avant de racheter le club de football de Toulon, le Sporting Club, et de se faire rejeter. "Homme de gauche" et sectaire, en 2014, il refuse un match amical contre Béziers, au motif que Robert Ménard est maire de la ville. Bizarrement, en octobre 2015, il accorda son soutien au candidat LR Christian Estrosi, aux élections régionales, renvoyant au vestiaire se rhabiller le candidat de la gauche et "kéké " marseillais, Christophe Castaner, futur ministre de Macron qui n'en aurait pas voulu à l'Elysée mais qui était suffisamment médiocre pour son gouvernement.
La grande gueule peaufine sa réputation

Rahan (1er série) N°20 par Chéret"Vous êtes un minable !": autocritique ou agression ?
Maire d'une commune en Haute-Savoie, à une heure de Sillingy, Jean-Marc Peillex, était invité et ne s'attendait donc pas à se faire insulter. Il est maire LR de Saint-Gervais-les-Bains et conseiller départemental. L'émission l'avait fait venir en sachant qu'il dénonce les comportements des nombreux Français,  surtout des Parisiens qui prennent leurs vacances de Printemps Pâques comme bon leur semble, au mépris des consignes gouvernementales, de surcroît en mettent en péril la vie de leurs concitoyens dans l'hypothèse où ils seraient porteurs (sains) du virus tueur.

"Le confinement c’est pour tout le monde, il n’y a pas d’exception. Ce n’est pas parce que vous avez une résidence secondaire que vous avez le droit de vous confiner où vous voulez, quand vous voulez, donc vous restez sagement chez vous", avait-il notamment déclaré il y a quelques jours sur le plateau de LCI. Ce vendredi, RMC, ex-chaîne périphérique montée à Paris, tenait un homme de convictions, donc un bon client, et Mourad Boudjellal, une cible idéale pour un socialiste.

"Vous n'avez rien compris!", insulte prête à l'emploi dans les milieux parisiens, mais insupportable quand elle leur revient en boomerang.
La famille du président de Toulon Mourad Boudjellal, avec sa fille Rose (2e en partant de la gauche).Alors que l'animateur du pugilat, Olivier Truchot, déclarait qu'il ne voyait pas le problème de se confiner à Paris ou à Saint-Gervais-les-Bains, mais fustigeant "en même temps", à l'instar de Charles Consigny, la "jalousie" de certains citoyens envers ceux qui ont une résidence secondaire, Jean-Marc Peillex a tranché, comme espéré, s'exclamant: "Vous n'avez rien compris au principe de confinement ! (...) C'est vraiment grave de passer des messages comme ça ! Vous n'avez pas le droit de bouger !

Quelques instants plus tard,
le présentateur né à Paris s'en prit à son invité,  dénonçant chez l'élu provincial un "anti-parisianisme primaire", ce à quoi, fort de son mandat populaire, tente de faire appel à son intelligence : "Si vous n'avez plus que ça à dire franchement (...) le problème c'est qu'ils arrivent alors qu'ils n'étaient pas là !Outré par le guet-apens, le maire raccroche.

Le triomphe de la bêtise

Le chroniqueur de BFMTV-RMC aurait-i reproché à Macron d'être "un mauvais exemple ?

Jean-Christophe Lagarde (UDI) a déploré mercredi 8 avril les "messages contradictoires" envoyés par le déplacement non sécurisé de Macron la veille,  à Pantin en Seine-Saint-Denis, qui a provoqué un bref attroupement mettant les gens "en danger", mais aussi des huées et un appel à la démission.
Eric Ciotti (LR) a, quant à lui, dénoncé un "mauvais exemple".

La chroniqueuse de BFMTV estime qu'on ne peut pas en vouloir à Macron...

Admirons au passage
la groupie de Macron, Anna Gabana, mettant toute son énergie à nier l'irresponsabilité du président :  

En contre-point, l'article du Point : lien 

BFMTV ne diffuse d'ailleurs pas les appels à la démission adressés à Macron:



Quelques instants plus tard, repris en ligne, alors que Jean-Marc Peillex évoquait l'épidémie qui s'est répandue dans les petites communes de Haute-Savoie, fortement impactée par le virus, Mourad Boudjellal l'interrompt finement  : "Vous êtes un mauvais exemple puisque vous l'avez attrapé !" 

Evocation de la Nemesis, ou châtiment divin, rappelant celle proférée par le bras armé de dieu, le préfet Lallement...

Immédiatement, Truchot rattrape son chroniqueur au vol et lui demande de s'excuser à plusieurs reprises.
"Vous ne pouvez pas dire ça, Mourad ! Excuse-toi ! Il a été malade, tu ne peux lui reprocher d'avoir été malade !" Dans un brouhaha continu, le maire, choqué par les propos qu'il vient d'entendre, conclut l'échange : "Un minable ! C'est minable ! C'est inadmissible ! Les gens comme vous ne devraient plus s'exprimer, vous êtes un vrai méchant !", avant de raccrocher pendant que Mourad Boudjellal, dans un état minable, poursuit son délire.

La grande gueule sera-t-il maintenue ? Pour faire le buzz, il est top !

mercredi 8 avril 2020

Confinement bafoué : Macron donne le mauvais exemple en zone de non-droit

L'arrogant président se fait interpeller et huer par des habitants de Seine-Saint-Denis

Le consternant 
Macron fait son Boris Johnson, circulant sans masque pour conseiller d'en porter...

 Un attroupement s’est formé à Pantin (Seine-Saint-Denis) lors de la venue du président de la République.
L'arrogant Macron, irresponsable bravache anti-républicain
foulant au pied les consignes de confinement
Alors que débute la quatrième semaine du confinement "des gens" pour résister à l'épidémie de coronavirus, le président de la République fait de nouveau polémique avec sa visite à Pantin (9.3). 
"On voit bien", dans les quartiers bobo-chics de Paris et les arrières boutiques de l'extrême gauche, que reste vulnérable un département en marge de la collectivité comme la Seine-Saint-Denisdéclaré pauvre et maintenu sous assistance financière du contribuable républicain solidaire, du fait d'une répartition inégalitaire du produit de l'économie souterraine pourtant florissante et en pleine expansion. Ni les infrastructures installées ou délocalisées en Seine-Saint-Denis, ni les crédits déversés sur le 9.3, rien n'y fait : les communautés exogènes et concurrentes s'y multiplient et s'y combattent, sans que rien ne les unisse, si ce n'est la haine des Blancs et de la France.
La gauche, qu'elle soit extrême et révolutionnaire ou vertueuse et compassionnelle, y maintient ce qui reste de son fonds de commerce : anti-colonialisme, anti-sionisme, anti-capitalisme et multiculturalisme, islamisme et marxisme.  Le sujet principal est tout d’abord la surpopulation, avec des familles polygames avec beaucoup d'enfants et vivant d'allocations, dans un contexte de concentration d'un chômage élevé entretenu par une sous-qualification acceptée et une quête de l'argent facile, sans espoir ni volonté de sortir de cet état marqué à la fois par la nonchalance et les accès de colère. 
La culture originelle comme refuge et comme lien d'exclusion  - attachement à une langue, des traditions et une religion qui coupent du milieu ambiant, son Histoire et ses codes - est entretenue par les gauches, avec la volonté de alimenter les rancoeurs individuelles qui creusent les différences et nourrissent la haine révolutionnaire de l'autre. Au problème grandissant de surpopulation dans le département, est associée lpénurie de logements, exploitée par les gauches, bien qu'elles soient au pouvoir dans le département: huit députés sur douze sont de gauche et le PS dirige le Conseil départemental depuis 2008, à la suite du PCF sans discontinuer depuis la Libération, ce qui amène des personnes à occuper la rue. Difficile pour les autorités territoriales de trouver le terrain pour créer des zones pavillonnaires d'accueil de familles de 6 et plus, actuellement entassées verticalement dans des appartements de 2 pièces, et la tentation de se déconfiner est d'autant plus forte qu'on est traditionnellement enclin à vivre dehors sous d'autres latitudesMais, en dépit du risque mortel augmenté que constitue le virus en cas de promiscuité, les crétins au verbe haut et les politiciens malveillants n'hésitent pas à critiquer les mesures nécessaires prises par les acteurs politiques responsables pour éviter la contamination et la mort.  
À partir de ce samedi et jusqu’à nouvel ordre, les abords du canal de l’Ourcq et les parcs et squares seront interdits aux promeneurs « pour éviter que les gens ne circulent, précise la préfecture ». « Il y a encore trop de monde. »
"Les gens vont donc rester enfermés chez eux dans des logements indignes à se partager leur miasmes. C’est n’importe quoi," commente une petite tête échauffée. On trouve même mieux :

Macron est-il de ces fachos-là ?

Macron (ici à Pantin) provoque un attroupement en Seine-Saint-Denis, Le Pen
Le populiste Macron s'aligne sur les briseurs du confinement 
et les applaudit à Pantin
Le président de la République s'est rangé du côté des dangereux irresponsables. 
Tout ce que la France comporte de gens sensés est effaré par cette nouvelle incohérence de celui qui ne se prend pourtant pas pour la queue d'une cerise. En pleine période de confinement strict avec drones et hélicoptères de surveillance de la population et verbalisation des contrevenants, les vidéos d'un président sans masque, saluant une foule désoeuvrée que les cours à distance ne motivent pas un seul instantn'ont pas manqué de scandaliser. S'il n'a plus toutes ses facultés, personne n'ose-t-il donc le remettre en état de marche ?
Ce mardi après-midi, jour ouvrable, Macron a voulu faire le beau dans les rues de Pantin avant de se rendre dans un centre de soins, en Seine-Saint-Denis, l'un des départements les plus touchés par l'épidémie de coronavirus, afin de rendre hommage aux soignants.


Après s'être affiché en porteur de masque exemplaire lors de son entretien avec des professionnels de santé, il s'est affranchi de ses propres consignes dès sa sortie du centre, faisant alors face à une poignée d'habitants de Pantin venus le prendre en photo. Mais certains qui ont gardé tout leur sens civique l'ont rappelé à ses obligations citoyennes, l'interpellant sur son comportement qui fait fi des mesures de distanciation sociale préconisées depuis le début du confinement. 

Scène invraisemblable, le chef de l'Etat qui se tenait au milieu d'eux, les a exhortés, en joignant les mains, à "respecter les règles" et donc à "rentrer chez eux". Une aberration mentale qui n'a pas manqué de mettre le feu aux réseaux sociaux.

La population lui a adressé des remontrances et l'a appelé à la "démission"


Les Français ne supportent pas qu'il s'affranchisse des règles qu'il impose aux autres






Les appels à la démission n'ont pas empêché l'autiste de tendre la tête et de saluer la foule hostile:

La presse en profite pour tacler... Marine Le Pen

La présidente du Rassemblement national n'a pas manqué de souligner l'incohérence et l'irresponsabilité du président. L'apparition de cette vedette du petit écran a en effet provoqué sur son passage un attroupement de badauds que l'enseignement du français à distance ne motivent guère : "consternant', déplore Marine Le Pen
"A Pantin, des habitants agglutinés sans aucun respect du confinement ni de la distanciation sociale, et cela devant le Président de la République... C’est absolument CONSTERNANT,” observe la députée du Pas-de-Calais. 
Le tout en relayant le tweet publié par un journaliste de LCI montrant les images d’une dizaine de personnes rassemblées à proximité du chef de l’Etat.
À , des habitants agglutinés sans aucun respect du confinement ni de la distanciation sociale, et cela devant le Président de la République... 😕
C’est absolument CONSTERNANT. MLP
https://
tatus/1247545285850664961 


17:56 - 7 avr. 2020

Ces images, tournées à Pantin, n’ont "pas reçu énormément d’approbation sur les réseaux sociaux,"
juge le huffpost, adepte de la rhétorique des pleutres, alors que le "relâchement" des Français inquiète les autorités politiques et sanitaires. "De nombreux internautes ou observateurs de la vie publique se sont, au mieux [?], interrogés sur les effets néfastes que pourraient entraîner ces images d’attroupement autour du chef de l’Etat". Les images seraient dérangeantes - analyse qui laisse d'autant plus perplexe qu'on est en période de propagande officielle sur la transparence au sommet de l'Etat -, mais la parade médiatique du paon de l'Elysée ne le serait pas. 

C'est donc à la celle qui était arrivée au second tour de la présidentielle que le site huffingtonpost.fr s'en est pris aussitôt, plutôt que de déplaire à l'immature de l'Elysée. Alors que la France entamait, mardi 7 avril, sa quatrième semaine de confinement, Macron n'a pas respecté les gestes-barrières qu'il impose aux autres, à moins que son curateur (ou curatrice mature) se soit  gardé de l'informer : il s’est exhibé au contact de la population, avant de justifier le motif officiel de sa sortie de l'Elysée, saluer le courage des soignants de Seine-Saint-Denis, lesquels sont exposés au virus létal, notamment par les inconscients qui le bravent et se retrouvent aux urgencesMacron entre-t-il dans la catégorie des candidats à la réanimation, ceux que le préfet Lallement désigne au châtiment divin?
Le site note que Macron félicite les habitants que ses confrères ont vilipendés pour leur mépris des mesures de confinement


Dans le même temps, l'inepte Macron a tenu à remercier les habitants qui respectent le confinement et a salué l’engagement des soignants du territoire. "Dans un département où il y a beaucoup de pauvreté, les habitants respectent le confinement de manière remarquable. Vraiment, je les en remercie", a déclaré le chef de l’Etat peu après son arrivée à la Maison de santé pluridisciplinaire de Pantin.

Portant un masque chirurgical, comme c’est obligatoire pour toutes les personnes entrant dans l’établissement, Macron a discuté des conditions d’accueil des patients et de travail des soignants. 

Un responsable lui a expliqué qu’ils manquent de certains équipements de base, avec “de grosses difficultés pour les surblouses”. “Je n’en n’ai pas assez”, a témoigné une infirmière, en indiquant qu’elle lavait ses deux blouses “tous les soirs” pour les porter à tour de rôle.

Le banquier déconnecté a tenté de l'anesthésier en lui répondant qu’elles font un travail “formidable” et que l’Etat cherche à les "soulager" en "démultipliant" la production et les importations. Et comme l'application de baume en couche n'y fait rien, il a poursuivi: “Même les plans les mieux pensés n’ont pas envisagé que les pays seraient touchés en même temps”, a-t-il ajouté, appelant l'étranger (qu'il a pourtant tenté de priver de masques suédois) à sa rescousse pour justifier le déficit de masques et d’équipements. Il faisait ainsi l'impasse sur l'alerte que lui avait lancé Agnès Buzyn, son ex-ministre de la Santé, fin décembre.
Ce qu’on pensait sans valeur il y a six mois ou un an, d’un seul coup” est devenu rare, a-t-il encore raconté, alors que plus personne ne l'écoute plus - pas plus que Sibeth Ndiaye - : il faut juste faire avec.

r>Pour mémoire : la volte-face du gouvernement sur les "masques alternatifs":