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mercredi 8 avril 2020

Confinement bafoué : Macron donne le mauvais exemple en zone de non-droit

L'arrogant président se fait interpeller et huer par des habitants de Seine-Saint-Denis

Le consternant 
Macron fait son Boris Johnson, circulant sans masque pour conseiller d'en porter...

 Un attroupement s’est formé à Pantin (Seine-Saint-Denis) lors de la venue du président de la République.
L'arrogant Macron, irresponsable bravache anti-républicain
foulant au pied les consignes de confinement
Alors que débute la quatrième semaine du confinement "des gens" pour résister à l'épidémie de coronavirus, le président de la République fait de nouveau polémique avec sa visite à Pantin (9.3). 
"On voit bien", dans les quartiers bobo-chics de Paris et les arrières boutiques de l'extrême gauche, que reste vulnérable un département en marge de la collectivité comme la Seine-Saint-Denisdéclaré pauvre et maintenu sous assistance financière du contribuable républicain solidaire, du fait d'une répartition inégalitaire du produit de l'économie souterraine pourtant florissante et en pleine expansion. Ni les infrastructures installées ou délocalisées en Seine-Saint-Denis, ni les crédits déversés sur le 9.3, rien n'y fait : les communautés exogènes et concurrentes s'y multiplient et s'y combattent, sans que rien ne les unisse, si ce n'est la haine des Blancs et de la France.
La gauche, qu'elle soit extrême et révolutionnaire ou vertueuse et compassionnelle, y maintient ce qui reste de son fonds de commerce : anti-colonialisme, anti-sionisme, anti-capitalisme et multiculturalisme, islamisme et marxisme.  Le sujet principal est tout d’abord la surpopulation, avec des familles polygames avec beaucoup d'enfants et vivant d'allocations, dans un contexte de concentration d'un chômage élevé entretenu par une sous-qualification acceptée et une quête de l'argent facile, sans espoir ni volonté de sortir de cet état marqué à la fois par la nonchalance et les accès de colère. 
La culture originelle comme refuge et comme lien d'exclusion  - attachement à une langue, des traditions et une religion qui coupent du milieu ambiant, son Histoire et ses codes - est entretenue par les gauches, avec la volonté de alimenter les rancoeurs individuelles qui creusent les différences et nourrissent la haine révolutionnaire de l'autre. Au problème grandissant de surpopulation dans le département, est associée lpénurie de logements, exploitée par les gauches, bien qu'elles soient au pouvoir dans le département: huit députés sur douze sont de gauche et le PS dirige le Conseil départemental depuis 2008, à la suite du PCF sans discontinuer depuis la Libération, ce qui amène des personnes à occuper la rue. Difficile pour les autorités territoriales de trouver le terrain pour créer des zones pavillonnaires d'accueil de familles de 6 et plus, actuellement entassées verticalement dans des appartements de 2 pièces, et la tentation de se déconfiner est d'autant plus forte qu'on est traditionnellement enclin à vivre dehors sous d'autres latitudesMais, en dépit du risque mortel augmenté que constitue le virus en cas de promiscuité, les crétins au verbe haut et les politiciens malveillants n'hésitent pas à critiquer les mesures nécessaires prises par les acteurs politiques responsables pour éviter la contamination et la mort.  
À partir de ce samedi et jusqu’à nouvel ordre, les abords du canal de l’Ourcq et les parcs et squares seront interdits aux promeneurs « pour éviter que les gens ne circulent, précise la préfecture ». « Il y a encore trop de monde. »
"Les gens vont donc rester enfermés chez eux dans des logements indignes à se partager leur miasmes. C’est n’importe quoi," commente une petite tête échauffée. On trouve même mieux :

Macron est-il de ces fachos-là ?

Macron (ici à Pantin) provoque un attroupement en Seine-Saint-Denis, Le Pen
Le populiste Macron s'aligne sur les briseurs du confinement 
et les applaudit à Pantin
Le président de la République s'est rangé du côté des dangereux irresponsables. 
Tout ce que la France comporte de gens sensés est effaré par cette nouvelle incohérence de celui qui ne se prend pourtant pas pour la queue d'une cerise. En pleine période de confinement strict avec drones et hélicoptères de surveillance de la population et verbalisation des contrevenants, les vidéos d'un président sans masque, saluant une foule désoeuvrée que les cours à distance ne motivent pas un seul instantn'ont pas manqué de scandaliser. S'il n'a plus toutes ses facultés, personne n'ose-t-il donc le remettre en état de marche ?
Ce mardi après-midi, jour ouvrable, Macron a voulu faire le beau dans les rues de Pantin avant de se rendre dans un centre de soins, en Seine-Saint-Denis, l'un des départements les plus touchés par l'épidémie de coronavirus, afin de rendre hommage aux soignants.


Après s'être affiché en porteur de masque exemplaire lors de son entretien avec des professionnels de santé, il s'est affranchi de ses propres consignes dès sa sortie du centre, faisant alors face à une poignée d'habitants de Pantin venus le prendre en photo. Mais certains qui ont gardé tout leur sens civique l'ont rappelé à ses obligations citoyennes, l'interpellant sur son comportement qui fait fi des mesures de distanciation sociale préconisées depuis le début du confinement. 

Scène invraisemblable, le chef de l'Etat qui se tenait au milieu d'eux, les a exhortés, en joignant les mains, à "respecter les règles" et donc à "rentrer chez eux". Une aberration mentale qui n'a pas manqué de mettre le feu aux réseaux sociaux.

La population lui a adressé des remontrances et l'a appelé à la "démission"


Les Français ne supportent pas qu'il s'affranchisse des règles qu'il impose aux autres






Les appels à la démission n'ont pas empêché l'autiste de tendre la tête et de saluer la foule hostile:

La presse en profite pour tacler... Marine Le Pen

La présidente du Rassemblement national n'a pas manqué de souligner l'incohérence et l'irresponsabilité du président. L'apparition de cette vedette du petit écran a en effet provoqué sur son passage un attroupement de badauds que l'enseignement du français à distance ne motivent guère : "consternant', déplore Marine Le Pen
"A Pantin, des habitants agglutinés sans aucun respect du confinement ni de la distanciation sociale, et cela devant le Président de la République... C’est absolument CONSTERNANT,” observe la députée du Pas-de-Calais. 
Le tout en relayant le tweet publié par un journaliste de LCI montrant les images d’une dizaine de personnes rassemblées à proximité du chef de l’Etat.
À , des habitants agglutinés sans aucun respect du confinement ni de la distanciation sociale, et cela devant le Président de la République... 😕
C’est absolument CONSTERNANT. MLP
https://
tatus/1247545285850664961 


17:56 - 7 avr. 2020

Ces images, tournées à Pantin, n’ont "pas reçu énormément d’approbation sur les réseaux sociaux,"
juge le huffpost, adepte de la rhétorique des pleutres, alors que le "relâchement" des Français inquiète les autorités politiques et sanitaires. "De nombreux internautes ou observateurs de la vie publique se sont, au mieux [?], interrogés sur les effets néfastes que pourraient entraîner ces images d’attroupement autour du chef de l’Etat". Les images seraient dérangeantes - analyse qui laisse d'autant plus perplexe qu'on est en période de propagande officielle sur la transparence au sommet de l'Etat -, mais la parade médiatique du paon de l'Elysée ne le serait pas. 

C'est donc à la celle qui était arrivée au second tour de la présidentielle que le site huffingtonpost.fr s'en est pris aussitôt, plutôt que de déplaire à l'immature de l'Elysée. Alors que la France entamait, mardi 7 avril, sa quatrième semaine de confinement, Macron n'a pas respecté les gestes-barrières qu'il impose aux autres, à moins que son curateur (ou curatrice mature) se soit  gardé de l'informer : il s’est exhibé au contact de la population, avant de justifier le motif officiel de sa sortie de l'Elysée, saluer le courage des soignants de Seine-Saint-Denis, lesquels sont exposés au virus létal, notamment par les inconscients qui le bravent et se retrouvent aux urgencesMacron entre-t-il dans la catégorie des candidats à la réanimation, ceux que le préfet Lallement désigne au châtiment divin?
Le site note que Macron félicite les habitants que ses confrères ont vilipendés pour leur mépris des mesures de confinement


Dans le même temps, l'inepte Macron a tenu à remercier les habitants qui respectent le confinement et a salué l’engagement des soignants du territoire. "Dans un département où il y a beaucoup de pauvreté, les habitants respectent le confinement de manière remarquable. Vraiment, je les en remercie", a déclaré le chef de l’Etat peu après son arrivée à la Maison de santé pluridisciplinaire de Pantin.

Portant un masque chirurgical, comme c’est obligatoire pour toutes les personnes entrant dans l’établissement, Macron a discuté des conditions d’accueil des patients et de travail des soignants. 

Un responsable lui a expliqué qu’ils manquent de certains équipements de base, avec “de grosses difficultés pour les surblouses”. “Je n’en n’ai pas assez”, a témoigné une infirmière, en indiquant qu’elle lavait ses deux blouses “tous les soirs” pour les porter à tour de rôle.

Le banquier déconnecté a tenté de l'anesthésier en lui répondant qu’elles font un travail “formidable” et que l’Etat cherche à les "soulager" en "démultipliant" la production et les importations. Et comme l'application de baume en couche n'y fait rien, il a poursuivi: “Même les plans les mieux pensés n’ont pas envisagé que les pays seraient touchés en même temps”, a-t-il ajouté, appelant l'étranger (qu'il a pourtant tenté de priver de masques suédois) à sa rescousse pour justifier le déficit de masques et d’équipements. Il faisait ainsi l'impasse sur l'alerte que lui avait lancé Agnès Buzyn, son ex-ministre de la Santé, fin décembre.
Ce qu’on pensait sans valeur il y a six mois ou un an, d’un seul coup” est devenu rare, a-t-il encore raconté, alors que plus personne ne l'écoute plus - pas plus que Sibeth Ndiaye - : il faut juste faire avec.

r>Pour mémoire : la volte-face du gouvernement sur les "masques alternatifs":

mardi 17 février 2015

Couverture médiatique des attentats: le CSA punit; les "mauvais élèves" ripostent

La vigilance du CSA se serait-elle trop longtemps endormie ?

Le Conseil supérieur de l'audiovisuel a distribué mises en demeure et avertissements aux télévisions et radios françaises

Ancien directeur de cabinet de Jospin à Matignon,
Olivier Schrameck, président du CSA,
par la volonté de Hollande
Le traitement de l'information sur l'attaque islamiste de l'imprimerie de Dammartin-en-Goële par les djihadistes français le 9 janvier dernier est la plus grande source des sanctions données par le CSA aux chaînes de télévision et stations de radio françaises.

Or, les media pointés n'acceptent pas la critique et rejettent les mauvais points distribués par le CSA comme il en a le droit et la responsabilité. Plusieurs d'entre eux ont déjà ripostés au bilan plutôt négatif de la couverture médiatique qu'ils ont effectuée durant ces journées intenses.
"Le CSA nous reproche en quelque sorte d'avoir fait notre métier", interprète Erik Kervellec, directeur de la rédaction de France Info, radio de service public, jeudi soir, réquisitionnant l'antenne de la radio publique à des fins corporatives
Ce son de cloche qui résonne en écho chez ses confrères de France Télévisions où Thierry Thuillier, directeur de l'information débordé par le SNJ, déclare que "les décisions du CSA soulèvent des questions majeures pour le droit à l'information dans notre pays". L'un comme l'autre emploient les grands mots pour masquer les maux qui se développent dans ces rédactions noyautées par le SNJ, au point qu'elles n'ont plus rien à envier à France Inter, bien connu pour un militantisme marxisant jusqu'ici sans égal. Mieux, Elise Lucet se flatte en outre d'être la femme journaliste "la plus redoutée"... La dérive est assumée.

Pas de "procédure contradictoire préalable"

Dans sa chronique hebdomadaire de vendredi, Jean-Marc Four, directeur de la rédaction de France Inter (depuis 2014 et où il a fait toute sa carrière), critique le procédé employé par le CSA, qu'il qualifie de "baroque". Il rappelle notamment que les dirigeants des télévisions et radios de France avaient été convoqués par le Conseil le 15 janvier et avaient alors été félicités pour leur travail. "Un mois plus tard, bing! Le 'maître d'école' sermonne les élèves en public après les avoir félicités en privé," polémique

S'il ne remet d'aucune manière son rôle de régulateur en cause, Jean-Marc Four reproche au CSA de ne pas avoir demandé d'explications, au moment des attentats, sur les choix éditoriaux faits. "Dans son rapport final, le CSA nous [France Info et France Inter] reproche un seul fait précis: avoir annoncé en direct les affrontements à Dammartin-en-Goële, avec les frères Kouachi, alors que d'un autre côté, plusieurs otages étaient toujours sous la menace d'Amedy Coulibaly, à l'Hyper Cacher de Vincennes. Sous-entendu: cela pouvait mettre en péril la vie des otages." Le professionnalisme des journalistes n'est pas seul en cause: c'est plus précisément leur sens des responsabilités qui fait défaut. 

Mieux, le directeur de la rédaction de France Inter reproche au CSA de laisser la bride sur le coup de son équipe: "sauf que le Conseil ne nous a pas demandé pourquoi nous avions fait ce choix éditorial précis, au demeurant assumé. Autrement dit, le verdict est tombé sans procédure contradictoire préalable." Un faux procès qu'il fallait oser intenter et qui n'honore pas une rédaction jalouse par ailleurs de son indépendance.

Four n'hésite pas non plus à se plaindre que seules les radios et télévisions ont été sanctionnées. Et de dénoncer les sites internet d'information, et nommément celui de L'Express, qui ont également couvert les événements sans être punis. Dans la cour des grands, et comme ils se plaisent à le dire des autresces mentalités rappellent les heures les plus sombres de notre Histoire."


"On semble nous dire de ne pas informer"

Les media du secteur public ne sont pas seuls à protester contre les remontrances du CSA. Céline Pigalle, directrice de la rédaction de i-télé (groupe Canal+, privé) joue, elle aussi, l'incompréhension: "Est-ce qu'il faut qu'on renonce à faire de l'info en temps réel ? dramatise-t-elle. Avant de balancer: "On [c'est le CSA !] nous dit de ne pas rendre compte des événements à Dammartin, mais le direct du site du Monde va continuer. Personne ne prétend avoir été parfait, mais on semble nous dire ne pas informer." Une généralisation abusive qui dénote une grande mauvaise foi et une difficulté au dialogue. 
Un point de vue que semble pourtant artager Catherine Nayl, directrice de l'information de TF1, qui règle des compte depuis que le CSA lui a refusé l'accès à la TNT gratuite: "Comment pouvons-nous informer, nous radios et télés, puisque nous sommes les seuls concernés par les sanctions ?" Ainsi ne savent-ils pas plus informer que tendre à plus d'objectivité.

Des protestations qui pourraient réveiller la vieille bataille du président du CSA, Olivier Schrameck. Ce proche de Lionel Jospin demande depuis 2012 que les "services de communication visuelle" en ligne, et donc les sites d'information comme celui du Monde.fr, entrent dans le domaine d'expertise du Conseil.

Une réunion au siège de TF1

Sur la même ligne, Marc Saikali, directeur de la chaîne de télévision d’information internationale France 24, se demande s'il faut "renoncer à rendre compte." Ce professionnel de l'information a clairement un problème d'aptitude, non pas au décryptage, mais à la bonne intelligibilité de sa mission...
Méprisant des vies humaines que les journalistes incriminés exposent, Saikali se gonfle d'importance. "Nous avons une mission internationale. Est-ce qu'on doit dire aux téléspectateurs d'aller regarder Al-Jazeera ou CNN, où l'info est tronquée? Ça nous décrédibilise à l'international, assure-t-il, comme si ses confrères n'étaient pas soumis aux même exigences. Tous les dictateurs du monde vont pouvoir nous dire: 'Vous voyez, vous n'êtes même pas légitimes chez vous.'"
Saikali était précédemment directeur de l'information régionale de France 3, après avoir dirigé France 3 Corse et la chaîne méditerranéenne par satellite Via Stella de 2008 à 2011. Cet arabophone, notamment franco-marocain, a fait l'essentiel de sa carrière dans le service public, particulièrement à France 3, en Normandie, en Ile-de-France puis comme rédacteur en chef du service étranger de la rédaction nationale de la chaîne.

La plupart des media respectent en revanche l'autorité de régulation. 
BFM TV, Euronews, RTL et RMC, chaînes privées qui ne sont pas installées dans l'arrogance et le défi syndical aux contraintes imposées par le service public, adoptent un profil bas. 
Peut-être se rendront-ils néanmoins à la réunion organisée mardi 17 février dans le locaux de TF1, au cours de laquelle les responsables de l'information des chaînes et radios mis en cause prévoient d'étudier une réplique commune au CSA, pourtant chargé de veiller au respect des personnes, comme ce fut le cas des trisomiques, en juin 2014.