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mercredi 5 décembre 2018

Crise sociale: les annonces improvisées d'Edouard Philippe sont-elles appropriées ?

Les "gilets jaunes" se satisferont-ils d'annonces floues et incomplètes ?

Edouard Philippe persiste à assurer qu'il "entend la colère" qu'il a méprisée pendant quatre semaines 

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La révolte citoyenne incarnée par les Gilets jaunes a mis sous pression le gouvernement. Lors d'une allocution télévisée à la mi-journée, ce mardi 4 décembre, Edouard Philippe s'est résolu à annoncer  la suspension - pour six mois - de trois mesures fiscales qui devaient entrer en vigueur au 1er janvier prochain : la hausse de la taxe carbone sur l'essence, le fioul et le diesel, la convergence de la fiscalité du diesel avec celle de l'essence et la hausse du gazole pour les professionnels.

Le premier ministre de Macron n'a fait que repousser à plus tard les mesures impopulaires de Macron : la hausse de la fiscalité sur le carburant est suspendue pour six mois. Les hausses des tarifs de l'électricité et du gaz sont gelées et le durcissement du contrôle technique automobile suspendu.

En actant un moratoire général sur les prix de l'énergie, l'exécutif espère s'offrir six mois de répit sans renoncer à sa ligne politique.
Résultat de recherche d'images pour "Maître Puntila et son valet Matti"Il fait des concessions pour ne pas capituler, misant sur la négociation pour sauver la face et ce qui peut l'être encore. Après avoir opposé sa volonté de "garder le cap" face au mouvement des gilets jaunes en révolte depuis trois semaines contre les atteintes à leur pouvoir d'achat qui creusent le fossé entre les Français, le président des riches, son chambellan et ses serviteurs semblent s'être résolus à changer de logiciel pour que la crise politique et sociale ne tourne pas à la crise de régime.

Longtemps partisan de l'intransigeance face à la masse des "gens qui ne sont rien", "illettrés" ou non, aux syndicats et aux forces de l'opposition républicaine, Jupiter a dû descendre de son piédestal : sans compromis initial, aucun dialogue, aucune sortie de crise n'était plus possible. Une situation hautement inflammable laissant craindre le pire pour la suite du quinquennat, et surtout pour la cohésion de la France toute entière.
"Aucune taxe ne mérite de mettre en danger l'unité de la Nation", a enfin admis Edouard Philippe ce mercredi 5, avant de dévoiler les premières véritables reculades du pouvoir dans cette crise.


Un moratoire : des mesures suspendues mais non mises au rebut. 
Impossible pour autant de renoncer définitivement à toute taxe carbone, point de départ de la mobilisation des gilets jaunes qui dénoncent l'écologie punitive sur les carburants, sans autre raison objective que de combler la dette publique. 
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Pris aux pièges de ses arbitrages budgétaires au détriment des travailleurs, même pauvres, et de ses promesses floues de campagne devenues réalité accablante  tombée de l'Olympe, la paire a opté pour une ligne intermédiaire dans l'espoir qu'elle suffise à renouer le dialogue : moratoire général de six mois sur les hausses des taxes touchant les carburants, l'électricité et le gaz, report de l'entrée en vigueur du nouveau contrôle technique automobile. 
Maître Puntila et son valet Matti, le banquier, orgueilleux et calculateur, et le peuple des Gilets jaunes, doté d'un solide bon sens, peuvent-ils se réconcilierLes mesures annoncées par Philippe sont déjà qualifiées de mesurettes.

jeudi 18 octobre 2018

Macron va nous imposer des péages urbains : ce ne sera qu'une taxe...

Comme si la hausse en flèche des prix des carburants ne suffisait pas 

Notre flèche de l'Elysée a pour objectif est de "limiter la circulation automobile et lutter contre la pollution et les nuisances environnementales"

Résultat de recherche d'images pour "Milan peage urbain"
Avec caméras de surveillance...
Son gouvernement s'apprête donc à faciliter la création de péages urbains dans les grandes agglomérations. Pour faire avaler cette nouvelle pilule, Bercy promet un tarif plafonné à cinq euros pour les véhicules légers, selon un avant-projet de loi d'orientation des mobilités publié mercredi 17 octobre par le site Contexte

Qui pourrait imaginer que, comme à chaque coup bas, cet impôt indirect nommé 'taxe' n'augmentera pas dans les plus brefs délais : 2020, après les municipales ?
Et puis,
quelles seront les agglomérations moyennes de 2018 devenue grande en 2020 ?

Ministre innovante des Transports, Elisabeth Borne, veut s'aligner sur Londres ou Milan et lever les restrictions encore opposées aujourd'hui par la législation. Nul doute que les élus à chauffeurs de la majorité présidentielle sont prêts à la contenter: après plusieurs reports, les PlayMobil de Macron s'apprêtent à donner suite lors du débat sur la loi d'orientation des mobilités, en novembre, selon le dernier calendrier dévoilé par le gouvernement.

Des tarifs d'abord plafonnés, avant de s'envoler,
comme carburant à particules

L'argent récolté dans ces péages ira aux collectivités locales. Mais seront-elles ravies de recevoir cette manne de l'Etat, cadeau empoisonné qui braque déjà la population ?
 
Un panneau routier indiquant la présence d\'un péage urbain à Londres (Grande-Bretagne), le 1er février 2018.Elles auront même la responsabilité de définir librement le périmètre des zones soumises à péage et les tarifs. De belles empoignades en perspective dans les territoires... 

L'avant-projet prévoit toutefois un plafond - plafond de verre -, fixé actuellement par le ministère, pour les véhicules légers à 2,50 euros dans les agglomérations de plus de 100.000 habitants et à cinq euros dans les villes de plus de 500.000 habitants, en 2018. Les personnes vivant ou travaillant à l'intérieur des zones de péage pourront éventuellement être exemptées ou,  plutôt, bénéficier de réductions.

lundi 24 septembre 2018

Projet de vignette: le ministre François de Rugy braque les routiers

Les routiers refusent de payer plus

Européen, de Rugy a évoqué dimanche un projet de taxer les camions européens traversant la France

L'Organisation des transporteurs routiers européens (OTRE) rejette l'hypothèse d'une nouvelle taxe sur les camions qui traversent la France. Le nouveau ministre de la Transition écologique François de Rugy cherche en effet "des ressources pour financer les investissements sur le réseau routier et ferroviaire"Le gouvernement français travaille "sur une forme de vignette" visant notamment à taxer les "camions étrangers", a annoncé François de Rugy, ministre de la Transition écologique, dimanche sur BFMTV. 

Mais l'OTRE a rejeté lundi toute taxe supplémentaire sur son activité.
"Rien ne sera acceptable pour le transport routier sans aboutir à un iso-coût pour les entreprises françaises", affirme l'OTRE dans un communiqué. L'organisation patronale des petites et moyennes entreprises de la branche estime que "le transport routier s'acquitte déjà de 39 milliards d'euros  de taxes (hors TVA et péages routiers), redevances ou prélèvements divers (dont 7 milliards pour les seuls poids lourds) pour l'entretien des infrastructures routières non concédées", entretien qui nécessite "seulement 13,3 milliards d'euros," indique l'OTRE.

"Le cœur du problème réside dans l'affectation des recettes déjà perçues et leur réelle utilisation dans l'entretien des infrastructures routières," argue l'organisation. Les pouvoirs publics ont d'ailleurs reconnu un défaut d'investissement depuis cinq ans, a précisé Florence Berthelot lundi midi sur RTL. "Ce n'est pas à ceux qui payent qu'on doit faire payer le prix de ceux qui n'ont pas investi," a-t-elle ajouté.

Pour sa part, François de Rugy trouve logique de taxer les camions étrangers qui ne font que traverser la France. Ils ne consomment pas non plus de carburant acheté en France, mais avant le passage de la frontière. "Il y en a qui ne font même pas un plein de carburant, donc ils ne paient même pas les taxes sur les carburants et ils ne paient pas l'usure des routes," a-t-il souligné.

vendredi 4 décembre 2015

Une taxe sur le halal pour financer un islam de France, propose Nathalie Kosciusko-Morizet

L'ancienne ministre (UMP-LR) propose aux mosquées de se dégager de l'aide de l'étranger

La question de la lutte contre la radicalisation est plus que jamais à l'ordre du jour, depuis les assassinats islamistes de masse du 13 novembre.

Nathalie Kosciusko-Morizet a évoqué le sujet épineux du financement des mosquées par l'étrangerVendredi 4 décembre sur RTL, elle a proposé une alternative, taxer les produits halal, afin de garantir leur indépendance.
"Le marché du halal, c'est 6 milliards d'euros par an", estime la vice-présidente des Républicains. Elle propose de taxer ces produits à un taux de 1%. 

Cet argent serait confié à un organisme déjà existant,
la Fondation des œuvres de l'islam, créée en 2005 par Dominique de Villepin. Elle visait à lever des financements alternatifs aux financements étrangers des lieux de culte pour les musulmans, explique NKM. 

L'ancienne ministre travaille ainsi à la création d'un "Islam de France"

Depuis la mise en place de l'état d'urgence,
trois mosquées ont été fermées. Elles sont soupçonnées d'être fréquentées par des musulmans radicalisés. C'est dans ce contexte que plusieurs voix s'élèvent dans la sphère politique française pour mettre un terme aux financements étrangers des lieux de culte pour les musulmans.

"Ce financement serait légitime," car ce sont des produits cultuels", souligne-t-elle. 

A ses yeux, le discours sur l'islam est aujourd'hui trop léger :
"Ce sont juste des mots, on dit 'pas de financements étrangers' mais on n'a pas de financements alternatifs."

dimanche 1 novembre 2015

Impôts locaux: Hollande promet de rembourser certains retraités matraqués

Seuls les retraités aux revenus les plus modestes pourraient être remboursés

Pas d'impôts supplémentaires en 2016 ? Or, les retraités 
exonérés d'impôts locaux viennent d'être matraqués 

"Il n'y aura pas d'impôts et d'économies supplémentaires en 2015" (Michel Sapin, octobre 2014) 
Manuel Valls fait marche arrière: les retraités modestes qui ont payé des impôts locaux en 2015 seront "remboursés," a annoncé Christian Eckert, le secrétaire d'Etat au Budget (ci-dessous) dans un entretien au Journal du Dimanche (JDD).
Mais seuls seront "remboursés" les retraités qui ont payé des impôts locaux cette année, alors qu'ils en étaient jusque-là exonérés. "Les personnes concernées qui auraient déjà payé ces impôts en 2015 seront remboursées sans démarche particulière", a confirmé le secrétaire d'Etat au Budget dans les colonnes du JDD. Nous voulons que les personnes qui étaient exonérées jusque-là et dont le revenu n'a pas augmenté continuent à bénéficier de cette exonération en 2015. Nous allons préparer une disposition législative en ce sens".

Valls rectifie le tir: "Neutraliser l'impact" d'une situation "injuste"

Mercredi, le chef de file des députés PS, Bruno Le Roux, s'est réveillé pour dire sa détermination à "trouver la solution", après coup. 
En liaison avec la majorité socialiste à l'Assemblée, le gouvernement va donner dans la semaine des précisions sur le dispositif à mettre en place, a fait savoir Matignon.  Quand il faut reconnaître une bavure, c'est le secrétaire d'Etat au Budget qui s'y colle, mais s'il faut revenir à plus de justice sociale, c'est Valls qui se met en avant. "Cette annonce fait suite à l'engagement samedi soir de Manuel Valls sur le sujet", écrit L'Express...

Une centaine de députés socialistes avait "attiré l'attention du gouvernement"
Dans un tweet, le Premier ministre a annoncé qu'il va s'engager à "neutraliser l'impact" de la hausse des impôts locaux affectant certains retraités modestes. Les élus étaient élevés lundi contre "l'explosion de la taxe foncière qui touche de nombreux citoyens retraités", une situation "insupportable pour nombre" d'entre eux. Ces retraités, "nombreux à toucher de petites retraites, souvent en dessous de 1.000 euros", ont découvert "qu'ils devraient désormais s'acquitter de la taxe foncière, dont ils étaient exonérés jusqu'à présent", soulignaient-ils dans un courrier au Premier ministre. Les montants réclamés pouvant aller "de 500 à 1.000 euros". 

La majorité actuelle n'avait pas anticipé les effets de la suppression de la demi-part des veuves

La donne a changé depuis 2008, quand les députés de la législature précédente avaient voté la suppression de la demi-part des veuves. Devenue pleinement effective en 2014, elle profitait auparavant aux parents isolés, aussi bien aux parents veufs que divorcé(e)s ou célibataires, ou aux veufs et veuves ayant eu un enfant. La majorité précédente avait voté sa fin progressive, avec un avantage devant se réduire petit à petit, jusqu'à disparaître totalement en 2014. 

Une fois au pouvoir en 2012, la gauche n'est pas revenue sur cette suppression. La majorité présidentielle avait détricoté à tout-va, sans prendre en compte la durée de la crise. Bercy ne pourra plus tirer avantage de cette négligence intentionnelle et mettre à contribution les plus défavorisés pour faire face à la dette publique. 
Pour de nombreux contribuables, la réception des avis d’imposition avait déjà jeté un froid en septembre 2014. En effet, parmi les foyers fiscaux imposés en 2014, près de 37% avaient vu leur impôt augmenter, selon une note de Bercy commentée par le quotidien Le Monde du mardi 9 septembre. La suppression de la "demi-part des veuves" fait partie des multiples motifs cités pour expliquer les hausses d’impôt. Mais la majorité socialiste n'a pourtant rien fait depuis pour redresser la situation.
Le bénéfice n'a été maintenu que pour les personnes ayant élevé seules leurs enfants pendant au moins cinq ans. Selon Bercy, les effets de cette suppression ne se font sentir qu'aujourd'hui, en rendant les contribuables concernés "redevables de la taxe d'habitation et, pour ceux qui sont propriétaires, de la taxe foncière."
La réforme des retraites 2013 - votée par la majorité présidentielle actuelle -  a ajouté à cette suppression de la demi-part, la fiscalisation de la majoration de 10 % des pensions des retraités ayant eu au moins trois enfants, jusqu'ici non taxée, décidée dans le Projet de loi de finances pour 2014. A compter de l’imposition des revenus de 2013, elles ont été déclarées au même titre que la pension de retraite perçue. Cette mesure a entraîné une augmentation du revenu imposable. Ce qui n'empêche pas l'hebdomadaire Marianne de titrer "
la gauche doit réparer les dommages de l’époque Sarkozy." De bonne foi ? Pourtant, ces 10% ont contribué à faire que certains retraités proches du seuil d’imposition ont pu, du fait de cette réforme socialiste, devenir imposable alors qu’ils ne l’étaient pas jusqu’alors.
Non seulement la gauche n'a pas anticipé la prise d'effet, mais elle en a rajouté
 La demi-part fiscale des veuves affecte également la non-imposition aux autres contributions. Car l’existence d’un tel avantage fiscal pouvait exonérer ses bénéficiaires de la taxe d'habitation, de la taxe foncière et de certains prélèvements sociaux. C’est ainsi qu’une personne veuve peut se voir contrainte de payer non plus 147 mais 845 euros de taxe foncière cette année. 
Rien ne forçait la majorité et l'exécutif socialistes à mettre en œuvre cette disposition.
Lien PaSiDupes (15 novembre 2014) - "Impôts supplémentaires en 2015, oui ou non? Les Français ont-ils droit à la vérité?: Pourquoi ce mic-mac du gouvernement autour des impôts ?"

Parmi les signataires socialistes "vigilants" de la 13e heure,
le "spécialiste des élections" du PS Christophe Borgel, le "frondeur" Christian Paul (député depuis 1997), l'une des porte-parole des députés, Annick Lepetit (déjà députée de 2003 à 2012), ou encore Valérie Fourneyron, l'ancienne secrétaire d'État chargée de l'Économie sociale et solidaire, avant Sylvia Pinel (2012-2014), députée de 2007 à 2012, et le ministre délégué Benoît Hamon (mai 2012-mars 2014), député des Yvelines en 2012...

Après avoir affirmé en novembre 2014 sur RTL qu'une hausse d'impôts en 2015 n'était pas exclue, le secrétaire d'Etat au Budget, Christian
Eckert, rectifia et assura même que "des baisses d'impôt supplémentaires", n'étaient "pas exclues, c'est d'ailleurs un objectif"...

dimanche 23 août 2015

Tir dans le Thalys: un fichier avait été créé pour "mieux surveiller les personnes déjà condamnées"

Or, le djihadiste du Thalys était déjà fiché !

Cazeneuve, le meilleur d'entre tous les ministres, ne se montre plus...


Ayoub El Khazzani "nie toute 
dimension terroriste à son geste"
Tandis qu'au lendemain de la tentative avortée de tuerie dans le Thalys, le Premier ministre a fait la démonstration de l'inefficacité de son action "ferme et déterminée et ferme" depuis trois ans, de Beauvau à Matignon, qu'il confond, l'air grave et menaçant, com' et politique, crises d'autorité et exercice du pouvoir, annonces médiatiques et bilan politique. Cette fois, il a fait le chef de gare, annonçant à la place de Guillaume Pépy que la SNCF va mettre en place un numéro facilitant le "signalement des situations anormales" dans les gares et les trains. Les terroristes sont donc invités à sévir dans les musées...

Les Français se demandent si Valls avance ou recule


Le premier ministre avait convoqué la presse le 21 janvier 2015: elle avait accouru pour entendre tomber de sa bouche grimaçante les nouvelles mesures antiterroristes qu'il avait conçues, notamment la création d'un fichier spécial de "personnes" déjà condamnées pour terrorisme, afin de faciliter leur surveillance.

Les services antiterroristes français doivent alors surveiller quelque 3.000 personnes, avait alors déclaré le premier ministre de Hollande, se chiffre ayant atteint 5.000 depuis. Il avait aussi annoncé la création de 2.680 emplois en trois ans pour mieux lutter contre le terrorisme.


Quels progrès depuis huit mois ?
Le chef du gouvernement, qui promettait de terroriser les terroristes, devait faire sa priorité du renforcement de la sécurité, à Arras et partout ailleurs  en France et en Navarre, après le traumatisme médiatisé des attentats djihadistes de Paris. Il a même impressionné les petits salaires au SMIC en brandissant le prix astronomique de ce dispositif: 425 millions d'euros sur trois ans, sans bourse déliée par les citoyens, puisque c'est l'Etat qui paie. Si Hollande le dit, c'est que c'est vrai, nous dira Pruneau Le Roux...

Le tueur marocain va étrenner les menaces Valls 

Le compatriote de
Najat Vallaud-Belkacem
Manuel Valls clamait aussi son intention de "renforcer la capacité juridique d'agir pour les services de renseignements". Le texte alors en préparation chez le président de la commission des lois à l'Assemblée, Jean-Jacques Urvoas, tombait à point nommé pour combler ce vide, se félicitait la presse laudatrice, dont Le Figaro. Il avait été présenté "le plus vite possible en Conseil des ministres et transmis au Parlement début mars", promettait Manu-le-Terrible depuis Matignon. Il se chargeait lui-même de chanter ses louanges : "Désormais, l'intégralité des opérations assurées sur le territoire national bénéficieront de la légitimité de la loi et feront l'objet d'une autorisation expresse." Les écoutes grises [illégales] seraient blanchies. Partout, le premier ministre promettait de la réactivité mais aussi du contrôle. "Un juge pour arbitrer à tous les étages", applaudissait un préfet salarié de Beauvau. 

Le gouvernement et sa majorité défendaient "des mesures exceptionnelles, non une loi d'exception".
Près de la moitié des postes un jour créés le sera au... ministère !
La déchéance de nationalité pour les binationaux qui combattent la France ? Manuel Valls se retranche derrière une décision des Sages pour évaluer la résistance de son ballon d'essai au droit constitutionnel et la faisabilité de sa mise en oeuvre

Valls a en effet beaucoup parlé avant de devoir se rétracter: c'est ainsi que le gouvernement s'est fait censurer sur la loi sur le Logement (oct. 2012), la taxe à 75% (déc. 2012), la loi Florange (mars 2014) ou la taxe sur les boissons énergisantes (sept. 2014), sans compter les articles rejetés, qu'il promet de retoquer, mais qui ne sont pas réapparus. 18 articles de la loi Macron ou 28 des 39 articles portant sur la loi d’adaptation de la procédure pénale française au droit européen de Christiane Taubira, la ministre de la Justice, pour ne mentionner que les exemples sur un seul mois d'août 2015. Un an plus tôt, le Pacte de responsabilité n'avait pas non plus résisté à la censure des allègements de cotisations salariales par le Conseil constitutionnel. Leur score total des rejets sera longtemps imbattable.

En juillet, les Sages ont amputé la loi sur le renseignement de trois mesures
L'un d'entre eux devait permettre aux services de renseignement, de se substituer à l'autorité politique en cas "d'urgence opérationnelle", avait fait valoir le Conseil, un risque énorme entre les mains d'un éventuel chef de l'Etat sans contre-pouvoirs qui lui seraient opposables. Un autre article censuré concerne les lois de finances.
Saisi par plus de 60 députés sur ce projet de loi controversé de François Hollande, le Conseil constitutionnel a également censuré un article qui concerne la "surveillance internationale" et qui renvoyait à des décrets des pans trop importants du dispositif, avait précisé le Conseil. Or, le tueur djihadiste du Thalys est marocain et non pas Français, a bien insisté l'exécutif...

L'indignité nationale pour les terroristes nationaux impossibles à expulser? Elle fera l'objet d'une "réflexion transpartisane" au sein du Parlement, se défaussait l' "audacieux" Valls en janvier qui se refusait toute "précipitation". Le dernier carnage évité démontre que l'urgence ne justifie pas la précipitation. 

Valls et Hollande se déchargent sur  le... corps social

Les trois "héros" étrangers du "corps social", 
un Britannique et deux américains: 
où est "le premier", un Français, selon Cazeneuve ?
Ils nous ont précédemment fait le coup des associations et des experts ad hoc qui devaient justifier les thèses  gouvernementales dans les rapports commandés par le pouvoir. Mais, pour l'application de leur catalogue à la Prévert (police, justice, éducation, défense et, au-delà), "chacun est appelé à jouer sa partition. Sécurité, citoyenneté, lutte contre le racisme et l'antisémitisme, tout est lié", assurait-ils. 

Or, ni la garde des Sceaux, Christiane Taubira, ni le premier ministre Valls n'a évoqué la question pénale et l'exécution des peines. Les policiers dénoncent en effet un discours "schizophrène", car créer, comme le veut le bipolaire Manuel Valls, un fichier pour savoir où sont passés les djihadistes sortis de prison, en leur demandant poliment de se signaler, est une utopie sans nom, mais ne pas garantir que des terroristes qui encourent dix ans de prison en correctionnelle ne bénéficient pas d'une libération prématurée est irresponsable, sachant qu'ils font rarement plus de la moitié de leur temps. Et que certains récidivent.
Ce vendredi, lorsqu'au moins un coup de feu a été tiré dans le train à grande vitesse Thalys numéro 9364 à hauteur de Oignies, en Haute-Picardie, le terroriste suspect, monté à Bruxelles, a été maîtrisé par des passagers du train, des militaires américains, et arrêté en gare d'Arras, avant d'être placé en garde à vue. Deux personnes ont été blessées, l'une par balle l'autre par arme blanche, mais leurs jours ne sont pas en danger.

Le matamore de Matignon n'a pas abordé le sujet. 
Christiane Taubira avait prévenu qu'elle resterait solidaire tant que les mesures proposées ne heurteraient pas sa conscience. Après le discours, l'opposition attend Valls sur les résultats. Depuis la tuerie manquée sur le Thalys, Taubira n'a pas communiqué sur ses états d'âme éventuels depuis l'attentat manqué du train Amsterdam-Paris et Valls a réagi puissamment, annonçant la création d'un numéro vert... une mesure innovante et, comme chacun sait,  efficace.
L'un des blessés du Thalys a été touché de dos, par une balle qui lui a traversé un poumon pour s'être interposé en s'emparant de la kalachnikov du djihadiste. La courageuse victime a  tété admise aux urgences du CHU de Lille.

A quoi bon pour l'Espagne avoir mis en garde la France ?

En juin dernier, Bernard Cazeneuve avait polémiqué sur le sujet. Il avait clamé que Yassin Salhi, l'auteur présumé de l'attentat de Saint-Quentin-Fallavier (Isère), et assassin de la victime décapitée, avait fait l'objet d'une fiche 'S' en 2006, mais que faute éléments nouveaux, elle n'avait pas été renouvelée en 2008. Cette fiche «S», pour 'sûreté de l'Etat', est l'une des 21 sous-catégories du plus ancien fichier de police : le Fichier des personnes recherchées (FPR) créé en 1969. L'Histoire a rattrapé Nanard Cazeneuve.

Le suspect du Thalys a été formellement identifié grâce à ses empreintes digitales. 
Comme les media espagnols l'ont révélé dès samedi matin, il s'agit bien de Ayoub El Khazzani, un ressortissant marocain signalé par les services de renseignement espagnols comme appartenant à la mouvance islamiste radicale. Sa fiche S avait été transmise à la brigade antiterroriste qui l'avait classée... Le jeune Marocain, qui aura 26 ans le 3 septembre, a été identifié par divers éléments matériels, dont le croisement des informations révélées par ses empreintes digitales et par le fichier S, exploité... a posteriori. Taubira continue de défendre son fichier, sans qu'on sache - ni les blessés - à quoi il a encore servi.

De la part des socialistes qui ne jurent que par la prévention, l'incurie des personnels pléthoriques de Beauvau et Vendôme atteint désormais des proportions telles qu'elles soulèvent les questions de l'insécurité publique et de incapacité constitutionnelle de ce gouvernement.  

jeudi 30 juillet 2015

Le timbre rouge passera à 80 centimes au 1er janvier

Une augmentation de 3,6% annoncée dans l'été

Les militants socialistes sont ravis: c'est une taxe... Et les électeurs de Hollande ?
photo les tarifs du courrier augmenteront de 3,6% au 1er janvier, le timbre rouge porté à 80 centimes © afpLa Poste a fait l'annonce ce jeudi 30 juillet que le prix du timbre va augmenter de 3,6 % au 1er janvier prochain.
Le prix du timbre rouge passera de 0,76 à 0,80 centimes d'euros, tandis que celui du timbre vert sera de 0,70 centimes contre 0,68 centimes aujourd'hui.
La Poste espère ainsi pouvoir "assurer la pérennité du service universel dans un contexte de baisse continue du volume des courriers", indique-t-elle dans un communiqué.

Le pouvoir socialiste veille à préserver le pouvoir d'achat des Français... Le timbre avait déjà augmenté 7% au 1er janvier 2015, soit la hausse la plus élevée de l'histoire de La Poste.

Quatre lignes dans la presse
 
Les plus défavorisés, notamment les demandeurs d'emploi, paieront comme tout le monde.

La presse bénéficie en revanche de réductions d'impôts

Restera-t-elle massivement partisane ?
 


mercredi 12 novembre 2014

Hausse des impôts: les promesses de Hollande ne sont "pas gravées dans le marbre", lâche Eckert

Le secrétaire d'Etat n'écarte plus une hausse des impôts en 2015, mais est contredit par le porte-parole du gouvernement

Il n'y aura pas de hausse d'impôt à partir de 2015, a promis François Hollande le 6 novembre 2014...
Tous les Français sont invités
à son "Dîner de cons"
Les yeux dans les yeux avec les Françaisà la télévision... Le président de la République n'en démord pas, il l'a une nouvelle fois garanti jeudi 6 novembre sur RTL et TF1 Face aux Français : "Il n'y aura pas d'impôt supplémentaire" dès 2015, "pour qui que ce soit".
"La classe moyenne supérieure ne peut plus accepter d'augmentation d'impôt" (François Hollande) Et la classe moyenne inférieure non plus!
"Il y aura une baisse d'impôt telle que je l'ai annoncée (...) Il n'y aura rien au-delà de ce qui a été annoncé", jusqu'à la fin du quinquennat, insisté gravement celui qui répète "moi, je suis le président de la République". 

Les analystes avaient comme un (gros) doute sur la sincérité de François Hollande 
VOIR et ENTENDRE Nicolas Doze réagir aux promesses d'ivrogne de Hollande sur TF1:

Chargé du Budget, Eckert estime une semaine plus tard que la non augmentation des impôts ne peut être garantie.

Alors que Hollande comptait relancer la croissance et réduire le chômage par la reprise de l'activité économique européenne, que 
Hollande s'est engagé solennellement à ce que les impôts n'augmentent pas en 2015"on ne peut pas graver dans le marbre une situation qui dépend d'un contexte international que nous ne maîtrisons pas", explique son secrétaire d'Etat. 

Christian Eckert se veut libre d'avoir recours à une nouvelle hausse, selon la situation économique. Une annonce à laquelle les Français ont du mal à croire.

VOIR et ENTENDRE 
François Lenglet:

Les propos du secrétaire d'État ont immédiatement été contredits par Stéphane Le Foll 
le porte-parole du gouvernement: "Pour moi, la promesse de François Hollande est gravée dans le marbre. La porte est fermée".  Le Normand  Breton dit toutefois "comprendre" Christian Eckert lorsqu'il évoque "le contexte international qui peut évoluer".

Le secrétaire d'État chargé du Budget rappelle par ailleurs que la hausse de 20% de la taxe sur les résidences secondaires n'entre pas dans la catégorie des nouveaux impôts: une taxe n'est pas un impôt, mais la différence risque d'être trop subtile pour les Français victime de hold-ups répétés sur leur pouvoir d'achat (redevance audiovisuelle, timbre, diesel, etc...). "Cette disposition était annoncée bien avant l'intervention du Président (...), c'est une demande d'un certain nombre de territoires", explique-t-il à qui veut l'entendre. Que les Français se retournent contre les communautés territoriales: nous on n'a rien à voir la dedans !

Les économies des collectivités territoriales

Selon Christian Eckert, "les populations autochtones [indigènes !] des zones très touristiques ont du mal à se loger, car les résidences secondaires captent l'ensemble du marché (...) Cette disposition, qui pourra être retravaillée, n'est pas faite pour renflouer le budget de l'État mais celui des communes. Celles qui ne le souhaitent pas, ne la feront pas". Les plus touristiques et donc les plus riches: cherchez la cohérences...

Le secrétaire d'État rappelle également qu'à force de dépenses incontrôlées 
le gouvernement s'est placé sous la tutelle européenne et la contrainte à réduire le déficit en privilégiant les économies aux impôts. "Le cap, c'est de réduire les déficits et ne pas casser la croissance (...) En 2015, l'impôt sur le revenu va baisser de trois milliards d'euros, soit neuf millions de foyers fiscaux".

Et de conclure en évoquant les dépenses des
collectivités locales, dont le gouvernement a diminué les dotations: "Elles ont connu une inflation considérable (...) On les pousse à faire des économies de fonctionnement".

VOIR et ENTENDRE Jean-Michel Aphatie, le 13 novembre 2014, au détour de l'entretien sur les finances des communautés territoriales exsangues:
Il faut "savoir tirer quelques bords", lance Eckert visiblement sous l'effet (de la route) du rhum.

Cerise sur le gâteau: les Français ne paient rien: "c'est l'Etat qui paie", assure le président socialiste...
VOIR et ENTENDRE la réaction d'un Nicolas Doze abasourdi :


La réforme fiscale promise par le candidat Hollande en 2012 a été enterrée officiellement le 6 novembre 2014

Une "intervention éclairante", selon Cambadélis...
En fait, à entendre le chef de l'État, cette réforme ne se fera pas en 2015. Et il est en outre très peu vraisemblable qu'elle se fasse en 2016 avant une campagne présidentielle qui s'annonce calamiteuse pour le pouvoir sortant, car toute réforme fait des victimes et faire des victimes avant une élection présidentielle, ça n'est pas indiqué. Nous avons donc assisté à un enterrement de première classe.



mercredi 1 janvier 2014

Voeux de Hollande: une avalanche de hausses

TVA, transports, électricité, logement, etc : tout ce qui augmente ce 1er janvier

Français, coeurs de cible
Ce 1er janvier 2014, le matraquage fiscal contredisent les promesses de changement de Hollande.

La France détient, avec la Belgique, le record de la taxation du salarié moyen.
Notre vie quotidienne sera handicappée par les hausses en avalanche : 
Augmentation de la TVA, de la facture d'éléctricité,  du prix du tabac, des timbres, ou du logement...

Petit tour d'horizon
Voici la liste noire des changements du 1er janvier 2014. 

SMIC. +10 centimes, à ranger dans les changements relativement positifs, il y a l'augmentation du salaire minimum. Le SMIC prendra 1,1 point par rapport à 2013. Il passera de 9,43 à 9,53 euros bruts de l'heure. Concrètement, un salarié à temps plein gagnera 12 euros nets de plus par mois.

Carte d'identité. La durée de validité de la carte nationale d'identité passera de 10 à 15 ans, sauf pour les mineurs.

Justice. Le timbre fiscal à 35 euros n'existera plus en 2014. Depuis octobre 2011, il devait être acquitté par tout justiciable désirant saisir la justice pour un problème civil, commercial, prud'homal, social, rural ou la justice administrative.

Environnement.
 
Il sera désormais possible de faire mesurer l'expositions aux ondes électromagnétiques d'une habitation ou d'un lieu public. Pour ce faire, une simple demande à l'Agence nationale des fréquences sera nécessaire.


Jeux. Les tirages du Loto et d'Euro Millions seront désormais retransmis par TF1 et non plus par France 2... Un changement d'envergure pour les Français !

Les prestations familiales. Il s'agit par exemple de l'allocation rentrée scolaire (ARS) ou encore de la prestation d'accueil du jeune enfant. Ces prestations augmenteront de 1,9%.


Les coups de gourdins fiscaux de 2014

TVA. La taxe sur la valeur ajoutée va passer de 19,6% à 20%. Le taux intermédiaire, qui concerne l'hôtellerie, la restauration ou encore les transports, va passer de 7% à 10%. Quant au taux réduit, celui à 5,5%, il ne bougera pas. Les livres, les spectacles vivants ou encore les tickets cinéma verront leur TVA baisser de 7 à 5,5%. En ce qui concerne les centres équestres, la taxe augmentera de 7 à 20% à moins que le gouvernement ne parvienne à retarder cette mesure voulue par Bruxelles.
VOIR et ENTENDRE 


Boissons énergisantes. Une taxe sur les boissons énergisantes entrera en vigueur à hauteur de un euro par litre.

Quotient familial. Le plafond de ce dispositif va baisser de 2000 à 1500 euros par demi-part. Pour rappel, ce dispositif réduit l'impôt des familles en fonction du nombre d'enfants et des revenus.

RSA. Le revenu de solidarité active "socle" sera revu à la hausse. Il augmentera de 1,3% ce qui représente un revenu de 499euros pour une personne seule et de 749 euros pour une personne avec un enfant.

Les fonctionnaires. Leur journée de carence, non indemnisée en cas d'arrêt maladie, sera abrogée. En revanche, les fonctionnaires de catégorie C (47% des agents), c'est-à-dire les moins bien payés, bénéficieront, au 1er février, d'un coup de pouce de 4,6 euros à quelque 46 euros mensuels.

Emploi. La durée minimale des temps partiels passera à 24 heures par semaine.

Législation européenne. Elle
autorisera les Bulgares et Roumains à venir travailler librement en France au nom du principe de la libre circulation des travailleurs européens.

Timbre. Le prix des timbres classiques va augmenter de trois centimes. La lettre verte passera à 0,61 euro et la lettre prioritaire à 0,66.

Tabac. Dès le 13 janvier, le prix du tabac augmentera. Le paquet de cigarettes coûtera 20 centimes de plus et le tabac à rouler, 50 centimes. A titre d'exemple, le paquet de cigarettes le plus onéreux coûtera sept euros de plus à compter du 13 janvier.

Energie. Les factures d'électricité devraient augmenter en 2014 de 2%. Une augmentation due à une hausse de la Contribution au service public de l'électricité (CSPE), une taxe sur la facture d'électricité. Aussi, les tarifs TTC de l'énergie vont varier selon les changements de TVA. Le gaz et l'électricité passeront ainsi de 19,6 à 20% alors que les abonnements resteront au taux de 5,5%.

Transports en commun. En Ile-de-France, les tarifs seront majorés de 3% à l'exception du ticket à l'unité qui restera à 1,70 euro et du passe mensuel Navigo des zones 1-5 qui sera maintenu au tarif de 113,20 euros.

Police. Les policiers et gendarmes disposeront d'un nouveau code de déontologie. Celui-ci préconise le vouvoiement, encadre les contrôles d'identité ainsi que la palpation des suspects et prévoit que les forces de l'ordre portent sur leur uniforme un numéro permettant de les identifier.

Retraite. Les pensions complémentaires du privé, à savoir Agirc et Arrco, seront désormais versées mensuellement et non plus de façon trimestrielle. De plus, les cotisations acquittées par les entreprises et les salariés augmenteront, ainsi que celle du régime général de base. 
A noter, les majorations de pension des retraités ayant trois enfants ou plus seront soumises à l'impôt.