POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est assassinats islamistes. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est assassinats islamistes. Afficher tous les articles

vendredi 17 juin 2016

Un fonctionnaire de police refuse de serrer les mains de Hollande et Valls, lors de l'hommage aux policiers assassinés

Au ministère de l'Intérieur, un policier refuse de serrer la main de Hollande et Valls 

La presse aux ordres rapporte les faits à sa manière militante  

Zèle intempestif de Hollande
dans la compassion démonstrative 
Un "homme" (sic), présent à l'hommage des deux policiers "tués"   assassinés dans un attentat visant un couple de fonctionnaires de police, a refusé de serrer la main du président et de son premier ministre, écrit L'Obs, en flagrant délit de désinformation. 
La cérémonie d’hommage aux deux policiers assassinés - sous les yeux de leur jeune fils - dans un attentat revendiqué par l'Etat islamique à Magnanville (Yvelines) a eu lieu ce vendredi 17 juin dans la cour d’honneur de la préfecture de Versailles.


Jessica Schneider, 36 ans, agent administratif au commissariat de Mantes-la-Jolie, et Jean-Baptiste Salvaing, 42 ans, commandant de police au commissariat des Mureaux, étaient "deux fonctionnaires qui ne cherchaient ni gloire ni honneurs, mais qui faisaient leur devoir avec discrétion et rigueur, deux héros du quotidien", a raconté François Hollande, accompagné du premier ministre, Manuel Valls, et des ministres de l'Intérieur et de la Défense, le beau parleur inactif, Bernard Cazeneuve, et le cumulard Jean-Yves Le Drian qui fait la guerre en Afrique et au Proche Orient depuis Rennes. 

Peu après le discours d'hommage national, François Hollande et Manuel Valls sont allés saluer "la foule". Une ''foule constituée de plusieurs centaines de collègues des deux victimes, en uniforme et en civil, des gendarmes, des pompiers et de nombreuses personnalités politiques. 

Le fonctionnaire réfractaire protestait contre "le manque de moyens" dans la police. 

Sur le passage des deux "hommes" (banalisation: ils sont juste un peu au sommet de la hiérarchie républicaine !), 
l’un des policiers [l' "homme" était donc un fonctionnaire de police, apprend-on au fond de l'article], en costume gris [détail important qu'il faudrait "décrypter": il n'était pas en uniforme], est resté "stoïque" [si, à L'Obs, "stoïque" voulait dire "indigné" ou "révolté"], les bras appuyés sur des béquilles mais debout, regard droit devant et visage fermé
Si le président ignore et passe son chemin, Manuel Valls, lui, se fige sur ses pattes arrières  et se dresse, les oreilles pointées, face au commandant:
 sollicitude ou tentative d'intimidation de l'officier en colère. On constate en effet que le fonctionnaire "stoïque" oppose un "non" de la tête et prononce quelques mots sans que cela soit audible, comme le montrent ces images de France 2, pour qui, selon l'organisation du site francetv.info, ce double assassinat islamiste est un "fait divers".

dimanche 3 janvier 2016

Déchéance de nationalité: Juppé dénonce "un coup politique de Hollande"

Juppé, maire de Bordeaux entre deux eaux tièdes

La déchéance de la nationalité pour les 
Français binationaux, condamnés pour terrorisme, n'est "pas une réforme utile," selon l'ancien ministre de Sarkozy
Sa position est ambiguë: d'après un titre de Les Echos, Alain Juppé est "fermement opposé à la déchéance de nationalité", mais selon la lecture que font BFMTV et l'AFP du même entretien au Journal du dimanche,  "il la voterait, telle qu'elle est présentée par l'exécutif, ...s'il était député" ! La pensée de Juppé prête-t-elle à toutes les interprétations ?
"Ce n'est pas une réforme utile. Son efficacité sera faible, voire nulle, estime-t-il pourtant. Elle ne permettra pas de prévenir de nouveaux actes terroristes, elle ne dissuadera aucun djihadiste de se faire sauter", déclare le candidat à la primaire à droite pour la présidentielle de 2017, qui publie un nouveau livre-programme Pour un Etat fort.

"Un coup politique de François Hollande" dénoncé par le maire de Bordeaux
"C'est un coup politique de François Hollande pour semer de la confusion dans le débat. De ce point de vue, c'est plutôt réussi ! Mais dans un moment où notre pays a besoin d'unité et d'apaisement, c'est un acte de mauvais gouvernement", juge celui qui était Premier ministre quand, après les attentats de 1995/96, a été rendue possible la déchéance de la nationalité française pour terrorisme.

S'il était parlementaire, voterait-il cette mesure? Oui, "à condition que le texte définitif se limite aux incriminations déjà prévues dans le Code civil pour la déchéance des Français binationaux naturalisés", répond Alain Juppé. C'est le cas dans le projet de loi préparé par l'exécutif, qui nécessite, pour être définitivement voté, une approbation des 3/5e du Parlement réuni en Congrès et donc une partie des voix de droite.


Selon deux récents sondages, 85% des Français sont favorables à cette mesure. "Mais faut-il vraiment une réforme constitutionnelle ?", s'interroge Alain Juppé. "Le plus important pour lutter contre le terrorisme n'est pas là. Il faut un plan d'ensemble visant par exemple à investir dans les nouvelles technologies, la biométrie et la reconnaissance comportementale, à pénaliser la consultation des sites radicaux, à appliquer effectivement les peines prononcées", ajoute le maire de Bordeaux.
Des sondages jugés "pousse-au-crime, "contre les binationaux" et vite faits par internet, limité à des questions binaires, dites "fermées" (oui/non, d’accord/pas d’accord). Résultat : "86% des Français" (Elabe, BFM-TV - 29 décembre 2015), 85% pour OpinionWay (Le Figaro - 30 décembre 2015), seraient favorables à la déchéance considérée comme compatible avec "les valeurs de la gauche" par 67% (Elabe): le monde à l'envers ! 

Du coup, Hollande envoie valser cul par-dessus tête et fait monter la gauche extrême au créneau.

Juppé se démarque finalement peu de Hollande

Sur l'état d'urgence, Alain Juppé est en revanche plus proche de la gauche. Ainsi, sur les 'fichés S', l'ancien ministre de Sarkozy n'est pas d'accord avec l'ancien président.  "S'il faut aller au-delà de février, je n'y suis pas hostile par principe: nous verrons. La première des libertés, c'est de continuer à vivre et pas de se faire massacrer au Bataclan". Tout le monde peut la-dessus tomber d'accord...
"Mais, relève-t-il lui aussi, cela pose un problème de constitutionnalité" et "tous ceux qui se sont précipités en disant 'niet' à la réforme de la Constitution sont peut-être allés un peu vite"."Une modification de l'article 36 de la Constitution qui traite de l'état de siège pour donner une base constitutionnelle plus solide au renouvellement de l'état d'urgence ne me paraît pas à exclure", ajoute-t-il.

Dans la lutte contre le terrorisme, Alain Juppé se démarque des responsables de LR, son parti.  Nicolas Sarkozy plaide pour que toutes les personnes fichées "S" soient placées en "résidence surveillée ou assignées à résidence avec un bracelet électronique", sans distinction, notamment les binationaux. "Après les attentats, tout le monde s'est précipité en disant 'Il faut mettre à l'ombre toutes les personnes qui font l'objet d'une fiche S'. C'est une réaction épidermique." Et  Juppé de faire la leçon, un mois plus tard. "Toutes ne concernent pas le terrorisme. Concernant ceux qui suscitent de vraies inquiétudes [critère subjectif], il faut agir avec discernement. Cela peut être utile de continuer à les pister pour remonter les filières."
Et de viser Laurent Wauquiez. "L'idée de mettre tout le monde dans un grand camp est absurde", lance-t-il.

S'agissant des 5.000 policiers et gendarmes supplémentaires annoncés par le chef de l'Etat après les attentats de novembre, Alain Juppé dit "pourquoi pas". "Il y a incontestablement un effort à faire. J'ai reconnu que nous avions sans doute eu tort d'en supprimer 13.000 avant 2012 [la crise économique imposait les premiers arbitrages que le terrorisme islamiste n'impactait pas encore.]. Mais recruter et former un gendarme, cela demande deux ans. Donc, il faut dans un premier temps redéployer nos moyens (...) Enfin ne perdons pas de temps et faisons appel aux réservistes de la police et de la gendarmerie", plaide-t-il.

Au total, Juppé et Bayrou sont membres du même club:
 celui de ceux qui savent mieux, avant tout le monde et ne sont d'accord qu'avec eux-mêmes.... 

mercredi 9 décembre 2015

Bataclan: troisième assassin islamiste identifié

Le gendre idéal ?

Plus de trois semaines après les attentats, on connaît enfin l'identité du troisième assassin islamiste 

des attentats les plus meurtriers de l'histoire de France, faisant 130 morts et 350 blessés.Français âgé de 23 ans  originaire de Strasbourg, Foued Mohamed-Aggad a été identifié comme le troisième kamikaze islamiste du Bataclan, où 90 personnes ont été exécutées lors des assassinats de masse du 13 novembre.L'homme s'appelle Foued Mohamed-Aggad. 

"Son identité a été établie, en fin de semaine dernière, après un long et minutieux travail de la police technique", assure Le Parisien, qui a révélé l'information. Or, à la vérité, l'AFP précise que cette identification a été facilitée par la collaboration de la famille qui  grâce à la comparaison de l'ADN du kamikaze avec ceux de membres de sa famille.

D'après les informations de France Info et BFM TV, le troisième kamikaze se serait laissé  endoctriner par le franco-marocain Mourad Farès, ci-contre, connu comme l'un des principaux recruteurs de jeunes djihadistes en France.

Avec son frère aîné Karim, 25 ans, Foued Mohamed-Aggad faisait partie d'un groupe de quatorze "jeunes gens radicalisés" ayant quitté le quartier de la Meinau à Strasbourg (Bas-Rhin) en décembre 2013 pour la Syrie. 
Les jeunes hommes font alors croire à leurs parents qu'ils se rendent à Francfort, en Allemagne, pour partir ensuite à Dubaï en vacances. En réalité, ils se rendent à Antalya, au sud de la Turquie, où ils rejoignent d'autres djihadistes, avec pour destination finale la Syrie. Deux jeunes hommes sont alors tués seulement deux jours après leur arrivée.

Sept de ces jeunes, âgés de 23 à 25 ans, reviennent en France en avril 2014, et sont interpellés, puis incarcérés, en mai de la même année, dans le cadre du plan de lutte contre les filières djihadistes. Le frère du troisième kamikaze est alors placé en détention.
Foued Mohamed-Aggad était resté en Syrie et donnait "régulièrement" de ses nouvelles à sa famille, selon les déclarations de sa mère, rapporte le quotidien. "J'ai des nouvelles tous les jours de lui", confiait-t-elle à Karim, son fils aîné incarcéré.
Mohamed-Aggad est finalement rentré en France pour perpétrer, avec ses complices, les tueries 

Qui était Foued Mohamed-Aggad, le troisième kamikaze du Bataclan ? 

Le terroriste qui a participé au massacre de 90 personnes dans la salle de concert est un djihadiste originaire de Strasbourg, selon Le Parisien qui affirme qu'il était membre d'un "groupe d'une dizaine de jeunes gens radicalisés ayant pour la plupart quitté le quartier de la Meinau, à Strasbourg, en décembre 2013." Comme plusieurs des terroristes de Paris, il était passé par la Syrie, avec des amis et son frère aîné, Karim, qui est quant à lui actuellement emprisonné"Aux dernières nouvelles il combattait en Irak." 

Deux frères, Mourad et Yassine Boudjellal, ont été tués sur place. Sept autres Strasbourgeois, âgés de 23 à 26 ans, ont eux été arrêtés en mai 2014 à la Meinau à Strasbourg et le parquet a demandé en octobre leur renvoi en correctionnelle pour association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste. 
Parti le 17 décembre 2013 depuis Francfort par avion jusqu'à Antalya, en Turquie, le groupe d'individus s'était ensuite rendu en Syrie. Eux ont fini par rentrer en France, alors que Foued Mohamed-Aggad était resté sur place. 

Selon David Thomson, il combattait aux dernières nouvelles en Irak. Le journaliste de RFI et spécialiste du djihadisme précise que "Foued était apprécié de son quartier, de sa famille, et n'avait pas de passé judiciaire ou carcéral". Son père, Saïd Mohamed-Aggad confie: "Chaque fois, je m'attendais à ce que l'on m'annonce sa mort, dans un bombardement, ou pour une autre raison. J'aurais préféré qu'il meurt là-bas, plutôt qu'ici." Et d'ajouter, en sanglot, "si j'avais su qu'il commettrait un jour une chose comme ça, je l'aurais tué avant." Le père décrit un enfant né en France, scolarisé. Foued s'était laissé pousser la barbe et s'était mis à faire la prière en 2013, avant son départ en Syrie qu'il avait caché à ses parents, sous le choc. 

L'état de son corps, démembré, a compliqué le travail des enquêteurs. 
Foued Mohamed Aggad a finalement été identifié en fin de semaine dernière, grâce à la comparaison de son ADN avec ceux de certains membres de sa famille, a expliqué la source proche du dossier. Le nom des deux autres kamikazes (par ceinture d'explosifs) du Bataclan était lui déjà connu:


Ismaël Omar Mostefaï (ci-contre à gauche), 29 ans et père de deux enfants (pupilles de la nation) de mère marocaine, né à Courcouronnes, Essonne, dans l'arrondissement de la ville d'Evry administrée de 2001 à 2012 par l'actuel premier ministre, Manuel Valls, devenu ministre de l'Intérieur de Ayrault et Hollande, a été condamné à huit reprises entre 2004 et 2010, pour des délits commis principalement lorsqu'il était mineur : conduite sans permis, outrages et rébellion, détention de stupéfiants... sans toutefois être incarcéré. 
Depuis 2010, il faisait l'objet d'une fiche 'S' en raison de sa radicalisation survenue dans le cadre de la mosquée de Lucé en Eure-et-Loir et à Chartres.
Les gens qui l'ont fréquenté dans sa jeunesse parlent d'un élève "très difficile" au lycée. Selon Le journal du Centre, Mostefaï se serait radicalisé en suivant l'enseignement d'un marocain venu de Belgique pour faire du prosélytisme. Il s'est rendu en Turquie à l'automne 2013, puis vraisemblablement en Syrie, où il aurait séjourné plusieurs mois. Ismaël Omar Mostefaï avait 5 frères et soeurs, ainsi qu'une petite fille, mais avait coupé les ponts avec ses proches depuis longtemps. 
Son père et son frère sont mis en garde à vue le 14 novembre 2015 dans le cadre de l'enquête sur les attentats du 13 novembre 2015 à Paris. Selon un responsable gouvernemental turc, la Turquie a signalé Ismaël Omar Mostefaï à deux reprises, en décembre 2014 et juin 2015, aux autorités françaises sans recevoir aucune réponse en retour...

et Samy Amimour, 28 ans. Originaire de Drancy (UDI), en Seine-Saint-Denis (département longtemps présidé par Claude Bartolone, candidat PS à la présidence de la région Ile-de-France),  il est parti en Syrie il y a deux ans, le jeune homme originaire était connu des services de police depuis 2012.
Soupçonné de vouloir partir au Yémen avec deux copains, cet islamiste avait été mis en examen et placé sous contrôle judiciaire, selon le parquet de Paris. Deuxième d'une fratrie de trois, Samy a toujours vécu chez ses parents.
Un bac en poche, il avait postulé à un poste de surveillant de... cantine scolaire, mais décroche finalement un emploi de chauffeur de bus à la RATP, dont il démissionne au bout de 15 mois, en 2012. C'est à cette époque qu'il commence à se radicaliser. Le 11 septembre 2013, Samy Amimour part en Syrie, en violation de son contrôle judiciaire. Un mandat d'arrêt international est délivré contre lui. Samy est finalement rentré en France sans prévenir ses parents pour commettre, avec six autres kamikazes, les attentats de vendredi.

Ce qu'aucun organe de presse ne précise, c'est si les trois kamikazes sont rentrés en France par la Grèce, en se faisant passer pour des migrants...
Ahmad al Mohammad, probablement accompagné d'un complice, et le troisième kamikaze du Stade de France, Bilal Hadfi, un Français de 20 ans résidant en Belgique, les trois kamikazes du Stade de France ont quant à eux été contrôlés ensemble en Grèce le 3 octobre dernier, a annoncé le procureur de Paris.

vendredi 4 décembre 2015

Une taxe sur le halal pour financer un islam de France, propose Nathalie Kosciusko-Morizet

L'ancienne ministre (UMP-LR) propose aux mosquées de se dégager de l'aide de l'étranger

La question de la lutte contre la radicalisation est plus que jamais à l'ordre du jour, depuis les assassinats islamistes de masse du 13 novembre.

Nathalie Kosciusko-Morizet a évoqué le sujet épineux du financement des mosquées par l'étrangerVendredi 4 décembre sur RTL, elle a proposé une alternative, taxer les produits halal, afin de garantir leur indépendance.
"Le marché du halal, c'est 6 milliards d'euros par an", estime la vice-présidente des Républicains. Elle propose de taxer ces produits à un taux de 1%. 

Cet argent serait confié à un organisme déjà existant,
la Fondation des œuvres de l'islam, créée en 2005 par Dominique de Villepin. Elle visait à lever des financements alternatifs aux financements étrangers des lieux de culte pour les musulmans, explique NKM. 

L'ancienne ministre travaille ainsi à la création d'un "Islam de France"

Depuis la mise en place de l'état d'urgence,
trois mosquées ont été fermées. Elles sont soupçonnées d'être fréquentées par des musulmans radicalisés. C'est dans ce contexte que plusieurs voix s'élèvent dans la sphère politique française pour mettre un terme aux financements étrangers des lieux de culte pour les musulmans.

"Ce financement serait légitime," car ce sont des produits cultuels", souligne-t-elle. 

A ses yeux, le discours sur l'islam est aujourd'hui trop léger :
"Ce sont juste des mots, on dit 'pas de financements étrangers' mais on n'a pas de financements alternatifs."

mardi 1 décembre 2015

Où est Salah Abdeslam ? CNN en sait plus que François Hollande

CNN affirme que Salah Abdeslam est bien en Syrie

Le Drian ordonne des raids aériens sur la Syrie, mais Cazeneuve est toujours à la recherche du terroriste islamiste français...
 
Cet islamiste français a tranquillement fait ce qu'il avait à faire
entre Paris, Bruxelles, l'Italie, la Grèce et la Syrie...
Après deux nouvelles perquisitions de la police belge à Molenbeek qui n'ont pas permis de mettre la main sur l'un des suspects clés des assassinats de masse islamistes du vendredi 13 novembre à Paris, CNN affirme lundi que Salah Abdeslam se trouve désormais en Syrie. CNN souligne aussi que  l'hypothèse d'un départ définitif d'Abdeslam en Syrie avait déjà été plusieurs fois évoquée.

Occupée à divertir son opinion publique en multipliant de vaines opérations, comme dimanche encore, la police belge se fait également balader: les informations étaient "délibérément" fausses, a admis lundi la justice locale. 
La police fédérale était descendue dimanche soir à deux adresses de Molenbeek à la suite d'indications provenant d'un habitant de la commune selon lesquelles Salah Abdeslam se cachait dans une maison inoccupée. Ces perquisitions n'avaient donné aucun résultat, selon le Parquet fédéral, chargé des affaires de terrorisme en Belgique. "Selon toute probabilité, on a consciemment transmis de fausses informations aux services de police", a précisé lundi dans un communiqué le parquet de Bruxelles, qui traite, lui, des affaires de droit commun.

Or, la chaîne américaine CNN affirme que Salah Abdeslam a regagné la Syrie sans encombres


L'Obs, hebdomadaire français, se fait l'écho de la chaîne américaine CNN lundi. L'homme le plus recherché d'Europe se trouverait en Syrie. "Selon une source proche de l'enquête et une source au sein de l'antiterrorisme, les services de renseignement français pensent que le suspect des attaques de Paris a fui en Syrie". Autrement dit, après ses allers et venues entre la Belgique et la France, il a échappé aux contrôles policiers de Cazeneuve.

En octobre, Salah Abdeslam, né à Bruxelles et de nationalité française, 26 ans, aurait acheté à Saint-Ouen-l'Aumône (Val-d'Oise) un dispositif d'allumage qui pourrait avoir servi à équiper les gilets explosifs des kamikazes. L'islamiste est notamment soupçonné d'avoir convoyé les kamikazes du Stade de France le 13 novembre, avant de revenir à Paris, puis d'avoir regagné la Belgique, ni vu ni connu, à trois dans la nuit, avec la complicité de deux comparses en direction de la Belgique où il a disparu.

Salah Abdeslam court toujours, plus de deux semaines après les attentats du 13 novembre à Paris, qui ont fait 130 morts et 352 blessés. Frère de Brahim, 31 ans, un kamikaze qui s'est fait exploser, il paraît avoir lui-même joué un rôle logistique dans les attentats. Sa trace s'est perdue quelques heures après les attaques dans la capitale belge, où plusieurs personnes sont inculpées pour l'avoir pris en charge à bord de leur véhicule.

L'individu à l'origine de ces fausses informations a été interpellé dimanche soir en Belgique

Il était auditionné lundi en tant que "suspect", selon le parquet. D'autres personnes étaient entendues comme témoins. "Il s'agit maintenant de savoir si la personne qui se fait auditionner est bien celle qui a délibérément mis la police sur le mauvais chemin", explique le parquet, qui doit déterminer s'il doit être entendu par un juge d'instruction pour une éventuelle inculpation ou s'il sera remis en liberté.

En droit belge, diffuser ce type de fausses informations est
passible d'une amende et d'une peine de 15 jours à deux ans de prison, précise le communiqué. 

Une conversation du Français avec Abaaoud ?

S. Abdeslam aurait convoyé les kamikazes du Stade de France
le soir des attentats, avant d'abandonner sa Clio
dans le 18e arrondissement de Paris et de prendre la fuite.
Le magazine Valeurs Actuelles a ainsi publié plusieurs extraits d'un procès-verbal rédigé dans le cadre de l'enquête, d'après lesquels Abdelhamid Abaaoud aurait eu une conversation téléphonique avec Salah Abdeslam. 48h après les attentats, ce dernier aurait déclaré au djihadiste tué peu après à Saint-Denis qu'il se trouvait en Syrie, en sécurité. L'information n'a pas été confirmée par les autorités.

Par ailleurs, la chaîne américaine ABC News a rapporté que Salah Abdeslam se serait caché à Schaerbeek dans les environs de Bruxelles après les attentats et avant de contacter des proches pour l'aider à rejoindre la Syrie. "Tu ne me reverras jamais", aurait-il aussi lancé avant de disparaître à un homme qui l'a conduit durant sa cavale. Enfin, selon 7sur7 et autres media belges il y a quelques jours, la baisse du niveau de la menace terroriste à Bruxelles pourrait être liée à des informations sur ce possible départ.

Autre raison de penser que Salah Abdeslam ait pu rejoindre la Syrie, le pays pourrait lui être familier. L'Express souligne qu'il "a été contrôlé plusieurs fois entre la Grèce et la ville italienne de Bari (jumelée avec Corfou et Patras, en Grèce), sur la côte adriatique, où, se faisant passer pour un réfugié, il aurait pris un ferry" en août, avec un homme récemment arrêté en Turquie pour soupçons de complicités dans les attentats. Selon une source ministérielle citée par l'hebdomadaire, il y a "de fortes raisons de penser que Salah Abdeslam revenait à ce moment-là de Syrie".

Mission suicide ratée ou mise en scène ?

"Même si Salah Abdeslam a raté, cela ne veut pas dire qu'il n'est pas le bienvenu à Raqqa, estime par ailleurs David Thomson, journaliste à RFI et spécialiste du djihadisme. Il ne serait pas considéré comme un déserteur vu qu'il a participé à l'opération", selon le journaliste.
David Thomson explique que l'EI "accepte le repentir des gens", mais l'organisation réprime sévèrement toute personne qui tente de quitter ses rangs.

D'après le spécialiste, un autre scénario est à envisager, celui d'une mise en scène savamment orchestrée. "Sa mission était peut-être de rentrer en Syrie comme Abdelhamid Abaaoud l'a fait [cerveau présumé des attentats] pour narguer les services de renseignements européens", avance David Thomson. Le djihadiste serait en effet parvenu à faire l'aller-retour entre la Syrie et la Belgique en janvier dernier pour organiser les attentats -ratés- de Verviers. Il s'était ensuite vanté auprès d'un magazine de propagande d'avoir échappé à la vigilance des autorités alors même qu'il était visé par un mandat d'arrêt international. 

Mais depuis les attentats ratés de Verviers, Salah Abdeslam ne semble pas avoir bénéficié d'un billet de retour. Une ceinture explosive supposée lui appartenir a d'ailleurs été retrouvée à Montrouge, abandonnée.  "Ce n'est pas parce qu'il en portait une qu'il devait se faire sauter", estime le spécialiste du djihad. "Tous les djihadistes en portent une en Syrie. Les ceintures servent avant tout à ne pas être pris par la police si cela dérape. Se faire arrêter est le pire des scénarios." Un mystère entoure encore ladite ceinture de l'énigmatique Salah Abdeslam, frère de Mohamed, détrousseur de cadavres (lien PaSiDupes). Selon Le Parisien, elle a été découverte dans un amas d'encombrants dix jours après les attentats, alors que la société chargée de faire la collecte assure être passée entre temps.

samedi 28 novembre 2015

La DGSI aurait négligé une alerte islamiste, selon le Petit Journal de Canal+

Cazeneuve pris en défaut, présumé innocent ?

La veille des assassinats de masse islamistes, la DGSE aurait négligé un message intercepté...

La 'loi renseignement' d'avril 215, pour faire peur aux extrémistes français et aux terroristes serait donc inopérante sur les islamistes ? La Direction générale de la Sécurité intérieure serait restée les bras ballants après l'écoute d'une conversation téléphonique de Hasna Aït Boulahcen vers la Syrie, jeudi 12 novembreLa djihadiste annonçait à son interlocuteur sa volonté de commettre un attentat en France. Bagatelle ? Non, Bataclan.

Services gouvernementaux "déterminés", mais ... lents à la détente

Le jour même, la DGSE transmet cette information à la DGSI , pour "évaluer le danger potentiel" que représente cette femme, explique le journaliste Azzeddine Ahmed-Chaouch sur le plateau du Petit journal de Canal+. La DGSI, service de renseignement du ministère de l'Intérieur, et la DGSE, placée sous l'autorité du ministre français de la Défense prévoient ensuite un rendez-vous pour approfondir le sujet, mais fixe la date de la rencontre au 16 novembre, quatre jours plus tard. L'"état  d'urgence" n'est visiblement pas en oeuvre... Il sera décrété le 14.
Au lendemain de l'interception de l'appel, plusieurs commandos islamistes commettent une série de carnages dans six lieux de Paris.
Cette négligence sera responsable de 130 morts
de 19 nationalités différentes et les hôpitaux de l'AP-HP ont reçu 415 personnes en relation avec les tueries.

Bernard Cazeneuve nie en bloc

Le journaliste a reçu du ministère de l'Intérieur la confirmation de "toutes ces informations",  mais dans l'émission "Des Paroles et des Actes" sur France 2, le ministricule de Hollande et Valls a démenti catégoriquement. 

Le président, isolé aux Invalides, tente de se mettre en avant,
mais sa tournée diplomatique reste 
inopérante 

François Hollande s'est pourtant mis en scène, vendredi 27 novembre, au cours d'une cérémonie nationale aux Invalides à Paris, en hommage aux victimes civiles anonymes froidement exécutées par des barbares fanatiques et aux 350  blessés lors des attaques qui ont ensanglanté Paris et Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) il y a deux semaines, le vendredi 13 novembre.
"Les attentats du 13 novembre, un "acte de guerre organisé de loin et froidement exécuté" par "une horde d'assassins" qui ont agit "au nom d'une cause folle et d'un Dieu trahi", a ajouté François Hollande."
Sur France Info, chaîne "indépendante" mais néanmoins de "service public", le journaliste Antoine Krempf fait la campagne du pouvoir socialiste en conduisant un procès contre l'opposition.
Démonstration floue,
mais curseur catégorique
Il s'érige en juge du vrai et du faux et accuse d'être "proches de l'extrême droite" les sites et les comptes Twitter qui compensent les lacunes de l'information officielle en dénonçant ces propos et le laxisme de l'actuel ministre de l'Intérieur. Pour discréditer quiconque cherche la vérité sur l'auteur de l'affirmation que "le djihad n'est pas un délit", il agite le chiffon rouge Marine Le Pen qui lui associe Bernard Cazeneuve.
Retour à l'ORTF ou à la Pravda ?

Metronews, organe de presse de l'extrême droite ?
Mieux, à l'issue d'une démonstration tortueuse, en journaliste de blanchiment, voire de désinformation, Krempf tente aussi de blanchir Bernard Cazeneuve qui affirma que "le djihad n'est pas un délit". Krempf rappelle qu'à l'époque, Metronews avait contacté le ministère de l'Intérieur pour avoir une réaction. Voici la réponse "des services du ministère" publiée par nos confrères :
"On ne peut pas interdire des livres dès qu'ils sont choquants. S’il n'y a pas d'appel à la haine ou d'apologie au terrorisme, on ne peut pas l'interdire. Ce n'est pas un délit de prôner le djihad, ce n'est pénalement pas répréhensible"
"En clair [sic]: la phrase ne vient pas de Bernard Cazeneuve mais "des services du ministère", souligne le jésuite du service public... Le ministre n'est pas responsable des déclarations de ses services: ni responsable, ni coupable ! 

Le distinguo est subtile pour les uns, mais  grossier pour tous les autres et indécent de la part d'une presse "décrypteuse" exemplaire : le journaliste stalinien s'en tient au commentaire des services du ministère pour occulter les propos du ministre en personne. Plutôt s'adresser aux saints qu'à leur dieu !

En revanche, L'Express ne nie pas la récupération compassionnelle de la tragédie aux Invalides par le "président de la jeunesse" en deuil. 
"Après une minute de silence, un violoncelle a rendu encore plus poignant cet instant," insiste l'hebdomadaire. 


"A l'issue de son discours, poursuit L'Express, une nouvelle Marseillaise -certes plus martiale [on appréciera la pointe critique]- a cette fois été entonnée par les chanteurs de l'Académie de l'Opéra de Paris, le Choeur de l'Armée française accompagné par l'orchestre de la Garde républicaine.

Le reportage de France Inter est
censé témoigner de l'hommage de la nation aux victimes de la barbarie islamiste, mais 90% des plans de son raccourci sont dédiés à Hollande...

Est-il excessif de juger que les carnages djihadistes sont récupérés à des fins politiciennes ? Nous attendons maintenant  la production des sondeurs...

 

mercredi 25 novembre 2015

Entre Hollande et Sarkozy, le temps n'est plus à la récupération politique d'après une vague d'attentats islamistes

Mais le Canard enchaîné fait de la politique fiction d'agit prop

Selon la feuille satirique, 
l'ancien président a notamment reproché au chef de l'État les écoutes téléphoniques privées dont il a été la cible.


Le 15 novembre dernier, deux jours après les attaques meurtrières qui ont visé la politique de l'Etat-PS et le président de la République physiquement présent au Stade de France, lieu de la première tentative d'assassinat de masse, François Hollande recevait le chef de l'opposition, Nicolas Sarkozy, pour un entretien exceptionnel, motivé par un besoin d'unité nationale. Les échanges entre les deux hommes, concurrents probables pour l'élection présidentielle de 2017, ont été assez tendus, raconte le Canard Enchaîné, petite souris déchaînée de L'Elysée, ce mercredi. Selon des sources anonymes, mais que le Canard qualifie tranquillement de "concordantes à droite comme à gauche", le président de la République aurait reçu de face la condamnation de ses méthodes de barbouze de la République que lui aurait adressé, de vive voix et les yeux dans les yeux, sa cible, le président des Républicains dont le socialiste attend aujourd'hui le soutien...



"C'est quand même incroyable que les juges m'écoutent du matin au soir, et oublient d'écouter les terroristes", aurait ironisé Nicolas Sarkozy à son successeur, en tête-à-tête, selon la petite souris déchaînée




L'ancien président aurait surtout offert quelques conseils politiques à son successeur. "Tu ne seras pas crédible dans ton combat tant que tu garderas Taubira et tant que tu auras ce matamore de Valls, qui ne fait peur à personne", aurait conseillé le patron du premier parti d'opposition, au sujet des mesures anti-terroriste déployées par le gouvernement, dont la plupart sont la reprise de celles proposées par l'exécutif précédent et stigmatisées comme "sécuritaires" par la gauche dans l'opposition.

Hollande, peu reconnaissant

Toujours selon le journal satirique, Nicolas Sarkozy a souligné l'ingratitude du locataire de l'Elysée à l'issue de l'entrevue pour l'unité nationale. "Il aurait pu au moins me dire merci; rappeler que c'est grâce à moi s'il a pu s'exprimer au Congrès de Versailles, alors qu'il avait critiqué la réforme de la Constitution, que j'ai fait voter en 2008 !", aurait déploré le président des Républicains.


Quelques jours plus tard,  le chef de l'opposition était ironique devant ses troupes: "Hollande, il y a un mois il était mort, et le voilà ressuscité !" Dix mois plus tard, c'est  le même scénario qu'après les attentats islamistes de janvier. "C'est un moment très difficile pour l'opposition", a-t-il aussi observé à deux semaines des Régionales. Les entreprises de sondages se livrent à nouveau à des enquêtes de popularité. Elles sont à nouveau favorables à Hollande et Valls. 
En janvier dernier, Le Monde livrait cette estimation.
Un sondage Ipsos/Sopra-Steria pour Le Monde (journal officieux du PS) et Europe 1 avait été réalisé auprès de 1.003 personnes, qui avaient été interrogées par Internet les 21 et 22 janvier, soit deux semaines après le début des tueries et dix jours après la marche républicaine. En voici les principaux "enseignements" de l'époque:
"Guerre" ou pas guerre : les Français partagés


Une assez courte majorité de Français (53 %) estimait que "oui, il s’agit vraiment d’une guerre". 47 % jugeaient au contraire que ce terme était "exagéré". 84 % de ceux qui affirmaient que notre pays était en guerre pensaient que celle-ci était dirigée contre "le terrorisme djihadiste uniquement"; 16 % contre "l’islam en général" (6 % des sympathisants PS, 16 % de ceux de l’UMP et 42 % de ceux du FN). Près des deux tiers (63 %) de ceux qui affirmaient que notre pays était en guerre considéraient que nous la "gagnerions", 36 % étaient d’un avis contraire.
L’islam encore jugé plus "compatible" qu’auparavant avec la société française...
"Les attentats commis par les frères Kouachi et Amedy Coulibaly n’ont pas rejailli sur l’acceptation croissante de l’islam par la société française. Certes, une petite majorité (51 %) des personnes interrogées considère que la religion musulmane « n’est pas compatible avec les valeurs de la société française ». Mais c’est 12 points de moins qu’en janvier 2014 et 23 points de moins qu’en janvier 2013. Ceux qui jugent l’islam « compatible » avec ces valeurs sont, eux, 47 %, contre 37 % il y a un an et 26 % il y a deux ans. L’écart reste cependant important avec la religion catholique, jugée « compatible » par 93 %, et la religion juive (81 %). La tolérance des femmes vis-à-vis de l’islam (50,3 %) est supérieure à celle des hommes (43,5 %). L’acceptation de l’islam est très dépendante de l’orientation politique. Si 66 % des sympathisants de gauche jugent cette religion « compatible avec les valeurs de la société française », ils ne sont que 39 % parmi ceux de l’UMP et 12 % parmi les proches du Front national.
Une religion "aussi pacifiste que les autres" pour les deux tiers des Français


66 % des personnes interrogées (81 % des sympathisants de gauche, 53 % des proches de l’UMP, 39 % des sympathisants du FN) jugent que l’islam est « une religion aussi pacifiste que les autres », et que « le djihadisme est une perversion de cette religion ». A contrario, 33 % considèrent que « même s’il ne s’agit pas de son message principal, l’islam porte malgré tout en lui des germes de violence et d’intolérance ». Les femmes sont plus nombreuses que les hommes (70,5 % contre 61,5 %) à être bien disposées à l’égard de cette religion.
"Les Français approuvent largement la façon dont l’exécutif a géré cette période, assurait Le Monde. Le premier ministre, Manuel Valls, sort premier d’une liste de neuf personnalités politiques : 86 % des personnes interrogées (94 % des sympathisants du PS, 91 % de ceux de l’UMP) estiment qu’il « a eu l’attitude qui convenait lors de ces événements ». Le président de la République, François Hollande (83 %), et le ministre de l’intérieur, Bernard Cazeneuve (81 %) le suivent de près sur le podium. Dans ce contexte sécuritaire, la ministre de la Justice, Christiane Taubira, est nettement moins bien perçue : seules 50 % des personnes interrogées (33 % des sympathisants de l’UMP) jugent qu’elle "a eu l’attitude qui convenait"." Mais elle est toujours en poste, refusant toujours d'entonner La Marseillaise quand tout le monde s'y est mis et que la vente de drapeaux tricolores s'envole...
La propagande concertée d'une certaine presse et des sondeurs nous a conduit où nous en sommes. Dix mois plus tard, l'état de "guerre" ne fait plus de doute mais la presse aux ordres et les sondeurs associés reprennent leur opération aveuglement/récupération. 
Le 24 février 2015, un nouveau sondage le confirmait: la popularité de Hollande et de Valls était en chute libre... Or, cinq semaines après les carnages islamistes du 13 novembre 2015, les deux tours des régionales auront eu lieu...

Nicolas Sarkozy aurait donc exhorté son auditoire. 
"Nous ne sommes pas audibles. Ca s'annonce d'autant plus difficile que Hollande a repris 80% de nos propositions sur la sécurité…"
A ce que Le Canard raconte, il aurait dramatisé: "On va se prendre un très mauvais résultat aux régionales. Nous sommes pris en sandwich entre le FN dopé par les attentats et une gauche [quelle gauche? désunie, voire éclatée] "remobilisée par l'union nationale" et l'attitude guerrière de son chef [dont certains mesurent le caractère dérisoire des appels à l'aide à un Obama sur la réserve et à un Cameron Va-t-en-guerre, derrière Obama en chien d'arrêt et qui parle non pas de 'coalition', mais de "college" (ou 'collégialité' de nations alliées, si le traducteur était à la hauteur]."
Quand les sondages donnent l'Ile-de-France à la droite, le stratagème du Canard, repris par Le Figaro, est plus que transparent.