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mardi 7 novembre 2017

Grèce: un groupe d'extrême-gauche tire sur le siège du PS à Athènes

Attaque révolutionnaire par des anarchistes

La police grecque a imputé à un groupe d'extrême gauche

Ce lundi, des tirs à la Kalachnikov ont visé le siège du parti socialiste Pasok à Athènes, apprend-on ce mardi.  La brigade antiterroriste grecque en charge de l'enquête sur cet attentat, qui n'a pas fait de blessés, a désigné comme responsable le groupe "Organisation d'autodéfense révolutionnaire", apparu en juillet 2014 en revendiquant des tirs contre l'ambassade du Mexique à Athènes.

Le fusil d'assaut AK-47 de fabrication soviétique avec lequel un inconnu a tiré lundi soir contre les policiers en faction devant le Pasok est le même que celui utilisé contre l'ambassade du Mexique, en juillet 2014, date de l'apparition de ce groupe, a précisé la police. 
Il a aussi servi à deux autres fusillades contre le siège du Pasok, en mai 2014 et janvier 2017.

Ils ont déjà revendiqué plusieurs attaques, dont une contre l'ambassade de France.

Résultat de recherche d'images pour "Organisation d'autodéfense révolutionnaire"
Se désignant comme "révolutionnaire", il avait aussi signé en novembre 2016 un attentat à la grenade contre l'ambassade de France à Athènes, par deux activistes inconnus circulant à l’aube à moto. Ils avaient légèrement blessé aux jambes le policier grec en faction.

Cette organisation  expliqua alors avoir voulu frapper un Etat "en première ligne dans la guerre capitaliste". Son texte mentionnait notamment la mort du militant écologiste, Rémi Fraisse, lors d’une intervention de gendarmes en octobre 2014 à Sivens, dans le sud-ouest de la France, l’évacuation récente du campement de migrants de Calais, dans le Nord 
Résultat de recherche d'images
et la poursuite de l’emprisonnement du terroriste communiste libanais Georges Ibrahim Abdallah, qui purge depuis 1987 une peine de détention à perpétuité en France pour complicité d’assassinats. Il milita dans les rangs du Parti social nationaliste syrien (PNSS) pour rejoindre ensuite, dès 1971, le Front populaire pour la libération de la Palestine (FPLP).

On notera que, pour complicité d'assassinat,
Abdelkhader Merah est traité avec bienveillance (20 ans) par les juges français.

Au pouvoir pendant des décennies, avant d'être rejeté dans l'opposition, laminé par la crise de la dette déclenchée en Grèce en 2010, le Pasok, troisième force parlementaire du pays, a été visé alors qu'il prépare des primaires pour se doter d'une nouvelle direction.

Outre les tirs, son siège, situé dans le quartier contestataire d'Exarchia est régulièrement la cible d'attaques au cocktail Molotov imputées à la mouvance anarchiste.

samedi 26 août 2017

Marseille: trois passants blessés par "un homme" armé d'un couteau

Bizarrement, tous les déséquilibrés de France en liberté seraient des musulmans....

Un homme a attaqué à l'arme blanche des personnes dans les rues de Marseille ce samedi


Résultat de recherche d'images pour "Marseille attaque arme blanche  terroriste"Pourquoi les déséquilibrés de France sont-ils lâchés dans la nature ?
Nos rues n'en ont jamais autant recelés... "L'homme", qui n'a pas fait de blessés graves, a été maîtrisé par la police municipale et conduit à l'hôpital psychiatrique.
Il était peu avant 7h ce samedi: au hasard, un "homme" a attaqué au couteau trois passants dans le centre-ville de Marseille, les blessant, alors qu'il les croisait. L'individu de 35 ans serait un déséquilibré, a décidé "une source policière et judiciaire", une bivalence déjà notable en soi, mais de surcroît toutes deux compétentes en matière de psychiatrie. Si Philippe Edouard n'est pas le surhomme qu'il reconnaît, il ne peut donc faire carrière à Marseille. 
Conclusion des surdoués phocéens, tout caractère terroriste est à exclure. On s'y attendait un peu...

L'homme, "dans un état d'excitation importante" [combien sur l'échelle de Richter ?], n'a tenu aucun propos à caractère islamiste, a expliqué un policier probablement diplômé en psychologie. Le procureur de la République de Marseille, Xavier Tarabeux, précise qu'étant donné son état, "il a été hospitalisé d'officeen psychiatrie. Ainsi, les deux autorités sont sur la même longueur d'onde : le déséquilibre est donc avéré !

Subsidiairement, prenons des nouvelles des victimes
Les attaques des trois victimes, des hommes, ont eu lieu successivement, entre 06h30 et 06h55 du matin.
Selon La Provence, l'homme aurait d'abord fait un blessé cours Pierre Puget, puis à proximité de la Canebière; enfin un troisième place Jean-Jaurès. Quant au deuxième ?...
Il [comprenons l'agresseur dérangé] a été interpellé [nous dirons "maîtrisé"] par la police municipale à l'aide d'un Taser, une arme soudainement valorisée...
Il venait d'agresser à l'arme blanche - une technique assez peu européenne destinée ailleurs à l'égorgement des animaux - un homme âgé de 55 ans [décidons que c'est notre deuxième homme], blessé à l'arrière de l'oreille et de la tête [ça fait deux coups de couteau].

Deux autres victimes refusent de passer à la trappe des statistiques

Résultat de recherche d'images pour "Marseille attaque arme blanche  terroriste"
Un antécédent récent déjà réglé en psychiatrie
Elles se sont également manifestées auprès de la police qui les avait ignorées. 
Elles expliquent -et peuvent prouver ? - avoir été agressées au couteau, l'une à la carotide, l'autre à l'omoplate. Toutes ne seraient que légèrement blessées, selon le journal local. C'est vrai qu'une carotide, ça ne justifie qu'on en fasse toute une affaire ! 
Il serait ici excessif de décrire une "violente agression", d'autant qu'une agression, n'est-ce pas, ça n'est pas systématiquement "violent": ça peut être sympathique et délicat...

Le suspect, âgé de 35 ans et natif de Paris [un détail anodin et surtout signifiant ?], aurait été déclaré inapte à la garde à vue [par quelle sommité  médicale ?] et aurait été hospitalisé d'office [internement arbitraire ?] à l'hôpital psychiatrique de La Conception
Toujours d'après le journal régional, l'auteur est toutefois connu des services de police -depuis 1999 [depuis 18 ans ? et l'âge de 20 ans !]pour des délits de droit commun, notamment des vols. Et comme un disciple de Allah n'est pas un délinquant, eh bien, le trentenaire ne peut, a fortiori, être un criminel. CQFD.
Autant donc de preuves, sans doute, que le "jeune homme" ne peut être islamiste: en France, nos autorités tiennent le djihadiste dans le plus haut respect... 
Et puis, le port d'un couteau est toléré, de longue date, à certaines personnes, dans certaines zones de non-droit... 

Plusieurs tentatives de crime réglées aux psychotropesnouvelle alternative à l'incarcération inhumaine et à la surpopulation carcérale.

 

mardi 1 décembre 2015

Où est Salah Abdeslam ? CNN en sait plus que François Hollande

CNN affirme que Salah Abdeslam est bien en Syrie

Le Drian ordonne des raids aériens sur la Syrie, mais Cazeneuve est toujours à la recherche du terroriste islamiste français...
 
Cet islamiste français a tranquillement fait ce qu'il avait à faire
entre Paris, Bruxelles, l'Italie, la Grèce et la Syrie...
Après deux nouvelles perquisitions de la police belge à Molenbeek qui n'ont pas permis de mettre la main sur l'un des suspects clés des assassinats de masse islamistes du vendredi 13 novembre à Paris, CNN affirme lundi que Salah Abdeslam se trouve désormais en Syrie. CNN souligne aussi que  l'hypothèse d'un départ définitif d'Abdeslam en Syrie avait déjà été plusieurs fois évoquée.

Occupée à divertir son opinion publique en multipliant de vaines opérations, comme dimanche encore, la police belge se fait également balader: les informations étaient "délibérément" fausses, a admis lundi la justice locale. 
La police fédérale était descendue dimanche soir à deux adresses de Molenbeek à la suite d'indications provenant d'un habitant de la commune selon lesquelles Salah Abdeslam se cachait dans une maison inoccupée. Ces perquisitions n'avaient donné aucun résultat, selon le Parquet fédéral, chargé des affaires de terrorisme en Belgique. "Selon toute probabilité, on a consciemment transmis de fausses informations aux services de police", a précisé lundi dans un communiqué le parquet de Bruxelles, qui traite, lui, des affaires de droit commun.

Or, la chaîne américaine CNN affirme que Salah Abdeslam a regagné la Syrie sans encombres


L'Obs, hebdomadaire français, se fait l'écho de la chaîne américaine CNN lundi. L'homme le plus recherché d'Europe se trouverait en Syrie. "Selon une source proche de l'enquête et une source au sein de l'antiterrorisme, les services de renseignement français pensent que le suspect des attaques de Paris a fui en Syrie". Autrement dit, après ses allers et venues entre la Belgique et la France, il a échappé aux contrôles policiers de Cazeneuve.

En octobre, Salah Abdeslam, né à Bruxelles et de nationalité française, 26 ans, aurait acheté à Saint-Ouen-l'Aumône (Val-d'Oise) un dispositif d'allumage qui pourrait avoir servi à équiper les gilets explosifs des kamikazes. L'islamiste est notamment soupçonné d'avoir convoyé les kamikazes du Stade de France le 13 novembre, avant de revenir à Paris, puis d'avoir regagné la Belgique, ni vu ni connu, à trois dans la nuit, avec la complicité de deux comparses en direction de la Belgique où il a disparu.

Salah Abdeslam court toujours, plus de deux semaines après les attentats du 13 novembre à Paris, qui ont fait 130 morts et 352 blessés. Frère de Brahim, 31 ans, un kamikaze qui s'est fait exploser, il paraît avoir lui-même joué un rôle logistique dans les attentats. Sa trace s'est perdue quelques heures après les attaques dans la capitale belge, où plusieurs personnes sont inculpées pour l'avoir pris en charge à bord de leur véhicule.

L'individu à l'origine de ces fausses informations a été interpellé dimanche soir en Belgique

Il était auditionné lundi en tant que "suspect", selon le parquet. D'autres personnes étaient entendues comme témoins. "Il s'agit maintenant de savoir si la personne qui se fait auditionner est bien celle qui a délibérément mis la police sur le mauvais chemin", explique le parquet, qui doit déterminer s'il doit être entendu par un juge d'instruction pour une éventuelle inculpation ou s'il sera remis en liberté.

En droit belge, diffuser ce type de fausses informations est
passible d'une amende et d'une peine de 15 jours à deux ans de prison, précise le communiqué. 

Une conversation du Français avec Abaaoud ?

S. Abdeslam aurait convoyé les kamikazes du Stade de France
le soir des attentats, avant d'abandonner sa Clio
dans le 18e arrondissement de Paris et de prendre la fuite.
Le magazine Valeurs Actuelles a ainsi publié plusieurs extraits d'un procès-verbal rédigé dans le cadre de l'enquête, d'après lesquels Abdelhamid Abaaoud aurait eu une conversation téléphonique avec Salah Abdeslam. 48h après les attentats, ce dernier aurait déclaré au djihadiste tué peu après à Saint-Denis qu'il se trouvait en Syrie, en sécurité. L'information n'a pas été confirmée par les autorités.

Par ailleurs, la chaîne américaine ABC News a rapporté que Salah Abdeslam se serait caché à Schaerbeek dans les environs de Bruxelles après les attentats et avant de contacter des proches pour l'aider à rejoindre la Syrie. "Tu ne me reverras jamais", aurait-il aussi lancé avant de disparaître à un homme qui l'a conduit durant sa cavale. Enfin, selon 7sur7 et autres media belges il y a quelques jours, la baisse du niveau de la menace terroriste à Bruxelles pourrait être liée à des informations sur ce possible départ.

Autre raison de penser que Salah Abdeslam ait pu rejoindre la Syrie, le pays pourrait lui être familier. L'Express souligne qu'il "a été contrôlé plusieurs fois entre la Grèce et la ville italienne de Bari (jumelée avec Corfou et Patras, en Grèce), sur la côte adriatique, où, se faisant passer pour un réfugié, il aurait pris un ferry" en août, avec un homme récemment arrêté en Turquie pour soupçons de complicités dans les attentats. Selon une source ministérielle citée par l'hebdomadaire, il y a "de fortes raisons de penser que Salah Abdeslam revenait à ce moment-là de Syrie".

Mission suicide ratée ou mise en scène ?

"Même si Salah Abdeslam a raté, cela ne veut pas dire qu'il n'est pas le bienvenu à Raqqa, estime par ailleurs David Thomson, journaliste à RFI et spécialiste du djihadisme. Il ne serait pas considéré comme un déserteur vu qu'il a participé à l'opération", selon le journaliste.
David Thomson explique que l'EI "accepte le repentir des gens", mais l'organisation réprime sévèrement toute personne qui tente de quitter ses rangs.

D'après le spécialiste, un autre scénario est à envisager, celui d'une mise en scène savamment orchestrée. "Sa mission était peut-être de rentrer en Syrie comme Abdelhamid Abaaoud l'a fait [cerveau présumé des attentats] pour narguer les services de renseignements européens", avance David Thomson. Le djihadiste serait en effet parvenu à faire l'aller-retour entre la Syrie et la Belgique en janvier dernier pour organiser les attentats -ratés- de Verviers. Il s'était ensuite vanté auprès d'un magazine de propagande d'avoir échappé à la vigilance des autorités alors même qu'il était visé par un mandat d'arrêt international. 

Mais depuis les attentats ratés de Verviers, Salah Abdeslam ne semble pas avoir bénéficié d'un billet de retour. Une ceinture explosive supposée lui appartenir a d'ailleurs été retrouvée à Montrouge, abandonnée.  "Ce n'est pas parce qu'il en portait une qu'il devait se faire sauter", estime le spécialiste du djihad. "Tous les djihadistes en portent une en Syrie. Les ceintures servent avant tout à ne pas être pris par la police si cela dérape. Se faire arrêter est le pire des scénarios." Un mystère entoure encore ladite ceinture de l'énigmatique Salah Abdeslam, frère de Mohamed, détrousseur de cadavres (lien PaSiDupes). Selon Le Parisien, elle a été découverte dans un amas d'encombrants dix jours après les attentats, alors que la société chargée de faire la collecte assure être passée entre temps.

dimanche 28 juin 2015

Yassin Salhi a envoyé en Syrie son selfie avec la tête de son patron décapité

Salhi avait tenté de se présenter en victime de racisme

Un destinataire en Syrie a reçu le macabre selfie

Yassin Salhi, escorté par des policiers, alors qu'il vient de récupérer son passeport
dans son appartement de Saint-Priest avant d'être transféré à Paris, le 28 juin 2015
Yassin Salhi, l’auteur présumé du meurtre et de la décapitation de son employeur, vendredi matin, à Saint-Quentin-Fallavier (Isère) a reconnu les faits, tout en précisant qu’il s’en serait pris à Hervé Cornara sur "un parking", sur le trajet entre son entreprise et l’usine Air Products, théâtre des faits.


Cet "abject" cliché de Yassin Salhi avec la tête de son patron décapité vendredi a été envoyé depuis le portable de Yassin Salhi vers un numéro canadien, par l'application de messagerie instantanée WhatsApp, a-t-on appris dimanche, "de source proche du dossier".
Depuis qu'ils avaient repéré cette photo samedi, les enquêteurs étaient convaincus que le destinataire était en fait dans les zones de djihad irako-syriennes.

Les enquêteurs pensent avoir identifié un djihadiste français

Il aurait été repéré parmi les 473 actuellement présents dans les zones de combats, selon une autre fuite bien informée.
Bien que signalé  par les services de renseignements comme radicalisé dans sa ville de Pontarlier (Doubs) depuis le milieu des années 2000, soit une dizaine d'années,  aucune de ces sources n'a fait état d'éléments de preuves que Yassin Salhi se serait lui-même rendu en Syrie.

L'individu se dirait victime de racisme

Yassin Salhi se serait alors montré "confus" sur ses réelles motivations. Les enquêteurs de la sous-direction antiterroriste (Sdat) qui ont recueilli ses aveux, ont en effet également tenté de déterminer un mobile.  "Il a notamment évoqué des difficultés personnelles liées, à la fois, à son travail et à sa vie de famille qui auraient pu le pousser à commettre son geste, confie une source proche de l’affaire. Mais tout cela reste à préciser." 
Quelques jours avant l'attentat, un différend d'ordre professionnel s'est produit entre cet homme de 35 ans et son employeur. Selon l'AFP et i-télé, le ton est monté entre les deux hommes, après que Yassin Salhi avait fait tomber une palette de matériel informatique de prix.

Le barbare devait quitter Lyon dans l'après-midi pour être transféré dans les locaux de la Sdat à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), près de Paris.

mercredi 22 avril 2015

Eglises menacées d'attentats: le hasard fait briller Cazeneuve; il déjoue un projet d'attentat en dormant

Un projet d’attentat déjoué "fortuitement" contre des églises d'Ile-de-France

Le ministricule de l’Intérieur a avoué un projet d’attentat contre une ou deux églises de la banlieue parisienne  

Le terroriste "présumé" est un étudiant - étranger et boursier - de nationalité algérienne âgé de 24 ans arrivé en France en 2009 dans le cadre du regroupement familial. Il a un nom, Sid Ahmed Ghlam, ci-contre, et sa compagne a également été interpellée, indique une source proche de l’enquête.

Interpellé (fortuitement ?) et placé en garde à vue, l'individu est aussi soupçonné du meurtre de la monitrice de fitness retrouvée assassinée dans sa voiture dimanche à Villejuif (Val-de-Marne), a répété après la presse Bernard Cazeneuve, mercredi 22 avril.

Connu des services de renseignement

Le banal appel au SAMU d'un homme blessé par balle dans une rue du 13e arrondissement de Paris, dimanche matin peu avant 9 heures, retient l'attention de la police. Il affirme avoir été agressé et perdre beaucoup de sang.  Blessé gravement à la hanche et à la rotule par deux balles, il est arrêté avant de mettre son projet terroriste supposé à exécution. 

Sur place, le SAMU appela la police, comme il se doit en cas de blessure par arme. En remontant les traces de sang, les policiers arrivèrent jusqu’à un véhicule garé non loin de là. A l’intérieur, ils découvrent un arsenal de guerre : kalachnikov, arme de poing, gilet pare-balles, munitions et... gyrophare.

A l’hôpital, le blessé reconnaît être le propriétaire du véhicule. En perquisitionnant son appartement, les policiers découvrent des documents écrits "établissant sans ambiguïté que l’individu projetait de commettre un attentat, vraisemblablement contre une ou deux églises", un dimanche, jour d'affluence, pour faire un maximum de victimes chrétiennes, a précisé Bernard Cazeneuve. Plusieurs armes et des gilets tactiques laissent penser qu’il aurait pu avoir des complices.
Il  "était en contact avec une autre personne pouvant se trouver en Syrie avec laquelle il échangeait sur les modalités de commission d'un attentat, ce dernier lui demandant explicitement de cibler particulièrement une église", rapporte le procureur de Paris François Molins. Les perquisitions au domicile parisien du candidat au djihad ont permis de retrouver, outre de l'armement et du matériel de vidéo, des "documents en langue arabe évoquant les organisations terroristes Al-Qaïda et État islamique", a poursuivi François Molins.

A son domicile, les enquêteurs ont retrouvé un arsenal de guerre dont trois Kalashnikov supplémentaires, des gilets pare-balles, un minutage précis entre les églises ciblées et les commissariats les plus prochesIl est mis en garde à vue pour 96 h. Sa garde à vue pourrait être portée à six jours, une durée dérogatoire prévue notamment en cas de risque d'action terroriste imminente.

Arrivé avec sa famille en 2001 à Saint-Dizier, il est retourné en Algérie en 2003 où il a passé son baccalauréat en 2010, a rapporté François Molins. Revenu en France, il a entamé des études d'électronique. Ce boursier franco-algérien résidait dans un foyer étudiant ultramoderne du 13e arrondissement de Paris. 

Une personne de son entourage a été interpellée mercredi à Saint-Dizier et placée en garde à vue, a par ailleurs confirmé, sans plus de détail, François Molins. Selon une source proche de l'enquête, il s'agit d'une femme de 25 ans.

Le Figaro se pose la question: face à la menace d'attentats islamistes, "faut-il mieux protéger les églises ? "...
Le quotidien observe en effet que la communauté chrétienne s'inquiète de devenir la cible des islamistes. "Les chrétiens sont parmi les premières cibles des islamistes", a affirmé ce matin le président Hollande  l'avocat spécialiste du terrorisme Thibault de Montbrial sur BFM-TV. Depuis quelques mois, en Irak, en Syrie, en Afrique, les chrétiens sont en effet devenus les victimes privilégiées des djihadistes. Une menace "qui semble" gagner la France. L'attentat qui a été inopinément évité dimanche visait probablement une ou deux églises de la banlieue parisienne, ce qui -même en république farouchement laïque- pose la question de la sécurisation des lieux de culte chrétiens.
"Au moins une église" était visée à Villejuif (Val-de-Marne) par un attentat que les autorités affirment avoir "évité" grâce à l'arrestation fortuite d'un homme dimanche, a déclaré mercredi  Mgr Michel Santier, évêque de Créteil. "En France on avait des profanations, mais on ne pensait pas à un attentat terroriste" contre les églises, a ajouté ce haut responsable religieux évoquant son "sentiment de stupeur" soudaine. Eduardo Rihan Cypel, secrétaire national du Parti socialiste chargé de la Défense et  né au Brésil, n'a pas tardé à prévenir les Chrétiens sur Europe 1  qu'il convenait de "discuter avec les responsables de la communauté catholique" [...] mais ça ne veut pas dire qu'il y aura forcément un Vigipirate, a-t-il lâché. Et l'évêque du Val-de-Marne d'abonder : appelant à "ne pas céder à la peur", il a estimé impossible de "mettre un policier devant chaque église." Ses brebis seront bien gardées...

L'insouciance des services de prévention du terrorisme

"Notre pays fait face à une menace terroriste sans équivalent", a estimé  à la sortie du conseil des ministres hier Manuel Valls, après l’arrestation, dimanche, d’un individu soupçonné de vouloir commettre des attentats. C'est faire peut de cas de la flambée de terrorisme d'extrême gauche qui a endeuillé la mandature du précédent président socialiste, François Mitterrand...

VOIR et ENTENDRE le Premier ministre prononcer les mots classiques de détermination. Après s'être ostensiblement montré décontracté cette semaine -main dans la poche-  tranchant avec sa face habituelle de gardien de prison, il affichait mercredi une 
chemise d'un bleu vif qui confirmait un  relooking affligeant vu la circonstance.
Le sombre petit ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, n'a quant à lui rien eu à ajouter, mercredi, qu’on ne savait déjà et que "l’enquête déterminera les raisons du crime commis contre cette jeune femme de 32 ans", jouant toutefois de la corde sensible pour ajouter à l'émotion suscitée dans le pays.  Aurélie Châtelain était "mère d’une petite fille de 5 ans", a commenté Bernard Cazeneuve, ce qui compense le vide de l'enquête.
"L’individu avait été signalé aux services de police comme ayant des velléités de départ en Syrie. Des vérifications sur l’environnement de cet étudiant en informatique de 24 ans avaient été effectuées à deux reprises en 2014 et 2015, sans révéler d’éléments susceptibles de justifier l’ouverture d’une enquête judiciaire" a-t-il ajouté.

Le sombre petit ministre de l’Intérieur ne nie donc pas que
les services de renseignement connaissaient le jeune musulman depuis qu’il avait manifesté son désir de rejoindre la Syrie en 2014. Mais il n'a pas été pour autant jugé dangereux. Son environnement technique (données de connexion, téléphonie…) avait été établi, et il faisait l’objet d’une "fiche S", comme sûreté de l’Etat, qui implique une surveillance policière "sans attirer l’attention". Une surveillance toute théorique.
Cazeneuve livre l'âge et la nature des études de l'étudiant étranger, mais omet d'indiquer sa nationalité.

Un fanatique religieux déterminé à tuer

L'islamiste avait disparu une semaine en Turquie en février 2015. Une nouvelle analyse de son environnement technique n’avait pas permis de "justifier l’ouverture d’une information judiciaire", a raconté Bernard Cazeneuve mercredi matin.

Les investigations menées depuis dimanche conduisent les enquêteurs à établir un lien entre ce jeune homme, sa blessure à la jambe, son projet d’attentat et le meurtre jusqu’ici non élucidé d’une jeune femme âgée de 32 ans, originaire de Caudry, près de Valenciennes (Nord), précisions fournies par Cazeneuve, jusqu'à l'âge de la petite fille de la victime, laquelle avait rejoint samedi la banlieue parisienne pour y suivre un stage de Pilates. Aurélie Châtelain avait été retrouvée morte dimanche matin à Villejuif (Val-de-Marne) sur le siège passager de son véhicule, frappée par trois tirs.

VOIR et ENTENDRE le témoignage de Guy Bricout, maire de Caudry dans le Nord où vivait Aurélie Châtelain:

Les enquêteurs soupçonnent l’étudiant d’avoir tenté 
de voler son véhicule, pour une raison inconnue, dit-on, mais qui pourrait être l'attaque d'une ou plusieurs églises
. Une tentative de vol manquée à l’occasion de laquelle il se serait tiré une balle dans la jambe par inadvertance, si toutefois aucun complice n'est en fait impliqué. Il est établi qu’il s’est rendu à Villejuif le matin des faits et son ADN ainsi que des traces de sang ont été retrouvés dans la voiture d’Aurélie Châtelain.
Christiane Taubira le destine probablement à un internement hospitalier...

Attentat déjoué à Paris: arrestation d'un étudiant boursier algérien

Le terroriste était fiché, mais non surveillé

Des faits de crime d'une jeune femme permettent de mettre la main sur le tueur

Cette jeune femme, retrouvée morte dimanche dans sa voiture à Villejuif, aurait été tuée par un "étudiant" de 24 ans. 
L'"homme" s'en serait pris à Aurélie Châtelain, 32 ans, pour lui dérober son véhicule. Pourquoi elle et son véhicule peut apparaître clairement à tout autre que la presse, sachant que l'individu est d'origine algérienne et que la jeune et séduisante femme - présentée comme monitrice de fitness - se dénude en public pour danser: une mécréante qui ne satisfait en rien aux prescriptions supposées du Coran. 
Le mobile du crime semblait mystérieux à certains, puisque la victime était appréciée et "n'avait pas d'ennemis". Aurélie Châtelain aurait eu le malheur d'irriter un terroriste islamiste. Le fanatique, un étudiant en informatique de 24 ans - sans précision de ses origines algériennes - aurait voulu "dérober" (voler, s'il avait été Européen) le Renault Scénic (ou Mégane, selon les sources) de la jeune femme pour "mettre en oeuvre" (sic) des projets d'attentats et l'aurait abattue "dans la foulée" (termes choisis d'origine par deux femmes journalistes du Figaro).
Aurélie Châtelain, dite Lily, se trouvait en région parisienne ce dimanche pour suivre une formation à l'enseignement des Pilates, une forme douce de gymnastique. La jeune "professeur de fitness" (en attendant, non diplômée) et de danse vivait à Caudry, dans le Nord, près de Valenciennes. Sans raison apparente, une mort violente et injuste l'attendait à Clamart.  
"En hommage" à leur collègue, les coachs ont décidé de... maintenir les cours en dépit de son décès. "On ne pouvait pas les annuler, ce n'était pas elle", se justifie-t-on dans l'association. Une marche plus ou moins blanche palliera ce manque de respect: "business is business" ou "the show must go on", comme on voudra.

C'est en blessant Aurélie Châtelain que le suspect se serait lui-même blessé à la jambe. L'individu qui perdait du sang appela le SAMU, qui alerta la police, qui l'interpella dimanche. 
En suivant les traces de sang, la police remonta jusqu'à son véhicule. La police y découvrit deux sacs à dos contenant des armes, puis trouva de la documentation à son domicile.

La presse joue sur les mots

L'homme a des "velléités de départ en Syrie"
C'est ainsi qu'on ne parle pas de djihad. Sur BFMTV, le très trouble journaliste Dominique Rizet affirme même qu'on ne va pas nécessairement de France en Syrie pour faire  le djihad !... 
Le même relais officieux du ministère de l'Intérieur ajoute aussi que les effectifs de police ne permettent pas de tenir tous les suspects à l'oeil. Ainsi circuleraient en France plus de terroristes que de policiers.

Fiché mais tranquille
"Cette information ancienne valait à cet étranger suspect d'être fiché, tout en suivant, pense-t-on des études, puisqu'il bénéficiait d'un logement du CROUS (oeuvres universitaires et sociales)...
Malgré les 17 morts des attentats par des djihadistes français à Paris, le projet de loi renseignement et les affirmations réitérés de détermination de l'exécutif socialiste à lutter contre le terrorisme, le garçon - bien que fiché - ne faisait l'objet d'aucune enquête judiciaire. 

Or, Cazeneuve dont la presse idolâtre vantait l'efficacité apprend que l'homme apparaît sur des images de vidéosurveillance de Villejuif. 
Son ADN est alors vérifié: il correspond à celui retrouvé sur le véhicule d'Aurélie Châtelain.
Accablant et révoltant.

samedi 6 septembre 2014

Nemmouche ne serait pas seulement le tueur du musée juif de Bruxelles

D'ex-otages en Syrie l'ont "formellement identifié" 

Le tueur présumé du musée juif de Bruxelles a été reconnu par des anciens otages français en Syrie
Produit "made in France" de 

l'Education nationale et de la FSU, 
comme Mohammed Merah,

autre tueur islamiste franco-algérien
révèle Le Monde samedi matin et confirme Europe 1.

Français d'origine algérienne âgé de 29 ans, Mehdi Nemmouche, l'auteur présumé de la tuerie du musée juif de Bruxelles en mai dernier, a été reconnu comme l'un de leurs geôliers par d'anciens compatriotes français otages en Syrie, a révélé la presse.

Le chef du service police-justice d'Europe 1, Alain Acco, a donné davantage de détails
"Les otages ont formellement identifié Mehdi Nemmouche après qu'il a été interpellé à Marseille par la police française" a-t-il déclaré. Lorsque le suspect a été transféré au siège de la DGSI, à Levallois-Perret, les otages ont été convoqués, a-t-il indiqué. De son côté, le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, a cnfirmé que les services de police ont "transmis à la justice des éléments laissant à penser qu'il aurait pu être le geôlier de nos otages".

Nemmouche maltraitait et insultait les compatriotes Blancs
"Les otages n'ont pas été directement confrontés à Mehdi Nemmouche", a détaillé Alain Acco. Mais les enquêteurs ont présenté aux anciens otages les photos et les vidéos retrouvés sur le portable du suspect où il se vante de ses méfaits. Grâce à ces documents, les ex-otages ont pu l'identifier clairement comme l'un des geôliers qui les maltraitaient et les insultaient lors de leur captivité en Syrie.

A la demande des enquêteurs et pour préserver la sécurité des autres otages encore détenus en Syrie et des ex-otages aujourd'hui libérés, cette information concernant Mehdi Nemmouche n'avait pas été divulguée par Europe 1, jusqu'aux révélations du Monde ce samediSur la même ligne qu'Europe 1, l'hebdomadaire Le Point, qui emploie l'un des journalistes otages, a attendu samedi pour publier le témoignage de Nicolas Hénin, ex-otage en Syrie pendant 10 mois, dans un article intitulé : "Quand mon geôlier ne chantait pas, il torturait". 
Medhi Nemmouche a en effet passé quelques mois en Syrie dans les rangs de l'État islamique où il était en charge des otages occidentaux alors retenus dans un ancien hôpital d'Alep, transformé en prison. Il y torturait les prisonniers syriens. Et a maltraité le journaliste Nicolas Hénin. "Il regarde ses mains, fait craquer ses doigts dans une attitude de boxeur et ajuste ses gants. 'Tu vois ces gants de moto ? Je les ai achetés pour te frapper. Rien que pour toi. Tu les as aimés ?'"
Les quatre journalistes français libérés en avril dernier souhaitaient protéger la vie de leurs camarades d'infortune restés en Syrie. A la demande de Nicolas Hénin, Pierre Torrès, Didier François et Édouard Élias, qui ont voulu éviter que les djihadistes n'exercent des représailles sur eux, Le Point s'était engagé à ne rien publier sur l'implication de Nemmouche dans cette captivité. Mais les Américains James Foley et Steven Sotloff ont été assassinés il y a quelques jours.

Nicola Hénin a dressé le portrait portrait d'un Nemmouche égocentrique et affabulateur pour qui le djihad n'est finalement qu'un prétexte pour assouvir sa soif maladive de notoriété. Un jeune homme paumé et pervers qui, le soir, une fois sa tâche achevée auprès des otages, vient les narguer, pousser la chansonnette et leur raconter les épisodes de Faites entrer l'accusé, l'émission de Christophe Hondelatte, téléchargés sur un ordinateur et dont il rêve de devenir un jour l'un des personnages... 
Un bourreau ordinaire, en somme?
Le journaliste dont la parole est libérée, raconte: "Il était membre d'un petit groupe de Français dont la venue terrorisait la cinquantaine de prisonniers syriens détenus dans les cellules voisines. Chaque soir, les coups commençaient à pleuvoir dans la salle dans laquelle j'avais moi-même été interrogé. La torture durait toute la nuit, jusqu'à la prière de l'aube. Aux hurlements des prisonniers répondaient parfois des glapissements en français."

En attendant que la justice tricolore puisse statuer sur le sort du "jeune homme", selon les termes d'Europe 1, il faudra d'abord qu'il soit jugé par les tribunaux belges pour la tuerie du musée juif de Bruxelles.
Le 2 juin, pour son anniversaire, Hollande a livré son ressortissant né à Roubaix dans une famille d'origine algérienne le 17 avril 1985 à la justice belge qui demandait son extradition.

dimanche 8 avril 2012

PS et PCF solidaires des terroristes islamistes


Laïcité: la religion devient-elle un enjeu de la présidentielle 2012 ?


Delanoë vient de recevoir  un terroriste palestinien officiellement à la mairie de Paris

Le maire socialiste Delanoë ne s'est pas fait prier pour poser au côté du terroriste Salah Hamouri, ci-contre à la mairie de Paris.
Certains cadres du PS (dont Moscovici) ont affiché la préférence du PS et de François Hollande pour le vote arabe, voire pro-palestinien, et son mépris de celui des Juifs, comptant sur les seules voix des musulmans pour être élu à la présidentielle.

Pour mémoire, Salah Hamouri  (né en 1985 de mère française et de père palestinien) a été inculpé en 2005 sous la double accusation d'avoir projeté de tuer le rabbin Ovadia Yossef, et d’appartenance au Front populaire de libération de la Palestine (FPLP, organisation nationaliste arabe et marxiste)  et condamné pour terrorisme par un tribunal israélien, au cours d’un procès où il a bénéficié d’un avocat. Ce même binational franco-palestinien fût relâché par Israël lors de l’échange de prisonniers pour libérer Guilad Shalit. Delanoë versa pourtant sur lui des " larmes de crocodiles ", déplorant son traitement inhumain dans les geôles du Hamas.



Une insigne hypocrisie socialiste

Après les tueries de Toulouse et de Montauban qui ont fait sept morts du fait d'actions du djihadiste franco-algérien Mohamed Merah, 23 ans, on a pu assister à des tentatives de récupération par l'extrême gauche et le PS, oubliant totalement la caractère antisémite et anti-France des deux attentats qui ont fait sept morts.


Dans sa logique partisane et sans concessions, Mélenchon, le candidat du PCF, n'a pas daigné rendre un dernier hommage aux victimes françaises, mais l'incohérent Hollande a eu l'hypocrisie d'aller se faire voir aux obsèques des victimes, pour dénoncer le racisme en termes généraux et vagues et " ratisser large ", sans aucune marque de respect spécifique pour les victimes juives de Toulouse, dont trois enfants. Seule la jeunesse, spécialement arabe et en âge de voter, est digne de retenir l'attention socialiste.

Ainsi l’UEJF, succursale du PS, défilait avec une banderole où était inscrit " on tue des arabes, des noirs et des juifs " côte à côte avec des associations et des syndicats  pro-palestiniens qui manifestent en scandant " A mort les Juifs ! "…

Le caractère antisémite de la tuerie de Toulouse fut évacué par un discours anti-raciste généraliste, comme fut écartée toute réflexion sur les responsabilités dans la montée de l’antisémitisme musulman en France.

On a vu Mélenchon renouveler ses avances à l’islamisme, trouvant toutes les excuses au terroriste Merah. On a vu Stéphane Hessel, le vieillard antisémite à l’indignation sélective contre Israël et les Juifs, se déclarer fièrement soutien de Hollande, comme des pro-palestiniens français, fussent-ils pour la plupart des musulmans radicaux (ex : collectif Cheik Yassine, Forzane Alizza, etc…)


Mais que vient faire le soutien à la " cause palestinienne " dans l’élection présidentielle ?

La réponse est simple: soutenir la cause palestinienne comme le fait pratiquement toute la gauche, c’est clairement s'allier les musulmans français car dans l’esprit manichéen de la gauche un musulman ne peut-être que pro-palestinien.

Le Président Sarkozy fait l'objet d'un procès en sorcellerie

Il est présenté comme pro-israélien par cette même gauche sectaire, Les milieux islamistes et pro-palestiniens implantés en France véhiculent l’idée que Nicolas Sarkozy est un " suppôt du sionisme."

En instrumentalisant la " cause palestinienne " à des fins électorales, la gauche cautionne indirectement des actes antisémites qui se multiplient en France de façon inquiétante depuis la tuerie de Toulouse.

Accueillir en grande pompe un terroriste comme Salah Hamouri à la mairie de Paris, c'est se rendre complice des actes antisémites qui ne manquent pas de se développer jusqu’à commettre des attentats terroristes aveugles contre des innocents anonymes. Le FPLP est  en effet placée sur la liste officielle des organisations terroristes du Canada, des Etats-Unis et de l'Union européenne.

La différence est grande entre tuer un Juif en Israël et tuer un Juif en France

Mais les fanatiques islamistes font d'une pierre deux coups, d'une part en important le conflit israélo-arabe en France et d'autre part en déstabilisant un pays d'accueil et de mécréants pour la gloire du Prophète, d’autant que leurs prêcheurs extrémistes enseignent qu’un bon musulman doit tuer tous les Juifs où qu’ils se trouvent !

Comment Delanoë peut-il se compromettre, lui qui, Français de Tunisie, est si proche de l’Islam ?

Le journal Le Monde va encore plus loin dans l’abject en donnant la parole à l’assassin Merah à travers un récit imaginaire -et oblique !- plaçant le lecteur dans la tête du terroriste. Ses victimes sont bafouées par l'oubli dont les auteurs les enveloppent : le terroriste est érigé en victime de la société, comme le sont les auteurs de crimes sexuels et de délinquance ordinaire.
Lien Le Monde: "En tuant des militaires musulmans français, Merah a tué son double." Et il a également assassiné trois enfants juifs et leur père...

Les tueries ont été un électro-choc dans la campagne présidentielle

Selon la gauche, il faudrait très vite réhabiliter le terroriste Merah et lui trouver des circonstances atténuantes, avant le premier tour de la présidentielle. Récupérer les drames au profit du candidat Hollande ne répugne nullement à la gauche.

Elle ajoute déjà sa couche à l'horreur en incriminant la politique sociale de Sarkozy qui serait responsable de la dérive intégriste du tueur.
Il faut également tout faire pour éviter un amalgame avec les musulmans de France qui sont le principal réservoir électoral du PS. A cette noble fin, on ignore que l’islam peut être radical et ses dérives terroristes.


Il est essentiel d'insister sur le nouveau droit du plus grand nombre des  musulmans  à l' " indifférence ", bien qu'ils arpentent nos rues  en burqa ou djellaba.

Les femmes revêtent le jilbâb, un voile ample à large emmanchure et de couleur sombre qui laisse le visage visible, ou bien le niqâb qui ne laisse découverts que les yeux ou encore le sitar qui leur permet de voir sans être vue.
Le salafiste, quant à lui, porte une longue barbe, une chachia (calotte de dentelle) et un qamîs (djellaba) qui s’arrête au-dessus des chevilles comme en son temps le prophète Mohamed (VIIe siècle).
Les deux sexes n'en sont pas moins souvent des 'fashion victims' qui arborent des accessoires de marque (ceinture, sac et chaussures) siglées : des tenues américanisées hip hop des banlieues (baskets et jeans qui laissent visibles les chevilles). Le salafiste a un rapport parfaitement décomplexé à l’argent et à la réussite individuelle et on ne peut donc le confondre avec un  Amish !...



Ainsi la campagne présidentielle prend-elle un tournant


Tandis que Nicolas Sarkozy, sous la pression des attentats terroristes, a un " réveil républicain " en prenant des mesures de contrôle de la mouvance islamiste, le Parti Socialiste et François Hollande multiplient les opérations de séductions destinées aux musulmans: exemple, le Maire PS d’Angoulême lance une quinzaine consacrée aux terroristes palestiniens avec en point d’orgue une exposition sur le Hamas où des photos de Frédéric Sautereau font polémique (ci-dessus et ci-dessous).
D’autres municipalité socialistes s’associent à ces évènements où l’on invite des terroristes comme Salah Hamouri.
Et dans un entretien publié le jeudi 5 avril dans la " Charente Libre ", Richard Prasquier, le président du CRIF, a  parlé de " reportage élogieux " et " d’apologie du terrorisme ".


Groupe de femmes djihadistes manifestant dans les rues de Gaza
pour la défense de la mosquée al-Aqsa, à Jérusalem 

Dans une lettre ouverte du 05/04/2012, Rue 89, site du Nouvel Observateur pro-Hollande prend parti: « Le Crif se trompe de cible » : lettre à M. Prasquier sur l’expo " Hamas ".

Comment Hollande peut-il être crédible à parler de sécurité et de lutte anti-terroriste si ses amis reçoivent les terroristes palestiniens ? Y aurait-il deux façons de traiter le terrorisme ? S’élever contre le terrorisme islamique qui frappe le sol Français mais applaudir le terrorisme islamique qui tue des civils en Israël ?
Rappelons que le candidat Hollande compte sur Mélenchon, Les Verts et le PCF pour se faire élire au second tour.

Mais rappelons également que le PCF, Les Verts et Mélenchon soutiennent les factions terroristes palestiniennes, que certains maires communistes pavoisent leur mairie du drapeau palestinien (lien PaSiDupes) ou reçoivent en héros des terroristes du Hamas, que Stéphane Hessel est un ami du chef du Hamas, etc… Bref, la gauche applaudit volontiers les terroristes quant ils tuent des civils Juifs en Israël.
Le terroriste Salah Hamouri (ci-contre au centre) a été reçu à l’Hôtel de Ville de Paris, tout d’abord par Ian Brossat (PCF, premier à sa gauche) et Alain Lhostis (PCF, premier, à sa droite), conseillers de Paris, puis par Bertrand Delanoë, maire PS de Paris.


Hollande devra " renvoyer l’ascenseur " à l’électorat musulman qu’il convoite

Un président socialiste devrait remercier son électorat.
N'est-ce pas ce que le Maire Delanoë  fait déjà en construisant un immense centre islamiste en plein coeur de Paris avec les deniers des contribuables.
L’idée d’un vote blanc aux prochaines présidentielles fait son chemin, en raison du manque d’engagement de Sarkozy au côté d’Israël. Avec un Ministre des Affaires Etrangères comme Alain Juppé, soutenant aveuglément la politique pro-arabe traditionnelle du Quai d’Orsay, il ne pouvait en être autrement. Une large part de la communauté juive a été choquée de voir la France voter l’entrée de la Palestine à l’UNESCO.
Pour ces complaisances pro-palestiniennes, le candidat Nicolas Sarkozy pourrait connaître des déceptions, mais il devient chaque jour plus évident que François Hollande ferait bien pire, tant sur le plan de la politique étrangère, annoncée comme encore plus partisane à l'encontre d’Israël, que sur le plan de la lutte contre le terrorisme et l’insécurité.
Quant à l’immigration, on connait parfaitement les " recettes " du PS, des verts et du PCF: régulariser massivement tous les " sans papiers ", ouvrir grand les vannes de l’immigration…
Les derniers événements démontrent clairement la volonté du PS de s'accommoder de l’Islam, même radical  et des terroristes islamistes.
Alors voter blanc peut s’avérer un pari dangereux permettant à Hollande de remporter les élections, alors que la gauche est prête à se compromettre avec les idéologies islamo-fachistes.