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samedi 25 novembre 2017

Agen : un couple de Martiniquais poursuivi pour viol et mort suspecte d'un bébé de 17 mois

Le couple a été placé en garde à vue 

Ces jeunes Martiniquais sont suspectés de viol et de meurtre d'une fillette de 17 mois

Les deux suspects placés en garde à vue et entendus depuis jeudi par les enquêteurs du commissariat de police d’Agen sont arrivés ce samedi vers 15h30 au palais de Justice.
La mère de la petite Joyanae et son compagnon auraient commis un viol et un meurtre sur le bébé de 18 mois, selon selon les informations de France 3 Nouvelle-Aquitaine.

Le couple de Martiniquais -des adultes âgés de 25 ans- avait conduit la fillette aux urgences dimanche dernier. Le couple s'est présenté à l'hôpital d'Agen dans la matinée, avec la fillette en arrêt cardio-respiratoire. La mère du nourrisson et son compagnon ont raconté une chute à la maison. La petite victime est décédée, malgré l'intervention des médecins.

Par la suite, l'équipe médicale a été intriguée par des "traces suspectes" sur le corps de l'enfant. Un signalement a alors été fait au Parquet, toujours selon les informations de France 3 Nouvelle-Aquitaine.
Le corps de l'enfant a été autopsié à Bordeaux. Les examens ont révélé des traumatismes et des lésions au niveau des organes génitaux, laissant supposer des violences sexuelles.

Le couple nie les faits

Ensemble depuis quelques mois, le couple est toujours entendu par enquêteurs.
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Des investigations ont été menées à leur domicile, rue du Puits-du-Saumon, en centre-ville. 
Le Parquet a prolongé leur garde à vue jusqu'à ce samedi 25 novembre.

Les criminels présumés vont être présentés au juge d’instruction qui va se saisir du dossier et ouvrir une information judiciaire. 
La mère de l’enfant et son compagnon seront vraisemblablement mis en examen et un placement en détention provisoire devrait être prononcé.
Le Parquet d'Agen a déjà fait savoir qu'il n'y aura "aucune communication" sur ce dossier.

La Mouette n'a pas prévenu les faits, mais se portera partie civile

Chargée de la protection de l’enfance depuis une trentaine d’années sur Agen, l’association - et club de loisir - La Mouette a fait une déclaration posthume. 
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"Nous avons atteint le summum de l’horreur et du dégoût, a commenté sa présidente, Annie Gourgue, ci-contre, chevalier de la Légion d’Honneur, officier National du Mérite et co-fondatrice de la Fondation Missing Children Europe. Nous avons reçu de nombreux appels téléphoniques depuis la révélation de l’affaire, et je vous annonce d’ores et déjà que la Mouette va se porter partie civile dans ce dossier. Je travaille depuis plus de trente ans dans le domaine de l’enfance maltraitée, mais je n’ai jamais vu cela. Nous avons déjà été saisis par le passé dans des affaires de sévices sexuels sur des tout-petits, mais avec ce décès nous avons atteint un niveau inégalé dans l’horreur. Dès lundi, nous nous portons partie civile, sauf si un magistrat nous désigne directement en tant qu’administrateur ad hoc pour représenter l’enfant. Mais quoi qu’il en soit, il est de notre devoir de nous impliquer dans ce terrible dossier." 

La 
responsable associative a comparu le 5 juillet dernier devant le tribunal d’Agen, pour diffamation. Annie Gourgue avait mis en cause le responsable d’une autre structure, l’association La Sauvegarde de la promotion de la personne (ASPP), structure de laquelle Annie Gourges avait été écartée. Sur Facebook, Annie Gourgue avait eu le tort d'assurer que la direction de La Sauvegarde bénéficiait de logements sociaux gratuitement. L’association réfuta ces accusations et produisit, en outre, les loyers dont s’acquittaient les directeurs. 
En 2012, neuf salariés avaient attaqué leur employeur aux prud'hommes pour une divergence sur la suppression de jours de congés trimestriels et une autre plainte, au pénal cette fois, portée par un salarié syndiqué CFDT.

La Mouette n'est pas une association gérée par un "taliban sans barbe", a voulu rappeler Annie Gourgue, lors d'une précédente affaire. 
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Image associéeLa présidente de l'association agenaise qui avait réclamé  "la création d'un comité d'éthique" pour contrôler les oeuvres d'art destinées aux enfants. La Mouette avait porté plainte contre l'exposition "Présumés innocents : l'art contemporain et l'enfance", présentée en 2000 au CAPC, musée d'art contemporain de Bordeaux, soit 200 œuvres, photographies, vidéos et autres installations de 80 artistes internationaux reconnus dont Christian Boltanski, Annette Messager ou Garry Gross. 

En 2006, Alain Juppé était déjà maire (1995) de Bordeaux. 
Il avait refusé d'inaugurer l'exposition qu'il avait financée et que ses services culturels avaient annoncée à travers la ville par voie d'affichages municipaux...

L'une des 'oeuvres' dénoncées par La Mouette
et qui vaut à sa présidente d'être
traitée de 'taliban'
Image associée
#BalanceTonPorc
A la suite de cette plainte, Henry-Claude Cousseau, l'ex-directeur des musées de Bordeaux de 1996 à 2000, et les deux commissaires de l'exposition avaient été mis en examen fin 2006 pour "diffusion de messages à caractère pornographique ou violent ou attentatoire à la dignité humaine pouvant être vus par un mineur" et "diffusion d'images à caractère pornographique d'un mineur".

Dans le monde de l'art, certains ont même jugé cette action extrémiste. 
D'autant que les membres de l'association sont soupçonnés de n'avoir pas vu l'exposition: ils se seraient appuyés sur la plainte d'un parent, qui l'a d'ailleurs retirée depuis. Et aucune autre association de protection de l'enfance ne s'est manifestée. D'autres structures locales ont juste avancé qu'il ne fallait pas saisir le moindre prétexte pour attaquer. Plus avec Les Inrocks 

L’enquête des policiers a permis d’entendre plusieurs voisins du couple. 
L'enquête de voisinage n'a encore rien donné. Personne n'a rien vu, ni soupçonné.

lundi 3 octobre 2016

Zen, Juppé? Il "emmerde" ceux qui le trouvent "très conventionnel"...

Juppé ne supporte pas la critique et "emmerde" ceux qui le trouvent "très conventionnel"

Le maire de Bordeaux s'est révélé tel qu'en lui-même dans un documentaire diffusé lundi soir sur France 3. Que répond-il "aux gens qui disent 'Juppé, il est très conventionnel, qu'est-ce qu'on va se faire chier...' ?", lui demande Franz-Olivier Giesbert dans un documentaire consacré au maire de Bordeaux. "Je les emmerde! Moi, je ne m'emmerde pas dans la vie, réplique-t-il. Alors s'ils se font chier avec moi, qu'ils aillent voir ailleurs, hein!", lance-t-il tout à fait gravement. "Est-ce qu'on attend d'un président de la République qu'il vous fasse marrer? Ce genre d'argument vraiment est absolument insoutenable. C'est ça qui rabaisse la politique", affirme-t-il.

"J'entends dire: 'Avec qui vous partirez sur une île déserte?' 
On demande pas aux Français de choisir quelqu'un pour aller sur une île déserte. On demande quelqu'un pour conduire le pays. Choisissons les bonnes qualités", ajoute-t-il.


Dans ce documentaire, Juppé critique aussi ses adversaires à la primaire, notamment François Fillon et Bruno Le Maire.
De l'ancien Premier ministre de Nicolas Sarkozy, il loue le "sérieux", le "calme", "une forme de sang froid", la "réflexion", mais lui trouve "une difficulté à trancher vraiment". "C'est un peu une faiblesse", lance-t-il.
Pour Alain Juppé, Bruno Le Maire "n'est pas moderne, contrairement à ce qu'il essaie de faire croire", le jugeant "classique et superficiel" dans sa manière de voir les choses. "On dit que je suis froid mais je crois qu'il l'est vraiment, lui", a-t-il ajouté.
De Nicolas Sarkozy, il aime "l'énergie", "cette façon de capter l'attention" mais par ailleurs, il voit "l'excès", "la superficialité", "l'emballement", "parfois un peu le simplisme sur certaines idées".

Interrogé sur la politique, ses proches mais aussi ses goûts musicaux ou encore la religion, il confie: "J'aime bien aller à la messe parce qu'au moins pendant une heure, personne ne vous emmerde."
Le débat sent terriblement mauvais.

dimanche 30 juin 2013

Sarkozy reste le préféré des sympathisants de l'UMP


87 % souhaitent la candidature de l'ancien président à la présidentielle de 2017, 46 % celle de l'ancien Premier ministre, selon un sondage Ifop.

La candidature de Nicolas Sarkozy est plébiscitée par les sympathisants de l'UMP, alors que sur celle de François Fillon, ils seraient partagés, selon un sondage Ifop publié par Le Journal du dimanche. 
Chez les sympathisants de l'UMP, 87 % souhaitent la candidature de l'ancien président contre 13 % sont d'un avis contraire, tandis que 46 % sont favorables à celle de l'ancien Premier ministre, contre 54 % qui ne le sont pas. 

En revanche, la majorité des Français (60 %) serait contre que "Nicolas Sarkozy soit candidat à la prochaine élection présidentielle". Idem ou presque pour François Fillon (62 %).
Mais un consensus se dégage pour pronostiquer que l'un et l'autre seront candidats. 
61 % des Français et 75 % des sympathisants UMP le pensent pour Nicolas Sarkozy et respectivement 74 % et 80 % pour François Fillon. 71 % des sympathisants de l'UMP estiment que c'est "plutôt Nicolas Sarkozy" qui a "la capacité à remporter l'élection présidentielle de 2017" contre 23 % qui jugent que c'est "plutôt François Fillon". 6 % sont sans opinion.

Sarkozy sympa et Fillon honnête



En termes de qualités, c'est presque toujours"plutôt Nicolas Sarkozy" qui l'emporte aux yeux des sympathisants UMP massivement pour "le dynamisme" (à 94 %) ou "l'autorité" (90 %), moins fortement (55 ou 56 %) pour "la sympathie", "le sérieux" ou "la sensibilité aux préoccupations des Français". François Fillon ne l'emporte, à 47 % contre 44 % à son rival, que pour "l'honnêteté".
A noter que l’ex-Premier ministre Alain Juppé n’a pas exclu  d’être candidat à la primaire UMP pour la présidentielle 2017.

Alain Juppé pense-t-il à la présidentielle 2017 et à la primaire ouverte à droite, prévue en 2016 ? "Je pense à une seule chose, à la ville de Bordeaux et aux municipales en mars prochain. Donc, rendez-vous après", a répondu Alain Juppé mercredi sur RTL."Donc, vous ne dites pas non ? " 
Réponse de l’intéressé : "On verra."

Ce sondage a été réalisé par Internet du 26 au 28 juin auprès d'un échantillon de 1 973 personnes, représentatif de la population française adulte (méthode des quotas), dont 375 sympathisants UMP.


mardi 27 novembre 2012

Fisc: Hollande récompense la presse qui l'a fait élire

Le conflit d'intérêts des journalistes militants


A la niche,
les journalistes militants:
la gamelle est bonne !



Le mercredi 3 octobre 2012 sur France Inter, un auditeur de la matinale de France Inter a fait ressurgir le tabou des avantages fiscaux qu'entretient la profession charger de nous informer de tout.



L'auditeur vigilant a interpellé directement  Patrick Cohen, l’animateur radio :

"J’aimerais beaucoup que monsieur Cohen nous parle des niches fiscales des journalistes. J’aimerais, par équité, que vous en parliez autant que les niches fiscales des restaurateurs. " Les restaurateurs, boucs émissaires donnés en ...pâture à l'opinion: rideau de fumée comme un autre !


Un salaire mensuel de 2 000 euros permet à un journaliste de bénéficier de 7600 euros maxi d’avantage annuel

Ces abattements fiscaux s'élèvent en effet à 600 euros par mois, sur 12 mois.




Rue 89 (Libération) s'est porté au secours de la corporation en pointant les autres niches. 
Les bénéficiaires osaient
réclamer plus de justice sociale...
Une centaine de professions est ainsi dénoncée (lien Sénat). Pourquoi croyez-vous que des artistes comme les Bedos, père et fils, ou le chanteur bobo Yannick Noah, la propriétaire vinicole Bouquet et l'actrice populaire Josiane Balasko, qui avoue jouer de sa notoriété pour obtenir des passe-droits, comme le rupin Jean Rochefort, apportent-ils leur soutien au PS ? 
Les internes des hôpitaux ont regimbé récemment, mais sont pourtant de ces privilégiés, au même titre que les fonctionnaires ou agents des assemblées parlementaires ou les ouvriers d'imprimerie de journaux (dont le Syndicat général du livre et de la communication écrite, SGLCE-CGT, l'ex ténébreuse NMPP: voir libellé PaSiDupes) et les "speakers" du service public de la radiodiffusion télévision française (Radio France et France Télévisions)... La boucle est bouclée !

La technique est aussi classique que vile: réduire au silence les détracteurs en dressant contre eux les autres bénéficiaires d'abattements fiscaux.
Lien Rue89

La niche Jospin des media bien-pensants



Les artistes et journalistes
solidaires et justes
 détournent  l'attention
sur les autres
Si les media sont si complaisants avec le président socialiste, c'est que F. Hollande a promis de rétablir l’abattement fiscal de 30% des journalistes que Juppé avait aménagé en abattement forfaitaire socialement plus juste, car il n’avantageait pas excessivement les stars des media. D'où la rancune des journalistes de la "pensée unique" à l'encontre de la droite !

Jospin n'avait pas tardé à se rallier les nantis aigris en remettant en vigueur cette déduction fiscale de ...7600 euros par an.


Pendant la campagne Pulvar et Trierweiller avaient déposé une pétition  sociale et juste et Hollande a promis de la rétablir fin 2012. Pulvar pourra renouveler ses lunettes en écaille de tortue (lien PasiDupes:  "Audrey Pulvar chausse des lunettes à au moins 12.000 euros ") ou se couvrir de chocolat (lien PaSiDupes :  " Le " made in France" de Montebourg est-il une supercherie ? ")
Ce qui explique la différence de traitement entre Sarkozy et Hollande

Chacun a pu noter la grande complicité de la presse godillot avec le candidat de la gauche. Son indulgence a même atteint des sommets de flagornerie depuis l'élection ! Laurent Mouchard-Joffrin s'est appliqué à mériter son abattement et s'est démultiplié sur toutes les chaînes de radio, comme dans Libération, dans des numéros risqués de funambule en collant rose. Bizarrement, on n'entend plus le trotskiste Edwy Plenel de Médiapart. Lui qui diffusait les rumeurs les plus folles et tapait sur Sarkozy matin midi et soir. Il promettait le même traitement à Hollande, mais semble avoir atteint le nirvana: au mieux l'idéologue cherche-t-il ses marques, au pire va-t-il retrouver la trace idéologique du NPA et de Mélenchon, aussi bien. Il a fait l'impasse sur Trieweiller, il a  fiston Hollande qui se répand dans les media, et a jeté un voile pudique sur tous les rivalités des ministres préoccupés de leur pré carré et qui lancent des ballons d'essai tous les matins à jeûn. 

Tous, sauf...
les journalistes de gauche ?
Viendrait-il à l'idée de quiconque de demander sa carte SNJ, syndicat dominant, c'est-à-dire hégémonique, à Michaël Darmon, éditorialiste partisan de 50 ans sur i-télé ? 
Sur La Chaîne parlementaire LCP, en deux "Politique Matin" on a fait le tour de Patrick Chêne, dans le genre sournois, et Arnaud Ardoin, grimacier façon Nono Montebourg, fait du Serge Moati, 66 ans, à grand renfort de gestes et d'interruptions, jouant le rôle officieux de journaliste débatteur omniprésent plus que tendancieux. D'ailleurs, à 70 ans, Olivier Mazerolle continue de régler des comptes vieux de plus de huit ans (2004) et  BFM-TV ne prend même plus la peine de dissimuler ses sympathies et les expressions du visage de Ruth Elkrief peuvent servir de météo lisible de l'état idéologique de la presse vénale et reconnaissante plus qu' "indépendante" . 

jeudi 2 août 2012

Des jihadistes combattent en Syrie contre le régime "apostat"

Si Le Nouvel Observateur le dit, pourquoi pas Fabius, Juppé et l'ONU ?

Les révolutionnaires locaux ont vu arriver, par petits groupes, 

des jihadistes sunnites étrangers
venus combattre le même ennemi: le régime du président Bachar al-Assad



Des mercenaires de Allah
Dans le nord de la Syrie en rébellion, les révolutionnaires locaux ont vu arriver, par petits groupes, des jihadistes sunnites étrangers venus combattre le même ennemi: le régime du président Bachar al-Assad.

Si l'adversaire est le même, la motivation est différente. 
Les rebelles syriens affirment verser leur sang pour faire tomber le régime despotique tandis que les combattants étrangers disent venir pour éliminer du pouvoir les alaouites, qu'ils considèrent comme des apostats.

Ainsi, à Bab al-Hawa, un poste-frontière avec la Turquie conquis la semaine dernière par l'Armée syrienne libre, composée en majorité de déserteurs de l'armée nationale, l'AFP a pu voir des dizaines de combattants disant venir de pays arabes ou musulmans.

Ils prétendent venir d'Algérie, du Maroc, d'Arabie saoudite, des Emirats arabes unis, d'Egypte, de Libye et de Tunisie. D'autres assurent venir de plus loin encore... de Tchétchénie ou de Somalie.

Depuis le début de la révolte, il y a 16 mois, qui s'est transformée, en raison d'une répression inouïe, d'un mouvement pacifique en une lutte armée, le régime syrien a accusé les rebelles d'accueillir les combattants d'Al-Qaïda pour prouver que le mouvement de contestation n'était qu'un complot étranger.

Il est très difficile de connaître le nombre exact de combattants étrangers, où de jihadistes, sur le territoire syrien mais il est certain que les rebelles syriens ne veulent pas leur reconnaître un rôle dans la bataille.

Dans la province centrale de Hama, un rebelle qui affirme s'appeller Abou Ammar et commander 1.200 hommes déclare sans ambages: "Nous ne laisserons jamais Al-Qaïda prendre pied ici et nous les tuerons si ces combattants tentent de le faire. La révolution appartient aux Syriens".

Appels au jihad

Mais les témoignages prouvent le contraire et les nombreux sites publient des appels d'islamistes à rejoindre la révolte. L'un d'eux, qui se dénomme "Réseau du Jihad mondial", a mis en ligne en juin un appel de la "bannière irakienne du droit et du jihad" incitant "les volontaires à rejoindre le jihad en Syrie".

Sur un autre site "Honein", Abou Bakr al-Husseini, qui se présente comme "l'émir" de l'"Etat islamique d'Irak" (ISI), une branche d'Al-Qaïda, emboîte le pas: "Je n'oublie pas que nous devons être aux côtés de nos frères dans notre Syrie bien aimée" dit-il en précisant que l'ISI ne reconnaît pas "les frontières artificielles".

Le groupe libanais Fatah al-Islam, lié aussi à Al-Qaïda, a également revendiqué l'attaque d'un véhicule militaire dans la province septentrionale d'Alep, près de la localité d'Azaz.

"Trente soldats alaouites ont été ont été tués dans la campagne d'Alep", affirme un communiqué daté du 18 juin. Le texte décrit les alaouites, communauté à laquelle appartient Bachar al-Assad, comme "des hérétiques chiites".

En avril, le chef de cette organisation, Abdel Ghani Jawhar, recherché dans tout le Liban pour le meurtre en 2007 de 14 soldats libanais à Tripoli, avait été tué en Syrie.

Sur un forum, un communiqué d'un groupe intitulé Ansar al-Cham assure de manière péremptoire: "Le monde doit savoir que la Syrie a commencé à attirer des jeunes arabes prêts à rejoindre les révolutionnaires et les combattants".

Le communiqué ajoute que "personne n'a le droit de critiquer le fait que la Syrie soit devenue un terrain pour le jihad international".

Le communiqué d'Ansar al-Cham va même jusqu'à menacer de mener des attaques en dehors de la Syrie: "Ils ont le droit de frapper à travers le monde ceux qui soutiennent directement ou indirectement le gang au pouvoir en Syrie".

Selon le site jihadiste Honein, "des centaines de héros libyens" combattent aussi les "Noussaïris", un terme péjoratif pour désigner les alaouites.

Il présente une photo d'un homme en uniforme militaire et un cliché de deux manifestants tenant un poster avec le logo: "la brigade des révolutionnaires de Tripoli" en Libye.

Non loin de la frontière turque, dans un village proche d'Alep, un autre groupe d'islamistes étrangers, de 60 à 80 hommes, loge dans ce qui était autrefois un bâtiment administratif, a encore vu l'AFP, qui y a rencontré des Turcs, un Ukrainien, deux ou trois Tchétchènes, des Syriens, un Pakistanais.

Bien organisés, ces combattants s'entraînent sur un terrain de football proche à la course à pied et au tir.

samedi 16 juin 2012

Hollande mobilise les socialistes allemands contre Merkel

Hollande ne reçoit pas Merkel, mais d'abord son opposition socialiste !

Face à Merkel, Hollande mise sur le SPD

Hollande avait déjà reçu le soutien du président du SPD allemand,
Herr Sigmar Gabriel,
lors du rassemblement des socialistes européens,
le 17 mars 2012à Paris,
pendant la campagne des présidentielles...



Le président de la République a reçu les sociaux-démocrates allemands à l'Elysée pour échanger sur les moyens de relancer la... croissance.

L'internationale socialiste au secours de Hollande
Trois dirigeants de la principale formation d'opposition allemande, le parti social-démocrate (SPD), ont été reçus mercredi par le président et le Premier ministre avec qui ils ont constaté "leur vision commune" sur la stabilité budgétaire et la croissance.

Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a d'abord reçu la troïka socialiste  allemande: le président du SPD, Sigmar Gabriel, le président du groupe parlementaire Frank-Walter Steinmeier et l'ex-ministre des Finances, Peer Steinbrück. "Le Premier ministre et les dirigeants du Parti social-démocrate d'Allemagne ont en particulier constaté leur vision commune concernant la stabilité budgétaire, les mesures de soutien à la croissance, l'introduction d'une taxe sur les transactions financières et l'instauration d'un mécanisme assurant la stabilité financière", ont indiqué les services du Premier ministre dans un communiqué à l'issue de l'entrevue.

Un axe franco-allemand d'opposition socialiste à Angela Merkel
"Cette rencontre, qui s'inscrit dans le cadre des contacts réguliers avec les dirigeants sociaux-démocrates européens, a donné lieu à un échange de vues sur la situation générale de l'Europe dans la perspective du Conseil européen des 28 et 29 juin", se sont-ils justifiés. Cette entrevue a "montré une grande convergence de vues sur la nécessité d'une approche équilibrée entre stabilité et croissance, entre responsabilité et solidarité, ainsi que sur l'importance d'une croissance riche en emplois et juste socialement", ont commenté les services du Premier ministre.

La rencontre entre J.-M. Ayrault, ancien professeur d'allemand, et les trois dirigeants allemands a aussi porté sur le "développement d'une vision à long terme en vue d'une plus grande intégration et d'une plus grande solidarité au sein de l'Union économique et monétaire". "Nous voulons, avec nos amis français, parler des moyens de relancer la croissance et l'emploi en Europe, de financer cette croissance et cet emploi et de concilier cela avec la réduction des dettes", a de son côté déclaré à la presse M. Gabriel à son arrivée à Matignon.

Ils nient leur "pacte anti-Merkel" entre socialistes allemands et français, 
M. Gabriel a assuré que : "Non, c'est une initiative des sociaux-démocrates et des socialistes en Europe pour que l'Europe ait plus de croissance." "On n'est pas là pour organiser une politique des partis; on est là pour l'intérêt de l'Europe", a souligné M. Gabriel.

Les 3  SPD viennent en France critiquer l'entente Merkel-Sarkozy 

Les trois chefs allemands ont ensuite rencontré le président François Hollande. Les sociaux-démocrates allemands avaient apporté leur soutien à la candidature de François Hollande pendant la campagne présidentielle, tandis que la chancelière Angela Merkel avait marqué sa préférence pour Nicolas Sarkozy. Elle avait refusé de recevoir F. Hollande avant son élection. 

Après son entretien avec le président de la République,
le patron des socialistes allemands s'est ingéré dans la politique intérieure française, estimant que "la politique suivie par Angela Merkel et Nicolas Sarkozy a dramatiquement échoué. Poursuivre dans cette voie serait mettre en danger l'Europe monétaire".

Pour sa part, l'ex-ministre des Finances, Peer Steinbrück, a jugé que
l'Allemagne (socialiste !), la France, l'Italie et l'Espagne sont "prêts à mettre en oeuvre" la taxe sur les transactions financières dans le cadre d'une coopération renforcée, démarche qui nécessite l'adhésion d'au moins neuf États membres sur les 27. Ce sujet est loin de faire l'unanimité en Europe : le Royaume-Uni et la Suède sont notamment opposés à l'introduction de cette taxe à l'échelle de l'Union européenne.

Alain Juppé, ancien Premier ministre et ministre des Affaires étrangères,  a qualifié jeudi 14 mai de "très grave maladresse" les entretiens des dirigeants de la principale formation d'opposition allemande, le parti social-démocrate (SPD) et la tête de l'exécutif français,  François Hollande et Jean-Marc Ayrault. "On a jamais vu le président de la République recevoir à l'Elysée et le Premier ministre à Matignon les opposants d'un chef d’État ami. Vous imaginez que Angela Merkel reçoive officiellement après les élections Jean-François Copé pour lui demander son avis sur le prochain conseil européen ?", a-t-il enfin observé.

vendredi 8 juin 2012

Martine Aubry donne des leçons d'hypocrisie à l'UMP

Katsumi-Aubry suggère aux ténors de l'UMP de s'embrasser pour calmer leurs rivalités

Le premier secrétaire du PS, Martine Aubry, a suggéré Alain Juppé d'"essayer un peu" la méthode socialiste des bisous avec les autres ténors de l'UMP pour y adoucir le climat.
RTL l'interrogeait vendredi sur une déclaration du maire de Bordeaux qui, en conférence de presse vendredi dans sa ville, a dénoncé l'"enfumage médiatique" manifesté par le président de la République,
François Hollande, qualifié de "président des bisous".

A la question: "est-ce que François Hollande enfume ?", "Gros bisou de Lille" a répondu: "Je crois que François Hollande, c'est surtout le président de l'apaisement, celui qui veut réconcilier les Français. Alors évidemment M. Juppé n'a pas été très habitué à cela avec M. Sarkozy", avait commenté, la haine aux lèvres, l'amère de Lille.

Et faisant allusion à la rivalité entre chefs dans le grand parti de droite, la comploteuse des accords secrets de Marrakech avec Dominique Strauss-Kahn, puis avec Europe Ecologie-les Verts sur le nucléaire et le siège de députée réservé à la parachutée Cécile Duflot, l'amère de Lille, donc, avait enchaîné, avec cynisme, : "je lui suggère, en termes de bisous, d'essayer un peu à l'UMP. Je pense que ça rendrait peut-être le climat un peu moins dur entre Messieurs Copé, Fillon et lui-même".

VOIR et ENTENDRE des travaux pratiques entre Ayrault-Zéro et la Ch'tite Aubry, grand prix d'interprétation de sincérité:


Ils sont pourtant tous les deux à la lutte pour le contrôle de la majorité.

Il incombe naturellement,au Premier ministre, mais
la Ch'tite Brochen-Aubry n'a pas l'intention de jouer les figurantes. Bien que la sexagénaire partisane de la retraite à 60 ans ait annoncé sa volonté de se retirer de la scène politique, elle impose toujours sa présence dans la bataille des législatives, conjointement avec Jean-Marc Ayrault.
Car une fois le 17 juin passé, Hollandiens et Aubrystes vont tout faire pour obtenir le contrôle du groupe PS à l'Assemblée. Jean-Marc Ayrault, l'ancien patron des députés socialistes, pèsera en effet pour empêcher un proche de Martine Aubry à sa succession. 

Le Premier secrétaire du PS ne peut prendre le risque d'un échec aux législatives.

Du coup,
le tandem Aubry-Ayrault s'est produit en meeting à trois reprises pour montrer à quel point les deux ils ne se détestent pas : le 2 juin chez lui à Nantes, le 7 chez elle à Lille et puis ce sera le 13, en terrain neutre, à Paris. 

Il en sera très certainement de même lors du congrès en fin d'année pour la direction du PS.

Martine Aubry semble vouloir passer la main mais ses amis feront tout pour empêcher un proche de François Hollande de s'installer rue de Solférino. 

Le bisounours de  l'Elysée  Bisollande


Reconversion de
la "gauche molle"
en animateur pour
anniversaires des tout-petits


Des bonbons pour les enfants

Jeudi après-midi, en visitant une école maternelle dans l'Oise,
François Hollande avait lâché cette phrase "j'ai plein de bisous, moi; je suis le président des bisous !", alors que plusieurs bambins réclamaient d'être embrassés.

"Président des bisous, c'est la nouvelle formule maintenant", a ironisé Alain Juppé vendredi matin devant des journalistes à Bordeaux. "En matière d'enfumage médiatique, je crois qu'on n'a pas encore tout vu", a-t-il ajouté, dans une conférence de presse commune avec François Fillon pour soutenir un candidat UMP dans la capitale de l'Aquitaine.

Qui remportera la palme au festival des hypocrites ?
Pour enlever le prix d'interprétation du "meilleur tandem politique qui clame l'unité dans son parti", le duo Copé-Fillon pourrait accéder au podium mais Martine Brochen-Aubry a une grande longueur d'avance, car elle ne joue pas un rôle de composition: elle est la perfidie incarnée ! 




lundi 23 avril 2012

Présidentielle: l'écart annoncé ne s'est pas vérifié au 1er tour


Juppé : "rien n'est joué, tout est possible"

"Est-ce que les Français vont choisir une France d'assistés ou une France forte et compétitive"

C'est la question d'Alain Juppé , le ministre français des Affaires étrangères sur TF1, confiant,  au soir du premier tour de la présidentielle.

VOIR et ENTENDRE l'ancien premier ministre (1995-1997) de Jacques Chirac:


Ainsi, tous les chiraquiens ont-ils une petite préférence pour le "capitaine de pédalo", comme la propagande de désinformation de la gauche l'affirmait avec insistance, malgré le démenti de Bernadette Chirac ?

"Une très large majorité (...) ne souhaite pas la victoire de Hollande"
Eric Ciotti, député des Alpes-Maritimes et secrétaire national de l'UMP à la sécurité, était catégorique au soir  du dimanche 22 avril: "une très large majorité" d'électeurs "ne souhaite pas la victoire de François Hollande", candidat du PS.

"Une majorité des Français ne veut pas des dangers que fait peser François Hollande sur notre pays: droit de vote pour les étrangers, régularisation massive des sans-papiers, recours à la dette et au déficit pour recruter des emplois publics", poursuit-il.

"Nous devons, dans les deux semaines qui viennent, rassembler tous les Français qui ne veulent pas d'un retour en arrière qui serait dramatique pour la France", conclut le député UMP.
Les électeurs du FN feront-ils le jeu de la gauche ou la repousseront-ils?

dimanche 8 avril 2012

PS et PCF solidaires des terroristes islamistes


Laïcité: la religion devient-elle un enjeu de la présidentielle 2012 ?


Delanoë vient de recevoir  un terroriste palestinien officiellement à la mairie de Paris

Le maire socialiste Delanoë ne s'est pas fait prier pour poser au côté du terroriste Salah Hamouri, ci-contre à la mairie de Paris.
Certains cadres du PS (dont Moscovici) ont affiché la préférence du PS et de François Hollande pour le vote arabe, voire pro-palestinien, et son mépris de celui des Juifs, comptant sur les seules voix des musulmans pour être élu à la présidentielle.

Pour mémoire, Salah Hamouri  (né en 1985 de mère française et de père palestinien) a été inculpé en 2005 sous la double accusation d'avoir projeté de tuer le rabbin Ovadia Yossef, et d’appartenance au Front populaire de libération de la Palestine (FPLP, organisation nationaliste arabe et marxiste)  et condamné pour terrorisme par un tribunal israélien, au cours d’un procès où il a bénéficié d’un avocat. Ce même binational franco-palestinien fût relâché par Israël lors de l’échange de prisonniers pour libérer Guilad Shalit. Delanoë versa pourtant sur lui des " larmes de crocodiles ", déplorant son traitement inhumain dans les geôles du Hamas.



Une insigne hypocrisie socialiste

Après les tueries de Toulouse et de Montauban qui ont fait sept morts du fait d'actions du djihadiste franco-algérien Mohamed Merah, 23 ans, on a pu assister à des tentatives de récupération par l'extrême gauche et le PS, oubliant totalement la caractère antisémite et anti-France des deux attentats qui ont fait sept morts.


Dans sa logique partisane et sans concessions, Mélenchon, le candidat du PCF, n'a pas daigné rendre un dernier hommage aux victimes françaises, mais l'incohérent Hollande a eu l'hypocrisie d'aller se faire voir aux obsèques des victimes, pour dénoncer le racisme en termes généraux et vagues et " ratisser large ", sans aucune marque de respect spécifique pour les victimes juives de Toulouse, dont trois enfants. Seule la jeunesse, spécialement arabe et en âge de voter, est digne de retenir l'attention socialiste.

Ainsi l’UEJF, succursale du PS, défilait avec une banderole où était inscrit " on tue des arabes, des noirs et des juifs " côte à côte avec des associations et des syndicats  pro-palestiniens qui manifestent en scandant " A mort les Juifs ! "…

Le caractère antisémite de la tuerie de Toulouse fut évacué par un discours anti-raciste généraliste, comme fut écartée toute réflexion sur les responsabilités dans la montée de l’antisémitisme musulman en France.

On a vu Mélenchon renouveler ses avances à l’islamisme, trouvant toutes les excuses au terroriste Merah. On a vu Stéphane Hessel, le vieillard antisémite à l’indignation sélective contre Israël et les Juifs, se déclarer fièrement soutien de Hollande, comme des pro-palestiniens français, fussent-ils pour la plupart des musulmans radicaux (ex : collectif Cheik Yassine, Forzane Alizza, etc…)


Mais que vient faire le soutien à la " cause palestinienne " dans l’élection présidentielle ?

La réponse est simple: soutenir la cause palestinienne comme le fait pratiquement toute la gauche, c’est clairement s'allier les musulmans français car dans l’esprit manichéen de la gauche un musulman ne peut-être que pro-palestinien.

Le Président Sarkozy fait l'objet d'un procès en sorcellerie

Il est présenté comme pro-israélien par cette même gauche sectaire, Les milieux islamistes et pro-palestiniens implantés en France véhiculent l’idée que Nicolas Sarkozy est un " suppôt du sionisme."

En instrumentalisant la " cause palestinienne " à des fins électorales, la gauche cautionne indirectement des actes antisémites qui se multiplient en France de façon inquiétante depuis la tuerie de Toulouse.

Accueillir en grande pompe un terroriste comme Salah Hamouri à la mairie de Paris, c'est se rendre complice des actes antisémites qui ne manquent pas de se développer jusqu’à commettre des attentats terroristes aveugles contre des innocents anonymes. Le FPLP est  en effet placée sur la liste officielle des organisations terroristes du Canada, des Etats-Unis et de l'Union européenne.

La différence est grande entre tuer un Juif en Israël et tuer un Juif en France

Mais les fanatiques islamistes font d'une pierre deux coups, d'une part en important le conflit israélo-arabe en France et d'autre part en déstabilisant un pays d'accueil et de mécréants pour la gloire du Prophète, d’autant que leurs prêcheurs extrémistes enseignent qu’un bon musulman doit tuer tous les Juifs où qu’ils se trouvent !

Comment Delanoë peut-il se compromettre, lui qui, Français de Tunisie, est si proche de l’Islam ?

Le journal Le Monde va encore plus loin dans l’abject en donnant la parole à l’assassin Merah à travers un récit imaginaire -et oblique !- plaçant le lecteur dans la tête du terroriste. Ses victimes sont bafouées par l'oubli dont les auteurs les enveloppent : le terroriste est érigé en victime de la société, comme le sont les auteurs de crimes sexuels et de délinquance ordinaire.
Lien Le Monde: "En tuant des militaires musulmans français, Merah a tué son double." Et il a également assassiné trois enfants juifs et leur père...

Les tueries ont été un électro-choc dans la campagne présidentielle

Selon la gauche, il faudrait très vite réhabiliter le terroriste Merah et lui trouver des circonstances atténuantes, avant le premier tour de la présidentielle. Récupérer les drames au profit du candidat Hollande ne répugne nullement à la gauche.

Elle ajoute déjà sa couche à l'horreur en incriminant la politique sociale de Sarkozy qui serait responsable de la dérive intégriste du tueur.
Il faut également tout faire pour éviter un amalgame avec les musulmans de France qui sont le principal réservoir électoral du PS. A cette noble fin, on ignore que l’islam peut être radical et ses dérives terroristes.


Il est essentiel d'insister sur le nouveau droit du plus grand nombre des  musulmans  à l' " indifférence ", bien qu'ils arpentent nos rues  en burqa ou djellaba.

Les femmes revêtent le jilbâb, un voile ample à large emmanchure et de couleur sombre qui laisse le visage visible, ou bien le niqâb qui ne laisse découverts que les yeux ou encore le sitar qui leur permet de voir sans être vue.
Le salafiste, quant à lui, porte une longue barbe, une chachia (calotte de dentelle) et un qamîs (djellaba) qui s’arrête au-dessus des chevilles comme en son temps le prophète Mohamed (VIIe siècle).
Les deux sexes n'en sont pas moins souvent des 'fashion victims' qui arborent des accessoires de marque (ceinture, sac et chaussures) siglées : des tenues américanisées hip hop des banlieues (baskets et jeans qui laissent visibles les chevilles). Le salafiste a un rapport parfaitement décomplexé à l’argent et à la réussite individuelle et on ne peut donc le confondre avec un  Amish !...



Ainsi la campagne présidentielle prend-elle un tournant


Tandis que Nicolas Sarkozy, sous la pression des attentats terroristes, a un " réveil républicain " en prenant des mesures de contrôle de la mouvance islamiste, le Parti Socialiste et François Hollande multiplient les opérations de séductions destinées aux musulmans: exemple, le Maire PS d’Angoulême lance une quinzaine consacrée aux terroristes palestiniens avec en point d’orgue une exposition sur le Hamas où des photos de Frédéric Sautereau font polémique (ci-dessus et ci-dessous).
D’autres municipalité socialistes s’associent à ces évènements où l’on invite des terroristes comme Salah Hamouri.
Et dans un entretien publié le jeudi 5 avril dans la " Charente Libre ", Richard Prasquier, le président du CRIF, a  parlé de " reportage élogieux " et " d’apologie du terrorisme ".


Groupe de femmes djihadistes manifestant dans les rues de Gaza
pour la défense de la mosquée al-Aqsa, à Jérusalem 

Dans une lettre ouverte du 05/04/2012, Rue 89, site du Nouvel Observateur pro-Hollande prend parti: « Le Crif se trompe de cible » : lettre à M. Prasquier sur l’expo " Hamas ".

Comment Hollande peut-il être crédible à parler de sécurité et de lutte anti-terroriste si ses amis reçoivent les terroristes palestiniens ? Y aurait-il deux façons de traiter le terrorisme ? S’élever contre le terrorisme islamique qui frappe le sol Français mais applaudir le terrorisme islamique qui tue des civils en Israël ?
Rappelons que le candidat Hollande compte sur Mélenchon, Les Verts et le PCF pour se faire élire au second tour.

Mais rappelons également que le PCF, Les Verts et Mélenchon soutiennent les factions terroristes palestiniennes, que certains maires communistes pavoisent leur mairie du drapeau palestinien (lien PaSiDupes) ou reçoivent en héros des terroristes du Hamas, que Stéphane Hessel est un ami du chef du Hamas, etc… Bref, la gauche applaudit volontiers les terroristes quant ils tuent des civils Juifs en Israël.
Le terroriste Salah Hamouri (ci-contre au centre) a été reçu à l’Hôtel de Ville de Paris, tout d’abord par Ian Brossat (PCF, premier à sa gauche) et Alain Lhostis (PCF, premier, à sa droite), conseillers de Paris, puis par Bertrand Delanoë, maire PS de Paris.


Hollande devra " renvoyer l’ascenseur " à l’électorat musulman qu’il convoite

Un président socialiste devrait remercier son électorat.
N'est-ce pas ce que le Maire Delanoë  fait déjà en construisant un immense centre islamiste en plein coeur de Paris avec les deniers des contribuables.
L’idée d’un vote blanc aux prochaines présidentielles fait son chemin, en raison du manque d’engagement de Sarkozy au côté d’Israël. Avec un Ministre des Affaires Etrangères comme Alain Juppé, soutenant aveuglément la politique pro-arabe traditionnelle du Quai d’Orsay, il ne pouvait en être autrement. Une large part de la communauté juive a été choquée de voir la France voter l’entrée de la Palestine à l’UNESCO.
Pour ces complaisances pro-palestiniennes, le candidat Nicolas Sarkozy pourrait connaître des déceptions, mais il devient chaque jour plus évident que François Hollande ferait bien pire, tant sur le plan de la politique étrangère, annoncée comme encore plus partisane à l'encontre d’Israël, que sur le plan de la lutte contre le terrorisme et l’insécurité.
Quant à l’immigration, on connait parfaitement les " recettes " du PS, des verts et du PCF: régulariser massivement tous les " sans papiers ", ouvrir grand les vannes de l’immigration…
Les derniers événements démontrent clairement la volonté du PS de s'accommoder de l’Islam, même radical  et des terroristes islamistes.
Alors voter blanc peut s’avérer un pari dangereux permettant à Hollande de remporter les élections, alors que la gauche est prête à se compromettre avec les idéologies islamo-fachistes.