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mercredi 4 avril 2018

Démagogie : les mouvements gauchistes revendiquent la réussite du plus grand nombre des étudiants

Le vent libertaire de Mai 2018 se lève

De Nancy à Montpellier, les facs se mobilisent contre la réforme de l’université

Après tir à la Kalach ou égorgement ?
Les incidents et blocages se multipliaient, fin mars, dans les universités, à l'approche des partiels et des examens de fin d'année, alors que la délicate réforme de l’enseignement supérieur commence à s’appliquer.

Les mouvements étudiants ont pris de l’ampleur après l'altercation à l’université de droit de Montpellier entre des opposants trotskistes à la réforme et des libérateurs de la fac bloquée par quelques squatteurs. "Pour le moment, le mouvement reste très localisé sur certains sites, avec des motivations différentes. La situation est en constante évolution", a déclaré le secrétaire général adjoint du Sgen-CFDT, première organisation du personnel de l’enseignement supérieur, Franck Loureiro.

A Toulouse, des sites de l’université Jean-Jaurès (Sciences humaines) sont bloqués depuis mars pour protester contre le projet de fusion avec d’autres établissements de la ville et contre la loi sur les modifications d’accès à l’université (loi ORE, Orientation et réussite des étudiants), accusée par ses détracteurs d’instaurer un système de sélection dès l'entrée à l'université, par le biais de la réforme de Parcoursup.

Le campus de la Victoire, en plein centre de Bordeaux, est bloqué depuis la mi-mars. 
Blocage également de la faculté de lettres de Nancy "jusqu’à ce que Macron retire la loi" ORE, a indiqué Romane Mayer, porte-parole de l’Unef, 2e syndicat étudiant et opposé à la réforme. 
Même chose pour l’université Paul-Valéry (Humanités) de Montpellier où le blocage a été reconduit en AG "pour une durée illimitée".


A Paris, le site de Tolbiac
(université Panthéon-Sorbonne) est fermé depuis lundi. Ainsi cette zone de contestation permanente maintient-elle sa réputation de fac rouge entre les mains de professeurs gauchistes qui transmettent de génération en génération le flambeau révolutionnaire. 

A Nantes, en revanche, le blocus a été levé vendredi, a indiqué l’université. Deux amphis restent occupés à la fac de lettres et les cours ont été transférés sur un autre site.
Toulouse : université Jean-Jaurès
Alors que les blocages continuent et que les examens se profilent, à l’université Jean Jaurès de Toulouse, au Mirail, mais aussi sur le site également radical de Tolbiac, à Paris 1, dès le 22 mars dernier, les étudiants ont voté le principe d’une note "minimum améliorable", comme le rapporte BFMTV, le 4 avril 2018.
"Parce que si le déblocage nous tombe dessus, que ce soit par un vote ou par la ministre, si on reprend les cours, on va être grave dans la merde, parce que les partiels, c’est dans un mois et demi ou deux mois", aurait déclaré Adélie, une jeune étudiante en cinéma, selon le site d’informations en ligne Actus.fr.
VOIR et ENTENDRE la revendication, notamment par le syndicat Solidaires (les trotskistes de SUD, qui sont parmi les instigateurs des blocages), pour une EMIAG (note minimale inter-universités améliorable garantie), sorte de nouvel avantage acquis des étudiants,  sac-à-dos universitaire, en négociation :

Félicitée par le journal L'Humanité pour sa lutte féministe aux côtés de 34 autres associations et organisations syndicales pour le droit des femmes, Pauline Raufaste, vice-présidente du syndicat étudiant UNEF et membre du comité d'animation du FFJeunesse, Forum Français de la Jeunesse (ex-Conseil national de la jeunesse), composé de 15 organisations membres réparties en 4 collèges (dominés chacun par l'UNL, l'association PDE, un centre de formation des élus et des responsables associatifs étudiants conformément à la Loi Jospin d'août 1994, l'UNEF ou Coexister - association critiquée pour sa participation au congrès de l'UOIF et sa signature de l'appel 'NousSommesUnis' avec le Parti des indigènes de la République et des militants réputés proches des Frères musulmans, avec le soutien d'Edwy Plenel, fondateur du site trotskiste Mediapart, et de Cécile Duflot, passée à Oxfam - et le MJS ou les communistes du MJCF), à qui BFMTV donne la parole ci-dessus, est une illettrée" chère à Macron. 
Titulaire d'un master, elle est pourtant capable de faire quarante fautes sur deux pages d'un dossier de presse, révèle Patricia Balme, présidente du cabinet de conseil en communication politique PB Com International et intervenante à l'émission L'Heure des pros, le mercredi 4 avril 2018 
Soit la note minimale est donc déjà mise en oeuvre, soit les militants gauchistes reçoivent sans peine leurs diplômes internes, simple gratification pour services rendus à la cause révolutionnaire...
Serait-le cas de la "Femme du Jour" dans L'Humanité, Pauline Raufaste, après avoir reçu son diplôme de l'IEP de Bordeaux ?
On imagine mal pourtant que les facs de médecine bradent ainsi les diplômes aux chirurgiens. 
Mais c'est moindre mal, certes, si la braderie est ouverte aux étudiant-e-s en master de spécialisation en études de genres... 

Une certaine presse ne manqua pas de reprocher à Pascal Praud son indignation aux jérémiades de la 'masterisée' qui se plaint qu'on n'apprenne pas en fac à des bacheliers (largement gratifiés d'une mention !) comment prendre des notes... Parmi les critiques de Pascal Praud sur Cnews (groupe Canal+), on note Buzzfeed France News ("un bric-à-brac de potins racoleurs", selon Le Monde diplomatique, dont Le Monde est actionnaire avec Verizon (détenteur de Oath, Huffington Post, AOL et Yahoo). Buzzfeed est la propriété du site d'information américain HuffingtonPost, avec filiale française.

Ce site de l’université de Toulouse-Le Mirail (sciences humaines) est bloqué depuis plusieurs semaines pour protester contre le projet de fusion avec d’autres établissements de la ville et contre la loi sur les modifications d’accès à l’université (loi ORE, Orientation et réussite des étudiants), accusée d’instaurer un système de sélection.

Les examens préoccupent nombre de étudiants studieux dont l'accès au cours est empêché, autant que la réforme de Parcoursup qui les mobilise depuis plusieurs semaines. Aussi, l’idée d’une note minimum aux examens a-t-elle fait son chemin jusqu’à la faculté de Tolbiac (université Paris 1), bloquée depuis maintenant une semaine.
"Je sais qu’à Toulouse, ils ont voté une motion en assemblée générale pour que tous les étudiants aient au moins 10 à leurs partiels", a certifié jeudi 29 mars un étudiant à la tribune, lors d’une assemblée générale (AG).
Côté direction de la faculté, c’est la douche froide : "Concrètement, peut-être que dans certaines filières, la question se posera sérieusement, mais pour un certain nombre d’autres, il n’en est évidemment absolument pas question", s'est défendu au micro de BFMTV Florian Michel,  enseignant en histoire et directeur du Centre Pierre-Mendès-France, surnommé 'Tolbiac', une annexe de l'université Paris-1 Panthéon-Sorbonne, et où, pendant l'occupation des lieux, un local de l'Union des étudiants juifs (UEJF) saccagéses murs étant souillés d'inscriptions antisémites ('A mort Israël', Vive Arafat', ce qui a eu moins de retentissement dans la presse que la libération des salles de travail de Montpellier.

Le mardi 3 avril, le site de Tolbiac en AG a voté le blocage illimité du site. Jusqu'à la fin de l'année. Par 497 voix contre 407.
Le site Saint-Denis de Paris 8 bloqué "pour la première fois". En région parisienne, est également bloqué le site Saint-Denis de Paris-8, "pour la première fois" depuis le début du mouvement, a indiqué l'université Vincennes-Saint-Denis. 
Ailleurs en France, le mouvement de protestation contre la réforme Vidal a notamment touché ces derniers jours l'université Paul-Valéry de Montpellier, Jean-Jaurès à Toulouse, le campus de la Victoire à Bordeaux, ou encore la faculté de lettres de Nancy.
La fac de droit de Montpellier a, en revanche, réouvert.

lundi 25 août 2014

Hayange: la gauche conteste le maire sorti des urnes républicaines aux municipales 2014

Manifestation contre le "patriotisme frauduleux" du maire FN

Un coup de peinture fraîche enflamme les mauvais perdants
A Hayange, annexée par les Allemands (1871-1918), 
ces couleurs  font s'insurger la gauche 
cosmopolite et internationaliste
Une cinquantaine d'aigris de gauche a protesté samedi matin d'Hayange (Moselle) contre la décision de la nouvelle municipalité frontiste de repeindre des wagonnets de mine aux couleurs tricolores. Ces opposants ont manifesté pour dénoncer le "patriotisme frauduleux" de la municipalité FN. "Il s’agissait de dénoncer la tentative de réinterprétation de l’Histoire et le patriotisme frauduleux de la municipalité", qui en repeignant ces wagonnets aux couleurs françaises oublie que des immigrés de seize nationalités différentes se sont retrouvés au fond des mines de la région, a déclaré l’un des organisateurs, Gilles Wobedo, président de l’association "Hayange plus belle ma ville", membre du réseau national des comités de vigilance républicaine des villes gérées par l'extrême-droite, dont les socialistes de SOS Racisme et de l'UEJF avaient appelé à la création en mars 2014 lors de leur campagne municipale (perdue) à Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais. "Avec cette mise en peinture, la municipalité tente de 'nier notre histoire commune", estime-t-il. 

Dans ces wagonnets devenus des bacs à fleurs, les manifestants ont planté des drapeaux des pays d’origine des mineurs de Hayange, de la Turquie à l’Italie en passant par la République tchèque. Ils tirent ainsi un trait sur la forte représentation maghrébine qui a intégré la communauté ouvrière d'Hayange dès la fin de la Seconde Guerre mondiale. Hayange a en effet une puissante tradition de gauche comme centre d'une communauté d'agglomérations associant 10 communes de l'ouest de Thionville, créée en 2000 sous le nom de Val de Fensch.
Selon Gilles Wobedo, l’ambiance a changé "principalement dans les services municipaux, où il règne une ambiance glaciale parmi le personnel" depuis la victoire du candidat FN Fabien Engelmann aux dernières municipales perdues par un PS établi depuis vingt ans (1995). Les services municipaux se sont en effet constitués en poche de résistance du PS clientéliste.   

Une volonté démentie par le maire, Fabien Engelmann

Cachez ces couleurs
que je ne saurais voir!

"Nous voulions rendre hommage à tous ces immigrés" qui ont forgé l’identité locale", a-t-il expliqué. A l'occasion du traitement contre la rouille de ces vestiges du patrimoine minier, il dit aujourd'hui avoir simplement voulu "porter haut et fort nos couleurs". "J’ai moi-même des origines italiennes, et ma grand-mère était ravie d’obtenir la nationalité française, donc je ne vois pas pourquoi on en fait tout un cinéma", a-t-il ajouté, en estimant qu’Hayange était "une terre d’immigration réussie", les immigrés des mines s’étant bien intégrés à la société française.
L'infiltré trotskiste, vainqueur des municipales dans la ville minière sinistrée de Moselle, Fabien Engelmann est passé du NPA au FN. 

vendredi 1 août 2014

Dissolution possible de la LDJ : l' "enfumage" n'est pas celui que le NPA dénonce

La convocation du NPA par le juge ne trompe personne en matière d'enfumage

Alors que le ministère de l'Intérieur monte un argumentaire imparables  qui justifierait la dissolution de la Ligue de défense juive (LDJ)
 
à laquelle le gouvernement semble particulièrement tenir, personnalités politiques et autorités religieuses affichent ces derniers jours des positions diverses, pas toujours tranchées. 

Le groupe dans le collimateur du pouvoir a été récemment accusé de violences en marge de manifestations pro-palestiniennes, autorisée par le gouvernement le 13 juillet à Paris, mais qui avait tourné à l'émeute, et le 20 à Sarcelles (Val-d'Oise), interdite aux organisateurs  au vu des risques, et qui avait pareillement dégénéré. Et c'est pourtant la LDJ qui est dans le viseur de Hollande, plutôt que le NPA et le PCF, principaux organisateurs et fournisseurs de la logistique..

Jeudi, Bernard Cazeneuve a admis être confronté à des "conditions de droit" contre l'arbitraire pour pouvoir prononcer la dissolution d'un groupe tel que la LDJ: "Si les conditions de droit sont remplies, concernant l'ensemble des groupes qui peuvent poser problème, nous procéderons à des dissolutions. Si elles ne sont pas réunies, nous ne le ferons pas", a déclaré le ministre de l'Intérieur en marge d'une visite de la base de la Sécurité civile de Marignane (Bouches-du-Rhône).

Ainsi le pouvoir socialiste a-t-il décidé d'une dissolution politique avant même d'avoir rassemblé les éléments qui y autorise: c'est mettre la charrue avant les boeufs.

Le PC demande la dissolution du groupuscule, "menace récurrente" à l'ordre public. Oublieux des violences urbaines de Barbès, cet organisateur a toutes les audaces. Le PCF a appelé jeudi le ministre de l'Intérieur "à engager une procédure de dissolution de la LDJ, qui constitue une menace récurrente et particulièrement violente à l'ordre public, tant par son recours à la violence physique que par ses propos racistes". "Les débordements dont certaines manifestations récentes de soutien à la Palestine ont été le théâtre ces dernières semaines ont été unanimement condamnés", ont insisté les staliniens pour qui "ces événements ont mis en lumière les agissements de groupuscules organisés se présentant comme "pro-israéliens", parmi lesquels la Ligue de Défense Juive (LDJ)", polémiquent les fauteurs de troubles. "La LDJ est considérée comme organisation terroriste par de nombreux Etats, que ceux-ci soutiennent ou non la politique étrangère d'Israël, où elle est d'ailleurs elle-même interdite", a ajouté le parti.
Or, le Hamas que soutient le PCF est également sur la liste rouge américaine des terroristes. Et, à l'inverse, Roger Cukierman, ancien président du Conseil représentatif des Juifs de France (Crif), dénonce l’extrême gauche pour son "antisionisme, nouvel habit de l’antisémitisme".



Olivier Faure (l'un des porte-parole du PS) demande des "éclaircissements." Dans une lettre au ministre de l'Intérieur, datée de mercredi, ce vice-Président du Groupe socialiste à l'Assemblée nationale disait vouloir comprendre pourquoi la LDJ était "autorisée en France"avait rapporté Europe 1 jeudiInterrogé de surcroît par Libération, le même, un ex-conseiller spécial du premier ministre Jean-Marc Ayrault, s'est répandu: "Nous vivons dans un Etat de droit, et nous avons une organisation qui revendique des liens avec une organisation interdite en Israël, où elle est considérée comme raciste, ainsi qu’aux Etats-Unis. Je souhaite avoir des éclaircissements sur ses ramifications. Si l’organisation française se rattache à l’organisation interdite ailleurs, la dissolution est la seule voie possible."
Quand il s'agit de l’agression contre la librairie où Alain Soral faisait une séance de dédicaces, le maire PS de Paris, Bertrand Delanoë, condamne la LDJ et soutient ainsi le co-fondateur du GUD, un mouvement classé à l'extrême droite et le co-listier sur de l'antisioniste Dieudonné aux élections européennes de 2009.

Marine Le Pen (FN) : dissoudre la LDJ si elle "multiplie les actions violentes".
"S'il existe une LDJ, c'est qu'un grand nombre de juifs se sentent en insécurité. Ils ont le sentiment qu'un nouvel antisémitisme monte en France", a déclaré Marine Le Pen, vendredi, sur RTL. Mais la patronne du FN a estimé que "si la LDJ multiplie les actions violentes, il faut la dissoudre". Jeudi, elle avait estimé que "si la LDJ (agissait) de manière violente systématiquement alors elle (remplissait) dans les conditions d'une interdiction".

En revanche, Claude Goasguen (UMP) est favorable à la dissolution du ...NPA. "Si la LDJ est dissoute, alors il faut dissoudre le NPA (Nouveau parti anticapitaliste, l'un des organisateurs de manifestations pro-palestiniennes]. Si on dissout l'un, il faut dissoudre l'autre", a déclaré au Figaro le député de Paris Claude Goasguen.

Demarcq (NPA) : "C'est de l'enfumage", a affirmé vendredi Sandra Demarcq sur France 2. "On combat cette organisation", un groupuscule "d'extrême-droite" qui scande, selon la porte-parole du NPA, parti trotskiste révolutionnaire, dans ses manifestations "pas d'arabe, pas d'attentat". Mais "sur la dissolution, on est toujours un peu perplexe", "ça n'empêche pas la reconstitution de ces groupes". "Les membres de la LDJ, il faut les condamner pénalement", a-t-elle poursuivi, à deux doigts de réclamer des sanctions financières. L'enjeu du mouvement pro-palestinien, "ce n'est pas la dissolution de la LDJ", "c'est obliger Israël à arrêter ce conflit". Invitée par le service public à répondre à l'attaque de Claude Goasguen, Sandra Demarcq a ironisé , faute d'argument: "Claude Goasguen nous fait toujours beaucoup rire".

Les anti-sionistes du Crif etde l'UEJF souhaitent aussi  dissoudre les groupes qui ont commis des actes antisémites

"Gaza Firm" était présent
aux 
3 manifestations propalestiniennes qui ont dégénéré 
"Je condamne toutes les formes d'extrémisme, notamment les méthodes parfois radicales de la LDJ, mais si le gouvernement la dissout, qu'il dissolve également tous les groupes radicaux qui se sont livrés à des violences antisémites ces derniers jours", a réagi jeudi le président de l'Union des étudiants juifs de France (UEJF), Sacha Reingewirtz.
Et le responsable de l'UEJF de citer le collectif pro-Hamas Cheikh Yassine, le groupe Egalité et Réconciliation, d'Alain Soral, les militants gravitant dans la mouvance du polémiste Dieudonné ou encore la Gaza Firm, "qui défile dans les rues de Paris pour casser du Juif".
A chaque fois, à Bastille le 13 juillet, à Barbès le 19 juillet et samedi dernier place de la République. le même groupe, qui se fait appeler "Gaza Firm", était présent et il est soupçonné d'avoir organisé les débordements. 

Scènes de la manifestation pro-Hamas, avec la participation active de Gaza Firm le 19 juillet 2014:


Les activistes de Gaza Firm seraient issus des supporters ultras du PSG. 
 Sympathisants de Dieudonné et Alain Soral
du collectif "Gaza Firm"
pudiquement qualifiés de "casseurs"
Des anciens du virage Auteuil et de Karsud ayant des liens avec la frange radicale de la tribune Boulogne. "Le mot 'Firm' trahit leur origine, c’est un code de supporter ultra qui rappelle l’Inter City Firm (la première bande de supporters de foot hooligans anglaise, ndlr)", explique à Mediapart un fin connaisseur de cette nébuleuse. Mais contre toute évidence, "Gaza Firm" continue de nier sur Twitter tout lien avec Alain Soral, Dieudonné ou le PSG. Tout en refusant, jusqu'à présent, de s'exprimer à visage découvert. Contactés par metronews, certains membres avaient accepté de s'exprimer par mail "pour arrêter ces amalgames entre 'Gaza Firm' et l'extrême droite". Ils ont finalement refusé de communiquer.

Le fondateur du think tank Avenir du judaïsme, Jean-François Strouf, a de son côté estimé que les dirigeants de la première communauté juive d'Europe (5 à 600.000 membres) devraient clairement "prendre leurs distances avec des éléments extrémistes", tout en se disant "indifférent" au sort de la LDJ, un groupe "marginal".

Réaction de Roger Cukierman, président du CRIF
"Ce que je souhaite, c'est que si cette organisation devait être interdite, qu'on pense également à interdire ceux qui ont favorisé des exactions antisémites à l'occasion d'autres manifestations". 

dimanche 8 avril 2012

PS et PCF solidaires des terroristes islamistes


Laïcité: la religion devient-elle un enjeu de la présidentielle 2012 ?


Delanoë vient de recevoir  un terroriste palestinien officiellement à la mairie de Paris

Le maire socialiste Delanoë ne s'est pas fait prier pour poser au côté du terroriste Salah Hamouri, ci-contre à la mairie de Paris.
Certains cadres du PS (dont Moscovici) ont affiché la préférence du PS et de François Hollande pour le vote arabe, voire pro-palestinien, et son mépris de celui des Juifs, comptant sur les seules voix des musulmans pour être élu à la présidentielle.

Pour mémoire, Salah Hamouri  (né en 1985 de mère française et de père palestinien) a été inculpé en 2005 sous la double accusation d'avoir projeté de tuer le rabbin Ovadia Yossef, et d’appartenance au Front populaire de libération de la Palestine (FPLP, organisation nationaliste arabe et marxiste)  et condamné pour terrorisme par un tribunal israélien, au cours d’un procès où il a bénéficié d’un avocat. Ce même binational franco-palestinien fût relâché par Israël lors de l’échange de prisonniers pour libérer Guilad Shalit. Delanoë versa pourtant sur lui des " larmes de crocodiles ", déplorant son traitement inhumain dans les geôles du Hamas.



Une insigne hypocrisie socialiste

Après les tueries de Toulouse et de Montauban qui ont fait sept morts du fait d'actions du djihadiste franco-algérien Mohamed Merah, 23 ans, on a pu assister à des tentatives de récupération par l'extrême gauche et le PS, oubliant totalement la caractère antisémite et anti-France des deux attentats qui ont fait sept morts.


Dans sa logique partisane et sans concessions, Mélenchon, le candidat du PCF, n'a pas daigné rendre un dernier hommage aux victimes françaises, mais l'incohérent Hollande a eu l'hypocrisie d'aller se faire voir aux obsèques des victimes, pour dénoncer le racisme en termes généraux et vagues et " ratisser large ", sans aucune marque de respect spécifique pour les victimes juives de Toulouse, dont trois enfants. Seule la jeunesse, spécialement arabe et en âge de voter, est digne de retenir l'attention socialiste.

Ainsi l’UEJF, succursale du PS, défilait avec une banderole où était inscrit " on tue des arabes, des noirs et des juifs " côte à côte avec des associations et des syndicats  pro-palestiniens qui manifestent en scandant " A mort les Juifs ! "…

Le caractère antisémite de la tuerie de Toulouse fut évacué par un discours anti-raciste généraliste, comme fut écartée toute réflexion sur les responsabilités dans la montée de l’antisémitisme musulman en France.

On a vu Mélenchon renouveler ses avances à l’islamisme, trouvant toutes les excuses au terroriste Merah. On a vu Stéphane Hessel, le vieillard antisémite à l’indignation sélective contre Israël et les Juifs, se déclarer fièrement soutien de Hollande, comme des pro-palestiniens français, fussent-ils pour la plupart des musulmans radicaux (ex : collectif Cheik Yassine, Forzane Alizza, etc…)


Mais que vient faire le soutien à la " cause palestinienne " dans l’élection présidentielle ?

La réponse est simple: soutenir la cause palestinienne comme le fait pratiquement toute la gauche, c’est clairement s'allier les musulmans français car dans l’esprit manichéen de la gauche un musulman ne peut-être que pro-palestinien.

Le Président Sarkozy fait l'objet d'un procès en sorcellerie

Il est présenté comme pro-israélien par cette même gauche sectaire, Les milieux islamistes et pro-palestiniens implantés en France véhiculent l’idée que Nicolas Sarkozy est un " suppôt du sionisme."

En instrumentalisant la " cause palestinienne " à des fins électorales, la gauche cautionne indirectement des actes antisémites qui se multiplient en France de façon inquiétante depuis la tuerie de Toulouse.

Accueillir en grande pompe un terroriste comme Salah Hamouri à la mairie de Paris, c'est se rendre complice des actes antisémites qui ne manquent pas de se développer jusqu’à commettre des attentats terroristes aveugles contre des innocents anonymes. Le FPLP est  en effet placée sur la liste officielle des organisations terroristes du Canada, des Etats-Unis et de l'Union européenne.

La différence est grande entre tuer un Juif en Israël et tuer un Juif en France

Mais les fanatiques islamistes font d'une pierre deux coups, d'une part en important le conflit israélo-arabe en France et d'autre part en déstabilisant un pays d'accueil et de mécréants pour la gloire du Prophète, d’autant que leurs prêcheurs extrémistes enseignent qu’un bon musulman doit tuer tous les Juifs où qu’ils se trouvent !

Comment Delanoë peut-il se compromettre, lui qui, Français de Tunisie, est si proche de l’Islam ?

Le journal Le Monde va encore plus loin dans l’abject en donnant la parole à l’assassin Merah à travers un récit imaginaire -et oblique !- plaçant le lecteur dans la tête du terroriste. Ses victimes sont bafouées par l'oubli dont les auteurs les enveloppent : le terroriste est érigé en victime de la société, comme le sont les auteurs de crimes sexuels et de délinquance ordinaire.
Lien Le Monde: "En tuant des militaires musulmans français, Merah a tué son double." Et il a également assassiné trois enfants juifs et leur père...

Les tueries ont été un électro-choc dans la campagne présidentielle

Selon la gauche, il faudrait très vite réhabiliter le terroriste Merah et lui trouver des circonstances atténuantes, avant le premier tour de la présidentielle. Récupérer les drames au profit du candidat Hollande ne répugne nullement à la gauche.

Elle ajoute déjà sa couche à l'horreur en incriminant la politique sociale de Sarkozy qui serait responsable de la dérive intégriste du tueur.
Il faut également tout faire pour éviter un amalgame avec les musulmans de France qui sont le principal réservoir électoral du PS. A cette noble fin, on ignore que l’islam peut être radical et ses dérives terroristes.


Il est essentiel d'insister sur le nouveau droit du plus grand nombre des  musulmans  à l' " indifférence ", bien qu'ils arpentent nos rues  en burqa ou djellaba.

Les femmes revêtent le jilbâb, un voile ample à large emmanchure et de couleur sombre qui laisse le visage visible, ou bien le niqâb qui ne laisse découverts que les yeux ou encore le sitar qui leur permet de voir sans être vue.
Le salafiste, quant à lui, porte une longue barbe, une chachia (calotte de dentelle) et un qamîs (djellaba) qui s’arrête au-dessus des chevilles comme en son temps le prophète Mohamed (VIIe siècle).
Les deux sexes n'en sont pas moins souvent des 'fashion victims' qui arborent des accessoires de marque (ceinture, sac et chaussures) siglées : des tenues américanisées hip hop des banlieues (baskets et jeans qui laissent visibles les chevilles). Le salafiste a un rapport parfaitement décomplexé à l’argent et à la réussite individuelle et on ne peut donc le confondre avec un  Amish !...



Ainsi la campagne présidentielle prend-elle un tournant


Tandis que Nicolas Sarkozy, sous la pression des attentats terroristes, a un " réveil républicain " en prenant des mesures de contrôle de la mouvance islamiste, le Parti Socialiste et François Hollande multiplient les opérations de séductions destinées aux musulmans: exemple, le Maire PS d’Angoulême lance une quinzaine consacrée aux terroristes palestiniens avec en point d’orgue une exposition sur le Hamas où des photos de Frédéric Sautereau font polémique (ci-dessus et ci-dessous).
D’autres municipalité socialistes s’associent à ces évènements où l’on invite des terroristes comme Salah Hamouri.
Et dans un entretien publié le jeudi 5 avril dans la " Charente Libre ", Richard Prasquier, le président du CRIF, a  parlé de " reportage élogieux " et " d’apologie du terrorisme ".


Groupe de femmes djihadistes manifestant dans les rues de Gaza
pour la défense de la mosquée al-Aqsa, à Jérusalem 

Dans une lettre ouverte du 05/04/2012, Rue 89, site du Nouvel Observateur pro-Hollande prend parti: « Le Crif se trompe de cible » : lettre à M. Prasquier sur l’expo " Hamas ".

Comment Hollande peut-il être crédible à parler de sécurité et de lutte anti-terroriste si ses amis reçoivent les terroristes palestiniens ? Y aurait-il deux façons de traiter le terrorisme ? S’élever contre le terrorisme islamique qui frappe le sol Français mais applaudir le terrorisme islamique qui tue des civils en Israël ?
Rappelons que le candidat Hollande compte sur Mélenchon, Les Verts et le PCF pour se faire élire au second tour.

Mais rappelons également que le PCF, Les Verts et Mélenchon soutiennent les factions terroristes palestiniennes, que certains maires communistes pavoisent leur mairie du drapeau palestinien (lien PaSiDupes) ou reçoivent en héros des terroristes du Hamas, que Stéphane Hessel est un ami du chef du Hamas, etc… Bref, la gauche applaudit volontiers les terroristes quant ils tuent des civils Juifs en Israël.
Le terroriste Salah Hamouri (ci-contre au centre) a été reçu à l’Hôtel de Ville de Paris, tout d’abord par Ian Brossat (PCF, premier à sa gauche) et Alain Lhostis (PCF, premier, à sa droite), conseillers de Paris, puis par Bertrand Delanoë, maire PS de Paris.


Hollande devra " renvoyer l’ascenseur " à l’électorat musulman qu’il convoite

Un président socialiste devrait remercier son électorat.
N'est-ce pas ce que le Maire Delanoë  fait déjà en construisant un immense centre islamiste en plein coeur de Paris avec les deniers des contribuables.
L’idée d’un vote blanc aux prochaines présidentielles fait son chemin, en raison du manque d’engagement de Sarkozy au côté d’Israël. Avec un Ministre des Affaires Etrangères comme Alain Juppé, soutenant aveuglément la politique pro-arabe traditionnelle du Quai d’Orsay, il ne pouvait en être autrement. Une large part de la communauté juive a été choquée de voir la France voter l’entrée de la Palestine à l’UNESCO.
Pour ces complaisances pro-palestiniennes, le candidat Nicolas Sarkozy pourrait connaître des déceptions, mais il devient chaque jour plus évident que François Hollande ferait bien pire, tant sur le plan de la politique étrangère, annoncée comme encore plus partisane à l'encontre d’Israël, que sur le plan de la lutte contre le terrorisme et l’insécurité.
Quant à l’immigration, on connait parfaitement les " recettes " du PS, des verts et du PCF: régulariser massivement tous les " sans papiers ", ouvrir grand les vannes de l’immigration…
Les derniers événements démontrent clairement la volonté du PS de s'accommoder de l’Islam, même radical  et des terroristes islamistes.
Alors voter blanc peut s’avérer un pari dangereux permettant à Hollande de remporter les élections, alors que la gauche est prête à se compromettre avec les idéologies islamo-fachistes.

lundi 21 février 2011

Pour le baillonner, un juge condamne le journaliste Eric Zemmour

Militant, le troisième pouvoir s'en prend à la liberté d'expression

La liberté de la presse, mais seulement pour certains

Eric Zemmour a été condamné suite à ses propos sur les origines des trafiquants et les discriminations à l’embauche. Si les associations anti-racistes pavoisent, l’avocat du chroniqueur reste serein.
Lien PaSiDupes: museler la droite

Les propos incriminés

Ils concernaient, d’une part, ceux de la fameuse émission « Salut les Terriens » présentée par Ardisson où Zemmour avait dit que « Mais pourquoi, on est contrôlé 17 fois ? (…) Parce que la plupart des trafiquants sont noirs et arabes... C’est un fait ». Mais certains faits sont faits pour être tus.

Ce procès concernait aussi des propos ayant fait moins de bruit et tenus sur France Ô, répondant « C’est leur droit » à un intervenant qui dénonçait les employeurs demandant aux agences d’intérim de ne pas leur envoyer des personnes noires ou d’origine maghrébine. Mais le droit n'est pas appliquable à tous.

Les plaignants

Ils sont d'accord pour voir dans ces propos des délits, mais ils n’ont pas retenu les mêmes qualifications ou motifs. Le Tribunal a donc prononcé deux jugements distincts pour le même procès.
Le premier concerne les plaintes de SOS Racisme, de la LICRA et du MRAP, le deuxième celle de l’UEJF et l’association « J’accuse ».

En effet, les plaignants ne s'accordent pas sur les mêmes phrases incriminées. SOS Racisme et autres ont retenu l’accusation de « diffamation publique en raison de l’origine et de la race » pour les propos tenus sur Canal+, l’UEJF a attaqué pour les mêmes motifs mais a retenu en plus le délit de « provocation à la discrimination ». Ces deux délits sont punissables d’un an de prison et de 45 000€ d’amende. Mais l’UEJF n’a en revanche pas poursuivi Zemmour pour ses propos tenus sur France Ô.

Ainsi, à eux tous, devaient-ils parvenir à faire condamner le journaliste, pour une raison ou une autre...

Le jugement

Le Tribunal a déclaré Eric Zemmour coupable de « provocation à la discrimination » selon l’accusation de l’UEJF. Dans son délibéré, la juge a estimé que le chroniqueur, par ses propos, « justifie une pratique discriminatoire illégale » les contrôles au faciès par une sur-représentation des « noirs et arabes » parmi « les trafiquants ». Dans son réquisitoire, la procureure Anne de Fontette avait à l’inverse demandé une condamnation pour diffamation mais pas pour « provocation à la discrimination ». Pour ces faits, Zemmour a été condamné à une amende de 1000 euros avec sursis, à verser un euro symbolique de dommages et intérêts à l’UEJF et « J’accuse », conformément à leurs demandes, ainsi que 750 euros au titre des frais de justice. En outre, un communiqué rappelant la condamnation de Zemmour devra être publié, à ses frais, dans la presse.

Il est clair que la justice n'est pas claire.
En revanche, le Tribunal n’a toutefois pas retenu l’accusation de « diffamation en raison de l’origine ou de la race » portée par l’ensemble des parties civiles pour les propos tenus sur Canal+. Bien au contraire, dans son délibéré, la présidente Anne-Marie Sauteraud a déclaré que ces propos « n’imputent aucun fait » à « l'ensemble » d'un groupe, mais seulement à « une petite partie » de celui-ci.

La vérité ne sort pas toute seule du puits, mais les faits ont la vie dure

Conscient de la mise à mal de la liberté de la presse, l'avocat ne va pas trop loin
Le conseil de SOS Racisme (PS) renonce à demander la tête d'Eric Zemmour et son départ de l'émission de Laurent Ruquier sur le service public (France2). « On a entamé une action judiciaire pour qu’une condamnation soit prononcée (…) Notre action s’arrête là », a-t-il déclaré.

SOS Racisme
a lancé une chasse aux sorcières

Au-delà des déclarations hypocrites, le journal Le Progrès met sur la place publique les méthodes d'intimidation de SOS Racisme, en rapportant les soucis que l'association vertueuse socialiste inflige à un comité de soutien à Eric Zemmour, dans la Loire. " Quand on s’exprime dans la presse, il faut s’attendre à un retour de bâton ! Surtout quand ces propos sont susceptibles d’être hors la loi " : lien Le Progrès

Confortée par le jugement à l'encontre de Zemmour
, SOS Racisme Loire a d'ailleurs décidé de déposer plainte pour provocation à la haine raciale contre la présidente du syndicat universitaire UNI Saint-Etienne, une étudiante.
« Cette réaction de SOS Racisme est totalement disproportionnée, s’offusque Olivier Vial (UNI). Les propos tenus par notre responsable locale sont dans la lignée d’un rapport du Sénat, dont une des sous-parties, intitulée « Une surdélinquance des jeunes issus de l’immigration », est parfaitement éloquente ». Le responsable national de l’UNI poursuit sa démonstration en indiquant que le président de SOS Racisme, Dominique Sopo, avait lui aussi, « dans un livre daté de 2005, constaté ce phénomène ».

Il est symptomatique que la tentative de la justice 'politiquement correcte' pour empêcher que la vérité ne jaillisse n'interpelle pas la gauche vertueuse.
Il est vrai que le réchauffement climatique et syndical qui s'est abattu sur la magistrature risque d'assécher la nappe et les voix libérées de l'aride pensée unique.

Eric Zemmour affirmait que 70% des truands sont noirs ou arabes.

Or, le site "avis de recherche" de la Gendarmerie Nationale permet d'avoir accès à la liste des "personnes recherchées".

Or,la police recherche actuellement 89
délinquants: leurs visages et leurs noms sont accessibles sur le site de la Gendarmerie Nationale : lien site
Ces photos ne sont ni confidentielles ni secrètes, elles sont en clair.

Vous arriverez sans doute au même décompte

69 noirs et arabes, 7 français blancs, 3 juifs, 6 étrangers probablement européens, et 4 asiatiques. Il peut y avoir une ou deux erreurs dans mon décompte.
Or,
69 noirs et arabes sur un échantillon de 89, ça donne 78% de délinquants noirs et arabes.