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lundi 20 février 2017

Partout des manifestations de l'extrême gauche pour Théo qui n'en veut pourtant pas

L'extrême gauche crée des troubles qui font du tort à Théo

Les anti-républicains restent sourds aux appels au calme



Depuis son lit d'hôpital, la victime a exhorté au calme
"Soyons unis, stop à la guerre", a réclamé Théo dans une vidéo, après les violences éclatées dans sa ville pour dénoncer sa violente interpellation. "Ma ville, je l’aime et en rentrant je veux la retrouver telle que je l’ai quittée. Donc, les gars, stop à la guerre. Priez pour moi", a exhorté le jeune homme.

"J'appelle au calme", "à la responsabilité, à la sérénité [sic], à la confiance dans la justice", a lancé le ministre de l'Intérieur Bruno Le Roux, le 13 février, après les violences urbaines qui se sont multipliées en banlieue parisienne ces derniers jours dans le sillage de l'affaire Théo, ce jeune homme victime d'un viol présumé, en Seine-Saint-Denis, lors d'une interpellation à Aulnay-sous-Bois. 

"L'émotion légitime" suscitée par l'affaire Théo "ne saurait en rien justifier" ces "violences inacceptables", a affirmé de son côté le Premier ministre Bernard Cazeneuve. Il recevait à Matignon des associations, dont SOS Racisme, la Licra et la Ligue des droits de l'Homme (LDH), qui appelèrent au rassemblement du 18 février, alors que les incidents ont remis les banlieues dans le débat à deux mois de l'élection présidentielle.
A Bobigny, siège d'un TGI
l'"anti-racisme" place les délinquants de couleur au-dessus des lois

A Argenteuil (Val-d'Oise), onze personnes, dont huit mineurs, ont été interpellées (et relâchées) dimanche après des heurts avec les forces de l'ordre, l'incendie d'un véhicule et le caillassage d'un bus. Aux Ulis (Essonne), une patrouille de police a dû se réfugier dans le commissariat après avoir essuyé des jets de pierre et de bouteilles. En Seine-Saint-Denis, dix jeunes, tous mineurs, ont été interpellés à Drancy (et relâchés, pour être à pied d'oeuvre sur la Place de la République, cinq jours plus tard). Des heurts ont aussi été signalés dans d'autres départements de la région parisienne, notamment dans les Yvelines où quatre véhicules ont été incendiés.
"Interpellation" ne signifie pas mise hors d'état de nuire

Plusieurs milliers de personnes ont manifesté samedi après-midi dans plusieurs villes de France à l’appel d'organisations radicalisées

Des associations antiracistes sont poussées en avant par des syndicats et organisations d'extrême gauche, au prétexte de protester contre les violences policières, notamment celles dont a été victime Théo, provoquent et des incidents lors de rassemblements déclarés mais non autorisés.

Après plusieurs manifestations sous haute tension, quelques milliers de manifestants se sont encore rassemblés pour réclamer "justice pour Théo", ce samedi à Paris. La place de la République était sous étroite surveillance: stations de métro fermée, contrôles dans le quartier, des forces de l'ordre visiblement présentes... 2.300 personnes selon la police, 4.000 à 5.000 selon les organisateurs, se sont pourtant rassemblées, bravant l'interdiction du gouvernement, plus de deux semaines après l’agression de Théo, ce jeune homme noir - la presse insistant sur sa couleur de peau - victime d’un viol présumé lors d'une interpellation dans laquelle il était intervenu en soutien à des délinquants soumis à des contrôles d'identité.
  

Des incidents ont eu lieu lors du rassemblement, déclaré auprès de la préfecture de police par les organisateurs :

Benjamin Abtan
- des associations antiracistes (SOS Racisme, CRAN, Ligue des droits de l’Homme, Mrap,…) et même l'Egam (European Grassroots Antiracist Movement pour l'Egalité, contre le racisme, l'antisémitisme, les discriminations raciales et le négationnisme...), présidé par Benjamin Abtan (ci-contre, à droite), ancien conseiller Société civile et droits de l'Homme de Bernard Kouchner, et co-auteur de "Rwanda, Pour un dialogue des mémoires", engagé pour les droits de l'Homme, la prévention des génocides et contre le négationnisme." Il est aussi fondateur et coordinateur du "Réseau Elie Wiesel", réseau européen de parlementaires pour la prévention des génocides et des crimes de masse et contre le négationnisme, de Syrie en Irak, en passant par le Darfour et le Burundi.

- des syndicats (CFDT,  FSU, CGT), 

- des organisations lycéennes et étudiantes (Fidl, Unef, UNL, Fage, La Fabrique), 

- auxquels s’est associé le ...Syndicat de la Magistrature (SM) qui se dit apolitique mais qui est, de notoriété publique, fortement marqué à gauche, au point que ses adhérents sont communément qualifiés de "juges rouges".

Un groupe de quelques centaines de personnes s'est amusé à "tester les barrages des forces de l’ordre", a indiqué une source policière. Puis, après avoir subi des jets de divers projectiles (bâtons de bois, canettes, pavés), les forces de l’ordre ont riposté aux provocations avec des charges et des tirs de gaz lacrymogènes après 17 h. Deux policiers ont été légèrement blessés, selon une source policière.

"Le rassemblement pour Théo se transforme en marche "anti-flic", titre la presse le 12 février 
Marine Le Pen veut l’interdiction des "manifestations contre la police".

L'Ouest de la France a été très impacté par les activistes à Rennes, Nantes, Angers, Le Mans
La Bretagne est insurrectionnelle depuis notamment que le cofondateur du festival des Vieilles Charrues, le journaliste régionaliste d'extrême gauche (proche de Philippe Poutou, NPA, ou Alain Krivine) et homme d'affaires (brasserie Coreff) Christian Troadec est arrivé à la mairie de Carhaix, d'où est ensuite partie la révolte des "Bonnets rouges". En octobre 2013, ce populiste anima la fronde contre les mesures fiscales visant la pollution des véhicules de transport de marchandise et les nombreux plans sociaux liés à la crise dans l'agroalimentaire victime de la politique fiscale de Pierre Moscovici (écotaxe ou CICE).
La région de Nantes recèle en outre un fort contingent européen d'activistes d'extrême gauche en lutte contre l'aéroport Ayrault à Notre-Dame-des-Landes.


Dans l’Ouest, environ deux cents personnes ont manifesté samedi après-midi leur soutien à Théo Luhaka à Angers, près de 200 personnes également au Mans, 150 à Nantes. A Rennes, se sont réunies près de 300 personnes.

A Rouen, une nouvelle manifestation a donné lieu à des débordements samedi. Quelque 150 personnes, selon la police, principalement des jeunes, s’étaient rassemblées vers 18 h à la station Saint-Sever du métro tram. Les forces de l’ordre ont procédé à huit interpellations, sans suites pénales, a-t-on appris auprès de la préfecture.

D’autres manifestations ailleurs en France ont réuni environ 250 personnes à Nice, 200 à Poitiers, 150 personnes à Montpellier, 150 à Dijon - où des incidents ont également eu lieu -, une centaine à La Rochelle, 80 à Avignon.

Depuis plusieurs jours, les manifestations ne sont plus spontanées

"A bas le racisme et la violence d'Etat"

"L'affaire Théo n'est pas qu'un fait divers; c'est un problème structurel de violences policières que la France doit avoir la maturité de traiter", a affirmé le président de SOS Racisme, Dominique Sopo. Avant les heurts, la foule, réunissant une population de tous âges, a scandé "On n'oublie pas, on pardonne pas !", "C'est l'impunité et l'injustice, alors désarmons la police !".

L'amalgame politicien des agitateurs professionnels
Une banderole barrée de l'inscription "De Zyed et Bouna à Théo et Adama, à bas le racisme et la violence d'État"
Des panneaux "Flic violeur en prison" étaient également brandis.

VOIR et ENTENDRE ces discours et scènes d'incitation à la violence, Place de la République à Paris :

Des personnalités politiques cautionnaient de leur présence les rassemblements interdits 


En déplacement de campagne à Perpignan, le ministre de l'Intérieur Bruno Le Roux a répété un message d'apaisement. "Le rapport police-population est quelque chose d'important. Il faut qu'il y ait de la sérénité dans le travail de la police, avec un respect total de part et d'autres. Ce respect ne peut pas être à sens unique", a-t-il déclaré en langue de bois, ménageant la chèvre et le chou.

Plusieurs élus, notamment le député écologiste Noël Mamère, ont pris part au rassemblement, 

ainsi que l'ex-footballeur Lilian Thuram, soutien de Ségolène Royal en 2007

ou le candidat à la présidentielle Jean-Luc Mélenchon, qui s'adresse aux "Insoumis"..., cri de ralliement qui rappelle gravement celui des "ingouvernables".

Marine Le Pen, candidate à l'élection présidentielle, avait demandé samedi matin "l'interdiction des manifestations contre les violences policières" prévues dans l'après-midi, fustigeant la "complaisance" des autorités face aux "milices d'extrême gauche ultraviolentes". "Ce serait aussi l'occasion d'éviter que ne soient une nouvelle fois entonnés d'immondes slogans insultants pour l'ensemble de nos forces de l'ordre et insultants pour la France", a-t-elle fait valoir. 

Le député LR Eric Ciotti avait également réclamé "l'interdiction" de la manifestation parisienne "contre les pseudo-violences policières".  

Théo a quitté l'hôpital jeudi, deux semaines après les faits. 
Quatre policiers ont été mis en examen dans cette affaire devenue hautement politique. 

vendredi 30 novembre 2012

SOS Racisme-Dunkerque: son président condamné pour avoir défiguré son "ex"

La Voix du Nord trouve le jugement sévère...

Vertueux militant anti-violence, le Ch'tit collait des pains à sa compagne

A. Simati, au côté de F. Hollande,
arborant fièrement à sa boutonnière
 la petite main jaune 
Anthony Simati a été " sévèrement " condamné par le tribunal,  le 09/08/2012, en comparution immédiate,  en comparution immédiate, pour avoir tabassé son ex-concubine au point de la défigurer. 
Le président de SOS Racisme Flandre Côte d'opale  a été incarcéré à l'issue de l'audience pour purger une peine de huit mois ferme.

Commentaire de presse
 " Certes, elle ne souffrira pas de traumatisme crânien. "Mon client n’a pas tapé de toutes ses forces ", justifie Me Berriah, à laquelle son confrère Arnaud Godreuil oppose la photo des 56 agrafes qui ont recousu le cuir chevelu de la victime. "
En décembre 2010, Simati clamait encore: " Nous sommes majoritaires à vouloir d'une autre société, qui respecte l'égalité et la dignité de chacun. Il faut donc reprendre la main et passer à l'offensive", selon le responsable de l'antenne dunkerquoise de l'association, dans sa présentation d'un débat autour du thème : "La France, c'est nous !" Avec Dominique Sopo, président national de SOS Racisme, il annonçait qu'ils tenteraient de " mettre en exergue l'ambiance délétère de libération de la parole raciste en France, légitimée par un gouvernement et des personnalités qui tentent de décomplexer les idées reçues et stigmatisantes. "

Pour Le Nouvel Obs,
 le 8 août, Tian consacre 4 lignes et demi à ces violences.
Malek Boutih et Jean-Philippe, Harlem Désir ont-ils honoré leurs fonctions en s'exprimant sur le cas Simati ? Et avant de quitter les Inrockuptibles, Mlle Pulvar, en tant que féministe,  aura-t-elle à coeur de condamner Simati ?
Enfin, si un lecteur pouvait nous signaler une prise de position enfouie du journal Le Monde ou de Libération, elle serait la bienvenue....

Devoir de mémoire

Certains se souviennent de Stéphane Pocrain
Chroniqueur de Christine Bravo, On a tout essayé sur le service public,France 2, il était le bon Noir, alibi de la gauche, médiatisé par le PAF. Ancien collaborateur parlementaire de Noël Mamère de 1997 à 1998, il était aussi militant du CRAN ( Conseil représentatif des associations noires de France ) et aussi ancien porte-parole des Verts.  Ce qui ne l'a pas empêché de tabasser sa compagne: en janvier 2008, il est condamné "sévèrement" par le Tribunal correctionnel de Paris à deux mois de prison avec sursis pour violences sur son ex, Anne-Charlotte Keller, militante socialiste, ainsi qu'à 3 000 euros de dommages et intérêts.

En janvier 2012, il est reconnu coupable, d'abandon de famille, cette fois, en raison du non-paiement, durant plusieurs mois, de la pension alimentaire due à la mère d'un de ses enfants – dette qu'il a réglée entre-temps.


D'autres ont gardé en mémoire un dénommé Bertrand Cantat, altermondialiste donneur de leçons qui se trouvait être le beau-frère de Cécile Duflot jusqu'à ce qu'elle soit faite ministre par Hollande.. Idole de toute une génération de socialistes plus ou moins gauchistes et de pseudos rebelles exemplaires, ce chanteur avait fini en prison pour avoir tué sa compagne, Marie Trintignant, à coups de poing dans la suite d’un hôtel de luxe.

Si les violents étaient de droite, à gauche, ils exigeraient le boycottage, mais Cantat chante et vend toujours, puisqu'il est en règle avec la justice... 

vendredi 15 avril 2011

Conflit d'intérêts : un socialiste, Malek Boutih, défend un patron

Ce partisan de F. Hollande vole au secours de son employeur, Skyrock

Boutih use de sa position de membre du Bureau national du PS
pour soutenir le PDG de Skyrock, Pierre Bellanger, depuis l'annonce surprise de l’éviction du fondateur et de la mise en vente prochaine de la radio rap, ainsi que le déclenchement du mouvement du personnel.

Bien que Skyrock soit une station commerciale privée, 1ère radio des 15-25 ans, les animateurs de cette « radio de la libre expression de la jeunesse populaire/ », selon eux, ont demandé aux auditeurs de se mobiliser en interpellant le gouvernement via le site du Ministère de la Culture.
« S'ils nous enlèvent ça, ça va devenir très compliqué pour les rappeurs et la culture en général (…) Si aujourd'hui les gens se permettent de plus ou moins saboter le travail fait depuis plusieurs années, c'est aussi saboter toute une génération. » a ajouté Sinik, fils d'une mère française et d'un père algérien ( Kabyle ), admirateur de Kool Shen (co-fondateur de NTM, Nique Ta Mère), et rappeur d'origine portugaise en perte d'audience.

Le nouveau patron, Marc Laufer, 46 ans, nommé par le conseil d’administration, s'est vu interdire l'accès de la radio par un barrage mercredi. Soupçonné de vouloir réduire les coûts et licencier, il a pourtant assuré qu' « à mon sens, le problème de Skyrock, qui a des résultats plus faibles en 2010 qu’en 2009 n’est pas une question de charges et de masse salariale mais de développement commercial et d’actions à mener. »
Il est l'ancien directeur général (numéro 2) de la station et un ancien du groupe NRJ et de NextRadio TV (RMC et BFM TV). Il avait auparavant exercé pendant dix ans différentes fonctions au sein du groupe NRJ, dont celle de directeur général de Radio Nostalgie.

Pierre Bellanger, l'ex-PDG de Skyrock, est le fils de proches du président François Mitterrand depuis la Résistance, Christine Arnothy et Claude Bellanger, lequel est co-fondateur du Parisien Libéré, après avoir été secrétaire général administratif de la >Ligue de l'Enseignement >(1886, en temps de libéralisation politique du Second Empire), en même temps que celui de directeur de l'Action laïque (CNAL).
  • La Ligue de l'Enseignement est clairement un bras militant de la gauche laïque, aidée par la FCPE (Fédération nationale des conseils de parents d’élèves des écoles publiques, socialo-communiste). Son actuel président, Me Jean-Michel Ducomte, soutint le Front de Gauche aux élections régionales françaises de 2010.
  • Le Comité national d'action laïque (CNAL) fondé en 1953, alors que le radical-socialiste Maurice Bourgès-Maunoury était ministre des Finances, a pour but la défense et la promotion de l'Ecole publique et de la laïcité. Il est constitué de 5 éléments :
    les Délégués départementaux de l'Éducation nationale (DDEN) ;
    la Fédération des conseils de parents d'élèves (FCPE) ;
    la Ligue de l'enseignement ;
    le Syndicat des enseignants (SE-UNSA, anciennement SNI-PEGC);
    la Fédération UNSA éducation (anciennement FEN) qui héberge le CNAL dans ses locaux.


    Ainsi comprend-on sans doute mieux cette mobilisation de la nébuleuse socialiste pour maintenir l'un des siens à son poste.
  • En 2003, avec les mêmes, Abdelmalek Boutih est allé soutenir l'Initiative de Genève, plan de paix alternatif prévoyant la création d'un État palestinien au côté d'Israël.
    L'ancien ministre socialiste de la Culture Jack Lang exprimait sa joie d'être présent pour ce « moment de l'histoire. » Le philosophe Bernard-Henri Lévy expliqua que « si le plan n'a qu'un seul mérite, c'est celui d'obliger les gens à se positionner en faveur ou contre la paix.» Et Malek Boutih, ancien porte-parole de SOS-Racisme, de préciser que « cette journée est un pavé dans la mare ».

    Depuis bientôt trois jours, Skyrock vit un peu sa "révolution de jasmin". Lien Le Figaro

    Mercredi matin, ils étaient réunis devant les studios pour défendre les animateurs de cette radio
    , née en mars 1986.
    On peut comprendre que les animateurs se mobilisent, mais déjà un peu moins qu'ils cherchent à entraîner le public derrière eux et encore moins que Boutih fasse pression.


    La 1ère chaîne des jeunes rappeurs
    animée par des quadras:
    Difool, ci-contre



    Invités de Malek Boutih, Hollande, Lang et Dominique Sopo sont venus.

    En 2007, éliminé au 1er tour des législatives en Charente, Boutih avait pourtant mis en cause «la responsabilité personnelle de François Hollande» qui (l)'«a envoyé au casse-pipe, comme on dit».
    Egalement présent, Hamon s'est encore exprimé le lendemain matin, au nom du Parti socialiste, et a même eu le droit à un "quiz Rap".

    La gauche politique a invité la droite.
    Pas sectaires, Laurent Wauquiez, Rama Yade et Benjamin Lancar étaient invités jeudi après-midi. "On veut montrer à Axa -actionnaire de la radio [via Nakama, la holding du groupe français Orbus] - qu'il n'a pas affaire à un conflit traditionnel. »

    La station est en effet prisée des jeunes et a toujours eu un rapport étroit à la politique, mais Skyrock était régulièrement taxée d'opportunisme dès les années 1990. En 2007, elle avait invité les trois principaux candidats d'alors à la présidentielle: Nicolas Sarkozy, François Bayrou et la battue, Désirdavenir Royal.

    Cumul des emplois réservés

    Malek Boutih, ex-vice-président de SOS Racisme (1985-1992) et membre du bureau national du PS, ne se vantait pas de ses liens personnels avec Skyrock, radio commerciale.
    Skyrock dispose d'un « atout de choix », selon L'Express: Malek Boutih. Depuis plusieurs années, l'élu PS occupe en effet la fonction de directeur des relations institutionnelles pour la radio. Il tient pourtant à mettre les choses au clair: "Ce sont des liens non partisans. Il n'y a aucune instrumentalisation. Même aux socialistes, je leur dis bien qu'ils ne viennent pas pour un combat droite/gauche."

    Malek Boutih exerce la fonction d'administrateur au sein du collège des personnalités qualifiées du PSG (Paris Saint-Germain)

    Toutes ces casquettes placent son action en situation de trafic d'influence et de conflit d'intérêts.

    mercredi 6 avril 2011

    Fillon en accord avec Guéant sur le contrôle de l'immigration

    Le Premier ministre dénonce les procédés staliniens du PS
    Après la polémique créée par l'opposition à la suite de la déclaration de Claude Guéant sur le nombre croissant de musulmans dans notre pays, le ministre de l'Intérieur et des cultes a reçu le soutien de François Fillon.

    L'opposition avait d'abord soulevé une polémique à propos de la déclaration du ministre de l'Intérieur et des cultes qui le 4 avril exprima son souci de préserver le principe de laïcité en n'accordant aucun privilège aux musulmans.

    VOIR et ENTENDRE
    Claude Guéant:

    Devant une Assemblée nationale agitée par ses divisions, le Premier ministre a dénoncé "le procès" dont faisait l'objet le ministre de l'Intérieur...
    Le traitement de cet épisode de la séance de questions au gouvernement du 5 avril 2011 est révélateur du parti-pris de la presse partisane et militante.

    VOIR et ENTENDRE le ministre de l'Intérieur à Nantes sur le nombre et les pratiques musulmanes posant problème, d'une part, et les accusations portées par BFMTV (le 5 avril 2011), à l'unison de Joly Eva pour Europe Ecologie, ainsi que de Hamon-et-merveilles et de D. Sopo pour SOS Racisme, tous les deux pour le PS et tous opposants, d'autre part.
    Un reportage à charge:


    Nouvelle controverse de Guéant sur les musulmans par

    Chacun aura pu noter à quel point la chaîne BFMTV (d'Alain Weill - RMC et La Tribune, également) est alignée sur le 'politiquement correct'.

    Le Premier ministre monte au créneau

    Le traitement de l'information est à nouveau tendancieux et illustre la justesse des accusations portées par le Premier ministre contre les polémiques fondées sur des citations tronquées et des petits bouts de phrases sortis de leurs contextes.
    VOIR et ENTENDRE à ce propos le compte-rendu allégé de i-télé (Canal+). La chaîne expurge le document de ce qui précède et de ce qui suit. Nous verrons ensuite (ci-dessous) ce qui motive ce choix, stalinien en effet.
    =>la version partisane et minimaliste de i-télé (Canal+):

    VOIR et ENTENDRE maintenant la version honnête de LCP:


    François Fillon soutient Claude Guéant dans...par LCP

    VOIR et ENTENDRE
    la version complète et respectable de France 2 , pour comparer:


    La démonstration est faite du haut niveau déontologique de notre presse !

    dimanche 20 mars 2011

    Tous parrains: ce que nous versons à SOS Racisme

    L'impôt subventionne SOS Racisme

    SOS Racisme ne fait pas l'unanimité

    Depuis près de 30 années (1984), SOS Racisme croule sous les subventions malgré toutes les affaires qui la désignent à l'indignation publique .
    Cette association socialiste qui se dit dédiée à la lutte contre le racisme, l'antisémitisme et, tant qu'à faire, à toutes les formes de discrimination, non seulement inspire beaucoup de suspicion, mais a aussi encombré les tribunaux jusque récemment.


  • Pierre Desproges dans son bouquin "Fonds de tiroirs" est dénonce son racisme anti-blanc:
    « J’adhérerai à SOS-Racisme quand ils mettront un S à racisme. Il y a des racistes noirs, arabes, juifs, chinois et même des ocre-crème et des anthracite-argenté. Mais à SOS-Machin, ils ne fustigent que le Berrichon de base ou le Parisien-baguette. C’est sectaire. »
  • L'un de ses co-fondateurs, Serge Malik, dénonce dans son livre "Histoire secrète de SOS Racisme" une 'récupération' de SOS Racisme par le pouvoir mitterrandien, alors que l'association est née de la volonté de Mitterrand soi-même sur proposition de Julien Dray qui ne disposait au départ d'aucun moyen.
  • Le président actuel de SOS Racisme, Dominique Sopo, a aussi suscité une polémique avec le journaliste Éric Zemmour qui écrit :
    « Pendant vingt ans, l'antiracisme, Sopo le reconnaît lui-même, a régné en maître sur nos esprits. Alors, faisons son bilan. Le multiculturalisme qui remplace l'assimilation ; l'ethnicisation des questions sociales plutôt que la lutte des classes ; la déconstruction du roman national remplacé par la concurrence victimaire ; la haine institutionnalisée de la France autour de la figure totémique de Dupont Lajoie.[...] L'antiracisme fut le rideau de fumée qui occulta la soumission socialiste aux forces libérales. »
  • Le président de l'association d'étudiants UNI, Olivier Val, sur son blog, dénonce à SOS Racisme un double discours au regard des positions qu'elle affiche - notamment dans les différends qui l'opposent au journaliste Eric Zemmour (lien vers le blog d'Olivier Vial). O. Vial condamne l'attitude hypocrite de l'association au regard du procès intenté envers le journaliste en janvier 2011. Parmi les citations du livre de Sopo, on note:
    L’exemple du traitement de la surdélinquance des étrangers et des jeunes issus de l’immigration est ici éclairant. Longtemps nié en France, ce phénomène n’en était et n’en demeure pas moins réel.[…] Nier une évidence, c’est s’interdire d’en offrir une analyse.” (livre signé de Dominique Sopo, 'SOS antiracisme')
    Il existe en France, un antiracisme bien-pensant. Il est dangereux, car dévoyé. […] Il repose sur une relation viciée, dès le départ, entre d’”ex-colons” et d’”-ex-indigènes”. Il se nourrit principalement de cette culpabilité blanche. Il est une perpétuelle action de repentir. L’étranger ainsi canonisé, la béatitude peut suivre.” (livre signé de Dominique Sopo)

    ” Il faut souligner que dans la conception exotique de l’antiracisme, l’Etranger est privé de sa propre définition et d’une libre détermination. Il n’est plus un sujet agissant mais un objet de compassion. ”(p.14)

    Le discours victimaire occupe pourtant une place loin d’être négligeable chez ceux qui se réfèrent au discours antiraciste. Il l’occupe d’autant plus qu’il est adossé à une lecture marxisante de la société : d’un côté les oppresseurs, de l’autre les opprimés.” (p.22)

    ” Pour cela, les islamistes savaient pouvoir compter en Europe sur un allié de poids : la mauvaise conscience post-coloniale. Le discours antiraciste fut alors dévoyé en prenant en compte cet élément majeur. Pour échapper à toutes critiques de leurs visées réactionnaires et de leurs stratégies d’influence, ces extrémistes entreprirent, en dénaturant profondément la philosophie et les mots de l’antiracisme, de dénoncer une “islamophobie” dont la moindre critique à leur égard aurait été le signe. ” (p.78)


    Les casseroles de SOS Racisme

    Wikipedia s'est couchée devant cette association, lui permettant de laver son passé judiciaire à grandes eaux.
    L'article qui est consacré à l'association, tente de redorer son blason. L'auteur se livre à son auto-défense en sélectionnant ses faits d'armes et en réfutant les nombreuses critiques dont elle fait l'objet, mais sans fournir aucun lien vers les méfaits qui justifient ses démêlés avec la justice.

  • Les articles connexes renvoient en revanche à la LICRA et au MRAP, rappel de connivences qui met à bas ses tentatives de retour à la respectabilité ...

    Ainsi, l'affaire de la MGEN est-elle occultée pour l'essentiel

    L'espace qui lui est consacré se réduit progressivement comme peau de chagrin
    : lien.
    Il faut en effet avoir entendu parler de la MGEN dont l'extrême proximité avec l'UNEF devrait pourtant rappeler quelques souvenir. Comme le Crédit Lyonnais qui a été maquillé en LCL à la suite de son affaire, la facade de la MGEN a été lavée du péché originel et rebaptisée en LMDE, Mutuelle des étudiants.
    Lien vers un article du journal socialo-friendly Libération sur les sur-facturations de la MNEF

    Qui sait que Dominique Strauss-Kahn a été impliqué ?
    "Poursuivi pour "faux et usage de faux" dans l'affaire de la Mutuelle nationale des étudiants de France (MNEF), [Dominique Strauss-Kahn, patron actuel du FMI], l'ancien ministre de l'Economie a obtenu une relaxe. Le tribunal correctionnel de Paris a estimé que les quatre documents produits pour justifier une mission d'avocat-conseil pour la MNEF et qui avaient été antidatés, résultaient de simples erreurs ou de régularisations administratives. En novembre 1999, Dominique Strauss-Kahn avait quitté Bercy à cause de cette affaire." Lien L'Expansion

    Parmi les scandales des associations, SOS Racisme est en bonne place.


    Les subventions de l'Etat et des collectivités territoriales nourrisent une foule de vertueux humanistes et censeurs.

    L'affaire des Parrains de SOS Racisme (fin 2008) est occultée par Wikipedia, auto-censure ou purge socialiste ? Il ne reste que le panégérique des oeuvres de Julien Dray.
    "Dans l’affaire des comptes de Julien Dray, s’est prolongée, toute la journée, hier. Trois autres responsables de SOS Racisme ont été simultanément gardés à vue. Dans la soirée de mardi, le bureau national de l’association avait dénoncé «une campagne de déstabilisation» et une «violation de l’état de droit»". L’enquête préliminaire ouverte en décembre pour « abus de confiance » s’oriente désormais sur la gestion de l’association antiraciste - subventionnée par les pouvoirs publics à hauteur de 88 % jusqu’en 2002. Julien Dray, ancien fondateur de SOS, est soupçonné d’avoir bénéficié, sous forme de chèques, de reversements de 102 985 euros provenant de l’association les Parrains de SOS Racisme et de la Fédération indépendante et démocratique des lycéens (FIDL), deux satellites de l’association antiraciste.
    Lien PaSiDupes: Dray dénonçait un lynchage politique

    "L'argent affluant sur les comptes de l'association Les Parrains de SOS-Racisme, distincte de SOS-Racisme, était utilisé en toute opacité : « Pour ces actions, pour lesquelles nous ne pouvons avoir de justificatifs, nous utilisons les fonds privés des parrains de SOS-Racisme, a reconnu Martine Guillaume, la directrice financière de SOS-Racisme. Ces actions sont le ménage au black, les petites dépenses comme les billets de train et petits achats divers, des pots à des militants, des bombes de peinture." (Lien vers un article payant de Le Monde)
    Lien L'Express: chronologie des "tracas de Julien Dray

    "Le fait que Nathalie Fortis, l’assistante parlementaire de Dray soit mandataire, à 34 ans, du compte bancaire de la fédération lycéenne [FIDL] montre combien le réseau est centralisé."
    (
    lien Libération)

    Affaire de la FIDL, organisation lycéenne, pompe à fric socialiste


    Pas la moindre comptabilité à la FIDL, outre la gestion singulière de SOS-Racisme. Deux personnes proches de la FIDL, organisation lycéenne socialiste, ont été placées en garde à vue, mardi 16 juin 2009, dans le cadre de l'enquête sur des mouvements de fonds suspects au profit du député PS Julien Dray, menée depuis fin 2008 pour déterminer la nature des liens éventuels existant entre l'organisation lycéenne et le , visé par une enquête préliminaire du parquet de Paris. L'un présumés innocents est une collaboratrice de Julien Dray à la Fédération indéendante et démocratique lycéenne (FIDL), a été mise en cause notamment dans un rapport de la cellule antiblanchiment de Bercy, Tracfin. Cette dernière les soupçonnait d'avoir perçu de l'association Les Parrains de SOS Racisme et de la FIDL des chèques pour un montant de 127 377 euros qu'ils auraient ensuite reversés pour partie à M. Dray, député PS de l'Essonne.

    "En mars 2006, Nathalie Fortis, qui vient de recevoir 5 500 euros du syndicat lycéen FIDL, reverse 4 000 euros à Julien Dray. Elle déclare aux policiers qu’il s’agit du «paiement d’une partie d’une montre Rolex» achetée à son patron en 2004. Dray confirme en précisant qu’il s’agit d’une «Rolex Submariner, modèle James Bond datant de 1955» d’un montant de 35 000 euros. Selon la brigade financière, la montre vaudrait beaucoup moins.
    En mai 2006, Thomas Persuy, qui vient de recevoir 9 000 euros de la FIDL et de l’association Stop Racisme Val d’Orge, reverse 8 000 euros à Julien Dray. Il assure aux policiers que cette somme correspond à l’achat «de 5 ou 6 stylos Montblanc que Julien Dray était en train de liquider».
    En septembre 2008, c’est SOS Racisme qui achète pour 9 000 euros «cinq tableaux» à l’Association de la 10e circonscription de l’Essonne, qui gère la permanence électorale de Julien Dray ; 7 000 euros sont aussitôt reversés au député. La brigade financière relève que la vente de tableaux est «très éloignée» de l’objet social de l’association...
    Des missions fictives sont-elles à l’origine des versements à Julien Dray ?" Des emplois fictifs ?
    (
    lien Libération)

    Mais, Julien Dray pourra néanmoins revenir à, plein-temps sur la scène politique. Le député (PS) de l'Essonne ne sera pas renvoyé devant le tribunal correctionnel au terme de l'enquête pour "abus de confiance". Ainsi a conclu le procureur de la République à Paris, Jean-Claude Marin. Ce qui n'empêchera pas la gauche d'accuser le Parquet de soumission au gouvernement.

    Ces casseroles autorisent-elles le financement d'Etat de SOS Racisme ?

    Selon l'auteur de "SOS-Racisme, histoire d'une mobilisation 'apolitique'", « la légende veut que SOS ait été créée à partir de deux prêts étudiants de 50 000 francs... Il est cependant plus probable que l'association a reçu au moment de sa création de l'argent provenant du cabinet de l'Elysée qui a permis aux militants de l'Unef-Id de Villetaneuse de faire face aux premières dépenses – location du siège, lancement des premières séries du badge – que nécessitait le lancement de SOS. Ce versement a évidemment été tenu secret pour ne pas écorner l'image d'autonomie "apolitique" du débiteur.».

    La création de SOS Racisme est due à plusieurs socialistes issus des mouvements trotskistes, tels que Harlem Désir (proche de Mme Brochen-Aubry) et Julien Dray, avec le soutien de Tonton Mitterrand, un an après la « marche des beurs ». Les fondateurs firent ensuite leur chemin.

    Le PS veut-il vraiment réduire les impôts ?

    Le Journal officiel a publié les comptes de SOS Racisme. SOS Racisme a reçu 579 000 euros de subventions publiques en 2009 alors que le montant des adhésions plafonne à 18 669 euros.
    Le montant total des dons, adhésions et subventions à SOS Racisme s’élève à 904 596 euros en 2009.

    Les financements publics, direct ET indirect

    348 000 euros du Fonds d’action et de soutien pour l’intégration et la lutte contre les discriminations (FASILD) et de l’ Agence nationale pour la cohésion sociale et l’égalité des chances (ACSÉ)
    80 000 euros du ministère de l’Éducation nationale
    46 000 euros du ministère de la Jeunesse et des Sports
    40 000 euros de la Mairie de Paris (impôts locaux)
    35 000 euros du Conseil régional d’Île-de-France (impôts locaux)
    30 000 euros du Conseil du développement de la vie associative (CDVA), géré par le Haut Commissariat à la Jeunesse.
    Au total, 579 000 euros sont tirés de la poche du contribuable. Soit 64% des recettes de l’ association.
    Les adhésions ne représentent que 2% des recettes (18 669 euros).

    Ces montants ne tiennent évidemment pas compte des aides publiques allouées aux sections locales de SOS Racisme

    S'il y a des économies à faire, la nébuleuse des associations socialo-communistes pourrait donner l'exemple et renoncer à ponctionner plus longtemps les Français, y compris les plus défavorisés, jeunes et vieux.

    mardi 22 février 2011

    Le SNJ-CGT exige la censure du journaliste Zemmour

    Le syndicat dominant de journalistes demande la tête d' Eric Zemmour

    La CGT instaure-t-elle un régime stalinien ?

    La gauche invente la chasse vertueuse aux sorcières.
    Les maîtres de la pensée unique font clairement la loi à France Télévisions, car depuis le verdict prononcé vendredi par le tribunal correctionnel de Paris à l’encontre de l'un des chroniqueurs de France 2, il semble bien qu'ils veulent rétablir le goulag pour Zemmour.

    Vendredi après-midi déjà, SOS Racisme annoncer des poursuites judiciaire contre une étudiante responsable de l’UNI. Il s'est vu refuser un droit de réponse lundi 21 février.
    Lien PaSiDupes

    Après le tribunal,
    c’est donc maintenant au tour des syndicats de rendre la justice.
    Le 21 février, les journalistes et techniciens CGT du service public ont en effet mis en demeure le Président de France 2 "de tirer toutes les conclusions" de la condamnation du journaliste pour provocation à la haine raciale.
    Lien PaSiDupes
    Jean-François Téaldi, secrétaire général du syndicat SNJ-CGT de France Télévisions, a décrété que "quelqu’un qui est condamné pour racisme n’a pas sa place sur les antennes de France Télévisions".
    A noter que SOS Racisme n'envisage pas de s'acharner sur Zemmour, mais c'est la CGT qui prend le relais...

    Attendons-nous aussi à un nouveau blocage du service ...public et au gaspillage de notre redevance.

    La CGT est prête à tout

    Elle a empêché la distribution du courrier au centre économique de Marseille pendant 138 jours.
    Lien PaSiDupes

    Et elle paralyse actuellement le port de Marseille.
    Lien PaSiDupes

    Elle va réquisitionner le service public à son usage personnel.

    La liberté d’expression est en danger

    Le SNJ-CGT reproche à Eric Zemmour d'avoir diffusé des faits avérés,

    - admis par ...l'actuel président de SOS Racisme, Dominique Sopo, dans son livre de 2005: Sopo ne poursuit donc plus Zemmour;

    - les termes d'un rapport du Sénat.

    Protégeons-nous du totalitarisme.

    Ne nous laissons pas dominer par un syndicat extrémiste aux méthodes radicales.

    Défendons la liberté d’expression face aux censeurs et idéologues de la pensée unique.


    Si vous craignez pour la liberté d'expression,

    SIGNEZ la PETITION

    ICI


    lundi 21 février 2011

    Pour le baillonner, un juge condamne le journaliste Eric Zemmour

    Militant, le troisième pouvoir s'en prend à la liberté d'expression

    La liberté de la presse, mais seulement pour certains

    Eric Zemmour a été condamné suite à ses propos sur les origines des trafiquants et les discriminations à l’embauche. Si les associations anti-racistes pavoisent, l’avocat du chroniqueur reste serein.
    Lien PaSiDupes: museler la droite

    Les propos incriminés

    Ils concernaient, d’une part, ceux de la fameuse émission « Salut les Terriens » présentée par Ardisson où Zemmour avait dit que « Mais pourquoi, on est contrôlé 17 fois ? (…) Parce que la plupart des trafiquants sont noirs et arabes... C’est un fait ». Mais certains faits sont faits pour être tus.

    Ce procès concernait aussi des propos ayant fait moins de bruit et tenus sur France Ô, répondant « C’est leur droit » à un intervenant qui dénonçait les employeurs demandant aux agences d’intérim de ne pas leur envoyer des personnes noires ou d’origine maghrébine. Mais le droit n'est pas appliquable à tous.

    Les plaignants

    Ils sont d'accord pour voir dans ces propos des délits, mais ils n’ont pas retenu les mêmes qualifications ou motifs. Le Tribunal a donc prononcé deux jugements distincts pour le même procès.
    Le premier concerne les plaintes de SOS Racisme, de la LICRA et du MRAP, le deuxième celle de l’UEJF et l’association « J’accuse ».

    En effet, les plaignants ne s'accordent pas sur les mêmes phrases incriminées. SOS Racisme et autres ont retenu l’accusation de « diffamation publique en raison de l’origine et de la race » pour les propos tenus sur Canal+, l’UEJF a attaqué pour les mêmes motifs mais a retenu en plus le délit de « provocation à la discrimination ». Ces deux délits sont punissables d’un an de prison et de 45 000€ d’amende. Mais l’UEJF n’a en revanche pas poursuivi Zemmour pour ses propos tenus sur France Ô.

    Ainsi, à eux tous, devaient-ils parvenir à faire condamner le journaliste, pour une raison ou une autre...

    Le jugement

    Le Tribunal a déclaré Eric Zemmour coupable de « provocation à la discrimination » selon l’accusation de l’UEJF. Dans son délibéré, la juge a estimé que le chroniqueur, par ses propos, « justifie une pratique discriminatoire illégale » les contrôles au faciès par une sur-représentation des « noirs et arabes » parmi « les trafiquants ». Dans son réquisitoire, la procureure Anne de Fontette avait à l’inverse demandé une condamnation pour diffamation mais pas pour « provocation à la discrimination ». Pour ces faits, Zemmour a été condamné à une amende de 1000 euros avec sursis, à verser un euro symbolique de dommages et intérêts à l’UEJF et « J’accuse », conformément à leurs demandes, ainsi que 750 euros au titre des frais de justice. En outre, un communiqué rappelant la condamnation de Zemmour devra être publié, à ses frais, dans la presse.

    Il est clair que la justice n'est pas claire.
    En revanche, le Tribunal n’a toutefois pas retenu l’accusation de « diffamation en raison de l’origine ou de la race » portée par l’ensemble des parties civiles pour les propos tenus sur Canal+. Bien au contraire, dans son délibéré, la présidente Anne-Marie Sauteraud a déclaré que ces propos « n’imputent aucun fait » à « l'ensemble » d'un groupe, mais seulement à « une petite partie » de celui-ci.

    La vérité ne sort pas toute seule du puits, mais les faits ont la vie dure

    Conscient de la mise à mal de la liberté de la presse, l'avocat ne va pas trop loin
    Le conseil de SOS Racisme (PS) renonce à demander la tête d'Eric Zemmour et son départ de l'émission de Laurent Ruquier sur le service public (France2). « On a entamé une action judiciaire pour qu’une condamnation soit prononcée (…) Notre action s’arrête là », a-t-il déclaré.

    SOS Racisme
    a lancé une chasse aux sorcières

    Au-delà des déclarations hypocrites, le journal Le Progrès met sur la place publique les méthodes d'intimidation de SOS Racisme, en rapportant les soucis que l'association vertueuse socialiste inflige à un comité de soutien à Eric Zemmour, dans la Loire. " Quand on s’exprime dans la presse, il faut s’attendre à un retour de bâton ! Surtout quand ces propos sont susceptibles d’être hors la loi " : lien Le Progrès

    Confortée par le jugement à l'encontre de Zemmour
    , SOS Racisme Loire a d'ailleurs décidé de déposer plainte pour provocation à la haine raciale contre la présidente du syndicat universitaire UNI Saint-Etienne, une étudiante.
    « Cette réaction de SOS Racisme est totalement disproportionnée, s’offusque Olivier Vial (UNI). Les propos tenus par notre responsable locale sont dans la lignée d’un rapport du Sénat, dont une des sous-parties, intitulée « Une surdélinquance des jeunes issus de l’immigration », est parfaitement éloquente ». Le responsable national de l’UNI poursuit sa démonstration en indiquant que le président de SOS Racisme, Dominique Sopo, avait lui aussi, « dans un livre daté de 2005, constaté ce phénomène ».

    Il est symptomatique que la tentative de la justice 'politiquement correcte' pour empêcher que la vérité ne jaillisse n'interpelle pas la gauche vertueuse.
    Il est vrai que le réchauffement climatique et syndical qui s'est abattu sur la magistrature risque d'assécher la nappe et les voix libérées de l'aride pensée unique.

    Eric Zemmour affirmait que 70% des truands sont noirs ou arabes.

    Or, le site "avis de recherche" de la Gendarmerie Nationale permet d'avoir accès à la liste des "personnes recherchées".

    Or,la police recherche actuellement 89
    délinquants: leurs visages et leurs noms sont accessibles sur le site de la Gendarmerie Nationale : lien site
    Ces photos ne sont ni confidentielles ni secrètes, elles sont en clair.

    Vous arriverez sans doute au même décompte

    69 noirs et arabes, 7 français blancs, 3 juifs, 6 étrangers probablement européens, et 4 asiatiques. Il peut y avoir une ou deux erreurs dans mon décompte.
    Or,
    69 noirs et arabes sur un échantillon de 89, ça donne 78% de délinquants noirs et arabes.

    vendredi 12 décembre 2008

    L’effet Obama sur les minorités de France

    Le « rêve américain » à la française serait-il un dû ?
    La 'discrimination positive' n'y suffit pas.
    Certains idéologues et politiciens, opportunistes de la diversité, tentent à tout hasard de transposer la victoire de Barack Obama des Etats-Unis en France et de créer une relance du « rêve américain » dans « la patrie des droits de l'homme ».
    La victoire des démocrates américains serait porteuse d'espoir pour la gauche, qui en est à trois défaites électorales, et la victoire d’Obama, un espoir de "relance du rêve français".
    Les minorités pressent en effet l'Etat de réinsuffler de son énergie gauloise originelle, en s'ouvrant davantage à la diversité de la société, en lui cédant le pouvoir.

    Chacun y va de son couplet
  • Le CRAN (Conseil représentatif des organisations noires)
    "Hier, la ségrégation était de mise" et c'était la France "qui apparaissait comme une terre d'espoir pour les Noirs d'Amérique", affirme Patrick Lozès, son président, né en 1965 au Bénin, ancien UDF.
    "Aujourd'hui, les Noirs de France regardent vers les Etats-Unis où le rêve américain est à nouveau relancé", estime-t-il, demandant au président Nicolas Sarkozy d'entendre la "revendication urgente d'égalité des Noirs de France". Une délégation, qui devait se rendre mercredi à l'Elysée, a été reçue en novembre.
    Cette grande urgence n’aurait rien d’artificiel…
    Début novembre, la communauté noire a organisé deux rassemblements à Paris, qui, à eux deux, ont réuni moins de cent personnes.
  • SOS Racisme
    Le succès d'Obama devrait inspirer "les responsables politiques d'autres pays -dont le nôtr - quant à la possibilité de concilier l'honnêteté du discours politique et la capacité à soulever des espoirs fondés sur le vivre-ensemble", estime de son côté Dominique Sopo (32 ans, Unef-id, MJS et IEP), son président, métis (d’un togolais naturalisé en 1993 et d’une française. Mais, par ses propos agressifs, Sopo ne démontre pas sa volonté de faciliter le « vivre-ensemble ».

    Mais l’effet Obama en incite aussi certains à la lutte

    >Nombreux sont ceux qui contestent ouvertement la capacité de la classe politique française, tous partis confondus -des plus caricaturés aux plus vertueux- à emboîter le pas aux Américains.
  • Des universitaires qui ont pu tracer leur route en France
    > Pap Ndiaye (1965) est maître de conférence en historie, spécialiste des Etats-Unis à l'Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales (EHESS).
    Il en profite pour livrer son analyse : "Ce qui irrite beaucoup de gens, c'est d'entendre les responsables politiques applaudir Obama quasiment unanimement tout en ne faisant pas grand chose, au fond, pour qu'un Obama français puisse un jour émerger".
    Comme Patrick Lozès (CRAN) il est membre d’une association (membre du CRAN), le Capdiv, qui milite contre les discriminations touchant, entre autres les noirs, mais aussi les homosexuels et les juifs.
    > Esther Benbassa
    (1950) est une autre tête chercheuse pré-orientée, née à Istanbul en 1950, universitaire spécialiste de l'histoire des Juifs et ancienne directrice de recherche au CNRS (1989-2000).
    Elle espère que le succès d'Obama aidera à "faire sauter les verrous", en accordant une juste place en France aux "minorités visibles", comme naguère aux Juifs. Et que ça saute !

  • D’autres sont visiblement réduits au silence
    > Il manquait un collectif ou réseau…
    Au nom du collectif AC-le-Feu (Association Collectif Liberté, Egalité, Fraternité, Ensemble, Unis), issue des révoltes de novembre 2005 et rédactrice de Cahiers de Doléances, Mohamed Mechmache a quelque chose à déplorer : Si l'élection d'un métis à la tête de la première puissance mondiale "peut faire bouger les autres pays, c'est très bien mais j'ai du mal à croire que les mentalités changent aussi vite en France : les politiques ne jouent pas le jeu". A droite bien sûr, mais aussi à gauche ?
    > Le rédacteur en chef du Bondyblog,
    site ouvert en Seine-Saint-Denis après les émeutes de 2005.
    "Les élites françaises vont surfer sur la vague", soupçonne Nordine Nabili, quei n’est pourtant pas maltraité, puisque Yahoo ! France le promeut pour des raisons idéologiques et politiques, au même titre que LePost.
    Ignorant peut-être qu’Obama est un sang mêlé mais qu’en revanche un Maghrébin est Blanc, Nordine, sans doute supérieur à ses frères de couleur (mais laquelle, donc ?), reconnaît volontiers que l'élection d'Obama "va évidemment susciter de l'espoir" chez les "jeunes des quartiers populaires imbibés de culture afro-américaine". Il admet aussi que "les Etats-Unis ne peuvent rien si les Français [indistinctement] ne prennent pas à bras le corps la question des diversités". Son recours au pluriel est déjà de mauvais augure…
    > Une ex-candidate à la présidentielle de 2007
    Elle n’a pas réussi à se faire élire, mais c’est la faute à Rousseau.
    Leila Bouachera
    juge "tout simplement impossible" un tel événement en France, "terre historique des droits de l'homme" où les candidats de la diversité avaient été "réduits au silence", qu’elle a toutefois toute liberté de rompre. Son problème serait plutôt d’être audible et donc consensuelle.
    Leila Bouachera n’a pas eu qu’à souffrir de la France. Née au Panier à Marseille en 1960, elle est à la fois fille d’ouvriers immigrés algériens berbères, docteur en droit international. Elle a commencé sa carrière à l’ONU, jurisconsulte international spécialiste en droit des NTIC et actuellement chargée de mission dans le secteur de l'audiovisuel depuis plus de 19 ans.
    Mais, portée par la victoire d'Obama, et en tant que dissidente de l’UMP, elle se sent "forte pour recommencer en 2012", sur "terre historique des droits de l'homme".

    La couleur de peau est-elle un projet présidentiel ?
  • Une cumularde
    A la fois femme et Noire du gouvernement, la secrétaire d'Etat aux droits de l'Homme, Rama Yade
    , estime que cette élection doit "sonner la mobilisation" pour plus de diversité en politique "avec des résultats concrets".
  • Et encore une association
    Pour l’association laïque et politiquement trans-courant « Les Marianne de la diversité », à laquelle les harkis reprochent leur proximité avec le FLN, Fadila Mehal affirme : "J'attends beaucoup des listes aux élections européennes, c'est le prochain grand rendez-vous".
  • « Prendre sa place »
    "Il faut arrêter de réclamer, il faut agir, prendre sa place", lance Dogad Dogoui, fondateur en 1999 du club Africagora, jugé ‘très select’ par ses détracteurs, regroupant "entrepreneurs et cadres des diasporas", et membre de l'UMP.

    La diversité est extrêmement diverse : quel sens donner donc à ce terme ?