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vendredi 8 février 2013

Otages : la France aurait versé une rançon de 17 millions de dollars à Aqmi

Hollande au Mali n'a pas réussi à se faire livrer 


La France aurait pourtant versé une rançon à Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) 

Manifestation de soutien
aux otages au Mali,
à ...Nantes en octobre 2012
Pour faire libérer quatre otages français enlevés au Niger en 2010, la France aurait accepté de verser 17 millions de dollars, affirme une ancienne ambassadrice des Etats-Unis au Mali (2002-2005), pays où seraient retenus ces personnes, dans un entretien exclusif à la chaîne socialiste i>télé, diffusé vendredi.


Al-Qaïda au Maghreb islamique a-t-il touché de l'argent pour les otages d'Arlit ? 

Selon les allégations de cette ex-ambassadrice des Etats-Unis à Bamako au Mali, Vicki J. Huddleston, aujourd'hui à la retraite, la France aurait payé il y a deux ans une rançon denviron 23 millions d'euros (au taux de septembre 2010) pour les quatre Français enlevés au Niger en 2010, et toujours privés de liberté.
Veuillez installer Flash Player pour lire la vidéo



Les quatre otages avaient été kidnappés dans une mine d'uranium à Arlit au nord du Niger, il y a deux ans. 

Avec deux autres français enlevés à Hombori, au Mali, le 24 novembre 2011 et un autre près de Kayes - également au Mali - le 20 novembre 2012, ces quatre salariés des groupes Areva et Vinci seraient encore retenus en captivité dans le nord du pays, dans le massif des Ifoghas, une vaste zone de montagnes et de grottes. Une bonne partie des chefs et des combattants des groupes islamistes s'y sont réfugiés. 


Le gouvernement précédent a toujours dit son opposition aux versements de rançons pour libérer des otages


Le gouvernement Fillon affirme avoir refusé de payer une rançon aux preneurs d'otages. 
Mais l'ex-ambassadrice rappelle insidieusement que les rançons versées servent habituellement au recrutement et à l'achat d'armes par les terroristes. "Les rançons ont terminé entre les mains du gouvernement malien et ensuite elles sont retournées, du moins une partie, aux salafistes",  précise-t-elle. 

Les entreprises ont-elles payé ? 

"Les rançons, comme toutes les rançons, ont été payées indirectement," admet toutefois l'ambassadrice maintenant à la retraite. 
Ces rançons auraient été versées par l'entremise du capitaine Amadou Haya Sanogo, ancien chef des putschistes ayant renversé le président Amadou Toumani Touré (ATT), le 22 mars 2012. "Le capitaine Sanogo est à Kati avec certains des officiers avec lesquels il avait fait le coup d’Etat ", explique un officier des services de communication de l’armée malienne.

"
Elles ont terminé entre les mains du gouvernement malien et ensuite elles sont retournées, du moins une partie, aux salafistes", insiste l'ambassadrice américaine.


La chaïne i-télé, filiale du groupe Canal+, notoirement socialiste depuis sa création à l'instigation d'un proche de François Mitterrand alors président de la République s'est prêtée jeudi à ces accusations sans nuances, en duplex entre Albuquerque (Nouveau-Mexique) et Washington.



jeudi 19 janvier 2012

A. Pulvar se situe au-dessus des règles de déontologie de sa profession ?

Sa propre rédaction se désolidarise et la renie




Moule accrochée à son rocher





"Certains membres de la rédaction ont été heurtés" par l'image d'Audrey Pulvard célébrant la "victoire" de son compagnon

La société des journalistes de
France Inter fait savoir qu'elle juge déplacé son comportement au côté de Montebourg arrivé troisième de la Primaire socialiste.
Lien PaSiDupes sur l'annonce de la séparation de Montebourg avec la mère de ses enfants

Les journalistes de la radio "craignent une confusion nuisible à l'image de France Inter et à leur travail. [...] La direction de la rédaction de France Inter qui s'est émue de ces images a annoncé que l'édito d'Audrey Pulvar ne comporterait plus aucune allusion politique -ce qui était déjà le cas- et qu'elle ne relancera pas l'éditorialiste quotidien de la presse écrite".
Audrey Pulvar est donc en quelque sorte mise sous tutelle.


Audrey Pulvar a toujours bénéficié de passe-droits


Alibi de la diversité
, elle était sortie major de l'école de journalisme. Fille de syndicaliste et indépendantiste antillais, les a priori de classe lui avaient ouvert les portes. Aujourd'hui, est-il quelqu'un qui lui trouve les connaissances théoriques approfondies et les intuitions percutantes qu'on est en droit d'attendre d'une "major"d'école supérieure ? Qui peut lui reconnaître les qualités d'analyse, de clarté et d'aisance qu'un journaliste travailleur acquiert avec l'expérience ? Et qui ne déplore en revanche son manque de recul dans le colportage de l'idéologie dominante et la sottise de ses assertions péremptoires en écho prévisible des sentiments vertueux du microcosme de démagogues qui est le sien. Et celui de son compagnon.
Ses compétences communes pouvaient-elles l'imposer comme une évidence ou est-elle devenue chroniqueuse de France 2 par défaut, parce que l'émission On n'est pas couchés est un programme de divertissement en baisse d'audience ?


La concubine du PAF a manqué de pudeur et de modestie

Audrey Pulvar a-t-elle encore fait preuve de jugement
en s'exhibant sur le flanc de son compagnon Arnaud Montebourg lorsque celui-ci est arrivé troisième à la surprise générale aux primaires socialistes et a fait le beau devant les caméras de télévision ?

Cumularde, la journaliste s'était cramponnée à ses postes à France télévisions et France Inter, bien qu'elle partageât la vie du socialiste. C'était au mépris de l'éthique professionnelle, mais aussi avec la complicité du SNJ, syndicat dominant de journalistes qui n'a pas exercé les pressions qu'il a fait subir à Christine Ockrent ou Béatrice Schönberg. Début 2010, la presse people avait déjà révélé sa relation avec le député socialiste Arnaud Montebourg, quand France Inter lui confia pourtant la responsabilité de sa tranche 6 h-7h, tout en poursuivant sa collaboration avec i>Télé ... Avec les primaires socialistes en vue de l'élection présidentielle française de 2012, la direction d'i>Télé décide de la suspendre d'antenne par souci d’éthique. Mais suite à des pressions, son retour à l'antenne est imposé à la direction quinze jours plus tard, pour un entretien non-politique, mais ce rendez-vous est supprimé à la fin de l'année.
Lien PaSiDupes: "Après i-télé, France Inter: Pulvar aura tout à elle un Nono à ronger "
En janvier 2011, France Inter, radio de service public, se décide enfin à lui retirer son entretien de 7h50, mais la confirme bon gré mal gré à la présentation de la tranche 6h-7h et en lui assurant une nouvelle chronique à 8h37. Jamais une journaliste n'avait encore été au centre d'autant de luttes d'influence.
Fin janvier, elle revient à l'antenne d'i>Télé pour animer Arrêt sur l’info à 11h40, un débat sur des sujets de société sans intervenant politique. Tous ces atermoiements pour finalement quitter la chaîne du groupe privé Canal+ en juillet 2011.
Lien PaSiDupes: "Polémique oiseuse à gauche: Pulvar et Guillon se sont trouvés "

En septembre 2011, Audrey Pulvar devient chroniqueuse aux côtés de Natacha Polony dans l'émission 'On n'est pas couché' présentée par Laurent Ruquier, où elle ne brille pas par l'étendue de sa culture ou la pertinence de ses analyses.


Pourquoi Pulvar est-elle tout-à-coup la cible du petit monde médiatique français?
La chroniqueuse aurait pu encore affliger les inconditionnels de l'émission de Laurent Ruquier, si Nono Montebourg n'était pas son "principal défaut", bien qu'elle en soit déjà généreusement pourvue ?
La gauche militante accusera l'entourage de Sarkozy, mais les observateurs un tant soit peu attentifs auront noté que le troisième larron des primaires socialistes irrite passablement le PS et que celui-ci a choisi la facilité en s'en prenant à une proie facile, Audrey Pulvar, pour atteindre le trublion de la Rue de Solférino.
Lien PaSiDupes: "Aubry choisit Guérini, le mafieux, contre Montebourg, l'accusateur public "

Audrey Pulvar peut-elle se maintenir encore longtemps ?

" Depuis [le second tout des primaires], elle n’a plus sa place sur le service public, après avoir sabré le champagne avec cet homme, a déclaré le journaliste Christophe Hondelatte sur la chaîne Paris Première. Ça ne souffre aucune discussion. Je ne comprends même pas qu’on en fasse un débat! "
Pour sa défense sur Europe 1, Audrey Pulvar s'est montrée piètre comme elle sait faire: "J’ai simplement fait une apparition avec lui car je savais que c’était fini. Je voulais vivre ce moment intense en sa compagnie."

Malheureusement pour elle, la journaliste a trouvé plus partisans qu'elle, les syndicats de France Inter. En octobre 2011, ils lui reprochaient de s’être ostensiblement portée sur le devant de la scène. Mais en janvier 2012, Audrey Pulvar est toujours salariée du service public, France Télévisions et Radio France.


Face à ce tollé, la journaliste a décidé de saisir le CSA

Elle demandait a être entendue dans les meilleurs délais
(comme Guérini !), afin de faire valoir son point de vue. Audrey Pulvar espérait ainsi que le Conseil fixerait, une fois pour toutes, une règle pour les journalistes partageant la vie privée d’un homme ou d’une femme politique entré en campagne électorale.

Madame Pulvar-Montebourg jouit toujours d'un régime de faveurs
Le CSA lui a confirmé son soutien.
"Madame Pulvar n'étant pas, à ma connaissance, membre d'un parti politique, son temps de parole ne sera pas décompté. En revanche, lors de la période électorale présidentielle, toute personne, journaliste ou artiste qui prend parti pour un candidat, est décomptée", a déclaré Michel Boyon, le président du CSA. Audrey Pulvar peut donc continuer à exercer son métier de journaliste dans ses deux émissions, même si, du côté de France Inter, elle "est priée de ne plus faire d'allusion politique dans son édito".

Fait sans précédent malgré les antécédents Ockrent et Schönberg...

dimanche 14 août 2011

Le chauffard faucheur d'enfant arrêté en fuite vers le bled


L'automobiliste qui a écrasé l'enfant à Marseille a été retrouvé à l'aéroport


Le clandestin demandait le respect

En situation irrégulière en France, le meurtrier présumé a été arrêté in extremis dimanche matin à l'aéroport d'Orly, alors qu'il était sur le point de fuir vers l'Algérie.


VOIR et ENTENDRE le compte-rendu de BFMTV:

Enfant tué: le chauffard de Marseille arrêté par BFMTV

Pendant le ramadan

Cet homme est soupçonné d'être le conducteur du fourgon qui a renversé et tué l' enfant de 4 ans
le soir du mardi 9 août à Marseille, dans le quartier populaire de la Belle de Mai.
A la suite d'éléments d'identification diffusés dans tout le pays, il a pu être arrêté par la police de l'air et des frontières.
Il avait prétexté un décès dans sa famille pour justifier sa fuite.

Le soir du drame, vers 20h, l'enfant, dont ni le prénom n'est pas communiqué, accompagné de sa soeur, traversait le boulevard de la Révolution, lorsqu'il fut renversé par un utilitaire Peugeot, avec deux personnes à l'intérieur, d'après des témoins.
La petite victime a été traînée sur 80 mètres.

Selon les premiers éléments de l'enquête, le conducteur s'est arrêté et a déplacé le corps de l'enfant d'une cinquantaine de mètres, pour dégager le passage et le déposer sur le trottoir, avant de prendre la fuite.

Dans la semaine, le parquet de Marseille avait recueilli de plusieurs témoins des renseignements concordants permettant l'identification. "On nous parle d'un jeune homme qui habiterait dans le secteur", avait précisé le procureur adjoint de la République Jean-Jacques Fagni. « Nous avons en fait un surnom et une vieille adresse qui n'est plus valable depuis plusieurs mois », précisait alors une source proche de l'enquête.
Le chauffeur et son passager « fréquentaient vraisemblablement de manière habituelle l'épicerie qui est un point de rassemblement du quartier ».

Une information judiciaire contre X a été ouverte jeudi 11 août par le Parquet de Marseille des chefs d'homicide involontaire aggravé par un délit de fuite et défaut de maîtrise du véhicule.

"Et pour tout cela", comme dit la journaliste d'i-télé, pour ne pas qualifier de meutre l'action du chauffard algérien, la peine encourue est de sept ans d'emprisonnement et 100.000 euros d'amende.
Lien i-télé
VOIR et ENTENDRE l'admirable empathie de la journaliste avec l'innocente victime le meurtrier qui a "pris l'enfant dans ses bras":


Black-out politique

Le défaut de permis probable n'est pas mentionné.
La famille de l'enfant reste anonyme.

mercredi 6 avril 2011

Fillon en accord avec Guéant sur le contrôle de l'immigration

Le Premier ministre dénonce les procédés staliniens du PS
Après la polémique créée par l'opposition à la suite de la déclaration de Claude Guéant sur le nombre croissant de musulmans dans notre pays, le ministre de l'Intérieur et des cultes a reçu le soutien de François Fillon.

L'opposition avait d'abord soulevé une polémique à propos de la déclaration du ministre de l'Intérieur et des cultes qui le 4 avril exprima son souci de préserver le principe de laïcité en n'accordant aucun privilège aux musulmans.

VOIR et ENTENDRE
Claude Guéant:

Devant une Assemblée nationale agitée par ses divisions, le Premier ministre a dénoncé "le procès" dont faisait l'objet le ministre de l'Intérieur...
Le traitement de cet épisode de la séance de questions au gouvernement du 5 avril 2011 est révélateur du parti-pris de la presse partisane et militante.

VOIR et ENTENDRE le ministre de l'Intérieur à Nantes sur le nombre et les pratiques musulmanes posant problème, d'une part, et les accusations portées par BFMTV (le 5 avril 2011), à l'unison de Joly Eva pour Europe Ecologie, ainsi que de Hamon-et-merveilles et de D. Sopo pour SOS Racisme, tous les deux pour le PS et tous opposants, d'autre part.
Un reportage à charge:


Nouvelle controverse de Guéant sur les musulmans par

Chacun aura pu noter à quel point la chaîne BFMTV (d'Alain Weill - RMC et La Tribune, également) est alignée sur le 'politiquement correct'.

Le Premier ministre monte au créneau

Le traitement de l'information est à nouveau tendancieux et illustre la justesse des accusations portées par le Premier ministre contre les polémiques fondées sur des citations tronquées et des petits bouts de phrases sortis de leurs contextes.
VOIR et ENTENDRE à ce propos le compte-rendu allégé de i-télé (Canal+). La chaîne expurge le document de ce qui précède et de ce qui suit. Nous verrons ensuite (ci-dessous) ce qui motive ce choix, stalinien en effet.
=>la version partisane et minimaliste de i-télé (Canal+):

VOIR et ENTENDRE maintenant la version honnête de LCP:


François Fillon soutient Claude Guéant dans...par LCP

VOIR et ENTENDRE
la version complète et respectable de France 2 , pour comparer:


La démonstration est faite du haut niveau déontologique de notre presse !

lundi 7 mars 2011

Les cantonales 2011: le nouveau mode d'emploi

Des élections disputées

Ouverture ce jour de la campagne


Les scrutins ont lieu les 20 et 27 mars prochains.

VOIR et ENTENDRE la présentation qu'en donne i>télé (Canal+):




vendredi 4 mars 2011

PS: Razzie Hammadi peine à défendre l'indéfendable Guérini

Les pitoyables incohérences socialistes
Le pacte de la mafia socialiste
Caselli, Guérini, Vauzelle ?
Personne ne savait rien !


Un numéro accablant
Ce socialiste missionné par le Bureau national vient débattre de ce qu'il ne connaît pas
: parce que les socialistes sont des paresseux, il n'a pas lu les quatre pages parues dans la presse et se rabat sur la langue de bois: il feint la surprise, esquive et se coupe.

Un parti à la dérive

Martine Aubry n'est encore au courant de rien et fait à priori confiance à celui qui pourtant cumule les postes de 'président' de la fédération des Bouches-de-Rhône et de président du Conseil général. Le premier secrétaire du PS tolère parfaitement que Guérini bafoue ainsi les statuts du parti vertueux !

Non seulement Mme Aubry, la faisant fonction à son poste, ne gère rien, mais Sa Cynique Majesté Royal bave aujourd'hui sur celui qui lui a apporté les voix de sa fédération sur un plateau, dès 2006...

VOIR et ENTENDRE Razzie Hammadi, l'invité de Robert Ménard à l'émission L'Info Sans Interdit, le vendredi 4 mars 2011 sur i>télé:

Ce représentant du PS qui se voyait mettre une raclée à la droite à la cantonale se plaint que ce type de document sorte à un moment stratégique et « dommageable »...

lundi 21 février 2011

La gauche laïque bloque le débat sur l'islam

L'opposition instrumentalise l'islam contre la majorité

Un jeu dangereux dont ils devront rendre compte devant l'Histoire.


VOIR et ENTENDRE Nicolas Domenach, fils de militant anti-colonialiste et lui-même chroniqueur à Marianne, se livrer au délit de faciès et livrer la liste noire de ceux qui ne sont pas 'politiquement correct'.
On notera que, dans l'émission Ca se dispute, sur i-télé (groupe Canal+), l'apprenti-sorcier brandit la peur d'une montée du FN et, conscient de la responsabilité du PS, accuse par avance la droite de la favoriser
:



Ca se dis-pu-te envoyé par hanakus2006.

Pendant que ses acteurs politiques et médiatiques débattent, l'islam, rideau de fumée de la gauche sur le vide de son projet et l'archaïsme de son idéologie, progresse sur la politique communautaire de l'opposition.

samedi 15 janvier 2011

Procès Zemmour, procès de la liberté d'expression

La tyrannie des media et des juges menace la démocratie

Les media entravent les débats

On attendrait de la presse qu'elle jouât son rôle.

Sa fonction fondamentale consiste à rechercher et apporter les éléments d'information qui permettent la réflexion individuelle et éclaire le jugement. Mais la presse s'est arrogée le droit de faire de l'éducation de masse. Qu'elle analyse ou 'décrypte', elle ne présente que les faits qui servent sa démonstration.

Le phénomène et général: pareillement, les juges n'acceptent plus de respecter la loi en l'appliquant. Ils revendiquent le droit de contester les textes législatifs pourtant discutés et votés à la majorité des deux Chambres du Parlement. Avec le soutien d'une pléthore d'associations, souvent en doublon, la séparation des pouvoirs, pour le législatif, consiste désormais à ignorer celui du législatif, fût-il constitué de représentants du peuple dont les magistrats sont supposés servir les intérêts, respectueusement, scrupuleusement. S'attribuant un pouvoir qui n'est pas le leur, les juges interprétent la loi, d'une part, et les journalistes les faits, d'autre part, à leur guise, impunément.

Il ne manquait plus que les entreprises de sondage. Elles se qualifient d'instituts pour conférer à leurs 'analyses' et commentaires un caractère scientifique parfaitement injustifié. Ainsi, l'opinion est-elle mystifiée et manipulée.

La vérité factuelle est devenue relative, partielle et partiale.

En parlant à l'unison, la presse d'opposition ajoute du crédit à la réalité tronquée, faussée, voire caricaturée. Par son unanimisme, elle apporte une valeur ajoutée à l'illusion de vérité. Or, la droite, qui n'a pas la culture de la facilité et de la démagogie, lui oppose non seulement les notions mais aussi les contraintes de l'effort. Elle craint donc de jouer les rabat-joie et de s'aliéner le Français de la rue au grand coeur.

Les points de vue adverses ne sont pas équitablement représentés
Les media se complaisent dans la facilité. Sur le fond, les partis dictent leur ligne éditoriale aux organes de presse et, dans la forme, les agences de presse leur mâchent le travail. L'opinion souffre en conséquence de la paresse des journalistes et de la pensée unique qu'ils véhiculent. Tous 'décrypteurs' qu'ils prétendent être, ils transmettent les certitudes du mileu, sans grand souci de respect et de représentation de l'opinion.

La France profonde a donc peu de chance d'entendre et de lire autre chose que l'opinion dominant le microcosme. Toutes les opinions ne sont donc pas équitablement représentées: le critère d'objectivité est exigeant !
La rhétorique systématiquement enseignée, puis grossièrement dupliquée, consiste à produire un document sonore ou filmé en appui de la thèse adverse, pour ensuite sortir des témoignages militants, voire anonymes, qui laissent le lecteur, l'auditeur ou le téléspectateur sur l'impression souhaitée.

Les options politiques se font de plus en plus claires et les accusations directes, quand ne surgit pas l'attaque frontale. Les journalistes s'élèvent au rang d'interlocuteurs et de débatteurs à part entière. Au devoir d'objectivité, ils substituent le droit à l'insolence, à la déstabilisation et à l'agression. Les acteurs politiques vont devant les caméras comme le veau à l'abattoir et, sur les plateaux de radio et de télévision, les malandrins de la presse leur présentent le merlin à la tempe. Le spectacle médiatique n'est pas complet tant que l'animateur-chef de meute n'a pas lâché les invités et donné le signal de la mise à mort. Il n'atteint donc son paroxysme qu'avec la curée aux chiens.
Le salarié peut passer du canapé au lit, vengé des augmentations de prix et lavé des humiliations du chef de service !

Le pistolet à impulsion électrique, ou taser, est moins radical que le pistolet à balle au poing du policier, mais le micro est-il moins efficace et cruel aux mains des journalistes ?

Les abus de pouvoir de la presse





Le monde à l'envers...




Le journaliste croit indispensable de communiquer ses impressions à chaud
, de transmettre son message et de partager des convictions. Mais elles ne sont souvent que celles imposées en conférence de rédaction. Et quand elles sont personnelles, le militantisme ne justifie en rien.
Imposée aux Français dans la presse comme au tribunal, la pensée unique, sournoisement parée du politiquement correct vertueux, est abus de pouvoir.

Contre la tyrannie du politiquement correct des associations partisanes

Ami d'Eric Zemmour, le préfet de l'Allier a témoigné en faveur du chroniqueur devant la 17e chambre correctionelle. Pour La Semaine de l'Allier, il revient sur ce débat.

Pierre Monzani dénonce "l'omerta" qui règne sur le problème de la délinquance. Selon lui, "c'est un fait : parmi les délinquants il y a une surreprésentation des populations d’immigrés d’origine récente."

VOIR et ENTENDRE
ce qui est censuré par la presse engagée:



Le préfet de l'Allier décrypte le procès Zemmour envoyé par semaineallier.
Ce que Libération ou Mediapart, France Info ou i>télé ne disent pas doit-il être tu ?

vendredi 20 août 2010

France 2: le départ d'Arlette Chabot ne satisfait pas Le Monde

Vincent Peillon-la-honte (PS) s'en félicitera-t-il avec le SNJ-CGT ?
Rémy Pflimlin est déjà dans le collimateur

Arlette Chabot, directrice de l'information de France 2 depuis six ans, va quitter son poste la semaine prochaine.

Avant même son arrivée officielle à la présidence de France Télévisions, lundi 23 août 2010, Rémy Pflimlin (ci-contre)avait fait savoir vendredi à Mme Chabot qu'elle était relevée de ses fonctions à la direction de l'information de France 2 -et de la houleuse France 3. Elle conserverait l'animation de son émission politique "A vous de juger".
Courant juillet, juste après sa nomination à la présidence de France Télévisions, R. Pflimlin avait rencontré Mme Chabot et lui avait demandé de choisir entre la direction de l'information et l'antenne. La question n'avait pas été tranchée.
Vendredi 20 août, lors d'une conversation téléphonique, M. Pflimlin a redemandé à la journaliste de faire le choix entre son poste hiérarchique et l'antenne, mais elle s'est refusée. Elle a donc été "relevée de ses fonctions" et devrait quitter la direction de la rédaction la semaine prochaine.

La fin d'un cumul qui n'a pas eu l'heur de plaire au Monde. Semble-t-il.

Vincent Peillon (PS) avait diabolisé la directrice de l'information de France 2.

Arlette Chabot abandonne aujourd'hui la direction de l'information après y avoir établi un record de longévité pour le service public : 6 ans et 6 mois après son entrée en fonction, le 1er mars 2004.
Mais elle restera à l'antenne. On la retrouvera, dès le 9 septembre, à la présentation de A vous de juger (un spécial "retraites") qui représente 8 émissions par saison.

A vous de juger

Thierry Thuillier, directeur de la rédaction de i>Télé depuis 2008, est en pole position pour la succession. Ancien grand reporter à France 2, il a démissionné de ses fonctions et pourrait donc retrouver son ancienne maison au poste d'Arlette Chabot.
En 2008, courtisé par Canal+ et M6, Thuillier était encore considéré comme un journaliste de talent, respecté par ses pairs. Mais la concurrence, l'opposition et les syndicats ne vont pas manqué de réviser leur jugement. Lien PaSiDupes sur la co-gestion du SNJ-CGT
David Pujadas, un grand copain, voit sa position confortée.

Le PS réclamait la tête d'Arlette Chabot. Il l'a.
Chabot était la tête de turc de l'opposition, mais la nomination de Rémy Pflimlin ne lui convient pas plus que la dépouille de la partante.
A New York il y a un an, " regrettant 'L'Heure de vérité', de François-Henri de Virieu", le Chef de l'Etat avait par ailleurs déploré auprès de Mme Chabot que le service public ne programmât pas de vraies émissions politiques.

La décision est d'ores et déjà interprétée et suspectée.
Trop souvent Mme Chabot subissait les pressions syndicales et le traitement journalistique de la politique gouvernementale sur les chaînes du groupe public pâtissait de ces luttes d'influence.
Mais Thierry Thuillier n'a aucune chance de trouver grâce auprès de l'opposition. Le poste est très exposé et la gauche ne peut maîtriser son penchant pour la critique systématique, convaincue que le harcèlement fait partie du jeu démocratique.


L'heure de vérité a sonné.

Rémy Pflimlin prend les commandes du groupe public lundi, lors d'une passation de pouvoir avec Patrick de Carolis, à 10 heures. La presse n'a pas été conviée, signe que le nouveau PDG de France Télévisions apprécie peu le "show médiatique".

samedi 23 mai 2009

Le PS lance des contre manifestants sur le Che-Besancenot

Lutte d’influence : une altercation de propagande devant les caméras

Ca déchire à gauche :
affrontement entre partis et syndicats

Mardi 19 mai après-midi devant l'Assemblée Nationale, le fauteur de troubles politiques du Nouveau parti anticapitaliste (NPA) était venu apporter son soutien à une centaine de salariés de l'entreprise Célanèse, une usine chimique américaine située à Pardies (Pyrénées-Atlantiques), qui doit fermer. Les salariés manifestaient avec des élus locaux et des salariés du sous-traitant Yara. Le porte-parole du parti d'extrême-gauche a été vivement interpellé par « un employé de Célanèse ». Un échange musclé.

L’intox socialiste sur i>télé


  • VOIR et ENTENDRE sur i>télé (Canal+) vers 19h00
    C’est bien court et bien tendancieux à souhait : un salarié sincère ne peut contenir sa colère, tant la présence de l’extrémiste est choquante…
    Douloureux !







    www.Tu.tv
    Le compte-rendu de Canal+ (i>télé) est très incomplet, mais parfaitement militant...
    L'altercation est réduite à 0.41 mn.

  • Et une heure plus tard, à France 2 sur le service public est-il moins partisan que le secteur privé ? Ce sera moins bref, mais plus pathétique, puisque que la journaliste sort le violon et fait de l'audimat avec "la détresse d'un ouvrier"...
  • L"affrontement est édulcoré, parce que tronqué, et la petite leçon filmée de syndicalisme est tellement trompeuse.
    Au point que, le 20/05/09, Le Figaro titre : «Besancenot interpellé par un salarié en colère »…

    En quoi est-ce une manipulation ?

    En fait, nous n’avons pas affaire à un salarié Celanese comme il semblait au départ. Il s’avère en effet au fil du reportage que l’altercation n’est pas provoquée par un camarade syndiqué anonyme comme les adore la presse dans ses reportages sournois. Ce salarié irrité est avant tout un militant socialiste venu 'bloquer' le Che-Besancenot, « rapace » dénoncé par François Chérèque, patron de la CFDT.
    En bref, la gauche s’affronte sur fond d’élections Européennes : le pseudo-militant syndical était là pour engager un "débat-participatif" surprise et accusateur, devant des caméras-témoins, dont le clip serait duplicable à l'infini sur les sites clonés de Sa Cynique Majesté Royal.
    Une provocation du genre: "Touche-moi pas; tu'm' salis !"...


    Besancenot, en tant que porte-parole politique, est en effet déclaré 'persona non grata' sur le terrain syndical. Ainsi, « le salarié » est-il venu marquer son territoire d’un jet d’urine socialiste sur les bottes de Besancenot…
    Le militant socialiste au Che-Besancenot "Tu viens faire le kéké devant les caméras, tu fais le jeu de Sarkozy!"… Ca sonne comme du J.-M. Le Guen, metteur en scène et dialoguiste de Désirdavenir Royal en campagne.

    L’altercation est hautement politique
    La manipulation est mise en scène par le PS, avec la participation du militant socialiste aux deux bérets et avec la complicité de journalistes militants de France 2.

    Au JT de 20 heures sur France 2, le présentateur rectifie le tir : on souligne que « la scène se joue devant les caméras », mais on parle au départ de « manifestation des ouvriers » ; puis on souligne « une révélation sur le militant socialiste » et enfin signale « une nouvelle offensive du militant ». La parole est libre !

    VOIR et ENTENDRE (France2) Une « colère saine » de plus au PS…







    Mais on s'embrouille et puis on se serre la main: "Je suis proche de toi..."

    Nous remarquons néanmoins que, d'une video à l'autre, les poignées de mains sont coupées au montage, ou non...
    Et d'ajouter: "Maintenant je te le dis, je suis un militant socialiste" !


    Rappelons maintenant un épisode précédent du feuilleton médiatique en cours.
    Le PS marche au projecteur
    Pour preuve que l'interdiction de récupération des conflits sociaux n'est pas interdite à tous les politiques, deux députés "rapaces" du PS des Pyrénées-Atlan
    tiques
    , David Habib et
    Martine Lignières-
    Cassou
    (ici à gauche, avec le président socialiste de région, au centre)
    , ont pris part lundi 13 avril 2009 à la grève de la faim "tournante" des salariés de l'usine Celanese. Avant d’enfiler les maillots de bain, les deux élus ont entamé un régime amaigrissant et, pour cela, passé la nuit de dimanche à lundi dans le local syndical de l'usine, où quelque 350 emplois sont menacés dans leur emploi. "Nous les avons rejoints en fin d'après-midi (dimanche, 12) mais avons commencé notre jeûne de 24 heures lundi matin", a expliqué David Habib
    , député-maire de Mourenx, commune où est implantée l'unité de Pardies. Les deux courageux se portent bien…

    Le NPA se pose en victime du PS

  • Voici un montage du NPA, aussi objectif dans l'excès que peuvent l'être ceux de France 2 (service public) et i>télé (Canal+, entreprise privée) dans l'omission. Mais tous prétendent nous informer, nous expliquer et nous respecter...




  • Et voilà un commentaire video engagé mais éloquent: il éclaire le public, mais un peu tard, sur la manipulation de l’opinion par le PS et la récupération de l’incident par le NPA.
    Souvent dénoncé par les politiques pour son énergie à récupérer les mouvements sociaux, Olivier Besancenot s'est fait accuser par ce " salarié" de venir "faire le guignol devant les caméras".
    ECOUTER




    L'ironie de la réalité dépasse la fiction socialiste...

    La video donne à entendre un “salarié”.
    Mais en fait, l'ouvrier ne travaille pas à Celanese et s'avoue finalement “militant du PS”. Le moralisateur "syndical" reproche au facteur intermittent de ne pas s’être rendu à Pardies appuyer le mouvement, mais de “venir ici faire le malin”, “devant les caméras” (à la façon de la Che-Sego à Heulliez !) , “alors que les mecs sont dans la merde”. Bouquet final de la tirade: “Tu fais le jeu de Sarkozy”, lance-t-il encore au porte parole du parti révolutionnaire (NPA), qui répond mollement, et un peu à côté, l’oreille basse et le regard fuyant.

    Mais, prenant fait et cause pour le meneur d’extrême gauche, le commentaire en voix-off de la video ci-dessous est significatif. Selon elle, le Che-Besansenot « est venu leur prêter une oreille attentive » mais « le leader anti-capitaliste s’est fait interpeller par un salarié sans ménagement ».
    VOIR et ENTENDRE
    Le montage ne vaut pas seulement pour le commentaire introductif; on appéciera l'amitié virile des deux hommes qui au final se serrent la main: "Tous ensemble" !







    Titre du site Internet du
    NPA: « Les socialistes pètent un cable »

    Les “rapaces”, un fléau plus menaçant qu’on ne pense…
  • Non seulement le groupe de "salariés", selon le JT, n'est qu'un seul individu en mission, mais ce salarié en colère est donc un imposteur socialiste : selon un communiqué de la CGT, il n’est pas salarié dans l' entreprise: le “salarié” ne travaille en fait ni à Celanese ni chez Yara, autre usine chimique pyrénéenne également menacée de fermeture !
    Communiqué de presse des salariés CGT de Celanese : A « l’invitation de la CGT Celanese M. Olivier BESANCENOT est venu nous rendre visite pour parler avec nous de nos problèmes. Nous tenons à préciser que le mauvais accueil qui lui à été fait en début de sa visite n’était pas le fait des salariés de Celanese, mais d’un participant à la manifestation totalement indépendant de l’usine Celanese et membre du partie socialiste de la section d’Artix (Pyrénées Atlantique) » Sensiblement en désaccord avec le patron de la CGT, le communiqué ajoute : « Les salariés de Celanese ont quand même pu discuter de tous ces problèmes pendant près d’une heure avec M. Olivier BESANCENOT, et nous le remercions très fortement de sa contribution à la lutte des ouvriers de Celanese.» Sont-ils aussi obséquieux avec le chef d'entreprise?...

    Est-ce à dire en outre que c’est une habitude pour la gauche politique d’envoyer des militants de base à tout faire comme manifestants itinérants , pour grossir le nombre des salariés dans tous les conflits sociaux de toutes les entreprises sur toute la zone de la section ou de la cellule ?
  • Le blog de la rédaction du Monde dénonce le bidonnage de ces images. (Blog européennes sur le site du monde).
  • Les syndicalistes des entreprises concernées ont publié des communiqués pour dénoncer le même bidonnage.
  • Le service public est sévèrement politisé et les syndicats pèsent lourdement sur la liberté d’opinion.

    REVOIR et RE-ENTENDRE






    Dès qu’il détecte une odeur nauséabonde, Marianne y colle son nez !

    Extrait de l’article du ‘bayrouiste’
    Marianne :
    « 19h29, le 19 mai.
    Le site du Post publie le reportage d' Itélé en expliquant que « des ouvriers de Celanese » chahutent le leader [‘lider’, en espagnol ?] maximo du NPA. Forcément, un leader ouvrier contesté pas des prolétaires en train de se faire virer, c'est le comble du paradoxe social. On s'attendrait donc à voir une foule bousculant « l'Olivier de la 4ème Internationale ». Point du tout. C'est plutôt une foule de caméras qui saute aux yeux.

    En réalité, il ne s'agit pas « des ouvriers de Celanese », mais bien « d'un » ouvrier. De suite, c'est moins tranchant. Il ne s'agit pas non plus d'un ouvrier lambda, mais d'un militant socialiste.
    Tiens, nous on pensait que ça n'existait plus les socialistes ouvriers. Bref, il suffisait de dire, Besancenot se fait tacler par un ouvrier socialiste de Celanese. C'eut été vrai, mais moins tape-à-l'oeil !


    Bref, oublier de dire qu'il reste des socialistes, taper sur le « diablotin » Besancenot, faire du Post en somme... [!] Alors même que l'auteur précise qu'un reportage de France 2 diffusé une demi heure plus tard dans le journal de 20h finit par une poignée de main... Une poignée de main entre un ouvrier socialiste et un ex-trotkiste [ex ?] assumé, franchement, là, on y croyait vraiment
    plus."

    L’intervention de Marianne a-t-elle purifié l’air ?


    Merci de bien vouloir excuser les maladresses contenues dans ce billet dont l'élaboration a été rendue particulièrement chaotique pour des raisons techniques et par la disparition inopportune de certaines sources vidéos, suite à de probables pressions politiques et syndicales, voire à la censure l'auto-censure...
  • mercredi 19 mars 2008

    Presse à scandales - Airy Routier, qui êtes-vous?

    L’auteur de l’article sur le vrai-faux SMS de Sarkozy rend-il la presse plus crédible ?
    Qui est le plus respectable, de l’accusateur ou de la victime ?
    Né en 1945, diplômé d’une école journalisme en 1968 –une année sans beaucoup d’examens passés dans de bonnes conditions, quand l'examen a eu lieu effectivement -, Airy Routier débuta sa carrière au quotidien économique Les Échos.
    En juillet 1986, il rejoignit le groupe Expansion,
    où il sera rédacteur en chef adjoint du quotidien La Lettre de l'Expansion, puis à partir de1987 reporter au mensuel L'Expansion dont il deviendra rédacteur en chef adjoint en 1990
    .
    Il est rédacteur en chef à l'hebdomadaire Le Nouvel Observateur, après y avoir été grand reporter.
    Le PDG de LVMH n'a visiblement pas trouvé à son goût la biographie non autorisée qu’Airy Routier lui a consacrée. Il a porté plainte pour 'diffamation et injures' contre l'éditeur et l'auteur, réclamant 100.000 euros de dommages et intérêts.
    Il est marié à la journaliste françaiseValérie Lecasble.
    Valérie Lecasble
    Née en 1958, elle est directrice générale de i>télé la chaîne d'information en continu I>Télé depuis septembre 2005, en passant en 2002 par BFM et par la direction de la rédaction de France Soir d'octobre 200 à septembre 2005.
    La question se pose de la concentration de pouvoir dans la presse entre quelques couples militants. Cette concentration revêt en outre des aspects ambigus.
    Valérie Lecasble mange à tous les râteliers.
    Elle est une proche de Claude Bébéar, le fondateur d’AXA, qui finit par absorber l'UAP pour devenir le premier groupe français d'assurance, et membre du comité de soutien de l'Institut Turgot, un think tank …libéral !
    Mais elle a aussi publié en 2001 Le Roman de Canal+, un livre très critique contre la maison-mère de la chaîne, Canal+ qui l’emploie et en particulier son président de l'époque, Pierre Lescure.
    Attitude impertinente purement journalistique d’une journaliste impure? Elle contribue à faire du journalisme ce qu’il est et qui ne fait plus recette autrement que par des coups, des machinations et des traîtrises.
    Deux fils du journalisme de p*** ?

    La presse, cette presse-là en tout cas, s’emploie désormais à se gausser de l’affaire.

    C’était une bonne plaisanterie, une blague de potache… Pourquoi lui accorder plus d’importance qu’elle n’en a ? Il faudrait avoir le sens de l'humour ! De l'humour à quel degré? Degré zéro?
    Le PS ne monte pas sur ses grands chevaux, ne demande pas que des têtes tombent et NoNo Montebourg est introuvable dans les shows télévisés. C'est qu'il nous manquerait aussi celui-là, dans nos soirées embrumées et plombées à l'humour socialiste.

    Sa Cynique Majesté Royal, de son côté, couvre ses serviteurs et ne remue pas la bouche : n’est-ce pas le moment d’observer que sa réactivité à condamner est prise ici en défaut et que son silence fait beaucoup de bruit ?...
    Sa « république du respect » est au point mort.

    Supporter de Bayrou, sanctionné avec lui, Marianne, l’honorable confrère du Nouvel Observateur, considère-t-il que celui qui fait le plus peur des deux ne serait pas plutôt le Nouvel Observateur? ?

    mercredi 10 octobre 2007

    Fadela Amara et le PD (Politiquement Dégueulasse)

    Selon Nicolas Domenach (Marianne)
    Il relativise à l’aide de quelques rappels :
    LIRE:
    Proprement « dégueulasse »
    Par Nicolas Domenach, directeur-adjoint de la rédaction de Marianne.
    En politique, on peut se lancer des injures comme « libéral » ! « Social-démocrate », « communiste ». Mais il est des mots qu'on n'emploie pas, ce sont les gros mots, les mots d'enfant. Il y a en effet des codes à respecter, des convenances, sauf à vouloir provoquer le scandale, ainsi ne dit-on pas comme on ne doit pas dire ici à la télévision « bordel » mais plutôt maison de tolérance, ni « pute borgne » mais péripatéticienne souffrant de n'avoir qu'un œil, évidemment ça n'a pas le même effet. C'est comme si vous lâchiez « matière fécale » plutôt que mince ou encore flûte comme le dit Alain Duhamel plutôt que « merde », mot que nous ne saurions nous-même pas employer. La secrétaire d'Etat à la Ville, Fadela Amara, a donc provoqué, comme il fallait s'y attendre, un beau charivari en utilisant « dégueulasse » et non pas inconvenant pour qualifier « l'instrumentalisation actuelle et passée de l'immigration ». Des députés de droite se sont montrés tout particulièrement indignés par « cet écart de langage », même le mal nommé en l'occurrence Jérôme Charretier qui devrait s'appeler Châtier puisqu'il aurait aimé avec ses collègues que Fadela Amara surveilla davantage ses propos et même qu'elle s'excuse ! On notera que cette émotion des parlementaires de droite survenait le jour même où François Fillon, célèbre dé-rapeur, déclarait devant le groupe UMP qu'il ne se « laisserait pas impressionner par la police des mots ». Dans les couloirs de l'Assemblée, la police n'en patrouillait pas moins et verbalisait allègrement. Patrick Devedjian en tête, le secrétaire général de l'UMP, qui sifflait : « ce n'est pas bon de siffler les députés de la majorité ». Le même Patrick Devedjian avait traité, on s'en souvient, Anne-Marie Comparini, une de ses collègues, de… « salope » ! Et derrière lui, on trouvait la fliquette des mots, Nadine Morano, porte-parole de l'UMP, qui en appelait « au devoir de politesse » ! Oui, elle, la madame sans gêne qui a été privée de gouvernement pour comportement grossier pendant la campagne électorale présidentielle puisqu'elle s'était introduite en contrebande dans une réunion d'handicapés pour déstabiliser Ségolène Royal… On comprendra aisément qu'il s'agissait pour l'une et pour les autres de se refaire une virginité policée et de sauter sur l'ouverture à tête d'Amara pour lui régler son compte. Pour la droite de fermeture, le seul bon ministre d'ouverture est un ministre mort, c'est-à-dire silencieux ou dehors. Un avis partagé par la gauche qui s'est tout unanimement jetée elle aussi sur le propos pour l'exploiter à son profit, pour expliquer que l'ouverture était défunte, que les ministres de gauche allaient revenir à gauche puisque la droite allait montrer sa vraie nature de droite ! La vérité, c'est que la gauche se sentait tout autant visée que la droite par l'accusation de Fadela Amara. Car tous en off convenaient qu'ils avaient instrumentalisé l'immigration, la gauche sous Mitterrand, en agitant l'épouvantail du vote des étrangers pour faire monter Le Pen. Et la droite aujourd'hui en sortant des amendements, comme cet amendement ADN dont chacun sait qu'il ne passera pas au Conseil constitutionnel. Fadela Amara avait raison donc de dire que tout ça était « dégueulasse ». On peut même dire que c'est proprement dégueulasse et si elle ne retire pas son propos, si elle ose le maintenir et qu'elle est soutenue par ses collègues de gauche, on pourra constater que les ministres d'ouverture existent enfin. Parce qu'elle n'a fait qu'exprimer fortement les désaccords qu'ils murmuraient dans le désordre précédemment. Il faudra voir si François Fillon tente d'utiliser l'autorité qui lui reste pour la ramener à l'ordre de la droite, si Nicolas Sarkozy de retour de Russie la félicite au contraire. On peut imaginer que le président la soutiendra puisque selon les sondages, les Français plébisicitent l'ouverture. Il faudra voir aussi ce que feront ses petits camarades ministres ex de gauche. L'ancien socialiste Jean-Marie Bockel, en tout cas, l'a déjà lâchée. Ce qui est inconvenant ou dégueulasse, comme on voudra…
    Mercredi 10 Octobre 2007 - 11:56
    Nicolas Domenach dans Marianne2

    Le cirque Amara Fadela envoyé par Rive-gauche

    lundi 9 avril 2007

    Royal-Hollande: un couple, une SARL ou une association?

    Une paire qui laisse perplexe


    Flamby 1er fait du boudin.
    Pourquoi?





    La chronique de Nicolas Domenach, directeur adjoint de la rédaction de Marianne, sur I-Télé exprime la perplexité des Français, le 19-12-06 déjà.
    A quoi jouent Royal et Hollande ? Est-ce un duo ou un duel ? Un couple qui se découple ? Un tandem ? Un ménage qui déménage en tout cas… Avec Royal-Hollande, nous sommes confrontés à une situation qui laisse pantois, perplexe, stupéfait, tant elle est inédite. Un couple, en politique, c'est déjà peu banal. Mais un couple en campagne présidentielle, c'est exceptionnel ! Surtout quand la complicité est faite de concurrence et quand la femme l'emporte sur son compagnon qui l'a sous-estimé, puis aidé. Ce dernier ne désespère toujours pas de s'imposer à sa façon, de prendre sa place, toute sa place et au-delà de premier secrétaire du parti socialiste qui n'a pas trimé 20 ans pour rien. Prenez la séquence de ces derniers jours. Ségolène Royal prononce samedi un grand discours de la méthode en appelant à faire de la politique autrement, en allant à l'écoute des Français, avec des sourires, des nœuds dans les cheveux, des étoiles dans les yeux, des pique-niques, des bals musettes, de feux de camp, des concours de rock et de bonne humeur puisque le bonheur peut et doit être contagieux. Après ce discours de la campagne « youkaïdee, youkaïda », elle participe à une grande émission de télévision, Ripostes, où elle se garde de dire quoique ce soit de précis, où elle évite d'avancer des engagements concrets, afin de ne pas s'exposer trop tôt. Et le lendemain, badaboum, patatras ! Dans le journal Le Monde, François Hollande annonce, comme on part en croisade, le programme fiscal de la candidate, détaille la moindre mesure, comme pour mieux provoquer l'adversaire de cette droite qui, elle, veut toujours baisser les impôts des riches, quand la gauche une fois au pouvoir les augmentera, assure-t-il. Et pas un mot sur la seule proposition concrète que Ségolène Royal avait risquée : le revenu de solidarité active. Tout cela accompagné d'une photo d'un Hollande relooké de frais et de glamour, tel George Clooney dans la pub Nescafé. Comme s'il voulait relancer la primaire dans le couple. En tout cas, il fait sérieux et charmeur, futur ministre pour le moins, pas du tout secondaire ni abattu mais homme marchant vers des responsabilités suprêmes. Lesquelles ? Qui fait quoi dans ce couple ? Assiste-t-on en direct à des scènes de ménage à répétition ? Car c'est tous les jours que se produisent des péripéties de cet acabit où l'un dit noir et l'autre blanc comme sur la BCE, où l'une se fait morale et l'autre se montre cynique, où l'un parle au peuple de gauche qui veut en découdre et l'autre à la France qui voudrait recoudre. Papa pique et maman coud : les enfants électeurs vont-ils s'y retrouver ?


    Le premier, le député PS Jean-Christophe Cambadélis, s'en est alarmé en parlant de malaise et en se demandant s'il n'y avait pas de risque de contradiction. Si les socialistes, par exemple, devraient être dans l'écoute ou dans le combat. Et au fond chacun s'interroge pour savoir s'il s'agit d'une querelle d'amoureux et d'intérêt, où chacun se dispute en public mettant en avant sa logique. François Hollande celle du Parti socialiste et de son existence à laquelle il ne veut pas renoncer. Ségolène Royal celle de sa candidature au-delà du parti et de l'influence de son compagnon. Elle est condamnée à lui échapper, comme au PS. Il est obligé de la contrer, de la rattraper dans son intérêt et dans celui du parti.


    Mais ceux qui croiraient à des déchirements publics et mortels, du genre de Richard Burton et Liz Taylor, risquent d'en être pour leurs frais. Déjà DSK et Fabius avaient cru à l'éclatement possible de ce couple. Ils pensaient fort probable que les diaboliques s'assassinent mutuellement puisqu'il n'y avait qu'un poste pour deux. Ils se sont trompés lourdement. Même si Hollande a attendu, voire espéré que son tour vienne, s'il n'a pas misé pendant plusieurs mois sur les chances réelles de la mère de ses quatre enfants, à l'arrivée ces deux-là n'en ont pas moins fonctionné en connivence. Et à leur façon, dure parfois, puisque le rapport de force y joue un rôle non négligeable, nous avons une version politique de Bonnie and Clyde qui s'apprêtent à réussir le casse électoral du siècle. Ce n'est qu'après, à l'heure du partage du magot, que les ennuis réels commencent.

    Et si Nicolas Domenach élargissait son champ d'investigation... Les diaboliques sont unis par la SCI La Sapinière, mais peut-être sont-ils un couple désuni.
    Et si il y avait un deuxième homme, qui ne serait ni Bayrou, ni Le Pen...