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jeudi 21 juillet 2016

Question pour un champion: Ernotte s'est plantée en imposant Samuel Etienne

L'autoritaire nouvelle patronne de France Télévisions enregistre son premier échec

Succès d'audience de courte durée, suite à une erreur de jugement

Le "moderne" ne vaut pas l' "ancien"
Samuel Etienne n'avait pas le bon profil et les spécialistes de la télévision avaient prévenu la sotte Pédégère. Placé à la présentation de "Questions pour un champion" en février 2016, le journaliste reconverti à l'animation à son corps défendant, passé un bref effet de curiosité, n'a pas atteint l'objectif fixé par la direction de France 3.

Comme le soulignait ce dimanche le magazine média de LCI, l'audimat de l'émission est plutôt en baisse depuis l'éviction de Julien Lepers, son présentateur historique. 
Côté audiences, entre le 22 février et le 25 mai dernier, "Questions pour un champion" version Samuel Etienne affiche une moyenne de 1,38 million de téléspectateurs chaque jour selon Médiamétrie*, soit 11,0% du public de quatre ans et plus. Des scores en baisse par rapport à ceux de Julien Lepers, un an plus tôt. En effet, sur la même période, l'ancien animateur réunissait 83.000 téléspectateurs de plus (1,46 million) et affichait une part d'audience supérieure d'un demi-point.
Autre claque pour la chaîne publique: la moyenne d'âge des téléspectateurs n'a rajeuni que... d'un an et demi.
France 3 a également raté son pari sur la baisse de l'âge moyen du téléspectateur de "Questions pour un champion". Aujourd'hui, le fidèle du jeu de culture générale de Samuel Etienne a 67,7 ans quand celui de Julien Lepers était âgé de... 69,3 ans. Que Delphine Ernotte le veuille ou non, ses habitués restent des retraités.
En février sur Canal+, Samuel Etienne espérait pourtant faire rapidement mieux que son illustre prédécesseur:
"Ma mission est très claire: se rapprocher des bons scores [des programmes diffusés avant et après QPUC]. La chaîne me donne un an et demi. Moi, je me donne six mois. Si dans six mois, je n'ai pas réussi, pour moi, j'aurai en partie failli", prévenait-il.
Mais qu'est-il allé faire dans ce casse ?
Cinq mois plus tard, force est de constater que la patronne que Delphine Ernotte n'a pas rempli son contrat et que le journaliste reconverti dans l'animation d'un jeu télé n'est pas l'homme de la sitution. 
La preuve en images :

La désastreuse Delphine Ernotte n'aura plus qu'à réparer sa bourde
 en utilisant intelligemment les compétences
et en recasant Samuel Etienne (IEP de Paris, 45 ans) sur la chaîne d'information en continu du service public de France Télévisions qui émettra à la rentrée. 
En 1999, S. Etienne parti­cipa au lance­ment de i-télé, la chaîne info du groupe Canal+, où il présente le jour­nal télé­visé de la nuit. A partir du mois d'octobre 2004, il pris les commandes d'un maga­zine de débats d'idées, N'ayons pas peur des mots. Il devint au fil des ans une figure emblé­ma­tique de la chaîne.
En octobre 2006, le jour­na­liste rejoint l'équipe de Michel Deni­sot pour présen­ter le jour­nal de 18h45 dans l'émis­sion Le Grand jour­nal de Canal+ et paral­lè­le­ment présenta une émis­sion hebdo­ma­daire, Planète Société, sur la chaîne Planète. Il remplaça égale­ment Pascale Clark pour En Aparté et en 2007, il anima L'édition spéciale, émis­sion de diver­tis­se­ment. Mais après une saison, il annonça  son départ de l'émis­sion.

En 2008, il arriva sur France Télé­vi­sions après neuf passées dans le groupe Canal+
.

mercredi 21 décembre 2011

Polémique oiseuse à gauche: Pulvar et Guillon se sont trouvés

Une joute minable, emblématique de la gauche malsaine

Les relents nauséabonds d'un PAF malpropre

Stéphane Guillon se flatte d'être un fouteur de merde
Le clown triste se situe dans la lignée des insolents vulgaires au goût du jour.
Il a d'ailleurs confié à la presse de caniveau : " Il ne faut pas s'en cacher, ça fait partie de l'excitation du métier de foutre le bordel ! Il y a une dimension de sale gosse. "

C'est ainsi que Ruquier est allé le chercher samedi pour booster son émission On n'est pas couché, en perte de vitesse, sur France 2 (France Télévisions). Et l'individu a rempli son contrat, en parodiant Arnaud Montebourg, candidat de la primaire PS, face à sa compagne Audrey Pulvar que le service public continue d'appointer malgré la campagne ouverte du Parti socialiste.

Match vraiment nul

C'était le coup de pied de l'âne Guillon reprochant à la journaliste Pulvar de le réduire à "l'affaire France Inter".
En imitant Montebourg, il réduisait à son tour la journaliste à son statut de compagne d'homme politique...
VOIR et ENTENDRE le niveau du spectacle:
On aurait pu en rester là, mais c'était sans compter avec la troisième mi-temps, sur Twitter.

Dès dimanche, le comique repartait à l'attaque sur le site de micro-blogging
, mettant en question le professionnalisme d'Audrey Pulvar et Natacha Polony. Il les accuse en effet de chroniquer sans savoir de quoi elles parlent. En ne visionnant pas son DVD, les deux salariées du service public n'auraient sans doute pas fait leur boulot et auraient peut-être commis un crime de lèse-majesté contre ce qui reste de déontologie dans les media, mais assurément contre les finances publiques. " L'intro sur Inter fait 2 minutes, pas plus. Les deux majorettes de chez Ruquier n'avaient pas vu le DVD, c'est ça le plus navrant (sic! ...) Ruquier est un mec [puisqu'il le dit...] de scène. On l'aime ou pas. Mais malgré un emploi du temps de dingue, il a regardé le DVD jusqu'au bout, un pro !"
Puis, selon lui, " On passe à autre chose. On s'est bien amusé et c'est tant mieux !"

La femme de... ne lâche pas prise

Audrey Pulvar n'a pas l'habitude qu'on lui tienne tête
Peut-être est-elle arrivée grâce à son seul mérite, mais son niveau culturel et sa capacité à développer un raisonnement laissent place au soupçon de soutiens syndicaux divers et variés au long de son parcours des Antilles à Paris, d'autant que, rien que chez Ruquier, Natacha Polony parvient sans peine à lui faire de l'ombre. En la qualifiant de "majorette", Guillon ferait-il allusion aux raisons raciales et féministes qui ont fait de cette femme, noire et journaliste, une "major" de l'ESJ ?

Le pitbull de la presse socialiste a donc planté ses crocs (en surnombre ?) dans le jarret du Guillon.
Contactée par Jean-Marc Morandini, la teigne ne mâche pas ses mots: " Comme pour chaque émission, Natacha [injustement mentionnée -signe de faiblesse de l'attaquante isolée- et rabaissée au passage] et moi avons scrupuleusement [elle ne peut donc faire mieux ?] lu, regardé et écouté les oeuvres des artistes invités. Si quelqu'un n'a pas regardé le DVD de Stéphane Guillon, c'est peut-être lui même ! Son sketch sur France Inter ne dure pas 2 minutes mais 18 minutes et ouvre le spectacle comme je lui ai fait remarquer (...) Que Stéphane Guillon n'aime pas les critiques (ni même les remarques amicales) est une chose, qu'il ajoute le mensonge et l'inélégance n'est rien d'autre que pathétique. À moins que cette ridicule tempête dans un verre d'eau ne soit un beau moyen de vendre plus de DVD ? "

Mise en abîme de la majorette du gommeux
Si Pulvar aime la critique, tant mieux, car elle s'y prête au-delà de ses espoirs de buzzeuse frustrée.

Mensongère
d'abord, l'attaque du livre de Laurent Wauquiez, accusé faussement de traiter les chômeurs d'alcooliques et de métastases: autant d'excès de langage révélant chez l'activiste une pensée incertaine dominée par les sentiments;
inélégantes ensuite, ses entraves aux invités empêchés de s'exprimer;
et pathétique (et oiseux) enfin, cet entêtement à discutailler avec un Guillon.

Les Français ont mieux à faire que d'assister aux déchirements internes à la gauche nauséeuse.

jeudi 10 mars 2011

La police libère le port de Marseille bloqué par la CGT

Les forces de l'ordre remettent le port en activité

La CGT occupait le port de Marseille depuis plusieurs mois

Hier mardi, quelques syndicalistes CGT de la compagnie SNCM avaient pris possession du port en interdisant l'accès des deux entrées, nord et sud, avec une demi-douzaine de chaloupes.
Depuis 14 heures, "suite à la volonté de la direction de pourrir le conflit et à l'annonce officielle de l'actionnaire concernant des réductions de navires et de liaisons, les personnels, après des assemblées générales, ont décidé aujourd'hui de passer à l'action pour interpeller le gouvernement", a précisé le porte-parole de la CGT, Frédéric Alpozzo.
L'Etat n'est actionnaire qu'à 25% et la volonté de la CGT de politiser la situation est manifeste.
Lien PaSiDupes sur l'asphyxie du port par ses salariés


Prise d'otages algériens
"On a été obligés de mettre en rade un bateau de la compagnie nationale algérienne El Djazaïr en provenance d'Algérie avec 630 passagers à bord", a déploré une porte-parole du port.

La CGT méprise la population
Le syndicat qualifie de "prétexte" les désagréments subis par les habitants. Pourtant, selon les dirigeants de l'entreprise, gérée par le groupe Veolia (à 66 %) et l'Etat (à 25 %), l'évacuation répond aussi à une demande des autorités niçoises, adressée également à Corsica Ferries, de limitation des nuisances subies par les riverains du port situé en centre-ville.

Les marins à bord des chaloupes auraient provoqué des heurts

C'est une information de France Info ce matin. Pour des raisons de sécurité, elles ont été arraisonnées, avec les marins de la CGT qui se trouvaient à bord .

La CGT s'est faite évacuer par les forces publiques
ce mercredi matin.
Le journal Le Monde précise que la préfecture a reçu une demande d'intervention de la force publique pour débloquer les accès du port. La direction du port confirme le débloquage : "Les passes maritimes du port sont débloquées depuis 7H30." Il précise la priorité: "Les mouvements des navires peuvent reprendre normalement."

Quatorze marins auraient été interpellés, selon la CGT

Le blocage de l'activité du port et de l'activité du bassin portuaire ont amené les forces publiques à intervenir.
Les marins CGT de la SNCM ont été évacués, notamment par des commandos marine, assure Le Parisien. "Les passes ont été débloquées par les commandos marine et 14 marins ont été arrêtés et menottés. Ca, c'est inacceptable pour nous", s'est insurgé le responsable CGT de la SNCM, laissé en liberté...
Lien PaSiDupes sur la grossière technique de propagande de la CGT devant les media complices

En fait, d'une part, selon une source proche de l'enquête, les 14 marins arrêtés ont été placés en garde à vue à la sûreté départementale pour détournement des moyens. Ils devraient être libérés dans la journée, selon cette source.

D'autre part, selon la préfecture, cette "opération s'est déroulée dans le calme" et a été menée par la "police nationale et la gendarmerie maritime, sur instruction du Préfet des Bouches-du-Rhône, et en application d'une ordonnance d'expulsion du juge des référés du tribunal administratif de Marseille".

Enfin,
contrairement à l'affirmation du Parisien ci-dessus, France 3 Marseille titre certes que le port a été débloqué "par la force" (il faut ménager les syndicats...), mais ne mentionne qu'une cinquantaine de policiers du GIPN appuyés par des CRS et des gardes mobiles et la préfecture maritime a d'ailleurs précisé qu' "aucune force spéciale de la marine" n'avait été engagée.

La presse minimise et trompe l'opinion

Le Télégramme joue sur les mots et crée la confusion
Le journal breton, solidaire des marins bloqueurs de Marseille, ne mentionne ce matin que la phase finale du blocage.

"Bloquées depuis mardi par les marins CGT de la compagnie SNCM" est bien peu dire, car le port souffre depuis plusieurs mois de l'action syndicale d'une CGT arc-boutée sur ses privilèges d'un autre âge.
A l'origine de ce conflit initié par la CGT (majoritaire) et le SAMMM (Syndicat autonome des marins de la marine marchande), la diminution du nombre des rotations entre Nice et la Corse. Ils estiment que cette mesure cache une volonté de démanteler la société [logique, pour les actionnaires ?] et de mettre en oeuvre un plan social.
Lien PaSiDupes

Partial, Le Télégramme ne produit que le point de vue syndical
et ne donne la parole ni aux autorités portuaires, ni à la Chambre de Commerce qui représente les intérêts des entreprises fournisseurs d'emplois et de prospérité dans la région. "
PaSiDupes apporte les précisions utiles que la presse partisane dissimule: lien

Et le quotidien reste dans le flou et donc l'inexactitude
"Depuis plus d'un mois, cinq bateaux de la SNCM sont bloqués à quai (quatre à Marseille et un à Bastia)."

=> A Toulon et La Seyne-sur-Mer, des dockers du port de commerce se sont opposés mercredi à l'accostage de deux navires qui n'avaient pu débarquer à Marseille. Pour empêcher l'accostage des deux navires de la Compagnie méridionale de navigation (CMN), "Girolata" et "Scandola", les dockers FO ont positionné deux remorques à quai pour empêcher l'ouverture des portes des ferries. " Nous refusons d'être des roues de secours et nous ne voulons pas être
considérés comme des briseurs de grève par nos collègues de Marseille ", a déclaré le secrétaire FO des dockers, Kadda Zerga.
Solidaires ?
A la vérité

La CGT maintient le bassin économique dans la souffrance depuis le début de la grève, fin décembre 2010
. Les marins de la CGT bloquent le port depuis le 31 janvier.
"Depuis plus d'un mois" ne fait référence qu'à cet épisode et la CGT peut compter sur son partenaire médiatique et sa désinformation par omission.
Lien PaSiDupes

Destruction d'emplois
Peu après l'évacuation du port ce matin, une centaine de marins de la SNCM s'est rassemblée sur les quais du port de Marseille. Ils ont décidé de reconduire le mouvement de grève pour la 39e journée consécutive.

Avec la volonté de "démanteler la société" ou de la couler ?
La Cour des Comptes juge l'activité du port de Marseille en déclin.

La direction, qui perd plus de 200.000 euros par jour, sans compter l'impact indirect de la grève sur les réservations pour la saison estivale, dément les accusations des militants CGT, tout en affirmant avoir mis en place "un plan de retour à l'équilibre", l'entreprise étant déficitaire.

vendredi 20 août 2010

France 2: le départ d'Arlette Chabot ne satisfait pas Le Monde

Vincent Peillon-la-honte (PS) s'en félicitera-t-il avec le SNJ-CGT ?
Rémy Pflimlin est déjà dans le collimateur

Arlette Chabot, directrice de l'information de France 2 depuis six ans, va quitter son poste la semaine prochaine.

Avant même son arrivée officielle à la présidence de France Télévisions, lundi 23 août 2010, Rémy Pflimlin (ci-contre)avait fait savoir vendredi à Mme Chabot qu'elle était relevée de ses fonctions à la direction de l'information de France 2 -et de la houleuse France 3. Elle conserverait l'animation de son émission politique "A vous de juger".
Courant juillet, juste après sa nomination à la présidence de France Télévisions, R. Pflimlin avait rencontré Mme Chabot et lui avait demandé de choisir entre la direction de l'information et l'antenne. La question n'avait pas été tranchée.
Vendredi 20 août, lors d'une conversation téléphonique, M. Pflimlin a redemandé à la journaliste de faire le choix entre son poste hiérarchique et l'antenne, mais elle s'est refusée. Elle a donc été "relevée de ses fonctions" et devrait quitter la direction de la rédaction la semaine prochaine.

La fin d'un cumul qui n'a pas eu l'heur de plaire au Monde. Semble-t-il.

Vincent Peillon (PS) avait diabolisé la directrice de l'information de France 2.

Arlette Chabot abandonne aujourd'hui la direction de l'information après y avoir établi un record de longévité pour le service public : 6 ans et 6 mois après son entrée en fonction, le 1er mars 2004.
Mais elle restera à l'antenne. On la retrouvera, dès le 9 septembre, à la présentation de A vous de juger (un spécial "retraites") qui représente 8 émissions par saison.

A vous de juger

Thierry Thuillier, directeur de la rédaction de i>Télé depuis 2008, est en pole position pour la succession. Ancien grand reporter à France 2, il a démissionné de ses fonctions et pourrait donc retrouver son ancienne maison au poste d'Arlette Chabot.
En 2008, courtisé par Canal+ et M6, Thuillier était encore considéré comme un journaliste de talent, respecté par ses pairs. Mais la concurrence, l'opposition et les syndicats ne vont pas manqué de réviser leur jugement. Lien PaSiDupes sur la co-gestion du SNJ-CGT
David Pujadas, un grand copain, voit sa position confortée.

Le PS réclamait la tête d'Arlette Chabot. Il l'a.
Chabot était la tête de turc de l'opposition, mais la nomination de Rémy Pflimlin ne lui convient pas plus que la dépouille de la partante.
A New York il y a un an, " regrettant 'L'Heure de vérité', de François-Henri de Virieu", le Chef de l'Etat avait par ailleurs déploré auprès de Mme Chabot que le service public ne programmât pas de vraies émissions politiques.

La décision est d'ores et déjà interprétée et suspectée.
Trop souvent Mme Chabot subissait les pressions syndicales et le traitement journalistique de la politique gouvernementale sur les chaînes du groupe public pâtissait de ces luttes d'influence.
Mais Thierry Thuillier n'a aucune chance de trouver grâce auprès de l'opposition. Le poste est très exposé et la gauche ne peut maîtriser son penchant pour la critique systématique, convaincue que le harcèlement fait partie du jeu démocratique.


L'heure de vérité a sonné.

Rémy Pflimlin prend les commandes du groupe public lundi, lors d'une passation de pouvoir avec Patrick de Carolis, à 10 heures. La presse n'a pas été conviée, signe que le nouveau PDG de France Télévisions apprécie peu le "show médiatique".

dimanche 5 octobre 2008

Rassemblement de la fraternité sur Canal+ : Taddéi agresse Hondelatte

Haro du SNJ sur Christophe Hondelatte
Christophe Hondelatte était l’invité de Charlotte Le Grix de la Salle dans « + clair » ce samedi sur Canal+, qui a fait sa réputation sur le respect de ses invités, et l’animateur est apparu bien en colère.
Hondelatte (ci-contre) y défend ses relatifs 'mauvais' scores, 'mauvais' comme la plupart des nouveaux programmes de la chaîne. "On n'a pas eu le temps de faire un essai. On nous a dit top départ le 5 septembre, le décor sera monté dans la nuit du 4", plaide-t-il, et en dit un peu trop sur les conditions artisanales de travail sur France 2. Il refuse la polémique en ne revenant pas sur le problème du numéro zéro, l'émission pilote qui n'a jamais été tournée, expliquant : "Faites entrer l'accusé, il y a neuf ans, il n'y a pas eu de pilote." Mais il précise toutefois qu'il n'a pas de contrat au delà du 31 décembre et regrette le petit nombre de bandes annonces pour sa nouvelle émission.
C’est alors qu’à défaut de courtoisie, Canal+ se livre à son impertinence coutumière: l’hôte respectueux fait de la provocation aux dépens de son invité et en faveur de l’audimat. Canal+ montre alors à Hondelatte, une très courte interview de Frédéric Taddéi à propos des émissions culturelles. Par une attaque sournoise, Taddéi répond à une question sur l'absence de chroniqueurs dans son émission culturelle quotidienne, en soirée, sur France 3 : "Pas de chroniqueurs parce que c'est devenu la plaie des émissions culturelles." Si Freddy ne partage pas la vedette, c’est peut-être qu’il ne sait pas travailler en équipe, mais c’est surtout qu’il a un ego surdimensionné.


Hondelatte est stupéfait par ce guet-apens confraternel en direct et manifeste son irritation. Les insinuations de son confrère Freddy Taddéi l’ont en effet inévitablement outré .
Mais le présentateur, tout fraîchement promu à « Ce soir ou jamais » sur France 3, ne s’en tient pas là et poursuit son attaque en règle. N’ignorant rien des conditions de travail de son collègue, Freddy affirme ensuite que faire de l’audience avec de la culture, c’est possible, mais qu’il « faut le faire bien ». La tête un peu enflée, il ajoute encore que les chroniqueurs sont « la plaie » des émissions culturelles.

Le sang de Christophe Hondelatte ne fait évidemment qu’un tour en entendant cet assaut d’amabilités : « Vous voulez que je me montre solidaire de Taddeï, alors qu'il travaille sur le même groupe que moi et qu'il dit que ce que je fais c'est de la merde ? N'y comptez pas ! (...) Il travaille sur France 3 qui est une chaîne voisine et il vient de dire que la plaie des émissions culturelles ce sont les chroniqueurs. Je ne ferai pas d'autres commentaires sur l'émission de Frédéric Taddéï, pardonnez-moi. "

Charlotte le Grix de la Salle tente alors de calmer l’atmosphère en assurant que Freddy Taddéi parle des émissions culturelles en général. Mais, considérant que la culture ‘en général’ est quelque peu sous-représentée dans les programmes, Christophe Hondelatte peut bien chercher autour de lui dans le paysage télévisuel, il est bien obligé de prendre ces attaques pour lui. Il réagit : « Je trouve ça peu solidaire, je trouve ça peu compatible avec les exigences de la direction de France Télévisions, et je pense qu’il en entendra parler, voilà ! » Ne fallait-il pas qu’il lave son honneur ?
Hondelatte indique enfin quelle est la cause de l’agressivité de Freddy : Taddéi fait une moins bonne audience que les (mauvais) débuts de sa propre émission !
Et termine enfin : "Très clairement, il me met un couteau dans le dos, que je ne lui aurai pas planté, je trouve cela peu confraternel."
Etait-il déplacé de rappeler que la déontologie qu’on applique volontiers aux autres s’adresse aussi et d’abord au groupe France Télévisions, service public qui se pose en référence ?
VOIR et ENTENDRE

Hondelatte - Taddéi "C'est la guerre" FranceTV par net_scoop

Guerre des gangs à France Télévisions
Christophe Hondelatte est présentateur de Vendredi, si ça me dit ! sur France 2 et Frédéric Taddeï de Ce soir ou jamais sur France 3, mais il anime aussi l'émission Regarde les hommes changer sur Europe 1.
D’où vient que LePost, par exemple, prend fait et cause pour Taddéi ?
Derrière cet affrontement se distingue au-delà du problème du traitement de la culture à la télévsion, celui des positionnements politiques et donc du traitement de la culture. La starisation du chroniqueur Hondelatte ne sert que de prétexte au sombre fauteur de troubles, culturels et politiques, qui effacent la cuche ulturelle sous crûte politique
us voulez que je me montre solidaire de Taddeï alors qu'il travaille sur le même groupe que moi et qu'il dit que ce que je fais c'est de la merde ? N'y comptez pas ! (...) Il travaille sur France 3 qui est une chaîne voisine et il vient de dire que la plaie des émissions culturelles ce sont les chroniqueurs. Je ne ferai pas d'autres commentaires sur l'émission de Frédéric Taddéï, pardonnez-moi. Je trouve ça peu solidaire, peu compatible avec les exigences de la direction de France Télévisions et je pense qu'il en entendra parler"
"Je pense qu'il en entendra parler"... Est-ce une menace ?", interroge LePost [Une déclaration de guerre que le SNJ a déjà engagée !] Attiré par l'odeur du sang, LePost ajoute, narquois: "Dans les eaux douces de la culture telévisuelle s'agitent aussi les requins..."
Les requins attaquent-ils s'ils ne sont agressés?

Christophe Hondelatte
(1962) est diplômé de l'Institut d'études politiques de Bordeaux quand il intègre France Inter en 1990. Grand reporter en 1994, il présente le journal de 19 heures, entre 1996 et 1999 puis le journal de 13 heures.
En 2000, Christophe Hondelatte quitte le service public pour RTL et présenter le journal de 13 heures suivi de Les auditeurs ont la parole. Parallèlement, il rejoint France 2 pour présenter Les documents du dimanche puis Faites entrer l'accusé.
En septembre 2003, il crée sur RTL On refait le monde, un débat quotidien entre chroniqueurs diffusé chaque soir après le journal de 19 heures. Pressenti pour adapter On refait le monde sur Canal+ en septembre 2004, Christophe Hondelatte succède en fait à Daniel Bilalian à la tête du journal de 13 heures sur France 2.
Mais le 28 janvier 2005, à la suite de la publication d'un portrait déjà confraternel dans le quotidien Libération, shériff de la presse, Christophe Hondelatte décide de quitter la rédaction. Dans un entretien pour le journal Le Monde, il déclarera que c'est lui qui a souhaité « quitter cet univers du journalisme ».
Il met en effet sa carrière de journaliste en veilleuse mais continue de présenter l'émission Faites entrer l'accusé. Et en janvier 2006, la direction de France 2 décide de lui confier une nouvelle émission Au-delà du crime, diffusé à partir du 6 février 2006.
Cette décision fait sortir du bois la Société des journalistes (SDJ) qui entend co-gérer France 2. On comprend dès lors que les difficultés de Hondelatte à « supporter depuis des semaines la notoriété que lui offrait la télévision » sont un prétexte et qu’elles sont d’une tout autre nature, car c’est cette fois à découvert que certains journalistes de la rédaction dénoncent le caractère « inadmissible » de ce choix de la direction. Selon ces militants, nommer un ancien journaliste qui a quitté le Journal de 13h, suite aux attaques de Libération, serait une « provocation » !
Ces journalistes syndicalistes avancent qu'ils sont d'ailleurs eux-mêmes « tout à fait capables » de faire une émission judiciaire ! Ce n’est pas encore du Taddeï, mais ça y ressemble étrangement. Les pitbulls n’ont pas lâché leur prise et Freddy est assuré du soutien des extrémistes de gauche. Christophe Hondelatte qualifiera lui-même ce communiqué de « futile » mais « d'une indécence totale » et ces journalistes de « chicailleurs », précisant que « de nombreux journalistes de la rédaction se sont désolidarisés ».

Après la « crise » provoquée par le SNJ de France 2, Christophe Hondelatte retrouve l'antenne de RTL et ses auditeurs puisqu'il reprend en charge l'émission Les auditeurs ont la parole.
En discussion avec i>Télé à l'automne 2005 pour assurer la présentation de la tranche matinale ou un débat quotidien, Christophe Hondelatte décline finalement la proposition à la demande de la direction de RTL mais accepte la présentation du journal de 12 h 30, toujours suivi de l'émission Les auditeurs ont la parole.
En septembre 2006, Christophe Hondelatte prend en charge l'animation du créneau phare en radio, entre 7 h et 9 h 30. RTL est alors redevenu numéro 1 (devant NRJ) en septembre-octobre 2006 et Christophe Hondelatte cumule 3.828.000 auditeurs, son programme se classant n°1, toutes radios confondues. Ca fait des envieux ?
Le 5 mai 2008, Christophe Hondelatte annonce qu'il arrêtera la présentation de la matinale de RTL à la fin de la saison, pour se consacrer à ses activités télévisuelles. Taddéi n’a pas tardé à lui souhaiter la bienvenue, au nom du SNJ.
À partir de septembre 2008, Hondelatte anime Le journal inattendu chaque samedi sur RTL, à la suite de Laurence Ferrari. En complément de Faites entrer l'accusé, il présente aussi Vendredi, si ça me dit ! chaque vendredi sur France 2. Et, visiblement, çà ne leur dit pas !


Frédéric Taddéi, né en 1961 à Paris d'un père banquier italien, il est le compagnon de l'actrice Claire Nebout, dont il a un fils de huit ans.
Il s'est formé sur le tas.



Repéré par Jean-François Bizot ( neveu de l’un des fondateurs de Témoignage Chrétien), ce produit de la grande bourgeoisie lyonnaise le recrute pour collaborer au magazine Actuel.
Actuel est le premier organe de « Free Press » et il milita pour la reconnaissance des homosexuels, l’anti-racisme, la libération de la femme, le droit à l'avortement, la libération sexuelle, la pornographie.
Freddy fait la présentation de « Aujourd'hui, j'ai lu pour vous » en parallèle sur Radio Nova (ex-Radio Verte) estampillée underground, avec NTM, entre autres, où s’épanouissent Édouard Baer et Ariel Wizman dans (« la Grosse Boule »), Philippe Vandel, Jamel Debbouze (« Le K-X », « Le Cinéma de Jamel ») ou Tariq Krim (fondateur du site Netvibes), au même titre que des artistes comme Omar et Fred, Jean-Yves Lafesse. On ne s’étonnera donc pas qu’ils soutiennent leur semblable.
Freddy fait ses débuts à la télévision comme chroniqueur à Nulle part ailleurs sur …Canal+ de 1994 à 1998, puis il remplace Thierry Ardisson en 1998 dans l'émission Paris Dernière sur la chaîne de télévision Paris Première. Le lancement de l'émission D'art d'art, en septembre 2002 sur le service public (France 2), le sort de la pénombre et le fait connaître du grand public. Ce mini-magazine de 1 minute 30, programmé après le journal télévisé du dimanche soir, raconte les dessous et les à-côtés d'une œuvre d'art et le fait bénéficier de l’effet de proximité.
D’Art d’Art sur France 2 est remplacé par …Vendredi, si ça me dit ! animé par Christophe Hondelatte: il y aurait coup de sabot de l'âne Freddy?


Lire l'article suivant de PaSiDuPES qui donne connaissance d'un article de Marianne sur le sujet.


Exemple d’œuvre présentée par l’ami Taddeï
L'auteur de ce robot formé par douze postes de télévision n'est autre que le Sud-Coréen Nam-June Paik (1932), père de l'art vidéo, avec l’ambition, au début des années soixante, de réconcilier l'art avec la vie.
Lorsque la ville de Paris, vingt ans plus tard, lui commanda une œuvre-spectacle commémorant le bicentenaire de la révolution française, il s'en donna à cœur joie ! Pour faire face à « La Fée électricité » de Raoul Dufy, au Musée d'art moderne, il intitula la sienne « La Fée électronique ».
L’œuvre montre les différentes parties du corps constitué d’un empilement d’anciens postes de télévisions et moniteurs qui présentent différents programmes vidéo.
Deux cents téléviseurs en tout, en référence au nombre d’années séparant 1789 de 1989, qu'il répartit entre le monument principal et les cinq robots représentant des figures de la révolution, comme « Olympe de Gouges », la pasionaria du féminisme révolutionnaire !


Ca ne vous rappelle pas un peu le lycée de Juju Dray à Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis), et la découverte que fit d’Olympe de Gouges (ci-contre et à l'état de robot ci-dessus) Sa Cynique Majesté Royal, qui, en matière de culture, faisait ainsi ses preuves, sans aller chercher trop loin !…

Bizarrement, la presse engagée passe rapidement sur le tacle de Freddy Taddéï, mais condamne la réaction de la victime de l’agression !

L'objectivité des journalistes est aussi bien partagée à l'antenne qu'en dehors.
Ne se croirait-on pas en milieu judiciaire ?…

vendredi 19 janvier 2007

PS, trou d’air dans la campagne Royal.

Royal en décalage avec le PS.
Tensions au grand jour : elle est insupportable!

VOIR ET ECOUTER le point par France 3 (18/1/07)

Sego_070118 envoyé par segolhaine_royal
Il n'y a rien à ajouter: ce sont des faits !
Le Forum participatif’ , qu'est-ce que ça peut donner quand on la voit en action? Elle est incapable d'écouter et de dialoguer avec la journaliste, comme vous l’avez constaté. Quand elle ne se heurte pas avec son interlocutrice, elle lui couvre la voix.
Elle a fait le vide autour d’elle; pas étonnant qu'elle se trouve bien dépourvue quand vient la campagne
Elle ‘garde le cap’ ? Tant mieux !