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dimanche 18 mars 2018

Edouard Philippe a-t-il placé Bruno Le Maire "sous surveillance" et sur ordre ?

Chacun tire à hue et à dia au gouvernement

Un proche l'affirme dans le JDD ce dimanche 18 mars

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Philippe aurait milité pour son entrée au gouvernement,
mais le Premier ministre serait toujours soupçonneux envers son ministre de l'Economie et des Finances depuis que Le Maire a osé critiquer le calendrier des baisses d'impôts et lui a grillé la politesse pour se faire valoir dans l'opinion avec  l'annonce de la cession de 10 milliards d'euros d'actifs.

Une rivalité rendue publique dès septembre 2017.
Le premier ministre avait taclé son ministre de l'Economie  le 3 septembre lorsqu'il avait précisé que si l'Etat allait "céder des parties de capitaux" qu'il détient dans des entreprises, ce ne serait pas forcément à 100% : il n'avait pas repris et validé le mot de "privatisation" employé samedi par Bruno Le Maire. A la question : "Ce ne sera pas forcément 100%" qui seront cédés?, le chef du gouvernement avait répondu: "Vous avez tout compris" et, irritable, s'était refusé à donner le moindre chiffre sur les cessions prévues ou sur leur date. 

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La veille, le ministre de l'Economie avait indiqué qu'il annoncerait la privatisation de certaines entreprises  dans "quelques semaines". La Française des Jeux fait partie des pistes étudiées, selon certains experts. Bruno Le Maire n'en était pas à sa première manifestation d'autorité puisqu'il avait déjà annoncé début juillet qu'il prévoyait d'"importantes cessions d'actifs" pour financer l'innovation, à laquelle l'Etat destinera 10 milliards d'euros. Ces cessions interviendront "au rythme et aux conditions les plus intéressantes pour l'Etat, pour alimenter des fonds qui serviront à financer l'innovation et la recherche", avait insisté Le Maire, lors de l'émission Questions Politiques de Franceinfo/France Inter/Le Monde.
A noter que La Française des Jeux que Le Maire voudrait privatiser est familière de Delphine Gény-Stephann qui siégea à son conseil d'administration et a été nommée, en novembre 2017, secrétaire d'État auprès du ministre de l'Économie et des Finances Bruno Le Maire.

Pour la cinquième fois,  en fin de journée ce dimanche à Paris, le premier ministre a rassemblé ses ministres en séminaire pour ... "discuter à froid, hors de la pression de l'actualité", ainsi que de faire un "partage d'expérience" de l'action gouvernementale, dit-on à Matignon. Ce serrage de boulons a lieu dans le cadre de l'Ecole Ferrandi (VIe arrondissement de Paris), car c'est "un haut lieu de formation professionnelle et d'apprentissage qui sont des priorités pour le gouvernement". 

"Il se répandait sur le thème 'Macron et moi' "

Edouard était très agacé", explique un ancien lemairiste au JDD. 
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Depuis, les relations se seraient apaisées, car Bruno Le Maire, 49 ans, est rentré dans le rang, concentré sur sa tâche. "Il faut qu'il se nettoie de ce soupçon d'ambition", commente un ami du chef du gouvernement. 

"Discipliné", certes, mais pas disposé à "mettre de l'eau dans son vin", analyse l'invité anonyme du JDD. Si Le Maire s'affaire à la gestion des nombreux dossiers de son ministère, il n'a pourtant, pas perdu sa singularité. 

Pour le moment Bercy est le seul projet de l'ancien candidat à la primaire de la droite (classé 5e cinquième au premier tour, avec 2,4 % des voix). "J'ai beaucoup couru. Il faut se poser et agir. C'est ce que je fais. On verra où ça mène", commente, dans le JDD, Bruno Le Maire qui n'a plus sa carte aux Républicains et a adhéré en septembre au parti du nouveau président.

Avant d'être nommé porte-parole du gouvernement d'Edouard Philippe, un proche du président Macron avait été placé auprès de Le Maire : entre le 21 juin et le 24 novembre 2017, Benjamin Griveaux avait été secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Economie et des Finances, avant d'être remplacé par Delphine Gény-Stephann, une haut fonctionnaire du Trésor, qui a navigué au long cours de sa carrière du secteur public au secteur privé (Saint Gobain et Thalès, en passant par le conseil d'administration de ...Arte France, puis de France 3). 
Une "revenante" à Bercy qui, de 2014 à 2017, a partagé son bureau,  avec un certain Charles Hufnagel, aujourd'hui directeur de la communication du premier ministre Edouard Philippe... Alors, Le Maire, sous surveillance ?

mercredi 4 mai 2016

La menace terroriste sur l'Euro 2016 met la pression sur l'exécutif

Le pouvoir communique son angoisse de l'islamisme pour l'Euro 2016 

Le ministre de l'Intérieur justifie la troisième loi de prorogation de l'état d'urgence.

Attentat islamiste du Stade de France:
les spectateurs attendent sur la pelouse du match France-Allemagne
le 13 novembre 2015
L'Euro 2016 qui se disputera en France du 10 juin au 10 juillet "représentera un risque", a déclaré mardi le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, soulignant gravement que des groupes djihadistes pouvaient toujours "cibler" la France. Il s'exprimait à la veille de la présentation en conseil des ministres de la troisième loi de prorogation de l'état d'urgence. T, a indiqué Bernard Cazeneuve devant la commission des Lois du Sénat alors que le gouvernement veut encore prolonger l'état d'urgence pour deux nouveaux mois. "Il ne nous est pas permis de nous croire à l'abri ni de considérer que le péril imminent qui a justifié, en novembre dernier, la proclamation de l'état d'urgence a disparu", a-t-il encore expliqué, avant d'ajouter que "nous n'allons pas renoncer à continuer à vivre comme une grande nation". 

3.559 perquisitions administratives

Décrété après les attentats parisiens du 13 novembre, l'état d'urgence permet à l'État d'assigner à résidence toute personne "dont l'activité est dangereuse pour la sécurité et l'ordre publics" et d'ordonner "des perquisitions à domicile de jour comme de nuit" sans passer par l'autorité judiciaire. Depuis la proclamation de l'état d'urgence, 3 559 perquisitions administratives ont été effectuées et 743 armes, saisies, a indiqué le comptable Bernard Cazeneuve. 


Parmi ces perquisitions administratives, 592 ont donné lieu à l'ouverture d'une procédure judiciaire, notamment pour infraction à la législation sur les armes, ou sur les stupéfiants. En outre, "56 personnes ont été placées en détention", sest félicité le ministre.

jeudi 28 mars 2013

La France est-elle gérée comme le conseil municipal de Nantes ?

C'est le reproche de Montebourg au Premier ministre de Hollande

La tension reste élevée entre le ministre du Redressement productif et le "sombre Ayrault"

C'est ce que confirme le livre Florange, la tragédie de la gauche (Valérie Astruc et Elsa Freyssenet, Plon), dont L'Express publie mercredi les bonnes feuilles. 
Divergences de points de vue, noms d'oiseau, attaques frontales, petites phrases assassines, depuis le délicat dossier Florange, rien ne va plus dans la "république du respect". Si Arnaud Montebourg a, en effet, défendu bec et ongles la nationalisation du site ArcelorMittal, le chef du gouvernement, lui, n'y était pas favorable. Etait-ce une raison suffisante pour justifier des propos aussi virulents ? 

Les journalistes Valérie Astruc et Elsa Freyssenet révèlent les coulisses des négociations avec ArcelorMittal et les échanges plus que tendus entre les deux ministres

"Tu as nommé un élu local à la tête du gouvernement ! [...] 
C'est l'aviation qui mitraille ses fantassins !" aurait lancé le grâcieux braillard, Arnaud Montebourg à François Hollande, le 1er décembre dernier. Il est vrai que Nono Montebourg apportait les croissants chauds aux militants CFDT qui campaient sous les fenêtres de son ministère ! 
Le même jour, au téléphone, le petit mitron accablait Jean-Marc Zayrault de reproches : "De quoi j'ai l'air après ce que tu as dit devant les Français alors que je me démène ! [...] T'es vraiment un chef de guerre, le raillait-il. 
Et après ça, tu fais chier la terre entière avec ton aéroport de Notre-Dame-des-Landes, dont tout le monde se fout, éructait le monomaniaque égocentrique.
Tu gères la France comme le conseil municipal de Nantes !"
 
Réponse laconique du Droopy de Matignon: 
"Tu ne m'impressionnes pas du tout... Je suis désolé, Arnaud, mais il n'a jamais été envisagé de nationaliser."

samedi 15 décembre 2012

Ayrault-Montebourg; une cohabitation difficile

La maison Ayrault brûle à tous les étages

Après les affrontements Cahuzac-Filippetti et les accrochages Taubira-Valls, voilà maintenant que le couple Ayrault-Montebourg se tourne le dos.

L'exécutif s'est livré à une opération déminage début décembre devant les députés socialistes. 
Après trois jours de guerre froide sur le dossier Mittal entre Jean-Marc Ayrault et Arnaud Montebourg, le chef du gouvernement et son ministre du Redressement productif sont allés s’expliquer devant le groupe PS à l’Assemblée, de préférence au Sénat qui recèle trop de rebelles. Les députés socialistes, convoqués à cette réunion avec les ministres Pierre Moscovici et Michel Sapin, se sont prêtés à la mise en scène: " Ils ont envie de s’expliquer, rapporte un député, et surtout d’afficher une solidarité gouvernementale sur Florange. "

Même musique du côté de l’Elysée. 
" Tout le gouvernement est solidaire ", a ainsi assuré François Hollande en marge du sommet franco-italien à Lyon (Rhône). En excluant la nationalisation, même "transitoire" du site industriel, comme l'avait annoncée Montebourg à grand tapage, Ayrault a pourtant balayé la proposition de son ministre. Le bouffon avait même été désavoué par son "chef" hiérarchique qui avait jugé  " pas crédible " la solution Montebourg. Les deux hommes, qui avaient déjà des rapports compliqués, sont depuis à couteaux tirés.

Arnaud Montebourg fait toujours sa mijaurée partout où il doit apparaître ! 

Hier, le Premier ministre et son ministre du Redressement industriel ont tenté un rapprochement en déjeunant en tête-à-tête à Matignon.

En déplacement au Maroc, cette semaine, où il a suivi Jean-Marc Ayrault, le ministre du Redressement productif s'est gardé de tout commentaire. Pas un mot sur sa prise de bec avec le Premier ministre à propos de Florange.

Lors de ce déplacement, les deux hommes ont en fait soigneusement gardé leurs distances. 
Un refroidissement climatique persistant ? Point du tout, selon la porte-parole de Ayrault, Najat Vallaud-Belkacem, la Mlle Cunégonde du gouvernement. L'accord passé avec Mittal est suivi par " l'ensemble du gouvernement ", clame-t-elle. Preuve encore que tout va bien : le Premier ministre a reçu son ministre à déjeuner, hier, à Matignon.

Mais rien n'a filtré de ce tête-à-tête. " C'était très agréable. Nous avons mangé du poulet de Bresse ", a simplement ricané l'élu de la région, à défaut de pouvoir annoncer une de ces "avancées" que la binationale franco-marocaine tient toujours à disposition, parmi son stock d'éléments de langage. Ce déjeuner avait pourtant été préparé lors d'une réunion de travail avec leurs directeurs de cabinet respectifs, laquelle a donné lieu à un tour d'horizon des dossiers PSA, ArcelorMittal ou Alcatel.

Les insondables résultats des sondages 

Explicable des seuls analystes de ces entreprises commerciales, IFOP et Paris-Match, Montebourg serait gratifié d'un gain de  neuf points de popularité, notamment chez les ouvriers, pour qui il défendait une " nationalisation temporaire " de Florange, bien qu'il n'ait pas obtenu ce qu'il leur promettait.  

Matignon continue à louvoyer en cherchant une issue 
"Il ne faut pas exclure une intervention de l'État dans le capital des entreprises en cas de circonstances exceptionnelles. "

Il suffisait que l'Elysée commandât un sondage sur-mesures pour que l'agité du Redressement positif, bien qu'humilié, affiche son plus beau sourire, devant la presse. 

vendredi 19 août 2011

Europe Ecologie-les Verts: l'université d'été qui déchire


Nicolas Hulot sèche les cours d’Europe Écologie-les Verts


L'écolo Nicolas Hulot s'est fait porter pâle à l’université d’été d’Europe EELV, qui a lieu de jeudi à samedi à Clermont-Ferrand.
Les altermondialistes l'ont effacé de leurs tablettes et font peu cas de sa chute à la primaire. L'écolo souhaite à l'altermondialiste Eva Joly qu'elle « puisse sereinement lancer, mener sa campagne et développer son programme » pour les présidentielles et se tient à une « distance bienveillante » du parti, « sans pour autant renoncer à (son) engagement politique » Mais « son absence peut être interprétée comme un signe de défiance à l’égard de notre mouvement ou comme du désintérêt (…) », regrette Yves Cochet, 65 ans. Le député EELV de Paris qui comptait au nombre des principaux membres de l'équipe de Nicolas Hulot, avec Pascal Durand, Jean-Paul Besset, Serge Guérin, Sandrine Bélier, Christophe Rossignol, Denis Baupin, est aussitôt rentré dans le rang. « Cochet est très prudent, il veut protéger sa circonscription », souffle-t-on dans son entourage. « Je n'ai besoin de personne pour protéger ma circo, je ne censure pas ma parole pour ça ! », rétorque le député.
Dès la première journée d'été d'Europe Écologie - Les Verts l'absence de Nicolas Hulot était passée au second plan. Les militants ont trouvé d'autres raisons de se déchirer les uns après les autres.

La désignation d'Eva Joly n'a rien réglé

Les militants EELV ne se sont pas encore reniés
et ont offert une ovation à leur candidate, hier matin, à l'ouverture des journées d'été. Et les premiers mots de l' "adorable" Cécile Duflot ont été prononcés... en norvégien ! Une provocation altermondialiste valorisant la double nationalité d'Eva Joly qui ambitionne de représenter l'ensemble des Français. Le trouble suscité a incité la député européenne de 68 ans venue du froid à lever l'ambiguïté de sa situation: « Mais je vous promets que mon discours, samedi, sera en français », a-t-elle affirmé, sous les rires crispés et les applaudissements réflexes de la salle.

Cohn-Bendit est hanté par la perspective d'un nouveau 21 avril 2002

La réédition de la situation qui verrait la candidate du Front National reléguer le PS au 3e rang du premier tour de la présidentielle lui paraît insupportable. Il se déclare donc « sceptique » sur le maintien d'une candidature verte en 2012.

Daniel Cohn-Bendit veille aux intérêts socialistes.
Si ces journées d'été étaient supposées permettre aux écologistes de mettre leur candidate sur orbite, ce rendez-vous de Clermont-Ferrand aura donc surtout mis en lumière leurs divisions. Ecarté par les plus radicaux au profit de la Norvégienne, l'Allemand Daniel Cohn-Bendit a remis les pieds dans le plat. Il a en effet redit ses craintes qu'une candidature d'Europe Ecologie-les Verts puisse empêcher le PS d'être présent au second tour. Il campe donc sur cette conviction et donne rendez-vous en « janvier-février » pour évaluer la situation politique.

Secrétaire nationale d'EELV, Cécile Duflot résiste
Elle s'est appliquée à balayer les doutes, en réagissant sans délai par des rires de crécelle à celui qu'elle surnomme « Schtroumpf grognon » . « Ce ne sont pas les instituts de sondage qui décideront qui sera candidat ou pas à la présidentielle. Les écologistes ne sont pas là pour faire joli dans le décor, mais pour dire que leurs réponses sont pertinentes et urgentes. Nous serons au rendez-vous », a-t-elle promis.
Lien PaSiDupes: Duflot élimine Cohn-Bendit


La présidentielle n'est pas la priorité de Dany-le-rouge

Le sexagénaire (1945) estime qu'EELV doit d'abord s'enraciner en obtenant un groupe parlementaire en 2012. Et cet objectif passe par un accord législatif avec le PS. « Ça se négocie maintenant », prévient-il. Or, la ligne très à gauche d'Eva Joly pourrait compliquer les discussions. Inquiet, Daniel Cohn-Bendit a demandé, hier, de la « transparence » dans les négociations menées par Jean-Vincent Placé, conseiller sectaire de Cécile Duflot. L'ambiance est au soupçon.

Laurence Vichnievsky lance un pavé dans la mare

Porte-parole d'EELV, cette ex-magistrate ne l'a pas envoyé dire à sa consoeur magistrate
, en estimant, dans une tribune à Libération, que « la réduction de la dette nous oblige à revoir notre projet ».
Élue en PACA, cette quinqua se démarque de certaines des propositions de la septuagénaire en 2012, comme le retour de la retraite à 60 ans, « une lubie ». Analyse « étonnante », a commenté Cécile Duflot, ne cachant pas un certain trouble : « Elle n'est pas du tout en phase avec ce qui fait le corpus des écologistes. Il y a un souci... »

La secrétaire nationale d'EELV ne ricane plus
La zizanie s'étend !

jeudi 28 avril 2011

Présidentielle: la primaire rend le PS fébrile

La fièvre monte: les primaires sont-elles positives ?
Tensions de plus en plus sensibles au Parti Socialiste

Indépendamment du cas de François Hollande, les partisans de Dominique Strauss-Kahn et ceux de Martine Aubry se crispent.

Voulue par les Montebourg et Aubry, la réglementation de la primaire, toute paralysante soit-elle, n'a pas dissuadé la tortue Hollande de sortir de son hibernation pour entrer en campagne sans crier gare. En revanche, pour Sylvie Pierre Brossolette du Point, "l’absence de Dominique Strauss-Kahn est de plus en plus intenable": la limace lui fait défaut, car "François Hollande est en train de coincer DSK sur une vraie primaire", geint-elle.

Cette situation "abime" Martine Aubry qui se dit "salie" d’être traitée en doublure. "Il y avait un scenario tout simple", renchérit Laurent Joffrin du Nouvel Obs. Il évoque le pacte de Marrakech qu'ils avaient secrètement passé entre eux pour court-circuiter la primaire et berner les militants. "Les deux candidats au top proclamés s’étaient mis d’accord pour attendre. Et le jour venu, ils se seraient entendus. Mais le problème c’est qu’il y a un trublion…" Il compare DSK à un hologramme, à un mythe. "Ce n’est pas un candidat", dit-il. "Hollande a fait le travail et l’opinion petit à petit le reconnaît", met-il en garde, histoire de peser sur DSK.

Quant à Désirdavenir Royal, leur candidate à tous en 2007, elle ne s'est pas relevée de sa défaite et chacun la considére désormais comme quantité négligeable.
Tout cela au point que des plaisantins ajoutent maintenant à la farce en assurant que Hamon-le-benet se verrait bien en candidat ! Joffrin en rit encore...

L'exemple de la primaire socialiste en dissuade plus d'un à l'UMP

Deux téméraires s'étaient prononcés pour une primaire de la majorité

Alain Lamassoure y voyait le moyen d'obliger ceux qui nourrissent des ambitions à se dévoiler. Sinon, "si personne n'ose sortir du bois, la preuve sera faite que, pour représenter la majorité actuelle, Nicolas Sarkozy n'est peut-être pas le meilleur des candidats mais que c'est le seul possible".

Hervé Mariton, pour sa part, juge indispensable "une initiative politique". Il souhaite que Sarkozy confirme au plus tôt qu'il désire briguer un second mandat. La primaire permettrait, selon lui, de valider sa candidature et de retrouver la confiance perdue.
Alain Lamassoure, député européen, et Hervé Mariton, député de la Drôme n'insistent pas.

Le bureau politique de l'UMP balaie l'hypothèse d'une primaire à droite
Pas question d'organiser une quelconque compétition dans les rangs de la droite. Tant pour des raisons de conviction que le président sortant est le meilleur candidat possible, que d'analyse politique. "Je me bats pour que Borloo ne parte pas de l'UMP et, s'il s'en va, pour qu'il ne puisse pas dire que c'est parce qu'il ne peut pas s'y exprimer; ce n'est pas pour, après, organiser des primaires", explique J.-F. Copé, qui campe sur la même ligne que N. Sarkozy et veut à tout prix éviter à la majorité la farce burlesque du PS.

vendredi 12 novembre 2010

Avignon: incendie et tags obscènes sur les murs d'une église

Persécutions de chrétiens: d'Irak en Avignon

La situation s'est tendue au fil des mois

Le père Gabriel, curé de l'église Saint-Jean en Avignon, s'adresse mercredi à la presse, en désespoir de cause. Depuis plusieurs mois, son église est en effet la cible de tags injurieux ou obscènes et de jets d'excréments...

Dans un premier temps, le père Gabriel a cru à des "incivilités" de jeunes désoeuvrés du quartier, des bêtises d'ados en mal de provocation, comme on se plaît à dire en ces circonstances. Or, la semaine dernière, le feu a été mis au cyprès qui jouxte le bâtiment religieux, risquant de propager les flammes à l'église.

Désormais, pour le curé de la paroisse, les exactions ne sont plus seulement intolérables, mais dangereuses : "ces actes ont un lien direct avec ce qui se passe en Irak où des Chrétiens ont été agressés".

Le père Gabriel observe en effet des tensions inter-communautaires et dénonce un "climat de plus en plus agressif et violent entretenu par un petit groupe de jeunes de 12/13 ans jusqu'à 16 ans".

"On va vous griller, vous et votre église"

Puis, quelques jours avant l'incendie du cyprès, un jeune est entré dans l'église, en pleine messe, urinant sur le parvis avec cette phrase terrible : "On va tous vous griller, vous et votre église". Le curé de la paroisse a déposé plainte au commissariat ce 9 novembre.
Lien PaSiDupes vers le massacre de chrétiens irakiens

Dans le Vaucluse, la communauté s'interroge. Comment l'ensemble de faits aussi graves perpétrés envers un lieu de culte, quel qu'il soit, a-t-il pu passer inaperçu auprès des pouvoirs publics et de la presse ? A la mairie, le chef de cabinet s'avoue "choqué et abasourdi". Le 11 novembre, abasourdi par les insultes et les menaces elles-mêmes, on reconnaît au cabinet du maire: "Nous avons appris les faits par la presse ce matin-même". "Nous avons retracé tous les courriers reçus en mairie ces derniers mois, rien ne concerne l'église Saint-Jean".

Le père Gabriel sera reçu lundi en mairie

Autre motif de stupéfaction, le fait que l'archevêché n'est pas intervenu auprès du maire.
Pour certains riverains du quartier Saint-Jean, ces actes ne seraient en effet que la face émergée de l'iceberg, déplorant un "prosélytisme religieux" actif. Les tensions inter-communautés devront donc être prise en compte par l'archevêché et le représentant du culte musulman.

Le père Gabriel sera reçu en mairie lundi 15 à 8 h 30.
"Nous allons mettre en place un groupe de travail composé de la police nationale et municipale mais aussi des services techniques de la ville afin de répondre le plus rapidement possible à cette situation", annonce le chef de cabinet.
L'archevêché reste injoignable.
Contexte polémique à propos des chrétiens tués et blessés dans leur église d'Irak

jeudi 19 avril 2007

Royal fait le tri parmi les journalistes

Royal fait écarter une journaliste d'Envoyé Spécial

Jean-Marc Morandini nous informe sur les moeurs démocratiques de la candidate rose.[...] C'est une journaliste du Parisien qui préparait un reportage pour Envoyé Spécial sur Ségolène Royal, qui aurait été écartée à la demande de la candidate PS à l'investiture.

C'est Le Figaro qui donne l'information ce matin. Nathalie Segaunes avait écrit dans Le Parisien un article évoquant les tensions dans le couple Royal/ Hollande.

Selon Le Figaro: "Ségolène Royal, demandant un droit de réponse à cet article, se serait vantée auprès de la direction du Parisien d'avoir déjà obtenu que la journaliste soit écartée de la fabrication d'un documentaire réalisé pour le compte de l'émission de France 2 "Envoyé Spécial" estimant qu'elle avait rompu la confiance par ses articles du Parisien." (mise en page de PaSiDupes)

vendredi 19 janvier 2007

PS, trou d’air dans la campagne Royal.

Royal en décalage avec le PS.
Tensions au grand jour : elle est insupportable!

VOIR ET ECOUTER le point par France 3 (18/1/07)

Sego_070118 envoyé par segolhaine_royal
Il n'y a rien à ajouter: ce sont des faits !
Le Forum participatif’ , qu'est-ce que ça peut donner quand on la voit en action? Elle est incapable d'écouter et de dialoguer avec la journaliste, comme vous l’avez constaté. Quand elle ne se heurte pas avec son interlocutrice, elle lui couvre la voix.
Elle a fait le vide autour d’elle; pas étonnant qu'elle se trouve bien dépourvue quand vient la campagne
Elle ‘garde le cap’ ? Tant mieux !